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Document 52011SC1323
COMMISSION STAFF WORKING PAPER Executive summary of impact assessment Accompanying the documentHealth for growth programme of EU action in the field of health for the period 2014-2020
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Résumé de l'analyse d'impactAccompagnant le documentLa santé en faveur de la croissance Pogramme de l'UE dans le domaine de la santé (2014-2020)
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Résumé de l'analyse d'impactAccompagnant le documentLa santé en faveur de la croissance Pogramme de l'UE dans le domaine de la santé (2014-2020)
/* SEC/2011/1323 final */
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Résumé de l'analyse d'impactAccompagnant le documentLa santé en faveur de la croissance Pogramme de l'UE dans le domaine de la santé (2014-2020) /* SEC/2011/1323 final */
Clause de non-responsabilité Le présent
rapport d'analyse d’impact n'engage que les services de la Commission ayant
participé à son élaboration; destiné à servir de base à la formulation
d’observations, il ne préjuge pas de la forme définitive d’une quelconque
décision de la Commission.
1. DÉFINITION DU PROBLÈME
«La santé en faveur de la croissance»,
le troisième programme de l’UE dans le domaine de la santé pour la période
2014-2020 (ci-après le «programme»), s’efforcera de mettre à profit les
résultats du premier programme de santé publique (PSP) pour la période
2003-2007 ainsi que du deuxième programme de santé (PS) actuellement en cours
pour la période 2008-2013. Dans le droit fil des objectifs de la
stratégie «Europe 2020: Une stratégie pour une croissance intelligente, durable
et inclusive»[1] et
à la lumière des conclusions tirées et des recommandations émises à l’occasion
des différents exercices d’évaluation et d’audit relatifs aux programmes
précédents, le nouveau programme introduira toutefois une nouvelle approche à
certains égards. Plus ciblé, il se concentrera sur un nombre réduit de
priorités et d’activités de premier plan pour lesquelles il pourra constituer
une masse critique, notamment en exerçant un effet de levier, en complétant les
politiques des États membres et en favorisant la coopération dans le domaine de
la santé, conformément à l’article 168 du traité sur le fonctionnement de
l’Union européenne. Les enseignements tirés des programmes
précédents et de leurs évaluations sont clairs: a) le nouveau
programme doit poursuivre des objectifs plus précis et moins nombreux et
concentrer son soutien financier sur un plus petit nombre d’activités
qui relèvent des domaines prioritaires essentiels et apportent la valeur
ajoutée européenne la plus importante possible. Il
s’agit d’accroître les gains d’efficacité et de maximiser l’impact du
programme; b) le
programme doit renforcer l'engagement de tous les pays participants, en
particulier des États membres de l’UE ayant un revenu national brut (RNB)
relativement faible. L’accent doit être mis sur les domaines dans lesquels
ces pays ne peuvent agir individuellement de façon économiquement efficace,
sur des questions revêtant manifestement une dimension transfrontalière ou
relevant du marché intérieur, ou sur les cas où la collaboration à l’échelle de
l’Union procure des avantages et des gains d’efficacité substantiels; c) les résultats doivent être intégrés dans un système
d'information périodique et être plus efficacement partagés entre les
services de la Commission et diffusés auprès des parties prenantes et des
responsables politiques nationaux. Ainsi que la Commission européenne l’a affirmé dans sa communication du
29 juin 2011 «Un budget pour la stratégie Europe 2020»[2],
«[f]avoriser une bonne santé relève pleinement des objectifs de croissance
intelligente et inclusive de la stratégie Europe 2020. Maintenir les personnes
en bonne santé et en activité plus longtemps a des répercussions positives sur
la productivité et la compétitivité. L’innovation dans les soins de santé
contribue à faire face à l’enjeu de pérennité dans le secteur dans le contexte
de l’évolution démographique» et il est primordial de prendre des mesures pour
résorber les inégalités en matière de santé afin de réaliser une «croissance
inclusive». Plus
précisément, la fiche thématique sur la santé de la communication relative au
cadre financier pluriannuel (CFP) indique ce qui suit: «Le nouveau
programme intitulé la «Santé en faveur de la croissance» sera axé sur des actions
ayant clairement une valeur ajoutée européenne, conformément aux objectifs
d’Europe 2020 et aux nouvelles obligations légales. L’objectif principal
est de:
travailler
avec les États membres pour protéger les citoyens contre les menaces
sanitaires transfrontalières,
assurer
la pérennité des services de santé et
améliorer
la santé de la population, tout en encourageant l’innovation dans le
domaine de la santé.
Par exemple,
le programme soutiendra la politique de santé par l’élaboration de pratiques
exemplaires et de lignes directrices pour le diagnostic et le traitement des
maladies rares, le soutien aux réseaux européens de référence sur les
maladies, l’élaboration de pratiques exemplaires et de lignes
directrices pour le dépistage du cancer et la mise en place d’une approche
commune de l’UE en matière d’évaluation des technologies de santé et de
"santé en ligne". [En même temps] Les
mesures en faveur de la recherche et de l’innovation dans le domaine de la
santé seront soutenues au titre du cadre stratégique commun pour la recherche
et l’innovation.» Dans cette communication, la Commission a
proposé de consacrer 396 millions d’euros (en prix de 2011, soit
446 millions d'euros en prix courants) sur la période de 2014 à 2020 à un
programme spécialement consacré à la santé. En termes budgétaires, il
s’agit sans conteste d’un programme de faible à moyenne envergure, surtout si
l’on considère que les dépenses de santé représentent près de 10 % du
produit intérieur brut de l’UE et que les soins de santé constituent l’un des
secteurs économiques les plus importants de l’UE. La santé ne présente pas seulement un intérêt en soi, mais constitue
aussi un puissant moteur économique pour la croissance. Le secteur des soins de
santé emploie un dixième des travailleurs au sein de l’UE parmi les plus
qualifiés car ce secteur compte une proportion supérieure à la moyenne de
travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur. De ce fait, il a un rôle
important à jouer dans l’économie en général et dans la stratégie Europe 2020.
Le lien entre la santé et les performances économiques est démontré sans
équivoque: une population en bonne santé représente une condition sine qua non
pour parvenir à une croissance intelligente, durable et inclusive. Non seulement
une bonne santé constitue l’un des facteurs fondamentaux pour accroître la
productivité individuelle et la participation active des citoyens à la société,
mais l’augmentation du nombre d’années productives découlant d’une meilleure
santé aurait également un effet positif immédiat sur la productivité et la
compétitivité collectives. De plus, la santé est un puissant moteur économique
pour la croissance car, d'une part, elle stimule la demande et l'épargne des
ménages et, d'autre part, elle contribue à créer des emplois de qualité, favorise
l’innovation et constitue le fondement d’une industrie européenne forte. Enfin,
l’investissement dans la santé peut contribuer à relever les défis ainsi qu’à
mieux exploiter les possibilités qui accompagnent le vieillissement
démographique (au cours des 20 prochaines années, le nombre d’Européens de
plus de 65 ans devrait augmenter de 45 %, passant de 85 millions
en 2008 à 123 millions en 2030). Les
problématiques qui se posent dans ce contexte ne se résument pas à protéger, à
favoriser et à améliorer la santé des personnes âgées, mais concernent
également le financement des coûts croissants des soins de santé et
l'amélioration des soins de santé, en réponse à des exigences accrues et
différentes, ainsi que la garantie d'accès aux soins. Dans le domaine de la
santé, les États membres doivent trouver le juste équilibre entre un accès
universel à des services de santé de grande qualité et les contraintes
budgétaires. Ces difficultés ne sont pas nécessairement récentes, mais il
devient de plus en plus urgent de les résoudre, en particulier dans la
conjoncture économique actuelle. La crise financière a exacerbé davantage
encore la nécessité d’améliorer l'efficacité économique des systèmes nationaux
de santé. En tout premier lieu, c'est aux États membres qu'il incombe d'agir.
La politique de santé de l’UE a seulement pour objectif, conformément au
traité, de compléter et de soutenir les politiques nationales et d’encourager
la coopération entre les États membres. L'enjeu est d’élaborer
un programme européen sur la santé qui sert au mieux les intérêts des États
membres et des autres parties prenantes dans le cadre d’un budget limité. En
conséquence, il est indispensable de hiérarchiser les besoins de telle sorte
que les résultats du programme soient mis à profit et créent un effet de levier
pour le soutien et l'élaboration des politiques de santé au niveau européen,
national et local. Le programme doit permettre d’instaurer et de renforcer des mécanismes de
coopération et des processus de coordination entre les États membres dans le
but de définir des outils communs et des pratiques exemplaires qui engendrent
des synergies. Il doit procurer la plus grande valeur ajoutée européenne
possible et conduire à des économies d’échelle, facilitant ainsi les réformes
dans des circonstances difficiles. Les États membres et l’UE dans son ensemble
sont confrontés à plusieurs défis à l’horizon 2020 et au-delà: A. la pérennité financière des systèmes de santé; B. les pénuries de main-d’œuvre dans le secteur de la
santé; C.
les améliorations requises de la sécurité des patients; D.
l’absence de progrès durables dans la lutte contre les maladies chroniques et
leur prévention; E.
la perte des années les plus productives d’une grande partie de la population
en raison de la lenteur de l’augmentation de l'espérance de vie en bonne santé; F.
l’aggravation des inégalités en matière de santé en Europe et dans son
voisinage; G. les menaces mondiales et transfrontalières. Le programme ne
peut contribuer à relever ces défis que dans la mesure où il appuie
financièrement l'instauration et le renforcement des mécanismes de coopération
et des processus de coordination entre les États membres dans le but de définir
des outils communs et des pratiques exemplaires susceptibles d'engendrer des synergies,
d'apporter une valeur ajoutée européenne et de conduire à des économies
d’échelle, tout en respectant pleinement le principe de subsidiarité et en
reconnaissant que les États membres assument la responsabilité ultime de
prendre les décisions les plus adaptées à leur situation spécifique. Le programme
interviendra donc uniquement lorsque les États membres ne peuvent agir
individuellement ou que la coordination est manifestement le meilleur moyen de
progresser. Conformément aux objectifs de la stratégie Europe 2020, les mesures
relevant du programme doivent apporter une valeur ajoutée européenne avérée et
avoir un impact mesurable. D’autres
programmes européens de financement mieux dotés contribueront également à
l’amélioration de la santé publique dans l’UE, notamment le volet santé
publique du programme de recherche et des Fonds structurels. Le programme de
santé est toutefois le seul qui soit spécialement destiné à répondre aux enjeux
et aux préoccupations dans le domaine de la santé tout en contribuant à la
réalisation des objectifs stratégiques en la matière. Il permet donc de traiter
des aspects qui sortent du champ d’application d'autres programmes de
financement. Son incidence peut néanmoins être amplifiée grâce à
l’établissement des liens nécessaires et de synergies claires avec d’autres
programmes de dépenses.
2. TEST DE SUBSIDIARITÉ – LE DROIT D’AGIR DE L’UNION EUROPÉENNE
L’article 168
du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) prescrit le principe
de subsidiarité dans la santé publique. Il dispose que l’«action de l’Union
[…] complète les politiques nationales» et que l’«Union complète
l’action menée par les États membres», et si nécessaire, «appuie leur
action». Les principaux domaines dans lesquels cette action complémentaire peut
s’exercer y sont également énumérés: ·
l’amélioration de la santé publique, ·
la prévention des maladies et des affections physiques et
mentales, ·
la prévention des causes de danger pour la santé physique et
mentale, ·
la lutte contre les grands fléaux, ·
la réduction des effets nocifs de la drogue sur la santé, y
compris par l’information et la prévention, et ·
l’amélioration de la complémentarité des services de santé des
États membres dans les régions frontalières. Ledit article dispose en outre qu'il convient de contribuer à la lutte
contre les grands fléaux en matière de santé: ·
en favorisant la recherche sur leurs causes, leur transmission et
leur prévention, ·
en favorisant l’information et l’éducation en matière de santé, ·
par la surveillance des menaces transfrontières graves sur la
santé, l’alerte en cas de telles menaces et la lutte contre celles-ci, ·
en encourageant la coopération entre les États membres. En
particulier, le deuxième alinéa de l’article 168, paragraphe 2,
précise que «[l]a Commission peut prendre, en contact étroit avec les États
membres, toute initiative utile pour promouvoir cette coordination, notamment
des initiatives en vue d’établir des orientations et des indicateurs,
d’organiser l’échange des meilleures pratiques et de préparer les éléments
nécessaires à la surveillance et à l’évaluation périodiques». Le paragraphe 3 du même article ajoute que «[l]’Union et les États
membres favorisent la coopération avec les pays tiers et les organisations
internationales compétentes en matière de santé publique». Dans ce cadre, l’article 168, paragraphe 5, du TFUE confère le
droit au Parlement européen et au Conseil d’adopter des mesures d’encouragement
visant à protéger et à améliorer la santé humaine. Test de nécessité Bien qu'il
incombe aux États membres, en tant qu'entités souveraines, de traiter les
problèmes précités et de déterminer leur politique nationale en matière de
santé, dans un certain nombre de cas, ils ne peuvent agir qu’après une
coordination à l’échelle de l’UE. Pour de nombreux pays, la coopération entre
les États membres est extrêmement profitable et beaucoup plus rentable. La
probabilité de réussir à surmonter les problèmes d'envergure mondiale et à
répondre à des préoccupations communes est également plus élevée si des efforts
sont mobilisés au niveau de l’UE et si des valeurs et des principes communs
sont établis. En conséquence,
le programme financera principalement des actions que les États membres ne
peuvent exécuter seuls avec le même degré d’efficacité et qui sont fortement
tributaires d’une coopération au niveau européen.
3. VALEUR AJOUTÉE EUROPÉENNE
Les programmes antérieurs fournissent de
nombreux exemples montrant les actions de l’UE peuvent apporter une valeur
ajoutée manifeste, qui a été reconnue par les États membres (cf. études de cas
jointes à l'analyse d’impact). La crise de la grippe H1N1, en 2009, a
récemment démontré l’intérêt d’investir dans la préparation, la prévention et
la coordination des mesures sur les menaces sanitaires et les maladies
transmissibles à l’échelle de l’UE. Le renforcement des capacités de gestion
des menaces transfrontalières graves pour la santé et l'approvisionnement
commun en vaccins contre les pandémies représentent un autre domaine qui recèle
une valeur ajoutée européenne substantielle. La coopération sur les maladies
transfrontalières telles que la grippe H1N1 ne peut en outre résulter
d'initiatives individuelles des États membres; l'intervention et le financement
au niveau de l'Union sont indispensables. Concernant les menaces sanitaires,
l’UE n'a pas seulement pour mission de coordonner la réaction à celles-ci, mais
également de renforcer la capacité des États membres et des pays tiers à y
faire face. Assurer une intervention rapide et coordonnée face aux menaces
sanitaires mondiales fait aussi partie du rôle de l’UE. L’UE peut également procurer des
avantages considérables dans des domaines tels que les soins de santé
transfrontaliers et les inégalités en matière de santé, l’élaboration de
stratégies de lutte contre le problème grandissant de la résistance
antimicrobienne, les technologies de santé rentables et les soins de santé
novateurs, ou encore la promotion du vieillissement en bonne santé grâce à un
Partenariat européen d’innovation. Les actions menées dans le cadre du programme
sur la santé complètent, en y apportant une valeur ajoutée, les actions des
États membres en faveur de la santé et la prévention des maladies (y compris
sur la nutrition, le tabagisme et la réduction des inégalités en matière de
soins de santé, par exemple), la protection des citoyens contre les menaces
pour la santé, notamment la préparation aux pandémies, la sécurité des produits
médicaux, du sang, des tissus, des cellules et des organes et la coopération
entre les systèmes de santé. La compréhension des maladies rares et la
conception de traitements novateurs pour les combattre nécessitent une mise en
commun des populations de patients dans des registres européens couvrant
plusieurs pays. Beaucoup de ces mesures ne pourront être concrétisées sans l'appui
du programme de santé. Le programme de
santé a créé et consolidé des réseaux entre les spécialistes européens de la
santé, les autorités nationales et régionales de la santé et d’autres acteurs
concernés qui contribuent grandement au partage des connaissances et au
développement des capacités en matière de santé au sein de l’UE. Il a également
mis en place des consortiums, des partenariats et d’autres dispositifs
d’échange d’informations et de pratiques à l'échelle européenne, stimulant
ainsi la coopération et le rythme de progression des recherches. Les
réalisations issues des projets et des actions financés par le programme de
santé constituent le moyen le plus efficace, voire l’unique moyen, d'établir un
socle de données concrètes pour l'élaboration de dispositifs réglementaires
sensiblement plus larges (sur le cancer, la maladie d’Alzheimer, les maladies
rares et les inégalités en matière de santé, par exemple). Dans le contexte
de l’évaluation à mi-parcours du 2e programme de santé et à la
lumière de l’analyse approfondie des études de cas, les critères suivants
relatifs à la valeur ajoutée européenne ont été définis et examinés pour des
actions concrètes:
favoriser l’échange
de pratiques exemplaires entre les États membres;
soutenir les réseaux
de partage des connaissances ou d’apprentissage mutuel;
réagir aux menaces
transfrontalières afin de réduire les risques et d’atténuer leurs
conséquences;
résoudre
certains problèmes liés au marché intérieur à l’égard desquels
l’Union dispose d’une légitimité manifeste pour apporter des solutions de
qualité dans tous les États membres;
exploiter le potentiel
d’innovation en matière de santé;
œuvrer à
l’élaboration d’un système de référence pour la prise de décision;
renforcer les économies
d'échelle en évitant les gaspillages dus à la redondance et en
utilisant les ressources financières de manière optimale..
4. OBJECTIFS DU PROGRAMME
Eu égard aux problèmes et au
contexte précédemment décrits, ainsi qu'aux ressources financières limitées
pour les prochaines années, le programme «La santé en faveur de la croissance»
a pour objectifs généraux d'aider les États membres à encourager l'innovation
dans les soins de santé et à accroître la viabilité des systèmes de santé,
ainsi qu'à améliorer la santé des citoyens de l'Union et à les protéger des
menaces sanitaires transfrontalières. Les objectifs spécifiques qui
sous-tendent la logique d'intervention du programme sont tous axés sur les
résultats et mettent l'accent sur les réalisations concrètes ainsi que sur leur
utilisation par les États membres dans leurs programmes et politiques de santé
nationaux, afin d'exercer un effet de levier sur les politiques de santé, entre
autres, et sur d'autres programmes de financement de l'Union. 1. Élaborer des outils et des mécanismes communs au niveau de
l’Union pour faire face à la pénurie de ressources humaines et financières et
faciliter l'intégration de l’innovation dans les soins de santé, de manière à
contribuer à des systèmes de santé innovants et viables En soutenant les
efforts des États membres pour améliorer l’efficacité et la viabilité
financière des soins de santé, le programme de santé de l’UE entend encourager
un transfert de ressources substantielles de ce secteur au profit des produits
et des services les plus novateurs et pertinents, qui offrent en même temps le
meilleur potentiel commercial et d'économies de coûts à long terme. La réforme
des systèmes de santé doit sans conteste inclure une combinaison de gains
d’efficacité immédiats et d’actions stratégiques à plus longue échéance portant
sur les principaux facteurs de coûts. C’est la seule solution pour que les pays
puissent garantir l’universalité de l’accès et l’équité dans les soins de
santé, le financement des soins de santé et l’utilisation du système. À titre
d’exemple, la coopération européenne dans l’évaluation des technologies de
santé permettra non seulement de réduire les redondances et de rassembler
les compétences, mais aussi de débloquer le potentiel d’innovation durable dans
les produits et les services de santé. Il est de la
plus haute importance d’élaborer des outils et des mécanismes communs au niveau
de l’UE pour aider les systèmes nationaux de santé à fournir plus de soins avec
moins de ressources. Des solutions novatrices s’imposent pour surmonter les
pénuries de main-d’œuvre et maximiser l’efficacité des systèmes de santé grâce
à l’utilisation de produits, de services et d’outils innovants. Dans le contexte
de la stratégie Europe 2020, l’innovation est considérée l’une des clés d’une
croissance intelligente. La santé renferme un immense potentiel de «croissance
intelligente», qui peut déboucher sur des gains d'efficacité et sur de nouveaux
procédés et produits de santé adaptés à notre société. L’innovation répond
l'enjeu de pérennité auquel sont confrontés les systèmes de santé en favorisant
l'émergence de solutions totalement inédites pour combler des besoins non
satisfaits, en déployant plus efficacement les moyens disponibles et en
instaurant les conditions propices à l’innovation ultérieure. L’innovation ne
doit pas être perçue uniquement sous l'angle technologique, mais aussi dans sa
dimension organisationnelle et sociale, articulée autour du facteur humain, de
façon à ce qu’elle puisse apporter de réels bénéfices de manière économiquement
efficace. La récente crise
économique a rendu encore plus pressant l’impératif de rentabilité des systèmes
de santé, qu'elle a hissé au premier rang des priorités politiques, où il
restera probablement encore pendant de nombreuses années. Les États membres
devront rechercher un équilibre entre la garantie d'un accès universel aux
soins de santé et la demande croissante de services de santé de qualité, dans
un contexte de restriction budgétaire. L’utilisation
économiquement efficace des technologies médicales, y compris des futures
thérapies géniques, l'adéquation de l'offre de main-d'œuvre dans le secteur de
la santé, les compétences requises pour améliorer la prise de décision ou le
soutien au partenariat d’innovation européen pour un vieillissement actif et en
bonne santé sont autant de domaines dans lesquels le programme peut jouer un
rôle primordial, en adoptant une approche très pragmatique dans le cadre de cet
objectif. 2.
Améliorer l’accès, par-delà les frontières nationales également, aux
connaissances et aux informations médicales sur certains états pathologiques et
mettre au point des solutions et des orientations communes pour améliorer la
qualité des soins de santé et la sécurité des patients, de manière à améliorer
l’accès à des soins de santé de meilleure qualité et plus sûrs pour les
citoyens de l’Union L’amélioration
de l’accès aux soins de santé pour tous les citoyens, sans distinction de
revenu, de statut social, de lieu de résidence et de nationalité, est
fondamentale pour éliminer les profondes inégalités constatées à ce jour dans
le domaine de la santé. Tous les citoyens de l’UE doivent pouvoir accéder à des
soins de santé sûrs et de qualité quelle que soit leur situation personnelle.
Dans la pratique, l’accès aux soins de santé reste toutefois très variable dans
l’UE. Il est également admis que la santé représente un important facteur
d’inégalité puisqu’une santé médiocre altère souvent gravement l’accès à des
soins de santé efficace et la possibilité pour les citoyens de tenir compte des
informations sur la santé diffusées au niveau national et européen. Les actions
relevant de tous les objectifs du programme doivent, d’une part, contribuer à
surmonter ces inégalités en s’attaquant à divers paramètres de santé qui
engendrent des inégalités et les accentuent et, d’autre part, compléter les
actions d’autres programmes spécifiquement consacrés aux disparités sociales et
régionales au sein de l’UE. Pour améliorer
l’accès aux soins de santé, en particulier pour des maladies spécifiques pour
lesquelles les capacités nationales sont réduites, une valeur ajoutée peut sans
conteste être obtenue en favorisant la mise en réseau de centres européens de
référence accessibles à tous les citoyens à travers l’UE. Les
connaissances lacunaires peuvent être partagées et les ressources cumulées le
plus efficacement possible à l'échelle de l’UE, pour les maladies rares, par
exemple[3]. Au
titre du deuxième objectif spécifique, ce regroupement des ressources doit être
étendu à d’autres aspects de la santé qui requièrent une concentration
spécifique des ressources ou des compétences pour le traitement de divers
troubles cliniques. Il s’agit principalement en l’espèce de regrouper les
connaissances et les compétences médicales afin d’améliorer l’accès au
diagnostic et au traitement pour tous les patients qui ont besoin de soins
hautement spécialisés pour une maladie ou un type de maladie spécifique. De tels réseaux
enrichiront les compétences et les capacités, déjà substantielles, des services
de diagnostic ou de traitement complexes/de haute technologie spécifiques des
centres participants, apportant une valeur ajoutée considérable sous la forme
d’une amélioration de la qualité et de l'efficacité économique répartie sur
l'ensemble du continuum thérapeutique. L’objectif final
est d’améliorer la santé des patients en multipliant les possibilités au-delà
des frontières. Il sera en outre plus facile pour les États membres de
renforcer les droits des patients, en augmentant la disponibilité
d’informations et la transparence de la prestation de soins, contribuant ainsi
à l'amélioration des résultats de soins. Parmi les
actions spécifiques relevant de cet objectif, on peut citer la mise en place,
l'accréditation et le soutien de réseaux européens de référence, le
renforcement de la collaboration sur la sécurité des patients et la qualité des
soins et l’amélioration de l’usage prudent des agents antimicrobiens dans la
médecine humaine. 3.
Recenser, diffuser et inciter à l'application de pratiques exemplaires validées
pour une prévention économiquement efficace axée sur les principaux facteurs de
risque que sont le tabagisme, l’abus d’alcool et l’obésité, ainsi que sur le
VIH/sida, en accordant une attention particulière à la dimension
transfrontalière, de manière à prévenir les maladies et à favoriser la santé La prévention des maladies et l'action
en faveur de la santé permettent d’augmenter le nombre d’années de vie en bonne
santé. Outre le fait que la santé est la plus grande des richesses et une fin
en soi, des citoyens en bonne santé contribuent à la prospérité économique
grâce à une participation au marché du travail et à une productivité plus
élevées. Les investissements bien ciblés en faveur de la santé et de la
prévention des maladies font partie des moyens les plus rentables pour
dynamiser la croissance du produit intérieur brut. Cet aspect devient
primordial dans un contexte de vieillissement démographique et d’allongement de
la vie professionnelle. Des fonds bien investis n'entraîneront
pas seulement une amélioration de la santé, mais aussi un accroissement de
l'espérance de vie et de la productivité ainsi qu'une atténuation de la pénurie
de main-d’œuvre. Si les Européens sont en meilleure santé, ils peuvent
continuer de contribuer à l’économie en vieillissant, en tant que travailleurs,
bénévoles et consommateurs. De surcroît, l’expérience des personnes âgées
deviendra de plus en plus indispensable eu égard à la faiblesse des taux de
natalité et au manque de main-d’œuvre qualifiée. Le programme
prévoit de soutenir les efforts déployés par les États membres pour prolonger
la vie en bonne santé et productive par des mesures économiquement efficaces
pour la santé et la prévention des maladies portant sur les facteurs de risque
et les déterminants de la santé, les maladies chroniques et le cancer. 4. Élaborer des méthodes
communes et en démontrer les mérites s’agissant d’améliorer la préparation et
la coordination en situation d’urgence sanitaire, de manière à protéger les
citoyens des menaces sanitaires transfrontalières. L’UE a été confrontée récemment à plusieurs menaces sanitaires
transfrontalières graves, telles que la pandémie de grippe ou le SRAS. La compétence de l’UE en matière de coordination de
la préparation et de la réaction aux menaces sanitaires transfrontalières
graves est inscrite dans le traité. Par nature, ces menaces ne
s’arrêtent pas aux frontières nationales et ne peuvent être combattues
efficacement par un État membre isolé. L’UE doit être bien préparée contre ces
menaces qui peuvent avoir des conséquences considérables non seulement sur la
santé et la vie des citoyens, mais aussi sur l’économie. Afin de réduire au maximum les conséquences pour la santé
publique des menaces sanitaires transfrontalières, qui peuvent aller d’une
contamination à grande échelle due à un incident chimique à une épidémie ou à
une pandémie, comme celles récemment déclenchées par l’E. coli, le H1N1
ou le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), il y a lieu d’instaurer ou de
renforcer des mécanismes et des outils fiables pour repérer, évaluer et gérer
ces menaces. Eu égard à la nature de ces menaces, les mesures de santé publique
doivent absolument être coordonnées au niveau de l’UE pour intervenir sur tous
les plans, en s’appuyant sur la préparation et la planification de la réaction,
une analyse rigoureuse et fiable des risques et un cadre solide de gestion des
risques et des crises. L’objectif primordial est de renforcer le suivi, le système
d’alerte précoce et la lutte contre les menaces transfrontalières graves pour
la santé, entre autres, à la lumière du concept «un monde, une santé» et dans
la perspective du cadre global sur la sécurité en matière de santé en cours
d’élaboration. Dans ce contexte, le futur programme «La santé en faveur de la
croissance» soutiendra la mise en œuvre de la réglementation de l’UE sur les
menaces sanitaires et l’action de l’UE dans le domaine de la gestion des crises
de la santé publique. Toutes les facettes de la gestion des crises seront
abordées: la préparation et la planification des réactions, la communication
sur le risque et la crise, le renforcement des capacités d’analyse des risques
et de formation, ainsi que l’échange d’expériences et de pratiques exemplaires
dans la gestion des urgences sanitaires. Les actions envisagées s’étendent de
l’aide au développement des capacités et normes de base des États membres en
matière de préparation à la planification des interventions. Ce renforcement
des capacités porte sur la surveillance, l’identification et l’évaluation des
risques liés aux grands fléaux de santé, sur la base de la législation en cours
d’examen et d'élaboration, ainsi que des activités de formation transnationales
et pluridisciplinaires, des initiatives sur la prévention et la maîtrise des
maladies transmissibles, la résistance aux antimicrobiens et les infections
nosocomiales, ou encore l’amélioration des politiques et des stratégies de
vaccination au niveau de l’UE.
5. OPTIONS POLITIQUES
L’option 1 limite l'action au strict minimum, soit aux
mesures résultant des obligations légales imposées par le traité et l’acquis
communautaire en matière de médicaments, de dispositifs médicaux, de substances
d’origine humaine, de droits des patients dans les soins de santé
transfrontaliers, de sécurité sanitaire (menaces de santé transfrontalières) et
de tabac. L’option 2 correspond au statu quo, autrement dit à la
poursuite du programme sous sa forme actuelle, sans modification tenant compte
des conclusions de l’évaluation en sus des mesures résultant directement des
obligations légales. L’option 3, sous-option A correspond à un programme bien
structuré, fondé sur des objectifs spécifiques, mesurables, acceptables,
réalistes et situés dans le temps («SMART») et des actions hiérarchisées,
apportant une valeur ajoutée européenne et prévoyant un meilleur suivi des
résultats et des incidences. Ce programme mettrait l’accent sur les priorités
suivantes: ·
soutenir les actions exigées par la réglementation actuelle de
l’UE sur la santé et le marché intérieur; ·
favoriser le recours à des solutions innovantes concernant des
aspects spécifiques de la qualité, de l'efficacité et de la pérennité des
systèmes de santé; ·
prévenir les maladies au niveau de l’UE en soutenant et en
complétant l'action des États membres visant à augmenter l'espérance de vie en
bonne santé de leurs citoyens, notamment en réduisant les inégalités en matière
de santé, toutefois par d'autres moyens, principalement, que les ressources du
programme et en se limitant à la conception de méthodes de travail et à
l’évaluation des politiques; ·
soutenir et compléter l'action des États membres pour la
protection des citoyens contre les menaces sanitaires transfrontalières. L'option 3, sous-option B correspond à un
programme bien structuré portant sur un seul des objectifs généraux, choisi sur
la base d’un compromis. Ce programme aurait pour priorité de: ·
soutenir les actions exigées par la réglementation actuelle de
l’UE sur la santé et le marché intérieur; ·
favoriser le recours à des solutions innovantes concernant des
aspects spécifiques de la qualité, de l'efficacité et de la pérennité des
systèmes de santé; ·
soutenir et compléter l'action des États membres pour la
protection des citoyens contre les menaces sanitaires transfrontalières. L'option 3, sous-option C correspond à un
programme se limitant à soutenir les actions requises au titre de la
législation actuelle de l’UE sur la santé et le marché intérieur, ainsi qu'à
soutenir et à compléter l'action des États membres pour la protection des
citoyens contre les menaces sanitaires transfrontalières. Les résultats du
programme de santé en cours seraient en outre diffusés dans une certaine mesure
afin de prendre en considération les conclusions des évaluations antérieures. L’option 4 correspond à un
programme bien structuré mettant l’accent sur les mêmes thèmes que
l’option 3 A, un objectif spécifique étant toutefois ajouté pour
s’attaquer aux causes économiques et sociales plus larges des inégalités en
matière de santé à l’aide de moyens financiers appropriés. Cette option
impliquerait une hausse substantielle de l’enveloppe allouée au programme.
6. COMPARAISON DES OPTIONS
L’option n’impliquant aucune
ressource n’a pas été étudiée. En l’absence de crédits, la
Commission serait purement et simplement incapable de s’acquitter des
obligations qui lui incombent en vertu de la législation. L’option 1 impliquerait une
diminution de l'aide apportée par l’UE à la politique de santé publique et
serait contraire aux conclusions de l’évaluation de l'actuel programme de santé
et aux souhaits exprimés par les ministres de la santé de l’UE et d'autres
parties prenantes en faveur de la poursuite du programme. Elle ne garantirait
pas un soutien adéquat à la future politique de santé publique. L’option 2 permettrait de
prendre en considération, jusqu’à un certain point, les préoccupations des
États membres et des parties prenantes, et exercerait un effet de levier sur
les politiques nationales de santé. En l’absence de logique d’intervention et
d'objectifs SMART, de hiérarchisation de nombreuses actions ainsi que
d’indicateurs de résultats précis, une incidence éventuelle serait, d'abord,
très difficile à apprécier et, ensuite, très limitée car ne s'inscrivant dans
aucune logique. Un programme de ce type ne permettrait pas d’atteindre les
objectifs souhaités et ne tiendrait pas compte des recommandations issues des
évaluations et des audits antérieurs. L’option 3,
sous-option A permettrait de réaliser les objectifs spécifiques souhaités
au moyen des actions définies et hiérarchisées dans la présente analyse
d’impact. Les obligations légales de la Commission seraient satisfaites. Le
programme proposé répondrait aux principales critiques formulées dans les
évaluations externes et dans le rapport de la Cour des comptes. Il posséderait
une logique d’intervention, des objectifs généraux bien définis et des
objectifs spécifiques «SMART», axés sur les résultats et pragmatiques; les
actions à exécuter seraient hiérarchisées au regard du critère de valeur
ajoutée européenne et un ensemble d’indicateurs serait défini pour mesurer les
réalisations du programme et leur utilisation par les États membres. Il serait
donc possible de mesurer les réalisations et d'intervenir si elles ne sont pas
conformes aux étapes établies et, à terme, de déterminer l'incidence du
programme. L’option 3,
sous-option B correspond à une réduction du budget du programme actuel et
des enveloppes prévues par la communication sur le CFP. Elle ne permettrait pas
d’apporter une réponse satisfaisante aux défis qui se posent en matière de
santé publique car les synergies entre l'action en faveur de la santé et
l'action sur les maladies chroniques disparaîtraient, notamment en ce qui
concerne l’exposition des citoyens aux maladies chroniques. Ce programme ne
répondrait pas aux attentes des États membres et des autres parties prenantes. L’option 3,
sous-option C correspond à l’option 1, simplement complétée par
l’objectif spécifique relatif aux menaces sanitaires. Les obligations légales
de la Commission seraient satisfaites et une action serait menée sur les
menaces sanitaires, mais toutes les autres actions en cours au niveau de l’UE
seraient interrompues. Un tel programme impliquerait une diminution du soutien
de l’UE à la politique de santé publique et serait contraire aux conclusions de
l’évaluation de l'actuel programme sur la santé ainsi qu'aux souhaits exprimés
par les parties prenantes et les États membres en faveur de la poursuite du
programme. Il ne garantirait pas un soutien adéquat à la future politique de
santé publique actuellement en cours de préparation. L’option 4 implique une hausse
substantielle du budget de la santé publique, ce qui n’est pas réaliste. Le résultat de la comparaison entre les options est sans
équivoque: l’option 3 A est nettement privilégiée.
7. SUIVI ET ÉVALUATION
Le programme
sera suivi sur une base annuelle afin d’examiner les progrès accomplis sur la
voie de la réalisation de ses objectifs spécifiques à l'aune des indicateurs de
résultats et d'incidence, et de permettre toute adaptation opportune de ses
priorités stratégiques et financières. À la demande de
la Commission, les États membres communiquent toutes les informations
disponibles sur la mise en œuvre et l'incidence du programme, dans la mesure où
la charge administrative connexe n'augmente pas de façon disproportionnée. Il est proposé
d’adopter un programme de travail pluriannuel interne indicatif, qui servirait
d'orientation pour les plans de travail annuels. Le programme
aura recours à une large gamme de mécanismes financiers: appels à propositions,
subventions en faveur d’actions avec les États membres, subventions en faveur
d’organisations internationales, subventions opérationnelles et marchés
publics. Les évaluations indiquent leur intégration dans l'actuel programme de
santé s’est avérée positive et a constitué une amélioration par rapport au
système prévu par le programme de santé publique précédent. Le programme
fera l’objet d’une évaluation à mi-parcours et ex post. L’évaluation à
mi-parcours alimentera l'analyse d’impact d’un éventuel programme de suivi dans
le domaine de la santé pour l'après-2020. [1] Communication de la Commission: «Europe
2020 – Une stratégie pour une croissance intelligente, durable et
inclusive», COM(2010) 2020 final. [2] «Un
budget pour la stratégie Europe 2020» – Communication de la Commission au
Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au
Comité des régions – COM(2011) 500 final. [3]
Voir les études de cas sur les réseaux européens de référence sur les maladies
rares et ORPHANET à l’annexe 7.