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Document 52003DC0720
Communication from the Commission - European Development Fund (EDF) - Estimate of decisions, payments and contributions to be paid by the Member States for 2003 and 2004 and forecast of decisions and payments for the period 2005 to 2008
Communication de la Commission - Fonds européen de développement (FED) - Estimation des décisions, des décaissements et des contributions à verser par les États membres pour les exercices 2003 et 2004 ; et prévision des décisions et des décaissements pour la période 2005 à 2008
Communication de la Commission - Fonds européen de développement (FED) - Estimation des décisions, des décaissements et des contributions à verser par les États membres pour les exercices 2003 et 2004 ; et prévision des décisions et des décaissements pour la période 2005 à 2008
/* COM/2003/0720 final */
FR
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|
COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES |
Bruxelles, le 21.11.2003
COM(2003) 720 final
COMMUNICATION DE LA COMMISSION
FONDS EUROPEEN DE DEVELOPPEMENT (FED)
Estimation des décisions, des décaissements et des contributions à verser par les Etats membres pour les exercices 2003 et 2004 ; et
Prévision des décisions et des décaissements pour la période 2005 à 2008
COMMUNICATION DE LA COMMISSION
FONDS EUROPEEN DE DEVELOPPEMENT
Estimation des décisions, des décaissements et des contributions à verser par les Etats membres pour les exercices 2003 et 2004 ; et
Prévision des décisions et des décaissements pour la période 2005 à 2008
TABLE DES MATIÈRES
Introduction
Synthèse3
1.Situation globale du FED au 31.08.20036
2.Exécution du FED dans une perspective historique8
3.Prévision d’exécution financière pour les exercices 2003 et 20049
3.1.Les décisions9
3.1.1.L’exercice 20039
3.1.2.L’exercice 200410
3.2.Les décaissements10
3.2.1.L’exercice 200310
3.2.2.L’exercice 200411
3.3.Appels des contributions à verser par les Etats membres en 2003 et 200412
3.3.1.La dernière tranche 200312
3.3.2.Les appels de contribution de 200413
4.Prévisions des dépenses du FED 2005 à 200814
5.Contributions au FED pour l’année 2003 par Etat membre16
6.Contributions au FED pour l’année 2004 par Etat membre17
7.Acronymes et abbréviations18
Introduction
Conformément à l’article 8 du règlement financier applicable au 9e FED, la Commission établit chaque année la présente Communication au Conseil. Elle a pour but de présenter une prévision des paiements pour l’exercice suivant (2004), ainsi que l’échéancier des appels des contributions, en tenant compte des prévisions de la BEI pour les opérations dont elle assure la gestion. Comme prévu dans l’article 8 dudit règlement financier, le document présente également les estimations des engagements et décaissements pour chacune des quatre années suivantes (2005 à 2008). Il commence par une révision de l’estimation des dépenses du FED pour l’année en cours (2003).
Depuis l’entrée en vigueur du 9e FED, les contributions sont directement versées par les Etats membres à la BEI pour les instruments du 9e FED dont la BEI assure la gestion (la Facilité d’Investissement et des bonifications d’intérêt), alors que les contributions pour les anciens instruments gérés par la BEI (capitaux à risque et bonifications d’intérêt) continuent à transiter par la trésorerie de la Commission. Cette Communication fait donc une claire distinction entre, d’une part, les décaissements de la BEI au titre du 9e FED, et d’autre part, les décaissements effectués par la Commission (y compris pour les anciens instruments gérés par la BEI).
Conformément à l’article 38 paragraphe 2 dudit règlement financier, cette Communication est accompagnée d’une proposition de Décision du Conseil sur la première tranche des contributions de l’exercice 2004.
Le présent document fait référence aux ressources du FED au bénéfice des pays ACP ainsi que des PTOM.
Synthèse
La Commission a actualisé, pour chacun des pays ACP, la prévision des décisions et des décaissements pour les années 2003 et 2004. Concernant les décisions, la Commission dispose d’un outil de gestion lui permettant de suivre l’évolution des projets instruits et qui sont programmés pour être lancés d’ici à la fin de l’exercice 2004. Une analyse de risque a été appliquée afin de tenir compte de la probabilité que les projets aboutissent en temps utile. Pour les décaissements, une actualisation des prévisions pays par pays a été entreprise. La Commission a accordé une attention particulière à l’estimation des décaissements afin de limiter au maximum le risque que les Etats membres réservent des fonds trop importants sur leurs budgets nationaux. Comme pour 2003, les estimations pour 2004 seront revues avec plus de précision au début de 2004.
La BEI a également actualisé ses prévisions, que ce soit pour les instruments du 9e FED ou des FED précédents. Ses chiffres ont été entièrement repris dans ce document.
Les décisions en 2003 et 2004
La Commission peut annoncer pour 2003 que l’estimation faite en juin 1 (2 500 millions d'euros) est significativement revue à la hausse et pourrait atteindre les 3 200 millions d'euros, à la suite notamment du lancement d’une nouvelle initiative PPTE (allégement de la dette ; 460 millions d'euros) et de la décision prise pendant l’été 2003 sur le financement des coûts de la déconcentration des services du siège vers les délégations (120 millions d'euros). A ce stade, l’estimation pour 2004 est maintenue (3 275 millions d'euros), mais ce chiffre pourrait s’accroître si de nouvelles initiatives se concrétisent, notamment l’initiative pour la paix d’un montant estimé à 250 millions d'euros.
Les décaissements en 2003 et 2004
Bien que, comme annoncé dans la Communication de juin, la Commission mette tout en œuvre pour aller au-delà de l’objectif prudent de 2 500 millions d'euros qu’elle s’était fixé en juin (2 100 millions d'euros de paiements classiques et 400 millions d'euros de décaissements au titre du Stabex et de l’instrument PPTE), il paraît peu probable que ce dépassement se concrétise. Pour l’instant donc, l’estimation de 2 500 millions d'euros est maintenue. Pour 2004, la Commission avait avancé en juin un montant de 2 600 millions d'euros. Bien que ce montant reste certes réaliste, la Commission préfère le réduire pour le moment de 100 millions d'euros afin de minimiser le risque que les Etats membres réservent trop de crédits sur leurs budgets nationaux. Cette faible révision à la baisse est liée au fait que les prévisions de contractualisation en 2003 ont dû être revues à la baisse pour certains pays, ce qui normalement devrait avoir un effet modérateur sur le rythme des paiements en 2004. En revanche, il devrait y avoir en 2004 des versements au titre de l’instrument PPTE arrêté en juillet, mais leur volume est difficile à estimer à ce stade. En fonction des montants, ces versements pourraient conduire à un montant de 2 600 millions d'euros ou au-delà. La Commission réévaluera la situation au début de 2004.
Les appels à contribution en 2003 et 2004
Pour ce qui concerne la dernière tranche des contributions pour 2003, il est proposé que les Etats membres versent le montant global déjà annoncé en juin, à savoir 450 millions d'euros, dont 420 millions d'euros à la Commission et 30 millions d'euros à la BEI (contre respectivement 400 millions d'euros et 50 millions d'euros estimés en juin).
Pour 2004, à la suite de la prudente révision à la baisse des décaissements et compte tenu des recouvrements et des intérêts, le total des contributions est estimé à 2 440 millions d'euros (contre 2 550 millions d'euros en juin). Bien que légèrement en baisse par rapport à juin, ce volume des contributions est très élevé et confirme la forte tendance croissante observée depuis plusieurs années (2001 : 1 130 millions d'euros ; 2002 : 1 705 millions d'euros ; 2003 : 2 200 millions d'euros).
Le futur
La Commission et la BEI sont d’avis qu’ils seront en mesure d’engager les crédits rendus disponibles par l’Accord de Cotonou (y compris les reliquats des FED 6, 7 et 8 transférés vers le 9e FED) dans un intervalle de 5 ans. Ceci suppose toutefois que la situation politique dans tous les pays ACP soit telle que les conditions nécessaires pour exécuter les fonds soient remplies. En effet, les accords de coopération (Lomé, Cotonou) sont fondés sur le principe du partenariat entre l’Union et les pays ACP, ce qui signifie que l’exécution des FED est dépendante des capacités d’absorption (stabilité politique, niveau de gouvernance) des pays ACP. Pour ce qui est de l’aide budgétaire (les programmes d’ajustement structurel et l’instrument PPTE), qui représente une part croissante dans l’aide, les décaissements se font en fonction du respect de certaines conditions macro-économiques par les pays ACP. Il est finalement souligné que le degré d’utilisation des fonds mis à disposition par l’accord de Cotonou dépendra également des résultats de l’exercice de ré-allocation des dotations qui sera opéré à l’occasion de des revues à mi-parcours en 2004 et des revues en fin de parcours prévues pour 2006. Une véritable ré‑allocation de l’aide vers les pays performants est une condition préalable pour une utilisation satisfaisante de l’enveloppe financière du FED.
1.Situation globale du FED au 31.08.2003
Suite à l’entrée en vigueur du 9e FED, la Commission ne peut plus prendre de nouvelles décisions sur les anciens FED depuis le 1 avril 2003. Conformément à l’article 133 du règlement financier du 9e FED, la Commission a procédé le 24 juin 2003 au transfert des sommes non-engagées des 6e, 7e et 8e FED sur le 9e FED. Le montant total qui a été transféré ce jour était de 2 315,33 millions d'euros, et s’ajoute à l’enveloppe de 12 800 millions d'euros du 9e FED. Ce transfert ne portait pas sur les instruments « capitaux à risque » et « bonifications d’intérêt », étant donné que la BEI dispose d’une période supplémentaire de trois mois après l’entrée en vigueur de l’accord pour engager des décisions sur les FED précédents. Ce dernier transfert sera effectué dans les prochains mois. Conformément au dit article du règlement financier, la Commission procédera à d’autres transferts au fur et à mesure que des décisions seront dégagées et en informera les Etats membres.
Le tableau suivant présente la situation financière des FED au 31 août 2003, tenant compte notamment du transfert du 24 juin 2003. Il est à noter que :
–Des 32,8 milliards d’euros rendus disponibles sous les 6e, 7e et 8e FED, 30,1 milliards d’euros, soit 92% ont fait l’objet de décisions, 25,7 milliards d’euros (78%) ont donné lieu à des contrats et 22,5 milliards d’euros (68%) à des paiements ;
–Le montant total des dotations rendues disponibles dans le 9e FED, y compris les transferts du 24 juin 2003 s’élève à 15 115,3 millions d'euros . Ce montant ne comprend pas les 1 000 millions d'euros que le Conseil pourrait libérer après examen de la revue de performance, prévue pour 2004 (article 2, paragraphe 2 de l’Accord Interne du 9e FED 2 );
–Le montant total des dotations des 6e au 9e FED s’élève à 45 645 millions d'euros.
6e, 7e, 8e et 9e FED
ACP et PTOM
|
6e, 7e et 8e FED |
Dotations |
Décisions |
Crédits délégués |
Paiements |
||
|
Situation au 1 avril 2003 |
Transferts |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
|
|
Programmes indicatifs nationaux/territoriaux |
14 114 439 016 |
-1 179 794 076 |
12 934 644 940 |
12 906 341 125 |
10 328 853 579 |
8 910 267 912 |
|
Mesures nationales transitoires 9e FED |
1 200 000 000 |
-392 646 000 |
807 354 000 |
807 209 000 |
355 336 446 |
114 038 761 |
|
Coopération régionale |
3 907 176 454 |
-375 604 115 |
3 531 572 339 |
3 515 298 136 |
2 772 822 232 |
2 355 391 982 |
|
9e FED régional (mesures transitoires) |
25 000 000 |
-16 500 000 |
8 500 000 |
8 500 000 |
0 |
0 |
|
9e FED intra-ACP (mesures transitoires) |
60 000 000 |
0 |
60 000 000 |
60 000 000 |
60 000 000 |
60 000 000 |
|
Bonification d'intérêts |
486 578 492 |
0 |
486 578 492 |
422 935 704 |
409 365 704 |
338 135 472 |
|
Capital à risque |
2 790 000 000 |
0 |
2 790 000 000 |
2 517 852 192 |
2 385 743 086 |
1 893 661 205 |
|
Facilité d'ajustement structurel |
2 807 386 345 |
-43 517 226 |
2 763 869 118 |
2 763 869 118 |
2 529 221 300 |
2 464 932 176 |
|
Aides d'urgence |
730 223 839 |
-3 246 857 |
726 976 982 |
726 976 982 |
725 228 226 |
717 051 230 |
|
Aides aux réfugiés |
302 052 831 |
-2 168 358 |
299 884 474 |
299 788 053 |
276 545 591 |
214 207 653 |
|
Stabex |
3 824 093 431 |
-5 620 519 |
3 818 472 912 |
3 818 472 912 |
3 806 307 060 |
3 615 325 526 |
|
Sysmin |
734 693 853 |
-18 260 265 |
716 433 588 |
716 433 588 |
582 721 203 |
522 156 279 |
|
Utilisation d'intérêts |
38 150 000 |
0 |
38 150 000 |
38 150 000 |
17 403 921 |
13 227 947 |
|
Transferts des FED précédents |
539 340 669 |
-92 398 352 |
446 942 317 |
441 641 273 |
402 074 914 |
374 599 959 |
|
Allégement de la dette |
1 225 000 000 |
-125 000 000 |
1 100 000 000 |
1 100 000 000 |
1 040 000 000 |
891 030 000 |
|
Réserve générale |
28 396 985 |
-28 396 985 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Sous total |
32 812 531 914 |
-2 283 152 752 |
30 529 379 162 |
30 143 468 082 |
25 691 623 263 |
22 484 026 102 |
|
Recettes diverses |
32 177 989 |
-32 177 989 |
0 |
|||
|
Total |
32 844 709 904 |
-2 315 330 741 |
30 529 379 162 |
30 143 468 082 |
25 691 623 263 |
22 484 026 102 |
|
9e FED |
Dotations |
Décisions |
Crédits délégués |
Paiements |
||
|
Situation au 1 avril 2003 |
Transferts |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
|
|
Allocations nationales et territoriales |
8 650 300 000 |
1 631 361 700 |
10 281 661 700 |
177 501 168 |
7 173 398 |
3 060 300 |
|
CDE, CTA & APP |
164 000 000 |
-99 101 000 |
64 899 000 |
0 |
0 |
0 |
|
Réserve développement à long terme |
401 850 000 |
-84 705 508 |
317 144 492 |
0 |
0 |
0 |
|
Coopération intra-ACP |
300 000 000 |
846 687 900 |
1 146 687 900 |
10 195 156 |
0 |
0 |
|
Autres coopérations régionales |
651 000 000 |
249 909 659 |
900 909 659 |
10 400 000 |
0 |
0 |
|
Réserve pour coopération régionale |
261 000 000 |
-261 000 000 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Etudes et AT pour les PTOMs |
2 000 000 |
0 |
2 000 000 |
652 157 |
360 017 |
0 |
|
Coût de mise en oeuvre |
125 000 000 |
0 |
125 000 000 |
0 |
0 |
0 |
|
Recettes diverses |
0 |
32 177 989 |
32 177 989 |
0 |
0 |
0 |
|
Total |
10 555 150 000 |
2 315 330 741 |
12 870 480 741 |
198 748 481 |
7 533 415 |
3 060 300 |
|
PM : Fonds gérés par la BEI |
||||||
|
- Bonification d'intérêts |
187 850 000 |
187 850 000 |
||||
|
- Facilité d'investissement |
2 057 000 000 |
2 057 000 000 |
||||
|
Total 9e FED |
12 800 000 000 |
15 115 330 741 |
|
6e, 7e, 8e et 9e FED |
Dotations |
Décisions |
Crédits délégués |
Paiements |
||
|
Situation au 1 avril 2003 |
Transferts |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
Situation au 31 août 2003 |
|
|
Allocations nationales et territoriales |
23 964 739 016 |
58 921 625 |
24 023 660 640 |
13 891 051 292 |
10 691 363 423 |
9 027 366 974 |
|
CDE, CTA & APP |
164 000 000 |
-99 101 000 |
64 899 000 |
0 |
0 |
0 |
|
Réserve développement long terme |
401 850 000 |
-84 705 508 |
317 144 492 |
0 |
0 |
0 |
|
Coopération régionale |
5 204 176 454 |
443 493 445 |
5 647 669 898 |
3 604 393 292 |
2 832 822 232 |
2 415 391 982 |
|
Bonification d'intérêt (6 au 8e FED) |
486 578 492 |
0 |
486 578 492 |
422 935 704 |
409 365 704 |
338 135 472 |
|
Capital à risque (6 au 8e FED) |
2 790 000 000 |
0 |
2 790 000 000 |
2 517 852 192 |
2 385 743 086 |
1 893 661 205 |
|
Facilité d'ajustement structurel |
2 807 386 345 |
-43 517 226 |
2 763 869 118 |
2 763 869 118 |
2 529 221 300 |
2 464 932 176 |
|
Aides d'urgence |
730 223 839 |
-3 246 857 |
726 976 982 |
726 976 982 |
725 228 226 |
717 051 230 |
|
Aides aux réfugiés |
302 052 831 |
-2 168 358 |
299 884 474 |
299 788 053 |
276 545 591 |
214 207 653 |
|
Stabex |
3 824 093 431 |
-5 620 519 |
3 818 472 912 |
3 818 472 912 |
3 806 307 060 |
3 615 325 526 |
|
Sysmin |
734 693 853 |
-18 260 265 |
716 433 588 |
716 433 588 |
582 721 203 |
522 156 279 |
|
Utilisation d'intérêt |
38 150 000 |
0 |
38 150 000 |
38 150 000 |
17 403 921 |
13 227 947 |
|
Transfert des 1er au 5e FED |
539 340 669 |
-92 398 352 |
446 942 317 |
441 641 273 |
402 074 914 |
374 599 959 |
|
Allégement de la dette (7 et 8e FED) |
1 225 000 000 |
-125 000 000 |
1 100 000 000 |
1 100 000 000 |
1 040 000 000 |
891 030 000 |
|
Etudes + AT pour PTOM |
2 000 000 |
0 |
2 000 000 |
652 157 |
360 017 |
0 |
|
Réserve générale |
28 396 985 |
-28 396 985 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
Coûts de mise en oeuvre |
125 000 000 |
0 |
125 000 000 |
0 |
0 |
0 |
|
Recettes diverses |
32 177 989 |
0 |
32 177 989 |
0 |
0 |
0 |
|
Total |
43 399 859 904 |
0 |
43 399 859 904 |
30 342 216 563 |
25 699 156 678 |
22 487 086 402 |
|
PM : Fonds gérés par la BEI |
||||||
|
- Bonification d'intérêt |
187 850 000 |
187 850 000 |
||||
|
- Facilité d'investissement |
2 057 000 000 |
2 057 000 000 |
||||
|
Total 6e, 7e, 8e et 9e FED |
45 644 709 904 |
45 644 709 904 |
2.Exécution du FED dans une perspective historique
Le graphique suivant présente l’évolution des décisions et des décaissements réalisés à partir de 1990. L’on observe très clairement le cycle des engagements, en hausse au début de chaque convention et en baisse vers la fin des conventions. L’on constate aussi qu’il y a au travers des cycles une tendance nette à la hausse.
Le caractère cyclique des décaissements est moins prononcé. Ces cycles sont décalés dans le temps par rapport aux décisions. Si en moyenne, le volume des décaissements a fluctué autour d’une moyenne de quelques 1 500 millions d'euros pendant la période 1990 à 1999, il y a une nette tendance à la hausse à partir de l’année 2000.
La Commission tient à souligner que l’accroissement important des décaissements, enregistré à partir de 2000, n’est pas dû à une utilisation accrue des instruments Stabex et PPTE, tous deux permettant de réaliser assez facilement des grands volumes de déboursements. Comme l’indique le tableau ci-dessous, l’augmentation (2000 – 2003) est entièrement attribuable aux instruments classiques, principalement les programmes nationaux et régionaux..
Décaissements
en millions d’euros
|
2000 réalisation |
2001 réalisation |
2002 réalisation |
2003 prévision |
Evolution 2000-2003 |
|
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(4) – (1) |
|
|
Grand Total, dont |
1 640 |
2 124 |
1 902 |
2 500 |
860 |
|
Stabex |
82 |
353 |
2 |
191 |
|
|
PPTE |
356 |
350 |
180 |
209 |
|
|
Sous-Total |
439 |
703 |
182 |
400 |
|
|
Total sans Stabex/PPTE |
1 202 |
1 421 |
1 720 |
2 100 |
898 |
3.Prévision d’exécution financière pour les exercices 2003 et 2004
3.1.Les décisions
3.1.1.L’exercice 2003
Dans la Communication de juin 2003, la Commission et la BEI ont estimé le niveau des décisions à effectuer en 2003 à 2 500 millions d'euros au total, réparti comme suit :
·345 millions d’euros pour les instruments gérés par la BEI au titre du 9e FED, et
·2 155 millions d'euros pour les instruments gérés par la Commission (y compris 125 millions d'euros au titre des anciens instruments de la BEI).
Situation au 31 août 2003 et perspectives d’exécution pour la fin de l’année :
·Fin août, la BEI avait engagé des décisions pour un montant total de 141 millions d'euros au titre de la Facilité d’Investissement (9e FED), soit 41% de l’objectif. Elle estime pouvoir atteindre son objectif de 345 millions d'euros pour la fin de l’année.
·Pour ce qui concerne les instruments gérés par la Commission (y compris les anciens instruments de la BEI), un montant de 675 millions d'euros avait été décidé au 31 août, soit 31% de l’objectif. Il est à noter que, pour les décisions, la procédure d’adoption est telle que pendant la première moitié de l’année, un « stock » important de décisions «en attente » est constitué. Il s’agit principalement de dossiers en cours d’adoption par la Commission. Fin août, ce montant était de 1 397 millions d'euros. Au total donc, l’exécution s’élevait à 2 072 millions d'euros (montants définitifs et « en cours d’adoption »), ce qui représente 96% de l’objectif. Des 2 072 millions d'euros, environ 1 800 millions d'euros concernaient des projets qui étaient passés au comité du FED. Sur la base des informations disponibles, et tenant compte du degré d’incertitude qui entoure une partie des projets, la Commission estime que des projets pour encore environ 920 millions d’euros seront engagés après passage au comité du FED en septembre, octobre et novembre. S’y ajouteraient environ 135 millions d'euros pour les instruments gérés par la BEI, ce qui porterait le total à environ 2 850 millions d'euros.
·Au total, la Commission estime que l’estimation de 2 500 millions d'euros sera dépassée. Un montant de 3 200 millions d'euros pourrait être atteint. Cette augmentation s’explique en grande partie par le fait que deux décisions qui sont intervenues pendant l’été 2003 ne faisaient pas partie des prévisions initiales: la nouvelle initiative PPTE (allégement de la dette) portant sur 460 millions d'euros, et la décision relative au financement des coûts de la déconcentration (120 millions d'euros).
3.1.2.L’exercice 2004
Dans la Communication de juin 2003, la Commission et la BEI ont prévu de pouvoir réaliser ensemble 3 275 millions d'euros, dont 400 millions d'euros pour la BEI (9e FED) et 2 875 millions d'euros pour la Commission. Ce montant (3 275 millions d'euros) était identique à celui annoncé dans la Communication de novembre 2002 3 . Suite à l’entrée en vigueur du 9e FED, il n’y a plus de nouveaux engagements sur les anciens instruments gérés par la BEI.
La Banque a revu sa prévision à la hausse, conduisant à environ 450 millions d'euros (dont 40 millions d'euros pour les bonifications d’intérêts). Sur base de l’analyse des projets qui sont en cours de traitement, et tenant compte du risque que certains dossiers n’aboutissent pas en temps utile, la Commission est d’avis qu’il convient de maintenir l’estimation de juin, soit 3 275 millions d'euros. Ce montant pourrait augmenter, même de façon considérable, si de nouvelles initiatives sont lancées, notamment l’initiative pour la paix d’un montant estimé à 250 millions d'euros.
3.2.Les décaissements
3.2.1.L’exercice 2003
Dans la Communication de juin 2003, la Commission et la BEI ont estimé le niveau des décaissements à effectuer en 2003 à 2 500 millions d'euros au total, répartis comme suit :
·2 100 millions d'euros pour des paiements classiques, dont :
·60 millions d’euros pour les instruments gérés par la BEI au titre du 9e FED, et
·2 040 millions d'euros pour les autres paiements (PIN, PIR, Ajustement structurel, etc.). De ce montant, 224 millions d'euros étaient prévus pour les instruments de la BEI des FED précédents;
·400 millions d'euros pour des décaissements au titre des instruments Stabex et PPTE.
Ces chiffres étaient en ligne avec la Communication de novembre 2002.
Situation au 31 août 2003 et perspectives d’exécution pour la fin de l’année
·A la fin août 2003, la BEI n’avait effectué que très peu de paiements au titre du 9e FED, ce qui peut s’expliquer par le laps de temps très court écoulé depuis l’inauguration officielle de la nouvelle Facilité. Vu le volume des décisions prévues, la BEI demande qu’une provision de 70 millions d’euros lui soit assurée pour couvrir les demandes de fonds jusqu’à la fin de l’année 2003.
·Pour les autres instruments, des paiements de l’ordre de 973 millions d'euros avaient été effectués, représentant 48% de l’estimation de juin (2 040 millions d'euros). Tenant compte d’un montant total de 111 millions d'euros qui était instruit dans le circuit pour paiement, le taux d’exécution était à 53%. Sur base d’une nouvelle analyse effectuée pays par pays, et tenant compte des chiffres communiqués par la BEI pour les anciens FED, la Commission estime qu’il sera possible d’atteindre la prévision pour la fin de l’année.
·Quant aux autres décaissements, un virement de 191 millions d'euros a été effectué en juillet au titre du Stabex vers un compte sécurisé ouvert pour le Soudan. Il est prévu que les 209 millions d'euros pour l’allégement de la dette (PPTE) seront virés dans le courant des mois de septembre et octobre, ce qui signifie que l’objectif des 400 millions d'euros sera atteint. Il est signalé que la Commission devra payer dans les mois qui suivent une première tranche de 100 millions d'euros au titre de la nouvelle initiative PPTE arrêtée pendant l’été 2003 et portant au total sur une enveloppe de 460 millions d'euros. Il s’agit d’un versement à la Banque Mondiale (Trust Fund). Ceci pourrait intervenir avant ou après la fin de l’année 2003, en fonction des besoins de la Banque. Pour le moment, l’hypothèse est que le virement interviendra au début de 2004.
·En conclusion, la Commission estime qu’il sera possible globalement d’atteindre la prévision de 2 500 millions d'euros présentée en juin. Bien qu’elle mette tout en œuvre pour accélérer les paiements, il ne semble pas probable qu’un volume plus important pourra être atteint.
3.2.2.L’exercice 2004
Dans la Communication de juin, les décaissements étaient estimés à 2 600 millions d'euros, dont 225 millions d'euros au titre des instruments du 9e FED gérés par la BEI et 190 millions d'euros pour les anciens instruments de la BEI.
La BEI a révisé ses besoins au titre du 9e FED à la hausse (260 millions d'euros, dont 10 millions d'euros pour les bonifications d’intérêts, au lieu de 225 millions d'euros) et ceux pour les anciens instruments à la baisse (170 millions d'euros contre 190 millions d'euros en juin), ce qui se traduit globalement par un maintien du volume estimé des décaissements.
La Commission a revu ses prévisions dossier par dossier et est arrivée à la conclusion qu’il n’est pas probable de réaliser le volume escompté en juin. En effet, les prévisions de contractualisation en 2003 ont dû être revues à la baisse pour certains pays, ce qui devrait se traduire par un moindre volume de paiements l’année prochaine. Afin d’éviter que les Etats membres ne réservent inutilement des ressources financières, la Commission préfère réduire sa prévision de 100 millions d'euros. Au total donc, les décaissements seraient de l’ordre de 2 500 millions d'euros (contre 2 600 millions d'euros prévus en juin), dont 260 millions d'euros au titre de la BEI (9e FED). De ces 2 500 millions d'euros, un certain montant devrait être décaissé au titre de l’instrument PPTE (allégement de la dette). Il s’agit de transferts aussi bien à la Banque Mondiale (l’Union comme donateur) qu’à la BEI (l’Union comme créditeur). Le moment de ces décaissements sera fonction des besoins que ces deux institutions communiqueront en temps utile à la Commission.
3.3.Appels des contributions à verser par les Etats membres en 2003 et 2004
3.3.1.La dernière tranche 2003
·La BEI a légèrement augmenté son estimation des déboursements en 2003 de 60 à 70 millions d'euros. En revanche, elle estime qu’un montant de 10 millions d'euros devrait être suffisant pour couvrir la période entre le 1 janvier 2004 et l’arrivée de la première tranche des contributions 2004 vers la mi-janvier (contre 40 millions d'euros en juin). En conclusion, un appel au titre de la dernière tranche 2003 de 30 millions d'euros devrait suffire (contre 50 millions d'euros prévus en juin).
·Pour les autres instruments, la Commission a revu à la baisse le montant nécessaire pour combler la période entre le 1 janvier 2004 et le moment où les fonds du premier appel de 2004 seront effectivement disponibles. Elle a entamé une analyse des flux de la trésorerie et elle estime en effet qu’un montant de quelque 170 millions d'euros devrait suffire (une hypothèse de 225 millions d'euros avait été retenue en juin). Ce montant de 170 millions d'euros pourrait sembler élevé mais il est signalé que, si les échéances sont respectées, les fonds du premier appel 2004 seront versés par les Etats membres pour le 21 janvier 2004 ; et qu’une fois versés, ces fonds seront virés vers différentes banques commerciales dans l’UE et, de là, vers les banques dans les pays ACP. Ces virements requièrent un certain temps pour être exécutés. Le montant de 170 millions d'euros devrait également permettre, si nécessaire, de virer les 100 millions d'euros au titre de l’instrument PPTE vers la fin de l’année ou le tout début de l’année prochaine, en fonction des besoins de la Banque Mondiale.
Tenant compte du maintien de l’hypothèse des décaissements en 2003 et d’un montant forfaitaire au titre des recouvrements de quelque 50 millions d'euros (comme en juin), le niveau des contributions devrait s’élever à 2 120 millions d'euros (contre 2 150 millions d'euros en juin). Puisque les premiers appels ont porté sur 1 700 millions d'euros, la Commission a proposé
4
aux Etats membres de verser au titre de la dernière tranche 2003 un montant de 420 millions d'euros sur les comptes de la Commission.
·Globalement, le niveau de la dernière tranche resterait le même qu’escompté en juin, à savoir 450 millions d'euros, bien que la répartition entre les versements à la BEI et à la Commission soit légèrement différente.
Le tableau à la page suivante résume la situation de la trésorerie attendue.
Le tableau sous le point 5 donne les montants des appels par Etat membres pour l’année 2003.
3.3.2.Les appels de contribution de 2004
·Tenant compte de la légère révision à la baisse des décaissements (de 2 600 millions d'euros à 2 500 millions d'euros) et en retenant un montant forfaitaire de 50 millions d'euros pour des recouvrements, les contributions devraient se situer à 2 440 millions d'euros, dont 260 millions d'euros (y inclus 10 millions d'euros pour les bonifications d’intérêts) à verser à la BEI et 2 180 millions d'euros à la Commission.
·Se basant sur le rythme historique des déboursements pour la Commission et sur les prévisions communiquées par la BEI, et tenant compte du souhait exprimé par les Etats membres de limiter le volant financier disponible, la Commission et la BEI proposent les trois tranches successives suivantes pour 2004 :
en millions d’euros
|
A verser à la BEI |
A verser à la Commission |
Total |
||
|
(Dont pour la bonification d’intérêts |
||||
|
Première tranche |
125 |
5 |
725 |
850 |
|
Deuxième tranche |
95 |
4 |
810 |
905 |
|
Troisième tranche |
40 |
1 |
645 |
685 |
|
Total |
260 |
10 |
2180 |
2 440 |
Le tableau sous le point 6 présente les montants des appels par Etat membres pour l’année 2004.
Comme à l’accoutumée, ces tranches pourront être ajustées, à la hausse comme à la baisse, lors de chaque appel trimestriel pour tenir compte des besoins réels. De même, une exécution financière plus soutenue amènerait la Commission à recourir à l’Accord interne afin d’ajuster les ressources financières aux besoins.
Situation de trésorerie prévisionnelle au 31/12/2003 et 31/12/2004
en millions d’euros
|
Opérations courantes |
Stabex |
|||
|
Commission
|
BEI
|
Total |
||
|
Solde au 01/01/2003 (sans contributions 2003 versées avant le 01.01.03) |
230 |
230 |
211 |
|
|
Contributions 2003 (tranches précédentes) |
1 700 |
50 |
1 750 |
|
|
Contributions dernière tranche 2003 |
420 |
30 |
450 |
|
|
Total des contributions 2003 à verser par les EM |
2 120 |
80 |
2 200 |
|
|
Intérêts |
10 |
10 |
5 |
|
|
Transfert du Stabex vers le compte dépenses courantes Commission |
13 |
13 |
-13 |
|
|
Recouvrements |
50 |
50 |
||
|
Décaissements |
-2 250 |
-70 |
-2 320 |
-191 |
|
Solde au 31/12/2003 |
173 |
10 |
183 |
12 5 |
|
Contributions 2004 des EM |
2 180 |
260 |
2 440 |
|
|
Intérêts |
10 |
10 |
||
|
Recouvrements |
50 |
50 |
||
|
Décaissements |
-2 240 |
-260 |
-2 500 |
|
|
Solde au 31/12/2004 |
173 |
10 |
183 |
12 |
4.Prévisions des dépenses du FED 2005 à 2008
Les prévisions de dépenses du FED pour les exercices 2005 à 2008 ne constituent qu’une estimation approximative du volume des dépenses au regard du rythme observé les précédentes années. Ainsi par exemple, les chiffres peuvent varier considérablement en fonction d’éventuels nouveaux engagements d’allégement de la dette.
En ce qui concerne les décisions, la Commission réitère son engagement de mettre tout en œuvre pour mobiliser les fonds rendus disponibles par le 9e FED (y compris les transferts des anciens FED) pour la fin de l’année 2007. Il est clair que la mesure dans laquelle cet objectif sera atteint n’est pas dans les seules mains de la Commission. En effet, par la nature même des accords de coopération (Lomé, Cotonou), à savoir le fait qu’ils sont fondés sur le principe de partenariat, le rythme d’exécution du FED dépend des capacités d’absorption des pays ACP (situation politique suffisamment stable, niveau minimal de gouvernance, etc.). Bien que la Commission s’efforce de donner le maximum possible d’assistance technique aux ordonnateurs nationaux, elle ne peut pas se substituer aux pays ACP. Un autre élément déterminant est l’exercice de ré-allocation des fonds, prévu à l’occasion de des revues à mi-parcours en 2004 et en fin de parcours en 2006. Sans une ré-orientation des allocations vers les pays performants, il ne sera pas possible d’atteindre l’objectif.
Les montants avancés pour la période 2005 à 2007 sont en ligne avec l’ambition de la Commission d’engager tous les fonds du 9e FED (y compris les reliquats des FED précédents). Il ne devrait plus y avoir de nouvelles décisions sur le FED sous sa forme actuelle à partir de 2008.
S’il est difficile de faire des estimations fiables à si long terme pour les décisions, ce l’est encore plus pour les décaissements, car le rythme de ceux-ci est fonction de facteurs dont la Commission ne peut avoir le contrôle. En effet, dans le cas de projets, elle joue certes un rôle de première ligne dans la phase de conception et de décision, mais elle n’a par contre qu’un rôle auxiliaire au moment de leur réalisation, puisque conformément au principe de partenariat évoqué ci-dessus, elle n’intervient qu’au moyen d’une assistance technique. Dans le cas d’aides budgétaires, qui représentent une partie croissante de l’aide globale, le rythme des décaissements se voit lui aussi tributaire de facteurs difficilement contrôlables tels que la situation économique ou le degré de stabilité politique des états concernés.
Se basant sur le rythme historique des décaissements au titre des FED précédents, et tenant compte des effets bénéfiques escomptés de la réforme des services extérieurs de la Commission et notamment les effets de la déconcentration des services vers les états ACP, laquelle est planifiée pour le second semestre 2003, la Commission estime que le rythme des décaissements devrait augmenter significativement à partir de 2005.
Prévisions de décisions et de décaissements pour le FED
Années 2005 à 2008
en millions d'euros
|
2005 |
2006 |
2007 |
2008 |
|
|
Décisions |
4 350 |
2 650 |
2 450 |
p.m. |
|
Décaissements |
2 875 |
3 200 |
3 050 |
2 475 |
5.Contributions au FED pour l’année 2003 par Etat membre
en euros
|
CLE |
1er appel |
2e appel |
3e appel |
4e appel |
TOTAL |
|||
|
PAYS |
8e FED
|
|
|
versé à la
BEI
|
versé à la Commission
|
à verser à la
|
à verser à la Commission
|
|
|
ALLEMAGNE |
23,36 |
105 120 000 |
116 800 000 |
11 680 000 |
175 200 000 |
7 008 000 |
98 112 000 |
513 920 000 |
|
BELGIQUE |
3,92 |
17 640 000 |
19 600 000 |
1 960 000 |
29 400 000 |
1 176 000 |
16 464 000 |
86 240 000 |
|
DANEMARK |
2,14 |
9 630 000 |
10 700 000 |
1 070 000 |
16 050 000 |
642 000 |
8 988 000 |
47 080 000 |
|
ESPAGNE |
5,84 |
26 280 000 |
29 200 000 |
2 920 000 |
43 800 000 |
1 752 000 |
24 528 000 |
128 480 000 |
|
FRANCE |
24,3 |
109 350 000 |
121 500 000 |
12 150 000 |
182 250 000 |
7 290 000 |
102 060 000 |
534 600 000 |
|
GRECE |
1,25 |
5 625 000 |
6 250 000 |
625 000 |
9 375 000 |
375 000 |
5 250 000 |
27 500 000 |
|
IRLANDE |
0,62 |
2 790 000 |
3 100 000 |
310 000 |
4 650 000 |
186 000 |
2 604 000 |
13 640 000 |
|
ITALIE |
12,54 |
56 430 000 |
62 700 000 |
6 270 000 |
94 050 000 |
3 762 000 |
52 668 000 |
275 880 000 |
|
LUXEMBOURG |
0,29 |
1 305 000 |
1 450 000 |
145 000 |
2 175 000 |
87 000 |
1 218 000 |
6 380 000 |
|
PAYS-BAS |
5,22 |
23 490 000 |
26 100 000 |
2 610 000 |
39 150 000 |
1 566 000 |
21 924 000 |
114 840 000 |
|
PORTUGAL |
0,97 |
4 365 000 |
4 850 000 |
485 000 |
7 275 000 |
291 000 |
4 074 000 |
21 340 000 |
|
ROYAUME-UNI |
12,69 |
57 105 000 |
63 450 000 |
6 345 000 |
95 175 000 |
3 807 000 |
53 298 000 |
279 180 000 |
|
AUTRICHE |
2,65 |
11 925 000 |
13 250 000 |
1 325 000 |
19 875 000 |
795 000 |
11 130 000 |
58 300 000 |
|
FINLANDE |
1,48 |
6 660 000 |
7 400 000 |
740 000 |
11 100 000 |
444 000 |
6 216 000 |
32 560 000 |
|
SUEDE |
2,73 |
12 285 000 |
13 650 000 |
1 365 000 |
20 475 000 |
819 000 |
11 466 000 |
60 060 000 |
|
TOTAL |
100 |
450 000 000 |
500 000 000 |
50 000 000 |
750 000 000 |
30 000 000 |
420 000 000 |
2 200 000 000 |
(1) selon les dispositions du Règlement financier du 8e FED
(2) selon les dispositions du Règlement financier du 9e FED
6.Contributions au FED pour l’année 2004 par Etat membre
en euros
|
CLE |
1re tranche |
2e tranche |
3e tranche |
TOTAL |
||||
|
PAYS |
8e FED
|
à verser à la BEI
|
à verser à la Commission
|
à verser à la BEI
|
à verser à la Commission
|
à verser à la
|
à verser à la Commission
|
|
|
ALLEMAGNE |
23,36 |
29 200 000 |
169 360 000 |
22 192 000 |
189 216 000 |
9 344 000 |
150 672 000 |
569 984 000 |
|
BELGIQUE |
3,92 |
4 900 000 |
28 420 000 |
3 724 000 |
31 752 000 |
1 568 000 |
25 284 000 |
95 648 000 |
|
DANEMARK |
2,14 |
2 675 000 |
15 515 000 |
2 033 000 |
17 334 000 |
856 000 |
13 803 000 |
52 216 000 |
|
ESPAGNE |
5,84 |
7 300 000 |
42 340 000 |
5 548 000 |
47 304 000 |
2 336 000 |
37 668 000 |
142 496 000 |
|
FRANCE |
24,3 |
30 375 000 |
176 175 000 |
23 085 000 |
196 830 000 |
9 720 000 |
156 735 000 |
592 920 000 |
|
GRECE |
1,25 |
1 562 500 |
9 062 500 |
1 187 500 |
10 125 000 |
500 000 |
8 062 500 |
30 500 000 |
|
IRLANDE |
0,62 |
775 000 |
4 495 000 |
589 000 |
5 022 000 |
248 000 |
3 999 000 |
15 128 000 |
|
ITALIE |
12,54 |
15 675 000 |
90 915 000 |
11 913 000 |
101 574 000 |
5 016 000 |
80 883 000 |
305 976 000 |
|
LUXEMBOURG |
0,29 |
362 500 |
2 102 500 |
275 500 |
2 349 000 |
116 000 |
1 870 500 |
7 076 000 |
|
PAYS-BAS |
5,22 |
6 525 000 |
37 845 000 |
4 959 000 |
42 282 000 |
2 088 000 |
33 669 000 |
127 368 000 |
|
PORTUGAL |
0,97 |
1 212 500 |
7 032 500 |
921 500 |
7 857 000 |
388 000 |
6 256 500 |
23 668 000 |
|
ROYAUME-UNI |
12,69 |
15 862 500 |
92 002 500 |
12 055 500 |
102 789 000 |
5 076 000 |
81 850 500 |
309 636 000 |
|
AUTRICHE |
2,65 |
3 312 500 |
19 212 500 |
2 517 500 |
21 465 000 |
1 060 000 |
17 092 500 |
64 660 000 |
|
FINLANDE |
1,48 |
1 850 000 |
10 730 000 |
1 406 000 |
11 988 000 |
592 000 |
9 546 000 |
36 112 000 |
|
SUEDE |
2,73 |
3 412 500 |
19 792 500 |
2 593 500 |
22 113 000 |
1 092 000 |
17 608 500 |
66 612 000 |
|
TOTAL |
100 |
125 000 000 6 |
725 000 000 |
95 000 000 7 |
810 000 000 |
40 000 000 8 |
645 000 000 |
2 440 000 000 |
7.Acronymes et abbréviations
ACP Etats d'Afrique, des Caraïbes, et du Pacifique
APP assemblée parlementaire paritaire
AT assistance technique
BEI Banque européenne d’investissement
CDE Centre de développement pour l’entreprise
CTA Centre technique pour le développement agricole et rural
FED Fonds européen de développement
PIN programme indicatif national
PIR programme indicatif régional
PPTE pays pauvres très endettés
PTOM pays et territoires d’Outre-mer