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Document 52013IP0433
European Parliament resolution of 22 October 2013 on Rethinking Education (2013/2041(INI))
Résolution du Parlement européen du 22 octobre 2013 sur Repenser l'éducation (2013/2041(INI))
Résolution du Parlement européen du 22 octobre 2013 sur Repenser l'éducation (2013/2041(INI))
JO C 208 du 10.6.2016, pp. 32–42
(BG, ES, CS, DA, DE, ET, EL, EN, FR, HR, IT, LV, LT, HU, MT, NL, PL, PT, RO, SK, SL, FI, SV)
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10.6.2016 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
C 208/32 |
P7_TA(2013)0433
Repenser l'éducation
Résolution du Parlement européen du 22 octobre 2013 sur Repenser l'éducation (2013/2041(INI))
(2016/C 208/03)
Le Parlement européen,
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vu les articles 165 et 166 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), |
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vu la communication de la Commission du 20 novembre 2012 intitulée «Repenser l'éducation: investir dans les compétences pour de meilleurs résultats socio-économiques» (COM(2012)0669), |
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vu la communication de la Commission du 28 novembre 2012 intitulée «Examen annuel de la croissance 2013» (COM(2012)0750), |
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vu les conclusions du Conseil du 15 février 2013 intitulées: Investir dans l'éducation et la formation: une réponse à «Repenser l'éducation: investir dans les compétences pour de meilleurs résultats socio-économiques» et à l'examen annuel de la croissance 2013, |
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vu la communication de la Commission du 23 novembre 2011 relative à une proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant «Erasmus pour tous», le programme de l'Union pour l'éducation, la formation, la jeunesse et le sport (COM(2011)0788), |
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vu la communication de la Commission du 10 septembre 2012 sur un Projet de rapport conjoint 2012 du Conseil et de la Commission sur la mise en œuvre du cadre renouvelé pour la coopération européenne dans le domaine de la jeunesse (Stratégie de l'UE en faveur de la jeunesse pour 2010-2018) (COM(2012)0495), et le document de travail des services de la Commission correspondant (SWD(2012)0256), |
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vu les conclusions du Conseil du 26 novembre 2012 sur l'éducation et la formation dans le contexte de la stratégie Europe 2020 — la contribution de l'éducation et de la formation à la reprise économique, à la croissance et à l'emploi (1), |
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vu la communication de la Commission du 20 décembre 2011 intitulée «Éducation et formation dans une Europe intelligente, durable et inclusive» (COM(2011)0902), |
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vu la communication de la Commission du 3 mars 2010 intitulée «Europe 2020 — Une stratégie pour une croissance intelligente, durable et inclusive» (COM(2010)2020), |
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vu les conclusions du Conseil du 11 mai 2010 sur la dimension sociale de l'éducation et de la formation (2), |
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vu la résolution du Conseil du 28 novembre 2011 sur un agenda européen renouvelé dans le domaine de l'éducation et de la formation des adultes (3), |
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vu les conclusions du Conseil du 12 mai 2009 concernant un cadre stratégique pour la coopération européenne dans le domaine de l'éducation et de la formation («Éducation et formation 2020») (4), |
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vu la recommandation du Conseil du 20 décembre 2012 relative à la validation de l'apprentissage non formel et informel (5), |
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vu sa résolution du 1er décembre 2011 sur la lutte contre l'abandon scolaire (6), |
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vu sa résolution du 12 mai 2011 sur l'apprentissage au cours de la petite enfance au sein de l'Union européenne (7), |
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vu sa résolution du 12 mai 2011 sur «Jeunesse en mouvement: un cadre destiné à améliorer les systèmes d'éducation et de formation en Europe» (8), |
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vu sa résolution du 18 mai 2010 sur les compétences-clés dans un monde en mutation: mise en œuvre du programme de travail «Éducation et formation 2010» (9), |
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vu sa résolution du 18 décembre 2008 sur l'éducation et la formation tout au long de la vie au service de la connaissance, de la créativité et de l'innovation — Mise en œuvre du programme de travail «Éducation et formation 2010» (10), |
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vu l'avis du Comité des régions du 12 avril 2013 sur «Repenser l'éducation» (11), |
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vu l'article 48 de son règlement, |
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vu le rapport de la commission de la culture et de l'éducation et l'avis de la commission de l'emploi et des affaires sociales (A7-0314/2013), |
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A. |
considérant que l'un des grands objectifs de la stratégie Europe 2020 est de ramener le taux d'abandon scolaire à moins de 10 % et de faire passer à 40 % au moins l'effectif des jeunes générations obtenant un diplôme de l'enseignement supérieur ou bénéficiant d'une formation professionnelle appropriée; |
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B. |
considérant que, selon les critères de référence du cadre stratégique pour l'éducation et la formation (EF 2020), au moins 95 % des enfants entre quatre ans et l'âge de début de la scolarité obligatoire devraient participer à un enseignement pour la petite enfance, moins de 15 % des jeunes de quinze ans devraient présenter des capacités insuffisantes en lecture, en mathématique et en sciences et, en moyenne, au moins 15 % des adultes (catégorie d'âge 25–64 ans) devraient participer à des activités d'éducation et de formation tout au long de la vie; |
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C. |
considérant que la promotion et la mise en œuvre de la mobilité est l'une des grandes priorités de l'UE et rappelant que l'objectif européen, d'ici 2020, est que 20 % des diplômés européens aient séjourné à l'étranger au cours de leur parcours universitaire; soulignant que la mobilité des étudiants, des enseignants, des salariés d'entreprise joue un rôle fondamental dans la création de l'espace européen; |
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D. |
considérant que les programmes de mobilité des jeunes 2014–2020 doivent leur offrir une véritable chance d'acquérir des connaissances et de nouvelles compétences, et contribuer ainsi à accroître le taux d'emploi des jeunes; |
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E. |
considérant que, dans son examen annuel de la croissance 2013, la Commission demande de promouvoir la croissance et la compétitivité et de lutter contre le chômage et les conséquences sociales de la crise par des investissements sains dans l'éducation et la formation; |
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F. |
considérant qu'en mars 2013, le taux de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans dans l'UE s'établissait à 23,5 % alors que dans le même temps plus de deux millions de postes restaient vacants; considérant que dans plusieurs États membres, le nombre de chômeurs et la durée du chômage augmentent et l'adéquation entre l'offre et la demande se détériore; |
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G. |
considérant que la crise économique persistante et les mesures d'austérité décidées par les gouvernements de plusieurs États membres dans le but d'assainir les finances publiques exercent une pression importante sur l'existence des citoyens de l'UE en raison du chômage, de l'exclusion sociale et de la pauvreté; considérant que l'impact de la crise, en particulier sur les jeunes, peut mener dans des cas extrêmes à la malnutrition ou à des problèmes de santé mentale; considérant que, notamment dans les États membres ayant une économie plus fragile, le secteur de l'éducation a subi des coupes budgétaires qui ont aggravé les conditions d'accès à l'enseignement et la qualité de ce dernier; |
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H. |
considérant que la crise et les politiques d'austérité ont eu des conséquences négatives directes sur la capacité des jeunes à accéder à l'éducation et à l'emploi et à s'y maintenir; considérant que les dépenses dans l'éducation constituent un investissement dans l'avenir et doivent par conséquent être préservées des mesures d'austérité; |
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I. |
considérant que les jeunes rencontrent des difficultés croissantes lors du passage entre les études et la vie professionnelle et que l'absence d'interaction formelle entre les institutions éducatives et le marché du travail accroît le risque d'un taux de chômage élevé; considérant qu'un enseignement professionnel d'excellente qualité dépend d'une étroite collaboration entre le secteur public et le secteur privé, caractérisée par une participation élevée des partenaires sociaux; |
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J. |
considérant qu'un enseignement et une formation accessibles, flexibles et de qualité se répercutent significativement sur le développement et l'épanouissement personnels des jeunes apprenants et favorisent la citoyenneté active et le bien-être ainsi que leur capacité à s'adapter et à s'intégrer à la société et au monde du travail; considérant que les problèmes économiques et sociaux exacerbent l'euroscepticisme des citoyens; |
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K. |
considérant que le harcèlement moral à l'école nuit au bien-être des jeunes et à leurs résultats scolaires et provoque parfois l'abandon précoce de la scolarité; |
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L. |
considérant que les ressources didactiques en libre accès améliorent la qualité, l'accessibilité et l'équité de l'éducation, et permettent un processus d'apprentissage interactif, créatif, flexible et personnalisé en recourant aux TIC et aux nouvelles technologies; considérant que l'éducation ouverte renforce, de manière durable, l'employabilité en encourageant la formation tout au long de la vie; |
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M. |
considérant qu'en dépit des niveaux de chômage globalement élevés qui touchent les jeunes, dans certains secteurs tels que les technologies de l'information et de la communication (TIC) et les soins de santé il est de plus en plus difficile de pourvoir les postes vacants avec du personnel qualifié; considérant qu'il existe dans certains États membres un écart croissant entre les qualifications des diplômés et les compétences requises par le marché du travail; |
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N. |
considérant l'évolution rapide des besoins du marché du travail; considérant qu'il convient d'aspirer à une éducation de qualité et à l'épanouissement individuel et d'examiner très attentivement l'évolution des besoins du marché du travail, afin de moderniser et d'y adapter les programmes scolaires et les programmes de formation en vue d'établir le nécessaire socle de savoirs fondamentaux et des stratégies de formation tout au long de la vie, et de fournir les compétences correspondant aux emplois proposés, comme l'utilisation des nouvelles technologies et des réseaux sociaux, sans que cela ne remette en cause la mission académique en matière de transmission des connaissances; considérant qu'une évolution des différents modèles d'enseignement doit s'accompagner d'une évolution du métier d'enseignant en termes, par exemple, de compétences et de qualifications, de statut et de carrières; |
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O. |
considérant que les connaissances, les technologies et les métiers évoluent rapidement et qu'un individu connaîtra plusieurs mutations technologiques au cours de sa vie professionnelle, il est important que chacun dispose d'un socle de savoirs fondamentaux suffisamment solide pour pouvoir s'adapter à ces évolutions; |
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P. |
considérant que la stimulation de la croissance économique et de la productivité et la promotion d'une approche globale au niveau national a eu un effet considérable sur le marché du travail, avec une augmentation du nombre et de la qualité des emplois créés et une meilleure intégration des jeunes sur le marché du travail; |
Observations d'ordre général
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1. |
accueille favorablement la communication de la Commission, en particulier son orientation résolue vers la lutte contre le chômage des jeunes par des investissements dans les compétences, son appel à une modernisation des systèmes d'enseignement supérieur et la promotion d'un enseignement et d'une formation professionnels (EFP) de qualité au niveau mondial, de parcours de formation souples, y compris par la promotion des ressources didactiques en libre accès, de l'apprentissage en milieu professionnel et de l'implication des partenaires sociaux dans leur conception; se réjouit également de l'adoption de mesures en vue de remédier au déficit d'enseignants et de formateurs qualifiés, telles qu'un recrutement et une rétention plus efficaces des enseignants et un meilleur soutien professionnel; |
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2. |
est d'avis que la mission de l'éducation va bien au-delà de la réalisation des objectifs économiques des stratégies européennes et nationales; réaffirme à cet égard que la mission première de l'éducation est de préparer les personnes à la vie et d'en faire des citoyens actifs dans des sociétés de plus en plus complexes; |
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3. |
observe que la crise économique et financière a conduit de nombreux foyers à une situation telle qu'ils ne sont plus à même de faire face aux coûts liés à l'enseignement supérieur, ce qui a entraîné une augmentation du décrochage scolaire dans l'enseignement supérieur; estime que les États membres doivent assurer le droit de chacun, indépendamment de sa situation économique, à une éducation gratuite et universelle et de qualité; |
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4. |
rappelle que de meilleures compétences linguistiques favorisent la mobilité et améliorent l'aptitude à l'emploi, la compréhension des autres cultures et les relations interculturelles; soutient sans réserves la proposition de la Commission en faveur d'un nouvel indicateur européen des compétences linguistiques dont l'objectif pour 2020 sera la connaissance d'une langue étrangère par au moins 50 % de la population âgée de 15 ans et l'apprentissage par au moins 75 % d'une deuxième langue étrangère; |
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5. |
reconnaît que le manque de compétences linguistiques constitue un obstacle majeur à la libre circulation des travailleurs et à la compétitivité internationale des entreprises de l'Union, en particulier dans les régions dans lesquelles des citoyens européens vivent à proximité de la frontière avec un pays voisin ayant une langue différente; rappelle qu'il est généralement admis que l'apprentissage des langues est plus efficace à un âge précoce; |
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6. |
appelle à assurer la mobilité des apprenants en vue d′étendre leurs connaissances linguistiques et leurs aptitudes de communication, ce qui est une condition pour leur adaptation au marché commun du travail au sein de l′Union européenne; |
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7. |
demande une approche globale de l'enseignement et de la formation dans leurs composantes académiques et professionnelles et rappelle que la mission plus large de l'éducation devrait être reconnue en matière de développement et d'épanouissement personnels; appelle à une approche globale de l'enseignement et de la formation et insiste sur le fait que l'apprentissage non formel et informel font partie intégrante de la stratégie qui doit conduire à la mise en place du système d'apprentissage tout au long de la vie dont le but ultime est l'avènement d'une société de la connaissance disposant d'un potentiel maximal d'intégration sociale et composée de personnes fortes et de citoyens actifs; rappelle que la réalisation d'une telle stratégie dépendra du niveau d'indépendance que nos jeunes peuvent acquérir; |
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8. |
invite les États membres à appliquer des critères de référence uniformes et des modèles européens de bonnes pratiques en matière d'éducation et d'emploi; |
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9. |
rappelle les objectifs généraux et les buts que l'Union s'est fixés dans le cadre de la stratégie Europe 2020 — à savoir réaliser une croissance intelligente, inclusive et verte, construire une Europe forte et innovante et promouvoir l'inclusion sociale et un niveau de solidarité renforcé, tout en préparant les citoyens à une vie réussie et épanouissante; rappelle l'objectif prioritaire visant à porter les investissements en recherche et innovation à 3 % du PIB; |
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10. |
appelle les États membres à faire des dépenses et des investissements publics dans les domaines de l'enseignement, de la formation, de la recherche et de l'innovation une priorité; rappelle que toute coupe budgétaire dans ces domaines aura une influence négative sur l'éducation, et que l'investissement dans ces domaines est essentiel pour le redressement économique et la compétitivité de l'Union au niveau mondial ainsi que pour la réalisation des objectifs de la stratégie Europe 2020; |
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11. |
est résolument favorable à un suivi des situations nationales et au lancement d'un débat au niveau de l'Union avec les parties prenantes concernées concernant l'efficacité des investissements et les avantages de l'éducation et de la formation; insiste sur le fait que l'éducation garantit le développement durable, qui devrait rester une préoccupation prioritaire malgré la crise actuelle; |
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12. |
prie instamment les États membres d'adopter une législation interdisant la discrimination fondée sur le genre, l'orientation sexuelle, l'identité de genre, le handicap, la religion ou les convictions et l'âge dans le domaine de l'éducation; exhorte le Conseil à adopter sans retard la directive horizontale antidiscrimination, un instrument essentiel pour garantir une égalité véritable et lutter contre les préjugés et la discrimination, y compris à l'école; |
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13. |
invite les États membres à assurer l'égalité d'accès à l'éducation et à proposer des mesures répondant aux besoins des apprenants en portant une attention particulière aux membres des groupes vulnérables, notamment ceux qui ont quitté l'école, sont sans emploi ou ne suivent pas de formation; |
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14. |
demande la mise en place de mesures concrètes visant à améliorer le lien entre l'enseignement et la formation et le milieu professionnel, dans le but d'accroître la compétitivité et d'anticiper les besoins futurs du marché du travail; rappelle l'importance des politiques territoriales qui favorisent la mise en place d'incubateurs régionaux d'innovation regroupant entreprises créatives, universités, investisseurs et institutions culturelles pour promouvoir l'éducation et la formation; |
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15. |
préconise de donner la priorité à l′éducation et à la science dans les documents stratégiques des États membres pour la période de programmation 2014-2020, afin de pourvoir les ressources nécessaires à leur développement, d′introduire de nouvelles techniques d′enseignement, y compris concernant la qualification du personnel enseignant, et d′améliorer la qualité de l′enseignement; |
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16. |
invite les États membres à rechercher des liens plus étroits entre les principaux défis de politique stratégique relevés par le semestre européen et les activités relevant de la méthode ouverte de coopération (MOC) visant à soutenir les États membres afin de garantir un enseignement et des formations de qualité et accessibles même en période de restrictions budgétaires; |
La jeunesse: un investissement pour le futur
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17. |
rappelle que les jeunes représentent un énorme potentiel et ont un rôle décisif à jouer dans la réalisation des objectifs de la stratégie Europe 2020 en matière d'enseignement et d'emploi; rappelle aussi aux États membres le lien étroit qui existe entre l'abandon scolaire, le manque de compétences utiles sur le marché du travail, et le chômage des jeunes; rappelle ensuite que l'éducation et l'accueil du jeune enfant et le rôle essentiel joué par les parents constituent les bases de l'apprentissage et du développement des jeunes gens, mais qu'ils doivent être organisés exclusivement de manière ludique, sans recourir à des méthodes scolaires et sans imposer de pression sous la forme de résultats; |
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18. |
souligne que les jeunes constituent le segment le plus vulnérable de la société; insiste sur l'importance de reconnaître les jeunes en tant que groupe prioritaire dans la vision sociale de l'Union et d'accroître leur mobilité; invite les États membres à promouvoir en outre des politiques de lutte contre le harcèlement moral afin de réduire le décrochage scolaire et de garantir un véritable accès à l'éducation pour tous; |
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19. |
demande la reconnaissance et l'implication des organisations de jeunesse et de la société civile dans l'élaboration et la mise en œuvre des stratégies de formation tout au long de la vie; souligne le rôle complémentaire des jeunes et de la société civile en tant que fournisseurs de possibilités de services éducatifs non formels et informels et en tant qu'acteurs volontaires contribuant au développement, par les jeunes et les apprenants, de compétences à la fois transversales et personnelles comme l'esprit critique, la créativité, l'esprit d'initiative, l'aptitude à traiter les informations et à résoudre des problèmes, le travail en équipe, la communication, la confiance en soi, les qualités de dirigeant et l'esprit d'entreprise; |
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20. |
appelle à reconnaître les qualifications acquises par les jeunes dans le cadre d'études suivies dans des universités autres que leurs universités-mères, à commencer par celles acquises dans le cadre du programme Erasmus; |
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21. |
demande à ce que les apprenants et les organisations auxquelles ils sont attachés soient impliqués dans les processus décisionnels relatifs à l'éducation et souligne que l'apprentissage devrait être fondé sur un dialogue structuré avec les apprenants en vue de la création de programmes et de méthodes encourageant une approche d'apprentissage tout au long de la vie; |
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22. |
presse les États membres de rendre l'EFP plus attractif et plus pertinent pour le marché du travail, et d'en faire une partie intégrante du système éducatif tout en garantissant sa qualité; demande une orientation plus nette sur l'acquisition des compétences de base par le biais de la formation formelle et informelle à un âge précoce, mais également pour les adultes, et sur les compétences transversales, notamment à travers l'introduction de la formation dans les domaines de l'entrepreneuriat et des TIC, en coopération avec les entreprises, et en favorisant la créativité pour aider les jeunes à entrer sur le marché du travail et à améliorer leur employabilité tout en leur offrant des possibilités de créer leur propre entreprise; insiste sur le fait que les États membres doivent prévoir des systèmes de soutien en cas d'échec des jeunes entreprises et éliminer la bureaucratie excessive; |
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23. |
reconnaît l'importance de développer et de mettre en œuvre des systèmes d'éducation fondés sur l'entrepreneuriat à travers l'Europe; souligne que l'accès des étudiants à l'éducation à la création d'entreprise varie et est souvent déterminé au niveau des établissements; invite par conséquent les États membres et les pouvoirs locaux et régionaux, en collaboration avec les établissements éducatifs, à inclure des éléments de formation à la création d'entreprise dans les programmes de l'enseignement de base, de la formation professionnelle et de l'enseignement supérieur; estime qu'il convient d'accorder une attention particulière à l'élimination des disparités et des différences substantielles dans le développement de l'éducation à la création d'entreprise, comme l'a révélé l'enquête de 2008 sur l'esprit d'entreprise dans l'enseignement supérieur et comme cela a été confirmé lors du symposium de haut niveau organisé à Budapest en 2011; |
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24. |
souligne qu'un niveau plus élevé de connaissances et de compétences est essentiel; insiste sur la nécessité d'accroître l'attractivité et la valeur des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques dans l'enseignement, tout comme celles des domaines où l'on s'attend à une pénurie d'emplois et qui exigeront un nombre croissant de travailleurs qualifiés dans les années à venir et sont susceptibles de fournir des emplois durables et de qualité (par exemple l'économie verte, la santé et l'éducation); reconnaît que les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques sont d'une importance extrême pour aider plus de jeunes à trouver un emploi en période de crise et appelle également à équilibrer l'acquisition des savoirs théoriques et celle des compétences pratiques pendant les études, sans pour autant négliger l'étude des sciences sociales; |
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25. |
appelle les États membres à dispenser également des formations plus efficaces axées sur les compétences transversales, les compétences linguistiques et les compétences de gestion et de direction d'entreprise, de façon à renforcer l'employabilité à travers l'ensemble de l'Europe; demande aux États membres de sensibiliser les citoyens aux droits, aux devoirs et aux obligations civiques que leur confère la citoyenneté européenne et de les informer des avantages qu'ils peuvent retirer de leur droit à la libre circulation dans l'Union européenne; souligne qu'en vue de favoriser une citoyenneté active et l'intégration sociale, une attention suffisante doit être accordée aux sciences humaines tout au long de l'éducation des jeunes; |
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26. |
souligne la nécessité de penser les programmes scolaires et de formation en termes de compétences évolutives et transférables et de pluridisciplinarité ainsi que de développer les passerelles entre formations; rappelle qu'il convient de promouvoir tout particulièrement l'enseignement des contenus et des matières pour lesquels des pénuries ont été identifiées dans les différents pays par les statistiques nationales et internationales; |
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27. |
insiste sur la nécessité de se concentrer sur le lien entre l'éducation, les attentes des jeunes et les besoins du marché du travail afin de permettre aux jeunes de passer plus facilement de l'éducation au marché du travail, ce qui permet également de garantir leur autonomie; |
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28. |
souligne l'importance du soutien proposé aux jeunes, notamment à ceux qui n'étudient pas, ne travaillent pas et ne suivent pas de formation (NEET), en favorisant les stages et les apprentissages de haute qualité, les programmes éducatifs de deuxième chance, la formation en alternance et en situation de travail bien établie ainsi que des mesures spécifiques visant à faciliter leur accès à l'enseignement supérieur et leur intégration active dans l'éducation et l'emploi; estime qu'il s'agit là d'étapes précieuses pour le passage des études à la vie professionnelle et pour faire baisser les taux de chômage des jeunes; |
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29. |
demande aux États membres d'adopter des mesures visant à améliorer la participation des travailleurs et des chômeurs aux programmes d'orientation professionnelle et de reformation afin de réduire le risque de chômage, en particulier de chômage de longue durée, pour les catégories de travailleurs dont l'activité professionnelle est de moins en moins demandée; |
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30. |
invite les États membres à encourager les employeurs à proposer davantage de contrats d'apprentissage de qualité, à développer des critères de qualité clairs visant à empêcher les abus et à simplifier les procédures administratives pour les entreprises qui proposent des possibilités de travail ou de formation aux jeunes afin d'améliorer leur carrière professionnelle; |
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31. |
rappelle aux États membres le rôle joué par les programmes de l'Union pour promouvoir l'éducation, la mobilité, les compétences linguistiques, la citoyenneté active, les valeurs européennes, la conscience culturelle et d'autres compétences précieuses qui contribuent toutes à améliorer l'employabilité et à renforcer la compréhension interculturelle entre les jeunes; souligne la nécessité de continuer à soutenir ces programmes dans le cadre financier pluriannuel pour la période 2014-2020, en mettant l'accent sur la mobilité, la coopération et la réforme des politiques dans le domaine de l'apprentissage; |
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32. |
met en exergue la plus-value d'une expérience à l'étranger pour accompagner les jeunes en décrochage scolaire ou sans diplôme à obtenir un emploi; estime que le programme Erasmus+ constitue aussi pour ce public un cadre excellent leur permettant de suivre une partie de leur formation professionnelle à l'étranger; |
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33. |
se réjouit de l'attention renouvelée accordée à la reconnaissance automatique des diplômes universitaires comparables et à son objectif de mettre tous les étudiants sur un pied d'égalité, indépendamment de l'endroit ù ils ont obtenu leurs qualifications; appelle à cet égard les États membres à déployer davantage d'efforts dans le domaine de la reconnaissance des titres universitaires; |
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34. |
souligne qu'il peut être très difficile de s'insérer sur le marché du travail à la fin des études et après une longue période de chômage et d'inactivité contrainte, notamment dans le contexte actuel de crise économique; appelle les États membres à mettre en place les politiques d'accompagnement nécessaires pour pallier ces ruptures; |
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35. |
invite instamment les États membres à investir dans les mécanismes d'activation précoce du marché du travail et les mécanismes d'accès à l'emploi, afin de proposer des expériences professionnelles et de promouvoir l'emploi, de proposer une meilleure orientation et de créer des centres de services sur mesures en matière de carrière, et de fournir des cours de réinsertion aux jeunes ayant perdu leur emploi ou terminé leurs études dans le système d'enseignement formel, de façon à leur permettre de devenir indépendants, de mener une vie autonome et d'assurer leur développement professionnel; |
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36. |
demande aux États membres de mettre rapidement en œuvre l'initiative Garantie européenne pour la jeunesse, des formations en situation de travail, des programmes d'apprentissage et des formations en alternance qui soient facilement accessibles et axées sur la carrière, afin d'offrir des conditions de travail adéquates qui soient assorties d'une forte composante d'apprentissage et soient associées au processus de qualification, et de collaborer avec les régions pour faire en sorte que l'initiative pour l'emploi des jeunes vienne réellement compléter les actions régionales et nationales existantes en matière de lutte contre le chômage des jeunes; rappelle que ce type d'emploi temporaire doit servir de tremplin vers un emploi permanent; demande également qu'il soit fait usage des instruments financiers de la politique de cohésion, en tant que ressource subsidiaire; |
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37. |
souligne que la Garantie pour la jeunesse ne saurait se substituer aux efforts et aux réformes structurels qui permettront aux systèmes d'enseignement et au marché du travail de certains États membres de faire face aux défis qui se poseront à l'avenir; |
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38. |
invite les États membres à empêcher la baisse des ressources destinées au soutien de l'emploi et de la formation des jeunes; estime qu'il importe à cette fin d'utiliser en priorité les ressources et les instruments du système de garanties; souligne que les États membres devraient également utiliser, à titre subsidiaire, les crédits affectés à la politique de cohésion pour les orienter notamment vers le soutien de l'emploi et la formation des jeunes; |
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39. |
appelle à une approche intégrée visant à mettre en œuvre les possibilités d'accès au financement du Fonds social européen (FSE) et du Fonds de cohésion, ainsi qu'aux sources nationales de financement dans la perspective d'une croissance intelligente; souligne le rôle du FSE pour soutenir les investissements dans l'éducation et la formation, les compétences et l'apprentissage tout au long de la vie; plaide dès lors en faveur de l'affectation au FSE d'une part minimale globale s'élevant à 25 % du budget de la politique de cohésion; estime qu'il est également important que les États membres sensibilisent leurs établissements d'enseignement à d'autres possibilités de financements européens à des fins éducatives; |
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40. |
souligne le besoin de sensibiliser les enseignants aux compétences clés, telles que les techniques pour apprendre à apprendre, les compétences sociales et civiques, la prise d'initiatives, la sensibilisation culturelle et l'autoexpression; rappelle par conséquent l'importance d'investir dans la formation tout au long de la vie pour les enseignants; |
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41. |
rappelle que c'est à l'échelon infranational que l'on peut trouver les informations les plus précises et les plus à jour sur les marchés du travail régionaux, et c'est à ce même échelon que les collectivités territoriales sont à même de jouer un rôle important pour cerner l'inadéquation des compétences, pour fournir les programmes adéquats de reconversion et de formation professionnelle et pour encourager des investissements en réponse à la demande locale; |
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42. |
souligne que dans un grand nombre de micro-régions périphériques et défavorisées, les élèves connaissent des problèmes pour accéder aux établissements scolaires, ce qui contribue à une augmentation importante du décrochage scolaire; demande aux États membres, compte tenu des difficultés économiques importantes que connaît la majorité des citoyens européens, d'adopter des mesures concrètes pour éliminer les barrières de cette nature; |
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43. |
salue la mise en place de la nouvelle Alliance européenne pour l'apprentissage; appelle les États membres à intégrer l'apprentissage dans leurs réformes et activités dans le cadre des plans pour la réalisation de l'initiative Garantie pour la jeunesse, et à mobiliser des financements européens et nationaux pour atteindre cet objectif; |
Un objectif majeur: les partenariats
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44. |
souligne que des partenariats forts puisent dans les synergies entre les ressources humaines et les ressources financières et permettent le partage des coûts de la formation permanente, élément particulièrement important en période d'austérité, ce qui contribuera à arrêter la baisse des investissements publics dans l'emploi et la formation des jeunes, rappelle que les partenariats ont également une influence positive sur l'enseignement et la formation, en renforçant leur qualité et leur accessibilité sans porter atteinte à l'intégrité et à l'indépendance des établissements éducatifs; |
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45. |
demande une amélioration du dialogue social et civil en matière d'éducation et de formation au niveau national comme au niveau de l'Union, ainsi qu'un renforcement du rôle des partenaires sociaux dans l'élaboration des politiques; |
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46. |
estime que la promotion des partenariats public-privé est une mesure importante assurant une responsabilité commune pour l'éducation et l'insertion professionnelle, en vue d'une adaptation plus rapide des diplômés aux exigences de l'industrie et du marché, ainsi que pour assurer des ressources supplémentaires en vue de la rénovation technologique du processus éducatif; |
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47. |
observe que la communication de la Commission du 20 novembre 2012 intitulée «Repenser l'éducation: investir dans les compétences pour de meilleurs résultats socio-économiques» ne définit pas la moindre mesure concrète de mise en œuvre de la coopération entre le secteur éducatif et les divers partenaires sociaux et économiques; invite la Commission à solliciter activement un soutien et des initiatives ainsi que d'autres formes de coopération avec le secteur privé visant à améliorer l'éducation afin de mieux préparer les étudiants à la transition entre l'enseignement et le marché du travail; |
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48. |
appelle les États membres à améliorer la coopération et les partenariats entre les entreprises et le secteur de l'éducation à tous les niveaux, y compris aux niveaux des partenaires sociaux et des employeurs, et des étudiants et des organisations de jeunesse, notamment en ce qui concerne la définition des programmes d'études, la fourniture d'orientations et l'organisation d'enseignements, de formations et de spécialisations, avec un large éventail de programmes répondant mieux aux demandes du marché du travail et contribuant à la mise en place d'une solution durable au problème de l'inadéquation des compétences; demande en outre une amélioration du dialogue social et civil au niveau national comme au niveau de l'Union, ainsi qu'un renforcement du rôle des partenaires sociaux dans l'élaboration des politiques; |
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49. |
salue les alliances de la connaissance et les alliances sectorielles pour les compétences figurant dans la proposition de la Commission sur le nouveau programme pluriannuel en matière d'éducation, de formation, de jeunesse et de sport; estime que ces alliances constituent des moyens innovants et durables de renforcer le capital humain; |
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50. |
insiste sur la responsabilité partagée des différents acteurs dans le domaine de l'apprentissage tout au long de la vie, comme les établissements éducatifs, les pouvoirs publics, les entreprises ainsi que les personnes responsables de leur propre vie; |
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51. |
invite la Commission et les États membres à réfléchir soigneusement au concept de partage des coûts comme moyen de financer l'éducation; prévient qu'aucun mécanisme de partage des coûts ne peut être mis en œuvre aux dépens des personnes, et que l'équité et l'accès universel doivent constituer les éléments prioritaires de toute réforme des systèmes d'éducation et de formation; |
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52. |
demande un renforcement de la coopération entre les établissements et les prestataires de services d'enseignement, les entreprises, les partenaires sociaux, les organisations civiles, les autorités locales, régionales et nationales et les services pour l'emploi afin d'échanger les meilleures pratiques, de promouvoir les partenariats et de s'employer à proposer des stages et des contrats d'apprentissage de qualité comme moyen efficace de pourvoir les postes vacants et d'assurer une intégration durable des personnes qui passent des études à la vie professionnelle; souligne la nécessité de veiller à ce que ces pratiques soient compatibles avec les mesures et initiatives prises au niveau européen; encourage par ailleurs le recours aux différents programmes et fonds européens en particulier les fonds régionaux; |
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53. |
estime qu'il est vital de reconnaître l'importance de combiner les investissements publics et privés dans l'éducation et la formation; insiste également sur la nécessité de prévenir les effets secondaires indésirables éventuels comme le manque d'accès à l'éducation et à la formation des groupes défavorisés sur le plan socioéconomique; |
Perspectives de la formation tout au long de la vie
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54. |
constate les changements démographiques dans l'Union, comme le vieillissement de sa population, la faiblesse du taux de natalité ainsi que la fuite des cerveaux et du capital humain; observe par conséquent le besoin d'acquérir de nouvelles connaissances et compétences tout au long de la vie afin de faire face aux défis posés par l'économie mondiale et à l'évolution de la demande de compétences dans le monde du travail; |
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55. |
relève l'importance de reconnaître l'éducation comme un droit humain auquel chacun doit avoir accès afin d'assurer le développement personnel et sociétal et d'acquérir des compétences pour la vie; prie instamment les États membres d'améliorer l'accès ouvert aux documents pédagogiques et scientifiques afin de réduire les coûts de l'éducation et de la recherche, en particulier à la lumière des récentes coupes budgétaires opérées dans ces domaines à travers l'Union; |
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56. |
encourage les États membres à promouvoir la coopération et les synergies dans le domaine de la formation permanente, en particulier pour élargir l'accès aux formations et concevoir, adapter et moderniser les programmes des établissements d'enseignement, par exemple en utilisant les possibilités en pleine expansion de l'apprentissage numérique et les ressources éducatives libres, afin de répondre aux aspirations des jeunes et de relever les nouveaux défis du monde contemporain; |
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57. |
salue l'initiative «Ouvrir l'éducation» annoncée par la Commission et visant à améliorer l'efficacité, l'accessibilité et l'équité des systèmes d'éducation, de formation et d'apprentissage en renforçant l'intégration des TIC et des nouvelles technologies dans l'éducation et la formation; invite tous les États membres à encourager les initiatives visant à ouvrir l'éducation; |
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58. |
constate avec inquiétude la grande disparité des ressources et connaissances disponibles en matière de TIC dans les écoles et les établissements d'enseignement supérieur entre les différents États membres, et même au sein des États membres; insiste sur la nécessité d'intégrer systématiquement les infrastructures et connaissances dans le domaine des TIC dans tous les secteurs de l'éducation et de la formation afin de préparer au mieux les étudiants à l'ère numérique; |
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59. |
rappelle l'importance d'une formation de qualité des enseignants et des formateurs nécessairement complétée par leur mobilité et par leur formation continue tout au long de leur carrière; souligne que le recrutement et la formation, y compris la formation continue, des enseignants sont des éléments essentiels pour garantir la qualité du système d'enseignement; |
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60. |
souligne la nécessité de méthodes et de contenus pédagogiques innovants qui mettent l'accent sur l'enseignement de la didactique («apprendre à apprendre»), tout en tenant compte des apprenants issus de groupes sociaux vulnérables ou présentant des besoins éducatifs spécifiques; observe en particulier l'évolution rapide des TIC, des médias numériques et de l'éducation à la création d'entreprise; insiste sur l'importance des autres éducateurs (par exemple les animateurs de jeunesse, les éducateurs d'adultes et les parents) et de leur coopération fructueuse face à l'évolution de la nature de l'éducation; |
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61. |
exhorte les États membres à investir dans l'apprentissage tout au long de la vie des enseignants, afin de contribuer à leur développement professionnel et personnel, ainsi qu'à améliorer le statut et les conditions de travail des enseignants; souligne en outre les avantages potentiels d'une expérience à l'étranger en Europe pour les enseignants; |
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62. |
appelle à valoriser la profession d'enseignant et à lui accorder la reconnaissance nécessaire afin d'améliorer la qualité de l'enseignement dispensé aux élèves; |
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63. |
souligne l′importance de la mise en place de critères uniformes et objectifs d′évaluation concernant l′efficacité du travail des enseignants et son influence sur les résultats éducatifs et le développement personnel des élèves; |
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64. |
insiste sur l'importance de parcours d'apprentissage individualisés afin d'aider les personnes à actualiser et à améliorer leurs compétences productives, sociales et économiques tout au long de leur vie; considère que l'accompagnement personnel, le tutorat et le parrainage permettent de transmettre des connaissances et un savoir-faire à ses bénéficiaires, d'identifier leurs points forts et de leur enseigner les compétences requises par la profession concernée; |
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65. |
considère la nécessité d'élargir l'accès à l'apprentissage comme une priorité essentielle de l'Union, en mettant nettement l'accent sur les personnes ne possédant pas un niveau suffisant de compétences de base; invite les États membres à introduire des mesures spécifiques, sous la forme d'un soutien financier aux personnes issues de milieux socio-économiques défavorisés, afin d'offrir à chacun la possibilité d'atteindre le niveau d'éducation le plus élevé et de garantir la satisfaction des besoins des apprenants et leur bien-être; |
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66. |
demande aux États membres de veiller à ce que le système éducatif réponde aux besoins de tout étudiant éventuel tout au long de ses études, du commencement de ses études jusqu'à l'obtention de son diplôme, de façon à approfondir et préserver un système éducatif inclusif et intégré et à proposer des solutions de soutien sur mesure ainsi que des parcours individualisés, notamment aux membres de groupes sociaux vulnérables et qui risquent de ne pas participer ou d'être exclus, tels que les Roms et les autres minorités, les immigrés et les personnes handicapées physiques et/ou mentales et les personnes présentant des besoins spécifiques en matière d'éducation; |
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67. |
insiste sur la nécessité d'intégrer les politiques visant à généraliser l'égalité des sexes, notamment dans les domaines des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques, où les femmes sont fortement sous-représentées, de façon à résoudre les problèmes de la ségrégation par métier et de la discrimination salariale, et d'éliminer la discrimination fondée sur le genre et l'orientation sexuelle dans l'éducation, et demande des politiques propres à attirer les groupes vulnérables et défavorisés, y compris les personnes âgées, et à garantir leur inclusion sociale et scolaire; encourage dans ce cadre les États membres à introduire des mesures spécifiques sous la forme de parcours d'accompagnement, d'un soutien financier ou d'une formation continue; |
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68. |
demande aux États membres de proposer un large éventail de structures de soutien, comme des bourses, des subventions et des prêts étudiant à des conditions favorables, des systèmes de tutorat, de parrainage et de constitution de réseaux au bénéfice des élèves défavorisés tout au long de leurs études, de façon à prévenir leur sortie précoce de l'enseignement secondaire ou universitaire, et d'aider ces élèves, au niveau de l'enseignement supérieur, à accéder au programme Erasmus — les taux actuels de participation des étudiants issus de familles à bas revenus étant inférieurs à la moyenne — et de promouvoir leur accès à des stages de qualité dans les entreprises, les administrations publiques ou les médias, afin de leur permettre d'accumuler une expérience professionnelle et de se construire un réseau de soutien approprié pour une vie professionnelle future pleine de succès, ainsi que d'intégrer également leurs points de vue particuliers dans la culture institutionnelle; |
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69. |
demande une approche ciblée sur la préparation professionnelle des élèves à besoins spécifiques et des enfants et adultes handicapés, dans le but d′élargir l'accès à l'éducation et d′assurer le soutien aux familles et la réalisation du potentiel de leurs capacités; |
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70. |
considère que tous les États membres devraient déployer des efforts importants pour réduire les taux de décrochage scolaire de manière à atteindre les objectifs fixés dans la stratégie Europe 2020 visant à parvenir en-deca des 10 %, en lançant des programmes de grande qualité en matière d'éducation, de développement et d'accueil de la petite enfance qui soient adaptés à ce groupe d'âge, couvrent toute la période de la petite enfance — à savoir de la naissance à l'âge de six ans — et en garantissant l'égalité d'accès à ces programmes à tous les enfants; |
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71. |
rappelle que le fait de proposer un large éventail d'activités extrascolaires et d'associer les parents au processus éducatif est essentiel si l'on entend remédier aux inégalités dues aux désavantages de la petite enfance, éviter que les élèves défavorisés ne soient placés dans des écoles spécialisées séparées et endiguer la reproduction de la pauvreté et de l'exclusion de génération en génération, un suivi à cet égard pouvant être exercé en associant les acteurs concernés, tels que les ONG locales établies; |
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72. |
se déclare, tout comme la Commission, préoccupé des niveaux de participation à des activités de formation des adultes, qui sont particulièrement faibles dans la plupart des États membres, avec un taux moyen de 8,9 % dans l'Union; souligne par conséquent la nécessité de se préoccuper particulièrement des adultes peu qualifiés et du rôle joué par l'éducation et la formation des adultes pour accéder à ces groupes, et de mettre l'accent sur l'apprentissage intergénérationnel; appelle les possibilités offertes par l'apprentissage numérique et les ressources éducatives libres quant à l'accès à l'enseignement et à la formation; rappelle l'importance de promouvoir la formation aux nouvelles technologies et l'accès aux TIC et leur utilisation par tous les groupes d'âge de la population; |
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73. |
appelle les États membres, dans un souci de solidarité sociale et pour répondre aux défis démographiques, à encourager les activités bénévoles à tout âge, et les invite instamment à promouvoir les formations requises par les secteurs des soins et de l'assistance; |
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74. |
met en avant les possibilités offertes par les cours de masse en ligne accessibles à tous (MOOCS — Massive Open Online Courses) en termes d'accès à un enseignement de meilleure qualité pour tous; estime que ces formations permettent des modes d'apprentissage plus souples et créatifs, favorisent l'égalité de tous les apprenants et permettent de réduire les coûts de l'éducation pour les apprenants comme pour les universités; |
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75. |
reconnaît que l'élimination des préjugés qui empêchent les étudiants de choisir des voies qui ne sont pas nécessairement perçues comme conduisant à des carrières et des postes très reconnus par la société est un élément essentiel pour combattre le chômage et que cela permet de renforcer l'attrait de la formation professionnelle ainsi que de l'éducation informelle; souligne cependant qu'en période de chômage élevé des jeunes, il convient d'informer activement ces derniers des perspectives d'emploi réelles sur la base des études qu'ils choisissent; prie les États membres, à cet égard, de promouvoir des programmes d'orientation professionnelle et d'accompagnement dans le choix de la carrière professionnelle des apprenants; |
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76. |
estime que la mise en œuvre des systèmes d'orientation professionnelle et de développement de carrière est une mesure importante visant à accompagner les jeunes dans le choix d'école et de profession, et qui contribue à augmenter l'intérêt pour la formation et la préparation professionnelles; |
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77. |
soutient fermement la création d'un espace européen des compétences et des certifications visant à la transparence et à la reconnaissance des qualifications acquises via l'EFP et l'enseignement supérieur; propose, le cas échéant, d'étendre cette reconnaissance aux qualifications acquises en dehors du système formel d'éducation et de formation, qui peuvent être considérées comme un instrument d'émancipation, de participation démocratique et d'inclusion sociale et comme un moyen d'impliquer les personnes concernées et de les rapprocher du marché du travail; |
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78. |
souligne l'importance d'une mise en œuvre rapide et d'un compte rendu de mise en œuvre des initiatives visant à améliorer la reconnaissance transfrontalière des qualifications au sein de l'Union, et en particulier du cadre européen des certifications, du système européen de transfert et d'accumulation de crédits (ECTS) et du système européen de transfert de crédits pour l'enseignement et la formation professionnels (ECVET); |
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79. |
invite les États membres à élaborer un cadre comparatif pour les diplômes universitaires et à fournir un point de référence concernant l'éducation et les compétences acquises dans le cadre des différents systèmes éducatifs; |
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80. |
prie instamment les États membres de procéder, sur une base régulière, à un suivi et à des évaluations, en associant les acteurs concernés, afin de déterminer si leur système et leurs programmes éducatifs sont parvenus à toucher les membres des catégories sociales vulnérables, s'ils ont réussi à préserver l'égalité d'accès à une éducation de qualité et inclusive à tous les niveaux, et si l'acquisition de compétences par le biais des cursus proposés a véritablement favorisé la capacité d'insertion professionnelle, l'intégration sociale et la citoyenneté active des personnes formées; appelle également les États membres à prendre dès que possible des mesures pour répondre aux recommandations relatives à l'éducation émises dans le cadre du semestre européen et aux autres recommandations de la Commission; |
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81. |
invite la Commission à vérifier si les États membres ont pris les mesures nécessaires pour réformer leur système éducatif de manière à réaliser les objectifs susmentionnés; |
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82. |
charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil et à la Commission ainsi qu'aux gouvernements et parlements des États membres. |
(1) JO C 393 du 19.12.2012, p. 5.
(2) JO C 135 du 26.5.2010, p. 2.
(3) JO C 372 du 20.12.2011, p. 1.
(4) JO C 119 du 28.5.2009, p. 2.
(5) JO C 398 du 22.12.2012, p. 1.
(6) JO C 165 E du 11.6.2013, p. 7.
(7) JO C 377 E du 7.12.2012, p. 89.
(8) JO C 377 E du 7.12.2012, p. 77.
(9) JO C 161 E du 31.5.2011, p. 8.
(10) JO C 45 E du 23.2.2010, p. 33.
(11) JO C 139 du 17.5.2013, p. 51.