ISSN 1977-0952

Eiropas Savienības

Oficiālais Vēstnesis

C 447

European flag  

Izdevums latviešu valodā

Informācija un paziņojumi

65. gadagājums
2022. gada 24. novembris


Saturs

Lappuse

 

IV   Paziņojumi

 

EIROPAS SAVIENĪBAS IESTĀŽU UN STRUKTŪRU SNIEGTI PAZIŅOJUMI

 

EIROPAS PARLAMENTS
2014.–2015. GADA SESIJA
2015. gada 12.–15. janvāra sēdes
STRASBŪRĀ

2022/C 447/01

2015. gada 12. janvāra debašu stenogramma

1

2022/C 447/02

2015. gada 13. janvāra debašu stenogramma

18

2022/C 447/03

2015. gada 14. janvāra debašu stenogramma

281

2022/C 447/04

2015. gada 15. janvāra debašu stenogramma

417


Izmantoto simbolu saraksts

*

Apspriežu procedūra

***

Piekrišanas procedūra

***I

Parastā likumdošanas procedūra: pirmais lasījums

***II

Parastā likumdošanas procedūra: otrais lasījums

***III

Parastā likumdošanas procedūra: trešais lasījums

(Procedūras veids ir noteikts saskaņā ar tiesību akta projektā ierosināto juridisko pamatu.)

Parlamenta komiteju saīsinājumi

AFET

Ārlietu komiteja

DEVE

Attīstības komiteja

INTA

Starptautiskās tirdzniecības komiteja

BUDG

Budžeta komiteja

CONT

Budžeta kontroles komiteja

ECON

Ekonomikas un monetārā komiteja

EMPL

Nodarbinātības un sociālo lietu komiteja

ENVI

Vides, sabiedrības veselības un pārtikas nekaitīguma komiteja

ITRE

Rūpniecības, pētniecības un enerģētikas komiteja

IMCO

Iekšējā tirgus un patērētāju aizsardzības komiteja

TRAN

Transporta un tūrisma komiteja

REGI

Reģionālās attīstības komiteja

AGRI

Lauksaimniecības un lauku attīstības komiteja

PECH

Zivsaimniecības komiteja

CULT

Kultūras un izglītības komiteja

JURI

Juridiskā komiteja

LIBE

Pilsoņu brīvību, tieslietu un iekšlietu komiteja

AFCO

Konstitucionālo jautājumu komiteja

FEMM

Sieviešu tiesību un dzimumu līdztiesības komiteja

PETI

Lūgumrakstu komiteja

DROI

Cilvēktiesību apakškomiteja

SEDE

Drošības un aizsardzības apakškomiteja

Politisko grupu saīsinājumi

PPE

Eiropas Tautas partijas grupa (Kristīgie demokrāti)

S&D

Eiropas Parlamenta sociālistu un demokrātu progresīvās alianses grupa

ECR

Eiropas Konservatīvo un reformistu grupa

ALDE

Eiropas Liberāļu un demokrātu apvienības grupa

GUE/NGL

Eiropas Apvienotā kreiso un Ziemeļvalstu Zaļo kreiso spēku konfederālā grupa

Verts/ALE

Zaļo un Eiropas Brīvās apvienības grupa

EFDD

Grupa Brīvības un tiešās demokrātijas Eiropa

NI

Pie politiskajām grupām nepiederošie deputāti

LV

 


IV Paziņojumi

EIROPAS SAVIENĪBAS IESTĀŽU UN STRUKTŪRU SNIEGTI PAZIŅOJUMI

EIROPAS PARLAMENTS 2014.–2015. GADA SESIJA 2015. gada 12.–15. janvāra sēdes STRASBŪRĀ

24.11.2022   

LV

Eiropas Savienības Oficiālais Vēstnesis

C 447/1


2015. gada 12. janvāris
2015. GADA 12. JANVĀRA DEBAŠU STENOGRAMMA.

(2022/C 447/01)

Saturs

1.

Sesijas atsākšana 3

2.

Priekšsēdētāja paziņojumi 3

3.

Iepriekšējās sēdes protokola apstiprināšana (sk. protokolu) 8

4.

Parlamenta sastāvs (sk. protokolu) 8

5.

Komiteju un delegāciju sastāvs (sk. protokolu) 8

6.

Saskaņā ar parasto likumdošanas procedūru pieņemto tiesību aktu parakstīšana (Reglamenta 78. pants) (sk. protokolu) 8

7.

Lūgumraksti (sk. protokolu) 8

8.

Darba kārtība 8

9.

Piemiņas brīdis 9

10.

Dokumentu iesniegšana (sk. protokolu) 9

11.

Vienu minūti ilgas uzstāšanās par politiski svarīgiem jautājumiem 10

12.

Nākamās sēdes darba kārtība (sk. protokolu) 17

13.

Sēdes slēgšana 17

2015. gada 12. janvāra debašu stenogramma

VORSITZ: MARTIN SCHULZ

Präsident

(Die Sitzung wird um 17.05 Uhr eröffnet.)

1.   Sesijas atsākšana

Le Président. - Je déclare reprise la session du Parlement européen interrompue le jeudi 18 décembre 2014.

2.   Priekšsēdētāja paziņojumi

Le Président. - Chers collègues, Philippe Braham, Franck Brinsolaro, Frédéric Boisseau, Jean Cabut, Elsa Cayat, Stéphane Charbonnier, Yohan Cohen, Yohav Hattab, Philippe Honoré, Clarissa Jean-Philippe, Bernard Maris,

Dix-sept personnes sont mortes. Ces dessinateurs, ces journalistes, ces policiers, ces simples employés, ces simples citoyens de confession juive sont morts parce qu'ils ont défendu et parce qu'ils ont incarné ce que les fanatiques ne veulent pas voir: la critique, l'humour, la satire, la liberté d'expression, notre “vivre ensemble” au-delà des opinions et des confessions, notre droit à vivre ensemble et en sécurité, notre liberté tout simplement.

Aujourd'hui, nous devons craindre que les journalistes et les dessinateurs de presse se censurent, que l'irrévérence des crayons se taise devant la violence des armes. Nous devons craindre de nouveau que les juifs français se sentent menacés chez eux en France et en Europe. Nous devons craindre que tout musulman soit suspecté, par amalgame irresponsable. Nous devons craindre que la peur de l'autre soit agitée pour déstabiliser notre société. Nous devons le craindre car, si cela se produit, les terroristes auront gagné et nous, nous aurons perdu la liberté.

Chers collègues, nous, les représentants du Parlement, incarnons nous aussi tout ce que ces fanatiques haïssent: la collaboration pacifique entre des hommes et des femmes que parfois tout sépare. Ensemble, nous devons lutter pour ne jamais nous laisser contaminer par la haine des terroristes. Nous devons défendre la liberté de tous en Europe et dans le monde. C'est pour cela que nous rendrons également hommage aujourd'hui aux très nombreuses victimes des fanatiques de Boko Haram au Nigeria. C'est un moment de grande tristesse mais nous devons agir avec prudence.

Permettez-moi de citer l'ancien premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, qui a dit après les attentats d'Oslo à Utoya: “Nous allons répondre à la terreur par plus de démocratie, plus d'ouverture et de tolérance”. Que ces mots guident notre travail dans cette Assemblée.

Je vous demande, chers collègues, de vous lever pour une minute de silence à la mémoire des victimes.

Merci beaucoup.

Alain Lamassoure, au nom du groupe PPE . – Monsieur le Président, je veux vous remercier, et remercier tous nos collègues qui ont participé avec nous, hier à Paris – boulevard Voltaire – à cette immense marche pacifique pour la liberté. Partout ailleurs, dans toute l'Europe, des millions de personnes en ont fait un formidable tsunami populaire.

C'est pourquoi ce 11 janvier restera la date de naissance de l'Europe des peuples unis dans la diversité, unis dans l'adversité, unis pour nos valeurs et contre la haine. Unis non pas dans les livres, non pas dans les traités et pas même dans les discours, mais dans la rue et dans les cœurs. Car les victimes de Paris sont les mêmes que celles qui sont tombées à Madrid, à Londres, à Oslo, à Bruxelles ou à Toulouse. Vous l'avez dit, Monsieur le Président: des journalistes tués parce qu'ils étaient journalistes, des policiers tués parce qu'ils étaient policiers, des juifs tués parce qu'ils étaient juifs, des musulmans tués parce qu'ils avaient lu dans le Coran que la paix est le plus beau des noms de Dieu et d'humoristes tués parce qu'ils osaient rire.

Les vraies cibles sont nos valeurs universelles que l'Europe a proclamées la première et autour desquelles est fondé tout le projet européen: la liberté d'expression, la liberté de croire, la tolérance, le droit à toutes les différences, la dignité de la personne humaine et, bien sûr, la valeur de la paix – la valeur suprême. La paix comme but, comme moyen de régler tous les différends en préservant toutes les différences. C'est le miracle qu'a réussi l'Europe. Ce miracle est menacé. Déjà la haine était revenue insidieusement dans les discours, elle revient maintenant dans les actes.

À nous d'être dignes de ce formidable cri de fraternité poussé hier dans un immense silence par toutes les foules d'Europe.

(Applaudissements)

Pervenche Berès, au nom du groupe S&D . – Monsieur le Président, au nom de ce qui nous unit, au nom de ce que nous défendons et continuerons de défendre, au nom des droits fondamentaux de toutes les femmes et de tous les hommes, au nom de leur liberté de penser, de dire, de croire ou de ne pas croire, d'aimer et de rire, au nom de mon pays, la France, au nom de tous les pays de l'Union européenne et du monde entier qui ont vu des êtres humains tomber parce qu'ils étaient au mauvais endroit, au mauvais moment, parce qu'ils croyaient en un autre au-delà ou pas, parce que leur métier était de nous protéger ou parce qu'ils étaient aux yeux de lâches assassins les porte-drapeaux de nos valeurs, j'affirme avec les millions de citoyens qui se sont levés à Paris, en France, dans les villes et les villages de la planète entière, hier et les jours précédents, que nous ne céderons jamais.

Parce que l'Europe s'est construite sur le refus d'horreurs commises en d'autres temps. Parce qu'à la terreur doit répondre plus de démocratie et plus d'état de droit. Parce que la diversité est féconde quand la tolérance et la solidarité sont ses étendards. Parce que comme ici, aujourd'hui, quand un malheur frappe un des leurs, les autres sont à l'unisson. Nous ne laisserons personne nous diviser, ni dans l'Union ni dans nos nations.

Oui, nous sommes tous Charlie. Ce Charlie si gaulois, satirique toujours, si libre. Ils sont tombés avec d'autres sous des balles qu'aucun dieu n'a jamais commanditées. Mais leurs idéaux resteront vivants parce qu'ils font notre raison d'être ensemble: le refus de la peur, de celle de l'autre, de la haine, de la barbarie.

L'idéal que les victimes des terroristes chérissaient est le nôtre: la démocratie. Soyons-en fiers, défendons-la et décernons un prix Sakharov exceptionnel à Charlie Hebdo.

(Applaudissements)

Helga Stevens, namens de ECR-Fractie . – De laatste dagen keken wij in Europa en de hele wereld met grote verbijstering en verdriet toe hoe onze Europese waarden van democratie, verscheidenheid, vrijheid en tolerantie bedreigd werden en hoe wij, burgers, en onze veiligheid aangevallen werden. Deze zinloze en weerzinwekkende daden van geweld en moord gaan ons bevattingsvermogen en ons verstand te boven.

Maar uit de duisternis die ons de voorbije week omringde, kwam wat ons verbindt sterker dan ooit naar voren: onze waarden. Europese burgers hebben massaal hun stem laten horen, een stem die zegt: “Wij staan voor vrijheid, wij staan voor tolerantie, wij staan samen.”

Deze week heeft aan Europa en de wereld getoond dat, wat er ook gebeurt, onze waarden onveranderd blijven. Wij geloven in de vrijheid om godsdienst te beleven, de vrijheid om te denken en te zeggen wat wij willen, maar vooral in een samenleving vrij van angst.

De tragedies en het lijden in Frankrijk moeten onze vastberadenheid nog sterker maken. Wij mogen niet onder elkaar vechten of elkaar met de vinger wijzen. De uitdaging bestaat er niet alleen in om onze veiligheid te verzekeren, maar ook om onze samenleving te verbinden. Alleen samen kunnen wij hier sterker uitkomen. Daarbij is niemand meer of minder omdat hij of zij een andere achtergrond heeft. Voor ons is het niet het verleden, maar de toekomst die van belang is. En dat zal een toekomst zijn, gebaseerd op de fundamentele Europese waarden en vrijheden.

Wij delen allen in de pijn van Frankrijk en bieden onze diepste blijk van medeleven aan. Woorden kunnen helaas het verdriet niet helpen minderen, maar wij kunnen vandaag wel beloven dat, wanneer haar waarden worden bedreigd, Europa sterk, vrij en verenigd zal blijven en daadkracht zal tonen.

Guy Verhofstadt, au nom du groupe ALDE . – Monsieur le Président, chers collègues, ce n'est pas la première fois que le terrorisme tue en Europe, mais jamais un attentat n'a provoqué un tel choc, comme l'a démontré la manifestation d'hier à Paris où l'on a pu voir côte à côte Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahu.

Un symbole de la liberté d'expression, valeur première de notre démocratie, a été visé, et si nous sommes tous Charlie, ici dans cet hémicycle, c'est d'abord parce que nous sommes tous Européens et attachés au système séculier d'état de droit que nous avons bâti. N'oublions pas que parmi les trois policiers assassinés, il y avait une femme noire, un musulman et un français de souche. Cela prouve que nos sociétés sont multiculturelles et que notre état de droit a la vocation de donner une chance à tous.

Pourtant, de Madrid à Londres, et aujourd'hui à Paris, nous devons également reconnaître un échec. Ces terroristes sont nos enfants, nés, élevés et morts sur notre sol. Certes, l'enfermement sectaire qui frappe une partie de la jeunesse et l'endoctrinement djihadiste de certains est un phénomène qui touche tout le monde musulman, mais il pose aussi la question de notre rôle et de notre responsabilité européenne.

Pendant beaucoup trop longtemps, l'Europe a cru pouvoir se détourner des problèmes du monde. L'entrée en Iraq et l'indifférence envers la Syrie sont des sources de terrorisme. Elles ont un impact énorme sur nos vies quotidiennes et nous devons, ensemble, créer une capacité d'agir dans notre voisinage au lieu, Monsieur le Président, de confondre l'islam et l'islamisme, cette idéologie théocratique. L'islam a autant sa place dans nos sociétés que le christianisme, le judaïsme ou toute religion ou philosophie, et l'immensité des foules de toutes origines qui ont manifesté ces derniers jours en est la preuve vivante et vibrante.

Enfin, il nous faudra prendre des mesures supplémentaires contre le terrorisme à l'échelle européenne. Cette réponse ne peut pas prendre la forme d'une limitation des libertés civiles, mais doit justement servir à les préserver. La restriction de ces libertés est précisément le but visé par les terroristes.

Il y a peut-être quelque chose de positif, chers collègues, dans toute cette tragédie. La semaine dernière, pour moi, est née pour la première fois une autre Europe: l'Europe des peuples, l'Europe des citoyens et surtout l'Europe des valeurs.

(Applaudissements)

Patrick Le Hyaric, au nom du groupe GUE/NGL . – Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, nous saluons le puissant élan de solidarité des peuples européens et du monde entier avec le peuple français en deuil, mais debout et déterminé face aux exécutions dont ont été victimes des journalistes – beaucoup de mes amis personnels –, des policiers et des citoyens de confession juive. Hier, dans chaque ville et dans chaque village, le peuple de France, uni, s'est rassemblé pour dresser un front, un barrage solide contre le fondamentalisme intégriste, contre la barbarie. Et il l'a fait en étant bien conscient qu'ailleurs dans le monde, de Bagdad à Kaboul, d'Alep à Kobané, la même terreur inonde de sang les rues. Celles et ceux qui ont été assassinés l'ont été pour ce qu'ils représentaient. Certains la religion juive, les policiers le service public de la République française, et nos amis journalistes parce qu'ils représentaient l'esprit libre et frondeur, le refus de l'esprit de caserne.

Par fidélité aux idéaux de ces amis exécutés, il nous faudra éviter toute récupération politicienne et réfléchir à travailler plus aux moyens d'éviter cela, aux moyens efficaces d'éradiquer le terrorisme. À l'évidence, l'esprit de guerre ne le permet pas. Quel est le bilan de quinze années de guerre contre le terrorisme? Il faut s'y prendre autrement et porter un plan de codéveloppement, de dialogue avec les peuples du Proche et du Moyen-Orient. Le refus de faire droit au mouvement national palestinien depuis si longtemps n'a fait que jeter du sel sur des plaies de l'humiliation. Le débat va certainement naître aussi entre la dialectique de liberté et celle de la sécurité. On ne peut sacrifier la sécurité sur l'autel de la liberté. On ne peut sacrifier la liberté sur l'autel de la sécurité. Les deux doivent vivre et progresser de pair. Nous avons la responsabilité de jeter de nouveaux ponts avec la Méditerranée pour un nouveau type de dialogue et de coopération tout en asséchant le financement des réseaux terroristes.

Enfin, on ne peut laisser, comme c'est le cas aujourd'hui, tant de quartiers à l'abandon, d'enfants, d'adolescents en souffrance, de jeunes sans avenir. Voilà pourquoi il faut sortir des choix d'austérité pour donner des moyens financiers à l'école, à la culture, au sport, à la formation, à la petite enfance, à l'emploi et à l'aide aux villes.

Ceci doit nous faire réfléchir en même temps. Il faut absolument sortir des amalgames, des discours de division et de haine qui se répandent depuis des mois. Au contraire, c'est l'esprit de l'unité populaire qui doit primer, l'esprit du débat, le rejet de l'exclusion pour faire société commune, Europe commune.

La France a dit hier son esprit de fraternité, du vivre ensemble contre la barbarie, soyons-en dignes!

(Applaudissements)

Michèle Rivasi, au nom du groupe Verts/ALE . – Monsieur le Président, chers collègues, mes pensées – nos pensées – vont aux dix-sept victimes, artistes et journalistes défendant la liberté d'expression, policiers, juifs, chrétiens, athées et musulmans, ainsi qu'à leurs familles et à leurs proches. Mes pensées vont à ces millions de citoyens en France, en Europe et dans le monde qui ont exprimé leur chagrin et leur soutien, et qui nous ont encore rappelé hier que le camp de la peur et de la haine n'a pas gagné.

Pourtant, au lendemain de ces attentats, au réveil de cet immense choc en France et en Europe, nous devons encore veiller à ne pas tomber dans un double piège. Le piège des fanatiques à l'origine de ces terribles attentats, mais également le piège des démagogues de tous bords qui considèrent les événements de ces derniers jours comme une déclaration de guerre de l'islam au reste de la planète. Tout comme nous n'accepterons pas de guerre de civilisation, nous n'accepterons pas les amalgames nauséabonds pratiqués par les mouvements identitaires et nationalistes à travers l'Europe.

Un autre piège s'annonce également, celui de voir nos libertés publiques noyées sous un nouvel arsenal sécuritaire au prétexte de lutter contre le terrorisme. Rappelez-vous la réponse apportée par les États-Unis après le 11 septembre: le Patriotic Act a mené à de nombreuses dérives qui ont mis en danger les droits et libertés des citoyens jusqu'en Europe, à l'instar du scandale des prisons et des vols secrets de la CIA. Ne tombons pas dans ce piège. On ne protège pas les droits humains en les reniant, on ne protège pas la liberté avec moins de liberté, comme le déclarait M. Schulz.

Agissons contre la stigmatisation et la discrimination des enfants d'Europe en fonction de leur religion, de leur nom, de leur origine ou du quartier où ils vivent. Stoppons cette spirale où l'échec annoncé de notre jeunesse se transforme pour tous en désespoir et pour quelques-uns en haine et en barbarie. Puisque nous préparons un plan d'investissement européen, profitons-en pour donner une priorité à l'éducation, à la formation et au service public pour ces millions de jeunes, donnons aux enfants d'Europe plus d'amour et moins de haine comme l'illustrait encore, il y a peu, une couverture du magazine de Charlie Hebdo.

(Applaudissements)

Nigel Farage, on behalf of the EFDD Group . – Mr President, I join with you and others in utterly condemning what has happened and in sympathising with the families and friends of those affected. It was quite something to see millions of people on the streets of Paris and elsewhere – sincere, worried, and, in some cases, very frightened people.

However, there were also 40 significant, important political leaders, and they too were using the language of unity and solidarity; but I am afraid, for them, “Je suis Charlie” is simply not enough, because we need now to have an honest admission that, actually, our political decisions have led to much of what has happened.

Just think about foreign policy: from Afghanistan, through Iraq to Libya, and even the attempt to seek to arm the rebels in Syria. We were told that all of this was done to make our streets safer. In fact, what we have done is to stir up very deep resentment within much of the Muslim community, and it has had the very opposite of the desired effect. We have pursued policies of mass immigration at a rate that has made it frankly impossible for many new communities to integrate. For that, I think, we have to hold our hands up.

Perhaps worst of all, we have been guilty of weakness, of lack of courage and of a lack of assertion in who we are as people, and we have turned a blind eye within many of our minority communities to practices that would not be tolerated in the rest of the population. Indeed, we have allowed preachers of hate to go around saying things that are totally unacceptable.

The result of all this is that we have, I am sad to say, a fifth column that is living within our own countries and is utterly opposed to our values. How we deal with that problem is vital for the future. We must embrace the vast majority of Muslims, who themselves are horrified at the civil war that is going on within Islam. But unless we are prepared to admit our own culpability in much of what has happened, we are not going to be able to find solutions. I would suggest for the future, however, that we are going to have to be a lot braver and a lot more courageous in standing up for our Judeo-Christian culture.

(Applause from the right)

Marine Le Pen (NI). - Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, permettez-moi d'abord de remercier les peuples frères d'Europe qui se sont sentis depuis cinq jours en communion avec le peuple français et ont rendu avec nous hommage à toutes ces vies détruites.

Je crois que le premier devoir que nous avons à l'égard des victimes, c'est de mettre un nom sur ce qui les a tuées. Ce n'est pas le terrorisme qui les a tuées. Le terrorisme, c'est un moyen. C'est le fondamentalisme islamiste qui les a tuées. C'est cette idéologie mortifère qui a fait tant de victimes et tant de malheurs depuis cinq jours mais qui en fait tant dans le monde par milliers aujourd'hui, au moment même où nous nous parlons.

Nos sociétés, nos pays sont attaqués parce que nos valeurs sont honnies par les fondamentalistes. Cela aussi, nous nous devons de le regarder en face. Nos valeurs, au premier rang desquelles est évidemment la liberté.

M. Mezri Haddad, ancien ambassadeur de Tunisie auprès de l'Unesco, dénonçait dans une tribune, il y a quelques jours, trente ans de laxisme, d'angélisme, de conformisme, écrits par les concessions aux tenants de l'islam identitaire, holistique et totalitaire, au nom de la démocratie et de la tolérance républicaines. Il appelait à l'autocritique. C'est cela que nous devons faire, l'autocritique. L'Europe est-elle capable de nous protéger nous, peuples européens, de la menace du fondamentalisme islamiste? Est-ce que l'ouverture totale de nos frontières nationales peut être un moyen pour contrôler les fondamentalistes qui passent les frontières dans un sens ou dans l'autre? Est-ce que les politiques économiques d'austérité ne sont pas celles qui ont effondré nos capacités de réponse et ont désarmé notre police, nos moyens de renseignement et notre armée? Voilà toutes les questions que nous devrons nous poser.

Moi, en ce qui me concerne, ma religion est faite: laissez les nations se défendre!

(Applaudissements à droite)

3.   Iepriekšējās sēdes protokola apstiprināšana (sk. protokolu)

4.   Parlamenta sastāvs (sk. protokolu)

5.   Komiteju un delegāciju sastāvs (sk. protokolu)

6.   Saskaņā ar parasto likumdošanas procedūru pieņemto tiesību aktu parakstīšana (Reglamenta 78. pants) (sk. protokolu)

7.   Lūgumraksti (sk. protokolu)

8.   Darba kārtība

Der Präsident. - Der endgültige Entwurf der Tagesordnung dieser Tagung, wie er in der Konferenz der Präsidenten in ihrer Sitzung vom Donnerstag, dem 8. Dezember 2015 gemäß Artikel 149 der Geschäftsordnung festgelegt wurde, ist verteilt worden. Zu diesem Entwurf wurden folgende Änderungen beantragt:

Montag/Dienstag: Keine Änderung

Mittwoch: Die Fraktion der Grünen beantragt, eine Erklärung der Vizepräsidentin der Kommission / Hohen Vertreterin zu den neuesten Gräueltaten in Nordnigeria auf die Tagesordnung zu setzen. Die Debatte soll mit einer Entschließung abgeschlossen werden.

Heidi Hautala (Verts/ALE). - Mr President, as you have mentioned, our group proposes that we have a statement by the High Representative, preferably with a resolution, on the amazing, incredible, horrendous atrocities that have been conducted by the terrorist Islamist group, Boko Haram, in northern Nigeria. A whole town with its 2 000 people seems to have been wiped out, and this seems to be the most extensive and horrendous atrocity that this group has so far perpetrated. So I would ask that this House agree that we have it on our agenda on Wednesday.

Enrique Guerrero Salom (S&D). - Señor Presidente, mi Grupo quiere apoyar que haya una declaración por parte de la Alta Representante y que procedamos a un debate sobre estos hechos, que se producen ya repetidamente en Nigeria y que están afectando a la vida de muchas personas y causando humillación, especialmente a las mujeres.

En todo caso, preferiríamos que la Resolución se adoptara en el siguiente Pleno, puesto que la discutiremos al final de esta semana y no tendremos mucho tiempo para prepararla, pero estamos a favor del debate y de la declaración. Sí nos parece importante abordar este asunto y preferiríamos que la Resolución se incluyera en el orden del día del período parcial de sesiones de febrero.

Der Präsident. - Möchte jemand dagegen sprechen? Das ist nicht der Fall.

Frau Hautala, dann frage ich Sie: Sind Sie mit dem Vorschlag von Herrn Guerrero einverstanden, dass wir zunächst eine Erklärung hören und dann die Entschließung in der nächsten Sitzung machen?

Heidi Hautala (Verts/ALE). - Mr President, I think this is a very good solution. I think it is our duty to discuss it this week.

(Das Parlament nimmt den Antrag an.)

Davor Ivo Stier (PPE). - Mr President, it is not to speak against, but just a question of whether we should have such an important debate on Wednesday or rather on Thursday morning, when probably more MEPs would be able to participate, rather than to have it late on Wednesday evening, given how the agenda looks at the moment.

So the proposal is to have it, but on Thursday in the morning.

Der Präsident. - Wir haben die Abstimmung eigentlich jetzt schon durchgeführt. Im Übrigen ist es so, dass Frau Mogherini am Mittwoch ganztätig hier ist, insofern macht es – glaube ich – Sinn, die Erklärung der Hohen Vertreterin dann auch am Mittwoch zu hören.

Wir werden versuchen, den Punkt so auf die Tagesordnung zu setzen, dass möglichst viele Kolleginnen und Kollegen teilnehmen können.

Donnerstag: Keine Änderung

(Der Arbeitsplan ist somit angenommen.)

9.   Piemiņas brīdis

Der Präsident. - Meine Damen und Herren! Ich habe Ihnen weitere traurige Mitteilungen zu machen.

Am 19. Dezember verstarb unser Kollege Philip Bradbourn im Alter von 63 Jahren nach einer schweren Krankheit. Kollege Bradbourn war seit 1999 Abgeordneter dieses Hauses. Er vertrat – wer ihn kannte, kann das bestätigen – mit großem Stolz seine Region, die West Midlands. Philip Bradbourn begann seine politische Karriere, nachdem er über 20 Jahre als Stadtplaner beruflich tätig war.

Ich habe im Namen des Europäischen Parlaments seinen Freunden bereits unser herzliches Beileid ausgesprochen. Ich möchte das an dieser Stelle erneut tun. Das Europäische Parlament wird Herrn Bradbourn nicht vergessen.

Am 26. Dezember vergangenen Jahres verstarb Leo Tindemans im Alter von 92 Jahren in seinem Haus in der Nähe von Antwerpen. Tief geprägt von der brutalen Besetzung seines Heimatlandes durch die Nazis, die ihn als jungen Mann, als Achtzehnjährigen, zur Flucht zwangen, arbeitete Tindemans sein ganzes Leben lang unermüdlich für den Frieden in Europa – als Abgeordneter im belgischen Parlament, als Premierminister des Königreichs Belgien, als Außenminister seines Landes und als Mitglied des Europäischen Parlaments. In den ersten Direktwahlen zum Europäischen Parlament wurde Tindemans in Belgien mit einer solchen Mehrheit gewählt, dass die Zeitungen ihn schon damals zum “Mister Europa” ernannten. Ich glaube, diesen Namen trug Leo Tindemans zu Recht. Er war ganz sicher ein großer Europäer.

Seiner Familie spreche ich im Namen des Europäischen Parlaments unser herzliches Beileid aus. Wir werden Leo Tindemans ein ehrendes Andenken behalten.

Ich bitte Sie, meine Damen und Herren, sich zu Ehren von Philip Bradbourn und Leo Tindemans von Ihren Plätzen zu erheben.

(Die Mitglieder des Parlaments erheben sich zu einer Schweigeminute.)

10.   Dokumentu iesniegšana (sk. protokolu)

VORSITZ: ULRIKE LUNACEK

Vizepräsidentin

11.   Vienu minūti ilgas uzstāšanās par politiski svarīgiem jautājumiem

Die Präsidentin. - Als nächster Punkt der Tagesordnung folgen die Ausführungen von einer Minute zu Themen politischer Bedeutung (Artikel 163 GO).

Claude Rolin (PPE). — Madame la Présidente, la directive concernant le détachement des travailleurs est un sujet des plus sensibles pour les travailleurs et pour les chefs entreprise, notamment dans les secteurs de la construction et du transport routier.

Quotidiennement, je suis interpellé par des employeurs et des citoyens. Le dumping social est un véritable fléau, sur lequel se développe le rejet du projet européen. Il doit fermement être combattu. La directive d'exécution devrait corriger certaines des faiblesses de la directive sur le détachement. Mais il y a urgence pour sa transposition dans les législations nationales. Elle doit se faire de façon ambitieuse afin d'assurer les droits des salariés et de mettre fin aux abus, aux fraudes et à la concurrence déloyale.

En la matière, les autorités nationales et européennes doivent pouvoir s'appuyer sur l'expérience et la connaissance des partenaires sociaux. Dès à présent, il nous faut envisager les modalités d'une révision partielle de cette directive.

Csaba Molnár (S&D). – Elnök Asszony! Egy szörnyű idézettel szeretnék kezdeni: “Nem akarunk tőlünk különböző kulturális tulajdonságokkal és háttérrel rendelkező jelentős kisebbséget látni magunk között, Magyarországot szeretnénk Magyarországként megtartani.” Ezt a szörnyű mondatot nem egy szélsőjobboldali politikus, hanem Magyarország miniszterelnöke, Orbán Viktor mondta a tegnapi párizsi Köztársasági Menetet követően. Szégyenletes, kirekesztő és rasszista szavak ezek. A terror áldozatainak emlékét, a franciákat és Európát is sérti, amikor a miniszterelnök a bevándorlókról, mint minden rossz okozóiról beszél. Orbán ismét bebizonyította, hogy nincs helye az európai vezetők között. A párizsi meneten jómagam is részt vettem és láttam, hogy ez a menet nem a kirekesztésről, hanem éppen az összetartozásról, az európai szellemiség megerősítéséről szólt. Ezért itt az Európai Parlamentben is világossá kell tennünk: Orbán Viktor, a magyar miniszterelnök nem a magyarok nevében beszélt, mi magyarok nem ilyenek vagyunk! Liberté, Égalité, Fraternité – ezt valljuk mi továbbra is!

Ангел Джамбазки (ECR). - Г-жо Председател, на фона на събитията от Париж, в които се видя и се случи истински ислямски терор над европейските ценности, съм изключително обезпокоен от новините и от предположението, че голям брой нелегални емигранти, които се намират на територията на европейски държави, ще бъдат върнати обратно в България.

Ситуацията в момента изисква изключителна европейска солидарност, изисква сериозен разговор по темата с нелегалните емигранти и изисква решения да бъдат взимани на общоевропейско ниво, в духа на общата европейска отговорност и на общата европейска солидарност. България не може да си позволи да издържа на територията си огромна група нелегални емигранти с недоказан произход и неполучили съответния бежански статут.

Сегашната ситуация в Европейския съюз налага изграждане на обща политика за сигурност и налага едно общо поведение, което да гарантира едновременно и нашата сигурност, и запазването на нашите права и ценности.

Beatriz Becerra Basterrechea (ALDE). - Señora Presidenta, en Venezuela hay persecución política, censura de los medios y de internet, detenciones arbitrarias, encarcelamientos ilegales, torturas y asesinatos y un acoso sistemático a la oposición. Esto no es una opinión. Es la realidad oprobiosa que demuestran los hechos. Países como Bélgica han reconocido esta persecución política concediendo asilo de urgencia a perseguidos. Leopoldo López, el opositor, lleva meses encarcelado ilegalmente.

Este Parlamento acaba de pronunciarse mayoritariamente condenando esta situación, pero me turba y me desconcierta que 109 eurodiputados hayan rechazado condenarla. Quiero decir en este momento, y quiero reconocer, que la mayoría de este Parlamento, un 75 %, no solamente la condena sino que va a hacer lo que haya que hacer para que el Gobierno venezolano asuma las responsabilidades que deba asumir y recupere los derechos humanos para sus ciudadanos.

Quiero decir aquí que, de la misma manera que se enseñan imágenes de personas que supuestamente han sido…, perdón.

Geraldine Moreno, lo siento, esto es para ti y esto es para Rosa Orozco, que es tu madre: “Los resistentes estamos también aquí en el Parlamento. Lo siento, pero vamos a resistir y te prometo que vamos a hacer lo que tengamos que hacer”.

Νεοκλής Συλικιώτης (GUE/NGL). - Κυρία Πρόεδρε, στις 6 Ιανουαρίου 2015 η Τουρκία, συνεχίζοντας τις παράνομες ενέργειες, εξέδωσε νέα οδηγία

Jordi Sebastià (Verts/ALE). - Señora Presidenta, queridos colegas, el 15 de enero del año pasado la Agencia Europea de Medicamentos dio una buenísima noticia a los enfermos de hepatitis C: los nuevos fármacos, eficaces en el 90 % de los casos, habían pasado los controles y eran autorizados.

Pero esta alegría inmensa para pacientes que hasta entonces estaban sentenciados no se puede compartir en el Estado español, porque el Gobierno ha restringido su uso a unos pocos casos —seis o siete mil—, mientras los médicos dicen que al menos treinta mil enfermos lo necesitan. Los enfermos se ven desamparados. Doce afectados mueren cada día. Han tenido que encerrarse en hospitales en Madrid o en Girona, y siguen esperando una respuesta. Como ellos dicen, el Gobierno español salva bancos y recorta vidas.

La clave de este conflicto es la sumisión a las grandes compañías farmacéuticas, que imponen sus precios: las ganancias por encima de la vida de las personas. Y, si la Comisión Europea las apoya mientras sus ciudadanos mueren por culpa de esa actitud irresponsable, se convierte en su cómplice.

Tim Aker (EFDD). - Madam President, we are told that we must stay in the EU because of jobs. Well, tell that to 220 of my constituents who lost their jobs when Tilbury power station closed in 2013. The Large Combustion Plant Directive has forced the closure of the plants in the UK that provide us with a third of our energy. All of this was done while Ed Miliband was Secretary of State at the Department of Energy and Climate Change. My residents in Thurrock need to ask Mr Miliband and his candidate in Thurrock, who worked for him at the time, why they did nothing to save those jobs.

Together you have cost jobs in my community. The days of Labour looking out for working people in my constituency and my country are long gone. You have forgotten about communities like Tilbury and the people of Thurrock. In May you will be judged by your actions, because UKIP is standing up for working people in the United Kingdom.

Zoltán Balczó (NI). – A Déli Áramlat gázvezeték megépítése Ukrajnát elkerülő alternatívát biztosítana több európai ország számára, növelve így az ellátásbiztonságot. Azonban az Unió liberális, bürokratikus versenyszabályai megakadályozzák ezt. Hozzáteszem, az Északi Áramlat esetében – amely egyedül Németországot látja el – ez nem jelent problémát. Az Egyesült Államok budapesti nagykövetségét vezető ügyvivő kijelentette – abszolút kijelentést tett –, hogy a Déli Áramlat megépítése veszélyezteti Magyarország energiafüggetlenségét. Az ok világos, hogy miért mondja. Nekik az az érdekük, hogy az orosz gázszállítás tranzitországa egyedül Ukrajna maradjon, amelynek kormánya kiszolgálja az ő érdekeiket. Az Európai Uniónak el kell döntenie kinek az érdekeit szolgálja. Egy globális hatalmi játszmában az Egyesült Államok csatlósa lesz, vagy pedig a tagországok, az európai lakosság érdekeit szolgálja?

Marijana Petir (PPE). - Gospođo predsjednice, kao osoba koja se zalaže za vladavinu prava, tražim od Europske komisije da uvjetuje Srbiji ukidanje izmjena i dopuna Zakona o organizaciji i nadležnosti državnih organa u postupku za ratne zločine koji je stupio na snagu 2010. godine.

U suprotnom, Srbija neće moći nastaviti svoj europski put koji je započela jer ugrožava suverenitet Republike Hrvatske i njezinih građana. Naime, Srbija si je odredbama ovog zakona uzela za pravo suditi hrvatskom državljaninu za navodni zločin počinjen na hrvatskom teritoriju protiv drugog hrvatskog državljanina što je u suprotnosti s međunarodnim kaznenim pravom te europskom praksom. Koliko je apsurdan ovaj zakon, govori i činjenica da je na temelju njega u Srbiji doslovce otet hrvatski branitelj Veljko Marić, kojega su srpske vlasti zatvorile, a tek potom raspisale međunarodnu tjeralicu i već 5 godina ga drže u zatvoru.

Stoga očekujem od Europske komisije da odmah zatraži od Srbije stavljanje van snage ovog zakona i isto tako da se Veljka Marića transferira u Hrvatsku i omogući mu se pošteno suđenje.

Jiří Pospíšil (PPE). - Paní předsedající, já chci informovat kolegy o tom, že u nás v České republice jsme přijali a v těchto dnech začíná být účinná novela zákona o veřejných zakázkách, která transponuje velkou část směrnice o zadávání veřejných zakázek, která byla přijata tímto Parlamentem v roce 2014. Z té odborné debaty, kterou jsme u nás v České republice vedli, jasně vyplývá, že je dobře, pokud na úrovni Evropy jsme schopni se shodnout na základních principech práva, které upravuje veřejné zakázky. Podnikatelé, kteří chtějí soutěžit nejen ve svých národních státech, ale řekněme na celém území Evropy, mohou předvídat, jaká pravidla veřejné soutěže budou upravovat, a pokud se ta pravidla sobě podobají, pak se domnívám, že tím pro podnikatele, ať již se jedná o střední podnikatele, menší podnikatele nebo větší podnikatele, vytváříme prostor pro lepší podnikání a i lepší zaměstnanost.

Takže vítám tuto směrnici a domnívám se, že bychom do budoucna měli sledovat, jak bude tato směrnice aplikována, a případně uvažovat o dalším rozšíření oblastí práva pro veřejné zakázky, které by mělo být společně upraveno.

Catherine Stihler (S&D). - Madam President, I want to raise in the Chamber this evening the appalling crime of human trafficking and, in particular, the distressing subject of child trafficking. Human trafficking is the fastest growing criminal industry in the world; it is the second largest source of illegal income worldwide, 1.2 million people are trafficked every year globally, and it is estimated that 27 to 35 million people worldwide are trapped in a life of slavery. That is just short of the entire population of Poland.

I want to commend the work of Tearfund with their “No child taken” campaign, which tackles this issue head on. By focusing on 50 000 of the most vulnerable children, helping through education and vocational training and equipping them with skills which can lift them out of poverty, it is hoped that this will help keep those children safe from trafficking.

In conclusion, a child is trafficked every 30 seconds. In the time I have been speaking tonight, two children will have fallen prey to traffickers. We have to work together to tackle this appalling crime and to ensure that children are protected across the world.

Alfred Sant (S&D). -Fl-aħħar snin bnejna struttura qawwija ta' ħarsien għaż-żona euro. Hi qed titħaddem permezz ta' batterija sħiħa ta' għodod maħsuba biex ikejlu s-saħħa ekonomika u finanzjarja tal-pajjiżi membri u jżommu r-riżultati ekonomiċi u finanzjarji tagħhom fil-parametri mixtieqa. Dan jagħti l-impressjoni li qed nikkontrollaw is-sitwazzjoni aħjar. Għaliex, mela, żvilupp li suppost jitqies bħala relattivament ċkejken għaż-żona, bħall-elezzjoni fil-Greċja, iqajjem inkwiet kbir?

Il-proġett tal-euro huwa wieħed politiku; appuntu għalhekk sar importanti wisq biex jitħalla jfalli. Din tibqa' l-aqwa saħħa tiegħu u l-aqwa dgħufija. Il-proġett inbena fuq il-bażi tas-soft power enormi li tgawdi minnu l-Unjoni Ewropea. Imma mill-bidu nett iż-żona euro ma kinitx żona monetarja ottimali. Ma kellhiex l-istrutturi federali meħtieġa biex iżommuha soda u d-diverġenzi ekonomiċi fi ħdanha żdiedu mas-snin. It-tħaddim ta' pożittiviżmu tekniku biex nikkontrollaw is-sitwazzjoni qed jispiċċa eżerċizzju ta' fetiċiżmu politiku li qed jherri l-istess soft power tal-Unjoni. Ħafna mil-linji gwida taż-żona euro jitilqu minn premessi li għadda żmienhom imma li jridu jiġġeddu b'mod politiku u mhux tekniku.

Joachim Starbatty (ECR). - Frau Präsidentin! Ich berichte von einem Erlebnis in meinem Brüsseler Büro, das ich wahrscheinlich mit vielen von Ihnen teile.

Bei konzentrierter Anspannung vor meinem Rechner werde ich aus meinem Tun gerissen: Das Licht geht aus, ich springe auf, will zum Schalter und stolpere über die herausgezogene Schublade meines Schreibtischs. Wie von Zauberhand geht das Licht wieder an. Nach einer halben Stunde dasselbe Spiel. Nun begreife ich: In meinem Abgeordnetenbüro ist ein unsichtbarer Bewegungsmelder installiert. Er soll wohl prüfen, ob noch jemand im Raum ist oder ob vergessen wurde, das Licht zu löschen.

Ich weiß nicht, ob so wirklich Strom gespart wird. Aber der tiefere Sinn liegt vielleicht darin, dass wir uns bewegen, aufstehen und mit den Händen rudern müssen, um zu signalisieren, dass wir da sind. Wenn das gewollt ist, Frau Präsidentin, dass wir abends in unserem Abgeordnetenbüro Sport betreiben, dann würde ich vorschlagen, dass wir den Rhythmus von einer halben Stunde auf eine Viertelstunde verkürzen, damit wir mehr Abendsport betreiben können.

Die Präsidentin. - Herr Starbatty, wir werden diesen Vorschlag prüfen. Aber bewegen kann man in diesem Gebäude auch anders, indem man rasch von einem Büro zum nächsten geht. Das wäre eine andere Variante.

Илхан Кючюк (ALDE). - Г-жо Председател, колеги, по стечение на обстоятелствата се изправям пред тази авторитетна зала в дни, когато нашият Европейски съюз е под разтърсващото влияние на бруталния терористичен акт в Париж. Акт, който бе заклеймен от председателя на най-голямата либерална партия в България, г-н Лютви Местан, с оценката, че всяко едно цивилизационно различие не само не е повод за тероризъм, а е повод за още по-убеден общ стремеж към пъстрота и мултикултурализъм.

На този фон ви представям развитието на един анахроничен по своята същност проблем на нетолерантност в Република България. Казвам развитието, защото вече имах възможността да го маркирам по време на пленарната сесия на 12 ноември 2014 г. Държа в ръцете си акта за установяване на административно нарушение на Централната избирателна комисия. Нарушението ми е, че по време на последната предизборна кампания, редом с официалния български език, съм използвал няколко изречения и на майчиния си език.

Възразих пред компетентните български власти, възразявам и тук пред вас. Връченият ми административен акт е грубо нарушение на член 10 от Европейската конвенция за правата на човека и основните свободи, на член 9 от Рамковата конвенция за защита на националните малцинства, както и на членове 11 и 22 от Хартата за основните права на Европейския съюз.

Г-жо Председател, приключвайки, повдигам този въпрос не защото не обичам родината си, а защото искам и тя да достигне до високите демократични стандарти на обединена Европа.

Matt Carthy (GUE/NGL). - Madam President, in order to force the Irish people to pay 43% of the European banking crisis, Dublin governments have introduced several new stealth charges and taxes that have caused devastation and hardship to many families. These taxes have not led to improved services; they have been unfair and have deliberately targeted those on lower incomes disproportionately. The Irish people are sending a very clear message that they have had enough. In their hundreds of thousands, Irish communities have joined together and marched against the latest tax on their families. The Irish Government has called it a water charge, but the Irish people see it for what it is: another tax which, if introduced, would put many families over the edge and would further hamper domestic economies.

That under pressure the Irish Government has now introduced temporary caps proves that the charge has absolutely nothing to do with water conservation but is just another attack on Irish families. I want to take this opportunity to declare in the European Parliament, as it has been declared on streets in every town in Ireland, that the water tax will be defeated and a new economic policy that is based on fairness and prosperity and against the austerity agenda will emerge.

Karima Delli (Verts/ALE). - Madame la Présidente, chers collègues, hier à Paris et partout en Europe et même dans le monde, nous étions des millions à dire: “Nous n'avons pas peur. Nous sommes là pour défendre nos valeurs contre l'attaque menée notamment contre cette liberté d'expression, contre ce vivre ensemble”. Nous le disons: nous voulons rester ensemble.

Cette volonté est une chance. Après la peur que nous avons vécue, hier nous avons vécu l'unité dans la diversité et démontré l'envie de poursuivre l'aventure ensemble.

Plus que jamais, construisons ensemble l'Europe, une Europe inclusive dans laquelle chacune et chacun a sa place, une Europe dans laquelle plus personne ne peut être menacé parce qu'il est journaliste, parce qu'il est juif, parce qu'il est musulman, policier ou migrant.

Certains ont peur des amalgames, d'autres ont peur pour leur sécurité. Cette peur est compréhensible au vu des derniers jours, mais nous devons leur dire bien haut et bien fort: “Nous sommes tous ensemble. Il ne faut pas avoir peur. Nous avons besoin de tout le monde pour construire l'avenir de notre société”.

Et je termine en citant un proverbe mexicain: “Ils ont voulu nous enterrer; ils ne savaient pas que nous étions des graines, des graines de liberté, des graines de démocratie”. Alors prenons nos responsabilités.

Giulia Moi (EFDD). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, oggi qui voglio sollevare l'attenzione su un pericolo che sta per incombere su una piccola isola al centro del Mediterraneo, ricca di rare specie animali e vegetali: la Sardegna. Presto, infatti, la Sardegna potrebbe essere riempita da scorie radioattive.

Dopo averci imposto le basi militari e i loro inquinamenti di polvere di piombo e uranio, adesso, a danneggiare la salute dei cittadini, ci potrebbero essere anche i rifiuti nucleari. A pochi giorni dallo smistamento del materiale, il governo tiene tutti all'oscuro su dove, come e quante scorie stoccare. È arrivato il momento che qualcuno, l'Europa per prima, prenda provvedimenti e scongiuri il terribile destino a cui potrebbe andare incontro quest'isola: quello di diventare la prima discarica di immondizia tossica d'Europa. Per questo, oggi, in quest'Aula, chiedo formalmente alla Commissione che vigili e intervenga prima che sia troppo tardi!

Λάμπρος Φουντούλης (NI). - Κυρία Πρόεδρε, η Ευρώπη βιώνει πρωτόγνωρες καταστάσεις βίας. Θέλω να πιστεύω πως όλοι καταδικάζουμε τη βία και την τρομοκρατία από όπου και αν προέρχεται. Στην Ελλάδα, δυστυχώς, μόνο με λόγια και όχι με πράξεις. Από την ημέρα της εκλογής μας οι ευρωβουλευτές του Λαϊκού Συνδέσμου – Χρυσή Αυγή δεχόμαστε απειλητική μηνύματα. Με επιστολή μας στον Υπουργό Προστασίας του Πολίτη και στον Αρχηγό της Ελληνικής Αστυνομίας ενημερώσαμε για το γεγονός και ζητήσαμε μέτρα προστασίας τόσο για εμάς όσο και για τους τοπικούς βοηθούς που εργάζονται στα γραφεία μας. Δυστυχώς δεν λάβαμε καμία απάντηση.

Καταγγέλλω ότι στις 24 Δεκεμβρίου 2014 άγνωστοι έγραψαν με σπρέι απειλητικά μηνύματα κατά της ζωής μας στους τοίχους και στην είσοδο των γραφείων μας. Η Αστυνομία απλώς κατέγραψε το συμβάν. Στις 25 Δεκεμβρίου 2014, ξημερώματα Χριστουγέννων, τη νύχτα, άγνωστοι τοποθέτησαν εμπρηστικό μηχανισμό στην είσοδο με αποτέλεσμα να υποστούν υλικές ζημιές τα γραφεία μας. Τόσο ο πολιτικός κόσμος της χώρας όσο και τα μέσα μαζικής ενημέρωσης αποσιώπησαν το γεγονός.

Ζητάμε από το Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο τη στήριξή του για να πράξει ως οφείλει η Ελληνική Κυβέρνηση και επιτέλους να τοποθετηθεί εικοσιτετράωρη φύλαξη στα γραφεία μας, έτσι ώστε οι συνεργάτες μας και εμείς να μπορούμε απερίσπαστοι να ασχοληθούμε με το έργο μας. Ήδη ο Λαϊκός Σύνδεσμος–Χρυσή Αυγή θρηνεί δύο θύματα από τρομοκρατική επίθεση την 1η Νοεμβρίου 2013. Ελπίζω να μην θρηνήσουμε και άλλα θύματα και μετά μπροστά στις κάμερες να λέμε “Είμαι και εγώ Charlie”.

Γεώργιος Κύρτσος (PPE). - Κυρία Πρόεδρε, στην Ελλάδα έχουμε εκλογές στις 25 Ιανουαρίου 2015 και αυτό δίνει την ευκαιρία σε διάφορα διεθνή μέσα ενημέρωσης να επαναφέρουν το θέμα του λεγόμενου Grexit, δηλαδή της αναγκαστικής εξόδου από την ευρωζώνη. Μάλιστα ορισμένοι διεθνείς οίκοι δίνουν και ποσοστά της τάξης του 25%. Θεωρώ ότι, αν όλοι - Έλληνες και Ευρωπαίοι συνάδελφοι - είμαστε συνεπείς προς τις υποχρεώσεις μας, όλα θα πάνε καλά και απαντώ έτσι και στις ανησυχίες ορισμένων που συνδέουν τα προβλήματα της Ελλάδας με το ευρώ.

Τι πρέπει να κάνουμε; Πρώτον, να είμαστε συνεπείς προς τις υποχρεώσεις που έχουμε αναλάβει, και δεύτερον, να γίνει η αναδιάρθρωση του χρέους, να πάει η αποπληρωμή του από τα τριάντα στα πενήντα χρόνια, να πέσουν τα τοκοχρεολύσια και να μπορέσει έτσι να αναπτυχθεί η οικονομία. Εάν είμαστε αποτελεσματικοί και γρήγοροι, θα προλάβουμε τις αρνητικές εξελίξεις στην οικονομία και θα εκμηδενίσουμε τις πιθανότητες για το λεγόμενο Grexit.

Róża Gräfin von Thun und Hohenstein (PPE). - Pani Przewodnicząca! Znana jest Pani wrażliwość na prawa człowieka. Nie może tak być, że jeden kraj w Unii Europejskiej otacza opieką obywatela państwa trzeciego i udziela mu azylu, by potem inne państwo członkowskie deportowało tego samego człowieka do kraju jego pochodzenia, gdzie grozi mu prześladowanie. To jest złamanie zasady non-refoulment, której każde państwo członkowskie powinno przestrzegać. Dziś chodzi mi o obywatela Kazachstanu Muratbeka Ketebajewa, który otrzymał w Polsce azyl polityczny, a teraz został zatrzymany i grozi mu deportacja z Hiszpanii do Kazachstanu.

Drodzy Koledzy i Drogie Koleżanki! Europosłowie z Hiszpanii, do Was się zwracam, żebyśmy nie pozwolili na to, aby uchodźcy polityczni byli odsyłani do krajów, w których

Tonino Picula (S&D). - Gospođo predsjednice, snovom godinom, u Hrvatskoj je prestala postojati kategorija tradicionalnog malog ribolova za osobne potrebe. Preko deset tisuća malih ribara izgubilo je pravo da tradicionalnim metodama osiguraju opstanak i ostanu živjeti na otocima. A život na otocima je ionako dovoljno otežan ograničenom prometnom povezanošću i višim troškovima.

Održivost ribljeg fonda kao cilj je neupitna. No, upitno je koliko su zalihe ribljeg fonda ugrožene zbog malih ribara i zašto se, bez relevantnih znanstvenih istraživanja, male ribare i ovu kategoriju ribolova smatra odgovornima. Zloupotreba pravila je uvijek bilo, no rješenje je bolja kontrola, a ne zabrana.

Premda europsko zakonodavstvo poznaje samo kategorije sportskog i profesionalnog ribolova, u rezoluciji o Strategiji ribarstva u Jadranskom i Jonskom moru iz prosinca 2013. jasno se spominje različitost ribolova. Propusti u pregovorima za članstvo u Europskoj uniji ne smiju se koristiti kao alibi za napade na male ribare i našu tradiciju.

Tradicionalni mali ribolov je prije svega stil života, dio identiteta i preduvjet egzistencije. Zato moramo poduzeti sve da ga zaštitimo i očuvamo.

Kashetu Kyenge (S&D). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, l'Europa che ha parlato a Parigi sia coerente e assuma un impegno straordinario a difesa delle libertà democratiche e di espressione per aiutare tutti i paesi in preda agli estremismi. Non lasciamo sola l'Africa!

Poche settimane fa, in quest'Aula, è stato assegnato il Premio Sacharov al dottor Mukwege e pochi giorni fa i conti dall'ospedale da lui diretto sono stati congelati. L'Europa dia un segnale forte, a difesa delle libertà e contro ogni violazione grave dei diritti umani come, in questo caso, nella Repubblica democratica del Congo!

L'Europa che ha parlato a Parigi non lasci sola la Nigeria, dove un orrore senza fine si sta consumando per mano di Boko Haram e sono felice della decisione presa in quest'Aula, oggi, dal Parlamento di proseguire su questo punto. Ancora attacchi, ancora morte, come in questo momento è stato attaccato un villaggio del Camerun e su questo noi dobbiamo reagire. Non manca tuttavia la speranza, incarnata da una bambina che pochi giorni fa ha mostrato la forza di opporsi ai suoi aguzzini rifiutando di farsi esplodere, con coraggio, dopo la prima esplosione si è consegnata alle autorità, ribellandosi. L'Europa deve essere lì, alla guida di una task force internazionale!

Marcus Pretzell (ECR). - Frau Präsidentin, meine Damen und Herren! Ich möchte meinen tiefen Respekt für die Journalisten und Karikaturisten zum Ausdruck bringen, die für ihren Dienst an unserer liberalen Gesellschaft in Paris ermordet worden sind, für die Polizisten, die in Ausübung ihres Dienstes für ihr Land ermordet wurden, und für weitere Opfer, die ermordet wurden, weil sie Teil unserer Gesellschaft sind, die diese Terroristen so sehr hassen.

Mein Mitgefühl gilt den Angehörigen und Freunden der Opfer. Meine Sorge aber gilt einem Europa, das sich derzeit lieber selbst damit beschäftigt, sich gegenseitig die Schuld an diesem unfassbaren Verbrechen zuzuweisen, als geschlossen gegen eine kleine, dafür aber umso radikalere Minderheit aufzustehen und entschlossen dagegen vorzugehen. Weil eben die gemeinsamen Werte weitgehend abhandengekommen zu sein scheinen und es lieber darüber diskutiert, welche Werte das denn sein könnten.

Was wir brauchen, ist eine Diskussion über unsere gemeinsamen Werte und eine Versicherung unserer gemeinsamen Werte, damit diese Gesellschaft stark ist gegen solche Extremisten, die uns mit Terror überziehen.

Angelika Mlinar (ALDE). - Frau Präsidentin! Nach den tragischen Ereignissen in Paris fühlen wir tiefe Betroffenheit, Trauer und auch Angst. Wir haben Angst davor, nicht zu wissen, welche Folgen diese Ereignisse von letzter Woche für unser weiteres Leben haben werden. Es ist uns wieder einmal schmerzhaft vor Augen geführt worden, dass Freiheit und Demokratie Werte sind, die verteidigt werden müssen. Eine freie Gesellschaft ist ein Wert, für den es sich lohnt, sich mit aller Kraft für ihn einzusetzen immer und gegen sämtliche Bedrohungen aus allen Richtungen, denn die liberale Demokratie ist eine sehr empfindliche Pflanze, die geschützt werden muss.

Die Rufe nach Einführung der Todesstrafe, nach Wiedereinführung der Vorratsdatenspeicherung oder einer weiteren Verschärfung der Einwanderungspolitik, wie wir sie nun aus dem rechten politischen Eck hören, sind nicht nur falsche Reaktionen auf terroristische Angriffe, wie uns die Vergangenheit beweist, sie sind auch eine Bedrohung für die freie Gesellschaft, in der wir leben. Was wir brauchen, ist mehr Demokratie, mehr Meinungsfreiheit und mehr Rechtsstaatlichkeit. Und wir brauchen den Mut, diese mit den richtigen Mitteln zu verteidigen.

Daniel Buda (PPE). - Doamnă Președintă, doresc să atrag atenția asupra unei situații inacceptabile pentru România, care este tratată ca o țară de mâna a doua. În anul 2007 aderam la Uniunea Europeană, ca o recunoaștere a eforturilor și progreselor făcute în mai toate domeniile. Intrarea în spațiul Schengen a fost însă amânată în vederea îndeplinirii unor condiții tehnice de securitate specială. Astăzi, frontierele României îndeplinesc toate condițiile tehnice asumate, lucru recunoscut de toți responsabilii de resort, fiind în același timp un furnizor de securitate și stabilitate, atât pentru regiune, cât și pentru întreaga Uniune. Cu toate acestea, în mod nejustificat, ne este refuzat accesul în spațiul Schengen, sub pretexte inacceptabile pentru o Europă care se dorește a fi respectabilă. Acest lucru creează o concurență neloială între firmele românești și cele străine, fiind grav afectată circulația mărfurilor și viața cetățenilor români.

De aceea, trebuie să o spunem clar și răspicat: România trebuie să fie tratată în mod egal cu celelalte state membre ale Uniunii Europene, trebuie să se bucure de toate drepturile depline, iar aderarea la spațiul Schengen nu constituie doar un drept al României, ci și o obligație a Uniunii Europene!

Péter Niedermüller (S&D). - 2011-ben ez a Ház elfogadta az Európai Roma Stratégiát. Azóta születtek nemzeti stratégiák, születtek jelentések, született töménytelen papír, de a helyzet lényegében nem változott. Ma, az európai közösségen belül is a roma közösség a mindennapi élet szinte minden vonatkozásában – lakhatás, oktatás, egészségügy – súlyos diszkriminációval kell szembesüljön. Úgy kell megterveznie az életét, hogy folyamatos hátrányos megkülönböztetéssel kell szembenéznie. Ennek ellenére nincs az a benyomásom, hogy az Európai Parlament vagy az Európai Bizottság súlyának megfelelően kezelné ezt a helyzetet. Nem tudok arról a mai napig, hogy az Európai Bizottságon belül kihez, melyik biztoshoz tartozik a romákkal való foglalkozásnak a területe. Noha itt is ugyanolyan európai polgárokról van szó, mint Ön, elnök asszony vagy én. Éppen ezért nyomatékosan fölszólítom a Parlamentet és az Európai Bizottságot, hogy az eddigieknél sokkal hatékonyabban foglalkozzon az európai romák helyzetével.

Beatrix von Storch (ECR). - Frau Präsidentin, liebe Kollegen! Nicht nur Politiker machen Politik, es reicht ein einziges Wort, und so ein Wort ist Grexit. Grexit wird aus deutschen Regierungskreisen lanciert, mindestens wird es von dort nicht dementiert. Aber Grexit ist eine Wortschöpfung – nichts anderes – zur Täuschung und zur Drohung. Getäuscht werden soll der deutsche Wähler, der nämlich das dritte Griechenland-Rettungspaket demnächst hinnehmen soll, und bedroht werden soll der griechische Wähler. Denn der griechische Wähler soll unbedingt nicht Alexis Tsipras und seine Syriza wählen. Das ist eine massive Einmischung in die demokratischen Wahlen in einem demokratischen Land. Das halte ich für unterirdisch und undemokratisch.

Der Euro funktioniert nicht, er kostet viele Millionen Menschen den Job und die Zukunft. Aber er kostet uns zunehmend auch unsere Demokratie. Nicht eine Währung ist das Herz Europas, es ist die Demokratie. Schützen wir die!

Cristian-Silviu Bușoi (PPE). - Doamnă Președintă, atacul terorist laș din redacția Charlie Hebdo și evenimentele din orele următoare, soldate cu 17 victime, au îndoliat Franța și au șocat o lume întreagă. Marșul solidarității de ieri de la Paris, cu peste un milion și jumătate de participanți, a arătat că cetățenii francezi și cetățenii europeni nu se intimidează în fața terorii și sunt uniți pentru libertatea presei, toleranță, libertăți individuale, pace și bună conviețuire. Trebuie să fim fermi și uniți în fața extremismului, terorismului, intoleranței religioase, să facem toate eforturile să întărim instituțiile care luptă împotriva terorii și să construim strategii comune cât mai eficiente pentru a înlătura cauzele mai profunde ale acestor evenimente.

Toată compasiunea și susținerea pentru familiile, colegii de redacție și toți cetățenii francezi afectați de tragicele evenimente. Je suis Charlie!

Hugues Bayet (S&D). - Madame la Présidente, il ressort de deux entretiens donnés fin décembre par le président et l'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE) que le risque de déflation existe pour la zone euro et nous connaissons évidemment les dangers de cette configuration économique: charge accrue de la dette, baisse de la demande et donc de la consommation et in fine, montée du chômage.

Certes, l'évolution du prix des produits pétroliers est, à cet égard, favorable puisqu'elle devrait redonner un peu de pouvoir d'achat aux citoyens, mais cela sera-t-il suffisant pour endiguer les risques déflationnistes? En effet, une fois de plus, les politiques d'austérité démontrent aujourd'hui toute l'ampleur de leur impact négatif, à la fois en termes humains et sociaux et sur le plan économique.

Un premier pas, timide, de relance a été fait par l'intermédiaire du plan proposé par le président de la Commission, mais je pense qu'il faut clairement aujourd'hui aller bien au-delà. Deux leviers me paraissent essentiels à cet égard.

Premièrement, il faudrait neutraliser l'investissement public productif qui est réalisé pour relancer l'économie, par le changement du calcul des déficits, et donc pas uniquement dans le cadre des participations publiques au fonds européen d'investissement spécifique.

Deuxièmement, la BCE doit jouer un plus grand rôle dans la relance européenne, notamment dans la prévention du risque de déflation. L'opération TLTRO a, à ce titre, montré les limites du volontarisme de l'investissement privé. Elle doit dès lors développer des mesures expansionnistes afin de promouvoir l'investissement public et actionner ainsi un levier public pour relancer la demande et l'emploi.

Clara Eugenia Aguilera García (S&D). - Señora Presidenta, quiero denunciar la situación de las familias de las víctimas del franquismo en España. En los principios recogidos por la Comisión de Derechos Humanos de las Naciones Unidas se dice lo siguiente: “El conocimiento por un pueblo de la historia de su opresión pertenece a su patrimonio y, como tal, debe ser preservado con medidas apropiadas en nombre del deber a la memoria que incumbe al Estado”.

Especialmente doloroso y traumático es el dolor de las familias de las víctimas del franquismo en España que todavía no han podido siquiera dar sepultura a sus familiares al no haberlos localizado en alguna de las innumerables fosas comunes que persisten todavía en mi país.

El Gobierno socialista aprobó una ley que se ha visto paralizada por el actual Gobierno del Partido Popular. El Gobierno de la Junta de Andalucía ha demostrado sensibilidad y compromiso con las víctimas del franquismo y aprobará en breve una ley para la memoria democrática en mi región, Andalucía. Ante todo esto, el Gobierno actual del Partido Popular de mi país deja la ley nacional sin contenido y está permitiendo que no haya lugar para la verdad, la justicia y la reparación de las víctimas del franquismo en España. Por tanto, como altavoz de estas demandas, quiero denunciar esta situación ante este Pleno.

Die Präsidentin. - Damit ist dieser Tagesordnungspunkt geschlossen.

12.   Nākamās sēdes darba kārtība (sk. protokolu)

13.   Sēdes slēgšana

(Die Sitzung wird um 18.30 Uhr geschlossen.)


24.11.2022   

LV

Eiropas Savienības Oficiālais Vēstnesis

C 447/18


2015. gada 13. janvāris
2015. GADA 13. JANVĀRA DEBAŠU STENOGRAMMA.

(2022/C 447/02)

Saturs

1.

Sēdes atklāšana 20

2.

Debates par cilvēktiesību, demokrātijas un tiesiskuma principu pārkāpumiem (paziņošana par iesniegtajiem rezolūcijas priekšlikumiem) (sk. protokolu) 20

3.

Komiteju sastāvs (sk. protokolu) 20

4.

Aušvicas koncentrācijas nometnes atbrīvošanas 70. gadadiena 20

5.

Pārskats par Itālijas prezidentūras paveikto (debates) 21

6.

Dalībvalstu iespēja ierobežot vai aizliegt ĢMO audzēšanu savā teritorijā (debates) 47

7.

Parlamenta sastāvs (sk. protokolu) 69

8.

Balsošanas laiks 69

8.1.

ES un Santomes un Prinsipi partnerattiecību nolīgums zivsaimniecības nozarē: zvejas iespējas un finansiālais ieguldījums (A8-0061/2014 - João Ferreira) (balsošana) 69

8.2.

ES un Seišelu nolīgums par zvejas kuģu piekļuvi Majotas ūdeņiem (A8-0055/2014 - Alain Cadec) (balsošana) 69

8.3.

Protokola noslēgšana Eiropas un Vidusjūras reģiona valstu nolīgumam starp EK un Tunisiju, lai ņemtu vērā Bulgārijas un Rumānijas pievienošanos ES (A8-0049/2014 - Elmar Brok) (balsošana) 69

8.4.

Pieprasījums apspriesties ar Eiropas Ekonomikas un sociālo lietu komiteju par ziņojumu “2011. gada Baltās grāmatas par transportu īstenošana — novērtējums un virzība uz ilgtspējīgu mobilitāti” (balsošana) 70

8.5.

Dalībvalstu iespēja ierobežot vai aizliegt ĢMO audzēšanu savā teritorijā (A8-0038/2014 - Frédérique Ries) (balsošana) 70

8.6.

Noteikumi attiecībā uz zveju Vidusjūras Vispārējās zivsaimniecības komisijas (GFCM) nolīguma apgabalā (A8-0057/2014 - Gabriel Mato) (balsošana) 70

9.

Balsojumu skaidrojumi 70

9.1.

ES un Santomes un Prinsipi partnerattiecību nolīgums zivsaimniecības nozarē: zvejas iespējas un finansiālais ieguldījums (A8-0061/2014 - João Ferreira) 70

9.2.

ES un Seišelu nolīgums par zvejas kuģu piekļuvi Majotas ūdeņiem (A8-0055/2014 - Alain Cadec) 87

9.3.

Protokola noslēgšana Eiropas un Vidusjūras reģiona valstu nolīgumam starp EK un Tunisiju, lai ņemtu vērā Bulgārijas un Rumānijas pievienošanos ES (A8-0049/2014 - Elmar Brok) 103

9.4.

Pieprasījums apspriesties ar Eiropas Ekonomikas un sociālo lietu komiteju par jautājumu “2011. gada Baltās grāmatas par transportu īstenošana — novērtējums un virzība uz ilgtspējīgu mobilitāti” 115

9.5.

Dalībvalstu iespēja ierobežot vai aizliegt ĢMO audzēšanu savā teritorijā (A8-0038/2014 - Frédérique Ries) 122

9.6.

Noteikumi attiecībā uz zveju Vidusjūras Vispārējās zivsaimniecības komisijas (GFCM) nolīguma apgabalā (A8-0057/2014 - Gabriel Mato) 169

10.

Pieprasījums atcelt deputāta imunitāti (sk. protokolu) 186

11.

Balsojumu labojumi un nodomi balsot (sk. protokolu) 187

12.

Iepriekšējās sēdes protokola apstiprināšana (sk. protokolu) 187

13.

Eiropadomes 2014. gada 18. decembra sanāksmes secinājumi (debates) 187

14.

Stāvoklis Lībijā (debates) 212

15.

Nesenie cilvēku tirdzniecības gadījumi Vidusjūras reģionā (debates) 229

16.

Sievietes uzņēmumu valdēs (debates) 249

17.

Eiropas pasākumi cīņai pret organizēto noziedzību un korupciju (debates) 261

18.

Komiteju sastāvs (sk. protokolu) 275

19.

Advokātu uzraudzība Eiropas Savienībā (debates) 275

20.

Nākamās sēdes darba kārtība (sk. protokolu) 280

21.

Sēdes slēgšana 280

2015. gada 13. janvāra debašu stenogramma

VORSITZ: MARTIN SCHULZ

Präsident

1.   Sēdes atklāšana

(Die Sitzung wird um 9.15 Uhr eröffnet.)

2.   Debates par cilvēktiesību, demokrātijas un tiesiskuma principu pārkāpumiem (paziņošana par iesniegtajiem rezolūcijas priekšlikumiem) (sk. protokolu)

3.   Komiteju sastāvs (sk. protokolu)

4.   Aušvicas koncentrācijas nometnes atbrīvošanas 70. gadadiena

Der Präsident. - Verehrte Kolleginnen und Kollegen, sehr geehrte Damen und Herren! Vor 70 Jahren, am 27. Januar 1945, wurde das Konzentrationslager Auschwitz von sowjetischen Soldaten befreit. Die Bilder, die die Befreier sahen und festhielten, erschüttern die Welt bis heute: die Leichenberge, die Krematorien, die Berge von Schuhen, Brillen und menschlichen Haaren als Zeugnisse ausgeplünderten Lebens, die Bilder der ausgemergelten Überlebenden, dem Tod näher als dem Leben, diese Bilder haben sich in das kollektive Gedächtnis der Menschheit eingegraben.

Für die allermeisten Gefangenen in Auschwitz kam die Rettung zu spät. Mehr als eine Million Menschen wurden in diesem Vernichtungslager ermordet – durch Hunger, durch Krankheit, durch kriminelle medizinische Versuche, durch Folter, durch Hinrichtung und vor allen Dingen durch den systematisierten Tod in den Gaskammern. Vor allem Juden aus Ungarn, Polen, Frankreich, Holland, Griechenland, Menschen jüdischen Glaubens aus ganz Europa, Sinti und Roma, Behinderte und Kranke, Homosexuelle, Kriegsgefangene, politische Gefangene und – besonders abscheulich für jeden, der jemals Auschwitz besucht hat –: unzählige Kinder. Diese Menschen, von fanatischen Naziideologen zu “Untermenschen” erklärt, zu Schädlingen, deren Leben als lebensunwertes Leben betrachtet wurde, diese Menschen sollten, ja, die Schlächter wollten, dass dieses Leben vernichtet und ausgerottet wird.

Auschwitz war nicht der einzige, aber der zentrale Ort des organisierten Massenmordes, des schlimmsten Zivilisationsbruchs in der Menschheitsgeschichte. “Dieser Ort sei allzeit ein Aufschrei der Verzweiflung und der Mahnung an die Menschheit”, so steht es auf der Erinnerungstafel im Konzentrationslager geschrieben. Ja, meine Damen und Herren, das soll Auschwitz für immer sein, ein Aufschrei der Verzweiflung und der Mahnung. Die persönliche Schuld mögen die Täter mit ins Grab genommen haben, aber die Verantwortung, die aus deren Gräueltaten erwächst, ist eine gemeinsame Verantwortung der Völkergemeinschaft, und sie ist ganz sicher eine besondere Verantwortung des Volkes, dem ich angehöre, der Deutschen. Die Verantwortung, den Schwur “Niemals wieder” einzulösen, tragen wir als nachkommende Generationen für alle Zeiten.

Geschichte wiederholt sich nicht, aber aus der Vergangenheit erwächst die Gegenwart, und wie wir mit der Geschichte umgehen, das entscheidet über unsere Zukunft. Deshalb wollen wir im Wissen darum, dass in Auschwitz das Unfassbare geschah, jeden Tag die Freiheit energisch verteidigen. Deshalb wollen wir jeden Tag im Wissen um die Gefährdung dieser Freiheit für die Unbedingtheit der Würde des Menschen einstehen. Deshalb wollen wir jeden Tag einschreiten gegen die Rückkehr von Denkweisen, die wir in Europa für überwunden hielten und bei denen wir dennoch sehen müssen, dass sie immer existieren: den Hass, die Fremdenfeindlichkeit, den Antisemitismus, den Ultranationalismus, die Intoleranz. Wenn heute, 70 Jahre nach der Befreiung von Auschwitz, Juden in Europa um ihre Sicherheit fürchten und um ihr Leben bangen, dann muss uns das verstören, und es muss uns wachrütteln.

Jetzt müssen wir gegen die Angst zusammenstehen, uns nicht anstecken lassen von dem Hass, den zum Beispiel die Attentäter in Paris in sich trugen. Wir dürfen dem Hass nicht mit mehr Hass begegnen, nicht auf Gewalt mit noch mehr Gewalt antworten, sondern müssen ein wachsendes Misstrauen bekämpfen, die Freiheit aller verteidigen und die Würde eines jeden einzelnen Menschen beschützen. Das ist der Auftrag, den wir 70 Jahre nach dem Ende des Zweiten Weltkriegs und der Befreiung von Auschwitz gerade hier in diesem Parlament als der multinationalen Völkerversammlung in besonderer Weise wahrzunehmen haben.

(Beifall)

5.   Pārskats par Itālijas prezidentūras paveikto (debates)

Der Präsident. - Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über die Erklärungen des Rates und der Kommission zur Bilanz des italienischen Ratsvorsitzes (2014/2855(RSP)).

Matteo Renzi, Presidente in carica del Consiglio . - Signor Presidente Schultz, onorevoli deputati al Parlamento europeo, faccio mie le parole che Lei Presidente ha rivolto a quest'Aula in occasione del ricordo di ciò che è avvenuto settant'anni fa ad Auschwitz e assicuro l'impegno del governo e del popolo italiano per combattere quella terribile infamia che ha caratterizzato l'Europa decenni orsono, mantenendo alta l'attenzione oggi per un debito che noi abbiamo nei confronti del passato ma anche per un grande investimento che dobbiamo fare sulle nuove generazioni.

Credo che il suo saluto, il suo speech, signor Presidente, ci consenta di entrare nel merito del bilancio del semestre di Presidenza italiana ricordando da dove noi eravamo partiti. Prendendo spunto dalla figura di Telemaco, anche in continuità con la Presidenza greca, c'eravamo chiesti se oggi queste istituzioni, questi politici, questi rappresentanti dei territori che compongono il grande sogno dell'Unione europea, fossero in grado di assumere il diritto a essere eredi.

Cosa vuol dire essere eredi? Vuol dire poter pensare che l'Europa per noi non è soltanto il ricordo: l'Europa è innanzitutto una speranza; si declina al futuro, non soltanto al passato. Ha il calore e il colore dell'opportunità prima ancora che della preoccupazione. Siamo stati in grado in questi sei mesi di essere all'altezza di questa sfida? Certo sono consapevole che la stampa, che gli operatori, che gli addetti ai lavori, prima di affrontare questo grande tema sottolineano ed evidenziano: “Però, prima parlaci dei risultati, raccontaci se sei soddisfatto di ciò che hai fatto in Europa per l'Italia!” È una domanda mal posta, signor Presidente! Perché chi fa politica non è mai soddisfatto, se è soddisfatto è bene che cambi mestiere! Anche perché non si guida un semestre pensando all'interesse del proprio paese, si guida un semestre pensando a come l'Europa può avere una chance per il futuro!

Noi italiani, di qualunque colore politico, sappiamo perfettamente che la nostra sfida non è qui, è a casa nostra. Non si tratta semplicemente di evocare il cliché delle riforme strutturali. Significa dire che l'Italia se vuole stare nella competizione globale deve cambiare e in questi sei mesi abbiamo fatto molto nel nostro paese, ciò che serve all'Italia lo fanno i cittadini italiani, non le istituzioni europee, e i cittadini italiani devono avere molta più consapevolezza del fatto che in questi anni noi abbiamo provveduto a dare all'Europa molte più risorse di quelle che abbiamo preso. Ogni anni l'Italia dà alle istituzioni europee circa 20 miliardi di euro ricevendone non più della metà.

L'Italia in questi anni a concorso a salvare non soltanto Stati amici, ma anche le banche, gli istituti di credito di altri paesi e lo ha fatto non per un atto di generosità ma perché crede nelle istituzioni europee. Lo ha fatto senza mettere un centesimo dei denari delle istituzioni europee a beneficio dei propri istituti di credito che, anzi, dopo gli stress test, sono stati costretti a aumenti di capitale. Lo ha fatto perché crede nell'Europa, l'Italia è un paese che non viene nelle istituzioni europee per chiedere un aiuto, viene per offrire una grande storia iniziata a Roma con la firma del Trattato, ma forse possiamo dire iniziata molto prima, iniziata nei valori che hanno fatto grande il nostro paese, che hanno fatto grande il nostro continente.

Noi abbiamo questa idea di Europa: l'idea di un grande luogo di speranza per le prossime generazioni e sappiamo che i nostri problemi li dobbiamo affrontare a casa nostra, come stiamo facendo con la riforma della Costituzione, della legge elettorale, della giustizia, della pubblica amministrazione, tutte realtà che in questi sei mesi il parlamento italiano ha mandato avanti.

Lo abbiamo fatto animati da una visione europea ed europeista, che ha tanti autorevoli rappresentanti nella storia del nostro paese – e mi permetterà signor Presidente, mi permetteranno i membri del Parlamento europeo di ricordarne uno per tutti, che è stato e ha rappresentato anche in questi sei mesi la guida per il nostro paese – vorrei che oggi da qui il Parlamento europeo portasse il proprio saluto al Presidente della Repubblica italiana Giorgio Napolitano, convinto europeista che proprio in queste ore lascerà il proprio incarico avendo compiuto un lungo percorso di cambiamento e avendo affrontato le difficoltà in Italia con l'intelligenza, la saggezza che molti di voi gli hanno riconosciuto lavorandoci a fianco anche in quest'Aula negli anni passati.

Bene, in questo semestre l'Italia ha utilizzato due grandi obiettivi: il primo, quello di dare valore politico al vostro lavoro, signori parlamentari: il due luglio quando siamo venuti qui a cominciare il semestre non c'era ancora la nuova Commissione. Noi siamo stati coprotagonisti insieme a tutti gli altri governi, di una scelta che giudico storica: si è scelto di dare valore politico al risultato delle elezioni del 25 maggio. La designazione di Jean-Claude Juncker come Presidente della Commissione non nasce semplicemente dal riconoscimento di un risultato che di per sé non sarebbe stato sufficiente, perché il partito che ha presentato Jean-Claude non aveva ottenuto la maggioranza dei membri necessaria ad avere un voto di fiducia, ma di un accordo politico con P maiuscola in cui valorizzando la scelta popolare nei confronti del Presidente Juncker si è scelto di dare significato profondo al voto dei cittadini, legando alla Commissione Juncker un pacchetto di riforme, un progetto politico per i prossimi anni. È la prima volta che questo accade nella storia delle istituzioni europee, io credo che non dovrà essere l'ultima e che dovrà essere in qualche misura codificata dalla consuetudine politica, ma è un passo in avanti di grande significato.

Accanto a questo, l'Italia ha proposto un cambiamento del paradigma economico che ha caratterizzato questi anni nel nostro dibattito continentale. Io credo che, o l'Europa cambia marcia sull'economia oppure noi diventiamo il fanalino di coda di un mondo che cambia molto rapidamente. Il Presidente Juncker ha fatto proprio questo ragionamento, lo ha allargato con i membri del suo Collegio e trovo simbolico che oggi, nella riunione del Collegio, il Presidente Juncker presenterà la comunicazione sulla flessibilità e il fondo, architrave strategica degli investimenti, del piano per gli investimenti.

Sono due operazioni su cui il nostro giudizio è un giudizio positivo, riconosciamo che stiamo andando nella giusta direzione, a nostro giudizio si deve fare ancora di più e siamo pronti a fare la nostra parte. Siamo pronti ad essere generosi con il Fondo, siamo pronti a credere profondamente nell'investimento sulla flessibilità, anche perché se non ci fosse stata flessibilità tanti dei paesi da cui proveniamo e provenite non avrebbero oggi le condizioni economiche che hanno. Se non ci fosse stata la flessibilità la ricostruzione in Germania non sarebbe stata così semplice, se non ci fosse stata la flessibilità la politica sarebbe oggi cancellata da quest'Aula.

Ma quello che voglio dire è che in questi sei mesi ci pare di aver visto un cambiamento profondo nella direzione, ancora non nei fatti. Io ricordo il vertice di Ypres, era il giugno di quest'anno, ricordo la discussione molto dura con i miei amici e colleghi capi di governo, quando sottolineavamo l'importanza di investire sulla crescita, quando sottolineavamo l'importanza di investire in modo diverso sul rapporto tra economica e flessibilità. Quanto tempo sembra essere passato, eppure sono trascorsi solo sei mesi! Questi sono i due risultati che penso stiano insieme: investimento in politica con la politica, della Commissione che sceglie una direzione.

Naturalmente potrei a lungo discutere dei risultati, l'accordo sul clima e sull'energia, la politica di passaggio da Mare Nostrum a Triton, la transizione istituzionale svolta a dispetto degli auspici negativi in un clima di positiva cooperazione, i meccanismi automatici di lotta all'evasione, l'investimento su una diversa politica di cooperazione internazionale, la declassificazione, che tanto stava e sta a cuore a questo Parlamento, degli accordi negoziali per il TTIP, gli OGM, anche con alcune sconfitte, ritengo Presidente Schultz che sia una sconfitta che sul made in gli impegni che questo Parlamento, inteso come Istituzione – perché fu nell'aprile dello scorso anno – ma comunque questo Parlamento inteso come Istituzione ha assunto chiedendo al Consiglio e alla Commissione di farsi promotori non sono stati portati a risultato positivo. Sul made in è incomprensibile la resistenza che alcuni paesi stanno facendo.

Per comodità, abbiamo presentato questo documento, è un documento che presenta tutti i risultati di questo semestre e mi consentirete, allora, di passare immediatamente alla seconda e conclusiva parte del mio ragionamento. Di tornare cioè alla domanda di fondo: siamo riusciti in questi mesi a ridare un'anima all'Europa? È difficile affrontare questo dibattito in un momento in cui la discussione sul significato profondo dell'Europa vede oggi contrapposta una demagogia imbarazzante contro quell'idea di luoghi della speranza e della politica dell'Europa che, per esempio, Sua Santità Papa Francesco – che ha voluto portare il suo intervento in quest'Assise proprio durante questo semestre – ha spiegato con questa chiarezza e con questa bellezza: l'idea dell'Europa come un qualcosa che serve al mondo e dall'altro il tentativo di investire sulla demagogia, sulla paura, il tentativo di bloccare e rannicchiare i nostri valori dentro una piccola cornice e dentro una fortezza. Il luogo dell'Europa non è la fortezza è la piazza! Il luogo dell'Europa non è la trincea è il museo, è la scuola! La parola chiave dell'Europa non è conflitto e scontro ma dialogo e incontro!

Allora da questo punto di vista, mi permetta signor Presidente, di essere molto chiaro: noi in questa stessa sede abbiamo aperto il semestre ricordando una giovane donna, Miriam che stava in Sudan in catene per la sua fede religiosa e sono orgoglioso e ho i brividi nel dire che l'Europa è che in questi sei mesi abbiamo permesso a quella donna di tornare alla libertà e di portare il suo bambino nato in un carcere a vivere libero. Perché per noi Europa è innanzitutto libertà. Presidente mi permetta di dire che sono emozionato pensando a quando il 20 agosto ho avuto – a nome anche vostro – la drammatica bellezza e la difficile situazione di entrare in un campo profughi a Erbil; io me la ricordo la reazione di un giovane ventenne, di tanti giovani ventenni, quando a Srebrenica l'Europa di fronte al genocidio non ebbe il coraggio di aprire bocca e anzi persino i caschi blu assistettero attoniti e squallidi di fronte alla violenza e al genocidio.

Oggi abbiamo di fronte a noi tanti luoghi in cui si perpetrano situazioni di dolore, terrore e orrore. Credo che l'Europa debba essere lì e lo sanno bene, amici del Parlamento europeo, quei cittadini che sono scesi in piazza a Parigi. Lo sanno bene perché alcuni commentatori hanno detto: la foto storica è la foto dei leader, no non è la foto dei leader che camminano insieme, la foto storica è la foto di un popolo, innanzitutto il popolo francese, alla cui storia di lumi e cattedrali, di ragione e di bellezza, io pongo entrando a Strasburgo, in una sede europea ma anche in una città francese, un omaggio, l'omaggio di tutte le italiane e di tutti gli italiani dopo quello che è accaduto; ma è anche, me lo lasci dire signor Presidente, quell'idea profonda, quella straordinaria esperienza che abbiamo fatto sentendo i canti della Marsigliese mentre camminavamo. Vedendo le immagini di donne e uomini che non si rassegnavano all'idea del terrore e della paura e che dicevano con la loro presenza in quelle piazze, che l'Europa è più grande delle minacce, che i nostri valori sono più forti dei loro attentati e che ciascuno di noi, se vuol essere davvero fedele all'idea di Unione europea e di unità europea, oggi ha il compito di identificare un nemico.

Perché il nemico c'è! Guai a chi finge di non sapere che il nemico ci sia! Certo che c'è il nemico, ma a quelli che dicono che il nemico è la religione, li invito ad andare a rileggere un grandissimo discorso fatto dal presidente egiziano – tra i tanti appuntamenti di questo semestre vorrei sottolineare come il bilaterale che abbiamo fatto sia al Cairo che a Roma, con gli egiziani, sia uno dei punti fondamentali di svolta per il Mediterraneo – ma quel discorso che Al Sisi ha tenuto il primo giorno dell'anno in un'università al Cairo, in un'università dove ha spiegato che il nemico non è la religione, ma è quell'ideologia che punta ad uccidere anche l'idea stessa di religione che persone e leader Al Sisi cercano di portare avanti quotidianamente.

Il nemico c'è, è l'ideologia, è il fanatismo, ma il rischio grande che noi corriamo non è quello di non vedere il nemico, è quello di pensare che la paura ci possa fermare, ci possa immobilizzare, ci possa bloccare; e allora io credo che rinchiudersi, isolarsi, alzare i limiti, alzare muri, significhi non essere europei. Signor Presidente qualcuno in queste ore sta andando oltre, nel dibattito politico, ma anche in quello culturale, e arriva a dire che noi dobbiamo in nome della nostra sicurezza vivere impauriti e rannicchiati. Siamo arrivati a dire che la parola identità è in contrasto con la parola integrazione, da uomo di governo, da uomo italiano, lasciatemelo dire da uomo di sinistra, io voglio dire con forza che non lasceremo mai la parola identità a chi grida più forte, perché la parola identità è una parola bella che ci appartiene, che ci riguarda, la parola identità è una parola che esprime il senso profondo dell'essere europei.

Io sono fiero delle mie radici, io sono fiero delle strade in cui ho giocato a calcio, io sono fiero delle scuole dove sono cresciuto, io appartengo alla mia terra, sono orgoglioso di essere europeo, italiano, fiorentino, sono orgoglioso di ciò che rappresenta la mia piccola storia personale, perché la mia identità è un tratto fondamentale. Il contrario di identità non è integrazione, il contrario di identità è anonimato, il contrario di integrazione è disintegrazione, è rottura, è distruzione.

Allora, noi oggi dobbiamo avere la forza di dire con grande chiarezza, con grande determinazione, che quando all'interno delle istituzioni europee e fuori si pensa di difendere la nostra identità rinchiudendoci in fortezze in nome della sicurezza, dobbiamo sempre ridire a noi stessi che libertà e responsabilità sono le precondizioni della sicurezza, che non c'è sicurezza possibile senza libertà in Europa e che in questo mondo i nostri nemici non potendo ucciderci puntano a cambiare il nostro modo di vivere. Noi non possiamo consentire a nessuno di cambiare il nostro modo di vivere, se volete chiamatela con le parole che ritenete più opportune; volete chiamarla guerra? volete chiamarla conflitto? potete chiamarla come vi pare!

C'è una realtà vera, lo spauracchio della demagogia può portare un decimale di voto in più, ma se qui saremo classe dirigente, se noi qui saremo leader e uomini capaci di guidare le istituzioni, la sfida di oggi è far tornare l'Europa a fare il proprio mestiere e questo passaggio mi porta a dire una cosa molto semplice per chiudere: se stiamo vedendo tornare la politica oggi in Europa è perché in questi mesi e in questi anni noi abbiamo visto che il mondo reclama più Europa, non meno Europa; però dobbiamo dire la verità: questo tipo di Europa che abbiamo costruito in questi anni ha dato l'impressione di essere troppo spesso un modello basato soltanto sull'economia, sui parametri, sui vincoli, sull'austerità.

Credo, signor Presidente, che al termine di questi sei mesi possiamo dirci che quest'atteggiamento è stato un errore e che quel cambiamento che la Commissione Juncker sta portando in questi sei mesi è un cambiamento che probabilmente andava immaginato negli ultimi sei anni, non negli ultimi sei mesi. Oggi il mondo cambia, il mondo sta cercando di investire sul futuro, l'Europa no! Noi siamo stati a Brisbane, insieme al G20, e le parole di crescita, investimenti e innovazione sono parole che sono risuonate ovunque. Noi dobbiamo essere alla guida di questo fenomeno di cambiamento, non in fondo.

Lo saremo soltanto se l'Europa tornerà a guardarsi negli occhi con la consapevolezza di chi rappresenta una superpotenza non economica, una superpotenza valoriale, la stessa superpotenza di valori che certa parte della demagogia vorrebbe cancellare. Nel lasciare il testimone alla Presidenza della Lettonia ricordo a me stesso che quando questo Parlamento fu chiamato all'elezione diretta fu sotto la Presidenza italiana, era il 1975. Sotto la Presidenza italiana si fece l'accordo perché si passasse al voto diretto e all'elezione diretta dei parlamentari europei, fu un momento molto importante, molto bello, molto significativo. Quarant'anni fa la Lettonia non soltanto non faceva parte dell'Unione europea, ma stava in una storia totalmente diversa.

Oggi dimostriamo che l'Europa è in grado di cambiare, dobbiamo anche pensare però, che questo cambiamento deve innanzitutto farci guardare, da un lato, alla politica di vicinato in modo diverso e questo è il lascito che noi diamo innanzitutto alla nuova Presidenza, politica di vicinato significa attenzione diversa al Mediterraneo, significa attenzione diversa all'allargamento dell'Unione europea, perché noi non possiamo fare a meno di Albania, Serbia, Montenegro, e non possiamo permettere che questa discussione sull'allargamento sia dettata e viziata dalla paura. Certo riguarda anche il rapporto tra Ucraina e Russia che è stato un tema tra i più delicati di questo semestre e che io temo continuerà ad attraversare la stagione che stiamo vivendo.

Nel darvi appuntamento ai prossimi appuntamenti internazionali dell'Italia, a partire dall'EXPO, che il 1o maggio affronterà un grande tema, per chi crede nella politica: nutrire il pianeta, cambiare la vita degli uomini. Questo significa fare un grande investimento sullo stile di vita, ma anche di lotta alla fame. Io vorrei lasciarvi non con un pensiero su Telemaco ma con un pensiero su Ulisse, perché è difficile – leggere più di due libri è difficile per alcuni di voi, lo capisco – però ho imparato cosa fosse l'Europa non nei corridoi delle istituzioni, ho imparato cosa fosse l'Europa, signor Presidente, nello studiare la storia della mia città. Nella mia città c'è un grande personaggio che è Dante Alighieri, che quando mette in bocca una piccola orazione a Ulisse, fa un riferimento che trovo straordinariamente efficace oggi, nel momento in cui vorrebbero rintanarci in casa impauriti e sconvolti, dice Dante facendo parlare Ulisse: fatti non foste per viver come bruti, ma per seguir virtute e canoscenza. Credo che sia un grande messaggio per ciascuno di noi, oggi.

Il Parlamento europeo è a un bivio, scelga se immaginare di vivere come dei bruti, inseguendo un messaggio demagogico che forse potrà portare qualche mezzo punto in più ma che non consentirà di governare l'Europa e, dall'altro, c'è la possibilità di seguire virtù e conoscenza, cioè di essere europei. E noi emozionati e responsabili crediamo che oggi l'Europa sia il vero luogo della sfida di domani.

Con questo spirito, ringrazio le istituzioni per la cooperazione e dico al Presidente del Parlamento europeo che sempre l'Italia, fedele al suo messaggio di civiltà, di valori e di ideali continuerà a lavorare per un'Europa che sia sempre più dei popoli e sempre meno della burocrazia.

Jean-Claude Juncker, président de la Commission . - Monsieur le Président, Monsieur le Président du Conseil, cher Matteo Renzi, Mesdames et Messieurs, chers collègues, il y a de temps à autre des moments où il est difficile de passer d'un instant à l'autre. Vous avez, à très juste raison, évoqué, en ouvrant la séance d'aujourd'hui, la libération des camps nazis. Ceux qui sont nés longtemps après la guerre et ceux qui ont une connaissance livresque des événements dont vous parlez ne peuvent pas s'imaginer les douleurs et tragédies qui ont pu déferler sur l'Europe entre les années non seulement 1940 à 1945 mais aussi 1933 à 1945. Attention aux mauvais débuts, souvenons-nous de l'histoire et tirons-en les leçons qui conviennent.

Et puis nous sommes aujourd'hui réunis sur le territoire français. Comment pourrais-je oublier en ce moment le drame, la tragédie collective et individuelle qui vient de frapper la France au milieu de la semaine écoulée. Nous restons choqués, scandalisés, consternés, dégoûtés par ce qu'il vient de se passer à Paris. Oui, nous sommes tous Charlie mais, à travers le monde, il y a beaucoup de Charlie auxquels nous devons aujourd'hui penser. Cependant, comme nous sommes en France, je veux dire ici: “Vive la République et vive la France!”.

(Applaudissements)

Nous sommes arrivés au terme de la Présidence italienne et à la veille de la Présidence lettone. C'est une circonstance qui invite à la réflexion.

Voilà le terme d'une Présidence italienne, une Présidence d'un État membre fondateur, et demain s'exprimera devant nous la première ministre lettone, d'un nouveau pays membre. Qui aurait cru en 1957 qu'en 2015 la Lettonie présiderait aux destinées de l'Europe? Qui aurait pu croire que demain nous entendrions le discours d'une première ministre lettone qui, en s'exprimant devant nous, symbolisera la réconciliation entre l'histoire et la géographie européenne et qui actera la fin du décret funeste d'après-guerre qui aurait voulu que l'Europe, à tout jamais, soit scindée en deux parties irréconciliables. Je dis aujourd'hui: “Vive l'Europe!” parce que demain, comme aujourd'hui, nous assisterons à un grand moment européen et nous pouvons être fiers de ce que nous avons réalisé au cours des décennies écoulées.

Nous voilà arrivés à la fin de la Présidence italienne à laquelle je voudrais rendre, mon cher ami, carissimo amico, tous les hommages possibles.

J'ai présidé dans ma vie ministérielle le Conseil à cinq reprises, dont deux fois le Conseil européen. Je connais ce sentiment de fin de Présidence. On est soulagé, on est heureux de remettre les clés à la Présidence suivante mais on est aussi frustré parce qu'on n'a pas pu faire tout ce dont on avait rêvé avant le début de la Présidence. Mais le gouvernement italien a fait beaucoup de choses. Il nous a notamment permis de nous mettre d'accord sur les budgets 2014 et 2015. Sur ce point, la coopération, la collaboration et la complicité entre la Présidence et la Commission furent totales et, avec l'autre branche de l'autorité budgétaire que vous êtes, Mesdames et Messieurs les parlementaires, nous avons pu faire ensemble du bon travail. Mais sans l'engagement, sans la volonté quotidienne de la Présidence italienne, ce résultat n'aurait pas été possible et si la Présidence italienne n'avait pas été capable de faire ce qu'elle a fait, nous nous trouverions aujourd'hui au milieu d'une crise budgétaire dont nous ressentirions les effets à chaque instant.

La Présidence italienne a su faire en sorte que nous puissions adopter toutes les décisions légales sur le mécanisme de résolution unique des défaillances bancaires, un pilier de l'Union bancaire. Ensuite, nous avons pu prendre appui sur la volonté de la Présidence italienne de nous faire avancer rapidement en matière d'investissement. Nous étions d'accord pendant la campagne électorale, au moment de l'investiture de la Commission par le Parlement, sur le fait qu'il faudrait que nous mettions en place un triangle vertueux: la consolidation budgétaire qui reste essentielle, les réformes structurelles qui sont importantes mais également une dimension de croissance et de création d'emplois qui a trouvé une première traduction concrète dans le plan d'investissement que j'ai eu l'honneur de présenter devant vous fin novembre.

Sans la volonté, sans l'encouragement du premier ministre italien, la Commission aurait eu du mal à avancer aussi rapidement qu'elle l'a fait en matière de relance de la croissance européenne, qui reste une dimension essentielle des volontés politiques réunies de l'Europe tout entière.

Nous adopterons – et Matteo Renzi vient de le dire – aujourd'hui, cet après-midi en collège, tous les textes légaux qui sont en relation avec la mise en place du Fonds d'investissement. Nous adopterons aujourd'hui une communication de la Commission sur la flexibilité du pacte de stabilité et de croissance, la flexibilité dans le pacte de stabilité et de croissance et non pas à côté et en parallèle. Sur ce point comme sur d'autres, nous devons à l'enthousiasme de la Présidence italienne beaucoup d'éléments inspirateurs de l'action de la Commission européenne.

Pour rendre un long discours plus compréhensible, je voudrais dire ici: “Oui, la Présidence italienne a fait, comme on le dit dans un français quelque peu approximatif, du bon boulot!”. La Présidence italienne a été à la hauteur et je veux espérer que le gouvernement italien, lorsqu'il aura quitté la Présidence, se souviendra des inspirations nobles qui ont conduit son action pendant la Présidence et que l'Italie, grâce au génie de son peuple que je ne cesse d'admirer, restera européenne tout comme elle le fut pendant cette Présidence. Viva Italia!

Manfred Weber, im Namen der PPE-Fraktion . – Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident, Herr ausscheidender Ratspräsident, Herr Premierminister, liebe Kolleginnen und Kollegen! Italien ist ein Kernland der Europäischen Union, wirtschaftlich von großer Bedeutung, kulturell von großer Bedeutung, historisch von großer Bedeutung für unser gemeinsames europäisches Haus.

Deswegen, Herr Premierminister, waren auch die Erwartungen vorhanden, die Erwartungen waren groß an die italienische Präsidentschaft, als gestartet worden ist vor einem halben Jahr. Ich möchte zunächst danke sagen, auch im Namen auch der EVP-Fraktion, für die Themen, die geleistet worden sind. Die Ergebnisse, dass wir heute einen stabilen Haushalt für 2015 haben, das ist mit ein Erfolg der italienischen Präsidentschaft. Dafür danke schön – dies signalisiert Stabilität und Stärke.

Die italienische Präsidentschaft hat das Thema Migration auf die Tagesordnung gesetzt. Ich sage danke bei Ihrem Innenminister, Angelino Alfano, der das Thema mit angesprochen hat, es mit auf die Tagesordnung gesetzt hat und damit einen Beitrag geleistet hat, dass wir als Europäer spüren, dass wir in einer gemeinsamen Verantwortung sind. Und wir hatten die großen Themen Flexibilität und Investitionen, die in diesem halben Jahr angesprochen worden sind. Deswegen zunächst einmal danke für die Arbeit, danke auch den Ministern und den Fachleuten für die Gestaltung.

Ich möchte mich zudem bedanken für Ihre Aussagen zum Thema Dimension, die historische und demokratische Dimension des letzten halben Jahres zu erkennen. Ihre klare Aussage, dass wir dem Wähler die Entscheidung gegeben haben, wer Europa führen soll, dass Sie auch als Ratspräsident das in den letzten Monaten unterstützt haben, war ein wichtiges Zeichen. Dass heute Jean-Claude Juncker auf dem Platz sitzt, haben die Wähler entschieden, weil sie die EVP-Fraktion zur größten Fraktion gemacht haben. Diese Grundaussage, dass die Wähler das entscheidende Wort haben – danke dafür, dass Sie das noch einmal unterstrichen haben.

Jetzt für die Zukunft: Die Aufgaben enden natürlich nicht. Auch die Verantwortung Italiens endet nicht. Ich habe über den alten Streit – Flexibilität, Investitionen – gesprochen. Sie sind darauf eingegangen. Sie haben davon gesprochen, dass wir das Europa der Wirtschaft vielleicht nicht mehr als so entscheidend sehen sollen, sondern mehr das Europa der Werte sehen sollen. Ehrlich gesagt geht mir dabei durch den Kopf: Warum müssen wir immer die Konflikte aufbauen im Sinne von Unterschiede aufbauen, das eine tun und das andere nicht so stark tun? Ich glaube, wir sollten uns doch bewusst sein, dass es nur miteinander funktioniert! Wir werden die Werte Europas intern gegenüber dem Bürger nur begründen können, wenn wir auch wirtschaftlich stark bleiben, und vor allem nach außen werden wir sie nur vertreten können, wenn Europa eine starke Wirtschaft bleibt.

Deswegen, glaube ich, sollten wir nicht das Gegeneinander aufbauen, sondern miteinander unterstreichen, was uns wichtig ist. Wenn Sie über den EFSI, den Investitionspakt reden, den Jean-Claude Juncker mit seiner Kommission heute Nachmittag legislativ auf den Weg bringen wird, dann, ja, verweist der zuständige Vizepräsident Katainen immer auf die Investitionsseite, dass wir in Europa mehr investieren müssen. Aber er unterstreicht genauso, dass Teil des Investitionspaketes ist, dass wir Strukturreformen voranbringen und dass wir bei den Zusagen für die Budgets, bei der Stabilität unserer nationalen Haushalte mehr leisten müssen.

Wenn heute Nachmittag Flexibilität beschlossen wird, dann ist es unser gemeinsamer Wunsch klarzustellen, was Flexibilität heißt. Aber, Herr Premierminister Renzi, Sie haben im Europäischen Rat auch beschlossen, dass die Regeln – Sixpack, Twopack – unangetastet bleiben, dass sie so bleiben wie sie sind. Darin steht zum Beispiel, dass die Staaten sich bemühen sollen, bei der Gesamtverschuldung auf 60 % des Bruttoinlandsprodukts zu kommen. Ich glaube, dass beide Seiten richtig sind, dass wir Flexibilität interpretieren – und da hat die Kommission heute Nachmittag eine große Verantwortung, dass man klarstellt, was das bedeutet –, aber dass wir andererseits auch an das erinnern, was im Rat beschlossen worden ist, nämlich die Regeln nicht zu ändern. Mit Werten in Europa hat für mich übrigens auch viel zu tun, dass wir verlässlich sind und das, was wir den Menschen zusagen, auch umsetzen.

Meine sehr verehrten Damen und Herren, die heutige Woche hat einen anderen Ton, weil wir alle von Paris und von den Entwicklungen auf unserem Kontinent tief geprägt sind. Deswegen möchte ich zum Schluss noch einmal das unterstreichen, was uns als Europäer mit verbindet. Die Emotionen, die uns alle prägen, sollten uns nicht davon abhalten, einen guten Weg für unseren Kontinent zu gehen. Ich möchte vor allem deutlich machen, dass das, was das sogenannte Abendland ausmacht, nicht die Ideen sind, die von vielen radikalen Kräften in allen Ländern der Europäischen Union praktiziert werden. Abendland ist Solidarität, Abendland ist Subsidiarität, Abendland ist Aufklärung, d.h. Trennung von Staat und Religion, Glaubensfreiheit. Das sind die Punkte, die das Abendland ausmachen, und für die werden wir auch in Zukunft werben und kämpfen.

(Beifall)

Gianni Pittella, a nome del gruppo S&D . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, gentile Presidente Renzi, in quest'Aula lo scorso 2 luglio, nel discorso d'inaugurazione della Presidenza italiana lo ha ricordato qualche minuto fa, Lei disse che la grande sfida era quella di ritrovare l'anima dell'Unione europea. Domenica eravamo a Parigi, l'anima dell'Europa era lì, tra milioni di persone.

A chi vuole chiuderci in casa, a chi vuole alzare muri, instillare diffidenza, paura, noi abbiamo risposto domenica scendendo in strada, marciando uniti. L'attacco di Parigi non è semplicemente un attacco alla libertà di pensiero, di espressione, è un attacco alla sovranità europea – e sovranità europea significa che un popolo è libero di scegliere come vivere e che nessuno può imporci un modo di vivere che noi non vogliamo.

Attenzione quindi a non cadere nella trappola del terrorismo che vorrebbe trasformare le nostre società in fortezze sotto assedio: dopo l'11 settembre, l'America scelse di costruire più prigioni che college, non commettiamo lo stesso errore in Europa! Gli europei vogliono vivere in una società aperta, in cui libertà e sicurezza stiano assieme. Ritrovare l'anima dell'Europa non è quindi una formula retorica, vuol dire tornare ad occuparsi delle vite reali delle persone, delle loro ansie e delle loro speranze; vuol dire dare ai cittadini una vita libera e dignitosa e la prima libertà è quella dal bisogno. L'austerità cieca e sorda ha aumentato la disoccupazione, la precarietà e la povertà.

La Presidenza italiana ha posto le condizioni per rimettere l'Europa in marcia. A luglio, quando Lei parlò di investimenti da rilanciare, molti sorrisero, Presidente. Questo pomeriggio, come è stato ricordato dal Presidente Juncker e da Lei stesso, la Commissione approverà il regolamento del piano dei 300 miliardi. Abbiamo un piano per la crescita, con i punti di forza e anche con i punti di debolezza, sui quali il mio gruppo è impegnato a intervenire perché siano modificati. Nell'inaugurare il semestre Lei ha parlato anche di flessibilità, anche lì ci fu molta ironia: che è questa flessibilità di cui parla Renzi? Sembrava quasi una battaglia di Don Chisciotte! Renzi Don Chisciotte che viene qui e riesce a sgomitare e a togliere quel rigore con il quale è stato attuato il patto.

Oggi la Commissione presenta ufficialmente la comunicazione sulla flessibilità e io credo che conterrà elementi importanti di cui dobbiamo essere fieri. Grazie anche alla Presidenza italiana, siamo riusciti a fermare l'idea di chi voleva di fatto commissariare gli Stati membri, imponendo sanzioni se questi si fossero rifiutati di implementare le riforme decise da Bruxelles; quella che rischiava di essere una cattiva comunicazione si è trasformata in un ottimo punto di partenza.

Otteniamo una conquista importante, la regola d'oro dell'investimento, sembrava un sogno, una chimera: la regola d'oro sugli investimenti è una battaglia storica del nostro gruppo, il cofinanziamento degli investimenti europei anche di quelli previsti dal piano Juncker sarà scomputato dal patto di stabilità per quei paesi che non superano il limite del 3% del deficit. Anche il cofinanziamento dei Fondi strutturali, anche questo sembrava una chimera, un sogno, ed è un fatto! Un fatto rivoluzionario, certo! Andate a parlare con i cittadini, con le regioni, con gli attori privati, che non possono cofinanziare i Fondi europei. Sì, vogliamo ancora ottenere di più, ma questi sono fatti e risultati importanti. Mi permetta un'ultima citazione, Presidente Schultz, in un racconto di Borges: un bambino chiede a un uomo saggio se è capace di toccare le stelle e l'uomo saggio si china e tocca la terra! Ecco, senza rumore, con coraggio ma con realismo, questa Presidenza ha cominciato a cambiare l'Europa, dobbiamo andare avanti per il cambiamento con Lei, Presidente Renzi!

Ryszard Antoni Legutko, on behalf of the ECR Group . – Mr President, Prime Minister Renzi, in June you asked how the EU would look if we were to take a selfie. I am just wondering how the Italian Presidency would look today if it were to take a selfie, and my answer is that there would not be much in it – although that is not surprising, because from the very beginning there was going to be a minimalist legislative agenda reflecting the post-election situation. However, your presidency has managed to broker some agreements between Parliament and the Council on legislation, so let me enumerate some of these.

First, money-laundering: the problem here is that the agreement reached on the fourth directive should not only address the burden on innocent people who have been tied up in red tape, but should also indicate how we are to tackle the billions of euros that go towards organised crime and terrorism.

Second, GMOs: this is a highly divisive issue, and the deal we are going to vote on soon reflects the fact that some governments are definitely pro-GMO, while others are more cautious.

Third, the 2015 budget: it is true that you secured agreement on the budget, but that agreement still leaves significant unpaid bills. I think you missed an opportunity to take responsibility for this unsustainable situation.

Fourth, migration in the Mediterranean: I think that is a plus for you.

Fifth, the Trans-Atlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) talks. We are pleased that, under the Italian Presidency, the Council declassified negotiating directives and, given last week's publication of the legal proposals by the Commission, it is fair to say that there is more transparency around the agreement, and people's fears may be dispelled.

All in all, if I were to give you a grade, I would give you “fair”. I do not know if you would be happy with that. Probably not, but it is quite good, so congratulations anyway.

Guy Verhofstadt, on behalf of the ALDE Group . – Mr President, first of all I would like to say to Mr Renzi that I was pleased with his pro-European intervention, because I am a little anxious about Italy when I see that in the latest opinion polls the three main opposition parties have around 40%. That is normal in a democracy, but these three main opposition parties are now parties against the euro and against more European integration. So my wish for you is that you succeed in your reforms in Italy in order to stop this anti-European movement in your country, because we certainly need Italy at the centre of the European Union.

I would also like to thank Sandro Gozi, who did the concrete work and was the link with Parliament. I remember also the enormous contribution made by Giorgio Napolitano here in this Parliament at the beginning of the year, showing the way for the future. I think when we look at the Italian Presidency, the most important feature of your presidency was to end this discussion, as Mr Weber has indicated, between fiscal discipline on the one side and growth and investment on the other. We need both. I think that can be the conclusion of this whole debate.

But that is only the start of this work, because we now need this Investment Plan. I have to tell you, Mr Renzi, that what we need now – and I hope for your support in the next Council – is for all Member States to enter the guarantee scheme of that Investment Plan. The participation of Member States will not count in the Stability Pact – that is certain, and we have known that from the beginning – so there is no reason why all Member States should not enter the guarantee scheme of the Investment Plan to make it a success. I think that it is absolutely unacceptable that some of the Member States are saying that this is not their business.

Secondly, we need real structural reforms – not only the announcement of structural reforms – in the near future. Finally, we need a package of legislation to open these key markets, but we shall discuss that with the Commission later.

I have only one disappointment with the Italian Presidency, and that is that the Telecoms Package has not been concluded. Let us be honest. We are talking here – everybody is talking – about investment, the digital world, Google… we need to have an answer to that. Are we not capable today, in 2015, of making an agreement with the Member States on the digital market and on the Telecoms Package, getting rid of the roaming charges, installing net neutrality? So that is my only disappointment, but I hope that in the next six months under the new Presidency, the Italians can push forward that absolute need for a digital market.

Curzio Maltese, a nome del gruppo GUE/NGL . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, domenica a Parigi milioni di cittadini hanno fatto finalmente battere il cuore dell'Europa ed è stata una consolazione nel dolore, vedere capi di governo sfilare in piazza, per una volta in nome di grandi valori invece che rinchiusi in vertici fumosi a discutere di decimali del 3%.

Sei mesi fa, Lei ci aveva illuso – una cosa che le riesce bene – spalancando un libro dei sogni con la ricetta magica per riavvicinare i cittadini europei a un'istituzione da Lei definita noiosa. Ha promesso di impegnare ambizione, energia, coraggio – doti che le riconosco – sono rimaste però parole! In sei mesi Lei ha messo molte energie nel cercare piccole scappatoie all'interno di trattati che vanno piuttosto riscritti o rottamati. O qualche pazzo crede davvero che l'Italia, col terzo debito pubblico del mondo, in presenza di recessione e deflazione, potrà mai applicare il fiscal compact? Non ha avuto l'ambizione di rivendicare un ruolo per l'area mediterranea diverso dal destino di periferia dell'Impero! Non ha avuto il coraggio di chiedere la fine dell'austerità che ha distrutto il ceto medio.

È stato un semestre poco europeo e molto italiano, Lei era molto impegnato a illustrare a italiani bizzarri cure omeopatiche come combattere la disoccupazione di massa rendendo più facile i licenziamenti o depenalizzando i reati fiscali per combattere l'evasione fiscale. Sei mesi fa il signor Verhofstadt ha detto che nel rapporto tra Italia e Europa si erano persi dieci anni dietro alle sciocchezze di Berlusconi, con oggi siamo a dieci anni più sei mesi!

Rebecca Harms, im Namen der Verts/ALE-Fraktion . – Herr Präsident, sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen, Herr Präsident Juncker, Herr Ministerpräsident Renzi! Ihre Ratspräsidentschaft war keine einfache, sie spielte in diesen Zeiten des Übergangs. Es wäre falsch gewesen, zu viel zu erwarten.

Ich hätte mich gefreut, wenn Sie etwas offener über die Probleme geredet hätten, die gerade auch in den letzten Tagen wieder zutage getreten sind; wir haben ja gestern sehr gut darüber geredet. Wir müssen alle zusammen den Bürgern Frankreichs dankbar sein, dass sie mit diesem marche républicaine der europäischen Politik quasi eine neue Chance gegeben haben, zwischen den politischen Lagern, aber auch zwischen der Politik und den Bürgern neu über die Werte und die Ziele zu verhandeln, über die wir seit langem reden. Gemessen an den Zielen Ihrer Ratspräsidentschaft ist es wichtig, jetzt neu darüber zu reden, wie aus Misstrauen wieder Vertrauen werden kann, und zwar nicht nur zwischen den verschiedenen Gruppen in unseren Gesellschaften, sondern tatsächlich auch zwischen Bürgern und Politik.

Ich hätte mich gefreut, wenn Sie in diesem Zusammenhang gesagt hätten, wie Sie das eigentlich sehen, was die Innenminister der Europäischen Union als Antworten auf die Herausforderung der Freiheit präsentiert haben. Nachdem ich gesehen habe, wie viele Daten in Frankreich über die Attentäter, die Mörder vorhanden waren, fühle ich mich eher verunsichert, wenn die neue Antwort die alte Antwort ist und mehr Daten angeblich mehr Sicherheit für Europa schaffen sollen. Über Integration, über Bildung, über all das werden und müssen wir reden. Aber auch als Grüne weiß ich, dass diese Sicherheitsherausforderung eine ernste Herausforderung ist. Trotzdem: Die bisherigen Antworten sind überhaupt nicht zufriedenstellend.

Sie hatten Flucht, Asyl, Einwanderung zu einer Priorität der italienischen Ratspräsidentschaft gemacht. Zurzeit würde ich sagen, dass diese Schrottdampfer, diese Schrotttanker, die immer mehr Menschen, verzweifelte Menschen, aus Asien und Afrika nach Europa transportieren, eigentlich das symbolisieren, was wir mit Dublin I, II und III angerichtet haben, und dass sie auch symbolisieren, dass Europa, obwohl wir wirtschaftlich nicht am Ende, sondern einer der reichsten Räume der Welt sind, bis heute nicht in der Lage gewesen ist, ein angemessenes Einwanderungsrecht zu schaffen.

Griechenland und der Euro – ein großes Thema der Verunsicherung. Ja, da ist ein bisschen geschraubt worden an der Euro-Stabilisierungspolitik und der Krisenpolitik. Aber ich will an dieser Stelle für meine Fraktion noch mal sagen, dass ich nicht glaube, dass der Euro stabil werden wird, ohne dass die politische Elite es wagt, an die politische und wirtschaftliche Integration der Europäischen Union zu gehen. Nicht Herr Tsipras ist das Problem in Griechenland oder für Griechenland, das Problem ist, dass wir bisher nicht in der Lage waren, Vertrauen für eine wirtschaftliche und politische Integration der Europäischen Union zu schaffen.

Marco Zullo, a nome del gruppo EFDD . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, Presidente Renzi, sei mesi fa in quest'Aula Lei disse: se l'Europa si facesse un selfie, avrebbe il volto della noia, il volto della stanchezza, il volto della rassegnazione. A noi questa sembra l'esatta descrizione del suo semestre italiano di Presidenza.

Oggi in quest'Aula mi sembra di vedere un prestigiatore che tira fuori il coniglio dal cilindro, qua si spera di stupire tutti estraendo dalla giacca la promessa di un accordo per garantire maggiore flessibilità ai bilanci nazionali, vedremo! Purtroppo, dalle prime indiscrezioni, ci sembra di capire che quest'accordo riguarda appena il minimo di quello che ci si aspettava, ovvero che solo con gli investimenti per cofinanziare opere già individuate e promosse dalla Commissione stessa. Un po' poco rispetto alle premesse di luglio scorso!

Ci lasci dire che questo ennesimo colpo di scena non ci ingannerà più, non riusciremo a distrarci dal fatto che il suo è stato il semestre delle occasioni perdute – e questo lo dico perché quando ci si mette alla guida di un'istituzione così importante, bisogna dare assolutamente il massimo, perché se si traina con forza si porta vantaggio a tutti, altrimenti non facciamo altro che perdere tempo! È stata un'occasione perduta, la nomina della sua pupilla Mogherini ad Alto rappresentante per gli affari esteri, ha insistito per un ruolo di facciata quando avremmo potuto e dovuto chiedere un portafoglio che poteva davvero fare la differenza. Mogherini che, tra l'altro, non ha ancora portato a casa i marò.

È stata un'occasione perduta la crescita dell'occupazione, da Lei tanto sbandierata come priorità del semestre, ma sulla quale invece non è stato in grado di proporre alcuna misura concreta e questo lo vediamo in Italia dove il 43% dei giovani è senza lavoro e la disoccupazione totale ha toccato il 13,4%. È stata un'occasione perduta la tutela delle nostre imprese, le chiedevano a gran voce di trovare finalmente un accordo in Consiglio per difendere il made in, accordo che con una norma questo Parlamento le ha servito su un piatto d'argento, ma Lei ha vergognosamente gettato la spugna.

Sono state occasioni perse: – l'accordo sull'efficienza energetica, siglato al ribasso, svenduto agli interessi di chissà quali poteri forti; – il regolamento sugli OGM che condanna i nostri agricoltori a mettersi nelle mani delle multinazionali del biotech; – le politiche sull'immigrazione, miseramente limitate ad un programma, Triton, la cui dotazione finanziaria è ancora una volta rimessa solo alla buona volontà dei singoli Stati; – la mancata trasparenza sul TTIP, un accordo che rischia di mettere ulteriormente in difficoltà le aziende europee; – il programma sull'agenda digitale che non prevede investimenti concreti per rendere la nostra economia più moderna e competitiva.

Per tornare all'immagine del selfie, a Lei tanto cara Presidente Renzi, mi duole dirle che nonostante lo smagliante sorriso che si ostina a sfoderare in primo piano, dietro noi non possiamo fare altro che vedere le macerie!

Matteo Salvini (NI). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, il semestre non è bocciato dalla Lega Nord, è bocciato da quest'Aula! Io vorrei che per dieci secondi i cittadini in tutt'Europa che ci stanno seguendo via TV e via Web non vedessero la mia bella o brutta faccia, ma grazie alle telecamere inquadrassero quest'Aula, girando: è il nulla, è il deserto, è la degna fine di sei mesi di chiacchiere, neanche gli uomini del partito di Renzi hanno perso qualche minuto del loro tempo per ascoltare il suo nulla, evidentemente quest'Aula deserta è la miglior risposta alle parole al vento di chi ci ha dato 80 pagine sei mesi fa. Abbiamo letto: Europa, un nuovo inizio!

Oggi ci dà altre pagine su quello che è stato fatto, cosa ci rimane in mano? Disoccupazione ai massimi storici; una moneta sbagliata come l'euro che nessuno rimette in discussione; sulla difesa delle imprese: zero; sulla difesa del made in Italy: zero; sulla difesa delle imprese europee dalle invasioni dei prodotti contraffatti dalla Cina: zero; cambiare la direttiva Bolkestein che sta mettendo a rischio migliaia di lavoratori del settore balneare: zero; difesa dell'agricoltura: zero; 4.000 aziende del riso a rischio perché siamo invasi dal riso che arriva dalla Cambogia: zero; aziende di frutta e verdura: zero, preferite fare gli accordi col Marocco, nel nome del dialogo chiudono le aziende e aiutiamo le multinazionali che vanno a investire in Nord Africa, geniale; ci occupiamo di problemi di mezzo mondo e ci sono due soldati europei da anni trattenuti in India, rimandati avanti e indietro: zero; immigrazione, avete cambiato i nomi ma non cambia il senso, potete chiamarlo Mare Nostrum, Triton, Pippo, Pluto o Paperino, è in corso un'invasione senza precedenti che mette a rischio l'incolumità di milioni di cittadini europei, su questo cosa avete fatto?: zero; la Russia, ma in un momento come questo invece di andare in giro a Parigi – giustamente come han fatto tante persone per bene – dialoghiamo con la Russia che deve essere un nemico contro l'estremismo islamico.

Di una cosa sono contento, di questo nulla, a pagina 11 del suo programma c'era l'intento di riavviare i negoziati per far entrare la Turchia in Europa, fortunatamente il suo nulla ci ha evitato anche il riavvio di questi negoziati. Grazie e in bocca al lupo ed evviva alla Lettonia che sicuramente saprà fare qualcosa di più rispetto alla drammatica Presidenza italiana.

Herbert Reul (PPE). - Meine Herren Präsidenten! Der einzige, der ganz konkrete Ergebnisse von diesem halben Jahr vorgetragen hat, war der Kommissionspräsident. Er hat nämlich davon geredet, dass der Haushalt und dass die Bankenabwicklung konkret zum Ergebnis geführt wurden. Das stimmt. Ansonsten wurde viel über die europäischen Werte und über das Vertrauen der Bürger geredet und dann als Konsequenz, Herr Ratspräsident, gesagt, das Wichtigste wäre, dass man jetzt die ganze Politik umkehren müsse, und das müsse jetzt stattfinden, das würde heute in den Kommissionssitzungen stattfinden.

Ich hoffe, es findet nicht statt. Denn das, was bisher die Politik war, war doch eine Politik von Verlässlichkeit, von Stabilität und von Wachstum! Das war doch der Versuch, auch über gegebene Worte und gegebene Verabredungen, die wir gemeinsam getroffen haben – Sixpack, Twopacks – Schritt für Schritt voranzukommen. Wir sind da auch Schritt für Schritt vorangekommen, wenn ich das richtig sehe, wenn ich mir Spanien angucke, wenn ich mir Irland angucke. Es ist doch in vielen Staaten vorangekommen. In einigen ist es nicht so gut vorangekommen, das stimmt.

Aber da muss man doch die Frage stellen, woran das liegt. Ist die Antwort, dass man jetzt einfach alles über Bord wirft, dass man jetzt Investitionen anrechnen lässt, Stabilitätskriterien locker macht, dass man nur noch davon lebt, dass man Strukturreformen versprechen muss, sie aber gar nicht einhalten muss? Ich glaube nicht.

Das Vertrauen der Menschen wird davon abhängen, ob wir Ergebnisse liefern, ob wir Fortschritte liefern, ob die Menschen spüren, dass es wirklich vorangeht, dass wir Wachstum hinkriegen. Das hängt nicht von mehr Geld ab, das hängt auch nicht von mehr Programmen ab, sondern das hängt von Verlässlichkeit ab. Dazu gehört auch, dass das, was man einmal beschlossen hat, auch eingehalten wird. Das würde ich mir wünschen von der Kommission, vom Parlament und vom Rat und übrigens auch von den Mitgliedstaaten.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

PRESIDENZA DELL'ON. ANTONIO TAJANI

Vicepresidente

Bill Etheridge (EFDD), blue-card question . – I wonder: would you agree with me that what we have seen from Mr Renzi today is a virtuoso performance with absolutely wild ideas and arrogance beyond words when describing the people who oppose him? Or maybe you agree with him that people like me – who are just poor brutes and who do not have the opportunity to have a democratic point of view – should maybe be quiet in the face of such civilised and learned people and not bother representing the people who voted for us?

Herbert Reul (PPE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte”. – Herr Kollege! Ich finde, diese Präsidentschaft hat ein paar Ergebnisse gebracht, die sind vorgetragen worden. Dann hat der Ratspräsident politische Forderungen vorgeschlagen, dass hier alles umgekehrt werden muss. Das teile ich überhaupt nicht. Das habe ich genauso präzise und klar gesagt. Das ist der Unterschied. Daraus würde ich aber nie eine allgemeine Beschimpfung von Politik und Politikern ableiten. Das bringt nämlich überhaupt nichts. Damit kommt man auch keinen Schritt vorwärts.

Elisa Ferreira (S&D). - Senhor Presidente Juncker, Senhor Primeiro-Ministro Renzi, a Presidência italiana será lembrada por uma série de iniciativas, nomeadamente no que diz respeito ao fundo de resolução bancária ou ao branqueamento de capitais, mas será sobretudo lembrada por ter tido a coragem e a inteligência para colocar na agenda política algumas das questões essenciais para a sobrevivência do euro e do projeto europeu.

A conciliação entre a disciplina das contas públicas e a sobrevivência da economia e do emprego ou a necessidade de não matar o investimento estratégico só porque é preciso conter a despesa pública podem parecer assuntos triviais e, no entanto, não o são.

A Presidência italiana trouxe estes temas seriamente como temas de discussão das políticas fundamentais da Europa. A Comissão Europeia é nova, mudou, o Parlamento mudou, a Europa continua, no entanto, mergulhada na estagnação com riscos de deflação, com um desemprego assustador e com a perda de confiança dos cidadãos no projeto europeu.

É verdade, a Presidência italiana não trouxe ainda o choque de energia e vitalidade de que a Europa necessita urgentemente, mas talvez isso fosse impossível. Mas depois de anos de dogmatismo, de austeridade cega e empobrecedora e sem esperança, a nova Comissão Juncker e a Presidência italiana começaram a abrir os temas que interessam e a apontar na direção certa. Nada fica concluído, mas abriram-se as portas para o trabalho que temos de fazer, certamente a nível de cada país, mas certamente também a nível coletivo, agora que estão evidentes os limites e as lacunas da arquitetura europeia e, sobretudo, da moeda única.

A reflexão tem de continuar. Eu faço votos para que a Presidência letã não perca o momento, mas faço votos também de que a Itália, uma vez no Conselho, não perca o rumo. A Europa precisa da Itália, os cidadãos representados aqui nesta Casa precisam de reencontrar a esperança e de reencontrar sobretudo a alma da Europa. Obrigada à Presidência italiana e abre-se uma luz de esperança na nossa frente.

Ivan Jakovčić (ALDE). - Gospodine predsjedniče, želim najprije čestitati Italiji na predsjedanju Europskim vijećem i želim iskoristiti ovu priliku, poštovani premijeru Renzi, da se zahvalim i na tome što je napokon lansirana Jadransko-jonska strategija Europske unije u uvjerenju da će zemlje koje su obuhvaćene ovom strategijom imati novu priliku. Četiri zemlje članice Europske unije, Italija, Hrvatska, Slovenija i Grčka, i četiri zemlje nečlanice, koje su sastavni dio ove Jadransko-jonske strategije, imaju razloga očekivati mnogo.

Ja vas pozivam, gospodine premijeru, da Italija, u ovih narednih godina stvaranja ove strategije, zaista ostane vjerna toj strategiji jer će biti vrlo teško bez snažnog uključivanja vaše države da ta strategija zaista i zaživi. Velika su očekivanja na Balkanu, na često nemirnom Balkanu, vezano za ovu strategiju i očekujem vaše aktivno sudjelovanje u realizaciji strategije.

Eleonora Forenza (GUE/NGL). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, io proporrei di abbandonare la metafora del selfie, si rischierebbe di vedere molto fumo della retorica dietro questo selfie e magari in controluce la scritta: lasciate ogni speranza o voi che entrate. Propongo di abbandonare questo gesto narcisistico e guardare negli occhi la generazione che è stata chiamata Erasmus, che è stata chiamata Telemaco e che si scoprirebbe essere la generazione con la disoccupazione giovanile più alta che l'Europa ricordi.

Voglio smontare una per una le parole che qui ho sentito nominare:

crescita; crescita sarebbe il piano Juncker?

flessibilità; flessibilità sarebbe il rispetto di tutti i trattati e i patti di stabilità come veniva ricordato in quest'Aula? Oppure la sottrazione di democrazia del TTIP? Oppure l'EXPO in cui lavoreranno migliaia di giovani senza retribuzione?

Credo che la speranza per l'Europa venga dalle migliaia di persone che hanno manifestato in Italia contro un ulteriore processo di precarizzazione, con lo sciopero sociale, con lo sciopero generale e venga dalla Grecia. Non si può parlare di Europa, ipotizzando che la Grecia venga espulsa dal nostro continente. Crediamo che in Grecia con la vittoria di Alexis Tsipras si possa riaprire la speranza di un'altra Europa possibile.

Alain Lamassoure (PPE). - Monsieur le Président, Monsieur le Président du Conseil, en tant que Français, je voudrais vous remercier pour votre participation à la manifestation historique de Paris et pour les paroles sensibles et justes qu'elle vous a inspirées. Je voudrais également remercier Jean-Claude Juncker pour les mots sortis du plus profond de son cœur.

Monsieur le Président du Conseil, nous vous rejoignons quand vous dites, que pendant cette période de six mois, ce que vous avez fait de plus utile pour l'Europe, ce sont finalement les réformes réalisées en Italie même. D'autres gouvernements, dont celui de mon pays, pourraient s'inspirer de votre courage.

Le bilan européen proprement dit n'est pas tout à fait au niveau des ambitions verbales qui avaient été affichées à l'origine. J'évoquerai simplement deux résultats ambigus.

Premièrement, le budget. Oui, l'Union a un budget en 2015, mais l'arriéré des 25 milliards de factures non payées empêchera la Commission européenne de lancer toute nouvelle politique cette année.

Deuxièmement, le contrôle maritime en Méditerranée. Nous saluons la performance et le courage de la marine italienne avec l'opération Mare Nostrum. Triton lui a succédé, mais n'a pas d'argent et risque d'être moins efficace pour sauver les naufragés et maîtriser la pression migratoire.

Dans les deux cas, les problèmes de fond ont simplement été renvoyés à plus tard.

(L'orateur accepte de répondre à deux questions “carton bleu” (article 162, paragraphe 8, du règlement))

David Coburn (EFDD), blue-card question . – Do you not agree with me, Mr Renzi, that the Italian Presidency will be remembered only for two things: the collapse of the euro and the potential exit of Greece and Italy and, of course, the LuxLeaks scandal, which has been dogging this presidency?

Giulia Moi (EFDD), Domanda “cartellino blu” . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, ha detto che la Presidenza italiana l'ha ispirata, io vorrei sapere se l'ha ispirata anche per quanto riguarda le truffe e le ruberie che stanno venendo a galla, che la nostra classe politica ha portato avanti in tutti questi anni. L'EXPO a Milano, c'è la mafia, ci sono infiltrazioni di 'ndrangheta e per anni non hanno fatto niente e hanno nascosto tutto; il MOSE a Venezia, hanno rubato fondi pubblici per miliardi e non hanno mai detto nulla e sono tutti corrotti e nessuno è colpevole e tutti hanno patteggiato; a Roma, c'è la mafia capitale e tutto questo l'ha ispirata? Complimenti!

Alain Lamassoure (PPE), réponse “carton bleu” . – Je dirai aux deux intervenants qu'à la différence d'eux, je ne suis pas un fédéraliste européen. Par conséquent, je considère que ce qui a pu se passer en Grèce, au Luxembourg et dans d'autres pays européens pendant ces six mois ne dépendait pas de l'Union européenne ou de la Présidence italienne, mais de chacun des pays concernés.

De la même manière, je dirai que les reproches qui peuvent éventuellement être faits à la politique italienne ne doivent pas être adressés au Parlement européen, mais au premier ministre italien ici présent.

Roberto Gualtieri (S&D). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, credo che le parole con cui il Presidente Juncker ha oggi riconosciuto che le due importanti decisioni che il Collegio dei Commissari si accinge a varare, cioè il regolamento sul piano di investimenti e la comunicazione sulla flessibilità, sono state ispirate dalla Presidenza italiana, dovrebbero chiudere il dibattito sui risultati di questa Presidenza che solo vedo un'inguaribile provincialismo fazioso un po' autolesionista si ostina invece ad alimentare in Italia e in parte anche in quest'Aula.

Sono risultati concreti, di grande rilievo, che vanno ben oltre i tradizionali compiti di una Presidenza semestrale, sono risultati importanti nel merito. Comprendo il nervosismo del collega Weber, ma la comunicazione dimostrerà in modo inequivocabile che le regole contengono la flessibilità e il problema è che negli anni precedenti queste regole, cioè la flessibilità nelle regole, non sono state applicate con grandi danni non per le regole stesse, ma per l'economia del nostro continente. Sono risultati importanti soprattutto per il metodo, questa Presidenza ha insistito, ha investito sulla nascente dimensione politico parlamentare dell'Europa e se le strade e le piazze di Parigi ci hanno dimostrato che l'Europa non è solo procedura, credo che questa scommessa di una nascente Europa politica costituisca il lascito principale e più duraturo della Presidenza italiana.

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda “cartellino blu” (articolo 149, paragrafo 8, del regolamento)).

Mara Bizzotto (NI), Domanda “cartellino blu” . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, Lei parla di risultati concreti, io so che in Italia il debito pubblico è aumentato, la disoccupazione è aumentata, le imprese che chiudono sono aumentate. Lei li ha letti questi dati? Lei parla con i cittadini, con gli imprenditori? Perché quest'ottimismo che Lei e il nostro primo ministro Renzi esprime non si percepisce in Italia! La situazione sta solo peggiorando, quindi basta con queste annunciazioni e queste belle parole, perché in concreto i problemi ci sono e sono aumentati in questo semestre europeo.

Roberto Gualtieri (S&D), Risposta a una domanda “cartellino blu” . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, vedo che siamo in pieno dibattito nazionale, comunque l'economia italiana versa in una situazione preoccupante anche per effetto di scelte sbagliate compiute per molti anni, comprese quelle compiute dai governi ai quali Lei e il suo partito per molti anni hanno dato la fiducia. In questo semestre sono state per la prima volta poste le basi per un cambiamento di rotta della politica europea.

Certo aspettarsi che una comunicazione approvata alle ore 13.00 abbia retrospettivamente i suoi risultati forse è un po' troppo per qualsiasi Presidenza, anche penso Superman non riuscirebbe a fare questo. Credo che con i risultati che oggi – con tutti i loro limiti – il Collegio dei Commissari varerà, noi poniamo le basi concretamente per un cambio di indirizzo della politica europea e questo è un fatto che non può non essere riconosciuto ed è uno straordinario successo politico.

Fredrick Federley (ALDE). - Mr President, I must also thank Mr Renzi for what he has been able to achieve during the last six months. Mr Renzi, you came along with an ambitious agenda at a time when the financial crisis was still hitting hard on all of the Western world. You also came at a time when we have a new Parliament, when we have a new Commission. I would like to stake out two points where I actually feel that we – and especially the Presidency – could have done much more.

The first one is the digital single market, which my leader, Guy Verhofstadt, also mentioned. But the second one is maybe the biggest task that we have to address for the future, and that is the climate goals, where the Council actually lowered the ambitions which were set high by this House. I do hope that slowing down on the Green path for the future does not mean that we lose investments and pace for the future, because that task is something we have to keep up during the whole legislature to be able to tackle the tasks that we have to address in the future for business and especially for the citizens of Europe.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8))

Maria Grapini (S&D), Întrebare adresată conform procedurii “cartonașului albastru” . – Ați subliniat foarte bine. Ați spus că dumneavoastră constatați că Comisia Europeană a scăzut anumite pretenții, v-ați legat doar de mediu - personal, cred că și alte pretenții pe care noi, ca Parlament, le-am susținut. Sunteți dispus să susțineți o rezoluție a grupului nostru pentru îmbunătățirea programului Comisiei?

Fredrick Federley (ALDE), blue-card answer . – I am always in favour of taking steps forward when it comes to Green policies, because I am among those in this House who believe that the future lies on the Green path, which is beneficial for our industries and economies, as well as for jobs. However, we are not speaking about the Commission's working programme at the moment; we are reviewing the Italian Presidency.

I think more could have been done, but actually much was also achieved if we take the circumstances into account: a new Parliament, a new Commission and also the devastating effects of the financial crisis that we are in. But that does not mean that we have an excuse not to do the right things on the Green path.

Elisabetta Gardini (PPE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, devo dire che è evidente sotto gli occhi di tutti che nonostante la buona volontà che ci stiamo mettendo, caro Presidente, non c'è un grande entusiasmo, ci saremmo aspettati qualcosa di più concreto. Dopo tanti anni che si sta in Europa anche noi italiani abbiamo preso una buona abitudine di diventare concreti, perché qui siamo abituati a entrare nel merito e, allora, se abbiamo in qualche modo aperto un credito nel discorso di apertura, quando Lei con tantissime belle parole ci ha comunque trasportato verso l'Europa futura e futuribile, oggi questo slancio che Lei continua ad avere verso l'Europa che si ostina a declinare al futuro, è un pochino fuori tema.

Noi oggi qui siamo per fare un bilancio, quindi sicuramente ci sarà tutto in quelle carte, ma forse era più utile poterle aprire le carte qui in questo momento per avere un po' di dibattito tra di noi. Non è che abbiamo tantissime occasioni e questa del semestre italiano oggi si chiude e il bilancio non è dei più entusiasmanti. Ci saremmo aspettati ripeto qualcosa di più concreto, qualcosa di più concreto sui file che sono rimasti lì interrotti, sui quali noi continueremo a lavorare alacremente convinti che siano cose importanti per i nostri concittadini, ma ci saremmo aspettati qualcosa di più sull'economia e sullo sviluppo.

Lei ha accennato al made in, ha accennato a tante cose che non sono state concretizzate ma soprattutto non ha detto nulla e non ha dato qualche indirizzo su come gestire le emergenze di queste ultime ore della missione Tritone, nulla sull'atteggiamento che l'Europa dovrebbe avere verso l'ISIS che è diventato esempio e ricovero per tutti i terroristi islamici di tutto il mondo.

Neppure l'auspicio che le spese per la sicurezza vengano scorporate dal patto di stabilità, questa potrebbe essere una cosa che si potrebbe fare credo in poche ore. Dal Telemaco con cui avevamo cominciato a fare il viaggio sei mesi fa, penso che ci sia rimasta l'immagine di quel ragazzo un po' spaesato che vedeva la mamma tessere e disfare con lo sguardo puntato verso l'orizzonte aspettando nuove che tardavano tanti anni ad arrivare. Speriamo di fare meglio nei prossimi sei mesi!

(L'oratrice accetta di rispondere a una domanda “cartellino blu” (articolo 162, paragrafo 8, del regolamento))

Mercedes Bresso (S&D), Domanda “cartellino blu” . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, volevo chiedere all'on. Gardini: noi qui non facciamo che dire che il nostro obiettivo principale è far tornare l'Europa alla crescita e la crescita sono investimenti. Ora, sono due risultati – quello non solo del piano Juncker, ma della possibilità attraverso la Goldenrule di poter attivare investimenti direttamente e indirettamente anche degli Stati – assolutamente essenziali. Non crede che questi siano risultati concreti? Gli altri ne hanno già citati altri e non ho tempo di farlo io, ma questi mi sembrano molto concreti e soprattutto nella linea assoluta di quello che noi in questi brevi mesi abbiamo chiesto, ma che Lei sicuramente ha chiesto in passato inutilmente.

Elisabetta Gardini (PPE), Risposta a una domanda “cartellino blu” . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, credo che su questo troviamo una linea comune non credo che sia una cosa astrusa. Mi fa piacere che la Presidenza italiana – come ha detto prima il Presidente Junker – abbia collaborato e non ostacolato ma aiutato su questa strada ma era una strada che era già stata intrapresa per esempio per quanto riguarda il PPE, ancora nella primavera scorsa molto prima del semestre italiano, nel nostro congresso di Dublino. Di concreto, voglio dire, anche per come verrà declinato questo discorso in Italia non abbiamo saputo nulla. Va benissimo, ma ne ha parlato il Presidente non ne ha parlato il Presidente del Consiglio.

Jörg Leichtfried (S&D). - Herr Präsident, Herr Premierminister! Sie sind in einer bewegten Zeit Ratsvorsitzender geworden. Es hat im wahrsten Sinne des Wortes der Wind geweht, und wenn der Wind weht – das weiß ich als Segler – dann gibt es immer zwei Arten von Leuten: Die einen ziehen sich in die heimischen Mauern zurück und die anderen setzen Segel und versuchen, irgendwohin zu kommen. Ich habe das Gefühl, Sie haben versucht, Segel zu setzen. Aber dieser Tanker Europäische Union ist halt trotzdem auch bei gutem Wind schwer zu steuern und darum geht auch nicht alles immer so, wie man will, und es erfordert vor allem harte Arbeit.

Diese harte Arbeit habe ich von der italienischen Ratspräsidentschaft erfahren. Ich war Chefverhandler für die sogenannten Gigaliner, diese Riesentrucks, die manche durch Europa fahren lassen wollen. Es ist mit harter Arbeit gelungen, ein vernünftiges Paket, eine vernünftige Lösung zu schaffen, womit jetzt alle zufrieden sind. Das ist gut so, das zeichnet Ihre Präsidentschaft aus, und da verstehe ich die Kolleginnen und Kollegen nicht, die sich an dieser Arbeit überhaupt nicht beteiligen, die immer gegen alles sind, die hier rechts hinten oben sitzen und Ihnen dann vorwerfen, dass nichts weitergeht. Kolleginnen und Kollegen, das ist einfach nur scheinheilig.

Cecilia Wikström (ALDE). - Herr talman, kommissionsordförande Juncker, premiärminister Renzi! Jag skulle vilja ta tillfället i akt att tacka det italienska ordförandenskapet för ett mycket gott arbete på område efter område.

Efter de senaste dagarnas händelser i Frankrike känns det dock nästan lite futtigt att diskutera små saker som till exempel varumärkesregler, men kanske det är det som är styrkan i vår union – att vi samtidigt klarar att hantera stora viktiga frågor och lite mindre.

Som föredragande för reformen av de europeiska varumärkena har jag haft förmånen att arbeta med mycket skickliga diplomater och experter. Tack vare de stora framsteg som vi gjort, är jag övertygad om att vi snart kommer att lösa denna fråga.

Medborgarnas Europa förstärktes i sorgen som manifesterades av tre och en halv miljoner medborgare under helgen. De förväntar sig av oss att vi nu försvarar öppenhet – det öppna Europa där grundläggande rättigheter är en hörnsten. Därför är det nu så viktigt att det är detta vi slår fast och verkar för i allt vi gör.

Luis de Grandes Pascual (PPE). - Señor Presidente, yo me uno sin problemas a los que han hecho elogios del éxito de la Presidencia italiana el día que rinde cuentas de su mandato. Creo que, en el ámbito económico, se puede decir que lo han hecho bastante satisfactoriamente y que ha habido datos y conductas que han permitido la reactivación y el crecimiento, y esa recuperación ya se percibe como sólida. Y en este punto, permítame, señor Presidente, que cite a España.

Además, ha sido en este tiempo en el que se ha establecido el plan Juncker, esperanza y eje central del futuro. En el ámbito de los transportes, quiero citar que se ha dado una solución y se ha alcanzado un buen acuerdo sobre el cielo único europeo. En política exterior, hay que destacar el lugar que sigue y seguirá ocupando la crisis ucraniana. Y los ataques terroristas de estos días nos demuestran que es necesario fortalecer el espacio de libertad, seguridad y justicia.

En concreto, consideramos que resulta prioritaria la puesta en marcha del registro de pasajeros PNR. Y queremos decir con toda solemnidad: para garantizar las libertades es inexcusable que se refuerce el papel de la seguridad. La seguridad no es un derecho fundamental, pero sí es un bien jurídico que resulta esencial para preservar la garantía y el ejercicio de las libertades.

Olga Sehnalová (S&D). - Pane předsedající, Itálie se ujala předsednictví v období obměny evropských institucí. Během posledních šesti měsíců byl ustaven nový Parlament, zvolena nová Komise, nastoupili vedoucí představitelé Evropské unie. Předsednictví se s nelehkým přechodem mezi dvěma legislativními cykly vypořádalo důstojně, ať už prací v rámci vlastních priorit, ale také pokračováním v práci nedokončené.

Jako zpravodajka legislativního návrhu na zavedení veřejného systému tísňového volání eCall jsem měla příležitost osobně spolupracovat se zástupci italského předsednictví. Byla to spolupráce konstruktivní. Díky intenzivnímu nasazení italských kolegů se podařilo dosáhnout shody mezi členskými státy i Parlamentem. Výsledkem je podpora návrhu, který má pozitivní dopad na každodenní život občanů a přispěje k posílení bezpečnosti na evropských silnicích.

Proto bych chtěla využít této příležitosti, abych Vám, pane premiére, i Vašim kolegům upřímně za Vaši práci poděkovala.

Mariya Gabriel (PPE). - Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Président de la Commission européenne, à l'issue de cette Présidence, je crois que nous pouvons vous féliciter d'une transition institutionnelle réussie entre deux Commissions d'une envergure démocratique différente. Mais cette transition a accru votre responsabilité politique. C'est pourquoi j'aimerais revenir sur quatre priorités.

Tout d'abord, je tiens à saluer l'adoption des conclusions sur la gestion des flux migratoires et le lancement du processus de Khartoum avec les pays de la Corne de l'Afrique. On peut ainsi constater une plus grande synergie entre la politique de migration et les politiques extérieures. C'est la direction à prendre pour instaurer une véritable diplomatie en matière de migration.

Néanmoins, je reste beaucoup plus réservée en ce qui concerne l'opération Triton et ses moyens pour atteindre l'objectif d'une politique solidaire et efficace. S'agissant de l'espace de liberté, de sécurité et de justice, je constate que les portes de l'espace Schengen sont encore restées fermées pour la Bulgarie et la Roumanie, malgré le respect des critères techniques. Le blocage politique ne doit plus durer.

Troisièmement, nous avons vu ce qui s'est passé avec South Stream. La politique de l'énergie doit être conçue aujourd'hui comme un instrument d'intégration régionale qui permettra aux États membres – dont la Bulgarie – de continuer à soutenir le projet européen tout en ouvrant les perspectives de bénéfices mutuels avec les pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée. Je félicite à ce propos la Présidence italienne pour la conférence interministérielle tenue à Rome en novembre dernier avec les pays Euromed.

Enfin, je regrette que cette Présidence n'ait pas permis d'avancer sur le seul dossier législatif crédible en matière d'égalité hommes-femmes: la directive sur l'équilibre hommes-femmes parmi les administrateurs des sociétés. C'est une occasion manquée et j'espère qu'à l'avenir, cela ne sera plus le cas.

Marc Tarabella (S&D). - Monsieur le Président, Monsieur le Président Renzi, comme l'a souligné le président Juncker, vous avez pu obtenir un accord sur les budgets 2014 et 2015. On a pu également souligner votre volonté de mettre en avant la relance et la croissance. Mais votre Présidence aurait pu être meilleure si vous n'aviez pas cumulé deux handicaps de calendrier.

Le premier, on le vit tous les cinq ans. C'est celui du renouvellement des institutions: l'installation du Parlement le 1er juillet, au début de votre Présidence, puis l'installation de la Commission, présidée par M. Juncker, le 1er novembre. Il est normal que la production législative en ait souffert.

Le deuxième handicap, c'est celui vécu par toutes les présidences de second semestre, qui commencent à travailler lorsque, tout doucement, on entre en été, avec deux mois qui ne sont pas deux mois d'arrêt de travail – en tout cas, le mois de juillet a une continuité –, mais qui sont un handicap. Aussi ma proposition est la suivante: ne pourrait-on pas réfléchir à faire commencer les présidences semestrielles le 1er février et le 1er août, de manière à mieux répartir les deux mois d'été qui sont nécessairement moins productifs?

Massimiliano Salini (PPE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, io sono parlamentare per la prima volta e ascoltando questo dibattito ho avuto la sensazione che molte delle cose che sono state dette dopo il suo intervento sarebbero state dette comunque. Qualunque cosa avesse fatto durante la Presidenza italiana e questo a me dispiace perché rende il dibattito un po' deprimente e toglie efficacia anche ad alcune legittime critiche che potrebbero arricchire il nostro lavoro.

Io sono tra quelli che ritengono che la presenza di un piano di investimenti da più di 300 miliardi di euro sia un fatto e un fatto positivo, sarebbe stato peggio non averlo. Quindi parto da questo, molto umilmente. Mi metto nella disponibilità di fare anche alcuni ragionamenti di merito, quel piano è un piano che ha caratteristiche buone ma anche coni d'ombra, la leva finanziaria dall'1 al 20 è impegnativa. Ad esempio toglie diritto di ingresso in questo piano a molti investimenti che invece sarebbero strategici, ma che hanno poca capacità di generare profitto, faccio l'esempio degli investimenti in ambito ferroviario.

Gente che ha voglia di lavorare sul concreto dei problemi, gente che ha voglia di andare fino in fondo in questo grande tentativo, in questa grande avventura di costruire un'Europa che non sia l'oggetto di un dibattito o di un convegno, ma sia un luogo dove crescere e far famiglia e fare impresa, c'è. Io le assicuro che c'è. Tante volte è vero, quest'Aula è vuota, purtroppo spesso quelli che accusano quest'Aula di essere vuota qua non ci sono, però quello che io dico è che quelli che ci sono hanno voglia di lavorare e di studiare, sapendo che la nostra proposta è una proposta che ha radici chiare e le ripeto ancora una volta: sono radici giudaico cristiane che in questo momento sappiamo sono state messe sotto attacco. Non aspettiamo altri segnali!

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda “cartellino blu” (articolo 162, paragrafo 8, del regolamento))

Marco Valli (EFDD), Domanda “cartellino blu” . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, grazie per avermi dato la parola dopo il terzo cartellino blu che non ascoltava e che non ha visto, forse. Volevo chiederle, Salini, visto che Lei è nuovo però siede in un partito qua al Parlamento europeo che sostiene fortemente il patto di stabilità e crescita se quanto non raggiunto dal Presidente Renzi in questo semestre per modificare il patto di stabilità e crescita e poi il fiscal compact sarà poi sostenibile per gli italiani dal punto di vista fiscale? Questa è la mia domanda: voglio sapere se per Lei questo è sostenibile, perché gli italiani devono sapere che si impoveriranno nei prossimi anni.

Massimiliano Salini (PPE), Risposta a una domanda “cartellino blu” . – Signor Presidente, onorevoli colleghi, io sono convinto di una cosa, ho fatto anche l'amministratore locale, ho fatto il presidente della provincia e quindi il patto di stabilità l'ho vissuto sulla mia pelle. Non è vero che il patto di stabilità ci impedisce di esistere, impedisce di esistere a chi non ha proposte alternative per amministrare la cosa pubblica. Noi – e oggi pomeriggio sulla revisione del regolamento sul piano lo discuteremo – abbiamo chiesto non di evitarlo, il patto di stabilità, ma di rivederlo, di riconcepirlo, quindi le sue preoccupazioni sono anche le nostre ma con quid pluris“qualche proposta concreta”.

Nicola Danti (S&D). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, signor Presidente del Consiglio, Presidente Juncker, il semestre di Presidenza italiana appena concluso ha segnato una prima svolta nelle priorità politiche dell'Europa. Se i temi di una flessibilità intelligente, degli investimenti e delle politiche di crescita sono prepotentemente entrati all'ordine del giorno dell'agenda politica europea, se nel Mediterraneo, assieme alle navi italiane oggi incrociano quelle di altri paesi europei, tutto ciò si deve sì al mutato quadro politico uscito dalle elezioni di maggio, ma soprattutto a una decisa azione della Presidenza italiana.

Tutti insieme dovremmo trasformare questa svolta politica in una fase costituente che ci consegni un'Unione più autorevole nel mondo, più attenta alle priorità sociali e a una crescita basata sull'economia reale. I fatti di questi giorni ci hanno dimostrato una volta di più come soltanto con più Europa potremo affrontare le sfide dei prossimi anni. Vorremmo signor Presidente che l'immagine che domenica tutti noi abbiamo visto, quella dei leader europei che marciano uniti, si traducesse oggi in un'azione politica. Citando Altiero Spinelli: la via da percorrere non è facile né sicura, ma deve essere percorsa!

Boris Zala (S&D). - Mr President, colleagues, when assessing the Italian Presidency, we must not forget that the past six months were probably the most challenging from the perspective of foreign policy: from the Russian aggression in Ukraine to the rise of Islamic State (ISIS) in Iraq and Syria, which have fundamentally altered Europe's strategic environment. Under Italy's stewardship the EU responded well enough. We came together to agree on a robust sanctions package in response to Russia's blatant violation of international law, and this in itself counts as a historic achievement for our common foreign policy.

In the southern neighbourhood, several EU Member States, including Italy, joined the international coalition against ISIS which halted its military advance and forced it to retreat. Italy also steered the EU's response to the immigration crisis in the Mediterranean Sea – the Triton operation. For the moment, we should take some comfort from the fact that, in both the southern and eastern neighbourhoods, things look a little more stable than they did in the summer. We have averted the worst-case scenarios, and for that the Italian Presidency deserves credit.

Interventi su richiesta

Marek Jurek (ECR). - Panie Przewodniczący! Od wczoraj usłyszeliśmy na tej sali (również w czasie dzisiejszej debaty) bardzo wiele pięknych słów na temat solidarności europejskiej, ale wtedy, kiedy nasi rolnicy potrzebowali solidarności, kiedy zostali dotknięci embargiem rosyjskim, nasza solidarność okazała się – mierząc skalą pomocy –dziesięcioprocentowa. Właśnie w takich sytuacjach, kiedy państwa, które przeciwstawiają się bezpieczeństwu naszych państw, próbują sondować naszą odporność, naszą solidarność w sposób najbardziej pokojowy, powinniśmy pokazywać, że jesteśmy przygotowani do podjęcia takich wyzwań. Dlatego w przyszłości, bilansując to półrocze, powinniśmy działać tak, żebyśmy byli gotowi okazywać zdolność do pomocy bezpieczeństwu naszych narodów, interesom naszych obywateli, a także lojalność wobec naszych przyjaciół.

Silvia Costa (S&D). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, Presidente Renzi, credo che la Presidenza italiana abbia avuto un ruolo fondamentale e politico nell'anno di cambio legislatura e della revisione anche della strategia Europa 2020, ossia di mettere al centro della nostra attenzione e del nostro lavoro una politica per gli investimenti che il Presidente Juncker ha riconfermato come componenti ispirate e non solo accompagnate dalla Presidenza italiana; inoltre l'ampliamento dell'interpretazione della flessibilità, ma vorrei aggiungere anche il triangolo importante: Ricerca, Educazione, Cultura e Audiovisivo. Questo è un tema che so molto a cuore del Presidente e devo riconoscere che abbiamo fatto un ottimo lavoro, lo dico anche da presidente della commissione per la cultura, con la Presidenza italiana, con il ministro della cultura, della gioventù, dello sport perché su questi temi c'è stato un grande lavoro.

Vorrei ricordare, da questo punto di vista, che un importante risultato è che l'educazione sarà una delle cinque priorità del piano d'investimenti e vorrei che su questo si mantenesse una grandissima attenzione e sull collegamento recepito dall'Unione nell'impostazione della Presidenza con l'ultimo Consiglio dei ministri sull'educazione e imprenditorialità: nuove competenze e nuove opportunità di lavoro devono essere molto centrali rispetto anche al vostro lavoro e ci interessa anche molto il rilancio dell'investimento nel patrimonio culturale europeo e nella possibilità che avrà di dare più opportunità non solo di lavoro, ma di turismo culturale e di nuovo anche sviluppo economico perché sia al centro della revisione della Strategia Europa 2020. Di questo ringrazio la Presidenza.

Paloma López Bermejo (GUE/NGL). - Señor Presidente, en la Presidencia italiana se ha hablado mucho de la identidad. Una identidad europea. Esta identidad estaba compuesta por el modelo social europeo, basado, entre otras cuestiones, en el diálogo social y en la importancia de la negociación colectiva, con un equilibrio en las relaciones laborales a través del Derecho laboral. Y, sin embargo, al final de esta Presidencia hemos visto, una vez más, cómo se siguen planteando reformas que desmantelan las estructuras básicas de la protección social y laboral. También en Italia, como antes sucedió en España y en otros países.

No se ha trabajado para garantizar ni la recuperación económica ni el empleo. Tenemos pocas esperanzas en el plan Juncker. Hemos oído hablar de Ulises, un aventurero. Pero en La Odisea también existe Penélope, una mujer asediada que teje y desteje su red para preservar el patrimonio, precisamente, de Ulises. Ustedes y sus nefastas políticas están consiguiendo desmantelar el patrimonio social de Europa y de sus ciudadanos, y, con ello, poner las bases para la pérdida de la identidad europea a la que tanto se apela.

Menos mal que se abre una esperanza de cambio a través, precisamente, de Syriza, a la que deseamos grandes éxitos.

Fabio Massimo Castaldo (EFDD). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, Presidente Renzi, oggi abbiamo ascoltato un discorso surreale in un'atmosfera surreale. Lei ha parlato di un'Europa che cambia marcia, di un nuovo corso sulla flessibilità e sulla crescita, di una visione europea; ma quale visione e quale cambiamento Presidente? Quella degli irrealizzati eurobond e dei 21 miseri miliardi della Commissione Juncker? L'ennesimo cavallo di Troika, per distrarre e ingannare i cittadini europei? Quella in cui ci si è dimenticati di nuovo di proporre un reddito minimo e obbligatorio di cittadinanza per il continente? Di dignità, di vita, nel silenzio assordante della mancata Europa del sociale?

La vostra visione, sì, quella in cui la mia generazione in Italia e in molti altri paesi è spezzata a metà, tra sommersi e salvati, nel diluvio di una disoccupazione universale. Visto che le piace la letteratura, le dirò che la gioventù del Sud Europa sta Come d'autunno sugli alberi le foglie, Presidente! Non l'avete privata di un sogno nel cassetto, le avete rubato l'intera scrivania! Per loro e per tutti gli ultimi d'Europa, noi siamo qui, per abbattere insieme agli altri popoli del Mediterraneo quel nuovo orrido muro che sta esiliando a Nord la civiltà dello Stato sociale, condannando il Sud alla barbarie di un iperliberismo antisociale. Perché chi ha perduto un lavoro, chi chiude l'attività di generazioni, chi ha ottant'anni ed è ridotto a rubare nei supermercati, oggi non ha bisogno della nostra opinione, ha bisogno del nostro coraggio, esempio coerente e coraggioso, questa è l'Europa, questa è l'Italia.

Mario Borghezio (NI). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, il Presidente di turno Renzi aveva promesso un grande impegno per le piccole e medie imprese, in effetti l'impegno lo ha svolto per salvare dal fallimento l'industria di suo padre con i fondi pubblici mentre gli altri piccoli imprenditori italiani si suicidano, accorati e disperati insieme ai loro dipendenti. Noi riceviamo quotidianamente appelli, ne abbiamo anche qui uno sul tavolo, di imprenditori del nostro paese, piccoli imprenditori e lavoratori che vorrebbero salvare le loro imprese.

Ci domandiamo se il Presidente Renzi che oggi resta comunque il Presidente del Consiglio italiano voglia smettere di prendere in giro le gente e voglia impegnarsi a salvare seriamente i posti di lavoro, a risolvere il problema della disoccupazione giovanile, a fare per gli altri quello che ha fatto per l'azienda di suo padre che doveva fallire se non fosse stata l'azienda del Presidente del Consiglio e, protempore, di quest'Europa.

(Fine degli interventi su richiesta)

Matteo Renzi, Presidente in carica del Consiglio . - Grazie Presidente Tajani, ci sono tre grandi questioni oggetto del nostro dibattito.

La prima riguarda il bilancio tecnicamente inteso: io sono grato ai membri del Parlamento europeo per aver sottolineato cose che io per primo non avevo elencato in misura puntuale, rimandando al testo conclusivo, ma fa piacere che ci siano stati dei riconoscimenti dalla riflessione su tutto e sul lavoro fatto sul bilancio alle questioni positive che sono state affrontate in questo semestre che paradossalmente sono venute dall'Aula e non da noi. Mi pare un fatto positivo.

Con la stessa franchezza devo dire che ha ragione Verhofstadt quando evidenzia alcuni fatti non positivi: noi non abbiamo chiuso non soltanto il made in che un tema sul quale continueremo a lavorare, ma che certo rappresenta per noi un elemento di oggettiva negatività ma anche il tema del dossier telecomunicazioni. Un dossier complicato, difficile, che ha visto molte, molte riunioni, 11 volte ci siamo riuniti con i gruppi di lavoro, oggetto di una discussione molto serrata nella cena di lavoro dei ministri nel Consiglio informale di settembre a Milano, le due bozze di testo che abbiamo proposto, alcuni aspetti hanno visto dei passi in avanti, la net neutrality, non il roaming purtroppo, su cui penso si siano registrate le divergenze maggiori.

Quindi, non c'è dubbio, ci sono anche tanti aspetti che non sono stati raggiunti come avremmo voluto, quella parte di dibattito che si è concentrata sui risultati del semestre è però una parte di dibattito che ci ha particolarmente colpito per l'attenzione data anche da colleghi di altre forze politiche o di altri paesi sui risultati oggettivi raggiunti.

C'è poi un secondo elemento che è il dibattito – come spesso avviene del paese di provenienza – l'occasione della fine e dell'inizio del semestre è sempre l'occasione per un dibattito anche politico – reso più complicato sicuramente in Italia perché la difficile transizione italiana ha visto succedersi alla guida del governo, governi politici di una parte e governi tecnici e poi governi politici di alleanze e di coalizione guidati in alcuni casi da componenti opposte. Però, trovo davvero strano che i deputati europei che rappresentano l'Italia evidenzino con questa grande cura certosina tutti gli aspetti negativi del nostro paese – lo dico a Lei Presidente Tajani che ha servito le istituzioni europee anche in altra veste, non solo nel Parlamento e che ben sa e conosce questo elemento anche se veniamo da famiglie politiche diverse.

Mi riferisco, per esempio, all'onorevole Maltese, che non è qui in sala, quando lui sostiene l'Italia ha il terzo debito pubblico al mondo: è vero! L'Italia ha un debito pubblico significativo, pensate due triliardi di euro! Eppure, nessuno sottolinea che l'Italia ha il primo risparmio privato al mondo, quattro triliardi di euro! E quando i deputati 5 Stelle vengono a evidenziare come le famiglie si stiano impoverendo, questo cozza, come talvolta accade, contro la realtà dei fatti e dei numeri. Pensate, in un tempo di crisi, le famiglie italiane hanno visto crescere i propri risparmi da 3,5 triliardi di euro a 3,9 (dal 2012 al 2014).

Perché è accaduto questo? È accaduto questo perché l'economia italiana – mi perdonerà il Parlamento se sono costretto a rispondere anche su questioni domestiche – vive una fase di terrore, di preoccupazione, i messaggi che arrivano sono messaggi improntati non semplicemente all'austerity – che è dibattito filosofico-culturale che potremmo a lungo tenere – ma al terrore e alla paura del futuro, a considerare il futuro come una minaccia. Quindi, arriviamo al paradosso che in questi mesi l'Italia ha visto aumentare i propri risparmi e i propri denari, le famiglie si stanno paradossalmente arricchendo perché hanno preoccupazione e paura.

È molto difficile convincervi della realtà, però la realtà piano piano si impone, lo dico all'onorevole Moi, deputata 5 Stelle, che sottolinea i gravi problemi della corruzione in Italia. Proprio nel 2014 il Parlamento italiano su proposta del governo ha scelto – pensate un po', ma forse non hanno fatto in tempo a dirglielo! – all'unanimità, sulla proposta del governo, di affidare a Raffaele Cantone il compito di guidare l'autority anticorruzione che ha consentito di commissariare il MOSE, esperienza alla quale l'on. Moi faceva riferimento, che ha consentito all'EXPO di chiudere la stagione delle illegalità e di aprire il grande tema dei contenuti, che ha consentito di intervenire con una legislazione che è inedita in Europa.

È difficile sottolineare gli aspetti positivi del proprio paese se si considera la tribuna europea come la tribuna nella quale andare a parlar male di noi stessi. Diverso è il caso dell'on. Salvini, al quale riconosco una coerenza di comportamento più che di contenuti – credo che abbia fatto molto bene egli ha sottolineare la difficoltà e anche il senso di amarezza che i cittadini provano quando vedono le Aule del Parlamento vuote. Io intanto sono molto contento che l'on. Salvini abbia trovato il suo banco all'interno del Parlamento europeo considerata la larga presenza sui mezzi di informazione italiana e la forse minore presenza all'interno delle istituzioni europee che serve ormai da 11 anni. Quando l'on. Salvini che è impegnato in una battaglia politica nazionale e che io rispetto, perché sta dall'altra parte, arriverà alla campagna elettorale – tra tre anni, tra quattro anni, quando sarà (tra tre anni, non vorrei allungare la legislatura!) – quando l'on. Salvini sarà in campagna elettorale, sarà facile per i cittadini italiani chiedergli: ok, chiederemo a Renzi che cosa ha fatto in Italia e chiederemo a Salvini cosa ha fatto in questi 15 al servizio dell'Europa!

Io però posso dire, oggi, qui, nell'andare poi a concludere rapidamente, che in questa giornata di oggi il gruppo politico che rappresenta il modello dell'on. Salvini ha ad esempio proposto la sospensione degli accordi di Schengen. Si tratta di un obiettivo che l'on. Marine Le Pen ha illustrato non in Aula, ma ha illustrato con grande attenzione all'interno della conferenza stampa. Vorrei citare che cosa diceva il ministro degli interni italiano, componente dello stesso partito della Lega Nord, guidata da Salvini che diceva esattamente questo: sospendere Schengen sarebbe la fine dell'Europa, credo – diceva in quel caso, Maroni – che l'Italia debba essere totalmente contraria alla chiusura dello spazio Schengen.

Questo accordo, questa considerazione, questa frase dell'on. Salvini che sta cercando di svoltare a sinistra ma non riuscirà a ottenere il risultato politico, dimostra con molta forza e con molta chiarezza una cosa molto semplice e cioè che c'è una distanza impressionante tra la demagogia e la realtà. C'è una distanza pazzesca tra chi investe su un'idea di politica in grado di entusiasmare e chi invece scommette sulla paura. E questo, mi consentirà Presidente, è anche il punto conclusivo che vorrei lasciare al dibattito europeo.

Mi spiego: oggi, in Italia, c'è un derby, è il derby tra chi vede le difficoltà ma si alza in piedi e prova a risolverle e prova a immaginare per il nostro paese un futuro grande almeno quanto la storia dalla quale proveniamo e, dall'altro, c'è chi, vedendo le difficoltà scommette sul fallimento, di chi scommette sulla paura, di chi scommette sul fatto che noi non ce la faremo. È un messaggio, forse, comodo a livello elettorale – anche se, voglio dire ai colleghi del UKIP che adesso non ci sono e che sono intervenuti prima urlando sul fatto che io avrei definito bruti coloro che sono elettori – rappresento il partito che ha preso più voti di tutti in Europa, il Partito Democratico 11 milioni e 200 mila persone e quindi non consideriamo bruti quelli che votano; consideriamo bruti coloro i quali negano la realtà dei fatti e la realtà dei fatti è che noi usciremo da questa situazione di crisi non investendo sulla paura, non scommettendo sul fallimento, ma cercando di far capire che l'unica soluzione possibile per i nostri figli è che l'Europa non sia un cimelio, non sia un luogo dei ricordi, non sia il museo delle cere, non sia un insieme di luoghi comuni e di frasi fatte!

L'Europa può avere un senso solo e soltanto se riuscirà a rimettere al centro la vita delle persone che hanno voglia di credere nel domani e che non hanno paura, e che non hanno la preoccupazione di considerare ciò che avviene nel mondo semplicemente una minaccia. Il mondo fa paura? Sì, io penso, credo e spero che sarà convinzione comune che l'Europa è più grande delle paure e delle minacce e l'Europa è molto più forte nei suoi valori di qualsiasi attacco possa esistere. Questa è la differenza tra noi e coloro i quali vogliono vivere come bruti, noi pensiamo che il futuro che ci aspetta dipenderà dall'impegno di ciascuno di noi e se saremo in grado di essere coerenti con la nostra storia, questo futuro è un futuro che vedrà le stelle dell'Europa guidare il cammino e la navigazione, anche nel nostro paese.

Presidente. - Grazie alla Presidenza italiana per il lavoro che ha svolto durante questi mesi. Buona fortuna all'Italia, paese di cui ho l'onore di essere cittadino, paese fondatore dell'Unione.

Ora la parola al Presidente della Commissione europea Jean-Claude Junker.

Jean-Claude Juncker, président de la Commission . - Monsieur le Président, en conclusion de ce débat, je voudrais, une fois de plus, rendre hommage à la qualité du travail du gouvernement italien, de la Présidence italienne et du président du Conseil, Matteo Renzi.

Pour le reste, je ne voudrais pas prolonger le débat italo-italien. Nous sommes, me semble-t-il, ici au Parlement européen, et comme je vous avais promis l'autre jour de ne jamais m'ingérer dans la politique intérieure d'un autre pays, je me tairai immédiatement.

Presidente. - La discussione è chiusa.

Dichiarazioni scritte (articolo 162)

Isabella Adinolfi (EFDD), per iscritto. Oggi si è concluso il semestre di presidenza italiano del Consiglio dell'Ue. Nonostante i grandi proclami, nessuno si è accorto dell'indirizzo impresso dall'Italia all'Ue. Doveva cambiare tutto ed invece, in una forma di gattopardismo 2.0, non è cambiato proprio nulla. Si citerà il piano di investimenti presentato da Juncker e gli sforzi fatti per e favorire la flessibilità, nonché la nomina di Federica Mogherini ad Alto Rappresentante. Si tratta di trufferie semantiche, risposte demagogiche, che hanno il solo scopo di gettare fumo negli occhi ai cittadini europei e distogliere l'attenzione dalle questioni veramente importanti. Nulla per esempio si è fatto in materia di armonizzazione fiscale ed anzi si continuano a tollerare evolute forme di concorrenza fiscale che danneggiano i contribuenti e nuocciono al progetto di integrazione europea. A tal proposito, emblematico è il caso della c.d. web tax. Era stato proprio Renzi a promettere solennemente che si sarebbe attivato in sede di Consiglio. Tuttavia, il semestre di presidenza italiano è terminato e nulla è cambiato. Renzi pifferaio magico ha colpito ancora. Peccato che a pagarne le conseguenze siano sempre e soltanto i cittadini. Mi auguro che la presidenza lettone faccia qualcosa di più. Non dovrebbe essere molto difficile

Dominique Bilde (NI), par écrit. Cette présidence italienne qui devait se doter de “grandes ambitions” est arrivée à son terme ce 12 Janvier 2015 sans véritable avancées pour l'Europe. C'était à prévoir… Matteo Renzi déclarait pourtant en Juillet 2014 que l'Europe doit faire un “changement de visage permettant de retrouver son âme”. On nous avait promis de desserrer l'étau de l'austérité en donnant plus de flexibilité aux États membres de la zone euro. On nous vantait aussi le grand plan de relance prévu par la Commission Juncker. Au printemps dernier, l'idée d'inclure les investissements publics dans le calcul des déficits a totalement disparue, succombant ainsi aux volontés allemandes. Il est bien évident que cette décision n'est pas de nature à favoriser la croissance, déjà mise à mal dans la zone euro. Oublié aussi le projet sur ma neutralité d'internet ou l'étiquetage sur l'origine des produits de même que les crédits supplémentaires en faveur de l'emploi des jeunes. La Présidence italienne aura tout de même réussit à mettre en place “l'opération Triton”, nouvelle opération passoire ouvrant la porte à une immigration de masse incontrôlée au seul profit de réseaux mafieux de passeurs.

Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. Šiandien Italijos premjeras Matteo Renzi pateikė savo šalies pirmininkavimo Europos Sąjungos Tarybai rezultatus ir perdavė pirmininkavimo vairą mūsų kaimynei Latvijai. Sutinku su premjeru, jog ekonominė krizė paliko gilų randą, tačiau Europa turi įveikti kitą didelį iššūkį – iš naujo atrasti pasitikėjimą savo piliečiais ir Europa. Aš manau, kad turime dar labiau kovoti su ekonomine recesija ir atsisakyti griežto taupymo politikos. Europa turi laikytis socialinės dimensijos principų, investuoti į žmogų, į jo protą ir į mūsų vaikų ateitį. Italijai nepavyko pasiekti džiuginančių rezultatų srityse, kurios tiesiogiai liečia mūsų žmonių gyvenimus. Tikiuosi, kad Latvija, perėmusi pirmininkavimą į savo rankas, sugebės tarp valstybių narių rasti bendrą sutarimą dėl Motinystės atostogų direktyvos ir mes jos neprarasime. Labai tikiuosi, kad bus atblokuota Kovos su diskriminacija direktyva, kurios laukia daugybė europiečių. Be to, turi būti sprendžiamas ir Moterų bendrovių valdybose direktyvos likimas, nes valstybės narės iki šiol dėl jos nesusitarė. Norėčiau paraginti Latviją, kad ji atsižvelgtų ir į dabartines aktualijas, nes be laisvės nebus ir piliečių saugumo bei jų teisių. Labai svarbu tęsti pradėtus darbus, t. y. užtikrinti Stabilumo ir augimo pakto įgyvendinimą, vykdyti Strategijos “Europa 2020” vidurio peržiūrą, įgyvendinti valstybėse narės Europos semestrą, siekiant intensyvesnio ekonomikos atsigavimo ir augimo.

Simona Bonafè (S&D), per iscritto. Il semestre italiano di Presidenza del Consiglio si è praticamente aperto in concomitanza con l'avvio della nuova legislatura del Parlamento europeo. La sfida che nel luglio scorso ci trovavamo di fronte era chiara: mostrare che le istituzioni europee potessero cambiare verso e liberarsi dal dogma dell'austerità, potessero reagire alla crisi economica e sociale con azioni concrete, con politiche attente alle necessità di cittadini e imprese e non solo agli equilibri di bilancio. Proprio oggi mentre il presidente Renzi interviene in Parlamento, la Commissione si riunisce per approvare la proposta di regolamento sul fondo per gli investimenti di 315 miliardi e le nuove linee guida al riguardo sulla flessibilità dei bilanci nazionali. Possiamo dire che l'Europa ha cambiato verso in soli sei mesi ? Credo piuttosto che con il nuovo Parlamento, la Commissione insediata a novembre e l'eccezionale contributo della Presidenza italiana abbiamo finalmente avviato le manovre per cambiare direzione. In Italia il Governo ha scelto il motto “Passo dopo passo”. Credo sia un messaggio che possa funzionare anche in Europa. La manovra è iniziata, ora occorre dare forza ai motori e per fare questo il Parlamento dovrà saper trasformare la pressione dei cittadini nel migliore dei carburanti.

Nicola Caputo (S&D), per iscritto. Riguardo gli investimenti, l'Italia si è adoperata, fin dall'inizio del semestre, al fine di inserire questo tema al centro dell'azione politica dell'UE. L'acquisto di liquidità a prezzo contenuto sarà nei prossimi due anni una importante risorsa per il mercato, grazie all'azione della BCE, e al tal fine saranno strumento utile progetti efficaci e strategici.

All'ultimo ECOFIN della Presidenza italiana sono stati poi messi a punto i dettagli del “Fondo unico di risoluzione” che verrà capitalizzato nei prossimi 8 anni, tassando le banche europee per una somma pari all'1% dei depositi.

Sotto la Presidenza italiana si è dato definitivo impulso, inoltre, a una numerosa serie di fascicoli in materia ambientale, fino alla loro approvazione. Tra le tante: - la direttiva sulla libertà del divieto di coltivazione di OGM; - l'intesa sulle norme per l'eliminazione delle buste di plastica monouso; - la ratifica del prolungamento degli accordi di Kyoto sul clima.

Infine, sono stati portati avanti con successo durante il semestre italiano molti fascicoli in materia di elusione ed evasione fiscale: - la direttiva che regola l'imposizione fiscale sulla casa madre di una compagnia e le sue filiali in paesi differenti; - quella sullo scambio automatico di informazioni fiscali. Anche Austria e Lussemburgo hanno rinunciato al segreto bancario. Questo forse è il campo in cui l'Italia è riuscita meglio a giocare il suo ruolo di mediazione.

Raffaele Fitto (PPE), per iscritto. Il presidente Renzi parla a un'Aula semivuota e questo è di per sé un giudizio eloquente e impietoso degli europarlamentari di tutti i paesi e di tutte le appartenenze politiche sul semestre italiano. Un'Aula vuota per un semestre vuoto, si potrebbe sintetizzare. Ma ciò che è politicamente più grave è il fatto che Renzi predichi bene dopo aver razzolato male. Anche oggi, infatti, ha detto la cosa giusta che noi sosteniamo da tempo: mettere in discussione i vincoli e l'austerità europea a favore di una stagione di maggiore flessibilità. Peccato però che in questo semestre l'Italia non abbia fatto nulla per invertire la rotta. Anzi, proprio in questi mesi, anche rispetto alla legge di stabilità, Renzi ha subito tutti i diktat di Bruxelles. Che ora ci faccia anche la predica sul superamento dei vincoli è un po' troppo. Di più: lo stesso Presidente Juncker lo ha smentito in tempo reale ribadendo la tesi (per me assolutamente non condivisibile) di Berlino-Bruxelles: e cioè che l'unica flessibilità accettabile è quella già prevista negli attuali trattati. Un ultimo punto, per me e per tutta l'Italia rilevantissimo: è grave e deludente, anche oggi, il silenzio di Renzi sul caso dei marò.

Doru-Claudian Frunzulică (S&D), in writing. — The Italian Presidency conducted its work during a period still affected by the ongoing economic crisis and its bad social effects. Last year there were European Parliament elections, when EU citizens proved to be united in their demand for a better Europe. The Italian presidency, taking into account the demands of European citizens, has successfully promoted an agenda for change. This agenda is focused on the need for increased growth and greater prospects for employment. It pushes for a public investment programme that can give an alternative to the unsuccessful politics of the troika and demonstrate how EU institutions can be closer to citizens. Let me thank the Italian Presidency for its outstanding activity, its accomplishments in achieving more flexibility, dealing with the challenges of immigration and strengthening a common foreign policy. I am especially thankful for the efforts that have been made for the accession of Romania (and Bulgaria) to the Schengen Area, which is of the utmost importance in order to show that we, Europeans, support dialogue, inclusion and solidarity both inside and outside the borders of Europe, especially after the abominable terrorist attacks in Paris.

Enrique Guerrero Salom (S&D), por escrito. Muchos han sido los obstáculos superados en estos 6 meses por la Presidencia italiana: un presupuesto de la Unión para el 2015 que, aunque limitado, cumple las expectativas del Parlamento Europeo, velar por la transparencia y la integridad durante la 7a ronda de negociaciones del TTIP con los Estados Unidos, el lanzamiento de iniciativas para una acción común más contundente y solidaria en temas como la migración y sentar las bases para una cooperación al desarrollo más eficiente y coherente -logros que han tenido lugar en un marco político difícil-.

Ha sido una presidencia que ha puesto en marcha el camino para salir de la nefasta política de austeridad impulsando un paquete de estabilidad basado en la innovación, la inversión y el crecimiento. Han sido primeros pasos -pero importantes en su conjunto-, y espero que con las siguientes presidencias podamos obtener acuerdos legislativos en temas claves para el crecimiento y el empleo, así como para un mercado digital único, una Unión energética sostenible y una política exterior común que refuerce la solidaridad y la ayuda humanitaria.

Νότης Μαριάς (ECR), γραπτώς. Η Ιταλική Προεδρία αποτελεί μνημείο αποτυχίας αφού δεν τόλμησε καν να αμφισβητήσει στην πράξη την εφαρμογή της μερκελικής λιτότητας και της βίαιης δημοσιονομικής προσαρμογής η οποία έχει γεμίσει τον Ευρωπαϊκό Νότο με στρατιές ανέργων και φτωχών. Ταυτόχρονα απέτυχε στη διασφάλιση σοβαρών πόρων για τη δημιουργία νέων θέσεων εργασίας, στήριξε την πολιτική κοινωνικοποίησης των ζημιών των τραπεζών, δεν αμφισβήτησε τις περιφερειακές ανισότητες και εξακολούθησε να στηρίζει τις παράνομες πολιτικές της Τρόικας στην Ελλάδα. Είναι προφανές ότι και κατά τη διάρκεια της Ιταλικής Προεδρίας οι λαοί της Ευρώπης βίωσαν τα ίδια προβλήματα και τα ίδια τεράστια κοινωνικά αδιέξοδα. Οι νέοι της Ευρώπης συνέχισαν να αναζητούν εναγωνίως ευκαιρίες για νέες δουλειές. Δεν είδαν όμως κανένα πραγματικό αποτέλεσμα αφού η περίφημη ρευστότητα της Ευρωπαϊκής Κεντρικής Τράπεζας δεν έφτασε ποτέ στην πραγματική οικονομία. Οι μικρομεσαίες επιχειρήσεις συνέχισαν να πλήττονται από την υπερφορολόγηση, ενώ οι αγροτικοί πληθυσμοί της Νότιας Ευρώπης είδαν να αυξάνεται συνεχώς το κόστος παραγωγής και τα προϊόντα τους να μην μπορούν να πωληθούν σε καλές τιμές. Συμπερασματικά, η Ιταλική Προεδρία, ενώ δημιούργησε πολλές προσδοκίες με τις μεγάλες υποσχέσεις που έδωσε, τελικά με τις πράξεις της κατέληξε να υλοποιεί την ίδια αποτυχημένη συνταγή που υπηρετεί την γραφειοκρατία των Βρυξελλών και την Γερμανική Ευρώπη.

Luigi Morgano (S&D), per iscritto . – Da più parti si è affermato che non si potevano ottenere grandi risultati, data la sfavorevole collocazione temporale del semestre di Presidenza italiana. Al contrario, il Presidente Renzi ha ricordato oggi numerosi successi di questo “semestre breve”. Nonostante una difficile transizione istituzionale, al centro dell'agenda europea sono tornati i temi dell'occupazione, degli investimenti infrastrutturali, della flessibilità. Si è ottenuto un rinnovato impegno per politiche volte alla crescita, sostenibile e inclusiva, testimoniato anche dal Piano Juncker, su cui come Socialisti e Democratici molto abbiamo insistito e insisteremo. Il lancio dell'operazione Triton segna il passaggio a una politica europea per l'immigrazione. La pubblicazione del mandato di negoziazione del TTIP, l'impegno per la trasparenza. Si è definita una posizione comune europea in vista della Conferenza di Lima, nonostante le resistenze di alcuni Stati Membri, anche con l'accordo quadro 2030 per il clima e l'energia. Risultati sempre perfettibili, certo. Ma importanti passi verso una rinnovata agenda politica e non solo economica dell'UE, non a caso riconosciuti anche da colleghi di altri paesi europei e autorevolmente dal Presidente Juncker. Questa è la vera richiesta dei cittadini europei uscita dalle urne a maggio: più politica, più cultura, più cittadinanza europee. Un'Europa – ribadiamolo – come “superpotenza dei valori”.

Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. L'intervento del Presidente Renzi sul bilancio del semestre italiano è stato molto deludente. Sono stati citati interventi, come ad esempio quello sulla flessibilità, che già erano stati ampiamente programmati nei precedenti semestri. Assai grave poi è che non è stato minimamente sfiorato il tema drammatico dei nostri Marò in India e del ruolo che l'Italia doveva assumere per risolvere definitivamente questa assurda prigionia che dura ormai da tre anni. Potendo dare a Renzi un voto da uno a dieci sarebbe un bel quattro!

Tonino Picula (S&D), napisan. Talijansko predsjedanje obilježila su brojna izvanredna događanja koja su svakako utjecala na rad i rezultate postignute u šest mjeseci predsjedanja. Tako je u poljoprivredi primjerice, talijansko predsjedanje značajnu pažnju moralo posvetiti saniranju posljedica ruskog embarga na uvoz poljoprivrednih proizvoda iz EU-a, potaknutim sankcijama koje je EU nametnula Rusiji. U području ribarstva postignut je važan dogovor o ribolovnim mogućnostima unutar EU voda kao i izvan EU voda za 2015. s ciljem očuvanja zaliha. Nadam se da će i zaštita malih ribara naći svoje mjesto na dnevnom redu u što skorijoj budućnosti. Iako je kriza u Ukrajini bila vanjskopolitička top tema talijanskog predsjedanja Vijećem ministara, Mogherini je u srpnju istaknula problem Libije i migracija kao glavne prioritete za Italiju. Italija je spriječila veliki broj tragedija s novom misijom spašavanja na moru, Mare Nostrum, koja je spasila desetke tisuća migranata ove godine. Operacija je zaustavljena, a zamijenila ju je operacija puno manjeg opsega, Triton. Pozivam stoga Latvijsko predsjedništvo da posebnu pažnju posveti jačanju zajedničkih migracijskih politika. Zaključno, talijanskim kolegama čestitam na obavljenom poslu a budućim predsjedavateljima želim puno uspjeha u njihovom radu i još uspješnije predsjedanje.

Czesław Adam Siekierski (PPE), na piśmie. Włoska prezydencja w Radzie UE przypadła na okres związany z wyborami do Parlamentu Europejskiego oraz wyborem nowego składu Komisji Europejskiej. Nie był to jednak jedynie czas poświęcony na kwestie organizacyjne, choć przeważały sprawy natury technicznej związane z rozpoczęciem nowego cyklu instytucjonalnego. Mniejszy zakres prac w kontekście czysto legislacyjnym wiązał się jednak w przypadku ostatniego półrocza ze wzmożoną debatą na temat celów i programu działania UE na najbliższe lata, a także nad powołaniem funduszu inwestycji strategicznych. Państwo sprawujące swoją prezydencję w takim okresie posiada zatem szczególną możliwość włączenia się oraz wpływu na debatę programową Unii.

Hasłem tytułowym programu prezydencji było wezwanie do swoistego odrodzenia – “Fresh start”, które samo w sobie sugerowało chęć podjęcia ważnych tematów o zasięgu europejskim, a nie jedynie skupienie się na kwestiach organizacyjno-formalnych. Program ten bardzo dobrze współgrał z wytycznymi na obecną kadencję Komisji Europejskiej – “Nowy początek dla Europy”, co pomogło w wysłaniu mocnego sygnału do obywateli, że UE chce dokonać pozytywnych zmian i ambitnych usprawnień swojego funkcjonowania. Wśród spraw, które prezydencja włoska zdecydowała się podjąć były, między innymi, polityka antykryzysowa i powiązane z nią ożywienie wzrostu gospodarczego w oparciu o dalsze pogłębianie integracji rynku wewnętrznego, realizację reform strukturalnych oraz promowanie inwestycji.

Monika Smolková (S&D), písomne Taliansko si dalo pre svoje predsedníctvo odvážne plány. Prioritu dostalo riešenie zamestnanosti mladých ľudí prostredníctvom účinného zavádzania systému záruky pre mladých, spolu s investovaním do vzdelávania, školení a mobility pracovnej sily. Tu si myslím, že talianske predsedníctvo nesklamalo a vytvorilo predpoklady pre pokračovanie pre ďalšie predsedníctva a vytvorenie vhodnej legislatívy v rámci EÚ. Ďalšou veľmi významnou prioritou bolo riešenie problémov azylovej a migračnej politiky v Európe . Tento problém si posúvame už dlhšie, ale doteraz sa žiadny štát v rámci predsedníctva nevenoval tejto problematike. Taliansko ako štát, ktorý najviac prijíma a zachraňuje migrantov z krajín, kde im hrozí hlad, bieda a mnohokrát si útekom z vlastnej krajiny zachraňujú zdravie a život, veľmi otvorene začalo hovoriť o problematike azylovej politiky a problematike migrantov. Problém juhu Európy musí byť problémom EÚ. Preto vytvorenie spoločnej azylovej a imigračnej politiky musí byť aj prioritou Komisie a všetkých členských štátov aj do budúcnosti.

Tibor Szanyi (S&D). írásban. – Az olasz elnökség három fő prioritásának egyike volt, hogy új lendületet biztosítson az Európai Unió külpolitikájának. Magam is egyetértek e céllal, annak szükségességét a Közel-Keletet és az Ukrajnát érintő fejlemények is megmutatták. Ezek az események – bár határainkon kívül történtek –, de közvetlen hatással bírnak a szomszédos tagállamokra, és ezáltal az egész Európai Unióra. Az olasz elnökség helyesen ismerte fel a célt, de a lett elnökségnek még jelentős előrehaladást kell elérnie e téren. Ehhez pedig az Európai Parlament mellett a tagállamok támogatása is szükséges lesz. Ha ugyanis a legfontosabb külpolitikai történések kapcsán az Unió nem tud felmutatni egységes és hatékony intézkedéseket, akkor ezáltal az egész Unió gyengül. Magam részéről ezért is támogatom Mogherini asszony célját, hogy a közös fellépésekkel Európa mutassa meg globális szerepét. Köszönöm az olasz elnökség e téren tett intézkedéseit és kérem, hogy a lett elnökség mindezt a folyamatot gyorsítsa fel eszközei révén.

Ulrike Trebesius (ECR), schriftlich. Die italienische Präsidentschaft ist vorbei und wir haben viele schöne Worte gehört, was Erfolge angeht. Leider kann ich mich den Gratulanten nicht anschließen, denn die italienische Präsidentschaft war unspektakulär. Das ist nachvollziehbar, denn Italien ist eines der größten ökonomischen Katastrophengebiete der Euro-Zone, und es ist von zentraler Bedeutung, dass die italienische Regierung sich zunächst der Lage zu Hause annimmt. Wie steht es um Italien? Die Jugendarbeitslosigkeit ist auf 44 % gestiegen, die Industrieleistung liegt 30 % unter ihrem Höchststand, die Banken sitzen auf über 180 Mrd. fauler Kredite, und die private Kreditvergabe liegt seit über zwei Jahren im negativen Bereich. Die Staatsquote liegt seit Jahren regelmäßig über 50 %. Vor sechs Jahren ist die Euro-Krise ausgebrochen, und erst jetzt werden die ersten Reformen vorsichtig auf den Weg gebracht. Trotzdem ist man in Italien bereits jetzt der “Austerität” überdrüssig. Italiens Substanz geht verloren, seine jungen Menschen haben keine Perspektiven mehr, und nur noch Herr Draghi hält mit seiner Transferpolitik das Land über Wasser. Liebe Italiener, Sie haben bereits ein verlorenes Jahrzehnt hinter sich und können sich kein zweites erlauben. Treten Sie aus dem Euro aus, machen Sie eine Umschuldung, reformieren Sie ihren Staat, und geben Sie sich und ihren Kindern wieder eine Zukunftsperspektive!

Marco Valli (EFDD), per iscritto. “Cambio l'Europa in 6 mesi”, questa la promessa di Renzi all'apertura del semestre di Presidenza italiana. Poteva essere il semestre per cambiare rotta rispetto ad anni devastanti di austerità e recessione. Poteva essere l'occasione per costruire un fronte comune contro l'egemonia tedesca al fine di ridiscutere insostenibili vincoli di bilancio che si sono rivelati estremamente dannosi per l'economia. Ma l'occasione di dettare l'agenda europea nell'interesse di milioni di cittadini è stata vergognosamente sprecata, a unico vantaggio dei paesi del nord e dei poteri forti. Non solo non c'è stata una rinegoziazione del fiscal compact, ma Renzi non è nemmeno riuscito a chiudere dossier cruciali su cui mancava solo l'accordo del Consiglio. Come quello sul “made in”, bloccato dalla Germania, che avrebbe concretamente aiutato le PMI italiane. O quello sulla tassa sulle transazioni finanziarie, osteggiato dalle lobbies, che avrebbe frenato la speculazione, liberando 35 miliardi all'anno per l'economia reale e la lotta alla povertà.

Renzi chiude lasciandoci solo l'imbarazzante piano Juncker “per gli investimenti”. Un fondo da EUR 21 miliardi che dovrebbero trasformarsi per l'effetto di un misterioso moltiplicatore in 315 miliardi. Probabilmente il simbolo migliore di quello che sarà ricordato come il semestre del bluff mediatico e delle occasioni perse.

Marco Zanni (EFDD), per iscritto. Oggi chiudiamo i sei mesi di Presidenza italiana dell'Unione europea, sei mesi di grandi ambizioni e aspettative, che si sono purtroppo risolti in un vero e proprio “nulla di fatto”. In nessun ambito infatti l'Italia è riuscita a imporre una sua linea, e questo è fallimentare se si considera l'enorme patrimonio e forza politica di cui disponeva Renzi dopo le elezioni europee di maggio. In Europa i suoi slogan di luglio sono rimasti tali e nulla è stato fatto per cambiare il volto di un'Unione malata, a detta dello stesso Presidente del Consiglio. Questi “non risultati” sono il frutto della linea politica di Renzi e probabilmente dell'incapacità stessa di poter in qualche modo modificare le sorti dell'Unione europea, se non attraverso qualche azione particolarmente forte e incisiva. A questo punto assume ancor più valore la nostra iniziativa di chiedere agli italiani cosa ne pensino della moneta unica, che ci sta sicuramente portando più danni che benefici: se i politici italiani che avrebbero avuto possibilità di cambiare questa Europa non lo hanno fatto, non resta altro che affidarsi al popolo per decidere quali debbano essere le sorti di quello che era un sogno che ora rischia invece di diventare un incubo.

Carlos Zorrinho (S&D), por escrito. A Presidência italiana da União Europeia criou expectativas elevadas. A intervenção inspiradora de Mateo Renzi no Parlamento Europeu e as prioridades definidas - Europa pelo Emprego e Crescimento Económico, Uma Europa mais próxima dos cidadãos: um espaço para a democracia, os direitos e a liberdade e um novo ímpeto para a política externa da União Europeia - geraram uma esperança que só parcialmente foi correspondida. Se, no plano das relações externas, foi notório um esforço de maior protagonismo da União Europeia nos múltiplos conflitos económicos e militares que assolam o mundo, no plano do crescimento e do emprego a Presidência italiana não conseguiu transformar as palavras em atos, certamente não por ausência de esforço, mas por ter continuado a prevalecer na Europa uma hegemonia punitiva de uns países em relação a outros, em vez de se ter evoluído para um patamar de cooperação e solidariedade que beneficiaria a todos.

Milan Zver (PPE), pisno. Zahvaljujem se italijanskemu premierju Matteu Renziju za predstavitev dosežkov italijanskega predsedstva. Italija je predsedovanje prevzela julija 2014, na koncu mandatov evropskih institucij. Ni bilo lahko, a priznati je treba, da je italijansko predsedstvo pripomoglo h konsolidaciji in dokončnemu oblikovanju nove evropske institucionalne strukture, ki je predpogoj za funkcioniranje EU. Italija se lahko pohvali tudi z manjšimi koraki, kot je na primer kompromis o genetsko modificiranih organizmih (GMO) med Parlamentom, Svetom in Komisijo. Ta kompromis, na katerega smo čakali vse od leta 2010, bomo prav danes potrdili v Parlamentu. Italija je dosegla tudi nekaj drugih pomembnih ciljev na področju davčne politike, reševanju bank, migracijskih težav in evropskega proračuna, ne nazadnje tudi pri utrjevanju “duše” Evrope. Pri mnogih naloga pa Italija ni bila uspešna. Kakorkoli, pomembno delo sedaj čaka malo državo z velikim srcem - Latvijo, predvsem na področju zagotavljanja novih delovnih mest, večanja vloge EU v soseščini in svetu ter trajnemu zagotavljanju evropskih vrednot in kulture.

IN THE CHAIR: ADINA-IOANA VĂLEAN

Vice-President

6.   Dalībvalstu iespēja ierobežot vai aizliegt ĢMO audzēšanu savā teritorijā (debates)

President. - The next item is the recommendation for second reading from the Committee on the Environment, Public Health and Food Safety on the Council position at first reading with a view to the adoption of a directive of the European Parliament and of the Council amending Directive 2001/18/EC as regards the possibility for the Member States to restrict or prohibit the cultivation of genetically modified organisms (GMOs) in their territory (10972/3/2014 – C8-0145/2014 – 2010/0208(COD)) (Rapporteur: Frédérique Ries) (A8-0038/2014).

Frédérique Ries, rapporteure . - Madame la Présidente, nous avons presque une heure et demie de retard, ce qui arrive parfois avec les orateurs italiens qui nous ont précédés. C'était important, bien évidemment, mais je regrette un peu que se trouve limitée d'autant la possibilité de mes collègues – et ils sont nombreux – de participer tout à l'heure à la procédure “Interventions à la demande”. Car nous revenons de loin avec ce dossier sur la culture des OGM, tant il y a quelques mois encore la situation était complètement bloquée du côté des États membres pris dans des contentieux juridiques sans fin depuis presque dix ans avec, pour prendre seulement les exemples les plus récents, l'Italie et la Pologne, respectivement condamnées en 2013 et en 2014 pour manquement à notre législation européenne.

Le Conseil a donc finalement accouché d'une position commune au mois de juillet afin que notre Parlement se saisisse en seconde lecture de ce texte relatif à la question du libre choix des pays européens de cultiver ou non des OGM sur leur territoire.

Ma gratitude va d'emblée, bien évidemment, aux rapporteurs fictifs qui m'ont accompagnée vaillamment tout au long de cette seconde lecture: Elisabeth Köstinger pour le groupe PPE, Gilles Pargneaux, Julie Girling, Lynn Boylan, Bart Staes et Eleonora Evi, sans oublier, bien évidemment, Giovanni La Via, le président de notre commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire – je pense qu'il est là – qui a, avec beaucoup d'énergie, facilité les négociations tout au long de la procédure. Merci, bien évidemment aussi, à tous mes collègues de la commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire qui, fin décembre, ont largement soutenu le résultat du trilogue: 42 votes pour, 17 contre. C'est un soutien très clair qui préfigure, je l'espère, je le suppose, le vote de ce midi.

J'en viens maintenant au fond de cette législation, qui a pour but de réviser la directive de 2001 sur la dissémination volontaire des OGM dans l'environnement mais aussi le règlement de 2003 sur l'alimentation humaine ou animale contenant ces fameux OGM. Il est important, et je le fais, de préciser d'emblée que son champ d'application se limite ici à la mise en culture. Le texte ne concerne donc ni les importations, ni le transport. Il ne s'agit pas d'ouvrir ici le débat plus général sur l'utilité ou pas des OGM dans l'agriculture et dans l'alimentation.

J'en viens au cœur de nos travaux, à la voix du Parlement et aux résultats de ce trilogue de la dernière heure, donc à cette longue nuit du 3 décembre et, bien évidemment, aux avancées par rapport à la position du Conseil de juillet dernier, qui sont réelles.

C'est le cas sur la question très importante de la coexistence des cultures. C'était la position presque unanime du Parlement d'avancer sur cette question. Les deux colégislateurs ont fait des concessions, bien entendu. C'est la raison d'être du trilogue mais c'est tout de même la version du Parlement qui l'emporte puisque, contrairement à la législation de 2001, la minorité d'États membres qui cultivent des OGM devra maintenant prendre des mesures obligatoires dans les zones frontalières afin d'éviter d'éventuelles contaminations des champs traditionnels ou bio.

C'est le cas aussi sur ce qui constitue le cœur de la directive, à savoir les fameuses procédures d'opt out auxquelles un État membre qui ne souhaite pas cultiver les OGM peut recourir.

En ce qui concerne la phase 1, donc pendant la procédure d'autorisation, avec ce rôle nouveau qui est de facto donné à l'entreprise demandeuse, il est vrai que le Parlement européen a, grosso modo, accepté le texte du Conseil face – et je dois le dire et tous mes rapporteurs fictifs vous le confirmeront – à une absence totale de marge de manœuvre laissée par les États membres et donc le Conseil.

La délégation du Parlement a cependant forcé deux points majeurs.

D'abord, la levée de la conditionnalité entre la phase 1 et la phase 2. L'État membre a donc deux jokers au lieu d'un, deux fenêtres d'opportunité pour restreindre la culture d'OGM sur son territoire. Il peut négocier avec l'entreprise semencière pendant la phase d'autorisation mais il n'est plus obligé de le faire comme dans la version de juillet du Conseil.

Par ailleurs, l'État membre a désormais dix ans et non deux – c'est essentiel – pour s'opposer à la culture d'OGM sur son territoire et actionner cette phase 2 sur la base d'une liste ouverte de motifs. Je pense à la politique agricole, à la protection des sols et de l'environnement ou encore à l'impact socio-économique au cours de cette seconde phase.

Last but not least, le Conseil a fini par plier et accepter d'étendre l'interdiction aux groupes d'OGM définis par culture ou caractéristique.

Soyons clairs – et je m'adresse principalement ici aux indécis –, il n'y a pas d'autre option crédible que cet accord et le statu quo, contrairement à ce que j'entends, n'en est pas une, sauf à se satisfaire de cette jungle juridique actuelle ou à se lancer dans une improbable conciliation avec un Conseil toujours plus inflexible. À l'évidence, un statu quo serait le meilleur moyen d'empêcher le président Juncker de mener à bien sa réforme pour plus de transparence et de respect de la majorité dans la procédure d'autorisation des OGM.

Les citoyens nous demandent de donner aux États membres les moyens de respecter leur choix, leur choix légitime. Avec cette législation, nous les entendons et nous allons de l'avant.

(Applaudissements)

Vytenis Povilas Andriukaitis, Member of the Commission . - Madam President, I am very glad to be here today. It has been a long road – close to five years – but we are almost at the end of our journey. Some time ago I could not have imagined I would be standing here at the end of a successful second reading. I want to thank the rapporteur, Ms Frédérique Ries, for her efficient steering. I also thank the shadow rapporteurs for their support during the discussions. These collective efforts helped us to reach the agreement with the Council and to complete this task successfully.

Allow me to recall some facts about GMO cultivation in the European Union. Currently there is only one GMO authorised for cultivation in the EU. It is cultivated in five Member States. Nine Member States have taken measures to prevent its cultivation in their territory, but these measures have not been considered scientifically justified by EFSA. As a result, they are regularly annulled by national judges. This means that the countries wishing to ban GMO cultivation in their territory cannot do so. This is because the current legislation does not allow Member States to take into account their national contexts and the views of their citizens. This creates extreme tensions between law, politics and public expectations. EU citizens, farmers and the biotech industry may feel that we do not address their interests. It also weakens the credibility of everyone involved in the process of GMO risk assessment at European level – namely EFSA, the Member States and the Commission.

This is why, in 2009, 13 Member States asked for a solution. The Commission proposed a legally sound and pragmatic response to this call in 2010. It had a dual objective: firstly to maintain a strong science-based EU authorisation system for GMOs, securing uniform safety across the European Union, and secondly to recognise – in full respect of the Treaty – the freedom of each Member State to decide whether to allow GMO cultivation in its territory.

I am pleased that the text in front of you fully meets these two objectives. Member States will have the final say on GMO cultivation, depending on their national situation. The Member States that already cultivate GMOs will be able to continue. Those opposed will be able to restrict or prohibit cultivation in their territory. Freedom of choice will be secured. The EU countries that cultivate GMOs will have to implement measures to avoid cross-border contamination in neighbouring Member States. The criteria used to assess the risk to the environment will be updated shortly. This will reflect the latest scientific and technical progress. Let me stress that Member States will still be able to adopt measures to address unforeseen risks that may be detected after a GMO is authorised.

If you vote in favour of the legislative proposal on GMO cultivation, you will provide the Member States with legally-sound tools to decide on GMO cultivation in their territory starting in spring 2015. The EU has repeatedly been asked to do more to live up to citizens' expectations. I would like to believe this EU legislation is responding to the call. In this context, I would like to make the following declaration: when proceeding with the authorisation of GMOs for cultivation, the Commission will – in full respect of its obligations – take account of elements at its disposal, including the possibility for the Member States to restrict or prohibit the cultivation of GMOs in their territory as provided for by this directive.

Elisabeth Köstinger, im Namen der PPE-Fraktion . – Frau Präsidentin, sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen. Nach vier Monaten harter Arbeit ist es uns nun gelungen, dem Plenum einen mit dem Rat abgestimmten Kompromiss für die Selbstbestimmung der europäischen Mitgliedstaaten im GVO-Anbau vorzulegen.

Nach dreijähriger Blockade haben wir die Hürde im Rat nun endlich geschafft, und ich darf der Berichterstatterin, Frédérique Ries, wirklich sehr herzlich auch für die konstruktive Zusammenarbeit danken.

Der Rechtstext ist ein großer Schritt hin zu mehr Subsidiarität und zu mehr Selbstbestimmung. Auch innerhalb der Regierungen hat sich in den letzten Jahren Widergestand gegen Gentechnik formiert. Bei der Abstimmung über die Zulassung des Pioneer 1507 im Februar des letzten Jahres haben sich bereits 19 Mitgliedstaaten dagegen ausgesprochen. Diese Tatsache darf nicht ignoriert werden.

Die betreffenden nationalen Regierungen haben diesem Umstand bereits Rechnung getragen. Acht Mitgliedstaaten der EU haben den Anbau der GVO-Pflanze Mohn 810 mithilfe des einzigen ihnen derzeit zur Verfügung stehenden Instruments, der sogenannten Schutzklausel, in ihrem jeweiligen Hoheitsgebiet verboten und haben somit sogar Klagen der Hersteller riskiert, weil die Schutzklausel nur temporäre Verbote zulässt.

Dieser untragbaren Situation haben wir nun Einhalt geboten, indem wir eine rechtlich wasserdichte Lösung gefunden haben. Mit dem Zwei-Stufen-Verfahren, dem zufolge das Land selbst wählen kann, ob es den Antragsteller in das Opt-Out-Verfahren einbauen will oder nicht, wird höchstmögliche Rechtssicherheit geboten und gleichzeitig die Subsidiarität gestärkt.

Es ist sicher nicht der Weisheit letzter Schluss, aber es ist ein Schritt in die richtige Richtung. Deswegen möchte ich die Kolleginnen und Kollegen wirklich bitten, diesem Kompromiss auch zuzustimmen.

Gilles Pargneaux, au nom du groupe S&D . – Madame la Présidente, chers collègues, aujourd'hui, si un État membre interdit la culture d'un OGM sur son territoire, il se voit systématiquement condamner par la Cour de justice de l'Union européenne à la suite d'une plainte de Monsanto.

L'accord conclu le 3 décembre dernier en trilogue change la donne. Il est important de le rappeler à l'occasion de ce débat. Sans cet accord, nous aurions conservé la situation actuelle, où la Commission européenne autorise la culture d'un OGM en raison de l'absence de position commune au Conseil. Cette situation ne pouvait plus durer. Elle mettait systématiquement en porte-à-faux les États membres qui souhaitent – comme la France – dire non aux OGM. Dans cette négociation longue et difficile face à un Conseil peu flexible, nous sommes parvenus, avec Frédérique Ries – notre rapporteure que je tiens à saluer –, à renforcer la protection des consommateurs, des agriculteurs et des États membres. Cette directive signifie davantage de sécurité pour les États membres opposés aux OGM.

Pour ce printemps 2015, les États membres pourront restreindre ou interdire la culture d'OGM sur leurs territoires en invoquant des motifs environnementaux, agricoles et socioéconomiques. Cela signifie davantage de sécurité pour les agriculteurs favorables aux cultures traditionnelles ou biologiques. D'ici deux ans, les États membres prendront des mesures afin d'empêcher les contaminations de cultures traditionnelles par des cultures OGM dans les zones transfrontalières. Cela signifie davantage de sécurité pour les consommateurs européens.

La Commission européenne s'est engagée à réviser et à renforcer les règles de l'évaluation des risques menée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments d'ici deux ans. Autre victoire pour les consommateurs européens, nous avons convaincu la Commission de n'accorder aucune nouvelle autorisation de culture d'OGM avant l'entrée en vigueur de cette directive.

C'est un combat difficile qui a été mené et nous y sommes arrivés. Nous avons gagné je crois, mais cette directive n'est qu'un début. C'est un bon début, mais il va falloir continuer le combat contre les OGM.

Julie Girling, on behalf of the ECR Group . – Madam President, the overall agreement broadly reflects the Commission's original intention: that Member States should have the option to decide whether or not to cultivate GMOs. The intention was to unblock the wholly unjustified failure to grant final approval of GMOs by the Commission. In other words, we are now present at the final act in a long and expensive process initiated simply to avoid repeated exposure of the Commission's lack of political courage. On a more optimistic note, this does show that EU competences as defined by the Treaties are not absolute, and I look forward to such flexibility being shown in other areas as my Prime Minister continues his negotiations to reform the EU.

Of course, as with all controversial proposals, the devil is in the detail. There are many details here which I find unacceptable. The agreement will permit Member States to proceed directly to national bans post-Union authorisation, rather than first seeking a more legally-sound opt-out from authorisation, as initially proposed. It allows for national bans to apply to groups of GMOs, rather than on a case-by-case basis, and fails to completely rule out the possibility of Member States citing environmental and public health grounds for national bans. This conflicts with the EFSA risk assessment process, whereby the environmental and public health risks of GMOs are examined on a case-by-case basis prior to Union authorisation. On principle, I cannot accept a proposal which allows for the scientific assessment of GMOs to be undermined in this way.

The European Parliament's negotiating position on this file has led to this unsatisfactory outcome. Based on a disproportionate demonisation of GMOs along the “Frankenstein foods” lines promoted in the tabloid press, Members are cutting off a route to higher yields, lower pesticide use and less use of water, and denying access to new-generation GMOs, such as Omega-3-rich camelina, which will have widespread health benefits. I hope that the cobbled-together, legally-fragile compromise that Parliament has promoted will be robust and that the authorisations will start to flow. Member States that want to continue to develop European agriculture as the best in the world are holding their breath, counting on this not being just a charter to ban, but also a key to unlock progress.

Anneli Jäätteenmäki, ALDE-ryhmän puolesta . – Arvoisa puhemies, parlamentti on nyt päättämässä siitä, saavatko EU:n jäsenmaat lisää vapautta päättää muuntogeenisten kasvien viljelystä alueillaan. Ministerit ovat tästä asiasta jo päättäneet ja nyt on siis parlamentin vuoro. Tämä tarkoittaa sitä, että entiseen direktiiviin lisätään artikla, jossa lisätään jäsenvaltioiden oikeuksia perustella oikeudellisesti GMO-viljelyn kansallista tai alueellista kieltoa. Tämä on jäsenmaiden päätettävissä oleva asia.

Geenimuunneltu tuote herättää tunteita. On erittäin tärkeää, että Euroopan elintarvikevirasto tutkii näitä asioita tarkkaan. On tärkeää, että tämän viraston antamat luvat ovat todella hyvin perusteltuja, jotta jäsenvaltiot voivat luvan jälkeen itse ja itsenäisesti päättää, mitä tekevät.

Euroopassa, Aasiassa ja monissa muissa maissa geenimuunneltuihin tuotteisiin suhtaudutaan paljon vapaammin kuin täällä Euroopassa. Meillä tähän on suhtauduttu vastahakoisesti ja itse asiassa minusta se on aivan oikea periaate. Tässä on vielä paljon tutkittavaa, paljon asioita, joista me emme tänä päivänä tiedä. Sekä tutkijat että päättäjät ovat vastuussa siitä, että lupia ei anneta sellaisille tuotteille, jotka sitten myöhemmin havaitaan vahingollisiksi.

Lynn Boylan, on behalf of the GUE/NGL Group . – Madam President, almost five long years have passed since the Commission initially tabled this hugely significant proposal on national updates for GMO cultivation. The long and winding path to today's vote reflects the highly controversial nature of genetic modification for consumers, farmers, national governments and MEPs in this Parliament. Consistent polls show that citizens across the European Union continue to be wary of GM – a wariness that biotech companies casually dismiss as lack of understanding. I would argue the opposite. Citizens are acutely aware of the implications of GM. They have seen the impact that GM cultivation has had in America and India: increased herbicide resistance and the need for stronger pesticides and more frequent pesticide use.

The ups and downs of this legislation have, unfortunately, ended on a disappointing note. Parliament's first reading and Frédérique Ries's report from last year were both excellent rebuttals to the initial weak proposal by the Commission in 2010 and the very worrying Council position of June 2014. The Council position introduced a system whereby democratically-elected governments would politely ask a biotech company to remove their territory from the authorisation procedure. The concept of a private company being placed on an equal footing with a sovereign country is deeply undemocratic and set a worrying precedent.

While I welcome the fact that this system has been improved in the final document, I nevertheless believe that the legislation before us is flawed. Parliament wanted to ensure that Member States would be able to use justifications for opting out based on environmental and health grounds additional to those examined in the European risk assessment. Unfortunately the key word “complementary” has been removed to a recital, and the language is contradictory and would be worrying if it were ever challenged in court. There has been further weakening of the text with the change of the legal basis, environmental considerations relegated to the recitals, and the crucial liability scheme being removed.

For countries such as Ireland, where the agriculture sector is vital, it is essential that opting out should be definitive. In order for me to vote in favour of this report, opting out would have to be absolutely legally watertight, and I do not believe this legislation makes it so.

Bart Staes, namens de Verts/ALE-Fractie . – Binnen de Raad van ministers is er een grote meerderheid die zich verzet tegen het toelaten van commerciële ggo-teelten. Het voorbeeld van de Pioneer 1507 is duidelijk: 19 lidstaten verzetten zich, vijf onthouden zich en vier zijn vóór. Commissievoorzitter Juncker heeft dan ook aangekondigd het hele vergunningsproces te gaan democratiseren. Commissaris Andriukaitis zal met een voorstel moeten komen vóór mei 2015.

Wat nu voorligt gaat de verkeerde kant uit. Het is een heus paard van Troje, dat uiteindelijk bedoeld is om het verzet van een groot aantal lidstaten in de Raad te breken in ruil voor de mogelijkheid om alsnog op eigen grondgebied of op delen daarvan een ggo te verbieden. In realiteit is het de hernationalisering van belangrijke Europese wetgeving. In die zin is dit anti-Europees beleid. Zeker, het Europees Parlement, de hoofdonderhandelaar mevrouw Ries, de hele onderhandelaarsgroep, we zijn er met zijn allen in geslaagd om het uiteindelijke resultaat fel te verbeteren. Dat is onze verdienste en dat werd door de voorgaande sprekers terecht benadrukt.

De Groenen/VEA zullen met grote meerderheid deze tekst verwerpen. Waarom? Omdat de nieuwe wet leidt tot hernationalisering van Europees beleid. Omdat de nieuwe wet de toelatingsprocedure niet democratischer maakt. Omdat wij de ggo-giganten een rol laten spelen in het besluitvormingsproces via fase 1. Omdat de nieuwe wet onvoldoende sterk is inzake coëxistentiemaatregelen en er niet voor gaat zorgen dat ggo-teelten traditionele landbouw en biolandbouw besmetten en tenslotte ook omdat de regeling geen antwoord biedt op de financiële verantwoordelijkheid van diegenen die mogelijk gangbare landbouwers en biolandbouwers besmetten.

(De spreker is bereid een “blauwe kaart”-vraag te beantwoorden (artikel 162, lid 8 van het Reglement)).

John Stuart Agnew (EFDD), blue-card question . – Do you agree with me that it is absolutely disgraceful to block 50 amendments all together under one vote when some of the amendments actually contradict one another? For example, Amendment 20 genuinely gives some power back to the Member States, whereas many of the other amendments actually make that impossible. Do you think this is a wrong or a right way to produce legislation?

Bart Staes (Verts/ALE), “blauwe kaart”-antwoord . – Ik denk dat u deze vraag aan het verkeerde parlementslid stelt. Het zijn de diensten die de stemming organiseren. Het is bij mijn weten altijd zo geweest dat wij bij dit soort stemmingen in tweede lezing eerst het bereikte akkoord voorleggen - mijn fractie zal daartegen stemmen - en dat dan vervolgens het bereikte resultaat van in dit geval de Commissie milieubeheer in het geheel wordt voorgelegd. Het resultaat in de Commissie milieubeheer is het resultaat van een democratische stemming die wij niet zomaar opzij kunnen zetten.

(De spreker is bereid een “blauwe kaart”-vraag te beantwoorden (artikel 162, lid 8 van het Reglement)).

Janusz Korwin-Mikke (NI), blue-card question . – The European Union has diversity as a principle. Do you not think that it is diversity that in one state there will be a GMO and in the other there will not?

Bart Staes (Verts/ALE), “blauwe kaart”-antwoord . – Wij moeten goed weten waarover wij praten. Wij hebben een Europese wet waarover wij hier in het Europees Parlement in 2001 hebben gestemd, die de toelatingsprocedure voor ggo's duidelijk regelt.

Sinds 2001 zijn er twee ggo's toegestaan waarvan er op dit moment nog één van kracht is, de Mon 810. Binnen de Raad van ministers van Milieu is er een grote meerderheid van lidstaten - bij de laatste stemming 19 van 28 bij vijf onthoudingen, dus 24 lidstaten - die absoluut niet vóór zijn. Dan denk ik dat de Commissie nú aan het woord is en dat zij moet doen wat de heer Juncker heeft beloofd, namelijk ervoor zorgen dat deze procedure gedemocratiseerd wordt en dat een duidelijke meerderheid in de Raad ook leidt tot een duidelijke beslissing vóór of tegen. Dát is de taak van de Europese Commissie en ik hoop dat de heer Andriukaitis ervoor zal zorgen dat hij, zoals beloofd, nog vóór 1 mei 2015 komt met een sterk voorstel dat wij dan hier met zijn allen kunnen bespreken.

Eleonora Evi, a nome del gruppo EFDD . – Signora Presidente, onorevoli colleghi, con oggi si chiude un processo negoziale durato oltre quattro anni durante i quali il Parlamento si era già espresso votando a larghissima maggioranza la posizione della prima lettura.

Questo Parlamento aveva indicato in maniera chiara la volontà di introdurre nel testo dell'accordo alcuni elementi ritenuti fondamentali. Tra le modifiche più rilevanti figurava la possibilità degli Stati membri di poter intervenire in veste di gestori della salute pubblica e del rischio ambientale quando si tratta di decidere se coltivare o meno piante transgeniche, di poter vietare il loro utilizzo in considerazione dei pericoli ambientali e sanitari che l'EFSA continua a voler ignorare, di garantire l'applicazione del principio di “chi inquina paga” e altro ancora.

Queste stesse modifiche sono state confermate nel corso della seconda lettura e votate a larghissima maggioranza dalla commissione ambiente che aveva anche espresso la sua totale contrarietà all'oscena proposta del Consiglio che si potesse prevedere che uno Stato membro dovesse riconoscere nelle aziende biotech degli interlocutori con cui concordare le restrizioni nazionali ed era su queste direttrici che avevamo accordato il via libera al trilogo.

Nessuno dei punti ricordati è però sopravvissuto al negoziato finale, stralciati dal testo, finiti ad allungare la lunga lista di inutili considerando. Alle aziende resterà la possibilità di concedere o meno il loro via libera alla restrizione del campo geografico di applicazione delle autorizzazioni, ma non saranno tenute a provvedere al rimborso in caso di contaminazione. Gli accordi politici sono frutto di compromessi dove entrambe le parti cedono un po' delle loro posizioni iniziali. Di fronte alla capitolazione del Parlamento alle richieste del Consiglio non possiamo quindi che votare contro la chiusura di questo accordo.

Zoltán Balczó (NI). - A tárgyalt jogszabály lehetőséget biztosítana a tagállamoknak a génmódosított növények termesztésének korlátozására, tilalmára. Valóban korlátozásról van szó, a nemzeti önrendelkezés korlátozásáról. Mind a raportőr asszony, mind a biztos úr a következőt mondta: ez a szabad választás jogát megadja a tagállamoknak! Ne vezessék félre ebben a Parlamentben Európa lakosságát! Miért szabad választás? Egy tagállam kormánya úgy gondolja, hogy tudományos, szociológiai és társadalmi okok miatt nem kívánja engedélyezni egy génmódosított terméknek a termesztését, elindul a folyamat, amelynek a végén az Unió, a Bizottság azt mondhatja, nem, nem fogadom el az érveket! Ez azt jelenti, hogy kényszeríti e növény termesztésének az elfogadására. Miért lenne ez szabad választás joga?

Egyébként benne szerepel az indokok között, hogy szükséges kényszerítő jellegű indok legyen. Tehát hiába, a tudományos megalapozottság – van egy új jogszabály – nem kényszerítő erejű. Egyébként pedig a mostani javaslat, a decemberi, ez egy megalkuvás, nem pedig kompromisszum. És abban se legyenek illúzióink, a szabadkereskedelmi megállapodás, a TTIP egyik alapvető célja – látjuk az amerikai nyomásgyakorlást – éppen a génmódosított termékeknek az elterjesztése Európában. Tehát kérem, a további vitában ne mondják azt, hogy a szabad lehetőséget és a szabad választást megadja a tagállamoknak, mert nincs így!

Peter Liese (PPE). - Frau Präsidentin, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! Ich möchte mich bei allen ausdrücklich bedanken, die an diesem Kompromiss mitgewirkt haben, als Koordinator der EVP vor allen Dingen bei unserer Schattenberichterstatterin Elisabeth Köstinger und bei Giovanni La Via, der als Vorsitzender des Umweltausschusses den Trilog sehr geschickt geleitet hat. Ich glaube, bei weniger Einsatz hätten wir nicht so ein gutes Ergebnis bekommen.

Ich darf daran erinnern, dass der Rat vier Jahre gebraucht hat, um einen gemeinsamen Standpunkt zu finden. Vier Jahre! Und das ging bis ganz nach oben. Ich kann aus dem Mitgliedstaat, den ich am besten kenne, berichten, dass es schwere Bedenken bei der Kanzlerin gab, ob man überhaupt einen solchen Kompromiss machen kann, weil wir ja schon sehr in den Binnenmarkt eingreifen. Diese Bedenken sind auch bei uns in der Fraktion in der Diskussion immer wieder geäußert worden. Das sollten diejenigen, die jetzt sagen, das geht nicht weit genug, und wir wollen das alles nicht, berücksichtigen.

Die EVP wird für den Kompromiss stimmen, weil er auch die Bedenken der Bürgerinnen und Bürger, die in vielen Mitgliedstaaten vorhanden sind, aufnimmt. Denjenigen, die jetzt mit Ablehnung drohen, die Grünen – verehrter Kollege Staes, ich schätze Ihre Arbeit sonst sehr, aber ich fand das ganz amüsant, dass unsere ansonsten sehr guten Dolmetscher Ihre Aussage, die Fraktion der Grünen/EFA, Freie Europäische Allianz, lehne den Kompromiss ab, mit “EFDD” wiedergegeben haben. Und Sie sind ja hier in einem Boot mit der EFDD. Darüber sollten Sie mal nachdenken. Wir als EVP stimmen dem Kompromiss zu. Ich glaube, das sollte auch eine Mehrheit dieses Hauses tun. Kein Populismus, sondern verantwortungsvolles Handeln!

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

Tibor Szanyi (S&D), Kékkártyás kérdés . – Tisztelt Elnök Asszony! Tisztelt Képviselőtársaim! Bár én magam is szívesen dalolnék győzelmi himnuszokat egy elért kompromisszum kapcsán, azonban ez idő tájt – noha nagyra becsülöm a kompromisszumban közreműködőket – azért én kicsit óvatosabb lennék. Kérdésem a következő: ha ennyire szélesre nyitjuk a skálát a szabad cselekvésnek mondott folyamat előtt, hogyan lesz ebből közös európai álláspont a TTIP tárgyalások során?

Peter Liese (PPE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” . – Zunächst einmal muss man sagen: Wer den Kompromiss ablehnt, stimmt für die gegenwärtige Rechtslage. Die heißt, dass Mitgliedstaaten eigentlich den Anbau gar nicht verbieten können. Das wurde in den Ausführungen von Frau Ries deutlich. Dann kann morgen ein Unternehmen vor den EuGH gehen und sich einklagen in Österreich, in Ungarn oder auch sonst wo, wo die Bevölkerung und die Regierung das nicht wollen, den Anbau zu beschließen.

Was die TTIP angeht, hat die Europäische Kommission eine klare Position, dass wir eben den Amerikanern an der Stelle nicht nachgeben. Da gab es gestern in den Medien wieder anderslautende Informationen. Aber wenn man da mal nachhakt, ist das eigentlich nicht substanziell. Wir verteidigen unsere Regeln, und dazu gehört auch das nationale Anbauverbot, wenn wir es denn heute beschließen, und das sollten wir tun.

Iratxe García Pérez (S&D). - Señora Presidenta, el objetivo fundamental de la directiva que votamos hoy es el de otorgar mayor flexibilidad y libertad a aquellos Estados miembros que deciden restringir o prohibir el cultivo de transgénicos en sus territorios. El acuerdo alcanzado con el Consejo, con sus virtudes y deficiencias, sigue siendo heredero de los tres principales principios de la Unión Europea en la gestión de los transgénicos: los principios de cautela, de transparencia y de protección de la salud y el medio ambiente.

Cuando se pongan en marcha las reformas habrá que ver, desde la experiencia, si las medidas obligatorias de coexistencia son viables o si presentan la dificultad de cómo ponerle barreras al campo.

Lo que está claro es que hay que proteger, también, la actividad agrícola convencional y la ecológica. Para ello, ya disponemos de una de las reglamentaciones más completas del mundo en materia de transgénicos, que la nueva directiva propuesta servirá para completar. Además, contamos con la Autoridad Europea de Seguridad Alimentaria, que desde siempre, desde la más absoluta independencia, deberá trabajar permanentemente en la evaluación de riesgos.

Bolesław G. Piecha (ECR). - Pani Przewodnicząca! Z zadowoleniem przyjmujemy przyjęcie tego porozumienia, bo obecny stan prawny jest absolutnie nie do zaakceptowania. Jasne, że każdy polityk musi rozważyć aspekty środowiskowe, zdrowotne, a przede wszystkim emocjonalne i kulturowe, które przecież istnieją w naszych państwach. Witamy z zadowoleniem to, że właśnie państwa członkowskie będą mogły wydawać stosowne akty prawne zakazujące upraw GMO lub dopuszczające ich stosowanie. Czy to porozumienie zawiera jednak wszystkie możliwe propozycje? Otóż nie.

Po pierwsze, jednak nie do końca rozwiązuje sprawę odmowy zarejestrowania uprawy GMO w państwie członkowskim. Wydaje się, że podmioty, które będą chciały wprowadzać te uprawy, będą mogły dochodzić praw na drodze sądowej, i to uzasadnienie może być kwestionowane.

I po drugie, ubolewam, że nie ustanowiono odpowiedzialności podmiotu wprowadzającego uprawy GMO, bo znam przypadki, kiedy nawet taka instytucja jak EFSA (tu chodziło o inną sprawę, o Emma, poprzednika Emmy) wydawała takie pozwolenie, a później okazało się, że lek był niestety niedobry i spowodował ogromne spustoszenie. Także nie wiemy do końca, jak te uprawy GMO będą oddziaływały na zdrowie ludzkie.

Marit Paulsen (ALDE). - Fru talman! Herr kommissionär! Ärade kolleger! Kompromissen är för mig beklaglig men den enda möjliga, så jag hoppas att den röstas igenom.

Jag har aldrig kunnat, och ingen av oss skulle någonsin kunna, försvara det sätt som GMO-tekniken används på i dag. Den är inte till nytta för människan eller för miljön. Den är enbart till nytta för vinsterna i de mycket stora företagen.

Glöm dock aldrig att en teknik i sig aldrig är ond eller god. Det beror på vem som gör vad. Jag vill att vi framför allt i Europa återtar makten över den typen av växtförädling från USA.

Kateřina Konečná (GUE/NGL). - Paní předsedající, kolem problematiky pěstování GMO a jejich eventuálního zákazu v jednotlivých členských státech zuří na této půdě dlouhodobě vášnivá debata. Svůj díl viny na tom jistě mají i četné lobbistické skupiny, kterým jde o zisk. A o zisk zde jde, podle mého názoru, především.

Naposledy se to ukázalo na konci minulého roku, kdy se v rámci Výboru pro životní prostředí, veřejné zdraví a bezpečnost potravin hlasovalo o doporučeních výboru pro druhé čtení. Mnohé kontroverzní pozměňovací návrhy tehdy prošly pouze o jediný hlas. GMO jsou nebezpečím jak pro samotné životní prostředí, genetický fond a druhovou rozmanitost, tak především pro zdraví lidí a zvířat. Ráda bych upozornila na to, že většinu dopadových studií provedených k GMO vždy financovaly především nadnárodní korporace v čele s jejich zástupci z lobbistických skupin. O škodlivosti GMO pro lidské zdraví se na veřejnosti vůbec nemluví, přitom již dnes o nich z nezávislých studií víme.

Je třeba říci, že jsem velice zklamaná, co se týče současného stavu představeného textu. Evropský parlament šel do vyjednávání s velice dobrým textem, který jsme mohli a měli obhájit, což se však nepovedlo. Proto osobně odmítám jakkoliv podpořit současné znění návrhu. My musíme zastavit GMO v Evropské unii.

Martin Häusling (Verts/ALE). - Frau Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Ich glaube, dieser Kompromiss ist ein fauler Kompromiss, und am Ende werden wir in Europa einen Flickenteppich bekommen: Länder, die Gentechnik haben, Länder, die keine haben, und das in einem gemeinsamen Markt. Das wird nicht zu mehr Verbrauchervertrauen führen, sondern zu weniger Verbrauchervertrauen, und es dient allen, nur nicht der Klarheit für neue Regeln.

Die spannende Frage ist, Herr Kommissar Kommt es jetzt zu weiteren Zulassungen, zu mehr Zulassungen, weil jetzt Mitgliedstaaten einfach der Zulassung zustimmen in dem Glauben, sie könnten es ja dann zu Hause wieder verbieten? Haben wir jetzt eine Welle zu erwarten, oder was kommt da auf uns zu? Was ist eigentlich aus dem Kompromiss geworden, aus klaren Regeln für die Koexistenz gentechnikfreier Landwirtschaft? Was ist aus klaren Regeln geworden, indem wir Haftungsregeln einführen für diejenigen, die keine Gentechnik anbauen wollen? All das ist in diesem Kompromiss nicht enthalten.

Herr Kommissar, es liegt jetzt an Ihnen, Sie haben es ja versprochen, oder Herr Juncker hat es versprochen, neue Zulassungsregeln in Europa wirklich zu gestalten, und die müssen dann demokratischer werden und endlich dem Mehrheitswillen der europäischen Verbraucher gerecht werden, die nämlich in ihrer großen Mehrheit, auch bei den Mitgliedstaaten, keine Gentechnik wollen.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

Janusz Wojciechowski (ECR), pytanie zadane przez podniesienie niebieskiej kartki . – Czy nie uważa Pan jednak, że zakaz GMO na szczeblu krajowym spowoduje, że w Europie GMO będzie mniej, a społeczeństwo uzyska możliwość silniejszego nacisku w tej sprawie na własne rządy? Dzięki temu będzie można ograniczyć zasięg GMO w Europie właśnie przez to, że przeciwne GMO społeczeństwa będą mogły silniej i skuteczniej naciskać na rządy. W Polsce taki nacisk istnieje i GMO nie ma i nie będzie.

Martin Häusling (Verts/ALE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” . – Ja, Herr Kollege! Wir haben doch gegenwärtig eine Situation, wo wir in ganz Europa nur eine einzige Gentechniksorte zugelassen haben: Mohn 810.

Also wer erzählt denn, dass wir in Europa jetzt viel Gentechnik haben? Die angebliche Drohung von Konzernen, dass wir dann mehr Gentechnik bekommen, ist doch bis jetzt sozusagen ins Leere gelaufen. Die spannende Frage wird jetzt sein, und das habe ich ja eben gemeint: Was ist jetzt eigentlich, wenn die Welle an Verfahren kommt? Werden dann einige Mitgliedstaaten sagen, Ja, wir bauen noch mehr Gentechnik an, und andere, vielleicht direkt der Nachbarstaat, werden sagen, wir bauen nicht an? Ich glaube, wir kriegen mehr Gentechnik. Das ist meine feste Überzeugung, weil jetzt einfach der politische Druck auf die EU-Kommission nicht mehr da ist.

Valentinas Mazuronis (EFDD). - Mieli kolegos, pasiektas susitarimas yra optimalus kompromisas ir suteikia valstybėms narėms teisę riboti ar drausti genetiškai modifikuotų organizmų auginimą savo teritorijoje. GMO neturi būti išduodami leidimai, jei tai prieštarauja išrinktų vyriausybių ar jų piliečių valiai. Ši, nors ir ne geriausia, direktyva tai ir užtikrina, todėl manau, kad jai reikia pritarti. Manau, kad reikia leisti GMO tik esant tvirtiems įrodymams, kad tai nekenkia ir negali kenkti mums ir mūsų vaikams. Negalime leisti, kad dėl lobistų spaudimo paliktume teisines spragas legalizuoti GMO auginimą Europos Sąjungoje ir primesti jį ne tik Lietuvos, bet ir visų jūsų valstybių gyventojams jiems to nenorint. Kiekviena šalis, atsižvelgdama į atsargumo principą, turi spręsti pati. Mes neturime pasiduoti spaudimui iš šalies ir leisti įsivyrauti GMO imperijai Europos Sąjungoje. Šį principą būtina įdiegti ES dokumentuose, tame tarpe ir laisvosios prekybos sutartyje su Jungtinėmis Amerikos Valstijomis. Anksčiau ar vėliau kišimasis į motinos gamtos reikalus atsisuks prieš mus pačius. Todėl, mieli kolegos, būkime budrūs, mylėkime gamtą ir pritarkime šiam dokumentui.

Olaf Stuger (NI). - U zit krap in uw tijd, dus ik zal proberen u te helpen. Wij hebben het vandaag over genetisch gemodificeerde organismen, maar eigenlijk hebben wij het over iets veel groters. Wij hebben het over meer, over de zelfbeschikking van soevereine staten. Zoals Ronald Reagan, oud-president van de Verenigde Staten, al zei: “Als een land geen controle heeft over zijn grenzen, dan kun je niet spreken van een land.”

De lidstaten in de EU zijn dus geen landen. Maar het gaat verder, want zij hebben ook geen beschikking over de besteding van hun belastinggeld. Zij hebben geen beschikking over hun eigen wetgeving. Dus, of het nu gaat over de toelating van begrotingsregels, over de toelating van vreemdelingen, of over de toelating van ggo's, daar moet de EU zich niet mee bemoeien. Dat is aan de lidstaten zelf.

[Spreker gaat in op een blauwe kaart-vraag overeenkomstig artikel 162, lid 8 van het Reglement.]

Bill Etheridge (EFDD), blue-card question . – Mr Stuger, do you agree not only that it is an incorrect procedure to be discussing in this place the nation states and what they do with their crops, but also that there is a lack of information for the people about this particular subject that would enable them to advise their representatives so that we can truly be democratic? So do you agree with me that there is a great democratic deficit in this debate, and in all debates we have here?

Olaf Stuger (NI), “blauwe kaart”-antwoord . – Er is een groot tekort aan democratisch gehalte. Dat geldt niet alleen voor dit debat, dat geldt voor alle debatten, of het nu gaat om heel eenvoudige of om heel complexe besluitvorming. Het is een godspe dat wij hier bij elkaar zitten zonder enige democratische legitimatie van uw kant. Ik ben het dus hiermee volledig eens en ik hoop dat wij hier op dit punt nog veel discussie kunnen voeren.

Giovanni La Via (PPE). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, dopo quatto anni di lavoro siamo giunti finalmente a un accordo su un tema delicato quale quello degli organismi geneticamente modificati, molto sentito dall'opinione pubblica e protagonista di dibattiti scientifici e politici di grande rilievo.

Vorrei innanzitutto ringraziare la collega, la relatrice Ries, per il lavoro svolto per il Parlamento, così come i colleghi di tutti gli altri gruppi politici che hanno contribuito a migliorare il testo e hanno fattivamente collaborato per un accordo su questo dossier. Un ringraziamento lo devo anche al ministro Galletti per la Presidenza italiana, per l'ottima collaborazione durante i negoziati che ci ha consentito di giungere a un accordo su un testo comune entro la fine dello scorso anno con il suo supporto, signor Commissario.

A mio avviso, tale compromesso rappresenta l'unico accordo possibile e come ogni buon compromesso deve lasciare lo stesso amaro in bocca a tutti. Il Parlamento voleva su alcuni temi portare avanti alcune posizioni e non ha potuto farlo, le ha dovute sacrificare sull'altare di un accordo e questo è l'unico accordo possibile. Credo comunque che vada ricordato come, al di là delle varie posizioni che possono essere assunte in materia, l'obiettivo principale che ci siamo posti come politici e come legislatori era quello di creare una base giuridica certa in materia. A fronte, infatti, di una situazione di incertezza che aveva dato vita a molteplici ricorsi, finalmente avremo una certezza giuridica. Invito quindi tutti i colleghi a sostenere quest'accordo che ribadisco era il miglior accordo possibile tra tutti quelli che abbiamo esaminato.

Massimo Paolucci (S&D). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, anch'io penso che abbiamo fatto un buon lavoro, un buon compromesso, sicuramente un passo in avanti dopo quattro anni di blocco. Certo, non c'è tutto quello che avremmo voluto, ma sicuramente costruiamo un testo che ci fa fare un passo in avanti e che non è paragonabile alla situazione attuale. Per chi come me, come noi, vuole preservare i prodotti tipici, vuole difendere la biodiversità che è una ricchezza della nostra terra, per chi vuole evitare un'omologazione dei prodotti, questo testo consente di fare un passo in avanti. Ha ragione il Commissario, l'Europa definisce i criteri, la griglia di sicurezza, i metodi autorizzativi e gli Stati nazionali finalmente hanno una base giuridica certa per poter intervenire. È un passo in avanti che consente di superare anni di incertezze e che consente a tutti quelli che hanno a cuore – ripeto – la difesa dei prodotti tipici di poter dire finalmente: ce l'abbiamo fatta!

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda “cartellino blu” (articolo 162, paragrafo 8, del regolamento))

Steven Woolfe (EFDD), blue-card question . – My question is quite simple: at what point, in either this regulation or the proposals that you have, is it absolutely clear that you can ban GMO products? Surely the very nature of this proposal, and of the compromise you have put forward, makes it obscure and unclear, and makes it impossible for the public in Europe to say with absolute certainty that there will be No GMO products. This is once again an EU mess-up in an EU directive that impacts on the European people.

Massimo Paolucci (S&D), Risposta a una domanda “cartellino blu” . – Signora Presidente, onorevoli colleghi, penso sia vero l'esatto contrario: fino ad oggi abbiamo avuto una norma incerta e una base giuridica incerta, adesso abbiamo una norma sicuramente più precisa che permette di assumere noi una decisione come Parlamento europeo e dare direttive chiare agli Stati nazionali e non rimandare tutto alla Corte di giustizia.

Marcus Pretzell (ECR). - Frau Präsidentin, meine Damen und Herren! Der Anbau genveränderter Lebensmittel soll also, den subsidiaritären Charakter der Europäischen Union stärkend, wieder an die nationalen Parlamente zurück. Das ist im Prinzip natürlich gut, denn das ist eine der Forderungen, die wir auch als AfD immer erhoben haben. Deshalb kann ich gut verstehen, dass der Kollege Liese hier die Bedenken der Kanzlerin genannt hat, denn jetzt wird sich die Kanzlerin, die das bislang gerne nach Brüssel abgegeben hat und dann nichts damit zu tun hatte und nichts damit zu tun hatte, dass man sich um 88 % der deutschen Bürger, die sich große Sorgen um diesen Anbau machen, gar keine Gedanken machen musste, damit auseinandersetzen müssen, und sie wird eine Antwort geben müssen, etwas, was unsere Kanzlerin besonders ungerne tut.

Aber selbstverständlich geht das, was hier beschlossen wird, bei weitem nicht weit genug, denn wir werden in der Tat ein ziemliches Kompetenzchaos haben. Wir werden vor allen Dingen als Parlament darauf aufpassen müssen, dass am Ende nicht – wie es schon beim Assoziierungsabkommen mit der Ukraine der Fall gewesen ist – über die TTIP diese Regulierung wieder aufgehoben wird.

Jan Huitema (ALDE). - Al jaren benadrukken wij in Europa het belang van kennis en innovatie. Innovaties op het gebied van genetische modificatie zijn veelbelovend en kunnen zorgen voor een betere en efficiëntere voedselvoorziening.

Ik vind het dan ook zorgelijk dat de Europese teelt van nieuwe ggo-gewassen een wassen neus is geworden. Onze landbouw raakt hiermee achterop. Biotechbedrijven, die zorgen voor veel hooggeschoold werk, zoeken hun heil ergens anders. Hopelijk zorgt deze nieuwe wetgeving voor meer speelruimte en komt het verlenen van vergunningen beter op gang. Lukt dit nu weer niet, dan zullen nieuwe maatregelen genomen moeten worden.

De keuze is aan de lidstaten: laten wij denken in kansen en niet in risico's. De Europese landbouw is nog altijd één van de meest innovatieve van de wereld. Laten wij dit zo houden.

Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL). - Señora Presidenta, Señor Comisario, siento mucho tener que decirle que hoy aquí nos traen una auténtica farsa. Ustedes saben mejor que nadie que la libertad de un Estado para permitir los cultivos transgénicos es una imposición generalizada de la alimentación transgénica. Porque saben -tan bien como yo- que no es posible preservar la agricultura campesina, la agricultura orgánica o convencional, libre de transgénicos a no ser que en sus delirios piensen que van a poder parar el viento o los insectos.

Porque la biodiversidad, la salud, el medio ambiente, la agricultura campesina no dependiente de las multinacionales, la alimentación sana y la soberanía alimentaria siguen estando entre nuestros objetivos principales, queremos una directiva para la prohibición de los transgénicos y también que se pare el Tratado de Libre Comercio con los Estados Unidos.

Jill Evans (Verts/ALE). - Madam President, I am against this proposal because I have always worked for a GM-free Wales in a GM-free Europe. This is the latest attempt to get more GM authorisations agreed at European level by putting the decision to ban GMOs in the hands of individual governments.

In theory this could be appealing for a country like Wales, where agriculture is devolved. Wales was a founding member of the GM-free Regions Network. We do not have the same policy as the UK Government on GM crops. We are proud of our high-quality agricultural produce and we do not want to see that jeopardised. This proposal would open the door to GM crops in Europe, with real risks of cross-contamination. Increasing GM authorisations in Europe would also send a signal to the rest of the world that GMOs are becoming more acceptable. This is certainly not the case for my constituents in Wales.

Marco Affronte (EFDD). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, la collega Evi ha accennato poco fa al discutibile ruolo svolto dall'EFSA. Noi siamo convinti che la mancanza di fiducia degli europei verso gli OGM e anche verso le agenzie di controllo si basi proprio sul fallimento di quest'agenzia europea nel dimostrare imparzialità e indipendenza nelle sue valutazioni anche e soprattutto sugli OGM. L'EFSA non ha mai ritenuto di dover negare permessi ad alcun OGM, nemmeno quando erano le stesse aziende biotech a riconoscere la sussistenza di differenze statisticamente significative tra le piante geneticamente modificate e quelle tradizionali o, ad esempio, nella risposta fisiologica degli animali alimentati con OGM rispetto ai controlli.

A ciò si sovrappongono tristi storie di conflitti di interesse e inquietanti episodi di porte girevoli che hanno riguardato gli esperti dei panel di valutazione delle piante transgeniche. Ed ecco che forse è più facile comprendere le diffidenze del pubblico verso gli OGM e la stessa EFSA. Per questa ragione riteniamo che gli Stati membri possano e debbano poter intervenire vietando gli OGM, anche per i rischi ambientali e sanitari che la loro coltivazione ed uso comportano. Questa direttiva non va in questa direzione per cui voteremo contro.

Marine Le Pen (NI). - Madame la Présidente, les OGM tels qu'ils nous sont imposés par les multinationales de l'agrochimie, les États-Unis et l'Union européenne sont inacceptables et dangereux.

D'une part, l'investissement nécessaire pour créer une nouvelle plante OGM est élevé. Par conséquent, cette technologie risque d'entraîner une baisse du nombre de variétés de plantes cultivées. Or, la diversité est le meilleur atout de l'agriculture contre les problèmes de maladies et de parasites.

D'autre part, la grande majorité des OGM sont des variétés Roundup Ready. Des cultures peuvent êtres arrosées de Roundup, un désherbant hautement toxique pour la faune et la flore mais aussi pour les hommes. D'autres plantes OGM sécrètent elles-mêmes des pesticides.

Une partie de ces pesticides est donc probablement ingérée par les consommateurs. On remarquera que la quantité de résidus de Roundup tolérée dans le soja a été multipliée par quatre aux États-Unis en 1997 pour permettre la vente de soja transgénique. Le Roundup est pourtant une substance cancérigène potentiellement très dangereuse. La santé des consommateurs semble ici une variable d'ajustement.

Enfin, les agriculteurs doivent se réapprovisionner chaque année en semences OGM; ils sont asservis et non libérés par cette technologie.

La nouvelle directive que vous voulez nous faire voter est un piège. Vous allez redonner un peu de souveraineté aux États en leur permettant d'autoriser ou d'interdire un OGM sur leur territoire. Cependant, du fait du principe de libre circulation, les supermarchés français accueilleront dans leurs rayons de plus en plus de produits à base d'OGM en provenance d'autres pays de l'Union européenne. Les consommateurs français seront donc de plus en plus exposés aux OGM malgré leur forte opposition à cette technique.

L'étiquetage obligatoire des aliments contenant des OGM – malheureusement peu visible sur les emballages – sera le dernier rempart face à ceux qui entendent les imposer sans limitation et notamment au travers de l'accord de libre-échange Union européenne / États-Unis.

Comme d'habitude, vous légiférez donc contre la volonté des peuples sur un sujet crucial, favorisant ainsi les intérêts des multinationales de l'agrochimie au détriment de la santé des consommateurs et des agriculteurs, de la diversité des végétaux cultivés et en refusant un principe fondamental: il faut nourrir sans rendre malade.

Françoise Grossetête (PPE). - Madame la Présidente, vous me permettrez de féliciter la rapporteure Frédérique Ries ainsi que notre rapporteure fictive Elisabeth Köstinger, et de remercier le président La Via pour le rôle important qu'il a joué dans cette négociation.

Jusqu'à présent, nous avions un système sans queue ni tête, qui décourageait par sa complexité la recherche et l'innovation dans le secteur des biotechnologies et qui, d'autre part, conduisait devant la justice les États membres – comme la France – qui sont hostiles à la culture des OGM.

Nous avons un compromis – au bout de cinq ans – qui offre une liberté de choix et, quand même, une plus grande sécurité juridique. Ce qui est important, pour moi, c'est que l'évaluation des semences OGM et de leur sécurité sanitaire suive une approche scientifique et ne soit pas soumise à des débats purement idéologiques.

Deuxièmement, les États membres ont l'obligation d'adopter des mesures de coexistence dans les zones transfrontalières pour éviter les contaminations de cultures traditionnelles par des cultures OGM. Je me suis battue pour cela car j'estime que les agriculteurs doivent pouvoir rester libres des choix de leurs cultures.

Ce compromis ne constitue certes pas l'issue dont nous aurions pu rêver pour le dossier OGM. Pour ma part, j'aurais préféré une solution réellement européenne nous permettant de sortir de l'impasse, mais le mieux étant souvent l'ennemi du bien, j'en appelle aujourd'hui à la responsabilité de chacun afin d'établir un cadre juridique stable pour les cultures OGM en Europe.

Susanne Melior (S&D). - Frau Präsidentin! Mit der heute zu beschließenden Richtlinie schaffen wir eine umfassende und rechtlich sichere Regelung zum Anbau bzw. Nichtanbau gentechnisch veränderter Pflanzen in der Europäischen Union.

Uns Sozialdemokraten wäre ein generelles Anbauverbot noch lieber gewesen, denn damit hätten wir dem Wunsch der über 500 Millionen Verbraucher noch klarer entsprochen. Dem ist der Ministerrat leider nicht gefolgt. Was wir jetzt bekommen, ist ein Flickenteppich von Anbau und Nichtanbau. Für den europäischen Binnenmarkt ist das eine große Herausforderung.

Ich werbe dennoch um Zustimmung zu dem gefundenen Kompromiss. Damit ist ein rechtlich sicherer Anbau bzw. Nichtanbau durch die Mitgliedstaaten in ihrem eigenen Bereich zu beschließen. Wir haben damit mehr Rechtssicherheit und können damit auch ein striktes Verbot erreichen.

Die auch mir sehr wichtigen zwingend vorgeschriebenen Koexistenzregelungen zwischen Mitgliedstaaten ermöglichen ein Nebeneinander von GVO und konventioneller beziehungsweise ökologischer Landwirtschaft.

(Die Rednerin ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

Gesine Meissner (ALDE), Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” . – Es ist folgendermaßen: Es ist jetzt schon gesagt worden von unserer Kollegin Melior, dass es Wahlfreiheit schafft, sie es aber besser gefunden hätte, es wäre generell ein Verbot möglich gewesen, weil das die Menschen wollen. Es ist aber so, dass ja nicht alle Menschen gesagt haben, sie wollen keine gentechnisch veränderten Organismen. Haben wir nicht extra die EFSA, damit wirklich wissenschaftlich fundiert geprüft wird, was in der Forschung jetzt zur Verfügung gestellt wird und was man anbauen kann? Ist es nicht so, dass wir uns immer für Innovation und für Forschung aussprechen? Und ist es nicht so, dass wir in diesem Fall die wissenschaftlichen Erkenntnisse total in Frage stellen?

Susanne Melior (S&D), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der “blauen Karte” . – Wissenschaftliche Erkenntnisse sind damit keineswegs in Frage gestellt, und auch die Arbeit der EFSA ist damit nicht in Frage gestellt. Aber das, was Sie hier ignorieren, ist der große Wunsch von Verbraucherinnen und Verbrauchern, denn auch in Deutschland – unserem gemeinsamen Heimatland – sagen 84 % Nein zur GVO , zu grüner Gentechnik.

Jørn Dohrmann (ECR). - Fru formand! Denne diskussion viser helt tydeligt den bekymring, der er omkring GMO'er. Borgerne og regeringen får forhåbentlig mere selvbestemmelse, og det er godt. Den danske delegation i ECR-Gruppen vil stemme for at sikre fleksibilitet for medlemsstaterne, så det er muligt at begrænse eller forbyde dyrkningen af GMO'er. Vi er nødt til at beskytte vores borgere, som for størstedelens vedkommende stadig er imod GMO-dyrkningen i Europa, da usikkerheden om relationen til menneskers helbred stadig er for stor. Derfor er det vigtigt at give medlemsstaterne større suverænitet inden for GMO-dyrkningen med henblik på at give dem mere frihed til selvstændigt at træffe beslutninger om GMO-dyrkning på deres eget område.

Molly Scott Cato (Verts/ALE). - Madam President, the idea of national opt-outs from GMO regulation is unworkable and ignores the wish of the vast majority of EU citizens that our continent should remain GM-free. The new system would allow countries whose governments are more subject to lobbying from agribusinesses – and I am ashamed to say that my country is one of those – to introduce GM crops as a Trojan horse to undermine the EU ban on this dangerous technology. They will be allowing their own priorities to work against the desires and wishes of other EU citizens. For this reason, the proposal is inherently inimical to the single market and to European unity.

Before we vote on this proposal we should ask ourselves how we come to be here. We are not voting on an end to the GM moratorium because of lobbying from our constituents. I have not received a single e-mail from my constituents in the south-west calling for more GM crops. We have arrived here because of relentless, high-powered, well-funded lobbying by the biotech corporations, who have no interest in our welfare and are simply interested in swelling their own profits, even at a risk to public health. Citizens across Europe have rejected GM, and we must continue to respect their view and condemn the specious arguments and profiteering instincts of the agricultural corporations.

Pilar Ayuso (PPE). - Señora Presidenta, en primer lugar, quiero felicitar a los actores de este acuerdo, porque estábamos ante un debate muy ideológico y emocional y eso dificulta mucho las soluciones.

De acuerdo con nuestra legislación, en la Unión Europea solo se utiliza la comercialización de OGM preservando, por encima de todo, la protección de la salud y el medio ambiente, y siempre con el soporte científico de la evaluación de riesgo de la Autoridad Europea de Seguridad Alimentaria, que es independiente y riguroso.

No obstante, es lógico y lícito que haya países contrarios a su cultivo y había que dar seguridad jurídica a las empresas que los comercializan y a los Estados que quieren ejercer este derecho, porque estábamos en una situación insostenible por la ausencia de un sistema eficaz de toma de decisiones que mermaba nuestra fortaleza en el panorama internacional. Por ello, me congratulo mucho por este acuerdo.

Este acuerdo va a permitir desbloquear una situación que no era aceptable, por lo que los Estados miembros que quieran cultivar OGM, previamente autorizados siempre, podrán seguir haciéndolo, al mismo tiempo que aquellos que no quieran hacerlo también puedan prohibirlo. El texto aprobado logra garantizar el respeto a los principios del Tratado de Funcionamiento de la Unión Europea.

Paul Brannen (S&D). - Madam President, the report we are about to vote on today represents a balanced compromise that takes both the science and the views of the public into account. It provides for a strengthened environmental impact assessment on new GMOs. Furthermore, it requires Member States which choose to cultivate GMOs to introduce co-existence measures for border areas. This should be good news for the fast-growing, environmentally-friendly and job-creating sector of organic agriculture, which cannot afford contamination with GM crops.

It strikes the Labour Party that the British Conservatives are opposed to the proposed exclusion of biotech companies from the decision-making process. This only shows once again that the Tories remain in the hands of big business lobbyists and have little regard for the views of the general public, little regard for the consumer and little regard for common sense.

Jadwiga Wiśniewska (ECR). - Pani Przewodnicząca! Dzisiaj odbędzie się ważne głosowanie w sprawie upraw roślin genetycznie modyfikowanych. Proponowany projekt dyrektywy pozwala państwom członkowskim na zachowanie kompetencji z zakresu zakazu upraw GMO na ich terytorium.

Jest to sprawa wyjątkowej wagi dla mojego kraju, Polski, bowiem duża różnorodność, bioróżnorodność gleb rolnych w Polsce i brak GMO stanowią wielki atut dla promocji zdrowego odżywiania i eksportu bardzo dobrych jakościowo polskich produktów rolnych. Nasze gleby są zdolne do produkcji naturalnej żywności, zaś stosowanie GMO nieuchronnie naraziłoby je na degradację. Obecnie w Polsce uprawy GMO są na szczęście zakazane. Polska jest i musi pozostać wolna od upraw żywności genetycznie modyfikowanej.

Państwa członkowskie mają różny stosunek do GMO i postanowienia w tej sprawie powinny być uzależnione od ich suwerennych decyzji.

Elżbieta Katarzyna Łukacijewska (PPE). - Pani Przewodnicząca! Zawarty kompromis dotyczący upraw GMO umożliwia państwom członkowskim podjęcie decyzji w zgodzie z własnym interesem, specyficzną sytuacją oraz opinią swoich obywateli. Ważne jest poinformowanie społeczeństwa, czym tak naprawdę jest GMO i jakie może wywołać skutki dla rolnictwa, środowiska i zdrowia. Ta kwestia nie powinna być ideologizowana i upolityczniana, a przedstawiona zgodnie z faktami, dostępną wiedzą i badaniami. Merytoryczna dyskusja powinna umożliwiać ocenę realnych zagrożeń i ewentualnych korzyści związanych z uprawą GMO. Jest to dyskusja trudna i wywołująca duże emocje w każdym państwie członkowskim. Dlatego poparcie kompromisu ułatwia, moim zdaniem, możliwość wewnętrznego dialogu i nie spowoduje wśród społeczności sprzeciwu wobec odgórnie narzuconej decyzji. Ważne jest, co należy podkreślić, że ten kompromis ułatwia państwom członkowskim wprowadzenie zakazu upraw GMO. Istotne jest prowadzenie dalszych badań, ponieważ naukowcy nie są jednomyślni w ocenie korzyści i zagrożeń.

Uprawy GMO muszą być w pełni bezpieczne i dawać gwarancję, że państwo, w którym rośliny genetycznie modyfikowane są uprawiane, nie zainfekują terenów sąsiednich państw, upraw ekologicznych i tradycyjnych. Mam nadzieję, że takie podejście pozwoli na zakończenie upolitycznionej dyskusji i podjęcie przez rządy racjonalnej, odpowiedzialnej i najlepszej dla mieszkańców decyzji.

Karin Kadenbach (S&D). - Frau Präsidentin, Herr Kommissar! Dieser vorliegende Kompromiss ist sicher kein Grund, um in blinden Jubel auszubrechen. Aber wenn man sich anschaut, welch verfahrene Situation das über viele, viele Jahre war, auf welch unsicheren Rechtsrahmen Länder wie Österreich durch die Schutzklauseln den Anbau von gentechnisch veränderten Organismen verhindert haben, so ist dieser Kompromiss einer, den ich heute doch sehr befürworte.

Ich habe den Eindruck, dass die Grünen und die GUE/NGL heute ein sehr böses Spiel spielen. Es steht nicht zur Entscheidung, ob wir in der gesamten Europäischen Union gentechnisch veränderte Organismen zum Anbau nicht zulassen wollen oder schon. Denn heute geht es darum, diesem Kompromiss zuzustimmen oder die Situation, die wir zuvor hatten, fortzuführen. Und diese Situation hätte genau das, was Sie hier heute an die Wand zeichnen, herbeigeführt, nämlich dass es den Konzernen möglich geworden wäre, jene Mitgliedstaaten, die sich dazu entschlossen haben, auf ihrem Hoheitsgebiet keine gentechnisch veränderten Organismen zum Anbau zuzulassen, rechtlich zu belangen und diesen Anbau eventuell sogar zu erzwingen.

Beata Gosiewska (ECR). - Pani Przewodnicząca! Genetycznie modyfikowane uprawy stanowią zagrożenie dla środowiska naturalnego oraz zdrowia ludzi i zwierząt. W krajach, w których od lat uprawia się GMO, widać jak jest szkodliwe działanie tych upraw, co potwierdzają również badania niezależnych naukowców. Pomimo tego firmy produkujące nasiona GMO i środki chemiczne do ochrony roślin agresywnie lobbują na rzecz GMO, szukając nowych rynków zbytu, m.in. w Europie. Jedynym skutecznym rozwiązaniem jest wprowadzenie całkowitego zakazu GMO na terenie całej Unii Europejskiej.

Ubolewam nad tym, że zamiast wprowadzić taki zakaz, wypracowano tylko dalekie od ideału porozumienie. Z jednej strony daje ono państwom członkowskim teoretyczną możliwość wprowadzenia zakazu GMO i liczę na to, że mój kraj, Polska, że rząd tego kraju, taką możliwość wykorzysta. Z drugiej jednak strony otwiera to furtkę do łatwej legalizacji GMO w przyszłości. Temat genetycznie modyfikowanych organizmów powinien być przedmiotem wnikliwych prac Komisji Rolnictwa, a tak nie było. Obywatele nie chcą na swoich talerzach żywności genetycznie modyfikowanej, dlatego politycy powinni wsłuchać się w głos społeczeństwa i zabronić takich upraw.

Ivo Belet (PPE). - Dit akkoord is verre van perfect, maar zoals vaker in de politiek is het ideale de vijand van het goede. Het is goed dat wij eindelijk een akkoord hebben, zodat er een juridisch kader is, niet alleen voor de bedrijven, maar ook voor de consument en voor de overheden. Zo weten wij waar wij aan toe zijn.

Wij passen het voorzorgsprincipe, dat essentieel is in dergelijke dossiers, maximaal toe zodat aanvragen voor ggo's aan een heel strenge screening moeten worden onderworpen, opdat er geen enkel risico is voor de volksgezondheid noch voor het milieu. De verplichting om met name aan de grens te voorzien in bufferzones, is uiteraard ook een goede zaak. Sta mij toe te verwijzen naar mijn eigen regio, Vlaanderen, waar vandaag al een strak wettelijk kader bestaat, zodat producenten in de toekomst verplicht worden om duidelijke voorzorgsmaatregelen te nemen en te vermijden dat er een risico zou ontstaan.

Kortom, wij beschikken nu in Europa over een heel duidelijk, streng kader, waarschijnlijk een van de strengste kaders in de wereld voor de toelating van ggo's. En vergeet niet dat de commissaris in de nabije toekomst binnen vier jaar ook met een evaluatie zal komen, zodat wij nog extra garanties krijgen.

Jytte Guteland (S&D). - Fru talman! Herr kommissionär! Den lagändring som vi röstar om här i dag gör det möjligt för medlemsländerna att i stor utsträckning själva bestämma om GMO ska odlas på deras territorium.

Jag tycker att det är en välavvägd kompromiss, och jag kommer att rösta för den. Den respekterar att vi har olika förhållningssätt och synsätt på GMO. Det gör det möjligt för medlemsländerna att i större utsträckning själva bestämma. Jag tror att det är bra i en sådan här fråga som splittrar. Det finns olika synsätt, och det är viktigt att respektera folkets vilja.

För egen del tycker jag att vi ska lyssna mycket nog på vetenskapen och på de utvärderingar som exempelvis Efsa gör. Vi ska också utgå från försiktighetsprincipen. Det är viktigt att inte hasta fram i svåra frågor, eller tillåta sådant som kan få negativa effekter för människors hälsa och miljön.

Överenskommelsen förutser också åtgärder för att hantera odling av GMO, så kallade buffertzoner mellan medlemsländerna. Det tycker jag är mycket viktigt.

Biljana Borzan (S&D). - Gospođo predsjednice, dokument o kojem ćemo glasati nije idealan no ispunjava svoj glavni cilj. Zemlje članice će imati više neovisnosti dopustiti ili zabraniti uzgoj GMO-a na svom teritoriju.

Drago mi je što je uvažen moj amandman koji obvezuje biotehnološke tvrtke da, u razdoblju od predlaganja do stupanja na snagu nacionalnih mjera zabrane, prekinu sve aktivnosti vezane uz sijanje GMO kultura. Smatram lošim potezom značajno ublažavanje odredbi o financijskoj odgovornosti zagađivača u slučaju prekograničnog širenja GMO-a na države u kojima je zabranjen. Mislim da će se to s vremenom pokazati na najgori mogući način.

Zaključno, ne smatram da je GMO nekakvo vražje sjeme no dok god nismo u potpunosti sigurni o njegovom utjecaju na zdravlje i bioraznolikost, države moraju imati mogućnost zabrane. Osim toga, tržište tradicionalnih i organskih poljoprivrednih proizvoda sve je veće i male europske zemlje, poput Hrvatske, imaju višestruke ekonomske koristi od toga što su GMO free.

Catch-the-eye procedure

Marijana Petir (PPE). - Gospođo predsjednice, kao osoba koja se zalaže za načelo subsidijarnosti, smatram da države članice moraju imati autonomnu mogućnosti za braniti ili ograničiti spuštanje živih genetski modificiranih organizama u okoliš. Stoga tražim da se to pravo poštuje. Ponosna sam što živim u Hrvatskoj, koja je GMO free zemlja i zadovoljna sam što smo okruženi susjedima koji su također odlučili biti slobodni od GMO-a. Preko 4 500 jednica lokalne samouprave i više od 150 regija u Europi u svojim predstavničkim tijelima donijelo je odluke o zabrani sjetve GMO sjemena na svom teritoriju.

Maria Grapini (S&D). - Doamnă Președintă, cred că suntem în fața unui lucru, într-adevăr, neclar: trebuie să alegem între o situație mai rea și o situație care este mai puțin rea. Eu mă voi opune în țara mea, în țara de unde provin, să se cultive OMG-urile. Problema mea este: pot eu să apăr cetățenii din țara mea atât timp cât chiar raportorul ne-a spus că îmbunătățirea se referă doar la interzicerea sau restricționarea cultivării, și nu la transport și import?

Cred că trebuie să ne gândim la un principiu, și anume dezvoltarea economică nu trebuie să facă compromisuri în ceea ce privește mediul și sănătatea. Cred că trebuie să ne asumăm, acest Parlament, să îmbunătățim ceea ce acum dorim să aprobăm, pentru că am pornit de la o situație mai rea. Nu cred că este situația favorabilă și nu cred că putem să apărăm cetățenii - fac parte din Comisia pentru piața internă și protecția consumatorilor - și cred că libera circulație va duce la compromiterea agriculturii clasice, iar prețurile diferite vor face ca micii agricultori să dispară de pe piață.

Ruža Tomašić (ECR). - Gospodine predsjedniče, problematiku uzgoja GMO-a vidim kao jednu od većih točaka prijepora unutar Europske unije. Ovo izvješće predstavlja korak u pravom smjeru, jer uspostavlja učinkovitiji sustav od onoga koji predlaže Vijeće. Ali smatram da ne ide dovoljno daleko u prijenosu nadležnosti na države članice. Duboko vjerujem da svatko od nas ima pravo birati svoju sudbinu i kako nijednoj članici ne bi trebalo onemogućiti ili pak nametnuti uzgoj GMO-a. Ja Hrvatsku vidim kao državu slobodnu od GMO-a, ali isto tako dajem za pravo svakome da svoju državu vidi drugačijom.

Držim stoga, kako bi primarna uloga Komisije u ovom slučaju trebala biti nadziranje i osiguravanje da oni koji odaberu GMO ne kontaminiraju one koji ga ne žele. Glavnina kvalitetne regulative s europske razine trebala bi ići prvenstveno u smjeru učinkovitog uspostavljanja odgovarajućih tampon zona između područja bez GMO-a i područja gdje se GMO uzgaja.

(End of catch-the-eye procedure)

Vytenis Povilas Andriukaitis, Member of the Commission . - Madam President, honourable Members, I thank you for this useful debate and different opinions. I really hope that the majority of you will vote in favour of this legislative proposal. As I said previously, if you vote in favour you, will provide Member States with legally-sound tools to decide on GMO cultivation on their territory starting in Spring 2015. I look forward to your positive vote.

Commission Statement

When proceeding with the authorisation of GMOs for cultivation, the Commission will, in full respect of its obligation, take account of all elements at its disposal, including the possibility for the Member States to restrict or prohibit the cultivation of GMOs in their territory provided for by this Directive.

President. - The debate is closed.

The vote will take place shortly.

Written statements (Rule 162)

Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. Statistiniais duomenims net 58 proc. ES piliečių yra nusistatę prieš genetiškai modifikuotų kultūrų auginimą Europos Sąjungoje. Tačiau iki šiol šis klausimas nėra deramai išspręstas ES mastu ypač kalbant apie patį sprendimų priėmimo procesą, taikomą genetiškai modifikuotų organizmų auginimui. Nepateisinama, kai 19 iš 28 vyriausybių prieštarauja naujos GMO kultūros įteisinimui, tačiau galutinį sprendimą priima Komisija neatsižvelgdama į demokratiškai išrinktų vyriausybių pozicijas. Kalbant apie šiandienos dokumentą, galiu tik pasidžiaugti, jog valstybėms narėms suteikiami platesni įgaliojimai apsispręsti dėl GMO kultivavimo savo teritorijose. Nors šios naujosios taisyklės nenagrinėja GM produktų ženklinimo, šis klausimas išlieka aktualus. GM produktai turi būti tinkamai ženklinami, o gyventojai privalo turėti galimybę pasirinkti – vartoti ar ne produktus, į kurių sudėtį įeina GM kultūrų.

Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. Il Parlamento europeo ha approvato una risoluzione sulla possibilità per gli Stati membri di limitare o vietare la coltivazione di organismi geneticamente modificati sul loro territorio. Il Movimento 5 Stelle si è fermamente opposto perché il testo approvato oggi renderà più facile l'autorizzazione a livello comunitario e darà quindi il via libera alle coltivazioni transgeniche negli Stati membri che lo desiderano. Questo è il motivo che ci ha spinto a votare contro insieme ai colleghi dei gruppi Verdi-ALE e GUE.

Michel Dantin (PPE), par écrit. Voilà plusieurs années que nous débattons sur la façon de gérer l'introduction, ou le rejet, des OGM dans l'Union européenne. Jusqu'à récemment, nos divergences empêchaient toute possibilité d'accord. Or nous ne pouvons nous satisfaire de procédures fragmentées et non coordonnées. Nous avons désormais l'opportunité de donner un cadre clair aux acteurs privés, publics et associatifs de ce secteur. J'estime que cette opportunité doit être saisie. Néanmoins, à défaut d'avoir pu trouver un accord sur le contenu, nous avons dû nous restreindre au contenant: pas de décision sur l'opportunité même des OGM laissée aux États membres, ce texte européen sera finalement purement procédural. Nous aurions ainsi tort de faire de cet accord un précédent dans d'autres domaines qui risquerait à plus long terme de vider de sa substance le droit et les politiques de l'Union européenne.

Mireille D'Ornano (NI), par écrit. La santé des peuples d'Europe n'est pas négociable. Nous ne pouvons pas provoquer un bouleversement de notre alimentation et de notre environnement. Derrière ce texte de réformes techniques se cache une tentative de développement des organismes génétiquement modifiés en Europe. Outre les risques sanitaires, les OGM sont un moyen de contrôle des agricultures par des groupes agroalimentaires via les semences brevetées. Le Parlement européen sera-t-il le relai des oligarchies économiques internationales ? L'hypocrisie de ce texte est frappante. S'il est prévu que les États membres disposent de nouveaux outils dans l'autorisation de cultures OGM, le texte ne remet pas en question les entraves aux plus élémentaires libertés des États. En effet, que signifierait une interdiction de culture d'OGM dans un pays s'il est impossible d'interdire la circulation d'OGM cultivés dans un autre État membre ? L'une des premières formes de souveraineté d'un État est le contrôle de tous les flux qui le traversent. Ce texte maintient la tutelle supranationale sur les États alors que les normes et les procédures d'évaluation ne sont pas satisfaisantes. Je suis consciente que la sécurité a un prix mais nous ne pouvons pas brader la sécurité alimentaire de nos peuples et l'indépendance de leurs agricultures.

Norbert Erdős (PPE), írásban. A magyar gazdák érdeke, hogy a magyar mezőgazdaság GMO-mentessége biztosított legyen. Ezt a célkitűzést a magyar alkotmány is megfogalmazza. A jelenlegi GMO-engedélyezési rendszer a GMO-mentesség megőrzése szempontjából is nagyon sebezhető. Nagyon nehéz a védzáradék bevezetése és fenntartása. Egyrészt igen költséges tudományos vizsgálatok szükségesek a védzáradék megalapozásához, melyhez a fajtatulajdonosok nem adnak a szabadalmukkal védett vetőmagokból. Másrészt a tilalmak fennmaradásáról, a GMO ügyben eddig mindig pozitívan állást foglaló Európai Élelmiszer-biztonsági Hatóság véleménye alapján, a Bizottság javaslatára a többi tagállam dönt. A Bizottság eddig mindig a tagállami védzáradékok eltörlésére tett javaslatot, ami ellen szinte lehetetlen megszerezni a minősített többséget. A mai napon szavazásra kerülő új GMO-engedélyezési rendszerről szóló javaslat a jelenlegi rendszernél sokkal biztosabb lehetőséget ad a magyar mezőgazdaság GMO-mentességének a megőrzésére. Egyszerűbb lenne a tiltás, amit nem csak környezeti és egészségügyi, hanem egyéb – köztük számos, a mezőgazdasággal összefüggő – indokra is lehetne alapozni. Ez által nemzetközi vagy nemzeti bírói fórumon sokkal kevésbé lehetne Magyarországot a tiltás miatt megtámadni, mint a jelenlegi helyzetben. Ezért számomra a legfontosabb, hogy hogy mihamarabb legyen a kezünkben egy hatékony eszköz, amely alapján egyszerűbb és védhetőbb a tiltás, mint a jelenlegi rendszerben. Ezért támogatom a Tanács és a Parlament megállapodását tartalmazó javaslat elfogadását.

José Inácio Faria (ALDE), por escrito. O acordo a que se chegou sobre a possibilidade de os Estados-Membros restringirem ou proibirem o cultivo de OGM no seu território proporciona um quadro mais claro e uma flexibilidade acrescida quanto às razões que fundamentam essa recusa. Ao mesmo tempo, cumpre dizer que é um acordo que deixa muitos de nós insatisfeitos, tanto aqueles que se opõem terminantemente ao cultivo de OGM na União Europeia, devido aos riscos ambientais existentes, que a ciência não consegue excluir, como aqueles que creem que as provas científicas disponíveis sobre os efeitos dos OGM na saúde são irrefutáveis e que os obstáculos que são levantados a esta tecnologia contribuem para matar a ciência e as pequenas empresas europeias do sector. Termino para dizer que acredito que este acordo representa um pequeno mas importante passo uma vez que preserva o sólido processo de avaliação científica por parte da Agência Europeia para a Segurança Alimentar e reserva para os Estados-Membros a possibilidade de atuarem, em defesa da vontade dos seus cidadãos, segundo um número de critérios pré-estabelecidos.

Monika Flašíková Beňová (S&D), písomne Osobne vítam zámer Európskej komisie dať členským štátom do rúk viac právomocí týkajúcich sa zákazu pestovania geneticky modifikovaných plodín. Netreba však zabúdať na to, že hlavným faktorom nie sú existujúce pravidlá, ale dopyt, ktorý veľmi ťažko ovplyvní eventuálna úprava legislatívy v predmetnej oblasti. V Európe je veľmi dobre známe, že primárnym dôvodom pre nízky rozsah pestovania geneticky modifikovaných plodín je nevýrazný záujem trhu o ich dodávky. Nemôžeme predsa čakať od poľnohospodárov, že budú produkovať niečo, čo len veľmi ťažko predajú svojich obchodným partnerom, a navyše mnohým sa v praxi často stáva, že odberatelia vyslovene požadujú dôkazy o tom, že dodávaný tovar nie je geneticky modifikovaný. Vítam však, že zamýšľané nové pravidlá majú poskytnúť členským štátom väčšiu kontrolu v oblasti zákazu pestovania tohto druhu plodín v ich národných poľnohospodárskych odvetviach. Netreba však zabúdať ani na to, že krajiny, ktoré sa takto rozhodnú brániť pestovaniu geneticky modifikovaných organizmov na svojom území, môžu čeliť právnym útokom zo strany biotechnologického priemyslu, takže je na mieste zaviesť aj opatrenia, ktoré ich budú v náležitej miere chrániť.

Enrico Gasbarra (S&D), per iscritto. Oggi portiamo a compimento un provvedimento legislativo di grande importanza per i cittadini europei. Tutti noi sappiamo quanto il tema degli OGM polarizzi le posizioni in campo e crei preoccupazione nell'opinione pubblica. Non era scontato quindi arrivare ad un accordo, dopo cinque anni di negoziati. Ci troviamo ora con un quadro normativo certo, che si fonda sui principi cardine della libertà di scelta e della sicurezza scientifica. Adesso l'ultima parola sull'ingresso e sulla produzione di OGM spetta agli Stati membri: chi si oppone può limitarne l'ingresso e avrà garantita la massima sicurezza nei controlli. Rimane ora fondamentale, nella fase di attuazione della nuova normativa a partire dalla prossima primavera, il ruolo degli Stati membri nell'introdurre le misure di controllo per le zone di contaminazione e coesistenza tra i paesi frontalieri. La protezione della salute, la tutela dei consumatori e la valorizzazione delle produzioni locali sono alcuni dei principi su cui l'Europa fonda il proprio modello di sostenibilità: oggi compiamo un gesto concreto e importante per rafforzare l'Europa come luogo della qualità e della sicurezza alimentare.

György Hölvényi (PPE), írásban. Tisztelt Elnök Úr, Tisztelt Képviselőtársaim! A GMO-k termeszésének korlátozásáról szóló új jogszabály nagy jelentőségű lépés a GMO-k elleni európai küzdelemben. Helyes és felelősségteljes döntés eredménye. Mindannyiunk közös sikere, melynek egyik kulcsa a kiváló osztrák-magyar-horvát együttműködés volt. Az elért eredmény Magyarország szempontjából kiemelkedő, hiszen ennek köszönhetően mezőgazdaságunk Alaptörvényben rögzített GMO-mentessége európai szintű garanciát kaphat. Ezzel együtt ki kell mondani: sokan vagyunk, akik ennél többet, szigorúbb szabályozást is szívesen láttunk volna. El kell azonban ismernünk, hogy a jelen körülmények között reális kompromisszum született. A GMO-k termesztését támogató tagállamok folyamatos ellenállása mellett sikerült ugyanis végül a fő célt, a tagállami szabad döntés biztosítását elérni. A kutatás és az élelmiszerbiztonság tekintetében azonban a munka dandárja még előttünk áll, a GMO-k egészségre gyakorolt hosszú távú hatásaival továbbra is foglalkoznunk kell. A mostani kompromisszummal elért érzékeny egyensúlyt megőrizve, a tudományosság talaján továbbmenve kell az európai fogyasztók legmagasabb szintű védelmét biztosítanunk. Láthatjuk, a GMO szabályozása is jól mutatja: a környezetvédelem európai ügy, amely nem áll meg az országhatároknál. A GMO-k biztonságos európai termesztésének a GMO-kat választó és azokat elutasító tagállamok közötti, egymás tiszteletén alapuló párbeszéden kell alapulnia. A határokon átnyúló szennyezések elkerülése érdekében a szükséges intézkedéseket meg kell hozni, az okozott károkért való felelősséget pedig vállalni kell.

Benedek Jávor (Verts/ALE), írásban. Az új GMO-szabályozás, melyről az Európai Parlament a Tanáccsal való december 4-i megállapodást követően második olvasatban tárgyal, a tanácsi előterjesztéshez képest nagyobb mozgásteret nyújt a tagállamoknak a GMO termesztés tiltására, de jelentős visszalépést jelent a Parlament első olvasatban elfogadott álláspontjához képest. Az új irányelv legfeljebb részsikerként, de inkább sikertelenségként könyvelhető el. Számos fontos kérdés, mint pl. a határon átnyúló szennyezésekből eredő károkozás, illetve a génmódosított növények termesztése révén keletkezett károkért viselt felelősség nyitott, rendezetlen maradt.

Utóbbi kérdés tartós, megnyugtató rendezését, a szennyező fizet elv tényleges érvényesítését nem sikerült elérni, mivel a Tanács sajnos nem támogatta a Parlament szigorúbb álláspontját, a szennyezés megelőzésére és kezelésére vonatkozó kötelező intézkedéseket előírását. Ehhez kapcsolódik a károkért viselt, alapvetően a biotechnológiai cégekre visszavezetendő pénzügyi felelősség ügye, amelyre szintén csak homályos utalást tartalmaz a végső szöveg.

Ez a gyakorlatban azt jelenti, hogy továbbra is a vétlen fél, vagyis a károsult tagállam, annak hatósága, gazdálkodói és adófizetői viselhetik a szennyezésből eredő terheket.

A Tanácsnak határozottabban ki kellett volna állnia a GMO-mentes tagállamok jogos érdekeinek védelme mellett.

Emellett továbbra is elengedhetetlen az uniós szintű engedélyezés és a kockázatfelmérési eljárás reformja. Nem hagyhatjuk, hogy a tagállami tiltás lehetővé tétele az uniós GMO-engedélyezés felületesebbé válását eredményezze.

Sirpa Pietikäinen (PPE), kirjallinen. Uusi oikeuspohja on tärkeä väline niille jäsenmaille, jotka haluavat pitää geenimuuntelutekniikankäytön poissa pelloiltaan. Lainsäädäntöön jäi kuitenkin heikkouksia, jotka vaarantavat todellisen valinnanvapauden.

Ensinnäkin uusi laki nojaa EU:n sisämarkkinalainsäädäntöön. Se olisi tullut liittää osaksi ympäristölainsäädäntöä, koska GM-viljely ja -tuotteet ovat edelleen potentiaalinen riski ympäristön- ja kansanterveydelle. Sisämarkkinoiden vapaan liikkuvuuden periaate voi osoittautua oikeusistuimessa vahvaksi aseeksi yritykselle, joka haluaa ulottaa GM-perunansa viljelyn kaikkiin jäsenmaihin.

Lainsäädännöstä jäi lisäksi puuttumaan toimenpiteet, joilla määritellään toimet niissä tilanteissa, joissa GM-ainesta esiintyy tahattomasti alueilla, joille sitä ei haluta. Tämä on yleinen ongelma esimerkiksi valtioiden raja-alueilla. Nykyisellään esimerkiksi portugalilainen luomuviljelijä joutuisi maksamaan taloudellisen tappion siitä, että rajan yli pölytyksen kautta tullut GM-aines tekee hänen sadostaan myyntikelvottoman.

EU-tasolla on luotava kaikkia valtioita ja toimijoita sitova järjestelmä, jossa noudatetaan “saastuttaja maksaa” -periaatetta. Emme tunne vielä riittävän hyvin geenimuuntelun pitkäaikais- ja kerrannaisvaikutuksia, joten on parempi noudattaa varovaisuusperiaatetta ennen kuin teemme peruuttamattomia ratkaisuja.

Maailman väestön ruokkimiseen ei tarvita lisää geenimuuntelutekniikkaa – tuotamme jo nyt ruokaa 14 miljardille ihmiselle. Lähes puolet ruuasta menee kuitenkin hukkaan, ja onkin tärkeämpää keskittyä löytämään ratkaisuja siihen, miten tuotettu ruoka jakautuu tasaisemmin maailman väestölle.

Pavel Poc (S&D), písemně. Členské státy Evropské unie dlouhodobě požadovaly právní úpravu stávající legislativy, která by jim umožnila větší svobodu a flexibilitu při omezení či zákazu pěstování geneticky modifikovaných organismů na svém území. Jednání byla ovšem čtyři roky blokována samotnými členskými státy a výsledný kompromisní návrh Rady, který přijalo 28 ministrů pro životní prostředí v červenci 2014, nebyl zdaleka dokonalý. Během projednávání v Evropském parlamentu se ale podařilo text významně vylepšit, především co se týče oslabení pravomocí podniků, které usilují o uvedení GMO na trh v EU, ve prospěch vlád členských států. Bylo rovněž zásadní posílit opatření, podle kterých mají členské státy zajistit koexistenci pěstovaných plodin a zejména zabránit tomu, aby docházelo k přeshraniční kontaminaci. Celkově jde o dobrý kompromis, který mimo jiné napomáhá chránit evropskou biodiverzitu a zachovávat přírodní stanoviště a ekosystémy. Přesto bych si jako místopředseda výboru ENVI představoval text, který by ještě více reflektoval veřejné mínění v Evropě, jenž se rostoucí měrou obrací proti GMO, a zejména jejich přítomnosti v potravinách. Diskuse mezi zastánci a odpůrci GMO není u konce a budeme s očekáváním sledovat kroky předsedy Komise Jeana-Clauda Junckera, který se zavázal posílit demokratický proces týkající se povolování GMO v Evropě, a zajistit, aby byl související výzkum skutečně nezávislý.

Laurențiu Rebega (S&D), în scris. Sunt în favoarea deblocării procesului decizional european în ceea ce privește autorizarea OMG-urilor la nivel european. Propunerea legislativă se referă la a răspunde cererii din partea statelor membre ale Uniunii Europene de a putea restricționa sau interzice, după caz, cultivarea unei culturi OMG și nu modifică sistemul de autorizare european. De asemenea, faptul că statele membre care vor cultiva OMG-uri vor avea obligații de a lua măsuri pentru a evita contaminarea transfrontalieră trebuie considerat ca fiind o acțiune respectuoasă față de decizia altor state care decid diferit. Efectele pozitive sau negative ale unei culturi OMG rămân spre evaluarea operatorilor din domeniul științific. În România, universitățile și instituțiile de cercetare trebuie să se implice mai mult în acest domeniu, să colaboreze mai mult cu corespondenții lor europeni și să analizeze atent studiile efectuate de către EFSA, pentru a putea oferi actorilor politici bazele necesare deciziilor. În acest context, sunt convins că doar cercetarea temeinică poate oferi o protecție adecvată a mediului înconjurător și a sănătății cetățenilor europeni. Avem nevoie de mai multe dezbateri publice făcute de cercetători științifici împreună cu mediul academic, cu OP, cu societatea civilă și instituțiile statului pentru a clarifica efectele cultivării plantelor OMG.

Tokia Saïfi (PPE), par écrit. La production d'organismes génétiquement modifiés (OGM) est une question sensible et controversée au sein de l'Union européenne (UE). Les négociations qui cherchent à doter l'UE d'un cadre législatif adapté et moderne ont lieu depuis cinq ans mais rencontrent de nombreux obstacles étant donné les importantes divergences de points de vue. Le compromis auquel l'Union a abouti va permettre aux États membres qui le souhaitent de cultiver des OGM et à ceux qui n'en veulent pas, de les interdire en toute légalité. Concrètement, la procédure de demande d'autorisation est plus claire et transparente: une entreprise qui demande l'autorisation d'exploiter des cultures génétiquement modifiées doit néanmoins, après l'autorisation de l'Autorité européenne de sécurité des aliments, obtenir celle de l'État membre qui accueillera les cultures sur son sol. Je tiens également à souligner que, concernant les zones transfrontalières, l'accord obtenu oblige les États membre à adopter des mesures de coexistence pour éviter les contaminations de cultures traditionnelles par des cultures OGM. Au final, ce système n'est certes pas parfait, mais il nous permet de sortir d'une situation de blocage. Il sera important de veiller à ce qu'une solution européenne soit trouvée sur le moyen-terme.

Daciana Octavia Sârbu (S&D), în scris. Salut această reglementare care confirmă dreptul statelor membre de a interzice cultivarea de organisme modificate genetic pe teritoriul lor.

Foarte mulți cetățeni europeni se tem de efectele încă necunoscute ale OMG-urilor asupra mediului. Dar până acum statele membre care ar fi dorit să interzică aceste culturi se loveau de o incertitudine la nivel legislativ și se temeau de sancțiuni legale. Această reglementare va schimba situația, deoarece oferă un fundament pentru interzicerea OMG-urilor, la nivelul fiecărui stat. În plus, va asigura și îmbunătățirea evaluărilor de siguranță pentru OMG-uri, impunând și zone-tampon obligatorii pentru a preveni contaminarea culturilor în regiunile de graniță. Sunt pași cu adevărat importanți și pozitivi.

În același timp însă există un risc important de care trebuie să ținem cont. Prin asigurarea dreptului clar, din punct de vedere legal, de a interzice OMG-urile la nivel național se poate ajunge, paradoxal, la creșterea numărului de autorizări la nivelul UE. De ce? Fiindcă acele state membre care până acum au contribuit la blocarea acestor autorizări pot decide să renunțe la rezistența lor în plan comunitar, din moment ce își pot exercita la nivel național dreptul de a interzice culturile de OMG-uri. Nu este scenariul ideal, dar este o îmbunătățire a situației curente.

Claudiu Ciprian Tănăsescu (S&D), în scris. Organismele modificate genetic (OMG) reprezintă un pericol pentru mediul înconjurător și sănătatea umană. Mi se pare just ca statele membre să aibă posibilitatea să restricționeze și chiar să interzică cultivarea de OMG-uri pe teritoriul lor. La fel de corectă mi s-ar părea și implementarea unui mecanism de răspundere financiară pentru compensarea în caz de accidente/contaminare a culturilor organice. În acest sens, regret că la nivelul Parlamentului European nu s-a acordat sprijinul necesar pentru implementarea unor astfel de măsuri.

Pe de altă parte, acest raport are în vedere instituirea unor măsuri de co-existență la graniță împotriva contaminării culturilor - măsuri benefice statelor membre și implicit fermierilor, care au în vedere produsele agroalimentare organice. Nu mi se pare logică o implicare sau mai bine zis un rol atât de puternic al companiilor biotech în faza de autorizare a cultivării produselor modificate genetic. Nu ar trebui să existe nici măcar tentativa unui semn de egalitate între guverne/statele membre și companiile biotech. Este totuși pozitiv faptul că s-a reușit la negocieri o diminuare a rolului acestor companii în prima fază a autorizării de cultivare a OMG-urilor. Doresc să o felicit pe doamna raportoare pentru rezultate și sper să avem sprijinul colegilor pentru pachetul de compromis obținut.

Marc Tarabella (S&D), par écrit. La nouvelle législation OGM sera au menu des votes du Parlement européen ce midi. Nous avons obtenu gain de cause. Désormais, les États membres de l'Union européenne ont le champ libre pour décider s'ils autorisent ou non la culture d'organismes génétiquement modifiés sur leur sol. Une vraie victoire, couronnement de 4 ans de combat législatif. Les lobbies pro-OGM, menés par plusieurs multinationales et la Grande-Bretagne, n'ont finalement pas eu gain de cause. Qui plus est, nous avons obtenu une base juridique permettant le refus d'implémentation de cultures OGM, un allongement de la liste des motifs d'interdiction. Ces motifs d'interdiction pourraient être par exemple des obligations liées à l'aménagement du territoire, des conséquences socio-économiques, des mesures visant à éviter la présence accidentelle d'OGM dans d'autres produits ou encore des objectifs de politique agricole. Les interdictions pourraient aussi s'appliquer à des groupes d'OGM déterminés par espèce ou caractéristique. Nous avons également exigé des mesures contraignantes de coexistence. Nous avons fait en sorte que les États aient le pouvoir d'infliger des sanctions pour éviter la contamination de cultures traditionnelles par des cultures OGM.

Valdemar Tomaševski (ECR), raštu. Pone Pirmininke, Diskusija dėl Parlamento bei Tarybos direktyvos paliečia labai svarbų klausimą, į kuri atsakyti turi Europos Sąjunga ir kuris yra svarbus visiems Europos gyventojams. Kalba eina apie leidimo suteikimą valstybėms narėms apriboti ar uždrausti genetiškai modifikuotų organizmų auginimą. Nemažai žinoma apie GMO grėsmę, bet verta kai ką prisiminti. Neįmanoma sustabdyti modifikuotų genų plitimo. Visada seks negrįžtamas GMO užteršimas. Labiausiai tai paveiks mažus bei vidutinius šeimos ūkius, kultivuojančius ekologinę žemdirbystę, tokiose šalyse kaip Lietuva. Transgeninių augalų auginimas sukuria monokultūros sritis, kuriose žūsta daug tradicinių veislių. Ūkininkas praktiškai tampa priklausomas nuo cheminių korporacijų (sėklos yra patentuojamos ir tenka jas pirkti kasmet). Be to, GMO auginimas prisideda prie gamybos nuosmukio ir pakeičia gamtos pusiausvyrą esančiose ekosistemose. Toliau seka blogiausios pasekmės: nevaisingas dirvožemis, menkas derlius, nuolatinė ligų grėsmė. Be to, pesticidai ir herbicidai tampa neveiksmingi, kas priverčia ūkininkus naudoti kelis kartus toksiškesnius jų mišinius. Rezultatas – tarp gyventojų didėja alergijų dažnumas bei sergamumas kvėpavimo takų ligomis. Balsuodami turime atsižvelgti į augantį Europos viešosios nuomonės nepasitenkinimą GMO atžvilgiu. Didžioji dauguma piliečių nepritaria GMO ūkiams Europoje, todėl turėtume leisti valstybėms narėms drausti GMO ūkius jų teritorijose, didinant jų kompetencijas šiame klausime.

IN THE CHAIR: MAIREAD McGUINNESS

Vice-President

7.   Parlamenta sastāvs (sk. protokolu)

8.   Balsošanas laiks

President. - The next item is the vote.

(For the results and other details of the vote: see Minutes)

8.1.   ES un Santomes un Prinsipi partnerattiecību nolīgums zivsaimniecības nozarē: zvejas iespējas un finansiālais ieguldījums (A8-0061/2014 - João Ferreira) (balsošana)

João Ferreira, relator . - Senhora Presidente, eu pedia-lhe que acalmasse os ânimos daquela bancada, por favor. Antes de mais, queria aqui salientar que o nosso grupo propôs um debate sobre pescas nesta sessão, um debate que incluísse o debate deste relatório referente ao acordo de pescas entre a União Europeia e S. Tomé e Príncipe.

Lamentamos que todos os outros grupos tenham recusado este debate. É incompreensível, tanto mais que não podem alegar que tenhamos propriamente uma agenda cheia, ainda o dia de ontem ficou sem qualquer debate.

Quanto a este acordo, é importante lembrar que este Parlamento apenas se limita a aprovar ou a rejeitar as propostas negociadas pela Comissão Europeia, não lhes podendo fazer alterações. Pudéssemos nós fazer essas alterações, a proposta que aqui está a ser discutida e votada seria seguramente muito diferente daquela que temos, isto porque é necessária uma profunda alteração na filosofia, nos objetivos e nos resultados destes acordos.

É importante aprovar este acordo, ele é importante para S. Tomé e Príncipe e para os Estados-Membros da União Europeia, mas isto não apaga, não pode apagar o balanço globalmente negativo do que ficou para trás, nem apaga a necessidade de profundas mudanças. Entre outros aspetos uma melhoria da quantidade e da fiabilidade da informação sobre capturas e, em geral, sobre o estado de conservação dos recursos haliêuticos, mais e melhor apoio à formação de observadores e ao desenvolvimento da capacidade de controlo por parte de S. Tomé e Príncipe, mais e melhor cooperação setorial, alterando o curso das últimas três décadas de vida que este acordo, sob formas diversas, já leva, no respeito pela soberania e pelas legítimas opções e prioridades de S. Tomé e Príncipe.

Estes são requisitos para um acordo justo e verdadeiramente promotor do desenvolvimento e de uma pesca sustentável que a Comissão Europeia deverá ter em conta nos próximos anos.

8.2.   ES un Seišelu nolīgums par zvejas kuģu piekļuvi Majotas ūdeņiem (A8-0055/2014 - Alain Cadec) (balsošana)

8.3.   Protokola noslēgšana Eiropas un Vidusjūras reģiona valstu nolīgumam starp EK un Tunisiju, lai ņemtu vērā Bulgārijas un Rumānijas pievienošanos ES (A8-0049/2014 - Elmar Brok) (balsošana)

8.4.   Pieprasījums apspriesties ar Eiropas Ekonomikas un sociālo lietu komiteju par ziņojumu “2011. gada Baltās grāmatas par transportu īstenošana — novērtējums un virzība uz ilgtspējīgu mobilitāti” (balsošana)

8.5.   Dalībvalstu iespēja ierobežot vai aizliegt ĢMO audzēšanu savā teritorijā (A8-0038/2014 - Frédérique Ries) (balsošana)

8.6.   Noteikumi attiecībā uz zveju Vidusjūras Vispārējās zivsaimniecības komisijas (GFCM) nolīguma apgabalā (A8-0057/2014 - Gabriel Mato) (balsošana)

President. - That concludes the vote.

9.   Balsojumu skaidrojumi

9.1.   ES un Santomes un Prinsipi partnerattiecību nolīgums zivsaimniecības nozarē: zvejas iespējas un finansiālais ieguldījums (A8-0061/2014 - João Ferreira)

Written explanations of vote

Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL), por escrito. — El informe aprueba el Protocolo por el que se fijan las posibilidades de pesca y la contrapartida financiera previstas en el Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la Unión Europa y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe. Su objetivo es adecuar la pesca europea del atún en Santo Tomé y Príncipe a las recomendaciones científicas de la Comisión Internacional para la Conservación del Atún Atlántico (ICCAT).

El ponente ha introducido en el texto una petición a la Comisión y al Consejo para que el Parlamento esté informado de todas las etapas de implementación y renovación del Protocolo.

La democratización del control de la política pesquera y su sustentabilidad ambiental son condiciones necesarias para asegurar el empleo y el desarrollo de este sector. Por todo ello, he votado a favor de este informe.

Louis Aliot (NI), par écrit. — Je me suis positionné en faveur de ce texte car il permettra l'accès de 34 navires de l'UE aux eaux de Sao Tomé-et-Principe (28 thoniers et 6 palangriers de surface). Les contreparties paraissent raisonnables puisqu'elles s'élèvent à 710 000 euros les trois premières années et 675 000 euros la quatrième année. Elles le sont d'autant plus que ces sommes incluent 325 000 euros par an pour l'appui de la politique sectorielle de Sao Tomé-et-Principe (soutien à la pêche artisanale, lutte contre la pêche illégale, surveillance, contrôle).

Marie-Christine Arnautu (NI), par écrit. — Le renouvellement du protocole de pêche entre la République de Sao Tomé-et-Principe et l'Union européenne permet une relation bénéfique aux deux parties. J'ai voté en faveur de ce texte parce que les pays d'Europe tirent parti de ce supplément de réserve et que la présence européenne dans cette région est un élément de stabilité qui s'inscrit dans la longue durée.

Jonathan Arnott (EFDD), in writing. — In essence, this Agreement allows the European Union to pay money to fish the waters of a much poorer country. This seems to me to be unjust and exploitative.

Jean Arthuis (ALDE), par écrit. — J'ai voté en faveur de cette recommandation car cet appui répond aux objectifs de la politique nationale en matière de pêche, et notamment aux besoins de la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe pour ce qui concerne le soutien aux pêcheries artisanales et la lutte contre la pêche illégale.

Francisco Assis (S&D), por escrito. — A conclusão deste protocolo entre a União Europeia e São Tomé e Príncipe é muito importante não só para o desenvolvimento da nação africana, mas também do ponto de vista europeu pois permitirá às nossas embarcações expandirem a sua área de pesca ao mesmo tempo que possibilita um melhor controlo em termos ambientais e de sustentabilidade.

É ainda uma forma importante de reforçar as relações da União Europeia com um país que tem, desde há muito tempo, uma forte ligação a Portugal e com o qual temos todo o interesse em cooperar.

O meu voto a favor deste relatório representa o desejo de que o mesmo seja posto em prática o mais rapidamente possível e que o Parlamento seja mantido a par dos desenvolvimentos em relação a este processo.

Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. — Balsavau už šį siūlymą, kurio tikslas- Europos Sąjungos ir San Tomė ir Prinsipės Demokratinės Respublikos žuvininkystės sektoriaus partnerystės susitarimo atnaujinimas. Šiuo susitarimu ES laivams suteikiamos galimybės žvejoti šalies vandenyse. Pagal ankstesnį protokolą žvejybos veikla buvo leidžiama 40 ES tunų žvejybos laivų. Finansinis įnašas sudarė 682 500 EUR per metus; daugiau kaip 35 proc. šios sumos buvo skirti San Tomė ir Prinsipės Demokratinės Respublikos žuvininkystės sektoriui remti. Pritariu naujam protokolui, kuris yra numatytas ateinantiems ketveriems metams ir pagal kurį žvejybos veiklos teisę gauna 34 ES laivai. Pirmais trejais metais bus skiriama 710 000 EUR metinė finansinė kompensacija ir ketvirtais metais skiriama 675 000 EUR, iš kurios didelė dalis bus skiriama San Tomė ir Prinsipės Demokratinės Respublikos žuvininkystės sektoriaus politikai remti. Pritariu, kad susitarimas turi būti atnaujintas, bei išdėstytoms rekomendacijoms galimai padidinti paramą žuvininkystės sektoriui.

Hugues Bayet (S&D), par écrit. — J'ai voté pour ce nouveau protocole de 4 ans en faveur d'un accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l'UE et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe. L'objectif principal est d'offrir aux navires de l'Union européenne des possibilités de pêche dans les eaux santoméennes, en respectant les avis des experts scientifiques en la matière. Le second objectif est de renforcer la coopération entre l'Union et Sao Tomé-et-Príncipe pour promouvoir une politique de pêche durable et une exploitation responsable des ressources halieutiques dans la zone de pêche santoméenne, dans l'intérêt des deux parties. La contrepartie financière globale du protocole est de 2 805 000 euros sur l'ensemble des 4 ans.

Dominique Bilde (NI), par écrit. — Ce protocole fixe les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l'UE et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe. Ce protocole, entré en vigueur en mai 2014 pour une période de quatre ans, doit permettre à 34 navires de l'Union européenne d'y exercer leur activité de pêche. En contrepartie, Sao Tomé-et-Principe recevra 2 805 000 euros sur l'ensemble de la période envisagée de 4 ans (cela pourra être revu à la hausse si la quantité annuelle des captures dépasse le tonnage annuel de référence fixé). Ce texte semblant juste et équilibré, j'ai donc voté en faveur.

Mara Bizzotto (NI), per iscritto. — Ho votato a favore di questo accordo che prevede la possibilità, per tonniere e pescherecci UE, di pescare nelle acque della Repubblica democratica di São Tomé e Príncipe.

Malin Björk (GUE/NGL), skriftlig. — Jag röstade emot förslaget, detta av flera anledningar. Trots att dagens fiskeavtal mellan EU och länder utanför EU är långt bättre än tidigare, framför allt för fiskbestånden, finns flera problem. Fiskepolitiken måste ha en fungerande social dimension. Istället fortsätter EU att exploatera utvecklingsländers vatten. Alternativet borde vara att hjälpa dessa länder att bygga upp en egen hållbar fiskeriverksamhet. I detta fall kommer dessutom São Tomé och Príncipe att få oerhört låg ersättning för fisket, och chansen att dessa pengar bidrar till den lokala fiskenäringen är låg. Man kommer få 35 euro per ton år 1, vilket ökar till 70 euro per ton till år 4 (att jämföra med avtalet EU–Seychellerna (Mayotte) där priset år 1 är 110 euro per ton och år 6 125 euro). Samtidigt saknas tillförlitlig fångstdata för området, och möjligheterna att övervaka kapaciteten är låg. Förekomsten av korruption i området leder också till att utvecklingsmedel “försvinner på vägen”. Slutligen jagas också haj i området. Sammantaget ledde detta till att jag röstade nej till förslaget.

José Blanco López (S&D), por escrito. — El Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la UE y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe forma parte de la red de acuerdos de pesca de atún en África Occidental y permite que buques de la UE faenen en sus aguas.

El Protocolo anterior estuvo en vigor del 13 de mayo de 2011 al 12 de mayo de 2014 y permitía faenar a 40 atuneros de la UE. La contrapartida financiera ascendía a 682 500 €/año, de los que aproximadamente un 35 % se destinaba al apoyo a la política del sector pesquero de Santo Tomé y Príncipe.

El 19 de diciembre de 2013 se rubricó un nuevo Protocolo, que tendrá una validez de cuatro años desde el 23 de mayo de 2014 y permitirá la actividad pesquera a 34 buques de la UE. La contrapartida financiera anual se ha fijado en 710 000 € los tres primeros años y 675 000 € el cuarto año, de los que 325 000 € se destinarán a apoyar la política sectorial de Santo Tomé y Príncipe.

Me parece un acuerdo equilibrado, por lo que he votado a favor de la aprobación del Protocolo, si bien notando, como lo hace el ponente del informe, la necesidad de considerar que los logros en materia de cooperación sectorial son limitados, una realidad que urge modificar.

Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. — Balsavau dėl šios rekomendacijos Europos Sąjungos ir San Tomė ir Prinsipės Demokratinės Respublikos žuvininkystės sektoriaus partnerystės susitarimo. Šis susitarimas yra tunų žvejybos susitarimų tinklo Vakarų Afrikoje dalis ir juo ES laivams suteikiamos galimybės žvejoti šalies vandenyse.

Pirmasis žuvininkystės sektoriaus susitarimas su San Tomė ir Prinsipės Demokratine Respublika buvo pasirašytas 1984 metais. Nuo tuo laiko buvo įgyvendinti aštuoni protokolai, iš kurių du pagal partnerystės susitarimą žuvininkystės sektoriuje. Tačiau iki dabar sektorių bendradarbiavimo srities rezultatai yra labai menki. Tokią padėtį reikėtų skubiai keisti. Šis protokolas kartu su kitomis paramos plėtrai priemonėmis, pavyzdžiui, Europos plėtros fondu, turėtų skatinti tikrą darnų San Tomė ir Prinsipės Demokratinės Respublikos žuvininkystės sektoriaus ir kitų susijusių pramonės šakų ir veiklos vystymąsi, didinti šalyje liekančią pridėtinę vertę, kuri gaunama naudojant šalies gamtinius išteklius. Europos Parlamentas pranešėjas mano, kad Komisija turi imtis būtinų veiksmų, įskaitant galimą su sektoriaus parama susijusios susitarimo dalies persvarstymą ir lėšų padidinimą, kad veiksmingai pakeistų kryptį, kuria buvo einama pastaruosius 20 metų.

Mercedes Bresso (S&D), in writing. — I supported the fishing partnership between the EU and São Tomé and Príncipe because I consider it important to help one of the main sectors of the country's economy.

Steeve Briois (NI), par écrit. — L'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l'Union européenne et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe fait partie du réseau d'accords sur la pêche au thon en Afrique occidentale. Il permet notamment à 28 thoniers senneurs et 6 palangriers d'exercer leur activité de pêche dans la ZEE de Sao Tomé. Si nous approuvons sur le principe cet accord, nous exprimons cependant notre vive inquiétude quant aux multiples activités de pêche illicites qui sont constatées dans la zone maritime du golfe de Guinée. Du fait de la faible capacité de surveillance des eaux territoriales par la République démocratique de Sao Tomé, l'Union européenne doit immédiatement renforcer la traçabilité de ses importations de ressources halieutiques, provenant de pays suspectés de couvrir des activités de pêche illégale. C'est donc avec des réserves que j'ai voté pour les recommandations du Parlement européen à la Commission, ayant pour objet la communication transparente de toutes les étapes des procédures relatives au protocole et à son renouvellement.

Daniel Buda (PPE), în scris. — Am votat în favoarea acestei recomandări, deoarece acordul consolidează cooperarea dintre Uniunea Europeană și Republica Democratică São Tomé și Príncipe în vederea stabilirii unei politici de pescuit durabile și exploatarea rațională a resurselor halieutice, în interesul ambelor părți. Totodată, prin acest acord se oferă posibilitatea navelor Uniunii Europene de a pescui în apele São Tomé și Príncipe, în conformitate cu avizele științifice disponibile și recomandările Comisiei Internaționale pentru Conservarea Tonului din Oceanul Atlantic. Consider că statele Uniunii Europene vor avea de câștigat prin acest acord iar efectele vor fi pozitive și de lungă durată

Gianluca Buonanno (NI), per iscritto. — Ho espresso voto favorevole. L'accordo prevede la possibilità per le nostre tonniere e pescherecci di pescare nelle loro acque. Aumenta la contropartita economica rispetto al precedente accordo.

Alain Cadec (PPE), par écrit. — L'accord de partenariat de pêche entre l'Union européenne et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe est l'un des accords thoniers de l'Union en Afrique occidentale. Il permet aux navires de l'Union européenne de pêcher dans les eaux de ce pays. Cet accord est bénéfique aux deux parties car il permet le développement du marché européen des produits de la pêche et le développement sectoriel de la pêche à Sao Tomé-et-Principe. Le rapporteur souligne que la Commission européenne doit s'engager davantage dans le contrôle des principes nécessaires à une bonne absorption de l'aide, dans le respect de la souveraineté et des choix et priorités légitimes de Sao Tomé-et-Principe. J'ai voté en faveur de ce rapport.

Nicola Caputo (S&D), per iscritto. — Il primo accordo in materia di pesca concluso tra l'UE e São Tomé e Príncipe risale al 1984. Da allora sono stati attuati otto protocolli, due dei quali nel quadro dell'accordo di partenariato nel settore della pesca. Tuttavia, i risultati finora ottenuti nel campo della cooperazione settoriale sono molto scarsi. L'accordo in esame, in combinazione con altri strumenti di sostegno allo sviluppo, quali il Fondo europeo di sviluppo, dovrebbe promuovere lo sviluppo sostenibile del settore della pesca di São Tomé e Príncipe, così come delle industrie e delle attività connesse.

Oggi ho votato a favore della raccomandazione in questione per chiedere alla Commissione europea di adottare le misure necessarie ivi comprese la revisione e l'approfondimento della componente dell'accordo relativa al sostegno settoriale, al fine di garantire una reale inversione del percorso seguito negli ultimi venti anni e assicurare il massimo impegno nella verifica dei principi indispensabili per il corretto utilizzo degli aiuti.

Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. — Votiamo a favore della conclusione del presente accordo che garantisce per altri quattro anni il sostegno ai pescatori di Sao Tomè e consente nel contempo ai pescherecci europei di operare nelle loro acque territoriali.

Aymeric Chauprade (NI), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte qui ouvre de nouvelles perspectives pour nos pêcheurs.

En effet, il permettra l'accès de 34 navires de l'UE aux eaux de Sao Tomé-et-Principe (28 thoniers et 6 palangriers de surface).

Il offre par ailleurs un soutien à la pêche artisanale à laquelle je suis attaché parce qu'elle valorise un savoir-faire traditionnel, garantie d'une pêche de qualité.

Enfin, le texte prévoit de s'attaquer à la lutte contre la pêche illégale, mesure nécessaire pour la préservation de notre écosystème.

Alberto Cirio (PPE), per iscritto. — Sulla base dell'accordo precedente (2011-2014) e sull'accordo appena concluso tra l'Unione europea da un lato e Sao Tome e Principe dall'altro, il mio voto è a favore. Grazie a questo accordo si vanno infatti a rafforzare ulteriormente le relazioni economiche e commerciali e soprattutto si permette uno sfruttamento delle risorse marine che vada a vantaggio anche delle popolazioni locali.

Carlos Coelho (PPE), por escrito. — Apoio o relatório do meu compatriota João Ferreira sobre o novo protocolo ao acordo de pesca entre a UE e São Tomé e Príncipe que autoriza 34 navios de Espanha, França e Portugal a pescar nas suas águas. Partilho a crítica que fez ao facto de não ter havido vontade política para debater estes acordos em plenário, sobretudo quando a agenda não estava nada carregada e concordo com a mais-valia que este Acordo representa para um efetivo desenvolvimento sustentável do setor das pescas deste país lusófono. Este protocolo prevê possibilidades de pesca para 28 atuneiros cercadores e seis palangreiros de superfície, repartidas por navios de Espanha, França e Portugal e envolve uma contrapartida financeira global de 2.805.000 euros durante quatro anos.

Lara Comi (PPE), per iscritto. — Ho espresso il mio voto favorevole in merito alla proposta di risoluzione per la conclusione di un accordo fra Unione europea e la Repubblica democratica di São Tomé e Príncipe per due ordini di ragioni. Prima di tutto tale accordo ha il pregio di preservare le risorse ittiche europee e di sviluppare al contempo accordi di partenariato con paesi terzi determinando così un ampliamento delle relazioni diplomatiche europee. Secondariamente, l'impatto economico è del tutto proporzionato ai benefici tratti dall'Europa, soprattutto se si considera che a fronte della riduzione da 40 a 34 del numero delle imbarcazioni a cui viene consentita l'attività di pesca è rimasto invariato il numero di navi con reti a circuizione, ossia la tipologia di nave che maggiormente ha giovato dell'utilizzazione della possibilità di pesca.

Therese Comodini Cachia (PPE), in writing. — I have voted in favour of this report that recommends giving consent to the conclusion of the agreement which forms part of the network of tuna fishing agreements in West Africa and allows EU vessels to fish in that country's waters. The report also calls for measures so that resources are exploited sustainably and training should be provided for observers monitoring catches. More transparency and information on the procedures relating to the protocol and its renewal are being requested.

Ignazio Corrao (EFDD), per iscritto. — L'accordo di partenariato nel settore della pesca tra l'Unione europea e la Repubblica democratica di Sao Tome e Principe fa parte della rete di accordi di pesca del tonno nell'Africa occidentale e consente ai pescherecci dell'UE di operare nelle acque di detto paese.

Ho dato il mio voto favorevole in quanto ritengo che la Commissione europea debba adottare le misure necessarie per garantire una reale inversione del percorso seguito negli ultimi venti anni.

Voto a favore in quanto ritengo che la Commissione europea dovrebbe profondere un maggiore impegno nella verifica dei principi indispensabili ai fini di un corretto utilizzo degli aiuti, nel rispetto della sovranità e delle legittime scelte e priorità di São Tomé e Príncipe.

Javier Couso Permuy (GUE/NGL), por escrito. — El informe aprueba el Protocolo por el que se fijan las posibilidades de pesca y la contrapartida financiera previstas en el Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la Unión Europa y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe. Su objetivo es adecuar la pesca europea del atún en Santo Tomé y Príncipe a las recomendaciones científicas de la Comisión Internacional para la Conservación del Atún Atlántico (ICCAT).

El ponente ha introducido en el texto una petición a la Comisión y al Consejo para que el Parlamento esté informado de todas las etapas de implementación y renovación del Protocolo.

La democratización del control de la política pesquera y su sustentabilidad ambiental son condiciones necesarias para asegurar el empleo y el desarrollo de este sector. Por todo ello, he votado a favor de este informe.

Miriam Dalli (S&D), in writing. — I have voted in favour of the report that deals with the renewal of the Fisheries Partnership Agreement between the EU and the Democratic Republic of São Tomé and Príncipe that forms part of the network of tuna fishing agreements in West Africa. This new protocol will cover a four-year period from 23 May 2014 and provide fishing opportunities for 34 EU vessels, and will also include the necessary support of funding. The agreement will contribute to fostering the sustainable development of the São Toméan fisheries sector and of related industries and activities.

Michel Dantin (PPE), par écrit. — Ce rapport propose la ratification de l'accord de partenariat de pêche entre l'Union européenne et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe. Conclu pour quatre ans, cet accord d'importance fait partie du réseau d'accords sur la pêche au thon en Afrique occidentale. Il permet le développement de l'appui au secteur de pêche local en échange de l'accès des navires de l'Union européenne pour pêcher une partie du surplus halieutique dans les eaux de Sao Tomé-et-Principe. Il s'agit d'un accord équilibré et, pour cette raison, j'ai voté en faveur.

Rachida Dati (PPE), par écrit . – Grâce à son réseau d'accords sur la pêche au thon en Afrique occidentale, les navires de l'Union européenne peuvent pêcher dans les eaux d'un certain nombre de pays de cette région, dont la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe. Avec le vote du nouveau protocole entre l'Union européenne et Sao Tomé-et-Principe, l'Union européenne pérennise, à juste raison, l'accès de ses navires à des eaux riches en thons tout en prenant soin de rétribuer cet accès à sa juste valeur. Cette rétribution vise notamment à soutenir la politique sectorielle de Sao Tomé-et-Principe.

Isabella De Monte (S&D), per iscritto. — Ho sostenuto favorevolmente l'accordo di partenariato nel settore della pesca tra l'Unione europea e la Repubblica democratica di São Tomé e Príncipe. Il nuovo protocollo, della durata di quattro anni, consentirà di svolgere attività di pesca a 34 navi dell'Unione europea, in cambio di una contropartita finanziaria annua fissata a 710 000 euro per i primi tre anni e a 675 000 EUR per il quarto anno. L'accordo prevede anche che 325 000 euro della contropartita finanziaria europea saranno destinati al sostegno della politica settoriale di São Tomé e Príncipe.

Gérard Deprez (ALDE), par écrit. — L'Union a négocié avec São Tomé e Príncipe un nouveau protocole de pêche pour une période de 4 ans visant à établir les modalités et les conditions dans lesquelles les navires battant pavillon de l'UE pourraient pêcher dans les eaux de São Tomé e Príncipe.

Le premier accord en matière de pêche conclu entre la CEE et la République démocratique de São Tomé e Prínciperemonte à 1984. Huit protocoles ont depuis été mis en œuvre, dont deux sur l'accord de partenariat dans le domaine de la pêche. Toutefois, les résultats obtenus à ce jour dans le domaine de la coopération sectorielle sont très maigres. Il était donc urgent de remédier à cette situation. Cet accord, en coordination avec d'autres instruments de soutien au développement, tels que le Fonds européen de développement, devrait selon moi promouvoir un véritable développement durable du secteur de la pêche de São Tomé e Príncipe, ainsi que des industries et des activités connexes, en augmentant la valeur ajoutée qui reste au pays du fait de l'exploitation de ses ressources naturelles.

J'ai donc décidé de voter favorablement.

Mireille D'Ornano (NI), par écrit. — Cet accord entre l'Union et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe permettra d'améliorer le contrôle des accès à la zone économique exclusive (ZEE) concernée par une meilleure présence d'observateurs. Cela favorisera à terme la surveillance des captures et pêches de thon dans cette zone, activité dont l'enjeu environnemental est important. La préservation des ressources naturelles et animales est en effet une condition du développement durable dans le domaine des activités économiques locales. Pour ces raisons, j'ai apporté mon vote favorable à cette recommandation.

Pablo Echenique (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta Recomendación porque nos parece un Acuerdo de Colaboración equilibrado, ya que hace hincapié en el apoyo al desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé, que ha sido muy limitado en los últimos veinte años. Entre los aspectos a los que se recomienda prestar especial atención se encuentran los relacionados con la fiabilidad de la evaluación de los recursos pesqueros de Santo Tomé, el desarrollo de la capacidad de control por parte de las autoridades locales, la obligatoriedad de declarar las capturas y el desarrollo de infraestructura en el sector. Requiere un mayor compromiso por parte de la Comisión en la verificación de los principios necesarios para la correcta absorción de la ayuda, respetando la soberanía y las opciones y prioridades de Santo Tomé. Se destaca, por tanto, la necesidad de reforzar la cooperación en el desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé como requisito para lograr una explotación conjunta y sostenible de los recursos pesqueros de este país.

Γεώργιος Επιτήδειος (NI), γραπτώς. — Υπερψηφίζουμε διότι η συμφωνία αυτή εξυπηρετεί τα συμφέροντα της ΕΕ χωρίς να θίγει τα εθνικά συμφέροντα.

Erdős Norbert (PPE), írásban. – A világ tengereinek 30%-a túlhalászott, a tengeri halállományok fennmaradása veszélybe kerülhet. Az Európai Unió és São Tomé és Príncipe közötti fenntartható halászati megállapodásra vonatkozó javaslatot támogatom, mert a nyugat-afrikai tonhalhalászatot a jelenleginél fenntarthatóbb keretek közé igyekszik szorítani. A tengeri halállományok fenntartása érdekében tett indokolt lépések következtében folyamatosan és jelentősen csökken a kihalászott tengeri halmennyiség. Ezért a közös halászati politikának jóval nagyobb figyelmet kell fordítania a fenntartható haltenyésztésre, vagyis az akvakultúrára, kiemelten pedig az édesvízi haltenyésztésre.

A magyarországi halastavak jelentős része Natura 2000 területen fekszik. Ezek a halgazdaságok semmilyen veszélyt nem jelentenek e területek természeti értékeire, ellentétben a tengeri akvakultúrás területekkel. Sőt, sok esetben éppen a zárt rendszerű halastavainknak köszönhetőek az általuk létrehozott, illetve megőrzött egyedi vizes élőhelyi társulások. Következésképpen, az édesvízi akvakultúrát meg kell szabadítani az indokolatlanul szigorú és felesleges fenntarthatósági előírásoktól. Ezek csak a tengeri halászat és akvakultúra esetében indokoltak. Törekedni kell arra, hogy a jövőben világosan kettéválasszák a tengeri és az édesvízi akvakultúra fogalmát, majd szabályozását.

José Manuel Fernandes (PPE), por escrito. — O anterior protocolo, que vigorou de 13 de maio de 2011 a 12 de maio de 2014, permitia a atuação de 40 atuneiros da UE: 28 cercadores e 12 palangreiros de superfície. A contrapartida financeira ascendia a 682 500 euros/ano, dos quais cerca de 35 % destinados a apoiar a política setorial santomense.

Com este novo protocolo ao acordo de pesca entre a UE e São Tomé e Príncipe, 34 navios de Espanha, França e Portugal ficam autorizados a pescar nas águas deste país. O protocolo visa também favorecer uma política de pescas sustentável e apoiar a política setorial santomense. A contrapartida financeira global é de 2.805.000 euros durante quatro anos.

Considero ainda importante que a Comissão Europeia deve tomar as medidas necessárias, incluindo a possível revisão e aumento da componente do acordo relativa ao apoio setorial, para garantir uma efetiva inversão do caminho seguido nos últimos vinte anos.

João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. — O Acordo de Pescas UE-São Tomé e Príncipe faz parte da rede de acordos de pesca do atum na África ocidental.

O primeiro acordo em matéria de Pesca celebrado entre a CEE e São Tomé e Príncipe data de 1984. Desde essa data foram implementados oito protocolos, dois quais dois sob o Acordo de Parceria no domínio da Pesca. Não obstante, os resultados obtidos até hoje no domínio da cooperação setorial são muito escassos. Esta é uma realidade que urge alterar. Este acordo, em articulação com outros instrumentos de apoio ao desenvolvimento, como o Fundo Europeu de Desenvolvimento, deve promover um efetivo desenvolvimento sustentável do setor das pescas santomense, bem como de indústrias e atividades conexas, aumentando o valor acrescentado que fica no país, em resultado da exploração dos seus recursos naturais.

A Comissão Europeia deve tomar as medidas necessárias – incluindo a possível revisão e aumento da componente do acordo relativa ao apoio setorial – para garantir uma efetiva inversão do caminho seguido nos últimos vinte anos.

Lorenzo Fontana (NI), per iscritto. — Voto favorevolmente all'accordo che prevede la possibilità, per tonniere e pescherecci dell'UE, di pescare nelle acque della Repubblica democratica di Sao Tomé e Principe. Viene aumentata la contropartita economica rispetto all'accordo precedente ma la maggiore possibilità di pesca risulta prioritaria nella valutazione.

Λάμπρος Φουντούλης (NI), γραπτώς. — Υπερψηφίζω τη Συμφωνία αλιευτικής σύμπραξης μεταξύ της ΕΕ και του Σάο Τομέ και Πρίνσιπε: αλιευτικές δυνατότητες και χρηματική αντιπαροχή, διότι η συμφωνία αυτή εξυπηρετεί το συμφέροντα της ΕΕ χωρίς να θίγει τα εθνικά συμφέροντα.

Francesc Gambús (PPE), por escrito. — He votado a favor de la Recomendación al considerar que forma parte de la red de acuerdos de pesca del atún en el África Occidental que permiten que los buques de la UE faenen en sus aguas. El objetivo principal es ofrecer posibilidades de pesca a los buques de la Unión Europea en aguas santotomenses respetando los mejores dictámenes científicos disponibles y las recomendaciones de la Comisión Internacional para la Conservación del Atún Atlántico dentro de los límites de los excedentes disponibles. El objetivo es asimismo intensificar la cooperación entre la UE y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe con vistas al desarrollo de una política pesquera sostenible y a la explotación responsable de los recursos pesqueros de la zona de pesca de dicho país, en beneficio de ambas partes.

Nathan Gill (EFDD), in writing. — Not only has the EU managed to strip our own waters of fish stocks (not to mention discarding thousands of tons of perfectly healthy fish), but it is now seeking to do the same throughout the rest of the world – by giving money to the wealthy in order to get fishing rights from poor fishermen. This is just neocolonial exploitation.

Neena Gill (S&D), in writing . - I voted in favour of renewing the Fisheries Partnership Agreement between the EU and the Republic of São Tomé and Príncipe because I believe that establishing sustainable fisheries policies in Sao Toméan fishing zones is in all our interests.

I welcome the fact that, through the newly negotiated protocol, more reliable data on catches and the conservation status of fishery resources will be made available to the São Toméan authorities, enabling them to scale up the fight against illegal fishing.

I urge the Commission to investigate carefully concerns regarding by-catch of sharks or other endangered species under the protocol, and to take the necessary steps immediately to address this problem if it occurs.

Michela Giuffrida (S&D), per iscritto. — Ho votato a favore della raccomandazione perché credo che gli accordi, la collaborazione, i negoziati oltre che per un interesse puramente economico, di sfruttamento delle risorse, siano occasione di crescita e maturazione sia per la rete rapporti esterni dell'Unione europea sia per i paesi con sui essa si confronta.

L' accordo con São Tomé e Príncipe è uno di questi momenti, per i nostri pescherecci che hanno cosi occasione di pesca in altri mari, ma soprattutto per la piccola isola nostro partner in questo accordo.

Ho votato a favore di questo accordo, ma ci tengo a sottolineare che l'impegno europeo deve andare ben oltre il mero partenariato nel settore della pesca. L'Europa ha il dovere di vigilare che la contropartita finanziaria e in particolare i 325.000 che sono destinati alla politica di settore vengano usati dall' isola di São Tomé e Príncipe per migliorare l' affidabilità sulle catture, la qualità della pesca, lo sviluppo delle infrastrutture. Sono ormai 30 anni che è in piedi l'accordo tra l' UE e São Tomé e Príncipe, quanti aspetti del settore sarebbero potuti cambiare con politiche efficaci, non è troppo tardi per iniziare.

Sylvie Goddyn (NI), par écrit. — Je voterai pour cette proposition car cet accord se fait dans l'intérêt bien compris des deux parties.

D'une part, il permettra l'accès de 34 navires de l'Union Européenne dans les eaux de Sao Tomé. Parmi ces navires, il y a 12 thoniers français.

D'autre part, l'Union Européenne accorde des contreparties équitables à Sao Tomé: 710 000 euros les trois premières années ; 675 000 euros la quatrième année.

Ces sommes incluent 325 000 euros par an pour l'appui de la politique sectorielle, qui permettront de soutenir la pêche artisanale et de lutter contre la pêche illégale.

Enfin, les armateurs verseront 35 euros par tonne les deux premières années, 60 euros la troisième année et 70 euros la quatrième année.

Il semble donc qu'aucune des parties ne soit lésée, même si le rapporteur souligne que les résultats obtenus pour le moment dans la politique sectorielle sont insuffisants. Il conviendrait notamment d'améliorer nos connaissances des stocks de poissons, mais surtout de soutenir le développement des capacités de surveillance propres de Sao Tome.

C'est à cette condition que cet accord pourrait réellement s'inscrire dans le cadre d'une pêche durable.

Tania González Peñas (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta Recomendación porque nos parece un Acuerdo de Colaboración equilibrado, ya que hace hincapié en el apoyo al desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé, que ha sido muy limitado en los últimos veinte años. Entre los aspectos a los que se recomienda prestar especial atención se encuentran los relacionados con la fiabilidad de la evaluación de los recursos pesqueros de Santo Tomé, el desarrollo de la capacidad de control por parte de las autoridades locales, la obligatoriedad de declarar las capturas y el desarrollo de infraestructura en el sector. Requiere un mayor compromiso por parte de la Comisión en la verificación de los principios necesarios para la correcta absorción de la ayuda, respetando la soberanía y las opciones y prioridades de Santo Tomé. Se destaca, por tanto, la necesidad de reforzar la cooperación en el desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé como requisito para lograr una explotación conjunta y sostenible de los recursos pesqueros de este país.

Antanas Guoga (ALDE), in writing. — I voted in favour on the Fisheries Partnership Agreement between the EU and São Tomé and Príncipe: fishing opportunities and financial contribution, because this agreement will foster the genuinely sustainable development of the fisheries sector.

Ian Hudghton (Verts/ALE), in writing. — I voted in favour of this report. The rapporteur, however, noted that to date there has been a lack of data in this fishery, and he has called on the Commission to remedy this situation. He has also called for greater efforts to be made in developing São Toméan fisheries infrastructure. I fully back these calls.

Pablo Iglesias (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado a favor de esta Recomendación porque nos parece un Acuerdo de Colaboración equilibrado, ya que hace hincapié en el apoyo al desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé, que ha sido muy limitado en los últimos veinte años. Entre los aspectos a los que se recomienda prestar especial atención se encuentran los relacionados con la fiabilidad de la evaluación de los recursos pesqueros de Santo Tomé, el desarrollo de la capacidad de control por parte de las autoridades locales, la obligatoriedad de declarar las capturas y el desarrollo de infraestructura en el sector. Requiere un mayor compromiso por parte de la Comisión en la verificación de los principios necesarios para la correcta absorción de la ayuda, respetando la soberanía y las opciones y prioridades de Santo Tomé. Se destaca, por tanto, la necesidad de reforzar la cooperación en el desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé como requisito para lograr una explotación conjunta y sostenible de los recursos pesqueros de este país.

Ivan Jakovčić (ALDE), napisan. — Glasovao sam za nacrt zakonodavne rezolucije Europskog parlamenta o prijedlogu odluke Vijeća o potpisivanju Protokola kojim se utvrđuju ribolovne mogućnosti i financijski doprinos predviđeni Sporazumom o partnerstvu u ribarstvu između Europske unije i Demokratske Republike Svetog Tome i Prinsipea, zbog toga što se osvježenjem Protokola omogućuje brodovima EU-a ribarenje u vodama Svetog Tome i osnažuje suradnja s tom republikom. Međutim, smatram da je u navedenom kontekstu potrebno posvetiti posebnu pozornost održivom razvoju ribarskog sektora Svetog Tome i koristi koja od toga proizlazi. Također podržavam namjeru da se vlastima Svetog Tome osiguraju pouzdane informacije o ulovu i ribarskim resursima, te da se u tom pogledu utemelji efikasno nadzorno tijelo. Povrh toga, držim da je pri poticanju investicija u toj zemlji, potrebno osigurati razvoj ribarske infrastrukture.

Jean-François Jalkh (NI), par écrit. — Le renouvellement du protocole de pêche entre la République de Sao Tomé-et-Principe permet une relation bénéfique aux deux parties. J'ai voté en faveur de ce texte parce que les pays d'Europe tirent parti de ce supplément de réserve et que la présence européenne dans cette région est un élément de stabilité qui s'inscrit dans la longue durée.

Marc Joulaud (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur du rapport Ferreira relatif à l'accord de pêche entre l'Union européenne et la République démocratique de Sao Tomé et Principe (archipel situé dans le golfe de Guinée). Ce rapport doit permettre l'adoption du nouveau protocole de pêche autorisant des navires de l'Union européenne à pêcher dans les eaux de ce pays pour une période de quatre ans. Si j'ai soutenu ce rapport, c'est parce que j'estime que l'accord en question profite aux deux parties en permettant aux navires européens de pêcher certaines ressources excédentaires dans un environnement réglementé, tout en offrant un soutien financier sectoriel pour le développement de la pêche durable dans les eaux de São Tomé e Príncipe.

Philippe Juvin (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce rapport permettant l'adoption du nouveau protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat de pêche entre l'Union européenne et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe pour une période de quatre ans. Ce nouveau protocole permettra à 34 navires de l'Union européenne d'y exercer leur activité de pêche, avec une contrepartie financière annuelle fixée à 710 000 euros pour les 3 premières années et à 675 000 euros la quatrième année.

Afzal Khan (S&D), in writing. — I supported the agreement, as it is simply a renewal of an expired protocol that strengthens cooperation between the parties. Establishing sustainable fisheries policies is also crucial, especially in terms of fighting illegal fishing.

Giovanni La Via (PPE), per iscritto . - Voto positivamente la relazione del collega on. Joao Ferreira in quanto considero l'Accordo di partenariato nel settore della pesca tra UE e Sao Tomé e Principe un'opportunità per la nostra economia. L'accordo, infatti, permette di praticare, a tutti i pescherecci di provenienza comunitaria, la pesca del tonno nelle acque dell'Africa occidentale.

Javi López (S&D), por escrito. — El Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la Unión Europea y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe forma parte de la red de acuerdos de pesca del atún en África Occidental y permite que los buques de la UE faenen en sus aguas. Voto a favor, dado que este nuevo Protocolo que se rubricó el pasado 19 de diciembre de 2013 tendrá una validez de cuatro años a partir del 23 de mayo de 2014 y permitirá la actividad pesquera a 34 buques de la UE, aunque se debe hacer notar que es necesario reforzar algunos de los logros conseguidos con esta cooperación internacional.

Paloma López Bermejo (GUE/NGL), por escrito. — El informe aprueba el Protocolo por el que se fijan las posibilidades de pesca y la contrapartida financiera previstas en el Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la Unión Europa y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe. Su objetivo es adecuar la pesca europea del atún en Santo Tomé y Príncipe a las recomendaciones científicas de la Comisión Internacional para la Conservación del Atún Atlántico (ICCAT).

El ponente ha introducido en el texto una petición a la Comisión y al Consejo para que el Parlamento esté informado de todas las etapas de implementación y renovación del Protocolo.

La democratización del control de la política pesquera y su sustentabilidad ambiental son condiciones necesarias para asegurar el empleo y el desarrollo de este sector. Por todo ello, he votado a favor de este informe.

Antonio López-Istúriz White (PPE), por escrito. — El Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la Unión Europea y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe forma parte de la red de acuerdos de pesca del atún en África Occidental y permite que los buques de la UE faenen en sus aguas.

Los resultados obtenidos hasta la fecha en el ámbito de la cooperación sectorial son extremadamente limitados, por lo que se requiere un mayor compromiso por parte de la Comisión en la verificación de los principios necesarios para la correcta absorción de la ayuda, respetando la soberanía y las opciones y prioridades legítimas de Santo Tomé y Príncipe. Asimismo, se requiere facilitar la participación de representantes del Parlamento en calidad de observadores en las reuniones de la Comisión mixta.

Por estos motivos voto a favor de la aprobación de esta propuesta para que se celebre el Protocolo.

Ivana Maletić (PPE), napisan. — U kolovozu 2014. postignut je dogovor Europske unije i Demokratske Republike Svetog Tome i Prinsipea kojim se uspostavlja četverogodišnji protokol za 32 ribarice iz Europske unije za izlov tune na obalama zapadne Afrike i obalama Svetog Tome i Prinsipea.

Temeljem protokola, Svetom Tomi i Prinspeu uplaćivat će se 710 tisuća eura za prve tri godine sporazuma, 675 tisuća eura za četvrtu godinu sporazuma i 325 tisuća eura kojima će se poticati razvoj ribarskog sektora Svetog Tome i Prinsipea. U protokol će se uvrstiti financijski doprinosi vlasnika ribarica koji će iznositi 55 eura po toni ulova za prve dvije godine sporazuma, 60 eura po toni za treću godinu, odnosno 70 eura za tonu po ulovu za četvrtu godinu.

Podržala sam izvješće o Sporazumu o partnerstvu između Europske unije i Svetog Tome i Prinsipea jer će se implementacijom ovog sporazuma otvoriti mogućnosti za europske ribare u vodama zapadne Afrike i Svetog Tome i Prinsipea te potaknuti razvoj ribarskog sektora te države.

Andrejs Mamikins (S&D), rakstiski. — Es nobalsoju par, tāpat kā visa sociālistu un demokrātu politiskā grupa. Eiropas Savienība zvejo visur apkārt pasaulei. Šis līgums ir partnerattiecību apliecinājums starp ES un Santomi un Prinsipi.

Νότης Μαριάς (ECR), γραπτώς. — Ψηφίζω υπέρ της Σύστασης διότι θεωρώ πως έτσι θα ενισχυθεί η συνεργασία μεταξύ της Ευρωπαϊκής Ένωσης και της Λαϊκής Δημοκρατίας του Σάο Τομέ και Πρίνσιπε για τη χάραξη και εφαρμογή μιας μακρόπνοης αλιευτικής πολιτικής και την υπεύθυνη εκμετάλλευση των αλιευτικών πόρων στην αλιευτική ζώνη του Σάο Τομέ και Πρίνσιπε προς το αμοιβαίο συμφέρον και των δύο μερών.

David Martin (S&D), in writing. — I voted for this report. The Fisheries Partnership Agreement, alongside other instruments providing development support, such as the European Development Fund, should foster the genuinely sustainable development of the São Toméan fisheries sector and of related industries and activities, so that more of the added value resulting from the exploitation of São Tomé's natural resources remains in the country.

Fulvio Martusciello (PPE), per iscritto. — Ho votato a favore dell' accordo di partenariato nel settore della pesca tra l' UE e São Tomé e Príncipe.

L'accordo in questione intende promuovere e rafforzare la cooperazione tra l'Unione europea e la Repubblica democratica di São Tomé e Príncipe, in modo da poter contribuire ad un vero rilancio sostenibile del settore della pesca di Sao Tomé e Principe e delle sue connesse industrie ed attività.

Barbara Matera (PPE), per iscritto. — Ho espresso il mio consenso nei confronti della relazione a firma del collega Ferreira, poiché ritengo che l'Accordo di partenariato, nel settore della pesca, tra l'Unione europea e la Repubblica democratica di Sao Tome e Principe, rappresenti una fonte di vantaggio per l'intera compagine comunitaria.

L'Accordo, infatti, stabilisce la possibilità, per l'Unione europea, di praticare la pesca del tonno nell'Africa occidentale, e consente, allo stesso tempo, ai pescherecci di provenienza comunitaria, di operare nelle acque appartenenti a detti territori.

Ritengo altresì che, i criteri finanziari da esso definiti, risultino sufficientemente ammissibili e razionali.

Marisa Matias (GUE/NGL), por escrito. — Votei favoravelmente por entender que este acordo é importante para São Tomé e Príncipe e para os Estados-Membros da União Europeia, apesar de lamentar que a Comissão Europeia insista em manter uma filosofia, relativamente à elaboração destes acordos, que não contribui nem para uma melhoria da sustentabilidade dos recursos e nem inclui, nem tem em conta, as legítimas opções e prioridades de S. Tomé Príncipe.

Georg Mayer (NI), schriftlich. — Ich habe mit meiner positiven Stimmabgabe einen Vertrauensvorschuss geleistet: Jetzt liegt es an der Kommission, die im Bericht erwähnten Verbesserungsvorschläge zu unterstützen!

Nuno Melo (PPE), por escrito. — O Acordo de Parceria no domínio da pesca entre a União Europeia e a República Democrática de São Tomé e Príncipe faz parte da rede de acordos de pesca do atum na África Ocidental e permite que os navios da UE pesquem nas águas deste país.

O anterior protocolo, que vigorou de 13 de maio de 2011 a 12 de maio de 2014, permitia a atuação de 40 atuneiros da UE: 28 cercadores e 12 palangreiros de superfície. A contrapartida financeira ascendia a 682 500 euros/ano, dos quais cerca de 35 % destinados a apoiar a política setorial santomense.

Na sequência das negociações relativas à renovação do Protocolo de aplicação, foi rubricado, a 19 de dezembro de 2013, um novo Protocolo que vigorará por 4 anos, a partir de 23 de maio de 2014, e possibilitará a atividade de pesca a 34 navios da UE (28 atuneiros cercadores e 6 palangreiros de superfície). A contrapartida financeira anual foi fixada em 710 000 EUR nos três primeiros anos e 675 000 EUR no quarto ano, sendo 325 000 EUR destinados ao apoio da política setorial santomense.

Roberta Metsola (PPE), in writing. — The Fishing Partnership Agreement between the EU and São Tomé and Príncipe will benefit the fishing industries of both the EU and São Tomé and Príncipe. The conclusion of the agreement will lead to the development of tools to prevent the over-exploitation of São Toméan fishery resources. EU vessels will also be able to fish in São Toméan waters in a responsible manner. This agreement aims to further the sustainable development of the fisheries sector and of related industries and activities in São Tomé and Príncipe. It is for these reasons that I voted in favour of this recommendation.

Louis Michel (ALDE), par écrit . – Le protocole à l'accord de partenariat dans le domaine de la pêche entre l'Union européenne et Sao Tomé-et-Principe s'inscrit dans la continuité des différents protocoles de pêche signés depuis 1984. Je salue donc cet accord qui permettra aux navires de l'Union de continuer à pêcher dans les eaux de l'archipel tout en lui garantissant des contreparties financières. Ces dernières permettront de soutenir le développement durable du secteur de la pêche et des industries et activités connexes à Sao Tomé-et-Principe. Je rejoins toutefois la position du rapporteur, qui préconise l'amélioration de la fiabilité des informations sur les captures et sur l'état de conservation des ressources halieutiques ainsi que le développement des capacités de contrôle de l'archipel.

Marlene Mizzi (S&D), in writing. — I voted in favour of the Fisheries Partnership Agreement between the EU and São Tomé and Príncipe, which forms part of the network of tuna-fishing agreements in West Africa and will provide fishing opportunities, as well as a financial contribution and development support, to the São Toméan fisheries sector.

Sophie Montel (NI), par écrit . – J'ai voté “pour” ce texte qui m'est apparu juste et équitable. Il est en effet question ici des possibilités de pêche et de la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l'Union européenne et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe. En vigueur depuis mai 2014 et pour une période de quatre ans, ce protocole autorise 34 navires de pays membres de l'Union européenne à y exercer leur activité de pêche. En échange de cette autorisation, la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe devra percevoir 2 805 000 euros sur la période préalablement définie de 4 ans (une réévaluation à la hausse pourra évidemment être envisagée si la quantité annuelle des captures dépasse le tonnage annuel de référence déterminé).

Claude Moraes (S&D), in writing. — I voted in favour of supporting the agreement as it provides continued opportunities for fisheries cooperation with São Tomé, with the addition of more reliable data (on catches and on the conservation status of fishery resources) being made available to the São Toméan authorities.

Nadine Morano (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte qui autorise la mise en œuvre d'un nouveau partenariat pour la pêche entre l'UE et São Tomé e Príncipe. Ce partenariat est bénéfique pour toutes les parties: il permet à 34 navires de l'Union européenne d'accéder à la ressource thonière des eaux de São Tomé e Príncipe, en contrepartie du versement de redevances qui serviront à développer et structurer la filière pêche locale.

Alessia Maria Mosca (S&D), per iscritto. — Approviamo la conclusione del presente protocollo, ritenendo tuttavia indispensabile che l'accordo in esame sia attuato attraverso il ricorso ad altri strumenti specifici di sostegno, quali il Fondo europeo di sviluppo, in modo da poter contribuire ad un vero rilancio sostenibile del settore della pesca di Sao Tomé e Principe e delle sue connesse industrie ed attività. Il nostro obiettivo finale rimane quello di aiutare il paese nello sfruttamento delle sue risorse naturali. Riteniamo, pertanto, che la Commissione europea debba intervenire con maggiore impegno nella verifica del corretto utilizzo degli aiuti, nel miglioramento della quantità e dell'affidabilità delle informazioni sulle catture e, in generale, sullo stato di conservazione delle risorse alieutiche. Occorrerà, inoltre, verificare e rafforzare la capacità di sorveglianza delle preposte autorità nella zona economica esclusiva, nonché favorire investimenti a sostegno dello sviluppo delle infrastrutture nel settore.

Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. — Il mio voto è a favore della relazione dell'on. Ferreira sull'accordo di partenariato nel settore della pesca tra l'UE e Sao Tomé e Principe riguardante la pesca del tonno nell'Africa occidentale e il permesso dei nostri pescherecci di operare in quel paese. Da questo accordo possono trarre vantaggio sia le nostre imbarcazioni che potranno continuare a svolgere attività di pesca in quelle acque, sia Sao Tomé e Principe che potrà giovare della contropartita finanziaria utile soprattutto al sostegno delle proprie politiche settoriali.

Victor Negrescu (S&D), în scris. — Am votat pentru acest proiect întrucât colaborarea dintre Uniunea Europeană și Republica Democratică São Tomé și Principe este una de lungă durată.

Acest proiect este folositor pentru industria de pescuit, dar trebuie totuși pe viitor să ne asigurăm că rezultatele negative ale colaborărilor anterioare nu se vor mai reproduce.

Franz Obermayr (NI), schriftlich. — Das Abkommen hat meine Zustimmung erfahren. Die vorteilhaften Bedingungen, die sich aus dem Abkommen für die gesamte Region ergeben, werden für Handel, Fischfang und fischverarbeitendes Gewerbe und in der Region neue Impulse setzen.

Younous Omarjee (GUE/NGL), par écrit . – J'ai voté en faveur de ce rapport, qui permet à un nombre limité de thoniers européens la pêche dans les eaux de l'île de Sao Tomé-et-Principe, en contrepartie d'un financement européen en soutien à la politique sectorielle de ce pays. Ce type d'accord de pêche est un moyen raisonnable de soutenir le développement de pays africains tout en limitant la surpêche dans les océans.

Urmas Paet (ALDE), kirjalikult. — Toetasin ettepanekut, sest see võimaldab ka Euroopa Liidu laevadel püüda kala Sao Tomé ja Príncipe Demokraatliku Vabariigi vetes ja toetab ka sealset kalanduspoliitikat. Oluline on ELi turuosaliste võimaluste laiendamine.

Rolandas Paksas (EFDD), raštu. — Pritariu šio susitarimo sudarymui.

Naujasis ketverių metų susitarimas suteiks abipusią naudą, atsižvelgiant į abiejų šalių interesus. Visų pirma Europos Sąjungos žvejybos laivams bus suteiktos žvejybos galimybės San Tomė ir Prinsipės vandenyse. Be to, bus stiprinamas šalių bendradarbiavimas ir skatinama visame pasaulyje laikytis tų pačių gero žuvininkystės sektoriaus reguliavimo ir protingo jūrų valdymo principų.

Tvirtesnis abiejų šalių bendradarbiavimas leis įgyvendinti tausią žuvininkystės politiką ir padės atsakingai naudoti žuvininkystės išteklius.

Pažymėtina, kad ES tenka didelė atsakomybė užtikrinant tarptautinių žuvininkystės išteklių išsaugojimą ir tausų valdymą. Atsižvelgiant į tai Komisija didesnį dėmesį turėtų skirti kontrolei, kad būtų garantuotas veiksmingas paramos panaudojimas. Taikomi kontrolės mechanizmai turi būti proporcingi. Jie negali pažeisti šalies suvereniteto ir teisėtų prioritetų.

Aldo Patriciello (PPE), per iscritto. — Considerato che l'accordo di partenariato nel settore della pesca tra l'Unione europea e la Repubblica democratica di São Tomé e Príncipe fa parte della rete di accordi di pesca del tonno nell'Africa occidentale e consente ai pescherecci dell'UE di operare nelle acque di detto paese; considerato che nel maggio 2014 è entrato in vigore un nuovo protocollo per quattro anni, il quale consente di svolgere attività di pesca a 34 navi dell'UE; considerato che le rappresentanze dell'UE e di São Tomé e Príncipe hanno espresso soddisfazione per la conclusione del nuovo protocollo di quattro anni, per tali ragioni esprimo il mio voto favorevole.

Florian Philippot (NI), par écrit. — Le protocole entre l'Union européenne et São Tomé et Príncipe permettra aux pêcheurs des États membres de pouvoir se rendre dans les eaux territoriales de ce pays. Dans la mesure où les ressources halieutiques seront préservées, il est bon que les bateaux puissent étendre leur espace d'activité dans un cadre bien défini. Je vote donc en faveur de ce protocole.

Andrej Plenković (PPE), napisan. — Podržavam Preporuku o prijedlogu odluke Vijeća o potpisivanju, u ime Europske unije, Protokola kojim se utvđuju ribolovne mogućnosti i financijski doprinos predviđeni Sporazumom o partnerstvu u ribarstvu između Europske unije i Svetog Tome i Prinsipea.

Pomoću ove Preporuke omogućuju se razvoj i primjena novih ribolovnih mogućnosti te bi se uz povećanu pozornost Europske komisije mogla ostvariti glavna svrha Protokola što bi predstavljalo korištenje ribolovnih mogućnosti brodovima Europske unije, uz poštivanje prioriteta i suvereniteta Svetog Tome i Prinsipea.

Brodovima Europske unije trebalo bi odobriti istraživanje novih ribolovnih mogućnosti, imajući u vidu da se detaljnije istraže krajnji rezultati, mogućnost zarade te izgledi za budućnost. Vjerujem da bi navedeni Protokol pridonio snažnijoj suradnji između Europske unije i svetog Tome i Prinsipea na području uspostavljanja te razvijanja politike održivog ribarstva.

U interesu obje strane, sukladno odobrenju iskorištavanja ribolovnih mogućnosti brodovima Europske unije, prilikom razvoja i istraživanja podržavam preporuku korištenja i primjenu najboljih mišljenja renomiranih znanstvenika.

Miroslav Poche (S&D), písemně. — Nový protokol k Dohodě o partnerství v odvětví rybolovu, který v květnu 2014 uzavřela Evropská komise s Demokratickou republikou Svatý Tomáš a Princův ostrov, navazuje na předchozí protokol, jež v roce 2014 vypršel. Nový návrh byl podepsán za účelem dosažení dvou hlavních cílů – jednak umožňuje plavidlům EU lovit v mezích dostupného přebytku ve vodách Svatého Tomáše, zároveň však umožňuje EU prosazovat a dohlížet na reálné provádění odpovědnější politiky výlovu tuňáků, který definovala mezinárodní komise pro ochranu tuňáků v Atlantiku. Zcela podporuji prohlubování spolupráce mezi EU a touto bývalou portugalskou kolonií, která je pro EU nezanedbatelným partnerem, v neposlední řadě i z pohledu geopolitického. Nehumánní způsob lovu tuňáka je významný celosvětový problém a Evropská unie by měla učinit maximum pro to, aby finanční prostředky, které v rámci své politiky rybolovu vynakládá, byly alokovány vždy v intencích trvale udržitelného rybolovu. To by mělo platit i pro případ tohoto protokolu, který by měl zajistit cílenější finanční intervence, zejména směrem k posílení kontrolních mechanismů v boji proti nezákonnému rybolovu.

Salvatore Domenico Pogliese (PPE), per iscritto. — Ho dato il mio voto favorevole all'accordo di partenariato nel settore della pesca tra l'Unione europea e la Repubblica democratica di São Tomé e Príncipe perchè rientra nella tipologia di accordi di pesca del tonno nell'Africa occidentale, ed è un rinnovo con alcune modifiche del protocollo precedente che aveva prodotto risultati soddisfacenti. Come sappiamo, grazie ad esso, i pescherecci dell'UE possono operare nelle acque territoriali di São Tomé e Príncipe con una consistente flotta di pescherecci.

La conclusione dell'accordo contribuisce, insieme ad altri strumenti, a far sì che ci sia a São Tomé e Príncipe un incremento dello sviluppo nel settore della pesca e delle attività ad esso legate, consentendo uno sfruttamento sostenibile delle sue risorse naturali. Mi rammarico però che i risultati raggiunti finora nel campo della cooperazione settoriale siano scarsi e spero che la Commissione europea si impegni in maniera costruttiva nella verifica dei principi indispensabili per un corretto utilizzo degli aiuti dati sempre nel rispetto della sovranità di São Tomé e Príncipe. Spero anche che venga accolta la proposta di fornire una relazione annuale al Parlamento sui risultati del programma settoriale pluriennale sul rispetto dell'obbligo di dichiarazione delle catture.

Franck Proust (PPE), par écrit. — Par ce vote, le Parlement européen a voté en faveur de la prorogation d'un mécanisme permettant la pêche au thon dans les eaux de la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe. Dans la mesure où cet accord permet à la fois une gestion des ressources durable et la prorogation d'accord de développement en concertation avec cette République, je vote favorablement.

Paulo Rangel (PPE), por escrito. — O acordo de parceria no domínio da pesca entre a União Europeia e a República Democrática de São Tomé e Príncipe faz parte da rede de acordos sobre a pesca do atum na África ocidental. O novo protocolo foi assinado a 19 de dezembro de 2013, na sequência de um protocolo prévio que tinha estado em vigor de 13 de maio de 2011 até 12 de maio de 2014. Destina-se a vigorar por um período de quatro anos, a partir de 23 de maio de 2014, e permitirá que 34 navios da UE (28 atuneiros e 6 palangreiros de superfície) possam exercer a sua atividade de pesca. A contrapartida financeira anual foi estabelecida em 710 000 euros para os 3 primeiros anos e 675 000 euros para o quarto ano, destinando-se 325 000 euros ao apoio da política setorial em São Tomé e Príncipe. Votei favoravelmente.

Teresa Rodriguez-Rubio (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado a favor de esta Recomendación porque nos parece un Acuerdo de Colaboración equilibrado, ya que hace hincapié en el apoyo al desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé, que ha sido muy limitado en los últimos veinte años. Entre los aspectos a los que se recomienda prestar especial atención se encuentran los relacionados con la fiabilidad de la evaluación de los recursos pesqueros de Santo Tomé, el desarrollo de la capacidad de control por parte de las autoridades locales, la obligatoriedad de declarar las capturas y el desarrollo de infraestructura en el sector. Requiere un mayor compromiso por parte de la Comisión en la verificación de los principios necesarios para la correcta absorción de la ayuda, respetando la soberanía y las opciones y prioridades de Santo Tomé. Se destaca, por tanto, la necesidad de reforzar la cooperación en el desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé como requisito para lograr una explotación conjunta y sostenible de los recursos pesqueros de este país.

Claude Rolin (PPE), par écrit. — Le Parlement européen a donné son approbation à la conclusion du protocole au nouvel accord de pêche UE/Sao Tomé-et-Principe. Le protocole précédent, qui était en vigueur du 13 mai 2011 au 12 mai 2014, permettait l'activité de 40 thoniers de l'UE: 28 thoniers senneurs et 12 palangriers de surface. La contrepartie financière s'élevait à 682 500 euros/an, dont plus de 35 % destinés à soutenir la politique sectorielle de Sao Tomé-et-Principe. Un nouveau protocole a été paraphé le 19 décembre 2013 et est entré en vigueur le 23 mai 2014 pour une période de quatre ans. Il bénéficiera à 34 navires de l'UE (28 thoniers senneurs et 6 palangriers de surface). La contrepartie financière annuelle a été fixée à 710 000 euros pour les trois premières années et à 675 000 euros la quatrième année, 325 000 euros étant destinés à l'appui de la politique sectorielle de Sao Tomé-et-Principe.

Fernando Ruas (PPE), por escrito. — A presente recomendação relativa à celebração, em nome da UE, do novo Protocolo de 4 anos que fixa as possibilidades de pesca e a contrapartida financeira previstas no Acordo de Parceria no domínio da pesca entre a União Europeia e a Republica Democrática de S. Tomé e Príncipe merece o meu voto favorável, na medida em que vem possibilitar que navios da UE pesquem nas águas deste país, mediante uma contrapartida financeira anual que permitirá canalizar uma verba assinalável para apoio à política sectorial santomense.

Não obstante, gostaria de salientar, à semelhança do relator, que é imperativo adotar uma visão mais integrada da cooperação setorial para com este país, que permita, nomeadamente, uma maior informação às autoridades santomenses do índice de capturas, conservação dos recursos haliêuticos, aumento da formação de observadores e da capacidade de fiscalização da ZEE santomense, bem como apoio ao desenvolvimento de infraestruturas pesqueiras que permitam a exportação de produtos da pesca para a União Europeia, entre outros.

Não basta, portanto, atribuir contrapartidas financeiras. É imperativo que a estas estejam agregadas políticas setoriais credíveis que permitam o desenvolvimento do setor da pesca santomense, no respeito pela soberania e legítimas aspirações e objetivos do país neste setor.

Matteo Salvini (NI), per iscritto . - Ho deciso di votare in maniera favorevole in quanto l'accordo prevede la possibilità, per tonniere e pescherecci UE, di pescare nelle loro acque. Aumenta la contropartita economica rispetto all'accordo precedente ma, nel complesso, reputo prioritaria la possibilità di operare in quelle acque.

Lola Sánchez Caldentey (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta Recomendación porque nos parece un Acuerdo de Colaboración equilibrado, ya que hace hincapié en el apoyo al desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé, que ha sido muy limitado en los últimos veinte años. Entre los aspectos a los que se recomienda prestar especial atención se encuentran los relacionados con la fiabilidad de la evaluación de los recursos pesqueros de Santo Tomé, el desarrollo de la capacidad de control por parte de las autoridades locales, la obligatoriedad de declarar las capturas y el desarrollo de infraestructura en el sector. Requiere un mayor compromiso por parte de la Comisión en la verificación de los principios necesarios para la correcta absorción de la ayuda, respetando la soberanía y las opciones y prioridades de Santo Tomé. Se destaca, por tanto, la necesidad de reforzar la cooperación en el desarrollo del sector pesquero de Santo Tomé como requisito para lograr una explotación conjunta y sostenible de los recursos pesqueros de este país.

Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. — El informe aprueba el Protocolo por el que se fijan las posibilidades de pesca y la contrapartida financiera previstas en el Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la Unión Europa y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe. Su objetivo es adecuar la pesca europea del atún en Santo Tomé y Príncipe a las recomendaciones científicas de la Comisión Internacional para la Conservación del Atún Atlántico (ICCAT). El ponente ha introducido en el texto una petición a la Comisión y al Consejo para que el Parlamento esté informado de todas las etapas de implementación y renovación del Protocolo. La democratización del control de la política pesquera y su sustentabilidad ambiental son condiciones necesarias para asegurar el empleo y el desarrollo de este sector. Por todo ello, he votado a favor de este informe.

Remo Sernagiotto (PPE), per iscritto. — Tramite la raccomandazione approvata oggi, ho deciso di dare il mio sostegno alla conclusione del protocollo che fissa le possibilità di pesca e la contropartita finanziaria previste dall'accordo di partenariato tra l'Unione europea e la Repubblica democratica di São Tomé e Príncipe.

28 tonniere con reti a circuizione e 6 pescherecci con palangari di superficie battenti bandiera di uno Stato membro dell'UE potranno pescare nelle acque di Sao Tomé e Principe osservando i migliori pareri scientifici disponibili e le raccomandazioni della Commissione internazionale per la conservazione dei tonnidi dell'Atlantico (ICCAT).

Il pagamento della contropartita finanziaria da parte dell'Unione europea rappresenterà sicuramente un aiuto rilevante per la Repubblica di São Tomé e Príncipe per favorire uno sfruttamento più responsabile delle risorse ittiche, per promuovere una politica di pesca sostenibile e per rafforzare la sorveglianza, il controllo e la lotta contro la pesca illegale, non dichiarata e non regolamentata.

Ricardo Serrão Santos (S&D), por escrito. — Tal como o deputado e relator João Ferreira, eu, enquanto relator-sombra pelo S&D, avaliei positivamente este acordo. Apesar disso, tenho de fazer algumas considerações que, no fundo, considero oportunidades de melhoria para futuros acordos de pesca da União Europeia. No acordo faltam referências às espécies-alvo, às espécies protegidas, tais como as tartarugas marinhas, os mamíferos marinhos e as aves marinhas, e também não são mencionadas as medidas de mitigação ou controlo relativamente aos tubarões. Uma das maiores ameaças às populações de tartarugas-marinhas são precisamente as pescarias industriais. São Tomé e Príncipe até há pouco tempo utilizou as tartarugas marinhas quer na alimentação quer no artesanato local, mas desde há alguns anos que quer as autoridades governamentais quer as comunidades locais associadas a ONG enveredaram por programas de proteção das tartarugas marinhas, incluindo os seus locais de nidificação. A União Europeia tem de ser solidária neste esforço de proteção ambiental e isso deveria ter ficado plasmado neste acordo de pesca. Por último, refiro que é importante que a atividade preveja a inclusão de observadores independentes, cujos custos sejam financeiramente assumidos pelos armadores. Isso, aliás, deveria acontecer em todos os acordos de pesca.

Siôn Simon (S&D), in writing. — Today I voted in support of the conclusion of the new protocol setting out the fishing opportunities and financial contribution provided for in the Fisheries Partnership Agreement between the European Union and the Democratic Republic of São Tomé and Príncipe.

It will cover a four-year period from 23 May 2014 and provide fishing opportunities for 34 EU vessels. The annual financial contribution was set at EUR 710 000 for the first three years and EUR 675 000 for the fourth year.

The main purpose of the Protocol to the Agreement is to grant fishing opportunities to European Union vessels in São Toméan waters. In addition, the Protocol will strengthen cooperation between the European Union and the Democratic Republic of São Tomé and Príncipe with a view to establishing a sustainable fisheries policy and sound exploitation of fisheries resources in São Toméan fishing zone, in the interests of both parties.

Davor Ivo Stier (PPE), napisan. — Dao sam suglasnost za zaključivanje Protokola o partnerstvu u ribarstvu između Europske unije i Demokratske Republike Svetog Tome i Prinsipea jer podržavam svrhu Sporazuma, a to je dati pravo na ribolov plovilima Europske unije u vodama Svetog Tome. Cilj protokola je ojačati suradnju između Europske unije i Demokratske Republike Svetog Tome i Prinsipea, ali i uspostaviti održivu ribarsku politiku i održivo eksploatiranje ribolovnih resursa u tim ribolovnim zonama, naravno u interesu obiju strana. U budućim pregovorima držim da je važno omogućiti sudjelovanje predstavnika Parlamenta kao promatrača na sastancima Zajedničkog odbora. Također pozivam Komisiju da Parlamentu i Vijeću tijekom posljednje godine primjene Protokola, te prije započinjanja pregovora o njegovu produženju predstavi potpuno izvješće o njegovoj provedbi bez suvišnih ograničenja koja se odnose na pristup tom dokumentu.

Dubravka Šuica (PPE), napisan . - Podržavam Sporazum o partnerstvu u ribarstvu između EU-a i Svetog Tome i Principa. Navedeni sporazum generira financijske i ribolovne koristi za dionike sporazuma, a samim time i Europske unije u cjelini. Novi Sporazum bi se odnosio na razdoblje od četiri godine, otvorio bi poslovnu mogućnost za 34 ribarska broda iz Europske unije i već u prve tri godine bi trebao financijski doprinos biti u stotinama tisuća eura. Sporazumom se otvaraju i mogućnosti pomoći pri istraživanju i razvoju ribarstva Demokratske Republike Svetog Tome i Principa, jer bi Europska unija mogla financijski potpomoći razvoj i kontrolu održivog izlova te očuvanje ribljeg fonda. Poznato je kako su trenutačno dostupne informacije vrlo skromne i nedovoljne za detaljno utvrđivanje stanja ribljeg fonda u Demokratskoj Republici Svetog Tome i Principa. Europska unija treba osigurati dugoročniji nabavni kanal ribe i pri tom doprinijeti razvoju i istraživanju ribljeg fonda Demokratske Republike Svetog Tome i Principa što implicira koristi za sve sudionike Sporazuma.

Ελευθέριος Συναδινός (NI), γραπτώς. — Πρέπει να επιδιώκονται συμφωνίες οι οποίες να προωθούν την ανάπτυξη των χωρών-μελών της Ευρωπαϊκής Ένωσης χωρίς να θίγονται τα εθνικά τους συμφέροντα.

Marc Tarabella (S&D), par écrit. — J'ai voté en faveur du texte relatif à la proposition de décision du Conseil relative à la conclusion, au nom de l'Union européenne, du protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l'Union européenne et la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe. Je regrette toutefois qu'il n'y ait pas eu débat alors que l'agenda de cette session le permettait.

Ruža Tomašić (ECR), napisan. — Produženje Sporazuma o partnerstvu u ribarstvu između EU-a i Svetog Tome i Prinsipea smatram korisnim za obje strane budući da se njime državama EU-a omogućuje nastavak ribolova u vodama Svetog Tome i Prinsipea a EU u zamjenu za ribolov sudjeluje u provedbi i razvoju projekata u toj državi. Također, produženje ovog sporazuma držim korisnim jer EU može ostvariti dobit u lovu na tune na tome području unatoč tome što je povećan iznos koji vlasnici brodova moraju platiti Svetom Tomi i Prinsipeu.

Međutim, ne mogu podržati ovaj sporazum jer me zabrinjava nedostatak učinkovite zaštite morskih pasa, koji su čest usputni ulov u vodama Svetog Tome i Prinsipea. S obzirom da Komisija nije poduzela potrebne mjere kako bi to spriječila i zaštitila morske pse, glasovala sam suzdržano.

Ramon Tremosa i Balcells (ALDE), in writing . - The Partnership Agreement in the fisheries sector between the European Union and the Democratic Republic of São Tomé and Principe is part of the network of agreements on tuna fishing in West Africa and allows EU vessels fishing in its waters. Following negotiations to renew the protocol, which will be valid for four years, will allow fishing to 34 EU vessels (28 tuna seiners and longliners 6). Overall, I am in favor of collaborative arrangements that ensure a “fair play” between the parties. But in this case I agree with the rapporteur about their concerns to ensure sustainable exploitation of resources and enhancing support for training observers and the development of the ability to control Sao Tome and Principe. Deficiencies in this area to date are substantial and the Commission can not ignore it. I think very positive support for infrastructure development in the sector, especially of a reference laboratory to develop the fisheries sector of São Tomé and Príncipe and to get investments to the country. I see necessary to keep Parliament informed annually on the development of this Agreement.

Ernest Urtasun (Verts/ALE), por escrito. — He votado a favor del informe ya que consiste en una renovación del acuerdo existente -el cual expiró el 12 de mayo de 2014- en la que convergen los intereses ambientales, de los pescadores y de los países de origen.

Ángela Vallina (GUE/NGL), por escrito. — El informe aprueba el Protocolo por el que se fijan las posibilidades de pesca y la contrapartida financiera previstas en el Acuerdo de Colaboración en el sector pesquero entre la Unión Europa y la República Democrática de Santo Tomé y Príncipe. Su objetivo es adecuar la pesca europea del atún en Santo Tomé y Príncipe a las recomendaciones científicas de la Comisión Internacional para la Conservación del Atún Atlántico (ICCAT).

El ponente ha introducido en el texto una petición a la Comisión y al Consejo para que el Parlamento esté informado de todas las etapas de implementación y renovación del Protocolo.

La democratización del control de la política pesquera y su sustentabilidad ambiental son condiciones necesarias para asegurar el empleo y el desarrollo de este sector. Por todo ello, he votado a favor de este informe.

Peter van Dalen (ECR), schriftelijk. — De ECR-fractie heeft zich op mijn voorstel bij de stemming over de visserijpartnerschapsovereenkomst tussen de EU en Sao Tomé en Príncipe onthouden. Vóór die overeenkomst stemmen vonden wij te ver gaan. Want hoewel deze betrekkelijk kleine overeenkomst positieve onderdelen bevat, waaronder een uitgebreidere ondersteuning van de lokale visserij, ontbreekt er helaas een belangrijk aspect. De overeenkomst bevat namelijk geen afspraken over de bescherming van haaien, terwijl de bijvangst van haaien een groot probleem is in deze wateren.

Ik ben teleurgesteld dat dit onvoldoende wordt onderkend door de Europese Commissie. Het is een gemiste kans dat er in de overeenkomst geen beschermingsmaatregelen zijn afgesproken om de bijvangst van haaien terug te dringen. Ik hoop dat de Europese Commissie bij het uitvoeren van deze overeenkomst deze kwestie toch in de gaten zal houden en er op toeziet dat de bredere internationale afspraken over bijvangst van haaien in de tonijnvisserij worden nageleefd. Ook in de wateren bij de eilandgroep Sao Tomé en Principe.

Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. — Este acordo é importante para São Tomé e Príncipe e para os Estados-Membros da União Europeia.

Contudo, isto não apaga o balanço globalmente negativo do que ficou para trás. Nem apaga a necessidade de profundas mudanças. É necessário uma melhoria da quantidade e da fiabilidade da informação sobre capturas e, em geral, sobre o estado de conservação dos recursos haliêuticos. São precisas mais ações de formação para observadores e mais apoio ao desenvolvimento da capacidade de controlo por parte de São Tomé e Príncipe. Pensamos igualmente que se justifica mais e melhor cooperação setorial, sempre no respeito pela soberania e pelas legítimas opções e prioridades de São Tomé e Príncipe.

Harald Vilimsky (NI), schriftlich. — Dieser Vorschlag hat meine Zustimmung erfahren. Generell ist ein solches Abkommen zu befürworten. Jedoch ist die Kommission nun angehalten, die im Bericht erwähnten Verbesserungsvorschläge aktiv zu unterstützen. Besonders die Informationen bzgl. des allgemeinen Erhaltungszustandes der gefangenen Arten müssen stichhaltig sein, um ein solches Abkommen auch in Zukunft fortzuführen.

Inês Cristina Zuber (GUE/NGL), por escrito. — O primeiro acordo em matéria de pesca celebrado entre a CEE e São Tomé e Príncipe foi celebrado em 1984. Desde essa data, foram implementados oito protocolos, dos quais dois sob o Acordo de Parceria no domínio da Pesca. Contudo, os resultados obtidos até hoje no domínio da cooperação setorial são muito escassos. Esta é uma realidade que é urgente alterar. Este acordo, em articulação com outros instrumentos de apoio ao desenvolvimento, como o Fundo Europeu de Desenvolvimento, deve promover um efetivo desenvolvimento sustentável do setor das pescas santomense, bem como de indústrias e atividades conexas, aumentando o valor acrescentado que fica no país, em resultado da exploração dos seus recursos naturais.

A Comissão Europeia deve tomar as medidas necessárias – incluindo a possível revisão e aumento da componente do acordo relativa ao apoio setorial – para garantir uma efetiva inversão do caminho seguido nos últimos vinte anos.

9.2.   ES un Seišelu nolīgums par zvejas kuģu piekļuvi Majotas ūdeņiem (A8-0055/2014 - Alain Cadec)

Written explanations of vote

Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL), por escrito. — Este informe se refiere al acuerdo firmado entre la República de las Seychelles y el territorio de Mayotte, que accedió al estatus de región ultraperiférica el 1 de enero de 2014. Con ello, los recursos pesqueros de la zona económica exclusiva de Mayotte pasaron a estar bajo competencia de la UE, lo que obligó a adaptar los antiguos contratos pesqueros a las normas de la política pesquera común.

Debido a la proximidad entre Seychelles y Mayotte, un número limitado de barcos de Seychelles habían pescado tradicionalmente en las aguas de Mayotte. El acuerdo permite que continúe esta práctica, adecuándola a las reglas europeas de pesca. En consecuencia, he votado a favor.

Louis Aliot (NI), par écrit. — Cet accord donnera un cadre légal à une habitude historique des navires seychellois, le tout dans le respect de la politique commune de la pêche. Je me suis donc prononcé en faveur. Sa mise en œuvre permettra l'accès des navires de pêche des Seychelles aux eaux et ressources biologiques de Mayotte. En contrepartie, les armateurs paieront des redevances qui bénéficieront à Mayotte dans le cadre du financement de ses infrastructures portuaires.

Marie-Christine Arnautu (NI), par écrit. — L'île de Mayotte est devenue récemment un département français et à ce titre, il est nécessaire d'entreprendre une régularisation des relations avec les voisins de la France dans cette région, en l'espèce, la république des Seychelles, par des procédures plus claires de suspension et de surveillance. Il s'agit par ailleurs, de maintenir des activités de pêches essentielles à l'économie des deux territoires. Pour ces raisons, j'ai voté en faveur de cette recommandation.

Jonathan Arnott (EFDD), in writing. — In essence, this Agreement allows the European Union to pay money to fish the waters of a much poorer country. This seems to me to be unjust and exploitative.

Jean Arthuis (ALDE), par écrit. — J'ai voté en faveur de cette recommandation car elle est bénéfique au développement économique de Mayotte et des Seychelles et elle respecte les règles de la politique commune de la pêche et de la CTOI en matière de préservation de la ressource.

Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. — Balsavau už šį siūlymą, kurio tikslas – pritarti Europos Sąjungos ir Seišelių Respublikos susitarimui dėl žvejybos laivų veiklos galimybių Majoto vandenyse. Susitarime apima laivų, plaukiojančių su Seišelių vėliava, veiklos galimybes ir jūrų biologinių išteklių naudojimą Majoto vandenyse. Šis susitarimas ypatingas dėl to, kad laivams, plaukiojantiems su trečiosios šalies vėliava, leidžiama žvejoti europiniuose vandenyse. Siekdami gauti žvejybos leidimą, kurį galėtų laikyti laive, laivų savininkai mokės mokesčius tiesiogiai Europos Sąjungai. Šiuos mokesčius į ES sąskaitą rinks Prancūzija ir perskirstys juos Majotui, kad būtų veiksmingai patenkinti sektoriniai salos poreikiai, susiję su uosto infrastruktūra, iškrovimu, kontrole ir produktų pateikimu rinkai. Pritariu šio susitarimo sudarymui, nes jis bus naudingas abiem šalims, taip pat Majoto ir Seišelių ekonomikos vystymuisi.

Hugues Bayet (S&D), par écrit. — Cet accord d'“accès” entre l'UE et la République des Seychelles va octroyer la permission à des navires battant pavillon d'un pays tiers de pêcher dans les eaux européennes. Cet accord profite au développement économique de Mayotte et des Seychelles et il respecte les règles de politique commune de la pêche et de la CTOI en matière de préservation de la ressource.

Dominique Bilde (NI), par écrit. — Cet accord entre l'Union européenne et la République des Seychelles doit permettre l'accès des navires de pêche battant pavillon des Seychelles aux eaux et aux ressources biologiques marines de Mayotte, relevant de la juridiction de l'UE.

Depuis que Mayotte est devenue en 2014 une région ultrapériphérique de l'UE, sa zone économique exclusive (ZEE) fait partie des eaux de l'UE, témoignant ici d'une perte de souveraineté pour la France de l'usage de cette zone. Cet accord permet néanmoins à un nombre limité de bateaux battant pavillon des Seychelles, qui ont l'habitude historique de pêcher dans les eaux de Mayotte, de continuer leurs activités et j'ai donc voté pour le texte.

Mara Bizzotto (NI), per iscritto. — Mi sono astenuta dal voto su questa raccomandazione che non affronta in modo abbastanza chiaro e articolato le implicazioni dell'accordo.

Malin Björk (GUE/NGL), skriftlig. — Jag röstade emot förslaget. Detta avtal är annorlunda då det handlar om att EU ger fiskerätt till annat land. Det är dock problematiskt. Lokala fiskare från Mayotte har t.ex. inte inkluderats i förhandlingarna, och till och med utskottets föredragande är kritisk mot detta och mot att enbart 24 sjömil reserveras för lokalt fiske.

Mayotte bör också ges möjlighet att utveckla en egen hållbar fiskeindustri. I dag saknas t.ex. en infrastruktur för att hantera storfiske, vilket innebär att det lokala samhället sannolikt inte kommer gynnas av detta avtal. Även om Frankrike uppmanas att använda Europeiska havs- och fiskerifonden för att skapa en lämplig administrativ ram, övervakningsverksamhet, fysisk infrastruktur och tillräcklig kapacitet för att möta gemensamma fiskeripolitiska krav, är inget av dessa villkor uppfyllda just nu. Jag menar att detta måste komma på plats innan ett fiskeavtal ingås. Seychellerna är också kända för att låta andra länder fiska under deras flagg. Jag röstade alltså nej.

José Blanco López (S&D), por escrito. — Desde mayo de 2003 existe un Acuerdo de pesca UE-Seychelles. Es el acuerdo más importante de la UE en el océano Índico. Ahora se prevé un “acuerdo de acceso” entre ambas partes para que buques de Seychelles puedan seguir pescando en Mayotte, región ultraperiférica francesa para la que se persigue además su desarrollo territorial.

El acuerdo tiene una duración de seis años y establece que sea Francia, en representación de la UE, la que gestione el acuerdo y las contrapartidas económicas. No tiene repercusión financiera sobre la UE. Prevé una comisión mixta de seguimiento y hace especial hincapié en la cuestión del respeto de los derechos humanos.

El sector pesquero europeo ha manifestado su interés en el acuerdo. Parece un acuerdo equilibrado, por lo que ha contado con mi voto a favor, conforme a la recomendación de la Comisión de Pesca del Parlamento Europeo y considerando que el ponente del Parlamento ha matizado en su informe que sea la población local de Mayotte la que reciba los plenos beneficios del acuerdo y, como no podría ser de otra manera, que la gestión de los fondos se haga de manera transparente y efectiva.

Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. — Balsavau dėl šios rekomendacijos pritarti Europos Sąjungos ir Seišelių Respublikos susitarimui dėl žvejybos laivų veiklos galimybių Majoto vandenyse. Šiame susitarime kalbama apie laivų, plaukiojančių su Seišelių vėliava, veiklos galimybes ir jūrų biologinių išteklių naudojimą Majoto vandenyse. Dėl šio Seišelių Respublikos ir Europos Sąjungos (Majoto vardu) susitarimo buvo susiderėta, siekiant sudaryti galimybes tam tikram skaičiui su Seišelių vėliava plaukiojančių laivų, kurie istoriškai žvejoja Majoto vandenyse, tęsti žvejybos veiklą išskirtinėje ekonominėje Majoto zonoje, laikantis bendros žuvininkystės politikos taisyklių.

Šis veiklos galimybių susitarimas yra pirmas tokio pobūdžio susitarimas, jis ypatingas dėl to, kad laivams, plaukiojantiems su trečiosios šalies vėliava, leidžiama žvejoti europiniuose vandenyse. Siekdami gauti žvejybos leidimą, kurį galėtų laikyti laive, laivų savininkai moka mokesčius tiesiogiai Europos Sąjungai. Šiuos mokesčius į Europos Sąjungos sąskaitą renka Prancūzija ir perskirsto juos Majotui, kad būtų veiksmingai patenkinti sektoriniai salos poreikiai, susiję su uosto infrastruktūra, iškrovimu, kontrole ir produktų pateikimu rinkai.

Marie-Christine Boutonnet (NI), par écrit. — Traditionnellement, des navires battant pavillon des Seychelles pèchent dans les eaux de Mayotte. Ce territoire français est devenu une région ultrapériphérique de l'UE au début de l'année et la zone économique exclusive de Mayotte est, ainsi, depuis, communautarisée au titre de la politique commune des pêches.

Suite au changement de statut, un accord a été négocié pour permettre à un nombre limité de navires des Seychelles de pêcher dans la zone économique exclusive. Un accord prévoit le versement par chaque navire d'une contrepartie financière. Ces redevances seront collectées par la France et redistribuées à Mayotte. Il est prévu que celles-ci soient consacrées, particulièrement, aux infrastructures portuaires ainsi qu'au contrôle et la mise sur le marché des produits, dans le cadre de l'accord de partenariat de pêche durable thonier, entré en vigueur le 10 mai 2003 l'Union européenne et la République des Seychelles.

J'ai donc voté pour l'adoption du rapport d'Alain Cadec qui propose d'approuver l'accord.

Mercedes Bresso (S&D), in writing. — I voted in favour of the EU-Seychelles agreement because I consider access for fishing vessels to the waters of Mayotte to be important.

Steeve Briois (NI), par écrit. — Un accord de partenariat de pêche durable (APPD) régit les relations entre l'Union européenne et la République des Seychelles dans le domaine de la pêche. Il convient de rappeler que d'après l'article 3 du TFUE, la conservation des ressources halieutiques est une compétence exclusive de l'Union, compétence dont nous contestons formellement la légitimité, puisqu'elle constitue un élément indispensable de la souveraineté territoriale maritime de la France. Cependant, dans l'intérêt supérieur du développement économique de Mayotte et plus particulièrement du secteur de la pêche, je soutiens cet accord car les redevances payées par les armateurs seychellois seront directement redistribuées à Mayotte. En effet, la pêche mahoraise est encore très artisanale et fait vivre près de 5 000 personnes. Plutôt que d'ouvrir les zones de pêche aux gros thoniers industriels, il est préférable de favoriser la coopération dans l'archipel et d'utiliser les redevances à bon escient afin de permettre aux pêcheurs mahorais d'améliorer leurs équipements de pêche tout en préservant leur savoir-faire artisanal. C'est pourquoi j'ai voté pour le projet de résolution approuvant la conclusion dudit accord.

Daniel Buda (PPE), în scris. — Am votat în favoarea acestei rezoluții deoarece consider că acest acord nu reprezintă altceva decât o continuare a protocolului încheiat deja de cele două părți în anul 2013 pe o perioadă determinată și care acum și-a încetat valabilitatea.

În prezent, navele sub pavilionul statului Seychelles pot pescui în apele Mayotte doar pe baza unui acord între prefectul de Mayotte și navele aflate sub pavilionul proprietarilor din Seychelles.

Tocmai de aceea, acordul va permite acum ca navele din statul Seychelles să continue să aibă acces la apele din Mayotte dar și la resursele biologice marine, sub jurisdicția Uniunii Europene.

Gianluca Buonanno (NI), per iscritto. — Mi sono astenuto. La posta in gioco per l'UE è del tutto trascurabile.

Alain Cadec (PPE), par écrit. — Mon rapport sur l'accord permettant l'accès de navires seychellois à une partie de la zone économique exclusive de Mayotte a été adopté à une large majorité par le Parlement européen. Cet accord constitue un signal fort pour Mayotte qui est devenu le 101ème département français. Les redevances payées par les armateurs seront redistribuées pour le développement de la pêche et de l'aquaculture à Mayotte notamment en ce qui concerne les infrastructures portuaires. J'ai obtenu l'assurance par le gouvernement français que cet argent sera redistribué entièrement au secteur mahorais de la pêche. L'autre partie de la zone économique reste réservée à la pêche locale afin de préserver la pêche artisanale mahoraise, donc française.

Cet accord permet une pêche durable car il respecte les règles sur la bonne gestion et la préservation de la ressource thonière ainsi que les règles de la politique commune de la pêche. Dans un contexte de lutte contre la pêche illégale non déclarée et non règlementée, cet accord renforce la crédibilité de l'Union européenne.

Nicola Caputo (S&D), per iscritto. — Oggi ho votato a favore dell'accordo tra l'Unione europea e la Repubblica delle Seychelles che riguarda l'accesso delle navi battenti bandiera delle Seychelles alle acque e alle risorse biologiche marine di Mayotte. L'accordo in questione è unico nel suo genere, autorizzando per la prima volta un paese terzo a pescare tonno in acque europee.

Ho votato a favore dell'accordo in questione in quanto risulta vantaggioso per entrambe le parti, apportando benefici tanto allo sviluppo economico di Mayotte quanto a quello delle Seychelles e rispettando le norme della politica comune della pesca. Inoltre, considerando la natura migratoria del tonno e l'accordo già esistente che permette alle navi dell'Unione europea di pescare nella acque delle Seychelles, considero questo accordo importante in quanto va in direzione di un ulteriore rafforzamento dello status delle Seychelles come partner più importante dell'UE in quella regione.

Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. — Le isole Seychelles sono il partner più importante dell'Unione Europea nell'oceano Indiano. Il presente accordo permette, alle navi delle Seychelles, la pesca nella zona economica esclusiva di Mayotte (Francia).

Aymeric Chauprade (NI), par écrit. — J'ai voté pour cet accord qui devrait permettre l'accès des navires de pêche des Seychelles aux eaux et ressources biologiques de Mayotte. Il s'agit en fait de donner un cadre légal à une habitude historique des navires seychellois, le tout dans le respect de la PCP.

Valoriser les habitudes et traditions des peuples, lorsqu'elles sont respectueuses du bien commun, devrait toujours être le principal travail du législateur.

Alberto Cirio (PPE), per iscritto. — Ho votato a favore di questo accordo, che rappresenta a mio avviso un esempio virtuoso di cooperazione allo sviluppo. Studiando le carte mi veniva in mente la vecchia massima secondo cui per soddisfare la fame di un uomo bisogna dargli un pesce, ma se lo si vuole sfamare bisogna insegnargli a pescare. Ecco: l'UE consente a paesi meno sviluppati di avere opportunità lavorative dirette soprattutto alla popolazione locale e condizionate al rispetto di norme e valori europei. Congratulazioni ai colleghi che hanno negoziato l'accordo.

Lara Comi (PPE), per iscritto. — Ho espresso il mio voto favorevole sul progetto di decisione relativo alla conclusione di un accordo tra Unione europea e la Repubblica di Seychelles poiché, dopo che il territorio di Mayotte ha acquisito lo status di regione ultraperiferica dell'Unione europea, l'accordo raggiunto tra la Commissione europea e le Seychelles, nostro principale partener nella pesca sostenibile del tonno nell'oceano Indiano, è vantaggioso per ambo le parti. Infatti, posti gli indubbi benefici economici e la conservazione di rapporti commerciali tra le Seychelles e il territorio di Meyotte preesistenti all'ingresso di quest'ultimo nella ZEE, l'accordo contiene delle importanti clausole di salvaguardia che tutelano gli interessi delle parti in caso di grave e palese violazione degli impegni assunti e prevede una clausola di revisione intermedia che consentirà alle parti la possibilità di valutare efficacia dell'accordo medio tempore.

Therese Comodini Cachia (PPE), in writing. — I voted in favour of this report that recommends giving consent to the conclusion of the agreement between the Republic of the Seychelles and the European Union (for Mayotte) that allows a limited number of Seychelles-flagged vessels that have a tradition of fishing in Mayotte's waters to continue to fish in Mayotte's Exclusive Economic Zone (EEZ) with due regard for the rules of the common fisheries policy. The agreement benefits both parties as it is beneficial for the economic development of Mayotte and the Seychelles and it complies with the rules of the common fisheries policy and the Indian Ocean Tuan Commission (IOTC) as regards preservation of resources.

Ignazio Corrao (EFDD), per iscritto. — Il presente accordo permette alle navi battenti bandiera delle Seychelles di pescare specie altamente migratorie nel rispetto delle regole della Commissione per il tonno dell'oceano Indiano (CTOI). Ho espresso il mio voto favorevole all'accordo in oggetto, poiché risulta vantaggioso per entrambe le parti, apporta benefici allo sviluppo economico di Mayotte e delle Seychelles e rispetta le norme della politica comune della pesca e della CTOI in materia di conservazione della risorsa.

Javier Couso Permuy (GUE/NGL), por escrito. — Este informe se refiere al acuerdo firmado entre la República de las Seychelles y el territorio de Mayotte, que accedió al estatus de región ultraperiférica el 1 de enero de 2014. Con ello, los recursos pesqueros de la zona económica exclusiva de Mayotte pasaron a estar bajo competencia de la UE, lo que obligó a adaptar los antiguos contratos pesqueros a las normas de la política pesquera común.

Debido a la proximidad entre Seychelles y Mayotte, un número limitado de barcos de Seychelles habían pescado tradicionalmente en las aguas de Mayotte. El acuerdo permite que continúe esta práctica, adecuándola a las reglas europeas de pesca. En consecuencia, he votado a favor.

Miriam Dalli (S&D), in writing. — I support this report as it deals with the request of the Seychelles for an access agreement for Seychelles-flagged vessels to the waters of Mayotte, which has just become an outermost region of the EU. This access agreement is the first of its kind in granting third-country-flagged vessels the right to fish in European waters. As a result, the vessel owners pay the fees directly to the EU in order to obtain a fishing authorisation on board. The fees are collected by France on behalf of the EU and redistributed in Mayotte so as to respond effectively to Mayotte's sectoral needs. The agreement also contains a clause suspending the agreement in the event of a clear violation of human rights, democratic principles, the rule of law and good governance.

Michel Dantin (PPE), par écrit. — Ce rapport propose la ratification de l'accord entre l'Union européenne et la République des Seychelles accordant l'accès de huit navires de pêche et deux navires ravitailleurs seychellois à une partie de la zone économique exclusive de Mayotte relevant de la juridiction de l'Union européenne. Il s'agit d'un rapport équilibré, puisqu'en échange de l'accès aux eaux mahoraises, les navires seychellois s'acquittent de redevances qui seront reversées en totalité pour le développement de la pêche et de l'aquaculture à Mayotte, notamment les infrastructures portuaires. De plus, le reste de la zone économique est préservé puisqu'il est réservé à la pêche artisanale mahoraise et au développement de l'infrastructure de la pêche mahoraise. Pour ces raisons, j'ai voté en faveur de ce rapport.

Rachida Dati (PPE), par écrit . – Depuis le 31 mars 2011, le département de Mayotte est devenu officiellement le cent-unième département de France et son cinquième département d'outre-mer. Devenue également une région ultrapériphérique à l'échelle de l'Union européenne, il importe désormais, à travers ce texte équilibré, de conclure un accord entre l'Union européenne et les Seychelles concernant l'accès aux navires de pêche des Seychelles aux eaux et aux ressources biologiques marines de Mayotte. En contrepartie, les armateurs devront s'acquitter de redevances, sources de revenus particulièrement nécessaires pour que ce département, en proie à une situation économique et sociale difficile, ait les moyens de se conformer aux règles de la politique commune de la pêche.

Isabella De Monte (S&D), per iscritto. — Il 1o gennaio 2014, il territorio di Mayotte ha acquisito lo status di regione ultraperiferica dell'Unione europea e di conseguenza la zona economica esclusiva (ZEE) di Mayotte è diventata parte integrante delle acque dell'Unione. Ho votato a favore dell'accordo tra la Repubblica delle Seychelles e l'Unione europea perché permetterà a un numero limitato di navi battenti bandiera Seychelles di svolgere attività di pesca nella ZEE di Mayotte, per un periodo di sei anni, nel rispetto delle norme della politica comune della pesca. Gli armatori delle navi delle Seychelles, in cambio dell'autorizzazione di pesca, verseranno dei canoni che saranno riscossi dalla Francia per conto dell'Unione europea e ridistribuiti a Mayotte, che saranno utilizzati per poter sviluppare le infrastrutture portuarie dell'isola. L'accordo riveste un'importanza strategica perché consente di mantenere le relazioni privilegiate che l'Unione europea intrattiene con la Repubblica delle Seychelles, il nostro partner più importante in quella regione.

Marielle de Sarnez (ALDE), par écrit. — Depuis le 1er janvier 2014, Mayotte, le 101ème département français, est une région ultra périphérique (RUP) faisant partie intégrante de l'Union européenne. À ce titre, sa zone économique exclusive, c'est-à-dire l'espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d'exploration et d'usage des ressources, est désormais communautarisée au titre de la politique commune des pêches.

Avec le changement de statut, un accord entre la République des Seychelles et l'Union européenne devait être négocié pour permettre à un nombre limité de navires battant pavillon des Seychelles et ayant l'habitude de très longue date de pêcher dans les eaux de Mayotte de continuer à exercer leurs activités de pêche dans la ZEE mahoraise dans le respect des règles de la politique commune de la pêche. Cet accord permettra de préserver les relations privilégiées que l'Union européenne entretient avec la République des Seychelles.

Gérard Deprez (ALDE), par écrit. — Cet accord permet à des navires battant pavillon des Seychelles de poursuivre leurs activités dans les eaux et ressources biologiques marines de Mayotte, malgré le fait que Mayotte soit devenue une région française faisant partie de l'Europe à compter du 1er Janvier 2014. Il est important, selon moi, de souligner qu'il s'agit dès lors du premier accord de thon selon lequel l'Union européenne permet aux navires d'un pays non membre de l'UE de pêcher dans ses eaux sur le paiement de taxes.

L'accord permet ainsi à huit thoniers senneurs d'opérer dans les eaux de Mayotte sous la juridiction de l'UE pour les six prochaines années contre le paiement d'une licence et d'un droit de pêche.

Je pense que cet accord va permettre de consolider la coopération entre l'UE et les Seychelles en instaurant une pêche de haute qualité en matière de durabilité, transparence, contrôle, et de la surveillance des flottes respectives.

Cet accord profite par ailleurs aux deux parties, il est bénéfique au développement économique de Mayotte et des Seychelles et il respecte les règles de la politique commune de la pêche et de la CTOI en matière de préservation de la ressource.

Mireille D'Ornano (NI), par écrit. — Mayotte est devenue récemment un département français et, à ce titre, il est nécessaire d'entreprendre une régularisation des relations avec les voisins de la France dans cette région, en l'espèce, la république des Seychelles, par des procédures plus claires de suspension et de surveillance. Il s'agit par ailleurs de maintenir des activités de pêches essentielles à l'économie des deux territoires, raisons pour lesquelles j'ai voté en faveur de cette recommandation.

Pablo Echenique (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta Recomendación que avala el Acuerdo entre la UE y la República de Seychelles, dado que beneficia a ambas partes, es positivo para el desarrollo económico de Mayotte y de Seychelles, y respeta las normas de la política pesquera común y de la Comisión del Atún del Océano Índico (CAOI) en materia de protección de los recursos. Dicho Acuerdo permitirá la continuación de una actividad económica tradicional en esa región, atendiendo a criterios de buena gestión y protección de los recursos. Además favorecerá la economía local y el desarrollo de infraestructuras del sector pesquero de la isla de Mayotte y de la República de Seychelles y afianzará las buenas relaciones entre esta última y la UE.

Γεώργιος Επιτήδειος (NI), γραπτώς. — Υπερψηφίζουμε διότι με την συμφωνία αυτή ενισχύεται η αλιεία με την ταυτόχρονη διατήρηση των υδάτινων πόρων.

José Manuel Fernandes (PPE), por escrito. — As relações entre a União Europeia e a República das Seicheles no setor da pesca são regidas por um acordo de parceria no domínio da pesca sustentável. Trata-se do acordo mais importante da União na região do Oceano Índico, o que faz das Seicheles o seu principal parceiro naquele espaço.

O presente acordo consiste num acordo de acesso relativo ao acesso dos navios de pesca que arvoram o pavilhão das Seicheles às águas e aos recursos biológicos de Maiote. Antes da alteração do estatuto de Maiote, devido à proximidade geográfica entre Maiote e as Seicheles, as relações entre os navios de pesca europeus e seichelenses, por um lado, e Maiote, por outro, eram regidas por um acordo privado.

Este acordo de acesso é o primeiro do género e possui um caráter excecional na medida em que autoriza navios que arvoram o pavilhão de um país terceiro a pescar em águas territoriais europeias. O acordo prevê que oito navios atuneiros e dois navios de reabastecimento que arvorem o pavilhão das Seicheles possam aceder à zona compreendida entre 24 e 100 milhas durante um período renovável de seis anos. A zona compreendida entre 0 e 24 milhas continuará reservada à pesca local de Maiote.

João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. — Este acordo permite o acesso dos navios com pavilhão das Seicheles às águas de Maiote e respetivos recursos. O território de Maiote adquiriu o estatuto de Região Ultraperiférica da UE em janeiro de 2014. Em resultado desde estatuto, a Zona Económica Exclusiva de Maiote está sujeita às disposições dos Tratados da UE. A conservação dos recursos vivos marinhos de Maiote, no âmbito da Política Comum das Pescas, é uma competência exclusiva da UE.

Por essa razão, o acordo bilateral existente entre Maiote e as Seicheles – anteriormente já existente – tem agora de ser estabelecido de novo pela UE.

É conhecida a nossa posição sobre as competências da UE neste domínio – somos contra.

Todavia, este relatório apenas visa prolongar nas novas condições o mesmo acordo anteriormente existente, que permite que um número limitado de navios das Seicheles possa pescar nas águas de Maiote espécies migratórias, oferecendo algumas contrapartidas que visam apoiar o desenvolvimento sustentável do setor das pescas em Maiote – constituído fundamentalmente por frota artesanal.

Razão pela qual nada temos a opor a este acordo.

Lorenzo Fontana (NI), per iscritto. — Questa raccomandazione rimanda all'accordo con le Seychelles, permettendo alle loro navi di pescare nelle acque della regione ultraperiferica di Mayotte. Il mio voto sarà di astensione in quanto non è chiaro il possibile vantaggio fra gli armatori locali in giurisdizione UE e la controparte.

Λάμπρος Φουντούλης (NI), γραπτώς. — Υπερψηφίζω τη Συμφωνία ΕΕ-Σεϋχελλών σχετικά με την πρόσβαση των αλιευτικών σκαφών στα ύδατα της Μαγιότ, διότι με την συμφωνία αυτή θα υπάρξει σεβασμός για την αλιευτική πολιτική για την διατήρηση των υδάτινων πόρων.

Francesc Gambús (PPE), por escrito. — El territorio de Mayotte se convirtió en una región ultraperiférica de la UE el 1 de enero de 2014. En consecuencia, la zona económica exclusiva de Mayotte en la actualidad forma parte integrante de las aguas de la Unión. Corresponde, por lo tanto, a la UE la gestión de sus recursos pesqueros. Dada la proximidad geográfica de Mayotte y de las Seychelles, antes del cambio de estatuto de Mayotte las relaciones entre los buques pesqueros europeos y de las Seychelles con Mayotte se regían por un acuerdo privado que permitía a unos treinta buques en total, entre ellos ocho de las Seychelles, pescar especies migratorias en las aguas de Mayotte, permitiendo al mismo tiempo el desarrollo de la pesca de Mayotte gracias a los cánones abonados directamente por los armadores a los servicios del Estado francés en Mayotte. Considerando estas circunstancias, he votado a favor de permitir que un número limitado de buques con pabellón de las Seychelles, y que han pescado tradicionalmente en las aguas de Mayotte, puedan continuar ejerciendo sus actividades pesqueras en la ZEE de Mayotte de conformidad con las normas de la política pesquera común.

Nathan Gill (EFDD), in writing. — Not only has the EU managed to strip our own waters of fish stocks (not to mention discarding thousands of tons of perfectly healthy fish), but it is now seeking to do the same throughout the rest of the world. By giving money to the wealthy political class of the Seychelles, in order to get fishing rights from the poor fishermen, the EU is just participating in neocolonial exploitation.

Neena Gill (S&D), in writing . - I voted in favour of the Cadec report because I believe the EU-Seychelles agreement is an important tool for increasing development opportunities for Mayotte and the Seychelles. Crucial in gaining my support was the fact that the agreement complies with the rules of the common fisheries policy on preserving resources.

Michela Giuffrida (S&D), per iscritto. — Ho votato a favore di questo accordo perché appare normale e naturale che vicine isole dell'oceano Indiano raggiungano degli accordi commerciali sulla pesca che portino beneficio gli interessi di tutte le parti coinvolte.

Certo in questo caso sembra strano che il potere negoziale di Mayotte, che è geograficamente così lontana, sia affidato all' Unione europea. Eppure è proprio Mayotte che dà all'Unione l'opportuna di stipulare accordi nell'oceano Indiano e tessere rapporti con partner importanti come le Seychelles.

La possibilità che navi delle Seychelles possano pescare nelle acque di Mayotte porta sicuramente dei vantaggi a quest'ultima, ma deve essere essa stessa a stabilirlo. Nonostante sia in questo caso rappresentata dall'Unione europea e dalla Francia, cui appartiene, non bisogna neanche per un secondo sottovalutare o ignorare, non tenere in debita considerazione la popolazione, i pescatori, le parti sociali dell' isola coinvolta dall'accordo. Che all'UE spetti la competenza esclusiva in tema di conservazione delle specie non deve significare perdita di voice delle comunità locali.

Sylvie Goddyn (NI), par écrit. — Je voterai pour l'accès des navires de pêche des Seychelles aux eaux et ressources biologiques de Mayotte. En réalité, cet accord formalise une habitude historique des navires seychellois, même s'il fait figure d'exception en permettant à un pays tiers de pêcher dans des eaux françaises.

Néanmoins, il ne concerne qu'un nombre limité de navires battant pavillon des Seychelles, à savoir 8 navires thoniers et 2 navires ravitailleurs.

En outre, les armateurs paient des redevances redistribuées à Mayotte qui passeront en 6 ans de 110 euros à 125 euros par tonne pêchée.

Ces redevances serviront à développer les infrastructures portuaires de Mayotte, qui en a besoin pour se développer.

Toutefois, comme l'a d'ailleurs souligné le rapporteur, il est regrettable que la pêche locale mahoraise n'ait droit à une zone réservée que de 0 à 24 miles des côtes, contre 24 à 100 miles pour les navires des Seychelles.

Il faut espérer que le développement des infrastructures portuaires de Mayotte permette à la pêche mahoraise de se substituer à terme à la pêche seychelloise. C'est sur ce point que nous jugerons le dispositif lors de la révision à mi-parcours, dans trois ans.

Tania González Peñas (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta Recomendación que avala el Acuerdo entre la UE y la República de Seychelles, dado que beneficia a ambas partes, es positivo para el desarrollo económico de Mayotte y de Seychelles, y respeta las normas de la política pesquera común y de la Comisión del Atún del Océano Índico (CAOI) en materia de protección de los recursos. Dicho Acuerdo permitirá la continuación de una actividad económica tradicional en esa región, atendiendo a criterios de buena gestión y protección de los recursos. Además favorecerá la economía local y el desarrollo de infraestructuras del sector pesquero de la isla de Mayotte y de la República de Seychelles y afianzará las buenas relaciones entre esta última y la UE.

Antanas Guoga (ALDE), in writing. — I voted in favour of the EU-Seychelles agreement on access for fishing vessels to the waters of Mayotte because this agreement is important in relation to the migratory nature of the fish resource, and it will help to maintain the privileged relations between the European Union and the Republic of the Seychelles.

Ian Hudghton (Verts/ALE), in writing. — Mayotte's entry into the EU as an overseas department of France has resulted in anomalies in the current access regime to their territorial waters. This report seeks to rectify the situation and I voted in favour.

Pablo Iglesias (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado a favor de esta Recomendación que avala el Acuerdo entre la UE y la República de Seychelles, dado que beneficia a ambas partes, es positivo para el desarrollo económico de Mayotte y de Seychelles, y respeta las normas de la política pesquera común y de la Comisión del Atún del Océano Índico (CAOI) en materia de protección de los recursos. Dicho Acuerdo permitirá la continuación de una actividad económica tradicional en esa región, atendiendo a criterios de buena gestión y protección de los recursos. Además favorecerá la economía local y el desarrollo de infraestructuras del sector pesquero de la isla de Mayotte y de la República de Seychelles y afianzará las buenas relaciones entre esta última y la UE.

Ivan Jakovčić (ALDE), napisan. — Glasovao sam za nacrt zakonodavne rezolucije o nacrtu odluke Vijeća o sklapanju Sporazuma između Europske unije i Republike Sejšela o pristupu ribarskih povila, koja plove pod zastavom Sejšela, vodama i morskim biološkim resursima Mayottea jer se ovom odlukom omogućuje nastavljanje ribarskih aktivnosti sejšelskih ribarskih plovila u području isključivog gospodarskog pojasa Moyottea, što predstavlja povijesnu aktivnost, poštujući pravila zajedničke politike ribarstva EU-a. Nakon što je Mayotte postala ultraperiferna regija Europske unije 1. siječnja 2014. godine, strateška važnost ovog Sporazuma vodi ka održavanju preferencijalnih odnosa između Europske unije i Republike Sejšela. Naime, držim da bi se navedene aktivnosti trebale provoditi uz poticanje razvoja ribarskog sektora Mayotta i uz očuvanje prirodnih resursa otoka, a smatram da se ovim putem promiče gospodarski razvoj Mayotta i Sejšela.

Marc Joulaud (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de la recommandation de mon collègue Alain Cadec concernant l'accès des navires de pêche battant pavillon des Seychelles aux eaux de Mayotte, département qui fait partie intégrante de l'Union européenne depuis le premier janvier 2014. J'estime en effet que cet accord devrait bénéficier aux deux parties et je salue l'engagement pris pour que les redevances soient reversées en totalité au profit du développement de la pêche locale mahoraise.

Philippe Juvin (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce rapport portant sur l'accord entre l'Union européenne et les Seychelles concernant l'accès des navires de pêche battant pavillon des Seychelles aux eaux et aux ressources biologiques marines de Mayotte, relevant de la juridiction de l'Union européenne. Cet accord prévoit d'accorder l'accès de 8 navires de pêche et 2 navires ravitailleurs seychellois à une partie de la zone économique exclusive de Mayotte, dans le respect des règles de la politique commune de la pêche. Les redevances versées par les armateurs seront redistribuées à Mayotte afin de répondre aux besoins sectoriels de l'île.

Afzal Khan (S&D), in writing. — I supported the agreement, as it is beneficial for the economic development of Mayotte and the Seychelles and it complies with the rules of the common fisheries policy with regard to the preservation of resources.

Giovanni La Via (PPE), per iscritto . - Ho sostenuto la relazione del presidente Cadec in quanto ritengo che l'accordo definisca delle regole vantaggiose sia per l'UE sia per le Seychelles, contribuendo allo sviluppo economico alla luce delle norme vigenti in materia di politica comune della pesca e della Commissione per il tonno dell'oceano Indiano (CTOI). L'accordo prevede che 8 tonniere con reti a circuizione e 2 navi di appoggio battenti bandiera delle Seychelles possano accedere alla zona compresa tra 24 e 100 miglia, per un periodo di 6 anni, rinnovabile. La zona compresa tra le 0 e le 24 miglia continuerà ad essere riservata alla pesca locale di Mayotte.

Gilles Lebreton (NI), par écrit. — J'ai voté pour ce projet car il préserve les intérêts de la France et de son département d'outre-mer Mayotte. Il limite en effet à huit navires, conformément à un usage ancien, le droit de la République des Seychelles de venir pêcher dans les eaux mahoraises. Et il prévoit que les armateurs de ces navires paieront une redevance à la France.

Javi López (S&D), por escrito. — Voto a favor de esta decisión dado que el Acuerdo de pesca con las Seychelles es el más importante que tiene la UE en el océano Índico respecto a la pesca del atún y, en este caso, prevé un acuerdo de acceso entre ambas partes para que barcos de Seychelles puedan seguir pescando en el territorio de Mayotte, que es una región ultraperiférica de la UE desde enero de 2014. El sector pesquero europeo, a través de Europech, ha manifestado su interés en el acuerdo, pues hay buques europeos que faenan allí con bandera de Seychelles, pero quiero incidir en la necesidad de que sea la población local de Mayotte la que reciba los plenos beneficios del acuerdo y que, además, la gestión de los fondos se haga de manera transparente y efectiva.

Paloma López Bermejo (GUE/NGL), por escrito. — Este informe se refiere al acuerdo firmado entre la República de las Seychelles y el territorio de Mayotte, que accedió al estatus de región ultraperiférica el 1 de enero de 2014. Con ello, los recursos pesqueros de la zona económica exclusiva de Mayotte pasaron a estar bajo competencia de la UE, lo que obligó a adaptar los antiguos contratos pesqueros a las normas de la política pesquera común.

Debido a la proximidad entre Seychelles y Mayotte, un número limitado de barcos de Seychelles habían pescado tradicionalmente en las aguas de Mayotte. El acuerdo permite que continúe esta práctica, adecuándola a las reglas europeas de pesca. En consecuencia, he votado a favor.

Antonio López-Istúriz White (PPE), por escrito. — Las relaciones entre la Unión Europea y la República de Seychelles en materia de pesca se rigen por un acuerdo de asociación en el sector de la pesca de carácter sostenible que entró en vigor el 10 de mayo de 2003 y se ha renovado en dos ocasiones desde entonces.

Este acuerdo de acceso reviste una importancia estratégica, habida cuenta del carácter migratorio de los recursos atuneros y gracias al mismo podrán preservarse las relaciones privilegiadas que mantiene la Unión Europea con la República de Seychelles.

Dado que el presente Acuerdo beneficia a ambas partes, es positivo para el desarrollo económico de Mayotte y de las Seychelles, y respeta las normas de la política pesquera común y de la CAOI en materia de protección de los recursos, voté a favor de este proyecto.

Ivana Maletić (PPE), napisan. — Sporazumom između Europske unije i Sejšela, koji je potpisan u travnju 2014., uspostavit će se šestogodišnje razdoblje za plovila pod zastavom Sejšela koja će moći vršiti izlov ribe u području od 24 do 100 nautičkih milja od obale Mayotte, pritom ostavljajući područje od obale do 24 nautičke milje kao isključivo područje za stanovništvo Mayottea.

Iznosi koji će vlasnici ribarica biti dužni uplaćivati su 110 eura po toni za prvu godinu sporazuma, 115 eura po toni za drugu i treću godinu, 120 eura za četvrtu i petu te 125 eura po toni za šestu godinu sporazuma. Republika Francuska će prikupljati ova sredstva te ih dodjeljivati svom prekomorskom teritoriju Mayotteu.

Podržala sam izvješće o Sporazumu između Europske unije i Sejšela o pristupu ribarskih plovila koja plove vodama Mayottea jer će prikupljena sredstva pomoći lokalnom stanovništvu i potaknuti razvoj infrastrukture.

Implementacijom sporazuma omogućuje se srednjoročna revizija o učinku sporazuma te ukidanje istoga ukoliko dođe to kršenja ljudskih prava i vladavine prava. Ova će pravila omogućiti transparentniju implementaciju sporazuma od kojeg će obje strane imati koristi.

Andrejs Mamikins (S&D), rakstiski. — Beidzot Eiropas Savienība atrisinās savu ieilgušo problēmu. Ūdeņi pieder ES. Es nobalsoju par. Tagad nebūs šķēršļu nolīguma noslēgšanai.

Νότης Μαριάς (ECR), γραπτώς. — Ψηφίζω υπέρ της Σύστασης διότι θεωρώ πως με την υπό κρίση Συμφωνία ευνοούνται και οι δυο πλευρές, ενώ ταυτόχρονα η Συμφωνία συμβάλλει στην οικονομική ανάπτυξη της Μαγιότ και των Σεϋχελλών με κατάλληλο σεβασμό των κανόνων της κοινής αλιευτικής πολιτικής και των σχετικών κανόνων της Επιτροπής Τοννοειδών του Ινδικού Ωκεανού (ΕΤΙΩ) σ' ό,τι αφορά τη διατήρηση των υδάτινων πόρων.

David Martin (S&D), in writing. — I voted for this agreement. This access agreement is strategically important in view of the migratory nature of the tuna resource. It also responds to a request from the Republic of the Seychelles for reciprocity in the Sustainable Fisheries Partnership Agreement (SFPA), with an agreement that enables Seychelles vessel owners to fish in European waters. This agreement will help to maintain the privileged relations between the European Union and the Republic of the Seychelles.

Fulvio Martusciello (PPE), per iscritto. — Favorevole all'accordo tra l'Unione Europea e la Repubblica delle Seychelles concernente l'accesso delle navi battenti bandiera delle Seychelles alle acque di Mayotte.

Il presente accordo apporta, infatti, benefici allo sviluppo economico di Mayotte e delle Seychelles e rispetta le norme della politica comune della pesca e della CTOI in materia di conservazione delle risorse

Barbara Matera (PPE), per iscritto. — Le relazioni tra l'UE e la Repubblica delle Seychelles, nel settore della pesca, sono disciplinate da un Accordo di partenariato per una pesca sostenibile (APPS).

Il 3 aprile 2014, un nuovo accordo è stato siglato tra le parti.

Esso definisce i termini dell'accesso, da parte delle navi battenti bandiera delle Seychelles, alle acque, e alle risorse biologiche marine, di Mayotte.

Esprimo il mio consenso nei confronti del summenzionato Accordo, poiché ritengo che esso definisca delle regole vantaggiose per entrambe le parti.

Esso contribuirà ad apportare benefici allo sviluppo economico di Mayotte e delle Seychelles, senza che vengano sottovalutate le norme vigenti in materia di politica comune nel settore della pesca.

Georg Mayer (NI), schriftlich. — Da dieses derzeit einzigartige Abkommen die wirtschaftliche Situation dieser Drittstaaten ankurbeln wird, habe ich der Empfehlung zugestimmt.

Nuno Melo (PPE), por escrito. — As relações entre a União Europeia e a República das Seicheles no setor da pesca são regidas por um acordo de parceria no domínio da pesca sustentável. O acordo de parceria no domínio da pesca sustentável do atum entre a União Europeia e as Seicheles entrou em vigor em 10 de maio de 2003, tendo sido renovado duas vezes desde essa data. Trata-se do acordo mais importante da União na região do Oceano Índico, o que faz das Seicheles o seu principal parceiro naquele espaço.

O presente acordo consiste num acordo de acesso, rubricado em 3 de abril de 2014, entre a República das Seicheles e a União Europeia relativo ao acesso dos navios de pesca que arvoram o pavilhão das Seicheles às águas e aos recursos biológicos de Maiote.

Roberta Metsola (PPE), in writing. — I voted in favour of the recommendation on the EU-Seychelles agreement because it will benefit Mayotte and the Seychelles and it complies with the rules of the common fisheries policy and the Indian Ocean Tuna Commission. The new agreement adds a new point, which specifies that the Seychelles vessels taking advantage of such an agreement must unload their catch in the port of Victoria, which will lead to the development of the Seychelles fishing and processing industry. The agreement also stresses the importance of resource preservation and the development of local economies.

Louis Michel (ALDE), par écrit . – Depuis le 1er janvier 2014, Mayotte fait partie de l'Union européenne en tant que région ultrapériphérique française. Je salue donc l'approbation de cet accord entre l'Union européenne et la République des Seychelles autorisant l'accès aux eaux de Mayotte à des navires de pêche battant pavillon des Seychelles. Cet accord est primordial car il concerne une compétence exclusive de l'Union, à savoir la conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche (article 3 TFUE). L'application de cette compétence à Mayotte permet la continuation, dans le cadre des normes européennes, d'un accord privé préexistant entre les pêcheurs seychellois et Mayotte. L'île et les pêcheurs locaux bénéficieront en outre des redevances collectées auprès des pêcheurs seychellois, notamment par l'amélioration des infrastructures portuaires mahoraises.

Marlene Mizzi (S&D), in writing. — The EU-Seychelles Fisheries Agreement on access for fishing vessels to waters of Mayotte is the first of its kind, and it is exceptional in that it grants third-country-flagged vessels the right to fish in European waters. It provides access for eight tuna purse-seine vessels flying the Seychelles flag to an area between 24 miles and 100 miles for a six-year period that can be renewed. The agreement is of strategic importance for the Seychelles and it supplements the existing agreement that we have for EU vessels in Seychelles waters. Therefore, I voted in favour of the Cadec report.

Sophie Montel (NI), par écrit . – Cet accord entre l'Union européenne et la République des Seychelles autorise l'accès des navires de pêche battant pavillon des Seychelles aux eaux, et donc aux ressources biologiques marines, de Mayotte, relevant directement de la juridiction de l'UE.

Ainsi, depuis que Mayotte est devenue, en 2014, une région ultrapériphérique de l'Union européenne, sa zone économique exclusive (ZEE) fait partie des eaux de l'UE. On notera sur le fond que la souveraineté nationale de la France est à nouveau malmenée. Ceci étant, sur la forme, cet accord ne concerne qu'un nombre vraiment limité de bateaux battant pavillon des Seychelles, qui ont par ailleurs toujours eu l'habitude de pêcher dans les eaux de Mayotte. Il s'agit bien là de la perpétuation d'une tradition historique. Afin donc de ne pas pénaliser ces activités, j'ai voté en faveur de ce texte.

Claude Moraes (S&D), in writing. — The current EU-Seychelles agreement is the EU's most important agreement in the Indian Ocean, which makes the Seychelles the EU's leading partner in the region. The renewed agreement benefits both parties in that it is beneficial for the economic development of Mayotte and the Seychelles and it complies with the rules of the common fisheries policy with regard to the preservation of resources.

Nadine Morano (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte qui permet à 10 navires de pêche de la République des Seychelles d'accéder à la Zone Économique Exclusive (ZEE) de Mayotte pour y pêcher des espèces migratoires. Il s'agit d'un accord équilibré, comprenant des clauses qui favorisent le développement local et réservent la zone de 0 à 24 miles à la pêche mahoraise.

Alessia Maria Mosca (S&D), per iscritto. — In seguito all'acquisizione, dallo scorso 1 gennaio 2014, dello status di regione ultraperiferica dell'Unione europea, la zona economica esclusiva (ZEE) di Mayotte costituisce attualmente parte integrante delle acque dell'Unione e, quindi, spetta alle preposte autorità comunitarie non solo gestire le risorse alieutiche, ma anche negoziare e controllare gli eventuali accordi bilaterali sottoscritti. A questo proposito, il Parlamento europeo è chiamato ad esprimere un parere sull'accordo in oggetto, che in questo caso per noi non può che essere favorevole, in quanto risulta vantaggioso per entrambe le parti: apporta, infatti, benefici allo sviluppo economico di Mayotte e delle Seychelles e rispetta le norme della politica comune della pesca e della CTOI in materia di conservazione delle risorse. Pur non avendo competenza specifica nella modifica dello stesso, ci teniamo oggi a sottolineare la necessità di coinvolgere i pescatori di Mayotte nelle riunioni della commissione mista istituita dal presente accordo e di garantirne la partecipazione a tutte le fasi della sua attuazione, nonché di prevedere investimenti strutturali e quadri amministrativi di controllo tali da favorire uno sviluppo sostenibile delle settore della pesca e della trasformazione sull'isola.

Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. — Voto favorevolmente all'accordo UE-Seychelles per l'accesso delle navi battenti delle Seychelles alle acque e alle risorse biologiche marine di Mayotte soggette alla giurisdizione dell'Unione europea, nel rispetto delle norme della politica comune della pesca. Tale accordo è importante sia perché le Seychelles sono il partner principale dell'UE nell'oceano Indiano, ma anche dall'importanza strategica della natura migratoria degli stock di tonno. Inoltre l'accordo non farà altro che consolidare e mantenere le relazioni privilegiate che l'Unione europea intratterrà con la Repubblica delle Seychelles.

Victor Negrescu (S&D), în scris. — Am votat pentru prezentul acord deoarece este în beneficiul ambelor părți, favorizează dezvoltarea economică a Mayotte și a Seychelles și respectă normele politicii comune în domeniul pescuitului și regulile IOTC privind conservarea resurselor.

Franz Obermayr (NI), schriftlich. — Ich habe für das Abkommen gestimmt. Jedoch ist die Kommission nun angehalten, die im Bericht erwähnten Verbesserungsvorschläge aktiv zu unterstützen. Besonders die Informationen bezüglich des allgemeinen Erhaltungszustandes der gefangenen Arten müssen stichhaltig sein, um ein solches Abkommen auch in Zukunft fortzuführen.

Younous Omarjee (GUE/NGL), par écrit . – L'accord de pêche entre l'UE et les Seychelles date de 2003 et a été renouvelé deux fois depuis. Ce rapport vise à élargir l'accès des navires seychellois — en l'occurrence 8 thoniers et 2 navires ravitailleurs — dans les eaux de Mayotte, qui sont devenues eaux européennes depuis la rupéisation de l'île en 2014, dans le respect des règles de la politique de la pêche commune, tout en augmentant les revenus générés pour Mayotte, allant de 110 EUR à 125 EUR par tonne pêchée. J'ai voté en faveur de ce rapport, bénéfique au développement des deux parties, mais surtout pour Mayotte, qui s'est vu octroyer 24 milles marins réservés pour sa pêche.

Urmas Paet (ALDE), kirjalikult. — Toetasin ettepanekut, sest tegemist on Euroopa Liidu olulise lepinguga India ookeani piirkonnas ning selle tulemusel on Seišellid antud piirkonnas peamiseks koostööpartneriks. Leping toetab nii Mayotte'i kui ka Seišellide majandusarengut ning loob ELile uusi võimalusi.

Rolandas Paksas (EFDD), raštu. — Pritariu šio susitarimo sudarymui.

Atkreiptinas dėmesys į tai, kad tai yra pirmasis tokio pobūdžio susitarimas. Remiantis šio veiklos susitarimo nuostatomis laivams plaukiojantys su trečiosios šalies vėliava bus suteikta teisė žvejoti europiniuose vandenyse.

Pažymėtina, kad susitarimas bus naudingas abiems šalims, taip pat Majoto ir Seišelių ekonomikos vystymuisi. Jis skatins plėtoti darnią ir atsakingą žvejybą, kartu didinant žvejybos produktų vertę.

Manau, kad yra tikslinga susitarime numatyti jo sustabdymo sąlygas ypač tais atvejais, kai yra pažeidžiamos žmogaus teisės, demokratijos, teisinės valstybės ir gero valdymo principai. Be to, susitarime numatyta laikotarpio vidurio peržiūra leis įvertinti susitarimo naudingumą ir veiksmingumą.

Aldo Patriciello (PPE), per iscritto. — Cari colleghi e care colleghe, considerato che le relazioni tra l'Unione europea e la Repubblica delle Seychelles nel settore della pesca sono disciplinate da un accordo di partenariato per una pesca sostenibile (APPS); considerato che l'accordo in oggetto riguarda l'accesso delle navi battenti bandiera delle Seychelles alle acque e alle risorse biologiche marine di Mayotte, il cui territorio ha acquisito lo status di regione ultraperiferica dell'Unione europea; considerato che il presente accordo permette alle navi battenti bandiera delle Seychelles di pescare specie altamente migratorie nel rispetto delle regole della Commissione per il tonno dell'Oceano Indiano (CTOI), per tali ragioni esprimo il mio voto favorevole.

Florian Philippot (NI), par écrit. — Cet accord bénéficie aux deux parties et permettra un usage raisonné des eaux de Mayotte sans nuire à la souveraineté territoriale de la France dont Mayotte est désormais un département. Au contraire, il sera profitable à l'économie locale et à l'emploi. J'ai donc voté pour.

Andrej Plenković (PPE), napisan. — Podržavam preporuku o nacrtu odluke Vijeća o sklapanju, u ime Europske unije, sporazuma između Europske unije i Republike Sejšela o pristupu ribarskih plovila koja plove pod zastavom Sejšela, vodama i morskim biološkim resursima Mayottea, koji je pod pravnom nadležnosti Europske unije.

Vijeće je ovlastilo Europsku komisiju da dogovori sporazum sa Sejšelima koji se odnosi na pristup ribarskih brodova koji plove pod zastavom Sejšela, vodama i morskim biološkim resursima Unije pred obalom Mayotte.

Sporazum o partnerstvu za održivo ribarstvo koji je stupio na snagu u siječnju 2014. godine, uređuje glavne odnose između Republike Sejšela i Europske unije te predstavlja najvažniji sporazum Europske unije vezano za Indijski ocean, baveći se pristupom brodova koji plove pod zastavom Sejšela, vodama i morskim biološkim resursima Mayottea.

Sukladno tome, uvjeren sam kako bi se preporuka o nacrtu odluke Vijeća uz provedbu administrativnog okvira, fizičke infrastrukture, kontrolnih aktivnosti te zgrada pravilno propisanih kapaciteta mogao prikladno izvršiti.

Salvatore Domenico Pogliese (PPE), per iscritto. — Le relazioni tra UE la Repubblica delle Seychelles nel settore della pesca sono regolate dall'accordo di partenariato per una pesca sostenibile (APPS) che è entrato in vigore nel 2003 ed è stato rinnovato due volte. Ricordo come si tratti dell'accordo più importante che l'UE ha nell'oceano Indiano, e di conseguenza le Seychelles sono il partner principale dell'UE nella regione.

L'accordo consente alle navi battenti bandiera di Seychelles di avere accesso alle acque e alle risorse biologiche marine di Mayotte che ha lo status di regione ultraperiferica dell'UE. È chiaro che quest'accordo ha un carattere eccezionale perché si consente a navi di un paese terzo di pescare in acque territoriali europee. La motivazione per la quale è stato promosso l'accordo, e per questo sono favorevole, è di limitare il numero delle navi delle Seychelles, che pescano nelle acque di Mayotte, nel rispetto delle norme della politica comune della pesca. In questo modo si proteggono gli stock di tonno in ragione della loro natura migratoria. Mi rassicura anche che nell'accordo sia inserita la clausola di revisione intermedia che consentirà di valutare l'efficacia dell'accordo tre anni dopo la sua entrata in vigore.

Franck Proust (PPE), par écrit. — Le changement de statut de l'île de Mayotte a permis de communautariser cette région où les thoniers seychellois ont l'habitude de pêcher dans les eaux. Cet accord reprend donc un précédent, tout en tenant compte du changement de statut de l'île. Il convient de noter certaines dispositions permettant de contrôler la conformité de l'activité des parties à cet accord dans ses eaux ainsi que le respect de l'État de droit et des droits fondamentaux. Je vote donc pour.

Paulo Rangel (PPE), por escrito. — O acordo de parceria no domínio da pesca sustentável do atum entre a UE e as Seicheles entrou em vigor em 10 de maio de 2003. O presente acordo, rubricado a 3 de abril de 2014, refere-se ao acesso dos navios de pesca seichelenses às águas de Maiote, autorizando 8 atuneiros e 2 navios-tanque seichelenses a pescarem nas águas maiotenses, num perímetro de 24 a 100 milhas náuticas. Note-se que o território de Maiote se tornou uma região ultraperiférica da UE em 1 de janeiro de 2014, constituindo atualmente a sua zona económica exclusiva parte integrante das águas da UE. Impunha-se portanto substituir o anterior acordo privado que regia as relações entre os navios de pesca seichelenses e Maiote.

Em termos de contribuições financeiras, as taxas pagas pelos navios seichelenses são idênticas às que são pagas pelos navios europeus nas águas seichelenses (110 euros por tonelada de peixe capturado, no primeiro ano), devendo tais taxas ser usadas para apoio à pesca local em Maiote.

Por considerar que o acordo é benéfico para ambas as partes, estando ademais em conformidade com os termos da Política Comum das Pescas e as regras da Comissão do Atum do Oceano Índico, votei favoravelmente.

Teresa Rodriguez-Rubio (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado a favor de esta Recomendación que avala el Acuerdo entre la UE y la República de Seychelles, dado que beneficia a ambas partes, es positivo para el desarrollo económico de Mayotte y de Seychelles, y respeta las normas de la política pesquera común y de la Comisión del Atún del Océano Índico (CAOI) en materia de protección de los recursos. Dicho Acuerdo permitirá la continuación de una actividad económica tradicional en esa región, atendiendo a criterios de buena gestión y protección de los recursos. Además favorecerá la economía local y el desarrollo de infraestructuras del sector pesquero de la isla de Mayotte y de la República de Seychelles y afianzará las buenas relaciones entre esta última y la UE.

Claude Rolin (PPE), par écrit. — Le Parlement européen a approuvé la conclusion d'un accord entre l'UE et les Seychelles concernant l'accès des navires de pêche battant pavillon des Seychelles aux ressources biologiques marines de Mayotte. C'est un accord de partenariat qui régit les relations entre l'UE et les Seychelles dans le domaine de la pêche. Cet accord est entré en vigueur le 10 mai 2003 et a été renouvelé à deux reprises depuis. L'accord approuvé par le PE (paraphé le 3 avril 2014) prévoit l'accès à la zone comprise entre 24 milles et 100 milles pour 8 navires thoniers à senne coulissante et 2 navires ravitailleurs battant pavillon des Seychelles pendant une période de six ans reconductible. La zone de 0 à 24 milles reste réservée à la pêche locale mahoraise. Cet accord permet à un nombre limité de navires des Seychelles (qui ont traditionnellement l'habitude de pêcher dans les eaux de Mayotte) de continuer à exercer leurs activités de pêche dans la zone économique exclusive mahoraise. Il est à noter que le territoire de Mayotte est devenu une région ultrapériphérique de l'UE le 1er janvier 2014. Avant le changement de statut de Mayotte, un accord privé régissait les relations entre les navires de pêche européens et seychellois et Mayotte.

Fernando Ruas (PPE), por escrito. — A 10 de maio de 2003 entrou em vigor um acordo de parceria entre a União Europeia e as Seicheles no domínio da pesca sustentável do atum.

Ora, a partir de 1 de janeiro de 2014, Maiote tornou-se uma região ultraperiférica da UE, tendo-se rubricado este acordo de acesso em 3 de abril de 2014 relativo ao acesso dos navios de pesca que arvoram o pavilhão das Seicheles às águas e recursos biológicos de Maiote, que passaram a ser geridos pela UE, de acordo com o estipulado no artigo 3.o do TFUE que determina ser competência exclusiva da União gerir os recursos haliêuticos de Maiote, bem como negociar e gerir os acordos bilaterais que digam respeito a este território.

Este novo acordo vem permitir que um número limitado de navios que arvoram o pavilhão das Seicheles e que, tradicionalmente, pescam nas águas de Maiote, possa continuar a exercer as suas atividades de pesca na ZEE desta RUP, de acordo com as regras inerentes à política comum de pescas.

Votei esta recomendação favoravelmente por considerar, tal como o relator, que são adequadas, proporcionais e transparentes as condições inerentes a este acordo, aportando benefícios para ambas as partes.

Matteo Salvini (NI), per iscritto . - Ho deciso di votare in maniera favorevole in quanto la raccomandazione consente il rispetto dell'accordo con le Seychelles, permettendo alle loro navi di pescare nelle acque della regione ultraperiferica di Mayotte e apportando un beneficio agli armatori locali residenti in una zona sotto la giurisdizione dell'UE.

Lola Sánchez Caldentey (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta Recomendación que avala el Acuerdo entre la UE y la República de Seychelles, dado que beneficia a ambas partes, es positivo para el desarrollo económico de Mayotte y de Seychelles, y respeta las normas de la política pesquera común y de la Comisión del Atún del Océano Índico (CAOI) en materia de protección de los recursos. Dicho Acuerdo permitirá la continuación de una actividad económica tradicional en esa región, atendiendo a criterios de buena gestión y protección de los recursos. Además favorecerá la economía local y el desarrollo de infraestructuras del sector pesquero de la isla de Mayotte y de la República de Seychelles y afianzará las buenas relaciones entre esta última y la UE.

Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. — Este informe se refiere al acuerdo firmado entre la República de las Seychelles y el territorio de Mayotte, que accedió al estatus de región ultraperiférica el 1 de enero de 2014. Con ello, los recursos pesqueros de la zona económica exclusiva de Mayotte pasaron a estar bajo competencia de la UE, lo que obligó a adaptar los antiguos contratos pesqueros a las normas de la política pesquera común.

Debido a la proximidad entre Seychelles y Mayotte, un número limitado de barcos de Seychelles habían pescado tradicionalmente en las aguas de Mayotte. El acuerdo permite que continúe esta práctica, adecuándola a las reglas europeas de pesca. En consecuencia, he votado a favor.

Remo Sernagiotto (PPE), per iscritto. — Con il voto di oggi abbiamo dato il nostro consenso al primo “accordo di accesso” che autorizza navi di un paese terzo a pescare in acque europee. Ciò permetterà a un numero limitato di navi battenti bandiera delle Seychelles (8 tonniere con reti a circuizione e 2 navi di appoggio) di continuare a svolgere le loro attività di pesca nella acque di Mayotte per un periodo di sei anni, nel rispetto delle norme europee della politica comune della pesca.

Ho votato a favore della relazione in quanto ritengo che l'accordo possa apportare benefici non solo alle Seychelles, ma anche allo sviluppo economico di Mayotte. I canoni riscossi per il rilascio delle licenze consentiranno, infatti, a questa regione ultraperiferica europea di rispondere efficacemente alle esigenze settoriali dell'isola in termini di infrastrutture portuarie, di sbarco, di controllo e di immissione sul mercato dei prodotti.

Ricardo Serrão Santos (S&D), por escrito. — Este é um acordo de pesca atípico. Ao contrário do que é habitual, em vez de estarmos perante a obtenção de acessibilidade de zonas de pesca em países terceiros, neste caso a União Europeia dispõe do seu território para que um país terceiro possa aí pescar. Assim, com este acordo de pesca, a União Europeia permite que a República das Seychelles pesque em Maiote, uma nova região ultraperiférica da Europa. Os benefícios financeiros da iniciativa são transmitidos ao governo de Maiote. Peço a palavra para justificar a minha opção de votação positiva porque me parece determinante que fique registado que, apesar de ser um acordo positivo, ainda se poderia ter ido mais além. Em futuros acordos de pesca, haverá que definir claramente as espécies alvo, mencionar as espécies que, naquelas águas, estão abrangidas pelo estatuto de conservação internacionais, nacionais ou regionais, e referir que medidas são tomadas para mitigar o eventual efeito sobre estas espécies.

Davor Ivo Stier (PPE), napisan. — Podržao sam ovaj sporazum između EU-a i Sejšela o pristupu ribarskih plovila koja plove vodama Mayottea u skladu s promjenom statusa Mayottea koji je 1. siječnja 2014. postao najudaljenija regija EU-a. Na taj dan je sadašnji isključivi gospodarski pojas (EEZ) Mayottea postao dio voda EU-a. Ovaj će sporazum omogućiti plovilima koja plove pod zastavom Sejšela da imaju pristup Mayotteu od datuma njegova potpisivanja. Naknade koje gospodarski subjekti sa Sejšela plaćaju kako bi dobili odobrenja za ribolov vrlo migratornih vrsta trebalo bi, u skladu s prijašnjom praksom, uplaćivati Mayotteu.

Cilj naknada osposobiti je Mayotte da razvije vlastiti sustav upravljanja i nadzora te da upravlja ribarstvom i razvije kapacitete.

Dubravka Šuica (PPE), napisan . - Podržavam Sporazum Europske unije i Republike Sejšeli o pristupu ribarskih plovila, koja plove pod zastavom Sejšela, vodama i morskim biološkim resursima Mayottea, koji je pod pravnom nadležnosti Europske unije. Ovaj Sporazum je već dva puta obnavljan i bio je prvi takav dokument koji je Europska unija sklopila u području Indijskog oceana te je kao takav pionir u regiji. Zahvaljujući sporazumu, područje Mayotte je postalo vanjska regija Unije. Uređuje se i zajednička ribarska politika unije i Republike Sejšeli te regulira eksploatacija vode i biološkog bogatstva. Prihvatljivost sporazuma potkrepljuje i činjenica da ima ugrađene klauzule kojima se EU štiti od eventualnih nepoštivanja. Omogućeno je eksploatiranje vrsta koje prirodno migriraju navedenim područjem. Financijski efekti su povoljniji nego u prijašnjim verzijama ovog Sporazuma.

Ελευθέριος Συναδινός (NI), γραπτώς. — Πρέπει να επιδιώκονται συμφωνίες οι οποίες να προωθούν την ανάπτυξη των χωρών-μελών της Ευρωπαϊκής Ένωσης χωρίς να θίγονται τα εθνικά τους συμφέροντα.

Marc Tarabella (S&D), par écrit. — J'ai voté en faveur du projet de mon collègue Cadec sur la décision du Conseil relative à la conclusion, au nom de l'Union européenne, de l'accord entre l'Union européenne et la République des Seychelles concernant l'accès des navires de pêche battant pavillon des Seychelles aux eaux et aux ressources biologiques marines de Mayotte, relevant de la juridiction de l'Union européenne. Cependant, je ne peux que regretter la non-tenue de débat préparatoire en session plénière alors que l'ordre du jour le permettait aisément!

Ruža Tomašić (ECR), napisan. — Podržavam preporuku o nacrtu odluke Vijeća o sklapanju Sporazuma između Europske unije i Republike Sejšeli o pristupu ribarskih plovila pod zastavom Sejšela resursima Mayottea budući da se radi o pitanjima održivog ribarstva, ali i o zaštiti europskih voda. Kao zastupnica iz zemlje koja se susrela s problemom izlova tune i učinkovitog upravljanja prirodnim resursima kako bi se spasila ova ugrožena vrsta, podržavam odredbe Sporazuma kojim se omogućuje ekonomski rast obiju strana ali i bolja zaštita resursa u pogledu prirodne migracije tuna.

Sporazum smatram korisnim jer se na temelju njega ograničava pristup plovilima za izlov tune te se istovremeno postavlja vremenski rok do kojeg će plovila polagati pravo na dozvolu za ribarenje, a pri tome se pozitivno odgovara na zahtjev Republike Sejšeli za ribolov u europskim vodama.

Ramon Tremosa i Balcells (ALDE), in writing. — Relations between the European Union and the Republic of Seychelles fisheries are governed by a partnership agreement in the field of fisheries sustainability, which respects the rules of the Common Fisheries Policy of the European Union and thereby permits greater transparency than the previous private agreement. So I am in favour.

Furthermore, the development of the local economy in fisheries and processing by having to land their catches in the port of Victoria, Seychelles, is allowed.

Ángela Vallina (GUE/NGL), por escrito. — Este informe se refiere al acuerdo firmado entre la República de las Seychelles y el territorio de Mayotte, que accedió al estatus de región ultraperiférica el 1 de enero de 2014. Con ello, los recursos pesqueros de la zona económica exclusiva de Mayotte pasaron a estar bajo competencia de la UE, lo que obligó a adaptar los antiguos contratos pesqueros a las normas de la política pesquera común.

Debido a la proximidad entre Seychelles y Mayotte, un número limitado de barcos de Seychelles habían pescado tradicionalmente en las aguas de Mayotte. El acuerdo permite que continúe esta práctica, adecuándola a las reglas europeas de pesca. En consecuencia, he votado a favor.

Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. — O território de Maiote adquiriu o estatuto de uma região ultraperiférica da União Europeia em 1 de janeiro de 2014. Como resultado zona económica exclusiva de Maiote (ZEE) agora pertence a águas da UE. Dado que a UE tem competência exclusiva para a conservação dos recursos (artigo 3.o do TFUE), a União Europeia é responsável pela gestão dos recursos da pesca e da negociação e gestão de acordos bilaterais relativos a Maiote.

Tendo em conta a sua proximidade, as ilhas Maiote e Seicheles foram objeto de um acordo privado. Isso permitiu que um total de cerca de 30 navios, incluindo oito embarcações das Seicheles, pescasse espécies migratórias nas águas de Maiote, permitindo assim o desenvolvimento do seu setor de pesca através do pagamento direto de taxas pelos armadores às autoridades francesas em Maiote.

Este acordo entre a República das Seicheles e da União Europeia permite assim que um número limitado de navios das Seicheles continue a pescar na ZEE de Maiote tendo em conta as regras da política comum de pescas.

Harald Vilimsky (NI), schriftlich. — Obwohl dies das erste Abkommen ist, welches einem Drittstaat Fischereirechte in den Gewässern der Europäischen Union einräumt, hat es meine Zustimmung erfahren. Die vorteilhaften Bedingungen, die sich für die Seychellen sowie für Mayotte ergeben, werden die Wirtschaft beider Länder ankurbeln und besonders auf Mayotte die infrastrukturellen Bedingungen verbessern.

Jadwiga Wiśniewska (ECR), na piśmie. — W dniu 13.01.2015 r. odbyło się głosowanie nad wnioskiem dotyczącym decyzji Rady w sprawie zawarcia w imieniu Unii Europejskiej Umowy między Unią Europejską a Republiką Seszeli w sprawie dostępu statków rybackich pływających pod banderą Seszeli do wód i morskich zasobów biologicznych Majotty, podlegających jurysdykcji Unii Europejskiej. Z uwagi na migracyjny charakter zasobów tuńczyka umowa ta jest strategicznie ważna i pozwoli zachować uprzywilejowane stosunki, jakie Unia Europejska utrzymuje z Republiką Seszeli. Jest ona korzystna dla obu stron, dla rozwoju gospodarczego Majotty i Seszeli, a także przestrzega zasady wspólnej polityki rybołówstwa i IOTC w dziedzinie ochrony zasobów. W głosowaniu poparłam projekt rezolucji.

Inês Cristina Zuber (GUE/NGL), por escrito. — Este acordo permite o acesso dos navios com pavilhão das Seicheles às águas de Maiote e respetivos recursos. O território de Maiote adquiriu o estatuto de Região Ultraperiférica da UE em janeiro de 2014. Em resultado desde estatuto, a Zona Económica Exclusiva de Maiote está sujeita às disposições dos Tratados da UE. A conservação dos seus recursos vivos marinhos, no âmbito da Política Comum das Pescas, é uma competência exclusiva da UE.

Por essa razão, o acordo bilateral existente entre Maiote e as Seicheles tem agora de ser estabelecido de novo pela UE.

É conhecida a nossa posição sobre as competências da UE neste domínio – somos contra.

Como este relatório apenas visa prolongar nas novas condições o mesmo acordo anteriormente existente, permitindo que um número limitado de navios das Seicheles possa pescar nas águas de Maiote espécies migratórias, oferecendo algumas contrapartidas que visam apoiar o desenvolvimento sustentável do setor das pescas em Maiote – constituído fundamentalmente por frota artesanal, nada temos a opor a este acordo.

9.3.   Protokola noslēgšana Eiropas un Vidusjūras reģiona valstu nolīgumam starp EK un Tunisiju, lai ņemtu vērā Bulgārijas un Rumānijas pievienošanos ES (A8-0049/2014 - Elmar Brok)

Written explanations of vote

Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL), por escrito. — Los Tratados de Asociación de la UE contienen, en su artículo 2, una cláusula que condiciona su validez al respeto de los derechos humanos. Esta condición se viola habitualmente: en el caso de Túnez, desde sus mismas negociaciones con el régimen de Ben Alí. Con ello, se demuestra una vez más el carácter hipócrita de la política exterior europea, que utiliza este artículo para legitimar o retirar su apoyo a los Gobiernos firmantes. En contraste, los objetivos económicos de estos tratados son muy claros: profundizar en la liberalización y dependencia económica de los Estados asociados a la UE, en beneficio del capital europeo.

Este informe se presenta como una formalidad técnica que extiende el Tratado de Asociación vigente entre la UE y Túnez a Bulgaria y Rumanía. Un voto en contra significaría una nueva discriminación respecto al estatus de los otros Estados miembros. Sin embargo, no puedo votar favorablemente un informe que ratifica el actual Tratado de Asociación entre la UE y Túnez.

Por todo ello, he decidido abstenerme.

Louis Aliot (NI), par écrit. — Dans la mesure où j'ai toujours été, par principe, contre tout élargissement de l'Union européenne, j'ai voté contre ce texte qui n'est qu'une adaptation de protocoles d'accords euro-méditerranéens à la suite de l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'Union européenne.

Martina Anderson (GUE/NGL), in writing . - I abstained in the vote on the report entitled “Protocol to the Euro-Mediterranean Agreement between the EC and Tunisia to take account of the accession of Bulgaria and Romania to the EU”. I did so because much of the Euro-Mediterranean Agreement is effectively a classic free-trade agreement, which imposes liberalisation and privatisation on the people of the country concerned, and about which I have serious concerns.

However, although I do not favour the Euro-Mediterranean Agreement itself, it does already exist and this vote only amends it to allow for the accession of Romania and Bulgaria, which I recognise. For these reasons I abstained.

Pascal Arimont (PPE), schriftlich. — Anlässlich des Beitritts der Republik Bulgarien und Rumäniens zur Europäischen Union begrüße ich die Zustimmung zum Abschluss des Protokolls bezüglich des Europa-Mittelmeer-Abkommens zur Gründung einer Assoziation zwischen den Europäischen Gemeinschaften und ihren Mitgliedstaaten einerseits und der Tunesischen Republik andererseits.

Marie-Christine Arnautu (NI), par écrit. — Le Front National s'oppose à tout élargissement de l'Union européenne, qui contribue à transformer ce qui ne devrait être qu'une coopération entre États souverains en un monstre tentaculaire dévorant les nations. Par conséquent, le Front National s'est donc opposé à l'élargissement de l'Union à la Roumanie et à la Bulgarie.

En toute logique, je m'oppose donc aux conséquences de cet élargissement, y compris l'accord objet de la présente recommandation, savoir l'accord euro-méditerranéen CE/Tunisie pour tenir compte de l'adhésion à l'UE de la Bulgarie et de la Roumanie.

Jonathan Arnott (EFDD), in writing. — This is a technical amendment, but given that my constituents elected me on a mandate of withdrawal from the EU it would be hypocritical for me to do anything other than vote against.

Jean Arthuis (ALDE), par écrit. — J'ai voté en faveur de cette délibération car elle renforce la coopération entre l'Union européenne et la République tunisienne.

Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. — Balsavau už šį siūlymą, kurio tikslas – Europos ir Viduržemio jūros regiono šalių susitarimo tarp Europos Bendrijų ir Tuniso Respublikos protokolo sudarymas siekiant atsižvelgti į Bulgarijos Respublikos ir Rumunijos įstojimą į ES. Svarbiausi protokolo aspektai: naujųjų valstybių narių prisijungimas prie ES ir Tuniso asociacijos susitarimo ir naujų oficialiųjų ES kalbų įtraukimas siekiant atsižvelgti į ES plėtrą.

Hugues Bayet (S&D), par écrit. — La Bulgarie et la Roumanie font maintenant partie de l'accord euro-méditerranéen. L'objectif de cet accord avec la Tunisie est de promouvoir un dialogue régulier en matière de politique et de sécurité. Cet accord repose aussi sur un volet économique, commercial et financier, visant notamment à la libéralisation progressive des échanges, au développement durable de la région et des investissements.

Dominique Bilde (NI), par écrit. — Ce protocole à l'accord euro-méditerranéen établissant une association entre la Communauté européenne et ses États membres, d'une part, et la Tunisie, d'autre part, doit tenir compte de l'adhésion à l'Union européenne de la Bulgarie et de la Roumanie entre-temps. Signé en 1995 au départ, il a pour but de libéraliser les échanges de biens, services et capitaux entre les États membres de l'UE et la Tunisie. Il doit aussi renforcer la coopération afin notamment “de favoriser le développement et la prospérité de la Tunisie et du peuple tunisien”. Opposée à la libéralisation totale des échanges faisant souvent une concurrence déloyale pour mon pays la France, je me suis prononcée contre cette recommandation.

José Blanco López (S&D), por escrito. — La UE y Túnez firmaron en 1995 un Acuerdo Euromediterráneo de asociación, en vigor desde 1998, que incluye un diálogo periódico en materia de política y seguridad, una cooperación económica, comercial y financiera -centrándose principalmente en la liberalización progresiva del comercio-, el desarrollo sostenible de la región y las inversiones, y una cooperación social, cultural y en materia de educación sobre todo a través del diálogo intercultural, el control de las migraciones, el desarrollo de la cualificación, el fomento del Derecho laboral o la igualdad entre hombres y mujeres.

La participación de Bulgaria y Rumanía en este Acuerdo Euromediterráneo de asociación con Túnez es una consecuencia natural de su adhesión a la UE y, por tanto, procede dar la aprobación a la celebración de este Protocolo del Acuerdo Euromediterráneo con Túnez, por lo que he votado a favor del mismo.

Lynn Boylan (GUE/NGL), in writing. — I abstained in the vote on the report entitled “Protocol to the Euro-Mediterranean Agreement between the EC and Tunisia to take account of the accession of Bulgaria and Romania to the EU”. I did so because much of the Euro-Mediterranean Agreement is effectively a classic free-trade agreement, which imposes liberalisation and privatisation on the people of the country concerned, and about which I have serious concerns.

However, although I do not favour the Euro-Mediterranean Agreement itself, it does already exist and this vote only amends it to allow for the accession of Romania and Bulgaria, which I recognise. For these reasons I abstained.

Mercedes Bresso (S&D), in writing. — I voted in favour of the protocol in order to permit a dialogue with Tunisia regarding the accession of new members to the EU.

Steeve Briois (NI), par écrit. — La conclusion d'un protocole à l'accord euro-méditerranéen d'association entre les Communautés européennes vise à tenir compte de l'adhésion à l'Union européenne de la Bulgarie et de la Roumanie. Ce protocole de forme découle directement de la politique d'élargissement de l'Union européenne. L'accord euro-méditerranéen sera donc étendu à la Bulgarie et à la Roumanie. Si je conteste au fond non seulement l'accord euro-méditerranéen, mais également la politique d'élargissement de l'Union européenne, je me suis abstenu sur ce vote considérant qu'il relève du détail technique.

Daniel Buda (PPE), în scris. — În data de 23 octombrie 2006, Consiliul a autorizat Comisia, în numele Comunității Europene și statelor membre ale acesteia, să negocieze cu Tunisia un protocol de modificare a acordurilor încheiate între Comunitatea Europeană și țările terțe, în special Acordul de asociere euro-mediteranean între Comunitățile Europene și statele membre ale acestora, pe de o parte, și Tunisia, pe de altă parte, pentru a ține seama de aderarea noilor state membre, în speță România și Bulgaria, la UE.

Tratatul privind aderarea Bulgariei și României la Uniunea Europeană a intrat în vigoare la 1 ianuarie 2007, astfel că protocolul trebuie să țină seama acum de aderarea celor două state la UE.

Am votat în favoarea acestei recomandări în primul rând pentru că țara din care provin face obiectul acestui protocol, iar îndeplinirea tuturor aspectelor cu privire la integrarea completă a țării este un obiectiv atât pentru România, cât și pentru Uniunea Europeană.

Gianluca Buonanno (NI), per iscritto. — Mi sono astenuto. Il voto è puramente tecnico e si chiede di includere nell'accordo la lingua bulgara e rumena a seguito dell'entrata della Bulgaria e della Romania nella UE.

Alain Cadec (PPE), par écrit. — L'Union européenne et la Tunisie sont deux partenaires politiques et économiques très importants. L'UE a toujours soutenu l'intérêt d'une coopération étroite avec la Tunisie dans la mise en place de réformes démocratiques et de modernisation économique. Avec l'adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l'Union en 2007, tous les accords internationaux, commerciaux ou autres, doivent être élargis à ces nouveaux États membres via un protocole. J'ai voté en faveur de ce rapport qui insiste sur l'importance d'adapter le cadre législatif européen aux changements structurels opérés au sein de l'Union.

Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. — Questo accordo modifica il precedente protocollo dell'accordo euro mediterraneo per tenere debitamente conto dell'adesione di Bulgaria e Romania all'Unione europea.

Aymeric Chauprade (NI), par écrit. — J'ai préféré m'abstenir sur ce texte. Certes, c'est un ajustement légal à une situation de fait puisque la Roumanie et la Bulgarie, en tant qu'États membres, doivent être tenus aux mêmes droits et obligations que les autres.

Cependant, je n'étais pas favorable à l'adhésion de ces deux pays dans l'Union européenne. Cette dernière, par pure idéologie, continue la course à l'élargissement hors de tout principe de réalité et de tout pragmatisme: les nouveaux adhérents, on le sait, sont gourmands en subventions européennes; en ces temps de crise de la zone euro, il n'était pas judicieux de continuer la politique d'élargissement. Quand la maison est en train de brûler, on ne s'occupe pas de refaire les peintures.

Enfin, je ne suis pas favorable aux accords d'association euro-méditerranéens dans leur ensemble puisqu'ils participent à faire de l'Europe une organisation- passoire, tant sur le plan de la libre circulation des personnes que de celle des capitaux ou des marchandises. Nos marchés et nos industries sont ainsi soumis à la concurrence souvent déloyale d'une main d'œuvre à moindre coût par le mécanisme de dumping social.

Le Parlement européen, parce qu'il est censé représenter les intérêts des citoyens qui l'ont élu, ne peut donc cautionner de telles politiques à l'encontre du bien-être des peuples d'Europe.

Alberto Cirio (PPE), per iscritto. — È stato facile decidere di votare a favore di questo protocollo. Si tratta infatti di un atto quasi automatico, vista l'adesione della Bulgaria e della Romania all'UE già nel 2007. Deploro tuttavia il ritardo nell'iter di questa decisione, visto che l'ingresso di questi due paesi è avvenuto ormai otto anni fa. Mi auguro che per la Croazia i tempi siano inferiori.

Carlos Coelho (PPE), por escrito. — Apoio o Relatório do colega Brok que adapta o Acordo Euro-Mediterrânico que estabelece uma Associação entre as Comunidades Europeias e os seus Estados-Membros, por um lado, e a República da Tunísia, por outro, de forma a ter em conta a adesão da República da Bulgária e da Roménia à União Europeia.

Este ato simples está carregado de grande simbolismo. Quando as instituições funcionam, os novos Estados-Membros devem ser plenamente integrados. Isso ocorre agora no Acordo Euro-Mediterrânico, mas já devia ter ocorrido no que diz respeito à plena integração no Espaço Schengen.

O Conselho adia uma decisão que já devia ter tomado, escudando-se numa unanimidade que aparentemente não consegue obter.

Lara Comi (PPE), per iscritto. — Ho espresso il mio voto favorevole poiché gli accordi di associazione stipulati nell'alveo del partenariato euromediterraneo hanno lo scopo di promuovere la cooperazione interregionale dei paesi partner del Mediterraneo quale fattore di pace e stabilità, nonché di sviluppo economico e sociale. L'adesione all'UE dei paesi dell'Est Europa, ed in particolare della Bulgaria e della Romania, ha infatti determinato la necessità di costituire nuovi accordi di associazione che tengano conti degli attuali interessi geopolitici ed economici della “nuova Europa”.

Therese Comodini Cachia (PPE), in writing. — I have voted in favour of this report that recommends giving consent to the conclusion of the Protocol to the Euro-Mediterranean Agreement establishing an association between the European Communities and their Member States, of the one part, and the Republic of Tunisia, of the other part, to take account of the accession of the Republic of Bulgaria and Romania to the European Union. The Protocol will not change the nature of the Agreement itself.

Javier Couso Permuy (GUE/NGL), por escrito. — Los Tratados de Asociación de la UE contienen, en su artículo 2, una cláusula que condiciona su validez al respeto de los derechos humanos. Esta condición se viola habitualmente: en el caso de Túnez, desde sus mismas negociaciones con el régimen de Ben Alí. Con ello, se demuestra una vez más el carácter hipócrita de la política exterior europea, que utiliza este artículo para legitimar o retirar su apoyo a los Gobiernos firmantes. En contraste, los objetivos económicos de estos tratados son muy claros: profundizar en la liberalización y dependencia económica de los Estados asociados a la UE, en beneficio del capital europeo.

Este informe se presenta como una formalidad técnica que extiende el Tratado de Asociación vigente entre la UE y Túnez a Bulgaria y Rumanía. Un voto en contra significaría una nueva discriminación respecto al estatus de los otros Estados miembros. Sin embargo, no puedo votar favorablemente un informe que ratifica el actual Tratado de Asociación entre la UE y Túnez.

Por todo ello, he decidido abstenerme.

Miriam Dalli (S&D), in writing. — This report is a formality in order to regularise the text of the Euro-Mediterranean Agreement establishing an association between the European Communities and their Member States with the Republic of Tunisia. The slight revisions made to the text are meant to take account of the accession of the Republic of Bulgaria and the Republic of Romania to the European Union. Thus, I voted in favour of this report.

Michel Dantin (PPE), par écrit. — L'accord méditerranéen entre l'Union européenne et la Tunisie signé en 1995 a été le premier d'une série de traités de coopération entre les deux rives de la Méditerranée, constituant le partenariat euro-méditerranéen. L'adhésion des nouveaux États membres de l'Union à l'accord euro-méditerranéen doit être décidée par l'intermédiaire d'un protocole à cet accord. La Bulgarie et la Roumanie ayant adhéré à l'Union européenne en 2007, il est normal, en tant que membres de l'Union européenne, que ces deux pays deviennent parties à l'accord entre l'Union et la Tunisie. Pour ces raisons, j'ai voté pour la conclusion et l'adoption de ce protocole.

Rachida Dati (PPE), par écrit . – Initié par le processus de Barcelone en 1995, le partenariat euro-méditerranéen entre l'Union européenne et les pays du Sud de la Méditerranée a pris la forme d'accords d'association avec les pays partenaires méditerranéens. Il existe un accord euro-méditerranéen établissant une association entre la Communauté européenne et ses États membres d'une part, et la République tunisienne d'autre part. L'adhésion à l'Union européenne de la Bulgarie et de la Roumanie en 2007 nécessite ainsi le vote d'un protocole à cet accord, afin de tenir compte de l'adhésion de ces deux États membres.

Mireille D'Ornano (NI), par écrit. — Le Front National s'oppose à tout élargissement de l'Union européenne, qui contribue à transformer ce qui ne devrait être qu'une coopération entre États souverains en un monstre tentaculaire dévorant les nations. Par conséquent, le Front National s'est donc opposé à l'élargissement de l'Union à la Roumanie et à la Bulgarie.

En toute logique, je m'oppose donc aux conséquences de cet élargissement, y compris l'accord objet de la présente recommandation, savoir l'accord euro-méditerranéen CE/Tunisie pour tenir compte de l'adhésion à l'UE de la Bulgarie et de la Roumanie.

Pablo Echenique (GUE/NGL), por escrito. — Nos hemos abstenido en la votación sobre Euromed. Si bien el Protocolo que se aprueba es un trámite formal sin mayores consecuencias prácticas, queríamos manifestar de este modo nuestro desacuerdo con la política de la UE hacia Túnez. Por ejemplo, con el préstamo acordado el año pasado, que se concedió con condiciones similares a las que suele poner el FMI, y con el acuerdo de movilidad, que abre la vía a acuerdos de admisión que deleguen la gestión de los flujos migratorios en el país africano.

Γεώργιος Επιτήδειος (NI), γραπτώς. — Υφίσταται πρωτόκολλο ευρωμεσογειακής συμφωνίας σύνδεσης μεταξύ της ΕΕ και της Τυνησίας. Το Συμβούλιο αιτείται να ληφθεί υπόψη στο πρωτόκολλο η προσχώρηση της Βουλγαρίας και της Ρουμανίας. Όλα τα κράτη μέλη πρέπει να συμμετέχουν ισότιμα στους ευρωπαϊκούς θεσμούς και στις συνθήκες.

João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. — A adesão da Roménia e da Bulgária à UE (em 2007) obrigou à celebração de um Protocolo ao Acordo Euro-Mediterrânico para alargar a estes dois países o âmbito da criação de uma zona de livre comércio. A celebração deste Protocolo não é no entanto um ato neutro, na medida em que alarga o âmbito, aumentando o território e a população abrangida. Trata-se de um acordo que não deixará de afetar de forma grave a capacidade da Tunísia tomar medidas de gestão soberana da sua economia, permitindo aos grandes grupos económicos de ambas as partes liberdade de estabelecimento sem custos acrescidos, beneficiando-os em detrimento das PME, dos pequenos e médios agricultores e da agricultura familiar e da pequena pesca. São sobejamente conhecidos os seus efeitos no aumento da competição e na pressão que por essa via é exercida sobre os trabalhadores para a redução de salários, baixar custos de exportação, baixar preços ao consumidor final num primeiro momento para destruir a produção local, voltando a fazê-los subir quando detiver a hegemonia da produção e/ou do comércio, sem benefício para a qualidade e segurança alimentar e gerando uma ainda maior destruição do ambiente.

Lorenzo Fontana (NI), per iscritto. — Questo protocollo puramente tecnico chiede d'includere nell'accordo la lingua bulgara e rumena a seguito dell'entrata della Bulgaria e Romania nell'UE. Il protocollo non trova però il mio pieno appoggio in quanto mantiene invariato l'accordo attuale per gli scambi commerciali fra la Tunisia e l'UE.

Λάμπρος Φουντούλης (NI), γραπτώς. — Καταψηφίζω το Πρωτόκολλο της ευρωμεσογειακής συμφωνίας μεταξύ της ΕΚ και της Τυνησίας, για να ληφθεί υπόψη η προσχώρηση στην ΕΕ της Βουλγαρίας και της Ρουμανίας, καθώς:

α) οι οικονομικές συμφωνίες σύνδεσης με τρίτες χώρες υποσκάπτουν την οικονομική σταθερότητα της Ευρώπης και των κρατών μελών και

β) η οικονομική βοήθεια προς τρίτες χώρες μέσω της σύναψης εμπορικών συναλλαγών προς αυτές εξυπηρετεί μόνον τα συμφέροντα των οικονομικά ισχυρών κρατών.

Francesc Gambús (PPE), por escrito. — He votado a favor de la recomendación considerando que representa la inclusión de Bulgaria y Rumanía en la colaboración existente entre la UE y la orilla sur y oriental del Mediterráneo, área estratégica y fundamental para los intereses de la UE. Es imprescindible seguir reforzando el diálogo euromediterráneo en aras de una mayor colaboración en el desarrollo económico, social y democrático de los países vecinos de la UE, aspectos en los que espero que Bulgaria y Rumanía jueguen un papel importante.

Nathan Gill (EFDD), in writing. — Association agreements are a half-way house to full EU membership. However, as the EU has not been able to get its own house in order as of yet, with mass unemployment and a plummeting euro, further expansionism is folly.

Neena Gill (S&D), in writing . - I voted in favour of this report as it essentially concerns a purely technical adaptation of the text of the Euro-Mediterranean Agreement establishing an association between the European Communities and their Member States and the Republic of Tunisia, made to reflect the accession of the Republic of Bulgaria and Romania to the European Union.

Tania González Peñas (GUE/NGL), por escrito. — Nos hemos abstenido en la votación sobre Euromed. Si bien el Protocolo que se aprueba es un trámite formal sin mayores consecuencias prácticas, queríamos manifestar de este modo nuestro desacuerdo con la política de la UE hacia Túnez. Por ejemplo, con el préstamo acordado el año pasado, que se concedió con condiciones similares a las que suele poner el FMI, y con el acuerdo de movilidad, que abre la vía a acuerdos de admisión que deleguen la gestión de los flujos migratorios en el país africano.

Pablo Iglesias (GUE/NGL), por escrito . - Nos hemos abstenido en la votación sobre Euromed. Si bien el protocolo que se aprueba es un trámite formal sin mayores consecuencias prácticas, queríamos manifestar de este modo nuestro desacuerdo con la política de la UE hacia Túnez. Por ejemplo, con el préstamo acordado el año pasado, que se concedió con condiciones similares a las que suele poner el FMI, y con el acuerdo de movilidad que abre la vía a acuerdos de admisión que deleguen la gestión de los flujos migratorios en el país africano.

Ivan Jakovčić (ALDE), napisan. — Glasovao sam za preporuku o nacrtu odluke Vijeća o sklapanju, u ime Europske unije i njezinih država članica, protokola uz Euro-mediteranski sporazum o pridruživanju između Europskih zajednica i njihovih država članica, s jedne strane, te Republike Tunisa, s druge strane, kako bi se u obzir uzelo pristupanje Republike Bugarske i Rumunjske Europskoj uniji. Moj glas podrške vezan je uz činjenicu postojanja Euro-mediteranskog sporazuma koji se tiče odnosa država članica Europske unije i Republike Tunisa, a kako je pristupanje Republike Bugarske i Rumunjske stvorilo potrebu za izmjenom i dopunom ovoga sporazuma, smatrao sam neophodnim podržati ovu preporuku.

Philippe Juvin (PPE), par écrit. — J'ai soutenu le rapport portant sur la conclusion d'un protocole à l'accord euro-méditerranéen entre les Communautés européennes et leurs États membres, d'une part, et la Tunisie, d'autre part, pour tenir compte de l'adhésion à l'Union de la Bulgarie et de la Roumanie. Cet accord ayant été conclu avant l'élargissement de l'Union à la Bulgarie et la Roumanie, soit avant le 1er janvier 2007, il est en conséquence nécessaire d'adjoindre à l'accord euro-méditerranéen un nouveau protocole destiné à tenir compte de l'adhésion de ces deux nouveaux États membres à l'accord initial.

Afzal Khan (S&D), in writing. — I supported concluding the protocol, as it establishes the rules enabling Tunisia to participate in certain Union programmes.

Giovanni La Via (PPE), per iscritto . - Voto positivamente la relazione del presidente Elmar Brok in quanto sostiene l'approvazione di un accordo che ritengo necessario tra CE e la Tunisia. La partecipazione, da parte di nuovi membri dell'Unione europea, all'Accordo euromediterraneo viene formalizzata attraverso un protocollo all'accordo del Consiglio, a nome dell'Unione europea, firmato con il paese interessato che, in questo caso, è rappresentato dalla Tunisia.

Paloma López Bermejo (GUE/NGL), por escrito. — Los Tratados de Asociación de la UE contienen, en su artículo 2, una cláusula que condiciona su validez al respeto de los derechos humanos. Esta condición se viola habitualmente: en el caso de Túnez, desde sus mismas negociaciones con el régimen de Ben Alí. Con ello, se demuestra una vez más el carácter hipócrita de la política exterior europea, que utiliza este artículo para legitimar o retirar su apoyo a los Gobiernos firmantes. En contraste, los objetivos económicos de estos tratados son muy claros: profundizar en la liberalización y dependencia económica de los Estados asociados a la UE, en beneficio del capital europeo.

Este informe se presenta como una formalidad técnica que extiende el Tratado de Asociación vigente entre la UE y Túnez a Bulgaria y Rumanía. Un voto en contra significaría una nueva discriminación respecto al estatus de los otros Estados miembros. Sin embargo, no puedo votar favorablemente un informe que ratifica el actual Tratado de Asociación entre la UE y Túnez.

Antonio López-Istúriz White (PPE), por escrito. — Voto a favor de este proyecto de resolución para que se celebre el Protocolo del Acuerdo Euromediterráneo, por el que se creará una asociación entre las Comunidades Europeas y sus Estados miembros, por una parte, y la República de Túnez, por otra, para tener en cuenta la adhesión a la Unión Europea de la República de Bulgaria y de Rumanía.

Ivana Maletić (PPE), napisan. — Vijeće Europske unije je 29. rujna 2014. godine donijelo odluku o potpisivanju i privremenoj primjeni Protokola uz Euro-mediteranski sporazum o pridruživanju između Europske zajednice i njezinih država članica, s jedne strane, i Republike Tunisa, s druge strane, kako bi se uzelo u obzir pristupanje Republike Bugarske i Rumunjske Europskoj uniji.

Bugarska i Rumunjska ušle su u Europsku uniju 2007. godine. Pristupanje novih članica Europske unije Euro-mediteranskom sporazumu potrebno je dogovoriti u skladu s protokolom Sporazuma. Pristanak Europskog parlamenta obvezna je komponenta u završetku procesa ratifikacije Dodatnog protokola, stoga sam podržala ovo izvješće jer se njime ne mijenja priroda Sporazuma, a integritet unutarnjeg tržišta ostaje sačuvan.

Andrejs Mamikins (S&D), rakstiski. — Es nobalsoju par. Šis lēmums ir tīri protokolārs, jo saistīts ar Eiropas Savienības pēdējo paplašināšanos līdz ar Bulgārijas un Rumānijas pievienošanos, lai ierakstītu šo valstu nosaukumus līguma tekstā un attiecinātu līguma darbību uz šīm valstīm.

Νότης Μαριάς (ECR), γραπτώς. — Απείχα από τη ψηφοφορία της Σύστασης διότι θεωρώ ότι η σύναψη του εν λόγω πρωτοκόλλου της Ευρωμεσογειακής Συμφωνίας μεταξύ της Ευρωπαϊκής Κοινότητας και των Κρατών Μελών της και της Δημοκρατίας της Τυνησίας προκειμένου να ληφθεί υπόψη η προσχώρηση στην Ευρωπαϊκή Ένωση της Βουλγαρίας και της Ρουμανίας, δεν είναι επωφελής για τα συμφέροντα των Ελλήνων ψαράδων που έχουν ήδη φτωχοποιηθεί λόγω των πολιτικών του μνημονίου.

David Martin (S&D), in writing. — I supported this report on an agreement between the European Union and the Republic of Tunisia to take account of the accession of the Republic of Bulgaria and Romania to the European Union.

Fulvio Martusciello (PPE), per iscritto. — Favorevole all'accordo del protocollo euromediterraneo CE/Tunisia che istituisce un'associazione tra la Comunità europea e i suoi Stati membri, da una parte, e la Repubblica tunisina, dall'altra, per tener conto dell'adesione della Repubblica di Bulgaria e della Romania all'Unione europea

Barbara Matera (PPE), per iscritto. — La partecipazione, da parte di nuovi membri dell'Unione europea, all'Accordo euromediterraneo viene formalizzata attraverso un protocollo all'accordo che il Consiglio, a nome dell'Unione europea, firma con il paese interessato, in questo caso la Tunisia.

Ho supportato con il mio voto favorevole la relazione Brok, poiché essa sostiene l'approvazione di un accordo che è, ai miei occhi, del tutto necessario.

Georg Mayer (NI), schriftlich. — Da die Empfehlung von MdEP Brok inhaltlich sehr dürftig ausgefallen ist, musste ich mich der Stimmabgabe enthalten.

Nuno Melo (PPE), por escrito. — É aprovado, em nome da Comunidade e dos seus Estados-Membros, o Protocolo ao Acordo Euro-Mediterrânico que cria uma associação entre as Comunidades Europeias e os seus Estados-Membros, por um lado, e a República da Tunísia, por outro, a fim de ter em conta a adesão da República da Bulgária e a Roménia à União Europeia. Daí o meu voto favorável.

Roberta Metsola (PPE), in writing. — I voted in favour of this recommendation because it is due time for Bulgaria and Romania to benefit from the full range of agreements and associations that the EU is part of. Tunisia is a key player in the Mediterranean and Maghreb regions, Bulgaria and Romania should therefore have access to the opportunities brought by this agreement.

Louis Michel (ALDE), par écrit . – Je salue l'approbation par le Parlement européen du protocole visant à inclure la Bulgarie et la Roumanie dans l'accord euro-méditerranéen CE/Tunisie signé le 17 juillet 1995 entre les Communautés européennes et leurs États membres d'une part et la République tunisienne d'autre part. Cet accord d'association vise à fournir un cadre au dialogue politique entre les parties et à fixer les conditions de libéralisation progressive des échanges de marchandises, de services et de capitaux. Il est vital que le Parlement participe à l'approbation de ce type d'accord qui permet à l'Union européenne de s'exprimer d'une seule voix dans le dialogue politique avec ses voisins.

Marlene Mizzi (S&D), in writing. — I voted in favour of the draft Council decision giving consent for the inclusion of a protocol to the Euro-Mediterranean Agreement establishing an association between the European Communities and their Member States, of the one part, and the Republic of Tunisia, of the other part, to take account of the accession of the Republic of Bulgaria and Romania to the European Union.

Claude Moraes (S&D), in writing. — I voted in favour of the draft recommendation as it gives the European Parliament's consent to the conclusion of the Protocol to the Euro-Mediterranean Agreement between the EC and Tunisia, establishing rules enabling the Republic of Tunisia to participate in certain Union programmes.

Nadine Morano (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte purement technique qui adapte l'accord euro-méditerranéen conclu avec la Tunisie pour tenir compte de l'adhésion à l'UE de la Bulgarie et de la Roumanie.

Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. — Ho votato a favore del protocollo all'accordo euromediterraneo che istituisce un'associazione tra l'Unione europea e i suoi Stati membri, da una parte, e la Repubblica tunisina dall'altra, per tener conto dell'adesione della Bulgaria e Romania all'Unione Europea che in qualità di nuovi membri necessitano di questo protocollo per farne parte.

Victor Negrescu (S&D), în scris. — Am votat pentru acest protocol întrucât România susține colaborarea existentă în cadrul Acordului euro-mediteranean dintre Comisia Europeană și Tunisia. Tunisia este o țară în plin proces de democratizare, iar experiența României poate fi folosită de Uniunea Europeană în sprijinirea tranziției democratice din această țară.

Liadh Ní Riada (GUE/NGL), in writing . - I voted Abstention on the report “Protocol to the Euro-Mediterranean Agreement between the EC and Tunisia to take account of the accession of Bulgaria and Romania to the EU”.

I did so because much of the Euro-Mediterranean Agreement is affectively a classic free trade agreement which imposes liberalisation and privatisation on the people of that country and which I have serious concerns about.

However although I do not favour the Euro-Mediterranean Agreement itself, it does already exist and this vote only amends it to allow for the accession of Romania and Bulgaria, which I recognise. For these reasons I voted abstention.

Younous Omarjee (GUE/NGL), par écrit . – Bien qu'il ne s'agisse ici que d'une révision technique d'un accord datant de 1995, je ne crois pas que l'orientation entièrement axée sur le libre-échange de ce partenariat soit favorable à la Tunisie, qui a connu une hausse considérable de sa dette à la suite des prêts du FMI qui ont suivi l'adoption de l'accord avec l'UE.

Urmas Paet (ALDE), kirjalikult. — Toetasin ettepanekut, sest pean oluliseks koostööd Tuneesiaga, arvestades ELi laienemist ning muutusi Tuneesias.

Aldo Patriciello (PPE), per iscritto. — Considerato il lavoro svolto dal relatore e le posizioni discusse, concedo la mia piena fiducia su quanto votato.

Florian Philippot (NI), par écrit. — Je suis fermement opposé à l'accord euro-méditerranéen qui ne permet pas d'établir des relations saines avec les pays méditerranéens. Ces accords devraient d'ailleurs être bilatéraux entre les États qui souhaitent développer leurs relations et non réglés par une instance supranationale. J'ai donc voté contre l'extension du protocole.

Andrej Plenković (PPE), napisan. — Podržao sam protokol uz Euro-mediteranski sporazum o pridruživanju između Europskih zajednica i njihovih država članica, s jedne strane, i Republike Tunisa, s druge strane, čime bi se uzelo u obzir pristupanje Republike Bugarske i Rumunjske Europskoj uniji, tako da se učinkovito pruži prikladan okvir za sjeverno-južni politički dijalog kao čimbenik mira, stabilnosti i gospodarskog i društvenog razvoja.

Protokol će poslužiti kao temelj za postupnu liberalizaciju trgovine u mediteranskom području, te utvrditi uvjete za ekonomsku, socijalnu i kulturnu suradnju između EU-a i zemlje partnera.

Političko, ekonomsko i socijalno partnerstvo se temlji na načelima uzajamnosti, solidarnosti i suradnji, jer je cilj globalne mediteranske politike međusobno razumijevanje, suradnja, zajednička inicijativa, intelektualni dijalog, unapređenje trgovine i financijskih odluka, kontrola migracija, razvoj kvalifikacija itd.

Salvatore Domenico Pogliese (PPE), per iscritto. — In questo caso la conclusione dell'accordo euromediterraneo, che istituisce un'associazione tra l'UE e i suoi Stati membri e la Repubblica tunisina, è un passaggio obbligato tenendo conto della successiva adesione della Bulgaria e della Romania all'Unione europea (adesione avvenuta nel 2007). Inoltre la raccomandazione della commissione per gli affari esteri del Parlamento è stata favorevole alla proposta di decisione del Consiglio.

Franck Proust (PPE), par écrit. — L'accord euro-méditerranéen d'association est une importante politique de l'Union européenne permettant de renforcer les liens de l'Union européenne avec l'ensemble du pourtour méditerranéen. Dans cette optique, l'accord permet d'intégrer la Bulgarie et la Roumanie suite à leur accession à l'Union européenne. Je vote donc pour.

Paulo Rangel (PPE), por escrito. — A parceria euro-mediterrânica entre a UE e os países do Sul do Mediterrâneo teve início em 1995 com o processo de Barcelona. Entre 1998 e 2005, a UE concluiu acordos euro-mediterrânicos de associação com sete países da margem sul do Mediterrâneo, entre os quais se conta a Tunísia (Decisão 98/238/CE, relativa à celebração do Acordo euro-mediterrânico que estabelece uma associação entre as Comunidades Europeias e os seus Estados-membros, por um lado, e a República da Tunísia, por outro). No essencial, tais acordos têm por objetivo promover um diálogo regular em matéria política e de segurança; a cooperação económica, comercial e financeira (liberalização progressiva das trocas comerciais, desenvolvimento sustentável das regiões e favorecimento dos investimentos), e a cooperação social, cultural e em matéria de educação entre as partes. Tendo a Bulgária e a Roménia aderido à UE com efeitos a partir de 1 de janeiro de 2007, impunha-se garantir a plena participação destes dois Estados-Membros nas relações bilaterais com a Tunísia. Votei, por isso, favoravelmente a presente resolução, que aprova a celebração do protocolo ao Acordo euro-mediterrâneo entre a UE e a Tunísia, a fim de ter em conta a adesão da Bulgária e da Roménia à UE.

Robert Rochefort (ALDE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte qui donne le feu vert à la conclusion d'un protocole additionnel à l'accord euro-méditerranéen d'association passé entre la Tunisie et l'Union européenne. Signé en 1998, cet accord est régulièrement mis à jour pour tenir compte de l'adhésion de nouveaux États membres à l'Union européenne. En l'occurrence, il s'agissait de l'élargissement à la Bulgarie et à la Roumanie. Par cet accord d'association, la Tunisie et l'Union européenne entretiennent un dialogue régulier en matière de politique et de sécurité, et coopèrent sur les sujets économiques, commerciaux, financiers mais aussi sociaux, culturels et éducatifs. Je soutiens de tels accords d'association qui participent au rayonnement des principes fondamentaux de l'Union européenne et encouragent la coopération et le développement de relations pacifiques avec les pays du voisinage.

Teresa Rodriguez-Rubio (GUE/NGL), por escrito . - Nos hemos abstenido en la votación sobre Euromed. Si bien el Protocolo que se aprueba es un trámite formal sin mayores consecuencias prácticas, queríamos manifestar de este modo nuestro desacuerdo con la política de la UE hacia Túnez. Por ejemplo, con el préstamo acordado el año pasado, que se concedió con condiciones similares a las que suele poner el FMI, y con el acuerdo de movilidad, que abre la vía a acuerdos de admisión que deleguen la gestión de los flujos migratorios en el país africano.

Claude Rolin (PPE), par écrit. — L'adhésion de nouveaux États membres de l'Union européenne à l'accord euro-méditerranéen d'association doit être décidée par l'intermédiaire d'un protocole à cet accord. le protocole est conclu par le Conseil, au nom des États membres, dans le cadre d'une procédure simplifiée, et par le pays tiers concerné, en l'occurrence la Tunisie. Le Parlement européen a donc été invité à l'approuver, ce que j'ai fait en votant ce rapport (et ce qui ne change en rien la nature de l'accord lui-même).

Fernando Ruas (PPE), por escrito. — O Acordo Euro-Mediterrânico assinado na década de 90 visou estabelecer uma associação entre as Comunidades Europeias e os seus Estados-Membros, por um lado e a República da Tunísia, por outro, substituindo o acordo de cooperação e o acordo relativo aos produtos CECA assinados em 1976.

Em 2012, foi assinado o Protocolo inerente ao acordo supra mencionado, com o objetivo de ter em conta a adesão da República da Bulgária e da Roménia à União Europeia.

Nesse sentido, esta recomendação relativa ao projeto de decisão do Conselho mereceu o meu voto favorável, não só por se tratar de uma derivação legislativa natural decorrente da aplicabilidade dos Tratados, como ainda por versar sobre um acordo que consubstancia um testemunho do reforço da política euro-mediterrânica, norteada por princípios como o da parceria e o da reciprocidade.

Matteo Salvini (NI), per iscritto . - Ho deciso di votare in maniera contraria perché questo protocollo manterrà invariato l'accordo attuale per gli scambi commerciali tra Tunisia e Unione europea

Lola Sánchez Caldentey (GUE/NGL), por escrito. — Nos hemos abstenido en la votación sobre Euromed. Si bien el Protocolo que se aprueba es un trámite formal sin mayores consecuencias prácticas, queríamos manifestar de este modo nuestro desacuerdo con la política de la UE hacia Túnez. Por ejemplo, con el préstamo acordado el año pasado, que se concedió con condiciones similares a las que suele poner el FMI, y con el acuerdo de movilidad, que abre la vía a acuerdos de admisión que deleguen la gestión de los flujos migratorios en el país africano.

Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. — Los Tratados de Asociación de la UE contienen, en su artículo 2, una cláusula que condiciona su validez al respeto de los derechos humanos. Esta condición se viola habitualmente: en el caso de Túnez, desde sus mismas negociaciones con el régimen de Ben Alí. Con ello, se demuestra una vez más el carácter hipócrita de la política exterior europea, que utiliza este artículo para legitimar o retirar su apoyo a los Gobiernos firmantes. En contraste, los objetivos económicos de estos tratados son muy claros: profundizar en la liberalización y dependencia económica de los Estados asociados a la UE, en beneficio del capital europeo.

Este informe se presenta como una formalidad técnica que extiende el Tratado de Asociación vigente entre la UE y Túnez a Bulgaria y Rumanía. Un voto en contra significaría una nueva discriminación respecto al estatus de los otros Estados miembros. Sin embargo, no puedo votar favorablemente un informe que ratifica el actual Tratado de Asociación entre la UE y Túnez. Por todo ello, he decidido abstenerme.

Siôn Simon (S&D), in writing. — I voted in support of a protocol to the Euro-Mediterranean Agreement establishing an association between the European Communities and their Member States and Tunisia, to take account of the accession of Bulgaria and Romania to the European Union.

The most important aspects of the protocol are the provisions for the accession of the new Member States to the EU-Tunisia Association Agreement, and the inclusion of the new official languages of the EU, to take account of the enlargement of the EU.

Davor Ivo Stier (PPE), napisan. — Podržavam suglasnost Europskog parlamenta s protokolom uz Euro-mediteranski sporazum o pridruživanju između Europskih zajednica i njihovih država članica, s jedne strane, i Republike Tunisa, s druge strane, čime bi se uzelo u obzir pristupanje Republike Bugarske i Rumunjske Europskoj uniji. Naime, po ulasku novih država članica u Europsku uniju dolazi do novonastalih okolnosti koje treba uskladiti s već postojećima, te sam stoga podržao ovu suglanost Europskog parlamenta.

Dubravka Šuica (PPE), napisan . - Europska unija je posvećena svojoj ulozi u izgradnji jačih veza i odnosa sa susjednim zemljama. Bolji odnos između zemalja je izgrađen na političkom i ekonomskom dijalogu kojeg promiče uzajamno razumijevanje i stvaranje zajedničke vrijednosti. Sklapanje sporazuma s Tunisom o Euro-Mediteranskom udruženju je korak naprijed u promicanju regionalne suradnje između mediteranskih zemalja, čime se potiče ekonomski, socijalni, kulturni i politički razvoj. Nadalje, Tunis je prva zemlja na jugu Sredozemlja koja je potpisala sporazum o pridruživanju s Europom 1995. godine. Od tada, odrednica tuniske Vlade je zadovoljavanje svih bitnih prijedloga, a posebno onih za liberalizaciju trgovine danih od Europske unije. Štoviše, Tunis je izvrstan primjer kako uzajamna pomoć i dijalog mogu stvoriti učinkovit put prema održivom i uključivom rastu i razvoju. Prednost Tunisa i snažna politička volja trebaju biti primjer ostalim zemljama u regiji, što bi dovelo do većeg blagostanje i napretka.

Richard Sulík (ECR), písomne — S návrhom jednoznačne súhlasím, keďže môže do budúcnosti napomôcť k voľnejšiemu obchodu medzi krajinami EÚ a krajinami Euro-stredomorskej dohody. Rušenie obchodných bariér medzi krajinami totiž vedie k väčšej prosperite a slobode u všetkých zúčastnených strán. Vzhľadom na to, že od vstupu Rumunska a Bulharska do EÚ uplynulo už viac ako osem rokov, je navyše na uzatvorenie tejto dohody už dávno najvyšší čas.

Ελευθέριος Συναδινός (NI), γραπτώς. — Η οικονομική βοήθεια προς τρίτες χώρες μέσω της σύναψης εμπορικών συναλλαγών προς αυτές εξυπηρετεί κατά κύριο λόγο τα συμφέροντα των οικονομικά ισχυρών κρατών χωρίς να υφίστανται αντίστοιχα οικονομικά οφέλη για τις ασθενέστερες οικονομικά χώρες.

Marc Tarabella (S&D), par écrit. — J'ai voté en faveur du projet de décision du Conseil relative à la conclusion, au nom de l'Union et de ses États membres, d'un protocole à l'accord euro-méditerranéen établissant une association entre la Communauté européenne et ses États membres, d'une part, et la République tunisienne, d'autre part, pour tenir compte de l'adhésion à l'Union européenne de la République de Bulgarie et de la Roumanie.

Ruža Tomašić (ECR), napisan. — Podržala sam odluku o zaključivanju Protokola uz Euro-mediteranski sporazum između Europske zajednice i Tunisa, čime bi se uzelo u obzir pristupanje Bugarske i Rumunjske Europskoj uniji, koji je stupio na snagu 1. siječnja 2007., kao i odluku da se stajalište o zaključivanju Protokola proslijedi institucijama Europske unije te Republici Tunisu. Euro-mediteranske sporazume smatram važnima jer se njima prvenstveno predviđa uspostava zone slobodne trgovine, pridonosi se razvoju političkog dijaloga zemalja koje ovise o europskom tržištu te se proklamira bliža regionalna i ekonomska suradnja u mnoštvu sektora. U ovom slučaju posebno bih istaknula mogućnost provedbe mjera i operativnih programa u pogledu liberalizacije trgovine za poljoprivredne i industrijske proizvode.

U konačnici, držim da se važnost Protokola ogleda u uspostavi Euro-mediteranskog područja mira i stabilnosti koje se temelje na osnovnim principima poštivanja ljudskih prava i demokracije, razvoja infrastrukture, pružanja financijske pomoći te isticanja suradnje i razumijevanja između kultura slobodnih društava.

Ramon Tremosa i Balcells (ALDE), in writing. — Anything to improve relations, coordination and cooperation in the Euro-Mediterranean arc can only be a positive thing for all parties, therefore I am in favour of this draft resolution, which I am sure will not only provide an economic but also a cultural return .

Ángela Vallina (GUE/NGL), por escrito. — Los Tratados de Asociación de la UE contienen, en su artículo 2, una cláusula que condiciona su validez al respeto de los derechos humanos. Esta condición se viola habitualmente: en el caso de Túnez, desde sus mismas negociaciones con el régimen de Ben Alí. Con ello, se demuestra una vez más el carácter hipócrita de la política exterior europea, que utiliza este artículo para legitimar o retirar su apoyo a los Gobiernos firmantes. En contraste, los objetivos económicos de estos tratados son muy claros: profundizar en la liberalización y dependencia económica de los Estados asociados a la UE, en beneficio del capital europeo.

Este informe se presenta como una formalidad técnica que extiende el Tratado de Asociación vigente entre la UE y Túnez a Bulgaria y Rumanía. Un voto en contra significaría una nueva discriminación respecto al estatus de los otros Estados miembros. Sin embargo, no puedo votar favorablemente un informe que ratifica el actual Tratado de Asociación entre la UE y Túnez.

Por todo ello, he decidido abstenerme.

Hilde Vautmans (ALDE), schriftelijk. — De goedkeuring van dit protocol door het Europees Parlement zorgt ervoor dat dit associatie-akkoord een kader schept tussen de ondertekenende partijen dat de voorwaarden vastlegt om een vrijer verkeer van goederen, diensten en kapitalen te bewerkstelligen. Ik kan me hierin volledig terugvinden. Het is ook van belang dat het Europees Parlement deze soorten overeenkomsten mee goedkeurt opdat de Europese Unie met één stem spreekt.

Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL), par écrit. — En 1995, la Tunisie a été le premier pays du bassin méditerranéen à signer un accord d'association avec l'Union européenne. Cet accord, conclu à l'époque avec le dictateur Ben Ali, prévoyait une coopération politique, culturelle, économique et sociale. Il annonçait en outre le lancement de négociations sur un accord de libre-échange.

Aujourd'hui, il s'agit d'un protocole purement technique visant à tenir compte de l'adhésion de la Bulgarie et la Roumanie à l'UE en 2007. Depuis lors, la révolution tunisienne est passée par là.

Ce protocole aurait donc pu être l'occasion pour l'UE et ses États membres de prendre en compte les enjeux de la transition démocratique dans ce pays et l'urgence de la situation économique et sociale.

Mais il n'en est rien puisque l'UE choisit au contraire de poursuivre ses politiques qui aggravent la dette, conditionnent les aides financières à toujours plus de libéralisme et refusent, au-delà des mots, tout accord de mobilité. Cet accord technique n'est pas le lieu pour mener cette bataille. J'ai donc choisi de m'abstenir pour soutenir le seul principe de relations UE-Tunisie.

Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. — Este protocolo decorre dos tratados. Considera o projeto de Protocolo ao Acordo Euro-Mediterrânico que estabelece uma Associação entre as Comunidades Europeias e os seus Estados-Membros, por um lado, e a República da Tunísia por outro, e tem em conta a adesão da República da Bulgária e da Roménia à União Europeia.

Nada temos a opor porquanto sejam respeitados os direitos dos povos à sua independência e soberania.

Inês Cristina Zuber (GUE/NGL), por escrito. — A adesão da Roménia e da Bulgária à UE obriga à celebração de um Protocolo ao Acordo Euro-Mediterrânico para alargar a estes dois países o âmbito da criação de uma zona dita de livre comércio. A celebração deste Protocolo não é, no entanto, um ato neutro, tendo em conta que alarga o âmbito, aumentando o território e a população abrangida. Trata-se de um acordo que praticamente destrói a capacidade de um país, neste caso da Tunísia, tomar medidas de gestão soberana da sua economia, permitindo aos grandes grupos económicos de ambas as partes liberdade de estabelecimento sem custos acrescidos, beneficiando-os em detrimento das PME, dos pequenos e médios agricultores e da agricultura familiar e da pequena pesca. São sobejamente conhecidos os seus efeitos no aumento da competição e na pressão que por essa via é exercida sobre os trabalhadores para a redução de salários, baixar custos de exportação, baixar preços ao consumidor final num primeiro momento para destruir a produção local, voltando a fazê-los subir quando detiver a hegemonia da produção e/ou do comércio, sem benefício para a qualidade e segurança alimentar e gerando uma ainda maior destruição do ambiente.

9.4.   Pieprasījums apspriesties ar Eiropas Ekonomikas un sociālo lietu komiteju par jautājumu “2011. gada Baltās grāmatas par transportu īstenošana — novērtējums un virzība uz ilgtspējīgu mobilitāti”

Written explanations of vote

Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL), por escrito. — El voto solicita la consulta al CESE sobre el informe INI “Aplicación del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: Hacer balance y avanzar hacia una movilidad sostenible”. La participación de los agentes sociales en el proceso legislativo es esencial y por ese motivo he votado a favor.

Marie-Christine Arnautu (NI), par écrit. — Le Comité économique et social européen est une institution inefficace et constitue un poste de dépenses superflu pour l'Union européenne. Je m'oppose aux procédures qui entretiennent cette charge budgétaire. J'ai choisi de voter, en conséquence, contre l'ouverture de cette consultation.

Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. — Pritariu šiam prašymui konsultuotis su Europos ekonomikos ir socialinių reikalų komitetu dėl 2011 m. baltosios knygos dėl transporto: tvaraus judumo apžvalga ir įgyvendinimo pažanga.

Hugues Bayet (S&D), par écrit. — Ce rapport ouvrira la porte à une révision du livre blanc des transports qui sera axée sur la mobilité durable. Cela me semble essentiel que l'on puisse revoir la mobilité dans nos villes pour que celle-ci soit plus efficace et moins polluante.

Dominique Bilde (NI), par écrit. — Je me suis prononcée contre ce point concernant une demande de consultation du Comité économique et social européen sur le rapport sur la mise en œuvre du livre blanc de 2011 sur la politique des transports puisque je conteste la légitimité du CESE. D'ailleurs, Marine Le Pen et 5 autres collègues de notre coordination européenne ont déposé une proposition de résolution européenne le 17 décembre dernier visant à la suppression du Comité économique et social européen considérant qu'une grande partie de ces activités ne correspondent pas à la mission fondamentale de cette institution et qu'une partie du travail est déjà fait au Parlement et pourrait se concrétiser par des contacts directs entre les institutions européennes et les représentants de la société civile, des employeurs ou des travailleurs.

Mara Bizzotto (NI), per iscritto. — Ho votato contro questo testo. Il Parlamento europeo ha già al suo interno sufficienti competenze, risorse e strumenti per poter analizzare compiutamente il livello di attuazione del libro bianco 2011 sui trasporti.

Marie-Christine Boutonnet (NI), par écrit . – J'ai voté contre la consultation du Comité économique et social européen dont je conteste la légitimité, l'utilité et le coût supporté par le contribuable européen pour entretenir de tels organismes.

Steeve Briois (NI), par écrit. — Le Comité économique et social européen est une véritable usine à gaz dont je conteste la légitimé. Au demeurant, j'ai soutenu la proposition de résolution (B8-0400/2014) déposée par Marine Le Pen, Matteo Salvini, Marcel de Graaff, Harald Vilimsky et Gerolf Annemans, visant à demander la suppression pure et simple du Conseil économique et social européen et de l'article 13, paragraphe 4, du traité sur l'Union européenne. Confrontée à une grave crise des paiements, l'Union européenne doit mettre en œuvre un véritable plan d'économies budgétaires, en commençant par supprimer des institutions qui ne servent strictement à rien, si ce n'est à nommer des technocrates déconnectés des réalités. C'est pourquoi j'ai voté contre la consultation du Comité économique et social européen.

Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. — La consultazione del Comitato economico e sociale costituisce un passo avanti nella stabilizzazione della strategia europea verso una mobilità più sostenibile così da garantire il rispetto degli obblighi dell'Unione in merito alla riduzione delle emissioni di gas serra. Siamo felici di sostenere un progresso in questo senso.

Alberto Cirio (PPE), per iscritto. — Ho preso atto con favore del parere del Comitato economico e sociale europeo sul Libro Bianco sui trasporti. Trovo che sia importante coinvolgere maggiormente i portatori di interesse nelle decisioni europee, sia per avvicinare l'Europa ai cittadini sia per prendere decisioni che siano più legittimate. Anzi, auspico per il futuro una maggiore trasparenza anche da parte del Comitato economico e sociale europeo affinché i cittadini possano riconoscerlo come un interlocutore valido nel processo legislativo europeo.

Ignazio Corrao (EFDD), per iscritto. — Il libro bianco sui trasporti predisposto dalla Commissione europea presenta la tabella di marcia dell'UE verso uno spazio unico europeo con riferimento alla competitività e alla sostenibilità. Il libro bianco pubblicato nel 2011 fissa dieci obiettivi volti al conseguimento dell'obiettivo di ridurre del 60% le emissioni di gas serra. Presenta aspetti che possono essere condivisi tra cui il graduale abbandono di autovetture alimentate con carburanti tradizionali fino alla completa eliminazione, il ricorso a mezzi di trasporto con minore impatto ambientale, il miglioramento della sicurezza per i passeggeri. Al contempo sono tuttavia presenti aspetti negativi come le reti TEN-T e il ricorso alle grandi opere e ai corridoi transnazionali. È stato deciso di predisporre un rapporto di iniziativa per valutare l'attuazione del libro bianco sui trasporti con riferimento al rilevamento e alle vie verso una mobilità sostenibile. Ho votato a favore per chiedere una Consultazione del Comitato economico e sociale europeo sulla materia. Ai sensi dell'articolo 137 del regolamento del Parlamento europeo, infatti, il Parlamento può chiedere che il Comitato economico e sociale europeo sia consultato su questioni di carattere generale o su punti specifici, come in questo caso.

Javier Couso Permuy (GUE/NGL), por escrito. — El voto solicita la consulta al CESE sobre el informe INI “Aplicación del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: Hacer balance y avanzar hacia una movilidad sostenible”. La participación de los agentes sociales en el proceso legislativo es esencial y por ese motivo he votado a favor.

Michel Dantin (PPE), par écrit. — Le Parlement européen prépare un rapport d'initiative portant sur la mise en œuvre du livre blanc sur la politique des transports, publié par la Commission européenne en 2011. Ce rapport d'initiative vise à évaluer dans quelle mesure les actions annoncées en 2011 ont été mises en place et à identifier les prochaines étapes à réaliser, notamment en ce qui concerne la mobilité durable. Le Parlement européen, en vertu de l'article 137 de son règlement intérieur, demande au Comité économique et social européen d'émettre un avis sur ce rapport. Soucieux du dialogue constant avec la société civile et les acteurs économiques et sociaux européens, j'ai voté en faveur de cette consultation, qui enrichira le contenu du rapport d'initiative préparé par la commission parlementaire “Transport et Tourisme”.

Rachida Dati (PPE), par écrit. — Le 28 mars 2011, la Commission européenne avait publié son livre blanc intitulé “Feuille de route pour un espace européen unique des transports – Vers un système de transport compétitif et économe en ressources”. Dans le cadre d'un rapport d'initiative sur la mise en œuvre de ce livre blanc, j'ai voté en faveur de la consultation du Comité économique et social européen (CESE), organe de l'Union européenne permettant aux organisations de la société civile d'exprimer leur avis au niveau européen. La consultation du CESE contribuera à enrichir la réflexion sur la politique européenne des transports.

Mireille D'Ornano (NI), par écrit. — Le Comité économique et social européen est une institution inefficace et constitue un poste de dépenses superflu pour l'Union européenne. Je m'oppose aux procédures qui entretiennent cette charge budgétaire. J'ai choisi de voter, en conséquence, contre l'ouverture de cette consultation.

Pablo Echenique (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta solicitud al Comité Económico y Social Europeo sobre el informe que evalúa la implementación, hasta el momento, del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: el documento estratégico de la UE que fija las líneas maestras en política de transporte. Se trata de hacer balance y conocer el grado de consecución de los objetivos establecidos en un documento que promueve el desarrollo de un espacio único de transporte que atienda a los diferentes retos que se plantean de cara al futuro: eficiencia, sostenibilidad, infraestructuras, etc., que son objetivos enmarcados en la Estrategia Europa 2020.

João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. — Este pedido, previsto no artigo 137.o do Regimento, permite às comissões requererem que o Comité Económico e Social Europeu seja consultado sobre problemas de ordem geral ou sobre questões precisas. A consulta vem no seguimento da implementação do Livro Branco dos Transportes de 2011: balanço e caminho rumo a uma mobilidade sustentável, o qual empurrou o setor dos transportes para o caminho da liberalização dos mercados, com a edificação do mercado europeu dos transportes, conduzindo a privatizações de empresas públicas de transporte e resultando em situações de dumping social, da deterioração da qualidade dos serviços e a concentração do setor em monopólios e oligopólios, problemas que o próprio Parlamento identificou em dezembro de 2011, como consequências a evitar.

Já nessa altura, aquando da votação, alertámos que tal caminho não traria nem a melhoria da qualidade do serviço, nem melhores preços, nem mais empregos, antes pelo contrário, o registo é de prejuízos para os utentes, trabalhadores e economias nacionais e as promessas de mais emprego está à vista de todos.

Votámos favoravelmente à consulta do Comité Económico e Social Europeu sobre a matéria, contudo com a preocupação de que este não seja mais um instrumento para a legitimação da exploração dos trabalhadores e aprofundamento das políticas neoliberais.

Nathan Gill (EFDD), in writing. — It is the duty of the British Government and the British Department for Transport to write our own legislation, and it is not for the EU to meddle.

Tania González Peñas (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta solicitud al Comité Económico y Social Europeo sobre el informe que evalúa la implementación, hasta el momento, del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: el documento estratégico de la UE que fija las líneas maestras en política de transporte. Se trata de hacer balance y conocer el grado de consecución de los objetivos establecidos en un documento que promueve el desarrollo de un espacio único de transporte que atienda a los diferentes retos que se plantean de cara al futuro: eficiencia, sostenibilidad, infraestructuras, etc., que son objetivos enmarcados en la Estrategia Europa 2020.

Antanas Guoga (ALDE), in writing. — I voted in favour on the request for consultation of the European Economic and Social Committee on “Implementation of the 2011 White Paper on Transport: taking stock and way forward towards sustainable mobility” because I think that consultation with the Economic and Social Committee with be useful for Parliament's work on this issue.

Pablo Iglesias (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado a favor de esta solicitud al Comité Económico y Social Europeo sobre el informe que evalúa la implementación, hasta el momento, del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: el documento estratégico de la UE que fija las líneas maestras en política de transporte. Se trata de hacer balance y conocer el grado de consecución de los objetivos establecidos en un documento que promueve el desarrollo de un espacio único de transporte que atienda a los diferentes retos que se plantean de cara al futuro: eficiencia, sostenibilidad, infraestructuras, etc., que son objetivos enmarcados en la Estrategia Europa 2020.

Ivan Jakovčić (ALDE), napisan. — Glasovao sam za usvajanje zahtjeva za savjetovanje s Europskim gospodarskim i socijalnim odborom o “Provedbi Bijele knjige o prometu iz 2011.: analiza i put naprijed prema održivoj mobilnosti” zbog potrebe izrade izvješća Parlamenta. S obzirom da se zahtjev temelji na članku 137. Poslovnika, na prijedlogu samog izvjestitelja, te s obzirom da smatram da u tom pogledu mišljenje Europskog gospodarskog i socijalnog odbora svakako može pridonijeti kvaliteti samog izvješća, mišljenja sam da ne postoje prepreke za usvajanje tog zahtjeva.

Marc Joulaud (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de la demande de consultation sur Comité économique et social européen sur un rapport d'initiative du Parlement européen concernant la mise en œuvre du livre blanc de 2011 sur la politique des transports. Le Parlement dispose en effet de la possibilité de demander au CESE de donner son avis sur les rapports d'initiatives du Parlement, ceci afin de donner une continuité à sa position politique.

Je me félicite du résultat positif du vote.

Philippe Juvin (PPE), par écrit. — J'ai soutenu la demande de consultation du Comité économique et social européen sur le rapport d'initiative présenté dans la commission parlementaire en charge des transports intitulé “Mise en œuvre du livre blanc de 2011 sur la politique des transports: le point et la marche à suivre pour une mobilité durable”. Les demandes de consultation du Comité économique et social européen sont régies par l'article 137 du règlement intérieur du Parlement européen.

Afzal Khan (S&D), in writing. — I supported the request to have a consultation in order to underline how important sustainable mobility is in relation to jobs, growth and tackling climate change in Europe.

Bogusław Liberadzki (S&D), in writing. — Transport policy is not only an issue which must be addressed at European or national level – it is also an important topic for the regions of Europe. Furthermore it has an impact on the economy of our Union. Therefore, I voted in favour of consultation with the European Economic and Social Committee on the implementation of the 2011 White Paper on Transport.

Paloma López Bermejo (GUE/NGL), por escrito. — El voto solicita la consulta al CESE sobre el informe INI “Aplicación del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: Hacer balance y avanzar hacia una movilidad sostenible”. La participación de los agentes sociales en el proceso legislativo es esencial y por ese motivo he votado a favor.

Ivana Maletić (PPE), napisan. — Europska komisija je u Bijeloj knjizi o prometu iz 2011. predstavila strategiju razvoja prometa do 2050. godine. Cilj ove strategije je povećanje konkurentnosti prometnog sustava u Europskoj uniji kojim će se povećati mobilnost, odstraniti uska grla na ključnim prometnim pravcima, smanjiti ovisnost o fosilnim govorima te smanjiti emisije CO2 za 60 posto do 2050. godine.

Kako bi se uspjelo u postizanju ovih ciljeva, Europska komisija zadala je ciljeve koji se moraju postići do 2050. godine:

povećati za 40 posto korištenje goriva koja emitiraju manje CO2.

povećati za 50 posto korištenje vlakova u međugradskom prijevozu umjesto auta

postepena zamjena automobila koji voze na konvencionalna goriva s automobilima koji koriste alternativna goriva ili pogon.

Podržala sam izvješće o zahtjevu s Europskim gospodarskim i socijalnim odborom o “Provedbi Bijele knjige o prometu iz 2011.”. Smatram da se u plan provedbe razvoja prometa moraju uključiti i socijalni partneri i civilno društvo kako bi se što učinkovitije razvile prometnice u Europskoj uniji i smanjila opterećenost važnih europskih prometnica.

Νότης Μαριάς (ECR), γραπτώς. — Ψηφίζω υπέρ διότι θεωρώ ιδιαίτερα σημαντική τη διενέργεια διαβούλευσης με την Ευρωπαϊκή Οικονομική και Κοινωνική Επιτροπή σχετικά με την Εφαρμογή της Λευκής Βίβλου του 2011 για τις μεταφορές ιδίως σε σχέση με τον απολογισμό και τη μελλοντική πορεία προς τη βιώσιμη κινητικότητα στον εν λόγω τομέα.

David Martin (S&D), in writing. — I supported this request for consultation of the European Economic and Social Committee on “Implementation of the 2011 White Paper on Transport: taking stock and way forward towards sustainable mobility”.

Georg Mayer (NI), schriftlich. — Dieses sich aus der GO ergebende Recht, die Anhörung zu beantragen, habe ich natürlich unterstützt.

Nuno Melo (PPE), por escrito. — Concordo com a recomendação da Comissão dos Transportes, para este tema regressar à Comissão e num futuro próximo regressar ao PE para discussão.

Marlene Mizzi (S&D), in writing. — I supported the request for Parliament to consult the European Economic and Social Committee on “Implementation of the 2011 White Paper on Transport: taking stock and way forward towards sustainable mobility”.

Nadine Morano (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte qui prévoit la consultation du Comité économique et social européen (CESE) sur le rapport d'initiative intitulé “Mise en œuvre du livre blanc de 2011 sur les transports: bilan et voie à suivre pour une mobilité durable”. Les représentants d'associations d'employeurs, de salariés et les autres groupes d'intérêt européens pourront ainsi s'exprimer en toute liberté et en toute transparence sur l'avenir de la politique européenne des transports. Il s'agit d'un sujet majeur et transverse qui associe questions d'emploi et exigences environnementales.

Florian Philippot (NI), par écrit. — Le comité économique et social fait partie de ces institutions que ne servent pas à grand-chose et coûtent une fortune, que ce soit au niveau régional, national ou européen. j'ai donc voté contre la consultation du Comité économique et social européen.

Andrej Plenković (PPE), napisan. — Podržao sam zahtjev za savjetovanje s Europskim gospodarskim i socijalnom odborom oko provedbe Bijele knjige o budućnosti prometa do 2050., kako bi se ciljevi što brže ostvarili konzultacijama sa stručnjacima i predstavnicima civilnog društva. Niz izazova koje je EU zadala usmjereni su na ukidanje administrativnih prepreka i poticanje inovacija za stvaranje jedinstvenog europskog prometnog prostora, kako bi mobilnost ljudi, roba i usluga bila brža i učinkovitija.

U današnjim okolnostima povećanog obujma prometa i prekomjernog zagađenja okoliša, treba se usredotočiti na prioritetne ciljeve preusmjeravanja cestovnog tereta u željeznički ili vodeni promet, smanjivanja ovisnosti EU o uvozu nafte i emisijama ugljičnog dioksida te povezivanje rascjepkane mreže prometnica u jedinstvenu transeuropsku prometnu mrežu TEN-T. Pritom je vrlo važan Jadransko-jonski pravac za spajanje Središnje i Jugoistočne Europe, a koji će potaknuti razvoj gospodarstva i turizma u Hrvatskoj.

Istaknuo bih potrebu nove uloge lokalnih jedinica, koje najbrže mogu procijeniti probleme prometne preopterećenosti i onečišćenja, te koristiti izvore financiranja EU-a za razvoj održive urbane mobilnosti.

Transformacija europskog prometa mobiliziranjem sredstava kroz Instrument za povezivanje potaknut će zapošljavanje, gospodarski rast i veću sigurnost putnika. Pritom se veća mobilnost ne smije negativno odraziti na okoliš. Zato pozdravljam dijalog s EGSO-om po pitanju razvoja prometa u EU-u.

Salvatore Domenico Pogliese (PPE), per iscritto. — La consultazione del Comitato economico e sociale europeo è conforme a quanto previsto dal trattato regolante il funzionamento dell'Unione europea che la prevede espressamente in occasioni come questa.

I pareri del Comitato economico e sociale sulla relazione INI “Attuazione del libro bianco 2011 sui trasporti: rilevamento e vie verso una mobilità sostenibile” saranno successivamente esaminati dalla Commissione TRAN, della quale sono membro, essendo la commissione competente per materia.

Tomasz Piotr Poręba (ECR), na piśmie . - Biała księga ws. transportu z 2011 r. to bardzo ambitny dokument koncentrujący się na przyszłych wyzwaniach oraz inicjatywach, które należy niezwłocznie podjąć, aby skutecznie przeprowadzić głęboką przebudowę systemu transportu, utworzyć nowoczesną infrastrukturę oraz multimodalną mobilność wspieraną przez inteligentne zarządzanie i systemy informacyjne. Księga określa również cel, jakim jest utworzenie systemu stanowiącego podstawę postępu gospodarczego w Europie, charakteryzującego się wysokim poziomem konkurencyjności i oszczędności. Komisja ds. Transportu i Turystyki wkrótce zajmie się analizą poziomu wdrożenia jej założeń. Niemniej jednak jasne jest dzisiaj dla nas, że stare wyzwania europejskiej polityki transportowej są nadal aktualne, a nowe nieustannie się pojawiają. Ogromne zapóźnienia w rozwoju infrastruktury transportowej Europy Środkowo-Wschodniej oddalają Europę od realizacji celów księgi. Tylko koncentracja inwestycji w najbiedniejszych regionach pozwoli na budowę efektywnego jednolitego europejskiego obszaru transportu. Z nadzieją na uzyskanie kompletnego obrazu stanu infrastruktury i jej implikacji dla obywateli poparłem też dzisiaj wniosek o zasięgnięcie opinii Europejskiego Komitetu Ekonomiczno-Społecznego w sprawie wdrożenia białej księgi.

Paulo Rangel (PPE), por escrito. — Os representantes das associações de empregadores, dos trabalhadores e de outros grupos de interesses podem expressar os seus pontos de vista sobre as questões relativas à União Europeia por intermédio do Comité Económico e Social Europeu (CESE), que emite pareceres ao Conselho, à Comissão e ao Parlamento Europeu.

Em março de 2011, a Comissão Europeia adotou uma estratégia para implementação de um sistema de transportes competitivo, que aumentaria a mobilidade urbana, permitiria ultrapassar os principais obstáculos dos setores-chave na área dos transportes e favoreceria o crescimento do petróleo e do emprego, incluindo ainda propostas para reduzir drasticamente a dependência da Europa relativamente à importações de petróleo e diminuir em 60 % as emissões de carbono nos transportes até 2050.

Este pedido, previsto no artigo 137.o do Regimento, vem na sequência da implementação do Livro Branco dos Transportes de 2011: balanço e caminho rumo a uma mobilidade sustentável. Votei favoravelmente.

Teresa Rodriguez-Rubio (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado a favor de esta solicitud al Comité Económico y Social Europeo sobre el informe que evalúa la implementación, hasta el momento, del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: el documento estratégico de la UE que fija las líneas maestras en política de transporte. Se trata de hacer balance y conocer el grado de consecución de los objetivos establecidos en un documento que promueve el desarrollo de un espacio único de transporte que atienda a los diferentes retos que se plantean de cara al futuro: eficiencia, sostenibilidad, infraestructuras, etc., que son objetivos enmarcados en la Estrategia Europa 2020.

Fernando Ruas (PPE), por escrito. — Votei favoravelmente o pedido de consulta do Comité Económico e Social Europeu sobre a implementação do Livro Branco dos Transportes de 2011, não só por se tratar de uma obrigatoriedade legal, como também por considerar que se trata de um órgão assumidamente competente para formular uma opinião consistente e fundamentada sobre qual deve ser o futuro europeu no domínio dos transportes.

Todos sabemos que a atividade de transporte é condição sine qua non para o desenvolvimento económico, sendo a mobilidade sinónimo de vitalidade do mercado interno e qualidade de vida dos cidadãos.

Desde 2001, data da publicação do último Livro Branco nesta matéria, fizeram-se progressos assinaláveis. Não obstante, a sustentabilidade do sistema de transportes continua a ser um desafio, nomeadamente, no que toca à sua dependência do petróleo, à utilização de fontes renováveis, às emissões de CO2, aos custos de congestionamento e às disparidades regionais em matéria de acessibilidades.

Por essa razão, concordo com o pedido de consulta ao Comité Económico e Social para que se pronuncie sobre este documento, que traça uma panorâmica global da evolução do setor dos transportes, dos desafios a enfrentar e das iniciativas políticas a ponderar para os próximos anos.

Lola Sánchez Caldentey (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado a favor de esta solicitud al Comité Económico y Social Europeo sobre el informe que evalúa la implementación, hasta el momento, del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: el documento estratégico de la UE que fija las líneas maestras en política de transporte. Se trata de hacer balance y conocer el grado de consecución de los objetivos establecidos en un documento que promueve el desarrollo de un espacio único de transporte que atienda a los diferentes retos que se plantean de cara al futuro: eficiencia, sostenibilidad, infraestructuras, etc., que son objetivos enmarcados en la Estrategia Europa 2020.

Massimiliano Salini (PPE), per iscritto. — Ho votato a favore di questa consultazione poiché ritengo utile il parere del Comitato economico e sociale sull'attuazione del libro bianco 2011 sui trasporti. Un parere in più che guardi anche gli aspetti strettamente economici su un tema così importante, quale quello della mobilità sostenibile, non può che essere di giovamento per tutti i cittadini europei.

Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. — El voto solicita la consulta al CESE sobre el informe INI “Aplicación del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: Hacer balance y avanzar hacia una movilidad sostenible”. La participación de los agentes sociales en el proceso legislativo es esencial y por ese motivo he votado a favor.

Ivan Štefanec (PPE), písomne — Doprava je kľúčovým prvkom pre naše hospodárstvo a spoločnosť. Napomáha hospodárskemu rastu a vytváraniu pracovných miest. Od vydania Bielej knihy o doprave v roku 2001 sa dosiahol značný pokrok. V leteckej, cestnej a čiastočne aj železničnej doprave došlo k ďalšiemu otváraniu trhov. Dopravný systém však stále nie je udržateľný. Jeho udržateľnosť je jedným zo základných atribútov pre zefektívnenie jej fungovania. Keďže je mobilita jedným z dôležitých aspektov pre vnútorný trh a zvyšuje životnú úroveň občanov, dobudovanie jednotného trhu dopravy by malo byť jedným zo základných cieľov EÚ. Navyše je potrebné podporovať silnú medzinárodnú spoluprácu, keďže keďže doprava má globálny charakter.

Dubravka Šuica (PPE), napisan . - Podržavam konzultiranje Europskog gospodarskog i socijalnog odbora o implementaciji Bijele knjige o transportu iz 2011., jer provedbu plana treba kontinuirano pratiti i nadograđivati, a promet je i temelj gospodarske održivosti. Program predviđa ujednačavanje prometne infrastrukture u zapadnim i istočnim državama članicama te njihovu kvalitetnu integraciju. Uočeno je kako postoje brojni izazovi koji se postavljaju pred prometnu politiku Unije, a pritom je vidljivo i kako nisu riješeni problemi iz prošlosti. EU se obvezala značajno smanjiti emisiju stakleničkih plinova te smanjuje prema planu, dok neki drugi međunarodni akteri se ne pridržavaju toga dogovora. Većina transporta danas koristi naftu i njezine derivate te bi trebalo intenzivnije poticati upotrebu novih tehnologija kako bi se smanjile emisije, a EU bi mogla dati puno širi doprinos, jer su mahom europske kompanije svjetski lider u prometnoj industriji. Od donošenja Bijele knjige 2011. godine puno je postignuto u zrakoplovnom i željezničkom prometu, ali još treba uložiti puno napora kako bi se postiglo ujednačavanje prometne infrastrukture.

Mylène Troszczynski (NI), par écrit. — Je m'oppose formellement à la consultation d'organismes dont je conteste la légitimité à savoir le comité économique et social européen.

Ángela Vallina (GUE/NGL), por escrito. — El voto solicita la consulta al CESE sobre el informe INI “Aplicación del Libro Blanco sobre el transporte de 2011: Hacer balance y avanzar hacia una movilidad sostenible”. La participación de los agentes sociales en el proceso legislativo es esencial y por ese motivo he votado a favor.

Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. — A consulta vem no seguimento da implementação do Livro Branco dos Transportes de 2011: balanço e caminho rumo a uma mobilidade sustentável.

Este livro empurrou o setor dos transportes para o caminho da liberalização dos mercados, para privatizações de empresas públicas de transporte e resultou em situações de dumping social, com deterioração da qualidade dos serviços. Promoveu a concentração do setor em monopólios e oligopólios privados, problemas que o próprio Parlamento identificou em dezembro de 2011 como consequências a evitar.

Na votação do livro branco, alertámos que tal caminho não traria nem a melhoria da qualidade do serviço, nem melhores preços, nem mais empregos, antes pelo contrário, o registo é de prejuízos para os utentes, trabalhadores e economias nacionais e as promessas de mais emprego está à vista de todos.

Contudo, votámos favoravelmente a consulta do Comité Económico e Social Europeu sobre a matéria, contudo, com a preocupação de que este não seja mais um instrumento para a legitimação da exploração dos trabalhadores e aprofundamento das políticas neoliberais.

Inês Cristina Zuber (GUE/NGL), por escrito. — Este pedido, previsto no artigo 137.o do Regimento, permite às comissões requererem que o Comité Económico e Social Europeu seja consultado sobre problemas de ordem geral ou sobre questões precisas. A consulta vem no seguimento da implementação do Livro Branco dos Transportes de 2011: balanço e caminho rumo a uma mobilidade sustentável, o qual empurrou o setor dos transportes para o caminho da liberalização dos mercados, com a edificação do mercado europeu dos transportes, conduzindo a privatizações de empresas públicas de transporte e resultando em situações de dumping social, na deterioração da qualidade dos serviços e na concentração do setor em monopólios e oligopólios, problemas que o próprio Parlamento identificou em dezembro de 2011 como consequências a evitar.

Votámos favoravelmente a consulta ao Comité Económico e Social Europeu sobre a matéria, no entanto, esperando que este não seja mais um instrumento para a legitimação da exploração dos trabalhadores e aprofundamento das políticas neoliberais.

Marco Zullo (EFDD), per iscritto . - Nel 2011 la Commissione ha adottato il Libro Bianco sui trasporti, con l'intento di delineare un sistema competitivo in grado di incrementare la mobilità, rimuovere i principali ostacoli nelle aree urbane e alimentare la crescita e l'occupazione, garantendo la sostenibilità. Tra i vari ambiziosi obiettivi, vi era anche la riduzione sia della dipendenza dell'Europa nei confronti delle importazioni di petrolio che delle emissioni di carbonio dovute ai trasporti (una riduzione che dovrebbe arrivare al 60% entro il 2050), nonché il ritiro delle auto ad alimentazione tradizionale dal mercato della città entro il 2050, e il passaggio, entro il 2050, di più del 50% delle merci dal trasporto su strada a mezzi alternativi, efficienti e verdi.

La commissione per i trasporti si appresta a elaborare una relazione per valutare l'implementazione delle misure contenute nel Libro bianco, e io appoggio la richiesta di consultare in proposito il Comitato economico e sociale perché ritengo indispensabile ascoltare la voce delle associazioni rappresentative delle categorie e dei cittadini, che meglio di qualsiasi altro organo sono consapevoli delle esigenze degli attori coinvolti e della popolazione in generale. I rilievi che ne emergeranno saranno senza dubbio di grande utilità per rendere la relazione più completa ed efficace.

9.5.   Dalībvalstu iespēja ierobežot vai aizliegt ĢMO audzēšanu savā teritorijā (A8-0038/2014 - Frédérique Ries)

Oral explanations of vote

Matt Carthy (GUE/NGL). - Madam President, this report provided a great opportunity to protect European standards and the GMO status of countries like Ireland. This report could have acted in the best interests of citizens and instead it has moved towards the interests of biotech companies. Other groups and parties in this Parliament may be willing to succumb to pressures from the Council to basically rush through legislation, but we in Sinn Féin and others cannot stand over this legislation or any that slyly offers dangerous loopholes to private companies.

I want to commend my party colleague Lynn Boylan who, as shadow rapporteur on this report, has clearly outlined the position of the vast majority of Irish and European citizens. We will continue to press for absolute clarity that Member States will be in a position to ban GMOs in the interests of our communities and of our local food and agriculture industries.

Jiří Pospíšil (PPE). - Paní předsedající, já vítám schválený kompromis, protože jsem přesvědčen, že toto řešení neuspokojuje ani příznivce takovýchto modifikovaných organismů, ani odpůrce. Je kompromisem, který umožní národním státům zakázat a omezit na základě zákonných, jasných důvodů pěstování takovýchto plodin na svém území. Toto je podle mého názoru správná pozice. Pozice, která by byla centrální, evropská a která by nutila některé státy pěstovat takovéto plodiny nebo naopak by zakazovala plodiny pro celou Evropskou unii by, podle mého názoru, byla nesprávná a zasahovala by do suverenity jednotlivých národních států.

Ostatně stanovisko České republiky, kterou zde zastupuji, je dlouhodobě právě takové, že má být ponecháno v národní kompetenci to, zda národní státy povolí či nepovolí tyto plodiny na svém území. Takže kompromis vítám a jsem přesvědčen, že je dobrým základem pro debatu o tom, jaké konkrétní plodiny povolit či nikoliv.

Franc Bogovič (PPE). - Podpiram danes sprejet dogovor in sem ga z veseljem podprl, kajti popravlja napačno ureditev iz leta 2001.

V letu 2012 sem kot kmetijski minister sodeloval na Svetu in vem, kako so bila trda pogajanja in kako so bile nekatere države neizprosne pri doseganju takšnega kompromisa, zato iskreno čestitam tudi Parlamentu, koordinatorki in tudi vsem, ki so sodelovali pri tem kompromisu, vključno s predsednikom Odbora za okolje.

Ključne rešitve, ki so v tem kompromisu, so seveda znane. Gre za to, da se lahko države, brez da bi tvegale, da bi jih multinacionalke tožile, odločijo za to, da ne bodo gojile GSO, in prav tako morajo države, ki gojijo, dodatno zaščititi področje prekomejnih vplivov.

Pomembno pa je tudi to, da smo to sprejeli v Evropskem parlamentu prej, preden se začnejo pogajanja z Ameriko, kajti v tem sporazumu bo to eno od ključnih področij.

Jan Zahradil (ECR). - Paní předsedající, toto rozhodnutí vítám, já jsem ho podpořil. Podpořil jsem ho ze dvou důvodů, jednak proto, že je vždycky dobré dát národním státům možnost upravit si nějakou problematiku vlastní legislativou tam, kde evropská úprava není nezbytně nutná. A tohle je přesně ten případ, kde evropská úprava není nezbytně nutná. A za druhé, v Evropské unii v některých státech existuje podle mého názoru neodůvodněná a dokonce bych řekl v některých případech i antivědecká hysterie zaměřená proti geneticky modifikovaným plodinám. Já jeho názory nikomu neberu, jestliže si někdy v některé zemi chtějí zakázat pěstování geneticky modifikovaných plodin, ať to prosím učiní, ale ať nenutí ostatní země, aby je následovaly. Jsem rád, že toto rozhodnutí, jak alespoň doufám, odblokuje možnost takového veta na úrovni Evropské unie.

Vicky Ford (ECR). - Madam President, if we are to feed the world's growing population and combat weather changes and diseases, then we must harness the best science in crop areas. The stalemate on GM has gone on for far too long, and for that reason I support this vote, which returns decision-making to Member States. The region I represent has some of the best crop scientists in the world: in Cambridge, at John Innes, where they have invented blight-free potatoes, and at Rothamsted with their aphid-resisting wheat. Crops that will reduce the need for chemicals but help feed the population. It would have been best to have a science-led solution across the single market, but given that this has been stuck for so long, we must allow those countries that support science to move forward.

Jean-François Jalkh (NI). — Madame la Présidente, chers collègues, le trilogue obtenu dans la nuit du 3 au 4 décembre dernier est un accord a minima qui permet aux États d'interdire la culture d'OGM sur leur sol.

Ce point ne doit cependant pas faire illusion et c'est pourquoi je suis en désaccord avec le texte soumis à nos suffrages. En effet, il ne s'agit pas de la première phase d'une réponse politique souverainiste à la question des OGM mais de la dernière concession très symbolique qu'on laisse aux États comme une aumône.

Le problème des OGM est un problème de sécurité alimentaire. Rien n'est dit sur la capacité des États à imposer la traçabilité et l'étiquetage de l'aliment OGM où qu'il soit produit.

Le problème des OGM est un problème de contamination des autres cultures. Rien n'est dit sur le risque de contamination transfrontalière d'un État refusant la culture d'OGM sur son sol.

Enfin, le problème des OGM est même civilisationnel dans la mesure où c'est un outil aux mains de firmes très puissantes pour manipuler le vivant dans une perspective de profit immédiat.

Nous n'avons pas de débat au-delà de l'aspect prosaïque alors que ce débat a lieu ailleurs, notamment en Russie.

Ulrike Lunacek (Verts/ALE). - Frau Präsidentin, meine Damen und Herren! Es waren und sind Millionen von Bürgerinnen und Bürgern, von Biobäuerinnen, von Konsumenten, auch in diesem gemeinsamen Europa, die nach Jahren der Blockade im Rat und nach den großen Widerständen in den Gentechnikkonzernen diese heutigen Erfolge möglich gemacht haben. Und obwohl es ein Kompromiss ist, ist es ein wichtiger Schritt in Richtung eines gentechnikfreien Europas. Mit meiner Zustimmung heute zolle ich all jenen Bürgerinnen und Bürgern, den Umwelt- und anderen Zivilgesellschaftsorganisationen, den 62 gentechnikfreien Regionen in Europa Respekt. Aber auch all jenen in Oberösterreich, wo mit den Grünen, mit Rudi Anschober vor elf Jahren der Kampf begonnen hat, zolle ich mit meiner Zustimmung heute Respekt.

Das Glas ist halb voll, aber es fehlt noch vieles und noch einiges. Dass Gentechnikkonzerne bei Entscheidungen der Mitgliedstaaten ein Mitspracherecht haben sollen, das ist inakzeptabel! Und vor allem braucht es ein demokratischeres Zulassungsverfahren, das Kommissionspräsident Juncker versprochen hat und zun dem er Herrn Kommissar Andriukaitis den Auftrag gegeben hat, bis Anfang Mai einen Vorschlag zu machen. Das muss sein!

Marijana Petir (PPE). - Gospođo predsjednice, bila sam suzdržana oko ovog prijedloga direktive, jer ona unatoč tome što je poboljšana ipak ne štiti u potpunosti pravo država članica na njihov suverenitet niti štiti model supsidijarnosti o čemu sam detaljno govorila u raspravi.

Briga za biološku raznolikost i briga za proizvodnju hrane dužnost je nas, zastupnika. Genetski inženjering podrazumijeva unošenje gena jedne vrste u drugu vrstu, a to može izazvati dalekosežne posljedice po okoliš, proizvodnju hrane i ljudsko zdravlje. Multinacionalne kompanije žele zagospodariti cijelim hranidbenim lancem i trebali smo im ovom direktivom pokazati da to nije prihvatljivo i da ne mogu biti u istoj ravni s državama članicama, što nažalost nismo uspjeli.

Nismo se dovoljno zaštitili niti od multinacionalnih kompanija, ali niti od potencijalnog GMO onečišćenja. Europa je trebala biti mudrija i iskoristiti svoju prednost kao zelenog kontinenta.

Nadam se da će prijedlog Komisije, kojeg je predsjednik Komisije, g. Juncker, obećao ove godine, biti više u korist Europe bez GMO-a za koji se ja zalažem.

Caterina Chinnici (S&D). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, la coltivazione di OGM suscita ancora un acceso dibattito, non solo tra gli Stati membri, ma anche all'interno dei paesi dell'Unione europea, dove l'opinione pubblica è tuttora fortemente divisa, soprattutto perché non sono tuttora chiari gli effetti sulla salute dei cittadini.

Il testo votato oggi giunge dopo tre anni di negoziati: è un compromesso equilibrato, che rispetto alla direttiva del 2001 introduce norme chiare, che contribuiscono a dare maggiore certezza giuridica sulla possibilità per gli Stati di vietare o limitare, in tutto o in parte del proprio territorio, la coltivazione di organismi geneticamente modificati. Viene riconosciuta agli Stati la libertà di scelta, basata non solo sulla valutazione del rischio ambientale e degli effetti delle coltivazioni sulla salute dei cittadini, ma anche sulla considerazione di motivazioni relative all'impatto socioeconomico e alla politica agricola. Ritengo quindi che il compromesso vada nella giusta direzione, assicurando una maggior e tutela della salute dei cittadini, per questo motivo ho votato a favore.

Elisabetta Gardini (PPE). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, abbiamo votato davvero con convinzione questo testo, che aspettavamo da quasi quattro anni e che consente agli Stati membri di limitare o di vietare nel proprio territorio nazionale la coltivazione transgenica. Io credo infatti che sia essenziale aver applicato il principio di sussidiarietà su un tema così delicato, che concerne la sicurezza ambientale e la sicurezza ambienta.

Il sostegno largo che è stato ricevuto da questo testo dai vari gruppi parlamentari sottolinea ancora una volta che il Parlamento è un'istituzione sensibile alle istanze dei cittadini, che ancora una volta hanno detto con forza che vogliono preservare le fondamenta di un'agricoltura sana, sicura e di qualità. Resta un solo rammarico per l'esclusione dal testo della questione della responsabilità finanziaria; su questo credo che dovremo impegnarci ulteriormente, perché è fondamentale – a mio avviso – considerare i danni economici che possono essere causati dalle coltivazioni OGM sulle colture circostanti ed è anche fondamentale stabilire chi deve pagare questi danni che vengono provocati.

Michela Giuffrida (S&D). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, sappiamo tutti quanto la questione sugli OGM infiammi il dibattito, questo fervore confonde però l'opinione pubblica che sappiamo essere schierata per la maggiore parte – circa il 58% – contraria gli OGM. Da un'eccessiva semplificazione sembrano emergere ovviamente due posizioni contrastanti: quella scientifica, che appartiene a quella dei cosiddetti cattivi, di coloro che si dichiarano a favore degli OGM; quella emotiva, dei buoni, di tutti quelli che sono contrari alla coltivazione degli OGM perché in realtà hanno paura.

In realtà è proprio il mondo scientifico a non essere concorde su questo argomento: purtroppo non avere risposte univoche dagli scienziati ha inevitabilmente comportato che si sia sviluppato un dibattito ideologico, che ha marginalizzato l'aspetto scientifico e limitato quindi l'importante fattore della ricerca. Ciascuno di noi deputati contribuirà perché nel paese di appartenenza si incentivino ricerca e dibattito per scelte responsabili e proficue. L'accordo raggiunto è un accordo più che equilibrato, per questo ho votato a favore.

Peter Jahr (PPE). - Frau Präsidentin! Ich muss gestehen, so richtig gefällt mir der Kompromiss nicht, trotzdem habe ich zugestimmt. Ich habe zugestimmt, weil der Kompromiss, wenn man so will, Widerspiegelung der politischen Realität ist und weil er vor allen Dingen uns wieder ein Verfahren eröffnet. Denn wie es bisher gelaufen ist, konnte es ja nicht weitergehen, nämlich dass sich Kommission und Rat ständig gegenseitig behindert haben. Wir haben jetzt ein rechtsstaatliches Verfahren, und wir können zumindest mit der Problematik umgehen.

Zum Zweiten habe ich noch einen Wunsch. Der Wunsch wäre, dass wir trotzdem auf diesem Gebiet Gentechnik in Europa, in der Europäischen Union weiter forschen können und dass wir uns vor allen Dingen an der Risikobewertung beteiligen. Meine Meinung ist ganz deutlich: Einfach dagegen sein, ist zu wenig. Es ist besser, man macht wissenschaftliche Untersuchungen, Analysen und kann sich auch an der Risikobewertung beteiligen, um hier bei dem relativ neuen Verfahren Chancen und Risiken ordentlich zu definieren.

Sylvie Goddyn (NI). - Madame la Présidente, le texte qui nous est proposé est un cheval de Troie, car sous couvert de redonner une liberté aux États, il livre nos populations, consommateurs et agriculteurs aux multinationales de l'agrochimie. Les effets des OGM sur la santé de nos compatriotes mais aussi sur la faune et la flore sont déjà connus et inacceptables. Défendre la libre circulation des produits issus d'OGM, c'est nous enchaîner plus encore dans la mondialisation via la spécialisation des zones de culture, c'est perdre la typicité de nos paysages et de notre alimentation. Pour servir qui? Pas les peuples, mais les actionnaires de quelques sociétés cotées en bourse, alors que nous savons déjà qu'il est possible de nourrir l'humanité sans les OGM. Il s'agit pour cela de faire les bons choix politiques.

Les OGM qui nous sont imposés avec ce texte sont incompatibles avec toute souveraineté alimentaire. Cette souveraineté est au peuple ce que la liberté est à l'individu. Nous devons pouvoir choisir et produire chez nous ce que nous voulons manger et faire manger à nos enfants sans risque pour notre santé. C'est la raison pour laquelle j'ai voté contre ce texte.

Gerolf Annemans (NI). - Plantenveredeling is van alle tijden en wordt niet alleen via gentechnologie gerealiseerd. Het Vlaams belang is niet tegen wetenschap maar maant aan tot voorzichtigheid, want de gevaren zijn gekend en reëel. Het kan leiden tot monocultuur en afhankelijkheid van de agro-industrieën.

Het voorstel Ries is een schijnbare verbetering. Het geeft de lidstaten weliswaar de mogelijkheid om de teelt te beperken of te verbieden, maar niet de invoer of de handel ervan op hun grondgebied. Dat betekent een dubbel nadeel. De landbouwers mogen ze niet telen, maar de onwetende consumenten krijgen de ggo- producten wel ongevraagd op hun bord. Want ook daar wringt het schoentje natuurlijk: de ggo's moeten herkenbaar en identificeerbaar zijn, zodat de keuzevrijheid van consumenten en producenten gewaarborgd wordt.

Daarom heb ik om ieder misverstand te vermijden tegen deze tekst gestemd, maar met deze stemverklaring.

Stanislav Polčák (PPE). - Paní předsedající, já jsem podpořil tento návrh, neboť podle mého názoru tím členské státy Evropské unie již brzy získají nástroj v podobě nové směrnice, jež jim umožní na jejich území efektivně regulovat pěstování geneticky modifikovaných organismů. Státy nově dostanou volnost v tom, zda chtějí povolené GMO omezit, zpřísnit režim jejich pěstování nebo je dokonce zcela zakázat. Mění se tak stávající situace, jež se řídila směrnicí z roku 2001, podle které byly GMO v zásadě povolovány centrálně pro celou Evropskou unii a u národních úřadů existovala pouze ohlašovací povinnost.

Evropský úřad pro bezpečnost potravin bude nadále posuzovat pouze rizika pěstování GMO. Toto dnešní rozhodnutí tak chápu jako naplnění principu subsidiarity, o kterém se na evropské úrovni sice často mluví, ale ne vždy bývá respektován.

Marian Harkin (ALDE). - Madam President, one of the questions I often ask myself in deciding how to vote is whether my vote will improve the current situation. I believe that my vote today in favour of this report is a positive step.

The current situation, where Member States can be sued by multinationals if they ban approved GMs, is totally unacceptable. Before today's vote the Commission could approve GM crops even though a majority of Member States disagreed. We had the case where 19 Member States rejected the Commission proposal to approve the cultivation of a particular type of GM maize, Pioneer 1507, yet it was approved, leaving Member States open to being sued. Now, however, we have the opportunity for Member States to take those decisions individually. Ireland can take the decision to ban GMs, even though the Commission might approve their use, and this is surely the most democratic outcome. After today's vote, Irish citizens can hold an Irish agriculture minister to account for decisions on GM cultivation. I think this is a situation which the vast majority will support.

Anna Záborská (PPE) - Občania Európskej únie, ale ako vidím, aj my politici, nemáme jednotný názor na problematiku geneticky manipulovaných potravín. Na jednej strane sa hovorí, že ak chceme vyriešiť otázky hladu vo svete, tak sa bez geneticky modifikovaných potravín nezaobídeme. Argumenty proti vyzývajú k opatrnosti pred možnými nepriaznivými účinkami konzumácie takýchto potravín. V tejto situácii je namieste opatrnosť.

Preto podporujem dosiahnutú dohodu, ktorá povedie k zmene doterajšieho režimu schvaľovania a posilní možnosť členských štátov. Podľa doteraz platnej smernice boli geneticky manipulované organizmy povoľované centrálne pre celú Európsku úniu a národné úrady mali len veľmi obmedzené možnosti. Nový legislatívny rámec poskytne širší priestor a väčšiu právnu istotu členských štátov, ktoré chcú zakázať, obmedziť alebo povoliť geneticky modifikované potraviny.

Anna Maria Corazza Bildt (PPE). - Madam President, I wonder why we have the European Food Security Authority at all if we ignore the last twenty-five years of research, with millions of euros invested in assessing GMOs. So far, no evidence shows risks for food security, animal welfare or health. I understand that many people are concerned, but policy in this House should be based on science, not on emotions.

The debate has instead been carried by Green ideology; it has created the fears that GMO is something artificial. By letting Member States so easily opt out, we are fragmenting the single market. How does this go along with a common agricultural and food security policy? The answer has not been given. We need free choice, but for consumers. That is why it should be labelled if it is GMO or not. We need it for producers, so that all producers – and not only big companies – can produce GMOs, rather than having Member States opting out. Science, research, development, technology, innovation – that is the way ahead in Europe.

Emma McClarkin (ECR). - Madam President, when it comes to GMOs, we all want sensible decisions to be based on scientific evidence. Not all the countries here in the EU want to base their decisions on the hard evidence, but this vote today will allow Member States to make their own decisions on GM crops. The UK will see decision-making returned to it from the EU. This is what we Conservatives have been working for and will continue to work for, and I welcome the return of these powers to the UK.

Steven Woolfe (EFDD). - Madam President, this particular motion was regarded as an opportunity for nation states to have subsidiarity and regain for themselves the power of making decisions on GM products. You have just heard from a member of the Conservative Party saying this is a good reason. This is not the case. Fifty clauses in this motion made sure that the nation states would have to be subject to the EU in all of those 50 clauses before they could make such decisions. This is not a choice of Parliament: it was a choice of the Council and the Commission, once again showing up this place for the fraud that it is and how much power it has. There was no debate on whether GMOs are good. There is no clear labelling regime to ensure that the people of Europe have the opportunity to choose the food that they want. There is no clear system to prevent cross-contamination. There is no clear opportunity for the people of Europe to say “no” to GM foods if they do not want them, or “yes” if they do.

Nathan Gill (EFDD). - Madam President, the British press and many MEPs have reported that this vote was to give powers back to our government regarding GM crops. In fact the report is misleadingly entitled “Possibility for the Member States to restrict or prohibit the cultivation of GMOs”. However, as is always the case with this place, nothing is as it seems. We actually voted on 52 amendments, not the legislation. Fifty of the amendments were lumped together. Amendment 20, the only amendment giving any powers back, was drowned out by the dozens of other amendments, each reasserting EU supremacy over Britain. I therefore abstained.

Seán Kelly (PPE). - A Uachtaráin, tá áthas orm a rá gur vótáil mé leis an tuarascáil seo agus le mo ghrúpa, an EPP agus, mar a dúirt tú féin, bhí móramh cáilithe ag teastáil. Is é sin níos mó ná 50 % de na Feisirí sa Pharlaimint. Ach ó thaobh na vótála féin, vótáil 70 % i bhfabhar na tuarascála seo agus is deacair argóint leis sin mar tugann sé cead do Bhallstáit pé rud is mian leo a dhéanamh bunaithe ar thaighde eolaíochta.

Inár dtír féin ní thugtar cead barraí GM a fhás agus ní dóigh liom go n-athrófar é sin go fada an lá. Ach b'fhéidir go dtiocfaidh Ballstáit eile ar chinneadh difriúil agus tugann sé seo an cead sin a dhéanamh. Dá bhrí sin is dóigh liom gur dul chun cinn é cé nach bhfuil sé b'fhéidir go hiontach ag deireadh an lae.

Ангел Джамбазки (ECR). - Г-жо Председател, подкрепих предложението на докладчика, защото смятам, че то е разумно и съдържа нови разпоредби, от които определено има нужда. Въпросът за забраната на ГМО в държавите членки е основен въпрос. В България има силно подозрение към отглеждането на ГМО, а също така и срещу реализацията на стоки, съдържащи ГМО.

Макар настоящият доклад да не съдържа разпоредби, регламентиращи пускането на пазара на продукти, съдържащи ГМО, той изпълнява една основна цел, а тя е да се даде необходимата свобода на държавите членки да забраняват или да ограничават отглеждането и разпространението на ГМО на националните си територии. Считам, че гражданите на държавите членки трябва да имат право чрез своите управляващи органи да решат дали и как да се отглежда ГМО на тяхната територия. Това е част от националния суверенитет. Що се отнася до България, българското общество в огромната си част е против отглеждането на ГМО и аз споделям това мнение и тези опасения.

Използвам момента да призова Европейския парламент, Комисията и Съвета да продължат разговора за решаване на въпроса за пускането на пазара на ГМО или на стоки, съдържащи ГМО. Необходимо е да се даде възможност на държавите членки сами да определят дали и как на тяхна територия ще се произвеждат и внасят за търгуване продукти, съдържащи ГМО.

David Coburn (EFDD). - Madam President, this was not a vote on whether or not Great Britain can or cannot grow GM crops: this is merely one amendment among 52 which allowed it. The rest did exactly the opposite. The EU still decides. The British Parliament – and only the British Parliament – should make decisions about GM crops.

Furthermore, UKIP is opposed to the EU-Seychelles Agreement for fishing access to the Mayotte waters, as we consider this to be neo-colonialist. The EU gives money to the Seychelles ruling class and takes away the waters of ordinary fishermen. All I can say is this: this Parliament professes one thing and does exactly the opposite. Same as usual.

Daniel Hannan (ECR). - Madam President, it is a funny thing: when we talk about climate change in this Chamber, we are constantly told that the vital thing is to venerate the scientific consensus. And yet the people who make that argument most insistently and most loudly play by very different rules when it comes to this question of genetically modified food. Suddenly it is not about where the scientific consensus is, but whether it feels right.

Well you know what, it is a democracy. People are visceral as well as cerebral creatures; consumers might well have an objection that is not completely logical, but that does not make it invalid. If it just gives you the willies, if you are superstitious, then fine. It would be just as wrong to impose GM foods on an unwilling customer as to ban someone who wanted to buy it from doing so. Ideally we would have that decision made consumer by consumer, but at the very least let us make it through our national democratic mechanisms and procedures rather than imposing one set of rules on 600 million Europeans.

John Stuart Agnew (EFDD). - Madam President, on the face of it this seemed an easy one for UKIP. Here was the opportunity to allow some power back to Member States, and we would have presumably voted in favour. But on a closer look at the thing, it was anything but. The Commission was going to be involved at every single stage, even to a greater extent than it is now. Therefore, we have reluctantly had to abstain from this. Crucially, though, Amendment 20 should have been voted on on its own, because that genuinely did give some power back to Member States. However, that got subsumed in the rest of the thing and would have been effectively drowned out.

It will be very interesting to see, in those Member States which decide not to cultivate these crops, whether they will ban their consumers from eating them when all the constituents are imported. That will be a remarkable sight when people see they have not got enough to eat because of this legislation.

Raymond Finch (EFDD). - Madam President, we voted to abstain from this. I do apologise. I read the wrong line. We are always in favour of the repatriation of powers. However, the problem is that the amendments are, as always, contradictory. But the final problem is that, in truth, the TTIP agreement will render all of this talk redundant.

Written explanations of vote

William (The Earl of) Dartmouth (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, UKIP could not support this block vote.

Isabella Adinolfi (EFDD), per iscritto. — Oggi in Plenaria si è votato un testo riguardo la possibilità per Stati membri di limitare o vietare l'uso degli OGM.

Dal titolo del testo legislativo, sembrerebbe che si dia il pieno potere agli Stati membri di decidere se limitare o addirittura vietare questo tipo di coltivazione sul territorio nazionale.

Sfortunatamente non è cosi. Punti importanti sui quali si era negoziato a lungo e votati a larga maggioranza nella Commissione ENVI non sono stati inseriti nel nuovo testo. Tra questi, l'obbligo di assicurazione delle colture OGM per far fronte a eventuali compensazioni in caso di contaminazione di colture tradizionali o biologiche.

Invece sono stati inseriti punti che danno la possibilità alle aziende biotech di negoziare direttamente con i governi nazionali, i quali subiranno pressioni indicibili. Questi ultimi poi, non potranno utilizzare, nelle motivazioni per i bandi, specifici impatti ambientali nazionali che non diano lo stesso risultato dell'impatto ambientale condotto dall'EFSA (Autorità europea per la sicurezza alimentare).

Lo Stato membro potrà bloccare la coltivazione solo per necessità socioeconomiche. Pensiamo che la questione degli OGM sia soprattutto legata alla salute dei cittadini e solo in seguito agli aspetti economici.

Per quanto suddetto la nostra delegazione ha dato votato contrario.

Clara Eugenia Aguilera García (S&D), por escrito. — La delegación socialista española apoya el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entendemos que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL), por escrito. — Posicionándose respecto a una propuesta inicial de la Comisión, el Parlamento Europeo votó en 2011 a favor de ampliar la lista de supuestos de restricción y prohibición de cultivo de organismos modificados genéticamente (OMG). En 2014, el Consejo adoptó una propuesta radicalmente distinta, por la que se limitaban enormemente los supuestos de prohibición de cultivos de OMG. Si bien el Parlamento pudo restituir parcialmente su posición inicial mediante las enmiendas introducidas en el informe a su paso por la Comisión de Medio Ambiente, la redacción final se aleja de lo aprobado en 2011 e introduce una enorme ambigüedad respeto a los supuestos en los que los Estados podrían prohibir el cultivo de un OMG.

Además, se restituía la regulación de los OMG al mercado interno y se diluía casi totalmente el régimen de responsabilidades financieras defendido anteriormente por el Parlamento.

Con la nueva redacción se facilita que las grandes multinacionales de los OMG comercialicen sus cultivos pese a la oposición de los Estados y pueblos europeos preocupados por sus consecuencias, sin que exista un mecanismo adecuado para compensar los riesgos que derivan de esta liberalización. Por estos motivos, he votado en contra.

Louis Aliot (NI), par écrit. — En dépit du fait que cette directive permettra à la France d'interdire les plantations d'OGM sur le sol national, je ne me suis pas prononcé en faveur de ce texte, dans la mesure où il ne protègera pas les Français de la consommation d'aliments transgéniques. En effet, dans le cadre de la zone de libre-échange européenne, il sera impossible d'assurer à nos concitoyens que des aliments génétiquement modifiés ne se retrouveront pas dans leurs assiettes. Des pays voisins exportateurs au sein de l'UE pourront effectivement avoir fait le choix d'utiliser, eux, les OGM et de les revendre dans l'ensemble des pays de l'UE, y compris ceux ayant fait le choix de les boycotter.

Eric Andrieu (S&D), par écrit. — L'accord sur lequel nous votons aujourd'hui autorise les États membres qui souhaitent restreindre ou interdire la culture des OGM sur leur propre territoire de le faire. Leur décision de limiter ou d'interdire de telles cultures, bénéficiera d'une plus grande sécurité juridique, et leur évitera de recourir systématiquement à des moratoires pouvant être remis en cause à tout instant par des procédures contentieuses.

Grâce à l'action du Parlement européen le texte prévoit aussi plusieurs autres améliorations. Comme il lui est demandé depuis 2008, la Commission va devoir dans les 2 ans mettre à jour la législation concernant l'évaluation environnementale des risques liés aux OGM.

Des mesures de coexistence aux frontières entre deux États dont l'un autoriserait la culture des OGM et pas l'autre sont obligatoires.

Les États membres qui autorisent la culture d'OGM sont autorisés à mettre sur pied des régimes de responsabilité en cas de dommages causés par des cultures OGM sur des cultures conventionnelles et biologiques voisines.

En raison de toutes ces avancées en matière de garantie apportées aux États membres et de protection des consommateurs et des agriculteurs je soutiendrai ce rapport.

Pascal Arimont (PPE), schriftlich. — Ich begrüße die heute vom EU-Parlament verabschiedete neue Regelung, da sie den EU-Mitgliedstaaten mehr und rechtlich gesicherte Möglichkeiten gibt, den Anbau einer Gen-Pflanze auf ihrem Gebiet zu verbieten, auch wenn diese EU-weit zugelassen ist.

In der Vergangenheit waren die Mitgliedstaaten dazu verpflichtet, neue wissenschaftliche Erkenntnisse vorzulegen, wenn sie den Anbau von gentechnisch veränderten Organismen (GVO) verbieten wollten. Wurde eine sogenannte Schutzklausel ausgesprochen und nicht mit neuen wissenschaftlichen Erkenntnissen belegt, konnten Anbieter genmodifizierter Organismen wie z. B. Monsanto den Mitgliedstaat verklagen. In Zukunft dürfen die Mitgliedstaaten auch auf politische Gründe verweisen wie etwa Landnutzung oder sozioökonomische Auswirkungen eines Anbaus. Zudem kündigte die Kommission an, einen neuen Rechtsrahmen zu erarbeiten, der die Verfahren um die GVO demokratischer gestalten soll.

Mit den neuen Vorschriften ist das Problem der Nutzung genmanipulierter Organismen in der EU jedoch nicht gelöst, da der Import dieser Organismen – etwa als Futter bei der Tierhaltung – auch in Ländern, die ein Anbauverbot verhängt haben, weiterhin erlaubt bleibt. Auch hier sollten strengere Regeln gelten, damit insbesondere Verbraucher besser darüber informiert werden, ob genmanipulierte Futtermittel im Laufe der Lebensmittelkette eingesetzt wurden.

Marie-Christine Arnautu (NI), par écrit. — Le texte proposé est trompeur. Présenté comme un gage de libertés donné aux États, il facilitera la culture des OGM. Or, quand bien même un État refuserait la culture d'un OGM, les lois du marché intérieur l'empêchent d'interdire la circulation de cet OGM et des produits qui en sont issus, destinés à la consommation. Les exigences en matière sanitaire, environnementale et alimentaire ne sont par ailleurs pas suffisantes dans les procédures d'autorisation et la surveillance des cultures d'OGM. J'ai voté contre ce texte qui menace la santé des ressortissants des États membres de l'Union européenne et l'indépendance des agriculteurs qui seront tenus par des semences brevetées.

Jonathan Arnott (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. There was no possibility to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, we could not support this block vote.

Jean Arthuis (ALDE), par écrit. — J'ai voté en faveur de cette délibération car actuellement, les impacts socio-économiques de la mise en culture d'OGM ne sont pas pris en compte dans la réglementation européenne. Il était donc nécessaire que le système évolue pour garantir à chaque État membre la possibilité de choisir s'il souhaite ou non cultiver des OGM sur son territoire.

Janice Atkinson (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments, which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, we could not support this block vote.

Petras Auštrevičius (ALDE), in writing. — In accordance with the principle of subsidiarity, we must note that GMO cultivation is an issue to be dealt with in greater depth at Member State, rather than EU institutional, level. Thus, the Member States should be able to decide whether they prefer to restrict or ban the cultivation of certain GMOs on their territory. In addition, we should take into account the problem of crop contamination deriving from GMO cultivation which, according to the reported evidence, has resulted in increased costs for farmers trying to safeguard their crops from contact with GMOs.

The motion for a resolution should also make for better consumer protection, which is one of Parliament's priorities. Improving the authorisation of GMOs, including through uniform risk-assessment procedures and a GMO labelling system in the EU, would give consumers more access to information. Lastly, since the measures taken by Member Status in application of this directive will have to be made public, this will allow for better scrutiny and more transparency in relation to GMOs.

Overall, creating more room for manoeuvre and greater legal certainty, with regard to both national and regional legislation, is a substantial step forward in terms of the quality of food security in the Union.

Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. — Balsavau už šį siūlymą, kurio tikslas – suteikti valstybėms narėms galimybę riboti ar drausti GMO auginimą. Statistiniais duomenims, net 58 proc. ES piliečių yra nusistatę prieš genetiškai modifikuotų kultūrų auginimą Europos Sąjungoje . Tačiau iki šiol šis klausimas nėra deramai išspręstas ES mastu ypač kalbant apie patį sprendimų priėmimo procesą, taikomą genetiškai modifikuotų organizmų auginimui. Nepateisinama, kai 19 iš 28 vyriausybių prieštarauja naujos GMO kultūros įteisinimui, tačiau galutinį sprendimą priima Komisija neatsižvelgdama į demokratiškai išrinktų vyriausybių pozicijas. Kalbant apie šiandienos dokumentą, galiu tik pasidžiaugti, jog valstybėms narėms suteikiami platesni įgaliojimai apsispręsti dėl GMO kultivavimo savo teritorijose. Nors šios naujosios taisyklės nenagrinėja GM produktų ženklinimo, šis klausimas išlieka aktualus. GM produktai turi būti tinkamai ženklinami, o gyventojai privalo turėti galimybę pasirinkti – vartoti ar ne produktus, į kurių sudėtį įeina GM kultūrų.

Nicolas Bay (NI), par écrit. — J'ai voté contre ce texte que je considère comme un cheval de Troie des multinationales agrochimiques: sous le fallacieux prétexte de donner aux États la liberté d'autoriser ou non les OGM, il imposera de facto ces derniers dans les assiettes des Français, et ce malgré l'interdiction en vigueur aujourd'hui sur notre territoire.

En effet, dans la mesure où la libre circulation reste un dogme intouchable au sein de l'Union européenne, comment pourrions-nous interdire l'importation d'OGM? Comment en limiter la consommation alors même que nous ne pouvons pas garantir la traçabilité et l'étiquetage des produits de consommation?

La technologie OGM ne serait acceptable que si nous étions en mesure d'en maîtriser la conception, la production et la mise sur le marché, ce qui est décidément loin d'être le cas.

Hugues Bayet (S&D), par écrit. — Je me suis prononcé en faveur de ce texte parce qu'il permet dorénavant aux États membres de décider s'ils autorisent ou non la culture d'OGM sur leur sol. Les motifs d'interdiction peuvent par exemple être liés à des critères environnementaux, à des obligations en matière d'aménagement du territoire ou encore à des motifs liés aux incidences économiques.

À noter également l'obligation de prendre des mesures afin d'assurer la coexistence des cultures et la volonté de garantir la transparence des procédures de restriction et d'interdiction de la culture d'un OGM.

Beatriz Becerra Basterrechea (ALDE), por escrito. — La adopción de la Directiva del Parlamento Europeo y del Consejo por la que se modifica la Directiva 2001/18/CE dotará de flexibilidad a los Estados de la Unión Europea para restringir o prohibir los cultivos que contengan organismos modificados genéticamente (OMG) en sus propios territorios. Los desencuentros entre países pro y anti OMG han hecho que esta propuesta estuviese bloqueada desde el año 2010. Con esta nueva legislación se consigue alcanzar un equilibrio y simplificar el procedimiento para que los países puedan elegir el régimen a seguir sin interferir o colisionar con los criterios de autorización del organismo en cuestión que emite la Autoridad Europea de Seguridad Alimentaria. Por todo ello y en línea con la posición del grupo ALDE, he votado a favor de esta legislación.

Izaskun Bilbao Barandica (ALDE), por escrito. — He votado en contra del compromiso al que se ha llegado por coherencia. El País Vasco es un territorio declarado libre de OGM y esa es la política que creemos tendría que impulsar y aprobar Europa

Dominique Bilde (NI), par écrit. — Cette recommandation porte sur la position du Conseil en première lecture en vue de l'adoption de la directive du Parlement européen et du Conseil modifiant la directive 2001/18/CE en ce qui concerne la possibilité pour les États membres de restreindre ou d'interdire la culture d'OGM sur leur territoire. Même si elle redonne une certaine souveraineté aux États, ce qui semble positif de prime abord, la réalité est tout autre et est faussée par la libre circulation en Europe, qui n'empêchera en aucun cas l'importation de produits de pays autorisant les OGM vers des pays les interdisant.

Malheureusement, les États membres n'ont plus de contrôle sur les frontières, la législation ou les budgets et cette recommandation n'est donc qu'un artifice supplémentaire.

L'Union européenne, en refusant d'écouter l'avis des citoyens qui condamnent majoritairement les OGM, est ainsi soumise aux multinationales et au futur traité de libre-échange avec les États-Unis. La santé devient ainsi une variable d'ajustement mettant en danger les hommes et la nature et c'est pourquoi j'ai voté contre.

Malin Björk (GUE/NGL), skriftlig. — Jag röstade nej till betänkandet – detta i avsikt att rösta ja till det ursprungliga förslaget från miljöutskottet. Utgångspunkten för detta betänkande var gott, men under de mycket hastiga trepartssamtalen togs många av de viktigaste delarna bort, vilket har skapat en text som dels står på svag juridisk grund, dels inte ger medlemsstater en absolut möjlighet att själva avgöra om man vill avstå från GMO-grödor. Principen att förorenaren betalar finns inte med i texten och ändringen av den rättsliga grunden för lagstiftningen från miljö till den inre marknaden samt förflyttning av försiktighetsprincipen i texten till ett skäl innebär en risk att försiktighetsprincipen luckras upp till förmån för frågor om konkurrens och GMO-företagens marknadstillgång samt att miljöperspektivet undergrävs ytterligare. Trots att förslaget innehåller vissa förbättringar jämfört med tidigare, har jag därför röstat nej.

José Blanco López (S&D), por escrito. — Apoyo el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considero que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: cautela, transparencia y protección de la salud y el medio ambiente.

Entiendo que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. — Balsavau dėl šios rekomendacijos dėl Tarybos pozicijos, kurioje tariamasi dėl valstybių narių galimybės riboti ar drausti genetiškai modifikuotų organizmų (GMO) auginimą. Svarbu labai atsakingai išnagrinėti Tarybos priimtą poziciją dėl direktyvos, nes vis daugiau europiečių viešai nepritaria genetiškai modifikuotiems organizmams ir visų pirma tam, kad GMO būtų maisto sudėtyje. Pažymėtina, kad pagal 2010 m. gruodžio mėn. specialųjį Eurobarometro pranešimą dėl pavojų, susijusių su maistu, tik 21 proc. europiečių pritaria (o 58 proc. nepritaria) teiginiui, kad iš GMO pagaminti maisto produktai yra saugūs ateities kartoms.

Europos Parlamentas mano, kad reikia valstybėms narėms suteikti daugiau lankstumo, siekiant uždrausti savo teritorijoje auginti GMO, be kita ko, nurodant su aplinkos apsauga susijusius motyvus, pavydžiui, biologinės įvairovės apsaugą ar buveinių ir ekosistemų išsaugojimą. Be to, būtina sustiprinti rizikos vertinimo metodą, kadangi iki šiol nebūdavo pakankamai atsižvelgiama į ilgalaikį GMO auginimo poveikį.

Simona Bonafè (S&D), per iscritto. — Il testo di compromesso raggiunto tra Parlamento e Consiglio, dopo quasi quattro anni di dibattito, introduce per la prima volta nella legislazione europea una serie di procedure per consentire a uno Stato membro di vietare un OGM sul proprio territorio, anche se è stato autorizzato nell'UE.

Si tratta di una decisione che dona centralità alle scelte dei cittadini europei. Gli Stati membri, infatti, avranno la possibilità di limitare o vietare la coltivazione di OGM sul proprio territorio nazionale per motivazioni diverse da quelle riguardanti il rischio ambientale individuate dall'EFSA.

Con l'entrata in vigore di questa direttiva si è voluto, inoltre, creare un meccanismo trasparente ed una base giuridica solida che possa evitare i numerosi casi di contenziosi sollevati negli anni scorsi davanti alla Corte di giustizia dell'Unione europea sull'autorizzazione di un OGM.

Per queste ragioni ho espresso il mio voto favorevole al testo dell'accordo.

Mario Borghezio (NI), per iscritto . - Ho votato contro il fascicolo sulla coltivazione di OGM in Europa perché ritengo che il meccanismo che concede la facoltà di divieto di coltivazione concessa agli Stati membri, di per sé positiva, sia farraginoso e resti “sub judice” rispetto alla volontà della Commissione; solo il tempo dirà quanto sarà rispettata la libera scelta dei cittadini europei in tema di OGM; oggi il pericolo è che, dietro questa supposta libertà, si celi un espediente che, di fatto, permetta di “rompere l'argine” del loro ingresso sul territorio comunitario, a tutto svantaggio della biodiversità e del ricchissimo patrimonio varietale europeo.

David Borrelli (EFDD), per iscritto. — Ho votato contro questa proposta di direttiva perché ritengo che sia stata un'occasione sprecata dall'Unione europea per tutelarsi in modo definitivo dalle pressioni delle grandi aziende multinazionali di microtecnologie agrarie (come ad esempio la Monsanto Company, detentrice del mais Mon810, già coltivato in 5 Stati europei). Con la norma precedente gli Stati membri potevano porre il veto alle coltivazioni OGM, adducendo clausole di salvaguardia della salute e del territorio, salvo poi venire trascinati regolarmente di fronte alla Corte di giustizia dell'Unione europea. Con la nuova direttiva si intendeva anche fornire strumenti di tutela maggiori agli Stati membri, ma tale obiettivo non è stato raggiunto. Tale direttiva non ha, infatti, tempi di applicazione certi e le aziende non saranno tenute a provvedere al rimborso in caso di contaminazione. Il provvedimento è nato con le migliori intenzioni, ma poi si è piegato lungo il suo iter normativo alle richieste del Consiglio, fino a perdere la sua forza giuridica, lasciando così nuovamente i paesi membri esposti all'influenza di aziende multinazionali che seguono logiche di mercato, anziché il buonsenso e il bene dei cittadini europei.

Marie-Christine Boutonnet (NI), par écrit. — Ce texte résulte d'un accouchement d'un compromis fait dans la douleur. Je pense à cette longue nuit du 3 décembre où les concessions du Conseil et de la Commission ont été mineures. On se moque de la représentation parlementaire et donc des peuples européens. En effet, le choix laissé au États membres, clause dite d'opt-out, de ne pas cultiver d'OGM est un véritable leurre.

D'une part, avec les principes de libre circulation, ces OGM, légalement produits et commercialisés dans un État membre, pourront se retrouver dans l'assiette d'un consommateur français.

D'autre part, la fausse précaution présentée par le rapporteur du texte, selon laquelle “la minorité d'États membres qui cultivent des OGM devra maintenant prendre des mesures obligatoires dans les zones frontalières afin d'éviter d'éventuelles contaminations”. Un peu comme ce nuage radioactif de Tchernobyl bloqué miraculeusement à la frontière franco-allemande…

Je vote contre ce texte qui va à l'encontre de la volonté des peuples, au détriment de la santé des consommateurs et des agriculteurs et contre la diversité des végétaux cultivés. Encore une fois, ce Parlement sert les intérêts des multinationales de l'agrochimie.

Les OGM, tels qu'imposés par certaines multinationales, les États-Unis et l'Union européenne.

Mercedes Bresso (S&D), in writing. — I supported giving Member States this possibility because I believe it is of fundamental importance that every sovereign state should be able to control the cultivation of products that may harm the health of its citizens.

Steeve Briois (NI), par écrit. — Les amendements proposés pour modifier la directive 2001/18/CE, qui autorisent les États membres à restreindre ou à interdire la culture d'OGM sur leur territoire, ne donnent aucune satisfaction. Cette directive OGM constitue un véritable piège car, sous couvert d'un soi-disant respect de la souveraineté des États membres, elle offre une porte d'entrée à la culture OGM sur le marché européen. En effet, il n'est de secret pour personne que certains États membres de l'Union sont favorables à la culture OGM. Or, compte tenu du respect de la libre circulation des biens et des services, si un État membre pourra interdire la culture d'OGM sur son territoire, il sera dans l'incapacité de refuser l'importation de produits agricoles issus de la culture OGM. Concrètement, cette directive risque de produire les effets inverses escomptés et ainsi de faciliter la vente de produits alimentaires dans les rayons des grandes surfaces françaises. Pour toutes ces raisons, j'ai voté contre le projet de résolution et m'opposerai de la manière la plus ferme à tout ce qui faciliterait la commercialisation de produits contenant des OGM.

Daniel Buda (PPE), în scris. — Prin modificarea Directivei 2001/18 se urmărește creșterea gradului de decizie a statelor membre privind cultivarea organismelor modificate genetic pe teritoriul lor. Este necesară o mai mare flexibilitate în acest sens, luând în considerare caracteristicile naționale sau regionale cu privire la utilizarea terenurilor agricole.

În același timp, statele membre trebuie să aibă posibilitatea de a evalua riscurile și impactul pe care OMG-urile îl au asupra cetățenilor, a mediului și asupra sănătății animalelor. M-am exprimat în favoarea modificării directivei, deoarece cred că statele membre sunt în măsură să își asume responsabilitatea cu privire la autorizarea și cultivarea lor.

De asemenea, sunt necesare studii imparțiale pentru consolidarea cunoștințelor științifice privind organismele modificate genetic. Este cunoscut mai puțin impactul acestora asupra mediului pe termen lung, prin urmare, consider că elaborarea studiilor de impact și informațiile provenite trebuie să ajungă la dispoziția consumatorilor.

Un aspect important îl constituie etichetarea produselor ce conțin organisme modificate genetic, consumatorii europeni trebuie să fie informați, având posibilitatea de a alege produsele de consum.

Avem nevoie de o delimitare foarte clară a zonelor destinate cultivării OMG-urilor. Autorizarea acestor zone trebuie să țină cont de culturile agricole învecinate, pentru a evita contaminările.

Gianluca Buonanno (NI), per iscritto. — Ho espresso voto contrario. Il provvedimento non contiene tutele sufficienti a garanzia dei consumatori e degli agricoltori. Dobbiamo tutelare l'agricoltura tradizionale anzichè tutelare le solite multinazionali del settore.

Cristian-Silviu Bușoi (PPE), în scris. — Noua legislație, adoptată astăzi în a doua lectură după ce a fost blocată în Consiliu timp de patru ani, va permite statelor membre să restricționeze sau să interzică pe deplin culturile care conțin organisme modificate genetic (OMG) pe teritoriul lor, chiar dacă acestea sunt permise la nivel UE. Susțin acest acord pentru că va oferi mai multă flexibilitate pentru statele membre care vor să restricționeze cultivarea OMG pe teritoriul lor din motive de protecție a mediului, precum și planificare urbană sau națională, impact socioeconomic sau obiective ale politicii agricole.

Soledad Cabezón Ruiz (S&D), por escrito. — La delegación socialista española apoya el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entendemos que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Alain Cadec (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de la directive relative à l'interdiction ou l'autorisation de la culture d'OGM dans l'Union européenne. Ce texte permettra aux États membres qui, comme la France, interdisent la culture d'OGM sur leur territoire de continuer à le faire en toute légalité. Il fallait certes créer une base juridique pour régler les litiges concernant l'utilisation d'OGM en Europe. La situation était en effet bloquée depuis beaucoup trop longtemps. Toutefois ce texte est un retour en arrière considérable car l'Union a préféré ne pas légiférer sur un sujet fondamental de dimension européenne et a renvoyé la question aux États membres. Je déplore ce choix de la non-Europe.

Nicola Caputo (S&D), per iscritto. — Oggi ho votato a favore della possibilità per gli Stati membri di limitare o vietare la coltivazione di organismi geneticamente modificati (OGM) sul loro territorio. Dopo quasi cinque anni dalla proposta originaria della Commissione europea, anche grazie al lavoro svolto dalla Presidenza italiana, le istituzioni dell'UE hanno finalmente trovato un accordo importante su questo tema.

Ritengo che il Parlamento e in particolare la commissione ENVI siano riusciti ad incidere positivamente sul testo che abbiamo approvato. Mi riferisco ad esempio al fatto secondo cui gli Stati membri in cui la coltivazione di OGM è permessa saranno obbligati ad adottare misure di coesistenza per le zone di confine per evitare la contaminazione delle colture tradizionali nei paesi vicini, e all'importante rafforzamento delle norme in materia di valutazione dei rischi da parte dell'Autorità europea per la sicurezza alimentare che precede l'immissione sul mercato di OGM.

Credo che per quanto riguarda altri punti, come le motivazione ambientali invocabili dagli Stati membri per vietare la coltivazione di OGM, si sarebbe potuto adottare un testo più forte e ambizioso. Tuttavia, considerando la difficoltà con cui si è giunti, dopo oltre quattro anni, a questo accordo, ho deciso di votare a favore del testo.

James Carver (EFDD), in writing. — This report was misleadingly billed as giving Member States more powers. In actual fact, although Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and reasserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments. We regard that as rather unfair. Therefore, we could not support this bloc vote

Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. — Votiamo contro la presente risoluzione che facilita l'autorizzazione alle coltivazioni transgeniche negli Stati membri. Le garanzie sulla qualità del cibo in Europa subiscono un duro colpo con l'approvazione di questo testo.

Aymeric Chauprade (NI), par écrit. — Parce que je suis attaché au principe de souveraineté, j'ai voté contre ce texte: en apparence, la directive semble proclamer la liberté pour les États de restreindre ou d'interdire la culture OGM sur leur territoire; cette déclaration de bonne intention est un leurre.

Le principe de libre circulation des marchandises consacré par le traité de Lisbonne, en effet, empêche la France de réellement se prémunir contre la consommation de plantes transgéniques: beaucoup d'États membres de l'UE ont en effet adopté une législation très favorable aux OGM. En conséquence, les consommateurs français vont, contre la volonté de la majorité d'entre eux, être amenés à consommer de plus en plus de produits alimentaires contenants des plantes transgéniques.

La vraie liberté des États passe dès lors par un étiquetage obligatoire des produits contenant des OGM.

Je ne pouvais voter en faveur d'un texte qui, à l'image de l'Union européenne, donne aux peuples un ersatz de liberté.

Nessa Childers (S&D), in writing. — My constituents have expressed their concerns about the cultivation of GMO crops in the EU on many occasions. While the majority in Parliament voted to allow individual EU Member States to ban or adopt GMO cultivation, I voted against the proposal as the legislation will make the authorisation process for GMOs easy to adopt.

Alberto Cirio (PPE), per iscritto. — La coltivazione di OGM in Europa è un tema che mi ha sempre lasciato piuttosto perplesso: gli studi scientifici non sono concordi, ma intanto direttamente o indirettamente ci troviamo sempre più spesso a consumare prodotti provenienti da piante geneticamente modificate. In questo caso specifico, ritengo che il compromesso trovato salvaguardi le diverse sensibilità nazionali benché a scapito del mercato interno: se l'Italia ha pretese specifiche, non deve necessariamente adeguarsi all'opinione degli altri Stati, e lo stesso deve valere per gli altri. Vorrei infatti un'Europa più forte solo nei settori in cui c'è spazio per politiche più efficienti, ma meno presente laddove le diversità sono profonde.

Deirdre Clune (PPE), in writing. — For such a controversial and sensitive question, we must leave the decision to cultivate GMOs up to the Member States.

This is an historic breakthrough. After three years of stalemate between Member States, we finally have a viable solution.

Exaggerated demands of the Greens have been stopped. At last we know where we are heading. Member States, regions, citizens, farmers and industry are finally getting legal certainty.

Our most important aim was to shape the option for a national ban in such a way that GMO corporations cannot challenge them legally.

This compromise is well-balanced. We must take the concerns of consumers into consideration and their fears seriously.

Carlos Coelho (PPE), por escrito. — Apoio o relatório Ries como o compromisso possível, embora tenha muitas dúvidas sobre a solução encontrada.

Sou sensível à complexidade do problema dos OGM e ao facto de sobre este assunto existirem apaixonadas opiniões que são diversas de Estado-Membro para Estado-Membro. E concordo que deva haver segurança jurídica quando os Estados-Membros proíbem ou limitam o cultivo de organismos geneticamente modificados (OGM) autorizados a nível da UE nos seus territórios, com base em motivos ambientais, como a manutenção da biodiversidade local, nos impactos socioeconómicos ou em critérios relacionados com o uso do solo, entre outros.

Mas receio que isso não ajude a reforçar a coesão do mercado interno e temo os fatores de contágio que possam verificar-se entre Estados vizinhos quando um autoriza e o outro não, a despeito de se ter fixado que os Estados-Membros devem assegurar que as culturas GM não contaminam as culturas convencionais e biológicas e devem prevenir a contaminação transfronteiriça.

Birgit Collin-Langen (PPE), schriftlich. — Ich habe heute dem Verhandlungsergebnis des Parlaments und der Mitgliedstaaten über neue EU-Standards beim Gentechnikanbau zugestimmt. Wichtigste Neuregelung ist, dass künftig die Mitgliedstaaten selbst über den Anbau gentechnisch veränderten Saatguts entscheiden können. Zudem müssen GVO verwendende Länder sicherstellen, dass angrenzende Gebiete geschützt bleiben. Durch die neuen Standards wird für alle Betroffenen mehr Rechtssicherheit geschaffen.

Lara Comi (PPE), per iscritto. — Ho espresso il mio voto favorevole con riferimento alla proposta di direttiva in materia di OGM poiché lo scopo è di attribuire maggiore libertà agli Stati membri in ordine alla possibilità di limitarne o vietarne la coltivazione.

Più in particolare, i due livelli d'intervento concessi agli Stati membri, ossia in fase di autorizzazione ovvero successivamente a detta fase purché in presenza di adeguate motivazioni, consentono agli stessi una valutazione a 360 gradi poiché non vincolata ad alcun limite temporale.

Il testo proposto, inoltre, fornisce una solida base giuridica senza tuttavia interferire nella libera circolazione degli OGM, creare conflitti nell'ambito dell'Organizzazione mondiale per il commercio ovvero mettere in dubbio le competenze e le valutazioni scientifiche dell'EFSA.

Therese Comodini Cachia (PPE), in writing. — I have voted in favour of this report to allow EU Member States (MS) to restrict or ban the cultivation of Genetically Modified Organisms (GMO) crops on their territory, even though the crop in question may have been authorised at EU level. This is subjected to very strict conditions. This move recognises the sovereignty and autonomy of Member States regarding GMO cultivation. This will not affect the risk assessment at an EU level which will remain within the remit of the European Food Safety Authority (EFSA). MS will thus now be in a position to better take into account national specificities.

Ignazio Corrao (EFDD), per iscritto. — Attraverso la presente risoluzione si vogliono svincolare gli Stati membri dalla necessità di circostanziare con nuovi dati scientifici l'eventuale divieto di coltivazione di OGM introdotto a livello nazionale. Come contropartita, la Commissione spera di poter raggiungere la maggioranza relativa in sede di comitato dove si discutono le nuove proposte di autorizzazione. Ho votato a sfavore della presente risoluzione in quanto le motivazioni sulla base delle quali si potranno vietare coltivazioni di OGM sono assai deboli sotto il profilo giuridico e l'emanazione di divieti estesi a gruppi di OGM potrebbe rendere i provvedimenti ancor meno difendibili in caso di ricorso al WTO o alla Corte di giustizia dell'Unione europea.

Voto a sfavore poiché lo strumento giuridico adottato alla fine del negoziato è quello di una direttiva che però non contiene obblighi di recepimento da parte degli Stati membri.

Rimane altresì da chiarire sotto il profilo giuridico se e come sarà possibile attuarne le misure senza che vengano aggiornati gli ordinamenti nazionali con adeguati atti di recepimento.

Javier Couso Permuy (GUE/NGL), por escrito. — Posicionándose respecto a una propuesta inicial de la Comisión, el Parlamento Europeo votó en 2011 a favor de ampliar la lista de supuestos de restricción y prohibición de cultivo de organismos modificados genéticamente (OMG). En 2014, el Consejo adoptó una propuesta radicalmente distinta, por la que se limitaban enormemente los supuestos de prohibición de cultivos de OMG. Si bien el Parlamento pudo restituir parcialmente su posición inicial mediante las enmiendas introducidas en el informe a su paso por la Comisión de Medio Ambiente, la redacción final se aleja de lo aprobado en 2011 e introduce una enorme ambigüedad respeto a los supuestos en los que los Estados podrían prohibir el cultivo de un OMG.

Además, se restituía la regulación de los OMG al mercado interno y se diluía casi totalmente el régimen de responsabilidades financieras defendido anteriormente por el Parlamento.

Con la nueva redacción se facilita que las grandes multinacionales de los OMG comercialicen sus cultivos pese a la oposición de los Estados y pueblos europeos preocupados por sus consecuencias, sin que exista un mecanismo adecuado para compensar los riesgos que derivan de esta liberalización. Por estos motivos, he votado en contra.

Andrea Cozzolino (S&D), per iscritto. — Il testo approvato rappresenta un importante passo in avanti, dal momento che introduce norme più chiare e maggiore certezza giuridica per tutto quello che riguarda la coltivazione di colture geneticamente modificate. Allo stesso tempo, però si garantisce una maggiore flessibilità agli Stati membri nella scelta di limitare o vietare la coltivazione di OGM sul proprio territorio. Credo che l'Europa debba essere in prima linea nella lotta per la diversità delle colture tradizionali e per ridurre al minimo i rischi derivanti da quelle geneticamente modificate. Solo in questo modo, cominciando noi per primi a dotarci di direttive chiare, potremmo essere credibili quando, sui tavoli del commercio internazionale (primo tra tutti il TTIP) andremo a difendere e a rivendicare la bontà e l'unicità delle nostre produzioni.

Pál Csáky (PPE), írásban. – A Parlament elfogadta azt a kompromisszumot, amely szerint az uniós tagállamok akkor is korlátozhatják (vagy tilthatják) területükön a géntechnológiával módosított növények termesztését, ha az uniós szinten egyébként engedélyezett. Az új szabályok értelmében a tagállamok környezetvédelmi szempontokra vagy agrárpolitikai célokra hivatkozással is betilthatják a GMO-k termesztését. A tagállamok egyes konkrét növényfajtákat, vagy egyes tulajdonságokat hordozó növényeket is betilthatnak.

GMO-t támogatók fő érvei közé tartozik, hogy hatékonyabbá válhatna az európai mezőgazdasági termelés. A GMO-t ellenzők viszont a termelés kockázatos eredményeire figyelmeztetnek. Mint biokémikus, osztom a tudósok többségének véleményét, amely szerint jelen pillanatban nem tudhatjuk, okoz-e és ha igen, milyen genetikai változásokat az emberi szervezetben a manipulált géneket tartalmazó élelmiszer. A tudósok arra is figyelmeztetnek, előfordulhat, hogy csak a harmadik-negyedik generáció számára válnak nyilvánvalóvá a GMO által kiváltott esetleges humángenetikai változások. Az EP úgy határozott, hogy ezt a hatáskört visszautalja a tagállamok szintjére, tehát minden tagállam szabadon eldöntheti, hogy engedélyez-e ilyen termékeket, vagy sem. A lépés szakmai tartalma mellett az a politikai momentum is érdekes, hogy az EU ebben a kérdésben a tagállami jogkör megerősítése mellett döntött. Ez persze okoz majd a jövőben komplikációkat, például az USA-val megkötendő szabadkereskedelmi egyezmény megfogalmazásakor. E szükséges kompromisszumot támogattam szavazatommal.

Miriam Dalli (S&D), in writing. — This report calls for extending rights for EU Member States to ban unwanted genetically modified crops in their territory. The EU authorisation system for GMOs aims at avoiding possible adverse effects on human and animal health and the environment while establishing an internal market for such products. This actual legislation reinforces the flexibility of Member States with regard to GMO cultivation. It is based on the principle of subsidiarity and the need to respect diversity in the 28 EU Member States. I voted in favour of this legislation as the possibility for Member States to restrict and prohibit groups of GMOs defined by crop or trait is secured, and as transparency has been reinforced in the text and as the precautionary principle was reintroduced.

Rosa D'Amato (EFDD), per iscritto. — Ho votato negativamente il testo finale sull'accordo trovato in merito alle coltivazioni di OGM poiché degli elementi aggiunti dal Parlamento è rimasto solo l'obbligo di redazione dei piani di coesistenza ma, come anche da noi suggerito, limitatamente ai paesi in cui si effettuano coltivazioni di OGM, la possibilità di vietare gruppi di OGM e una lista di condizioni sulla base delle quali sia possibile stabilire dei divieti nazionali che non contiene però riferimenti a possibili impatti ambientali.

Per contro il testo finale prevede che gli Stati membri possano decidere se richiedere alle aziende di restringere il campo geografico delle autorizzazioni in fase di valutazione o imporre divieti unilaterali.

Nonostante ciò rappresenti un miglioramento rispetto al legame tra le due procedure esistenti nel testo del Consiglio, ciò conferirà alle aziende il potere di adottare comportamenti diversi a seconda che lo Stato membro decida di coinvolgerle nel processo o meno. A ciò si aggiunga che le motivazioni sulla base delle quali si potranno vietare coltivazioni di OGM sono assai deboli sotto il profilo giuridico e l'emanazione di divieti estesi a gruppi di OGM potrebbe rendere i provvedimenti ancor meno difendibili in caso di ricorso al WTO o alla Corte di giustizia dell'Unione europea.

Nicola Danti (S&D), per iscritto. — Ho espresso il mio voto favorevole alla proposta di direttiva che riguarda la possibilità per gli Stati membri di limitare o vietare la coltivazione di OGM poiché il nuovo testo, frutto di un significativo lavoro di compromesso tra il Parlamento e il Consiglio promosso dalla Presidenza italiana, ha il merito di fornire maggiore certezza giuridica ad un tema che merita di essere affrontato con particolari cautele con l'obiettivo finale della difesa dei consumatori.

L'accordo concede ampie possibilità per gli Stati membri dell'UE di vietare, in tutto il loro territorio nazionale o in parte di esso, la coltivazione di OGM autorizzati invece su scala europea.

Ogni paese potrà dunque liberamente decidere - senza fornire ulteriori motivazioni - di vietare coltivazioni OGM anche per ragioni che vanno al di là delle valutazioni scientifiche già di competenza dell'EFSA: mi riferisco, in particolar modo, alla possibilità di invocare obiettivi di politica agricola ed ambientale, ragioni di uso del suolo e di pianificazione urbana, nonché il possibile impatto socio-economico e di ordine pubblico.

Ritengo anche importante la previsione di misure di coesistenza obbligatorie che proteggeranno le colture tradizionali dal rischio di contaminazione transfrontaliera con OGM coltivate nei paesi vicini.

Michel Dantin (PPE), par écrit. — Ce rapport met un terme à une négociation de plusieurs années sur la gestion de l'introduction, ou du rejet, des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'Union européenne. Jusqu'à peu, les divergences entre les États membres et le Parlement européen empêchaient toute possibilité d'accord, laissant les acteurs privés, publics et associatifs face à des procédures fragmentées et non coordonnées au sein du marché intérieur. Il s'agit donc d'un compromis bienvenu, même si ce texte reste principalement procédural et ne prend pas position sur l'opportunité même des OGM, cette décision étant laissée aux États membres. Je serai donc attentif à ce que ce nécessaire compromis ne constitue pas pour autant un précédent dans d'autres domaines, qui risquerait à plus long terme de vider de sa substance la législation européenne. Ce texte est néanmoins une opportunité qui doit être saisie et c'est la raison pour laquelle j'ai voté en faveur de ce rapport.

Rachida Dati (PPE), par écrit . – Le texte modifiant la directive 2001/18/CE en ce qui concerne la possibilité pour les États membres de restreindre ou d'interdire la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur leur territoire est un compromis. Comme tous les compromis, il n'est pas parfait, mais il a le mérite d'assurer une base juridique solide jusqu'alors inexistante. Cette stabilité juridique permettra ainsi de protéger la France contre les poursuites judiciaires si elle prend des mesures pour interdire les OGM. En outre, ce texte garantit aux États membres le dernier mot quant à l'utilisation d'OGM sur leur territoire. C'est notamment pour ces deux raisons que j'ai décidé de voter en faveur de ce texte. Il n'en reste pas moins que je resterai très attentive sur ce sujet, en particulier dans le cadre des négociations sur l'accord de libre-échange en cours de négociation avec les États-Unis.

Dennis de Jong (GUE/NGL), schriftelijk. — Hoewel ik het toejuich dat nationale overheden weer een bevoegdheid terugkrijgen die hen nooit had mogen worden afgepakt door de EU, heb ik tegen dit voorstel gestemd omdat het staten niet voldoende juridische garanties geeft voor het verbieden van genetisch gemanipuleerde organismen (ggo's) op eigen grondgebied.

Isabella De Monte (S&D), per iscritto. — Ho sostenuto l'accordo raggiunto tra Consiglio, Commissione e Parlamento sulla riforma della direttiva in materia di OGM. L'accordo sancisce il diritto degli Stati membri di vietare la coltivazione delle sementi OGM nel loro territorio, per motivi di natura economica e agricola. La direttiva siglata prevede inoltre che gli Stati che decideranno di utilizzare OGM dovranno garantire particolare attenzione alla prevenzione della contaminazione transfrontaliera con i paesi vicini.

Marielle de Sarnez (ALDE), par écrit. — Actuellement, les organismes génétiquement modifiés (OGM) peuvent être cultivés sur le territoire de l'Union européenne après que les semenciers détenteurs de l'OGM aient obtenu une autorisation de mise sur le marché conformément à la réglementation européenne.

Il existe pourtant de nombreuses disparités entre les États membres quant à l'opportunité de cultiver ou non les OGM. C'est pourquoi l'adoption de la directive sur la possibilité pour ces derniers de restreindre ou d'interdire la culture d'OGM sur leur territoire va dans le bon sens. Elle dote les États membres, qui comme la France souhaitent interdire la culture d'OGM sur leur territoire, d'un dispositif juridique argumenté.

Le Parlement européen a également obtenu l'obligation, pour les États membres où des OGM sont cultivés, de prendre des mesures de coexistence aux frontières pour éviter toute contamination dans les États membres voisins où des OGM ne sont pas cultivés.

Angélique Delahaye (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur car bien que cet accord soit la preuve de l'impossibilité de trouver une réponse européenne sur cette question pour le moment (divergence de point de vue inconciliable entre les pro et anti-OGM), il instaure enfin de la stabilité juridique pour toutes les parties concernées, et notamment les États membres. En effet, ce système permettra aux États membres qui le souhaitent de cultiver des OGM et à ceux qui n'en veulent pas de les interdire en toute légalité. C'est un système à deux vitesses qui n'est pas parfait, qui ne satisfaisait entièrement ni les pro ni les anti-OGM, mais qui nous fait sortir de la situation de blocage actuelle. Cet accord doit être une première étape qui permettra de trouver à moyen terme une solution européenne. En effet, nous avons besoin d'une réponse commune sur la question des OGM pour éviter les distorsions de concurrence entre les agriculteurs européens.

Mark Demesmaeker (ECR), schriftelijk. — Genetisch gemodificeerde organismes (GGO) worden goedgekeurd op Europees niveau op basis van een wetenschappelijke beoordeling van het Europees Agentschap voor Voedselveiligheid (EFSA). Sterk uiteenlopende meningen van de lidstaten blokkeren echter dit goedkeuringsproces. Momenteel wordt 1 GGO in de EU commercieel geteeld in 5 lidstaten. Verschillende lidstaten hebben via een vrijwaringsclausule de teelt van de GGO op hun grondgebied verboden.

Na meer dan 4 jaar onderhandelen werd vandaag gestemd over een opt-out voor lidstaten voor Europees goedgekeurde GGO's. De Commissie hoopt daarmee de patstelling in het goedkeuringsproces op te heffen. De N-VA heeft het akkoord gesteund. Vlaanderen is toonaangevend in onderzoek naar GGO's en er zijn ook heel wat bedrijven actief. De N-VA wil innovatie de nodige kansen geven en gelooft dat dit akkoord hiertoe kan bijdragen. Bovendien komt het akkoord tegemoet aan enkele van onze specifieke bezorgdheden: zo verhoogt het werken met de procedure in twee stappen de juridische zekerheid. Essentieel is ook dat de geboden flexibiliteit de geloofwaardigheid van de EFSA-risicobeoordeling niet op de helling plaatst. Een aantal punten vragen onze aandacht bij de uitvoering van deze wetgeving. De mogelijke fragmentatie van de interne markt, de situatie in grensgebieden en de werkbaarheid van de regels moeten worden gemonitord.

Jean-Paul Denanot (S&D), par écrit. — Cet accord met fin à 4 longues années de discussions passionnées et controversées sur la culture des OGM en Europe, qui vise essentiellement à permettre aux États membres qui souhaitent restreindre ou interdire la culture des OGM sur leur propre territoire de le faire. Leur décision de limiter ou d'interdire de telles cultures bénéficiera d'une plus grande sécurité juridique et leur évitera de recourir systématiquement à des moratoires pouvant être remis en cause à tout instant par des procédures contentieuses. Grâce à l'action du Parlement européen, le texte prévoit également les dispositions suivantes: la Commission va devoir dans les 2 ans mettre à jour la législation concernant l'évaluation environnementale des risques liés aux OGM; des mesures de coexistence aux frontières entre deux États dont l'un autoriserait la culture des OGM et pas l'autre sont obligatoires; les États qui autorisent la culture d'OGM sont autorisés à mettre sur pied des régimes de responsabilité en cas de dommages causés par des cultures OGM sur des cultures conventionnelles et biologiques voisines. J'ai soutenu ce rapport considérant qu'il s'agit d'une première avancée, mais j'estime que le débat doit se poursuivre au bénéfice du principe de précaution et d'une harmonisation nécessaire des pratiques en Europe.

Gérard Deprez (ALDE), par écrit. — Après plus de 4 ans de discussion, un accord a finalement pu être trouvé sur la délicate question de la culture des OGM dans les États Membres de l'Union. En ce qui concerne l'autorisation des OGM, le dispositif reste purement européen: c'est la Commission qui décide, sur la base d'avis scientifiques, d'autoriser ou non tel ou tel OGM. Pour ce qui concerne la culture des OGM, il revient aux États Membres de l'autoriser ou de l'interdire.

J'ai soutenu cet accord qui confirme le caractère européen du système tout en permettant de répondre aux vœux de nos citoyens dans les États où ils se prononcent clairement contre la culture des OGM.

Mireille D'Ornano (NI), par écrit. — Le texte proposé est trompeur. Présenté comme un gage de libertés donné aux États, il facilitera la culture des OGM. Or, quand bien même un État refuserait la culture d'un OGM, les lois du marché intérieur l'empêchent d'interdire la circulation de cet OGM et des produits qui en sont issus, destinés à la consommation. Les exigences en matière sanitaire, environnementale et alimentaire ne sont par ailleurs pas suffisantes dans les procédures d'autorisation et dans la surveillance des cultures d'OGM. J'ai voté contre ce texte qui menace la santé des peuples d'Europe et l'indépendance des agriculteurs qui seront tenus par des semences brevetées.

Ian Duncan (ECR), in writing. — Conservatives are committed to a science-based approach to regulating GMOs. The science on GMOs is clear, yet this position allows Member States to ban GMO production without clear scientific evidence.

Pablo Echenique (GUE/NGL), por escrito. — La mayoría neoliberal ha votado a favor de una Directiva que confiere más poder a las empresas multinacionales de la biotecnología. Hemos votado en contra por considerar que la modificación de la Directiva agilizaría la tramitación de autorizaciones de nuevos transgénicos a nivel europeo, lo que representa un riesgo para el medio ambiente, la biodiversidad y la salud humana y animal. Para España, el país con más superficie de cultivos de organismos modificados genéticamente en la UE, esto significaría la entrada incontrolada de cultivos transgénicos, contaminación transgénica de la cadena alimentaria, así como impactos en el sector de la agricultura ecológica. La nueva Directiva no ofrece ninguna compensación para los agricultores cuyos cultivos han sido contaminados con variedades transgénicas. Se corre el peligro de crear una Europa “a dos velocidades”: aquellos Estados más sensibles con la sostenibilidad de su agricultura tendrían la posibilidad de prohibir estos cultivos, mientras que se otorgaría vía libre a la entrada de nuevas variedades transgénicas en aquellos Estados en donde prevalece el interés de la industria biotecnológica. El lobby de la agroindustria lleva tiempo presionando para que se relajen las restricciones y se liberalicen -mediante tratados como ATCI y AECG- la entrada de alimentos transgénicos no autorizados en la UE.

Γεώργιος Επιτήδειος (NI), γραπτώς. — Είναι πάγια θέση μας πως πρέπει να απαγορευτεί γενικά η καλλιέργεια ΓΤΟ στην Ε.Ε. Και μόνο το γεγονός πως προβλέπονται τόσες προφυλάξεις για πιθανή μόλυνση από τους ΓΤΟ αποδεικνύει τους τεράστιους κινδύνους που εγκυμονεί για την ασφάλεια των πολιτών η εισαγωγή ΓΤΟ. Επιθυμούμε την πλήρη απαγόρευσή τους καθώς και την απαγόρευση κάθε έρευνας σχετικά με την ανάπτυξη τους.

Bill Etheridge (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, we could not support this block vote.

José Manuel Fernandes (PPE), por escrito. — Esta diretiva vem dar aos Estados-Membros a possibilidade de proibirem ou limitarem o cultivo de organismos geneticamente modificados (OGM) autorizados a nível da UE nos seus territórios, com base em motivos ambientais, como a manutenção da biodiversidade local, nos impactos socioeconómicos ou em critérios relacionados com o uso do solo, entre outros. Em 2014, a área cultivada com OGM em Portugal era de 8542,41 hectares, de acordo com dados do Ministério da Agricultura.

Entre os motivos suscetíveis de serem invocados pelos Estados-Membros para justificar uma proibição ou restrição do cultivo de OGM encontram-se critérios ambientais, critérios relacionados com o ordenamento do território, com o uso do solo, com os impactos socioeconómicos, com os objetivos da política agrícola e com a necessidade de evitar a presença de OGM noutros produtos. Os Estados-Membros devem assegurar que as culturas GM não contaminam as culturas convencionais e biológicas e prevenir a contaminação transfronteiriça, um pedido expresso pela maioria dos agricultores europeus.

Jonás Fernández (S&D), por escrito. — La delegación socialista española apoya el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entendemos que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Edouard Ferrand (NI), par écrit. — Une fois de plus, l'idéologie et le dogmatisme européen se heurtent au bon sens.

En effet, l'intégration européenne est aujourd'hui arrivée à un tel point que toute proposition de renvoyer aux États membres les décisions relatives aux OGM se heurte au mille-feuille de normes européennes qui rendent celles-ci inopérantes et caduques. En vérité, ce qu'il faut, c'est remettre en cause l'ensemble de l'édifice de l'Union européenne. La souveraineté des États, voire le principe de subsidiarité, doit être la règle et non l'exception, comme c'est le cas aujourd'hui.

João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. — As boas intenções iniciais da maioria deste Parlamento claudicaram mais uma vez aos interesses económicos das multinacionais de biotecnologia.

Foram retirados pontos essenciais da proposta inicial, tais como o princípio da coexistência e a introdução de zonas limpas entre países vizinhos, subvertendo e enfraquecendo o princípio da precaução.

De acordo com esta versão da proposta, os Estados terão de pedir às multinacionais, que produzem e comercializam os OGM, autorização para que os excluam do seu âmbito geográfico. Estas podem aceitar ou recusar esse pedido. Inaceitável. É a total submissão do poder político aos interesses do grande capital.

Se dúvidas ainda restassem sobre o modo como a maioria deste parlamento encara este tema e as suas implicações, o simples facto de neste texto a base legal mudar da proteção ambiental para o mercado interno, deixa a descoberto mais uma das intenções desta proposta, inseparável do Acordo de Parceria Transatlântica de Comércio e Investimento com os EUA: satisfazer os objetivos comerciais das grandes empresas de biotecnologia (produtoras de OGM) norte-americanas.

Ainda que a intenção inicial da proposta pudesse ser vista como um avanço relativamente à situação atual, das negociações com o Conselho resultou um texto inaceitável. Votámos contra.

Monika Flašíková Beňová (S&D), písomne — Zámer Európskej komisie dať členským štátom do rúk viac právomocí týkajúcich sa zákazu pestovania geneticky modifikovaných plodín je pozitívnym krokom. Netreba však zabúdať na to, že hlavným faktorom nie sú existujúce pravidlá, ale dopyt, ktorý veľmi ťažko ovplyvní eventuálna úprava legislatívy v predmetnej oblasti. V Európe je veľmi dobre známe, že primárnym dôvodom pre nízky rozsah pestovania geneticky modifikovaných plodín je nevýrazný záujem trhu o ich dodávky. Je nemožné očakávať od poľnohospodárov, že budú produkovať niečo, čo len veľmi ťažko predajú svojim obchodným partnerom a navyše v praxi sa často stáva, že odberatelia vyslovene požadujú dôkazy o tom, že dodávaný tovar nie je geneticky modifikovaný.

Lorenzo Fontana (NI), per iscritto. — Voto contro quest'accordo che non tutela i consumatori e non garantisce agli Stati membri il giusto potere decisionale su un tema così delicato.

Eleonora Forenza (GUE/NGL), per iscritto. — La proposta di modifica della direttiva è un ulteriore esempio della cultura liberista, che, in spregio alla tutela dell'ambiente e della salute dei cittadini, non vuole accettare nessuna reale regolamentazione che limiti o impedisca la coltivazione di OGM con criteri oggettivi e strumenti pubblici di autorizzazione e di controllo .

I termini di questo brutto compromesso proposto sono chiari: si propone di votare un testo di mediazione onnicomprensivo di tutte le modifiche negoziate con il Consiglio in tre mesi, dopo che quest'ultimo per ben 3 anni (!!) dal 2011 a giugno 2014 non era stato capace o non aveva voluto trovare un'intesa con una posizione comune tra gli Stati membri su coltivazione OGM .

In questa sede ribadiamo infatti la nostra opposizione a una proposta che in realtà riduce la possibilità per gli Stati membri di restringere o proibire la coltivazione di OGM nel loro territorio, invece che aumentarla.

Notiamo inoltre come nel testo finale sia sparita anche la “liability” cioè la norma secondo cui “chi inquina paga” che il PE aveva preteso e ottenuto nel proprio testo al fine di obbligare il produttore con OGM, anche se autorizzato, a essere comunque responsabile e a dover sanare le contaminazioni accidentali su campi e coltivazioni non OGM.

Λάμπρος Φουντούλης (NI), γραπτώς. — Καταψηφίζω την έκθεση A8-0038/2014. Είναι πάγια η θέση μου πως πρέπει να απαγορευτεί γενικά η καλλιέργεια ΓΤΟ στην Ε.Ε… Και μόνο το γεγονός ότι προβλέπονται τόσες προφυλάξεις για πιθανή μόλυνση από ΓΤΟ δείχνει τους τεράστιους κινδύνους που υποκρύπτονται για την ασφάλεια των πολιτών από την εισαγωγή ΓΤΟ. Επιθυμώ την πλήρη απαγόρευση της καλλιέργειάς τους καθώς και κάθε έρευνας σχετικά με την ανάπτυξη τους.

Francesc Gambús (PPE), por escrito. — He votado a favor de esta recomendación en segunda lectura teniendo en cuenta que el objetivo principal de este cambio legislativo es dar más flexibilidad y mayor seguridad jurídica a los Estados miembros que deseen prohibir, en la totalidad o en parte de su territorio, el cultivo de OMG autorizados a escala europea, incluso citando motivos medioambientales, como la protección de la biodiversidad y el mantenimiento de los hábitats y ecosistemas. Es importante incluir en la legislación la obligación de los Estados miembros de garantizar la coexistencia de cultivos y evitar, en particular, toda contaminación transfronteriza. Asimismo, es importante tener presente la creciente desaprobación, por parte de la opinión pública europea, de los OMG y, en particular, de su presencia en la alimentación humana. El texto presentado para su votación en el Parlamento Europeo tiene la voluntad de clarificar elementos de la Posición del Consejo que a ojos del Parlamento no han quedado suficientemente claros, así como las propuestas presentadas en primera lectura que el Consejo no tuvo a bien considerar pero que resultan de especial importancia.

Iratxe García Pérez (S&D), por escrito. — La delegación socialista española apoya el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entendemos que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Eider Gardiazabal Rubial (S&D), por escrito. — He apoyado este acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entiendo que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Nathan Gill (EFDD), in writing. — MEPs and the UK press billed this vote as giving powers in relation to GM crops back to the UK Government. However, that is very misleading. This was in fact a vote on numerous amendments, not on the legislation.

Only Amendment 20 actually gave any powers back, and it should have been voted on separately. However, it was lumped together with 50 other amendments, all reasserting the EU's right to rule over Britain, and therefore I voted against.

Neena Gill (S&D), in writing . - Crucial in winning my support for this report was the fact that, compared to the original Council position, it provides for enhanced environmental impact assessments of new GMOs, stronger measures that allow for better management of the coexistence of GM and non-GM crops, and increased protection against the unwanted influence of biotech companies.

I also believe it is vital that the report benefits smaller, traditional or organic farmers who tend to create more employment in the sector than the large industrial farms that are typically involved in GMO cultivation.

Finally, I welcome the fact that ultimately, it would be up to citizens to decide on whether or not their country will be involved in GMO cultivation, as the report allows for flexible and democratic opt-out.

Julie Girling (ECR), in writing. — I fully support attempts to unblock the Union process granting authorisation to GMOs for cultivation and import, and can appreciate that dealing with cultivation at Member State level may be the only way forward.

However, the agreement reached by the co-legislators contains, in my view, a number of highly unsatisfactory elements which prevent me from supporting the overall agreement.

The text adopted today will permit Member States to proceed directly to national bans post-Union authorisation, rather than first being required to seek a more legally sound “opt-out” from authorisation, as initially proposed by the Council.

Furthermore, this text will allow for national bans to apply to “groups of GMOs” – rather than being applied on a case-by-case basis – and fails to completely rule out the possibility of Member States citing environmental and public health grounds for national bans.

Both of these elements conflict with the EFSA risk assessment process whereby environmental and public health risks of GMOs are examined on a case-by-case basis prior to Union authorisation being granted. As a matter of principle, I cannot accept a proposal which allows for the scientific assessment of GMOs to be undermined in this way. For this reason I abstained during the vote on the trilogue agreement.

Tania González Peñas (GUE/NGL), por escrito. — La mayoría neoliberal ha votado a favor de una Directiva que confiere más poder a las empresas multinacionales de la biotecnología. Hemos votado en contra por considerar que la modificación de la Directiva agilizaría la tramitación de autorizaciones de nuevos transgénicos a nivel europeo, lo que representa un riesgo para el medio ambiente, la biodiversidad y la salud humana y animal. Para España, el país con más superficie de cultivos de organismos modificados genéticamente en la UE, esto significaría la entrada incontrolada de cultivos transgénicos, contaminación transgénica de la cadena alimentaria, así como impactos en el sector de la agricultura ecológica. La nueva Directiva no ofrece ninguna compensación para los agricultores cuyos cultivos han sido contaminados con variedades transgénicas. Se corre el peligro de crear una Europa “a dos velocidades”: aquellos Estados más sensibles con la sostenibilidad de su agricultura tendrían la posibilidad de prohibir estos cultivos, mientras que se otorgaría vía libre a la entrada de nuevas variedades transgénicas en aquellos Estados en donde prevalece el interés de la industria biotecnológica. El lobby de la agroindustria lleva tiempo presionando para que se relajen las restricciones y se liberalicen -mediante tratados como ATCI y AECG- la entrada de alimentos transgénicos no autorizados en la UE.

Beata Gosiewska (ECR), na piśmie. — Genetycznie modyfikowane uprawy stanowią zagrożenie dla środowiska naturalnego oraz zdrowia ludzi i zwierząt. W krajach, w których od lat uprawia się GMO widać już szkodliwe działanie tych upraw, co potwierdzają również badania naukowe. Obywatele nie chcą na swoich talerzach żywności genetycznie modyfikowanej, dlatego politycy powinni wsłuchać się w głos społeczeństwa i zabronić tych upraw. Jedynym skutecznym rozwiązaniem jest wprowadzenie całkowitego zakazu GMO na terenie całej UE.

Ubolewam nad tym, że Unia nie wprowadziła takiego zakazu. Wypracowane porozumienie Parlamentu Europejskiego i Rady jest dalekie od ideału. Z jednej strony daje ono możliwość państwom członkowskim wprowadzenia zakazu GMO i liczę na to, że Polski rząd skorzysta z danego mu prawa. Z drugiej jednak strony należy uważać, by porozumienie to nie otworzyło furtki do łatwiejszej legalizacji GMO w przyszłości. Głosowałam za przyjęciem wypracowanego porozumienia, ponieważ poprawia ono obecny porządek prawny, który nie dawał państwom członkowskim możliwości zakazu tych upraw na swoim terytorium.

Antanas Guoga (ALDE), raštu. — Aš balsavau už valstybių narių galimybę riboti ar drausti GMO auginimą, nes manau, kad tikslinga vadovautis subsidiarumo principu, suteikiant valstybėms narėms daugiau lankstumo spręsti, ar jos nori, kad jų teritorijoje būtų auginamas GMO, nedarant poveikio ES GMO leidimų išdavimo sistemoje numatytam rizikos aplinkai ir žmonių sveikatai vertinimui. Taip pat už priemones, pagal kurias būtų išvengiama netyčinio GMO atsiradimo. Labai svarbu, kad būtų išsaugota pasirinkimo laisvė ir numatytas aiškumas suinteresuotoms šalims dėl GMO auginimo ES.

Brian Hayes (PPE), in writing. — I voted in favour of the Ries Report on the Possibility for the Member States to restrict or prohibit the cultivation of GMOs as it provides a legal basis for Member States to restrict or prohibit GMO cultivation in their territory, even where such GMOs have been authorised at EU level. Grounds for prohibiting GMO cultivation may include agriculture policy objectives, land use, socio-economic impacts, public policy and co-existence. For the first time Member States have legal certainty about the cultivation of GMOs, giving them freedom to cultivate or not in line with their own wishes. The amending Directive respects the principle of subsidiarity.

Anja Hazekamp (GUE/NGL), schriftelijk. — Deze nieuwe regels zetten de Europese deur verder open voor genetisch gemanipuleerde producten en lidstaten krijgen te weinig mogelijkheden om genetisch gemanipuleerde gewassen (GGO's) te weren. Biotechbedrijven zullen een “verdeel en heers”-tactiek toepassen. Wanneer GGO's in enkele lidstaten worden toegelaten, zullen andere landen snel moeten volgen om de interne markt niet te verstoren.

90% van de Europeanen wil geen genetisch gemanipuleerde gewassen op de akkers, laat staan in hun voeding. Lidstaten zouden uitgebreide en juridisch geborgde mogelijkheden moeten krijgen om deze gewassen zelfstandig te verbieden, zelfs wanneer Brussel ze wel toelaat.

De Partij voor de Dieren verzet zich al jaren tegen genetische manipulatie, onder meer omdat dit leidt tot meer monoculturen, terwijl er juist veel inspanning wordt verricht om de soortenrijkdom te verhogen. Daarnaast zal door deze GGO's het gebruik van landbouwgif toenemen, waardoor de kwaliteit van bodem, grondwater en oppervlaktewater verder achteruit zullen gaan. We moeten juist inzetten op schonere biologische landbouw, die niet afhankelijk is van landbouwgif.

Daarom heb ik tegen dit wetsvoorstel gestemd.

Gunnar Hökmark (PPE), skriftlig. — Lagstiftningen om genmodifierade grödor måste vara baserad på en vetenskaplig värdering av risker och nyttor. Det har varit en svensk ståndpunkt ända sedan vi gick med i EU för 20 år sedan, oavsett politisk färg. Det är beklagligt att den nya svenska regeringen frångått principen om vetenskaplighet, när den valde att lägga ner Sveriges röst trots att EFSA gav grönt ljus. Den svenska regeringen valde därmed att basera sin politik på allmänt tyckande istället för vetenskap. Att regeringen valde att inte förankra principbeslutet i EU-nämnden gör saken än värre. Förslaget om nationella förbud mot GMO är ytterligare ett steg bort från vetenskaplighet som vi inte kan stödja. Det riskerar att fragmentera den inre marknaden och hotar därmed även den fria rörlighet som är grundstenen i Europasamarbetet. Europeisk lagstiftning måste präglas av respekt för vetenskapliga och objektiva kriterier.

Brice Hortefeux (PPE), par écrit. — Les députés au Parlement européen se sont accordés mardi midi sur le principe d'un compromis concernant le dossier épineux des OGM.

Depuis des années, les négociations étaient bloquées du fait des positions irréconciliables des pro et anti-OGM.

La réponse qui a été entérinée par le Parlement européen est imparfaite. Il faut le reconnaître.

En effet, le système permet aux États membres qui le souhaitent de cultiver des OGM et à ceux qui y sont opposés de les interdire en toute légalité.

C'est donc une réponse inaboutie qui perpétue un système à deux vitesses.

Cependant, ce compromis apporte des garanties juridiques qui sont essentielles pour freiner les recours exercés contre les États membres comme la France qui sont contre la culture d'OGM.

C'est pour cette raison que j'ai décidé de soutenir cette approche.

Ian Hudghton (Verts/ALE), in writing. — The Scottish National Party is opposed to the cultivation of GM crops in Scotland: apart from the uncertainties about the long-term environmental effects, Scottish farming relies on a reputation for quality and environmental sensitivity, and we must not jeopardise consumer confidence in any way.

We cannot support this legislation as it is designed to promote the spread of GM crops in Europe. It was proposed with the implicit understanding that Member States which banned GM crops on their territory would drop their opposition to authorisation at the EU level.

I voted against because this law would not provide enough safeguards to keep Scotland GM-free. The anti-contamination measures would not apply to the border between England and Scotland, which is a serious concern because England will cultivate GM crops. This deal would not prevent the circulation of GM products in Scotland, and it does nothing on GM labelling.

We should focus instead on reforming the EU's environmental risk assessment and authorisation process to reflect the opposition of a majority of Member States and of Europe's citizens to the imposition of GM technology.

Pablo Iglesias (GUE/NGL), por escrito . - La mayoría neoliberal ha votado a favor de una Directiva que confiere más poder a las empresas multinacionales de la biotecnología. Hemos votado en contra por considerar que la modificación de la Directiva agilizaría la tramitación de autorizaciones de nuevos transgénicos a nivel europeo, lo que representa un riesgo para el medio ambiente, la biodiversidad y la salud humana y animal. Para España, el país con más superficie de cultivos de organismos modificados genéticamente en la UE, esto significaría la entrada incontrolada de cultivos transgénicos, contaminación transgénica de la cadena alimentaria, así como impactos en el sector de la agricultura ecológica. La nueva Directiva no ofrece ninguna compensación para los agricultores cuyos cultivos han sido contaminados con variedades transgénicas. Se corre el peligro de crear una Europa “a dos velocidades”: aquellos Estados más sensibles con la sostenibilidad de su agricultura tendrían la posibilidad de prohibir estos cultivos, mientras que se otorgaría vía libre a la entrada de nuevas variedades transgénicas en aquellos Estados en donde prevalece el interés de la industria biotecnológica. El lobby de la agroindustria lleva tiempo presionando para que se relajen las restricciones y se liberalicen -mediante tratados como ATCI y AECG- la entrada de alimentos transgénicos no autorizados en la UE.

Robert Jarosław Iwaszkiewicz (EFDD), na piśmie. — Popieram decyzję Parlamentu Europejskiego o przekazanie wszystkich prerogatyw dotyczących dopuszczenia zakazu upraw roślin modyfikowanych genetycznie w kompetencje państw członkowskich. To właściwa droga. To państwa członkowskie jako jedyne powinny decydować, co jest dla nich najlepsze. Dość narzucania decyzji przez brukselską machinę administracyjną. Jej poprzednie decyzje doprowadziły już do kryzysu w Europie. Uprawy modyfikowane genetycznie to wciąż obszar olbrzymiej niepewności. Dlatego to państwa członkowskie najlepiej potrafią odczytać nastroje obywateli oraz zdecydować o ich ewentualnym dopuszczeniu. Sprzeciwiam się też wszystkim próbom podejmowanym przez Komisję Europejską, a dotyczącym karania państw, w których nastąpi niekontrolowane rozsiewanie. Podsumowując, im mniej władzy Komisji Europejskiej tym lepsze prawo w Europie.

Ivan Jakovčić (ALDE), napisan. — Glasovao sam za nacrt zakonodavne rezolucije o stajalištu Vijeća u prvom čitanju radi donošenja direktive o izmjeni Direktive 2001/18/EZ u pogledu mogućnosti država članica da ograniče ili zabrane uzgoj GMO-a na svojem državnom području jer cijenim da se nakon dugogodišnjeg zastoja počinje riješavati problem sadnji i sijanja GMO-a u Europi. Iako sam osobno protivnik primjene GMO-a na području Europe i svjestan da se ovim izvješćem ne postavljaju tako visoki ciljevi, ipak se time otvara mogućnost da države članice samostalno donose najprije političku, a onda i zakonsku odluku ne primjenjivanja GMO-a na svom području.

Još kao istarski župan, prije više godina, inicirao sam donošenje Odluke kojom je Istarska županija proglašena “GMO free” područjem. To je u osnovi bio politički stav koji formalno nije imao zakonsko uporište, ali i jasan politički izraz vodstva Istarske županije.

Diane James (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, while Amendment 20 did give powers back, it was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow MEPs to vote on individual amendments – something which UKIP MEPs regard as undemocratic. It is also of clear relevance to UK voters understanding of the implications involved. Therefore, my fellow UKIP MEPs and I could not support this bloc vote.

Marc Joulaud (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de l'accord concernant la possibilité pour les États membres de restreindre ou d'interdire la culture d'organismes génétiquement modifiés.

Cet accord prévoit que les États membres souhaitant cultiver des OGM le puissent et que ceux qui veulent les interdire soient libres de le faire en toute légalité. L'accord prévoit par ailleurs l'adoption par les États membres de mesures de coexistence dans les zones transfrontalières pour éviter les contaminations de cultures traditionnelles.

Si ce système à deux vitesses n'est pas parfait, il permet de mettre fin à une longue période de flou et de blocage qui ne pouvait satisfaire personne et dont j'estime qu'il était urgent de sortir. De surcroît, il a le mérite d'instaurer enfin de la stabilité juridique sur cette question sensible. Ainsi, grâce à cet accord, les États comme la France qui prennent des mesures pour interdire les OGM n'auront plus à se justifier devant la Cour de Justice de l'Union européenne.

Je me félicite de l'adoption de cet accord.

Josu Juaristi Abaunz (GUE/NGL), in writing . - Euskal Herria Bildu voted against the report on the possibility for Member States to restrict or prohibit the cultivation of GMOs because the outcome raises a scenario in which, on the one hand, the right of Member States to prohibit the cultivation of GMOs is restricted but, on the other, the rights of multinational companies are strengthened.

In our opinion, opting out of GM cultivation needs to be absolutely legally watertight – and, unfortunately, in the legislation before us this is far from being the case. What we are left with are legal loopholes enabling biotech companies to take countries to court. The concept of a private company being placed on the same footing as a sovereign country is deeply undemocratic and this is a worrying precedent. Furthermore, the liability system has also been removed so that no compensation will be offered to non-GM farmers whose produce is contaminated by GMOs.

The European Parliament entered the negotiations with a very good text which could and should have been defended but Parliament has not managed to defend it. EH Bildu is deeply disappointed by the text adopted today, as we simply believe that we must stop GMOs in the EU.

Philippe Juvin (PPE), par écrit. — Je me félicite de l'adoption de ce texte qui met fin à une situation de blocage après cinq ans de débat entre les institutions européennes. Cette nouvelle législation confère davantage de liberté aux États membres pour décider de cultiver ou d'interdire les OGM sur leur territoire, et offre à toutes les parties concernées une plus grande stabilité juridique. Certes il n'a pas été possible pour l'instant de trouver une réponse européenne unique au problème, ce qui aurait évité les distorsions de concurrence entre agriculteurs européens. Cependant, il convient de saluer les avancées permises par le nouveau texte à savoir: la liste élargie de motifs pour interdire légalement la culture des OGM et la création de mesures de coexistence dans les zones transfrontalières pour éviter les contaminations des cultures traditionnelles par des cultures OGM.

Jarosław Kalinowski (PPE), na piśmie. — Zezwolenie na osobne decydowanie o uprawie roślin GMO przez państwa członkowskie to umywanie rąk przez instytucje unijne i pozbywanie się odpowiedzialności.

Unia Europejska importuje uprawy, zboża i pasze z krajów, w których GMO jest dozwolone. Wprowadzenie zakazu obecności GMO w europejskich uprawach oznaczałoby zakłócanie konkurencyjności między plantatorami unijnymi a tymi z krajów, gdzie istnieje na nie przyzwolenie.

Wolna ręka dla państw członkowskich w decydowaniu o GMO to również zaburzenie konkurencji, także na rynku wewnętrznym. W niektórych krajach będzie można uprawiać zmodyfikowane rośliny, zwiększać plony i obniżać koszty, a w pozostałych, gdzie będzie zakaz, rolnicy staną się mało konkurencyjni w stosunku do swoich sąsiadów, którzy będą mogli stosować GMO. Zwykli rolnicy zostaną obarczeni kosztami politycznych decyzji, które nie zawsze są poparte naukowo.

Sandra Kalniete (PPE), rakstiski. — Es atbalstīju Eiropas Parlamenta un Padomes panākto vienošanos par priekšlikumu, kas ļauj ES dalībvalstīm ierobežot vai aizliegt ģenētiski modificētu augu kultivēšanu savā teritorijā. To būs iespējams darīt, pat ja ES līmenī to Eiropas Pārtikas nekaitīguma iestāde (EFSA) ir atļāvusi. Šis kompromisa teksts nodrošina skaidru juridisko pamatojumu ĢMO augu kultivēšanas aizliegšanai valsts teritorijā, tādā veidā dalībvalstīm dodot iespēju teikt 'pēdējo vārdu' un nodrošinot subsidiaritātes principa izpildi. Es uzskatu, ka ir svarīgi šādā ļoti politiski jūtīgā un sabiedrību polarizējošā jautājumā valstīm dot izvēles iespējas. Jaunie noteikumi ļaus dalībvalstīm aizliegt ĢMO kultūraugus dažādu apsvērumu, piemēram, vides, pilsētplānošanas, sociālo un ekonomisko, dēļ, kā arī, lai novērstu nejaušu ĢMO piesārņojumu citos produktos un lauksaimniecības politikas mērķu dēļ. Dalībvalstīm būs jānodrošina, lai ĢMO kultūras nepiesārņo citus produktus, īpašu uzmanību pievēršot pārrobežu piesārņojuma novēršanai.

Barbara Kappel (NI), schriftlich. — Der vorliegende Antrag räumt den Mitgliedstaaten die Möglichkeit ein, den Anbau von GVO-Pflanzen aus umwelt-, sozial- und gesundheitspolitischen Gründen zu untersagen. Ein Vorschlag, der im Grunde zu unterstützen ist, weil er zu einer Verbesserung der aktuellen Situation führt. Folgendes gilt es jedoch zu bedenken: Es ist fraglich, ob die Verbote der Mitgliedstaaten eingehalten werden und ob genügend Rechtssicherheit herrscht. GVO-Konzerne können Schiedsgerichte anrufen, ebenso besteht die Möglichkeit eines EuGH-Urteils, dass ein solches Verbot den freien Warenverkehr und die gegenseitige Anerkennung von Standards und Zulassungen beeinträchtigt. Zudem ist unklar, wie lange dieser Vorschlag Rechtsgültigkeit haben wird: Die Einigung zwischen Parlament und Rat sieht eine Überprüfung für 2020 vor, doch kann es sein, dass a) es zu keiner Verlängerung kommt oder b) der Rat meint, dass sich die Parameter geändert haben und ein generelles Verbot von GVO-Pflanzen nicht mehr notwendig ist. Ebenso fehlen Verbraucherschutzbestimmungen in Bezug auf GVO-kontaminierte Lebensmittel, sodass das Anbauverbot in einem Land durch Anbau, Verarbeitung und Export aus einem anderen Land umgangen werden kann.

Ich bin der Meinung, dass der Vorschlag zwar in die richtige Richtung geht, aber bei weitem nicht ausreicht: Es bedarf eines EU-weiten Verbotes von GVO. Aus diesem Grunde habe ich mich enthalten.

Afzal Khan (S&D), in writing. — I supported the strong measures to allow Member States to limit or ban the cultivation of GMOs on their territory if they so wish. I believe this compromise allows national governments to take into account both scientific evidence and citizens' concerns before making a decision on whether or not to introduce GMO cultivation.

Agnieszka Kozłowska-Rajewicz (PPE), na piśmie. — Nowe przepisy o GMO wychodzą naprzeciw państwom członkowskim, które zakazały lub planują zakazać upraw genetycznie zmodyfikowanych roślin na swoim terytorium, podając właściwą podstawę prawną i ułatwiając decyzję o ograniczeniu lub zakazie upraw GMO. Zakaz ten nie może jednak dotyczyć badań naukowych oraz obrotu zmodyfikowanymi nasionami. Jest to istotne w świetle faktu, że technologie z wykorzystaniem inżynierii genetycznej są powszechnie wykorzystywane w medycynie, przy produkcji leków, m.in. insuliny, w badaniach mechanizmów chorób, np. chorób nowotworowych, w transplantologii i wielu innych dziedzinach.

Nowe przepisy nie ograniczają państw, które na szeroką skalę prowadzą uprawy GMO i nadal planują to robić. Zakaz upraw GMO pozostaje opcją do wyboru, w zależności od lokalnej sytuacji środowiskowej i nastawienia społecznego.

GMO to wielka nadzieja ludzkości, ale także określone ryzyka. Dlatego obecne regulacje muszą być uzupełnione krajowymi przepisami, które zapewnią odpowiednią kontrolę i bezpieczeństwo produkcji z wykorzystaniem GMO oraz zagwarantują ochronę przed skażeniem innych produktów i infekcją terytoriów sąsiednich państw.

Nowe przepisy pozwolą krajom takim jak Polska, gdzie rolnictwo oparte jest na tradycyjnych, ekologicznych metodach uprawy, w pełni wykorzystać ekologiczny i zdrowotny potencjał upraw. Kluczowe jest zapewnienie konkurencyjnych cen dla zdrowej żywności, tak aby nie była towarem luksusowym dostępnym jedynie dla najbogatszych.

Kashetu Kyenge (S&D), per iscritto. — Con il voto di oggi del Parlamento europeo sulla riforma della direttiva in materia di OGM abbiamo finalmente sancito il diritto degli Stati membri di limitare o proibire la coltivazione di organismi geneticamente modificati sul territorio nazionale. E questo anche a discapito di un'autorizzazione concessa a livello europeo dall'Agenzia per la sicurezza alimentare. In un futuro immediato, quindi, l'Italia potrà decidere di dire no a colture OGM nel proprio territorio a seguito di considerazioni socioeconomiche, di uso dei suoli, di pianificazione territoriale, di contaminazione transgenica di altre coltivazioni, nonché di mere scelte di politica agricola e ambientale.

Questa decisione rappresenta una grande conquista per il nostro paese che da sempre si è schierato verso un modello agroalimentare di qualità e rispettoso dell'ambiente. Ora non resta che attivare, senza indugio, le procedure di recepimento nazionale.

Giovanni La Via (PPE), per iscritto . - Dopo quattro anni di negoziato, siamo riusciti a raggiungere un difficile accordo sul delicato tema degli OGM. Esso riconosce la sovranità e l'autonomia di ogni Stato membro circa la possibilità, in pieno rispetto del principio di sussidiarietà, di vietare o limitare, in tutto o in parte del loro territorio, la coltivazione di OGM che sono stati autorizzati o che sono sotto la procedura di autorizzazione a livello europeo. Tale scelta potrà essere esercitata sulla base di criteri rigorosi, non in contrasto con la valutazione della salute e del rischio ambientale effettuata dall'EFSA, saranno quindi tutelate le esigenze dei cittadini, dei consumatori e dei singoli Stati. Desidero ringraziare la relatrice, i colleghi che hanno lavorato su questo dossier, nonché il ministro Galletti, per lo spirito collaborativo che ci ha permesso di raggiungere il miglior accordo possibile, date tutte le circostanze.

Gabrielius Landsbergis (PPE), raštu. — Genetiškai modifikuotų organizmų auginimas kėlė karštas diskusijas ne vienerius metus.

Todėl sveikinu pastarąjį Europos Parlamento sprendimą, suteikti valstybėms narėms teisę apsispręsti dėl GMO leidimo ar draudimo. Maisto saugos ir sveikatos klausimai – valstybių narių prerogatyva, todėl daug diskusijų keliantys, kartais net kontraversiniai, įvairiais interesais apipinti klausimai – vis tik geriausiai gali būti sprendžiami atsižvelgus į valstybės narės interesus.

Constance Le Grip (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de cette directive européenne très importante, sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). Il s'agissait de combler le vide juridique qui préexistait en la matière au niveau européen, en donnant un socle juridique commun aux États membres. Ils auront désormais un cadre législatif pour pratiquer, restreindre ou interdire la culture des OGM sur leur territoire. Cette directive est un compromis qui ne satisfait en réalité pas pleinement, ni les pro-OGM ni les antis, mais qui a le mérite d'encadrer la culture des OGM et leur commercialisation au sein du Marché intérieur, y compris dans les zones transfrontalières.

Patrick Le Hyaric (GUE/NGL), par écrit. — La proposition d'autorisation dite “à la carte” va certes faciliter les refus nationaux de cultures d'organismes génétiquement modifiés, mais par ricochet elle va favoriser les autorisations européennes puisque les États ne craindront plus d'être forcés par la Commission à autoriser les cultures sur leur territoire.

De plus la logique d'autorisation est renforcée par le fait que les bases mêmes des futures interdictions nationales sont fragiles, puisque sur des articles ayant traits au Marché intérieur alors que le Parlement demandait que la base juridique du texte soit l'environnement.

Par conséquent, j'ai refusé de m'associer à cette victoire à la Pyrrhus et ait voté contre ce texte. Celui-ci vient de surcroit briser le front commun européen contre les OGM, au moment même où la Commission négocie avec les États-Unis un grand accord commercial.

Par cette approche nationale il effrite l'opposition européenne aux produits américains génétiquement modifiés. Comment poursuivre cette interdiction si en parallèle nous autorisons la culture des mêmes OGM dans certains pays européens? C'est au mieux une erreur tactique, au pire un calcul volontaire des négociateurs de la Commission que je refuse en bloc.

Marine Le Pen (NI), par écrit. — Avec cette directive, les États membres auront la possibilité d'interdire ou de permettre la culture d'OGM sur leur territoire. En raison de la libre circulation, le nombre de produits à base d'OGM risque de fortement augmenter dans le commerce de détail dans tous les pays. Cette directive n'est donc pas acceptable.

Gilles Lebreton (NI), par écrit. — J'ai voté contre ce texte car il est un leurre destiné à tromper les citoyens. En apparence, il respecte la souveraineté des États puisqu'il leur permet d'interdire la culture des OGM sur leur territoire. Mais en réalité, il ne change rien pour les consommateurs. Car avec la liberté de circulation des marchandises, les OGM viendront dans les supermarchés français en provenance des États européens qui les autorisent. Et les consommateurs français mangeront des OGM sans le savoir. C'est donc un texte qui donne satisfaction aux multinationales au détriment de la souveraineté des États et aussi de la santé humaine, car il faut rappeler que les OGM sont généralement conçus pour supporter des doses massives de Roundup, qu'on retrouve ensuite dans les aliments.

Philippe Loiseau (NI), par écrit. — Je vote contre ce texte car le Parlement veut nous faire croire qu'un État pourra empêcher la consommation d'OGM sur son territoire. C'est totalement impossible dans une économie globalisée aux mains des multinationales, où les frontières n'existent plus. Une véritable souveraineté doit permettre à un État de pouvoir interdire la consommation d'OGM ou, le cas échéant, de soutenir une recherche nationale indépendante des lobbies.

Juan Fernando López Aguilar (S&D), por escrito. — La delegación socialista española apoya el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entendemos que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Paloma López Bermejo (GUE/NGL), por escrito. — Posicionándose respecto a una propuesta inicial de la Comisión, el Parlamento Europeo votó en 2011 a favor de ampliar la lista de supuestos de restricción y prohibición de cultivo de organismos modificados genéticamente (OMG). En 2014, el Consejo adoptó una propuesta radicalmente distinta, por la que se limitaban enormemente los supuestos de prohibición de cultivos de OMG. Si bien el Parlamento pudo restituir parcialmente su posición inicial mediante las enmiendas introducidas en el informe a su paso por la Comisión de Medio Ambiente, la redacción final se aleja de lo aprobado en 2011 e introduce una enorme ambigüedad respeto a los supuestos en los que los Estados podrían prohibir el cultivo de un OMG.

Además, se restituía la regulación de los OMG al mercado interno y se diluía casi totalmente el régimen de responsabilidades financieras defendido anteriormente por el Parlamento.

Con la nueva redacción se facilita que las grandes multinacionales de los OMG comercialicen sus cultivos pese a la oposición de los Estados y pueblos europeos preocupados por sus consecuencias, sin que exista un mecanismo adecuado para compensar los riesgos que derivan de esta liberalización. Por estos motivos, he votado en contra.

Peter Lundgren (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, The Sweden Democrats could not support this block vote.

Petr Mach (EFDD), písemně. — Nemám strach z geneticky upravené kukuřice, ale členské státy by podle mého názoru měly mít právo pěstování GMO na svém území povolit nebo nepovolit. Hlasuji pro tento pozměňovací návrh, aby nedocházelo k blokování povolení na úrovni EU, pokud existují členské státy, které si na svém území geneticky modifikované plodiny nepřejí.

Ivana Maletić (PPE), napisan. — U srpnju 2010. godine Europska komisija dala je svoj prijedlog kojim se dopušta da države članice odluče o zabrani uzgoja GMO-a na njihovom teritoriju. Nakon više od 4 godine pregovaranja u Vijeću i Parlamentu, dogovor je postignut.

S obzirom na visoku osjetljivost država članica na uzgoj GMO proizvoda, ova tema izazvala je velika neslaganja unutar Unije gdje 149 000 hektara obuhvaćaju GMO usjevi, i to pretežito u Španjolskoj i Portugalu koji su ujedno i najveći proizvođači u Europskoj uniji.

S druge strane, 21 članica Europske unije, pa tako i Hrvatska, ne dozvoljava sjetvu GMO usjeva.

Ovim se dokumentom državama članicama, pod određenim uvjetima, dozvoljava ograničavanje ili zabrana GMO usjeva na svom teritoriju iako je taj isti usjev autoriziran na EU razini.

Time je ostvaren politički konsenzus i pokazana volja Unije da sluša zahtjeve svojih građana i uzima ih u obzir prilikom donošenja odluka. Podržavam ovo izvješće jer je njime omogućen izbor što je od posebne važnosti za Hrvatsku ali ujedno i izražavam potrebu za kvalitetnom kontrolom tih usjeva radi očuvanja GMO čistih teritorija.

Светослав Христов Малинов (PPE), в писмена форма. — Днес в Европейския парламент се направи важна стъпка за разрешаването на казуса, свързан с отглеждането на генетично модифицирани храни на територията на Европейския съюз. С колегите от ЕП приехме промени в европейското законодателство, които позволяват всяка държава членка от ЕС да вземе финалното решение по ограничаването или пълната забрана на ГМО на нейната територия. Промененото законодателство внася допълнителна правна яснота, като позволява на страни като България да забранят отглеждането на ГМО, позовавайки се на специфични основания, свързани със социално-икономически причини, специфични цели в сферата на околната среда и др.

Запазва се ролята на Европейската агенция за безопасност на храните (ЕАБХ), която има правото да даде становище относно безопасността на определен ГМО продукт на базата на задълбочени научни изследвания. Всяка страна членка вече е свободна да реши сама дали да последва становището на ЕАБХ или да определи режим, който е съобразен с националните й специфики. Важно е да се отбележи, че текстовете изискват и висока степен на гаранция от страни, които отглеждат ГМО на своята територия, така че да гарантират опазването на продукцията на съседните страни.

За пореден път ЕП демонстрира, че гарантира осигуряването на максимално високи хранителни стандарти за опазването на интереса и здравето на своите потребители.

Andrejs Mamikins (S&D), rakstiski. — Es atbalstīju tiesību aktu, kas ļaus Eiropas Savienības dalībvalstīm ierobežot vai aizliegt ģenētiski modificētu augu kultivēšanu savās teritorijās, pat ja to būs atļāvusi ES. Priekšlikumu, par ko Eiropas Parlaments un ES Padome neoficiāli vienojās pagājušā gada decembrī, iesniedza jau 2010. gadā, tomēr kopīgas nostājas panākšana dalībvalstīm prasīja četrus gadus un notika faktiski tikai šodien.

Vladimír Maňka (S&D), písomne - Ja osobne mám s využívaním geneticky modifikovaných organizmov (GMO) problém. Uvedomujem si však, že na stovky nevyliečiteľných chorôb len vďaka GMO dokážeme vyvinúť účinné látky. Vecne sa problém týka výlučne pestovania GMO na účely úrody alebo výskumu na otvorenom poli. Na dovoz GMO určených predovšetkým na skrmovanie dobytkom sa tento právny predpis nevzťahuje. Hlavný cieľ tejto zmeny je poskytnúť širší priestor a väčšiu právnu istotu členským štátom, ktoré chcú zakázať na celom svojom území alebo na jeho časti pestovanie GMO povolené na európskej úrovni.

Členský štát tak dostáva väčšiu nezávislosť. Bude sám môcť rozhodnúť o zákaze používania GMO na svojom území. V EÚ máme jedny z najprísnejších pravidiel vo svete a táto úprava je ďalším sprísnením. Preto tento kompromis podporujem.

Νότης Μαριάς (ECR), γραπτώς. — Καταψηφίζω την εν λόγω Σύσταση διότι θεωρώ ότι η θέση του Συμβουλίου δεν παρέχει απεριόριστη εξουσία στα Κράτη Μέλη της Ε.Ε. να περιορίσουν ή να απαγορεύσουν την καλλιέργεια γενετικά τροποποιημένων οργανισμών (ΓΤΟ) στην επικράτειά τους.

David Martin (S&D), in writing. — I supported this proposal. Commission President Jean-Claude Juncker, outlining Commission policy to the MEPs on 15 July 2014, set out his intentions: “I also intend to review the current legislation authorising the use of genetically modified organisms. I consider it unacceptable that, under current rules, the Commission is legally obliged to authorise the import and processing of new GMOs, even in cases where a clear majority of Member States are opposed to their use.” In this climate it is right that Member States be given the right to make decisions on GMO cultivation.

Fulvio Martusciello (PPE), per iscritto. — Favorevole alla direttiva “la possibilità per gli Stati membri di limitare o vietare la coltivazione di organismi geneticamente modificati – OGM - sul loro territorio”.

L'obiettivo principale di tale modifica consente ai singoli paesi membri di limitare o vietare la coltivazione di colture contenenti organismi geneticamente modificati - OGM - in tutto il loro territorio o parte di esso in modo da poter prendere in considerazione le specificità nazionali e locali.

Il nuovo testo, che rispetto alla direttiva del 2001 introduce norme chiare , contribuisce a dare maggiore certezza giuridica sulla possibilità per ogni paese membro di decidere se vietare o limitare le coltivazioni transgeniche anche se consentite nell'Unione.

Dopo oltre 4 anni dalla proposta originaria della Commissione europea, l'Unione europea ha finalmente raggiunto un accordo importante su questo tema

Barbara Matera (PPE), per iscritto. — Lo scopo della proposta è quello di fornire agli Stati membri una solida base giuridica, che stabilisca criteri per limitare, o vietare, la coltivazione di organismi geneticamente modificati (OGM) all'interno dei propri territori.

Il progetto legislativo originario, elaborato da parte della Commissione europea, risale al luglio 2010.

Dopo quattro anni, grazie ad un apprezzabile sforzo congiunto, da parte del Parlamento e del Consiglio, è stato finalmente raggiunto un accordo.

Il mio sostegno nei confronti della relazione a firma del collega Ries, deriva dalla convinzione che il compromesso negoziato sia l'unico possibile.

Gli Stati membri presentano posizioni molto differenti in materia di coltivazione di OGM. Pertanto, ritengo giusto che venga garantita loro un'autonomia decisionale, e di giudizio, in questo campo.

Marisa Matias (GUE/NGL), por escrito. — Votei contra por considerar que o cultivo de OGM representa um grave perigo para a saúde, para o ambiente e para a biodiversidade. A decisão sobre esta matéria não pode ser deixada aos Estados-Membros, porque é uma decisão que tem repercussões além fonteiras, não só pelo risco da contaminação mas também pela distribuição e venda de produtos OGM, mesmo nos países onde está proibido o cultivo. Devolver aos Estados-Membros a decisão nesta matéria é um presente envenenado, pois estão a ser postos em causa os direitos e a saúde dos cidadãos europeus sob uma falsa capa de reforço da soberania nacional. É, pois, uma farsa, sobretudo quando sabemos esta é uma das questões que será negociada no âmbito do Acordo de Parceria Transatlântica

Georg Mayer (NI), schriftlich. — Die Ausarbeitung ist mangelhaft. Leider besteht weiterhin die Möglichkeit, GVOs in Lebensmitteln anderer Mitgliedstaaten in den eigenen Mitgliedstaat einzuführen.

Mairead McGuinness (PPE), in writing. — I voted in favour of the Ries report on the possibility for the Member States to restrict or prohibit the cultivation of GMOs, as it provides a legal basis for Member States to restrict or prohibit GMO cultivation in their territory even where such GMOs have been authorised at EU level. Grounds for prohibiting GMO cultivation may include agriculture policy objectives, land use, socio-economic impacts, public policy and co-existence. For the first time Member States have legal certainty about the cultivation of GMO, giving them freedom to cultivate or not in line with their own wishes. The amending directive respects the principle of subsidiarity.

Anthea McIntyre (ECR), in writing. — Unblocking the 15-year deadlock on GM cultivation is something I very much welcome. But giving Member States the right to ban their cultivation on non-scientific grounds sets a dangerous precedent. We need to encourage science and innovation, not deter it. We need to base decisions on scientific evidence, not uninformed prejudice.

There are enormous benefits that biotechnology can provide. I recently visited Rothamsted Research Station. It is the longest-running agricultural research station in the world, providing cutting-edge science and innovation for nearly 170 years. I was especially interested to hear about their work on Omega-3 oils. These oils have proved to be beneficial to human health. They are currently only available through marine fish. Rothamsted has developed Camelina plants that accumulate Omega-3 long-chain polyunsaturated fatty acids in their seeds, thus providing a novel method of creating a terrestrial source of this essential oil, utilising existing farming practice and machinery.

This is what GM cultivation is really about: GM technology has much to offer us and we should not deprive our citizens of its potential benefits.

Nuno Melo (PPE), por escrito. — Concordo com o facto de os Estados-Membros terem a possibilidade de limitar ou proibir o cultivo de organismos geneticamente modificados (OGM) no seu território, de acordo com a presente proposta agora aprovada. Concordo também com as alterações propostas pelo PE que acrescentam medidas destinadas a proibir ou limitar o cultivo de OGM na totalidade ou em parte do território nacional. Devemos também poder basear-nos em motivos ambientais locais ou regionais e nos impactos socioeconómicos, para proceder as essas proibições.

Os Estados-Membros devem também, quando decidem, ter em atenção motivos relacionados com os impactos socioeconómicos, como a inviabilidade ou o elevado custo das medidas de coexistência e o risco de contaminação da agricultura convencional ou biológica por OGM. Daí o meu voto favorável.

Roberta Metsola (PPE), in writing. — I voted in favour of this recommendation because it confirms that it will be up to the Member States to decide on whether to restrict or ban GMOs from their territory. It also recognises that the cultivation of GMOs is an issue that is more thoroughly addressed at Member State level; whilst preserving the internal market by ensuring that the importation of GMOs remains regulated at Union level. It is also important that modifications were proposed to ensure the transparency of the procedure to restrict or prohibit GMO cultivation.

Louis Michel (ALDE), par écrit . – Je félicite Frédérique Ries pour l'adoption de ce rapport, qui a pour objectif de donner aux États membres une base juridique plus large leur permettant de refuser la culture d'OGM sur leur territoire malgré l'autorisation des semences par l'Autorité européenne de sécurité des aliments. Face aux inquiétudes de nos concitoyens, certains États membres souhaitent interdire davantage la culture d'OGM. Ils se trouvent toutefois confrontés à un blocage juridique remettant en cause la conformité avec la législation européenne en vigueur. Ce rapport permet donc de mieux encadrer le refus de cette culture tout en donnant une plus grande marge de flexibilité aux États membres.

Miroslav Mikolášik (PPE), písomne — V problematike geneticky modifikovaných organizmov, GMOs, je dôležité, aby sme chránili v prvom rade zdravie a bezpečnosť občanov EÚ a členských štátov. Drvivá väčšina európskych občanov si neželá pestovať a konzumovať geneticky modifikované plodiny , ani zvieratá geneticky modifikované určené na konzumáciu. Oddnes aj členské štáty, ktoré si to vyslovene neželajú, majú jasné právo nepestovať GMOs na svojom území. Menšina štátov, ktoré už GMOs pestujú, musí prijať opatrenia zamedzujúce kontamináciu polí zo strany tých, ktoré takéto plodiny pestujú, máme tu na mysli polia v prihraničných oblastiach. V texte schválenom Radou a dnes aj Európskym parlamentom je zakotvená možnosť OPT OUT členských štátov nepestovať GMOs na svojom území, čo podľa mňa zvyšuje práva v zmysle subsidiarity členských krajín. Existuje tam aj ochranná doložka voči dovozcom zo zahraničia, aby si nemohli na súde vymôcť právo dovážať takéto plodiny napriek nechuti ich v nejakej krajine pestovať. Myslím, že tento text posilní tri princípy, aj keď nie je ešte úplne dokonalý, je to kompromis. Tie tri princípy sú transparentnosť, ochrana zdravia a bezpečnosť.

Anne-Marie Mineur (GUE/NGL), schriftelijk. — Hoewel ik het toejuich dat nationale overheden weer een bevoegdheid terugkrijgen die hen nooit had mogen worden afgepakt door de EU, heb ik tegen dit voorstel gestemd omdat het staten niet voldoende juridische garanties geeft voor het verbieden van genetisch gemanipuleerde organismen (GGO's) op eigen grondgebied.

Marlene Mizzi (S&D), in writing. — The EU authorisation system for GMOs aims at avoiding possible adverse effects on human and animal health and the environment, while establishing an internal market for GM products. However, the existing rules are not sufficient anymore to guarantee flexibility and legal certainty to Member States who want to restrict or prohibit the cultivation of GMOs after they have been authorised at EU level. Therefore, I voted in favour of the new rules, which will introduce more legal certainty with regard to the cultivation of GM crops, more flexibility for Member States to restrict or prohibit GM cultivation on their territory, and obligatory coexistence measures to protect GMO-free countries from cross-border contamination by GMOs.

Giulia Moi (EFDD), per iscritto. — Questo Parlamento ci ha chiamati oggi a prendere una decisione sulla possibilità per gli Stati membri di restringere o proibire la coltivazione degli organismi geneticamente modificati sui loro territori. Il mio voto rispetto a questo provvedimento è contrario. Contrario perché le buone intenzioni di questo accordo sono in contraddizione con il modo in cui in realtà l'Europa sta agendo. Ritengo inutile infatti dare questa possibilità ai singoli Stati, quando nello stesso tempo l'UE sta per stringere accordi commerciali che riguardano anche i prodotti agricoli con paesi come gli Stati Uniti e non solo. È inutile dare il consenso a questo paradosso per il quale avremo ancora i prodotti della nostra terra, ma dovranno resistere alla concorrenza dei prodotti OGM di cui sarà invasa l'Europa dopo la conclusione di accordi come il TTIP. Inutile, ancora, aprire le porte alle grandi multinazionali che sfrutteranno la disponibilità dei paesi che non avranno imposto il divieto creando ancora una volta un divario - soprattutto economico - fra i paesi dell'UE. Vi chiedo per questo di aprire gli occhi e di mettere al primo punto della vostra agenda la salute dei cittadini e la tutela delle imprese che garantiscono un'agricoltura ecosostenibile.

Sorin Moisă (S&D), în scris. — Este vorba despre un subiect extrem de delicat si controversat, aflat în dezbatere politică și legislativă încă de la începutul Comisiei Barroso II. În contextul unui blocaj permanent la nivel de Consiliu, este în cele din urmă o soluție de bun-simț să dai posibilitatea statelor membre să decidă dacă acceptă sau nu culturile OMG. Va fi important ca regulile de co-existență ale culturilor OMG cu celelalte culturi, “normale”, să fie solide, pentru a nu permite “infestarea” culturilor clasice cu genetica de la cele modificate genetic. Decizia nu schimbă nici într-un fel regulile de comerț internațional: soia modificată genetic, de pildă, poate fi importată în UE ca și până acum. Singura schimbare este că statele membre, și nu Bruxelles-ul, fie el Consiliu sau Comisie, vor avea cel mai greu cuvânt de spus în decizia de aprobare a cultivării, după ce agenția de specialitate a UE decide că, științific vorbind, culturile sunt OK din punct de vedere al sănătății consumatorilor, altor plante etc.

Bernard Monot (NI), par écrit. — Malgré un intitulé trompeur, le texte sur les OGM soumis au vote n'est pas satisfaisant à plusieurs égards. Il revient à interdire l'importation et la libre circulation d'OGM sur des territoires qui en ont interdit la culture. Une telle interdiction doit être validée par la Commission. En cas d'interdiction de culture, les agriculteurs ne peuvent exploiter la technologie mais les consommateurs trouveraient malgré tout ces OGM dans leur assiette, sans possibilité de traçage. En conséquence, il convient de voter contre ce texte. Les OGM tels qu'ils nous sont imposés par les multinationales de l'agrochimie et par l'Union européenne sont inacceptables et dangereux: augmentation des pesticides, asservissement des agriculteurs, désastres écologiques sur la faune et la flore. Dans un objectif de souveraineté alimentaire, la technologie OGM n'est acceptable en France que sous trois conditions: que l'État puisse décider des améliorations et propriétés à apporter, être en mesure de les produire sur notre territoire selon nos propres usages, en maîtriser la mise sur le marché. Le FN n'est, à ces conditions, pas opposé à une réflexion plus approfondie, afin notamment d'éviter que ne se creuse un fossé technologique entre l'Europe et les États-Unis.

Sophie Montel (NI), par écrit . – J'ai voté contre cette recommandation qui permettrait de modifier la directive 2001/18/CE et donnerait la possibilité aux États membres de restreindre ou d'interdire la culture d'OGM sur leur territoire. Même si, en apparence, ce texte semble redonner une certaine souveraineté aux États membres, dans la réalité il n'en sera rien, le principe même de la libre circulation dans l'Union européenne faussant d'emblée la donne. Le modèle économique ultralibéral prôné par Bruxelles permettra dans tous les cas l'importation de produits provenant de pays tiers autorisant les OGM, à destination de pays de l'UE les interdisant. Les États membres n'ayant plus aucun contrôle sur leurs frontières nationales, la législation ou les budgets débloqués pour cette recommandation ne sont qu'un artifice de plus. Rien n'empêchera ici les multinationales de l'agroalimentaire et la grande distribution de continuer à engranger des bénéfices sur le dos de la santé des consommateurs et de la nature. L'UE, en restant sourde face aux injonctions des citoyens européens, qui condamnent majoritairement les OGM, reste bel et bien soumise aux lobbies de l'agroalimentaire. Quant au prochain traité de libre-échange avec les États-Unis, il ne fera évidemment qu'aggraver cette situation avec l'application de la déréglementation totale.

Claude Moraes (S&D), in writing. — I voted in favour of the report as I believe that it leaves the door open for the introduction of a ban on GMO cultivation should such a policy be adopted by any future Labour government. In addition, it also provides for strengthened environmental impact assessment of new GMOs as well as more robust coexistence measures for better management of GM and non-GM crops.

Nadine Morano (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte qui clarifie les possibilités pour les États membres d'autoriser ou non la culture d'Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) sur leur territoire. Ce texte accroît la sécurité juridique et maintient aux États membres le dernier mot pour décider s'ils autorisent ou non la culture d'OGM. Il prévoit en outre l'adoption par les États membres de mesures de coexistence dans les zones transfrontalières pour éviter les contaminations de cultures traditionnelles par des cultures OGM.

Elisabeth Morin-Chartier (PPE), par écrit. — Le mardi 13 janvier, j'ai voté en faveur du rapport prévoyant la possibilité pour les États membres de restreindre ou d'interdire la culture d'OGM sur leur territoire. Après 5 années de débats entre le Parlement européen et le Conseil, ce texte n'offre pas une réponse idéale, mais permet de débloquer la situation actuelle. Les États membres pourront ainsi interdire ou autoriser la culture d'OGM sur leur sol s'ils le souhaitent, sans craindre d'être poursuivis en justice. En effet, jusqu'à présent, le manque de législation claire rendait vulnérables les États qui, comme la France, engageaient des procédures pour interdire ces cultures. Ce texte prévoit également des mesures de coexistence autour des zones transfrontalières, afin d'éviter les contaminations des cultures traditionnelles par des cultures OGM. Je soutiens ce compromis, qui devrait permettre, à terme, de trouver une réponse à l'échelle européenne.

Alessia Maria Mosca (S&D), per iscritto. — Accogliamo con favore questa raccomandazione in quanto consente, innanzitutto, di superare la fase di stallo in cui ci si è trovati per quattro anni a causa del disaccordo tra Stati membri pro o anti OGM, ma anche perché l'obiettivo principale di tale modifica legislativa è proprio quello di dare maggiore flessibilità ed una più grande certezza giuridica.

Queste nuove norme contengono una maggiore discrezionalità per gli Stati membri, consentendo loro di limitare o di vietare gli OGM sul loro territorio con motivazioni “diverse” da quelle frutto delle valutazioni scientifiche effettuate dall'EFSA, ovvero motivazioni di carattere ambientale, quali la protezione della biodiversità o la conservazione degli habitat e degli ecosistemi. Consideriamo importante, per la tutela dei consumatori europei, la previsione di un obbligo per gli Stati membri non solo di garantire la non-contaminazione di altri prodotti, ma soprattutto di evitare quella transfrontaliera con i paesi vicini, richiesta questa avanzata e sostenuta da alcune associazioni di categoria di agricoltori europei. Chiediamo, infine, nuove azioni intese a garantire la trasparenza e la pubblicità della procedura di limitazione o di divieto della coltivazione degli OGM in Europa.

Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. — Voto positivamente la relazione dell'on. Ries sulla possibilità per gli Stati membri di limitare o vietare la coltivazione di OGM sul proprio territorio nazionale. C'è bisogno di una maggiore flessibilità e autonomia decisionale in questa materia, molto sentita dai nostri cittadini i quali sempre più si dichiarano contrari a questo tipo di alimentazione ritenendola non sicura per le generazioni future.

Victor Negrescu (S&D), în scris. — Am votat pentru acest proiect legislativ care oferă posibilitatea statelor membre de a restricționa sau de a interzice cultivarea de OMG-uri pe teritoriul lor.

Proiectul legislativ urmărește completarea cadrului de reglementare existent privind OMG-urile pentru a permite statelor membre să restricționeze sau să interzică cultivarea OMG-urilor pe teritoriul lor. Măsurile propuse se referă doar la cultivarea OMG-urilor, iar sistemul de autorizare al OMG-urilor la nivel UE, fondat pe baze științifice, rămâne nemodificat.

Propunerea legislativă răspunde cererii statelor membre de a avea mai multă libertate în aplicarea unei politici naționale în domeniul cultivării OMG-urilor, atât statelor membre interesate de restricționare, cât și celor interesate de cultivarea OMG-urilor la nivel național.

James Nicholson (ECR), in writing. — Many scare stories are spread about on the issue of GM foods, but all too often these are not evidence-based. In matters like this, I am always guided by one key principle – follow the science. Allowing bans on GM foods on ambiguous grounds does not make for good policy. Policy must be based on sound science.

If the EU turns its back on technological innovation in the agri-food industry, how are we to meet the great challenge of ensuring food security and sustainability? With the world population expected to exceed 9 billion in 2050, we will have to face up to producing more food from the same amount of land. If GM crops can produce higher yields and are resistant to disease without having a negative impact on human health, then I believe we should be more open to exploring their use, if that is the direction Member States wish to take.

While I welcome the proposal, insofar as it goes some way to breaking the GM logjam, it does not ultimately provide a balanced, reasonable outcome on this issue, and that is why I chose to abstain.

Luděk Niedermayer (PPE), písemně. — Návrh o možnosti států omezit kultivaci GMO na svém území představuje kompromis, který by mohl napravit dnešní nejednoznačný stav v této oblasti. Dále je pozitivní, že není zpochybněn způsob, jakým se v Evropě rozhoduje o bezpečnosti a využitelnosti GMO v našem zemědělství, a že pozice agentury EFSA není oslabena.

Bohužel, domnívám se, že tak rozsáhlá a snadná možnost zemí na bázi nikoliv vědeckých, ale politických důvodů využití GMO zakázat, je špatná. Znamená jisté oslabení principu jednotného trhu a může být precedensem pro další obdobná rozhodnutí. Navíc ji považuji vzhledem k přínosům využití technik GMO v řadě oblastí za nepříliš funkční a potenciálně vedoucí k dalším problematickým rozhodnutím. Tato negativa pro mne převážila nad přínosy návrhu , a proto jsem ho nepodpořil.

Franz Obermayr (NI), schriftlich. — Ich habe mich dieser Abstimmung enthalten, da die grundsätzliche Idee der Richtlinie zwar zu befürworten ist, ihre Ausarbeitung jedoch mangelhaft. Die Möglichkeit, genetisch veränderte Organismen in Lebensmitteln von anderen EU-Staaten einzuführen, besteht weiterhin. Weiters ist die Rechtssicherheit für jene Staaten, die auf genetisch veränderte Organismen verzichten, nicht gegeben. Klagen könnten die Folge sein.

Younous Omarjee (GUE/NGL), par écrit . – Ce nouveau cadre d'interdiction de la culture d'OGM par les États membres peut sembler dans un premier temps une évolution favorable pour mettre fin à la culture d'OGM dans l'Union européenne. Or c'est tout le contraire qu'il engendre. En effet, en nationalisant la décision d'autorisation ou d'interdiction de la culture d'OGM, on prend le risque d'une grande disparité en Europe dans l'utilisation des OGM, et donc de possibles contaminations transfrontalières, mais aussi d'une compétitivité faussée entre les agriculteurs européens. Par ailleurs, la pression des grandes firmes internationales productrices d'OGM est bien connue, et celle-ci s'exercera désormais sur chaque État membre. Il est donc fort à craindre que contrairement à ce qui était avancé comme argument en faveur de cette proposition, la culture d'OGM soit élargie en Europe et qu'elle pose encore plus de difficultés qu'auparavant. Pour ces raisons, j'ai voté contre cette proposition.

Urmas Paet (ALDE), kirjalikult. — Toetasin ettepanekut, sest see võimaldab liikmesriikidel oma territooriumil ise otsustada geneetiliselt muundatud organismide piiramise või keelustamise üle, mis omakorda aitab paremini planeerida ja ellu viia keskkonnapoliitika eesmärke.

Maite Pagazaurtundúa Ruiz (ALDE), por escrito. — La adopción de la Directiva del Parlamento Europeo y del Consejo por la que se modifica la Directiva 2001/18/CE dotará de flexibilidad a los Estados de la Unión Europea para restringir o prohibir los cultivos que contengan organismos modificados genéticamente (OMG) en sus propios territorios. Los desencuentros entre países pro y anti OMG han hecho que esta propuesta estuviese bloqueada desde el año 2010. Con esta nueva legislación se consigue alcanzar un equilibrio y simplificar el procedimiento para que los países puedan elegir el régimen a seguir sin interferir o colisionar con los criterios de autorización del organismo en cuestión que emite la Autoridad Europea de Seguridad Alimentaria. Por todo ello y en línea con la posición del grupo ALDE, he votado a favor de esta legislación.

Rolandas Paksas (EFDD), raštu. — Balsavau už šią direktyvą.

Visų pirma, valstybėms narėms bus suteikta daugiau veiksmų laisvės ir teisinio tikrumo. Jos galės pačios spręsti ar savo teritorijoje riboti ar drausti genetiškai modifikuotų organizmų auginimą. Ši direktyva yra didelis postūmis pirmyn siekant apsaugoti savo piliečius nuo galimo neigiamo poveikio. Taigi, kiekvienu atveju priimant sprendimą dėl GMO bus atsižvelgiama į visuomenės intersus ir vertybes.

Pažymėtina, kad iki šiol nėra išsamių studijų, rodančių, koks yra GMO poveikis žmogaus sveikatai. Be to, leidus auginti GMO, kad ir su apribojimais, būtų sužlugdyti ekologiniai ar kiti jautrūs GMO poveikiui ūkiai. Dėl to labai svarbu, kad valstybės, kurios augins GMO, tikamai įgyvendintų apsaugos priemones, kad jie nebūtų pasienio ruože ir neplistų į kaimynines šalis. Be to, labai svarbu, kad ES institucijos vykdytų griežtą kontrolę ir užtikrintų moksliniais tyrimais pagrįstą GMO auginimo rizikos vertinimą.

Margot Parker (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments, which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, we could not support this block vote.

Aldo Patriciello (PPE), per iscritto. — Considerato che il 23 luglio scorso, i 28 ministri dell'ambiente hanno adottato la posizione del Consiglio relativa alla possibilità per gli Stati membri di limitare o vietare la coltivazione di organismi geneticamente modificati (OGM) sul loro territorio; considerato che si tratta di modificare la direttiva 2001/18/CE relativa all'emissione deliberata nell'ambiente di organismi geneticamente modificati, mediante l'inserimento di un nuovo articolo che amplia i diritti degli Stati membri per giustificare sul piano giuridico un divieto a livello nazionale o regionale concernente la coltivazione di un OGM; considerato che l'obiettivo principale di tale modifica del quadro legislativo è di dare maggiore flessibilità e una più grande certezza giuridica agli Stati membri che desiderano vietare, in tutto il loro territorio o parte di esso, la coltivazione di OGM autorizzati su scala europea, per tali ragioni esprimo il mio voto favorevole.

Florian Philippot (NI), par écrit. — Interdire la culture des OGM quand on n'a pas la possibilité de contrôler et d'interdire l'importation de produits à base d'OGM n'a aucun sens. Maintenir la libre circulation des denrées dans ces conditions est absurde et c'est pourtant bien ce qui est prévu. Ce texte est une mascarade qui prétend donner de la souveraineté aux peuples tout en leur retirant la possibilité de savoir ce qu'ils consomment. De plus, les agriculteurs de pays interdisant les OGM seront soumis à la concurrence déloyale de ceux qui les autorisent. Je vote donc contre.

Pina Picierno (S&D), per iscritto. — Le nuove norme che il Parlamento ha approvato per regolare la coltivazione di organismi geneticamente modificati, sono un buon compromesso che lascia ampi margini di discrezionalità agli Stati membri nella loro decisione nel dare autorizzazione o meno a queste coltivazioni. Questa riforma è un grande passo avanti in termini di chiarezza e certezza legale: viene mantenuto e rafforzato il ruolo centrale dell'agenzia per la sicurezza alimentare, e al contempo viene ampliata la lista di motivazioni con cui gli Stati membri possono proibire tali coltivazioni. Un altro importante passaggio per il quale il nostro gruppo si è battuto riguarda le nuove severe norme per proteggere i territori che scelgono di non coltivare gli OGM e quindi evitare contaminazioni fra le differenti colture.

Ho votato quindi a favore di questa riforma perché ritengo che sia un buon compromesso su una materia molto delicata e sulla quale non è facile trovare un accordo tra le tante opinioni a riguardo. Con questa nuova direttiva chi non vorrà coltivare OGM potrà farlo senza rischi di contaminazione in un contesto di chiarezza e trasparenza che fino ad ora mancava.

Tonino Picula (S&D), napisan. — Želim zahvaliti izvjestiteljici i kolegama te podržati brojne odredbe kojima je Parlament poboljšao ovaj prijedlog poput pograničnih tampon zona kojima bi se spriječila kontaminacija između država članica. Ujedno želim upozoriti na probleme država članica koje se nalaze na vanjskim granicama Unije i graniče sa zemljama gdje je GMO dozvoljen, a nisu zaštićene.

Pozdravljam i novu odredbu prema kojoj države članice od Komisije, a ne od biotehnoloških kompanija, traže ne izdavanje odobrenja za GMO na svom teritoriju. Također, žalim što u prijedlog nije uvrštena odredba o financijskoj odgovornosti za eventualne štete koje bi rezultirale uvođenjem GMO-a na tržište.

Za kraj, ponosno želim istaknuti kako su se u Hrvatskoj sve županije proglasile GMO-free zonama. Hrvatskoj GMO tehnologije definitivno nisu potrebne obzirom na dobru strukturu proizvodnje u ratarstvu i obilje površine koju dodatno možemo iskoristiti.

Štetan utjecaj na okoliš, biološku raznolikost i na lokalnu poljoprivrednu proizvodnju, kao i otpor javnosti, legitimni su razlozi da države članice koje to žele imaju pravo ograničiti uvođenje GMO-a na svoje tržište.

Andrej Plenković (PPE), napisan. — Podržao sam Direktivu Europskog parlamenta i Vijeća o izmjeni Direktive 2001/18/EZ u pogledu mogućnosti država članica da ograniče ili zabrane uzgoj genetski modificiranih organizama (GMO) na svojem državnom području jer smatram da treba uspostaviti kvalitetan pravni okvir kojim se uređuje uzgoj GMO-a, baš kako bi se osigurao siguran razvoj moderne biotehnologije, točnije GMO-a.

Ovaj okvir slijedi globalni cilj osiguranja visokog stupnja zaštite života, zdravlja i dobrobiti, okoliša i interesa potrošača, istovremeno osiguravajući da unutarnje tržište funkcionira učinkovito.

Državama članicama se, u skladu s načelom supsidijarnosti i kroz dvostupanjski postupak, omogućuje više fleksibilnosti pri odlučivanju o tome žele li uzgajati usjeve GMO-a na svojem državnom području.

Potrebno je poboljšati nadzor hrane u cijelosti, kako bismo održali stalan rast svjetskog stanovništva, borili se protiv gladi i klimatskih promjena, koje će plodno tlo učiniti znatno težim za obradu.

Vlada Republike Hrvatske je na sjednici održanoj 24. prosinca 2008. godine donijela Odluku o osnivanju Vijeća za genetski modificirane organizme, koje će među ostalim pratiti stanje i razvoj na području korištenja genetske tehnologije i uporabe GMO-a, pratiti stručno-znanstvena postignuća, davati mišljenja i savjetovati nadležna tijela vezano za uporabu GMO-a i genetske tehnologije, te izvještavati javnost.

Miroslav Poche (S&D), písemně. — Jsem rád, že Evropský parlament ve druhém čtení přijal návrh zpravodajky, neboť v tomto případě naplno prokázal svou roli ochránce zájmů občanů členských států EU v situaci, kdy platná evropská legislativa dostala členské státy do patové situace. Evropský parlament dal již v roce 2011 najevo, že bere velmi vážně obavy občanů a že podporuje členské státy v jejich kompetencích rozhodovat o využívání GMO na svém území. Jsem přesvědčen o správnosti ponechat kompetence na úrovni členských států, neboť dosud nebyl spolehlivě prokázán, a tím méně vyvrácen, reálný dopad GMO na celé ekosystémy. Současně se stavím proti Radou uvedené povinnosti zavedení tzv. 1. fáze, kdy je členský stát povinen výslovně požádat podnik, jenž usiluje o uvedení GMO na trh v EU, aby se taková žádost nevztahovala na jeho státní území. I v tomto ohledu jsem podpořil návrh zpravodajky. V neposlední řadě je potřeba zdůraznit, že právním základem nového právního předpisu by mělo být životní prostředí, jak to již Evropský parlament vyjádřil ve svém rozhodnutí v prvním čtení.

Salvatore Domenico Pogliese (PPE), per iscritto. — Sono favorevole alla modifica della direttiva 2001/18/CE dove si ampliano i diritti degli Stati membri a poter emanare un divieto, a livello nazionale o regionale, concernente la coltivazione di un OGM. È importante che l'immissione sul mercato di OGM sia consentita solo dopo il rilascio di un'autorizzazione sulla base di una valutazione scientifica dei rischi per la salute umana, animale e per l'ambiente anche se le importazioni di OGM destinate all'alimentazione del bestiame non rientrano nell'ambito di applicazione della presente normativa. Sono inoltre d'accordo con quanto espresso dal Presidente della Commissione europea Junckers, ovvero della necessità di riesaminare la legislazione applicabile all'autorizzazione degli organismi geneticamente modificati e che è inusuale, in virtù delle regole attuali, che la Commissione sia giuridicamente obbligata ad autorizzare l'importazione e la trasformazione dei nuovi organismi anche quando una netta maggioranza di Stati membri vi si oppone. Ricordiamoci che l'obiettivo principale da perseguire con la modifica del quadro legislativo è di dare un maggiore potere giuridico agli Stati membri che desiderano vietare/limitare, in tutto il loro territorio o parte di esso, la coltivazione di OGM autorizzati su scala europea.

Tomasz Piotr Poręba (ECR), na piśmie . - Wypracowany kompromis przewiduje, że państwa członkowskie mogą zakazać uprawy “odmiany GMO lub grupy odmian GMO”, przywołując określone powody. Porozumienie wprowadza również obowiązkowe środki dla tych państw, które zezwalają na uprawy GMO mające chronić obszary przygraniczne państw sąsiedzkich, “chyba że takie środki nie są konieczne ze względu na warunki geograficzne”. Dlatego też poparłem przedłożony kompromis, który, choć daleki od idealnego, przewiduje, że państwa mogą uznać, że nie chcą zezwalać na uprawy GMO na całym swoim terytorium lub jego części. Państwa członkowskie powinny być uprawnione do decydowania o promowaniu lub nie produktów rolnych opartych na rolnictwie stosującym metody naturalne. Dla mojego kraju – Polski – jest to szczególnie istotna korzyść, gdyż produkcja rolna może poszczycić się zdrową, naturalną żywnością.

Franck Proust (PPE), par écrit. — L'instabilité juridique entourant le contrôle des OGM dans l'Union européenne aurait pu remettre en cause la volonté des États ne souhaitant pas voir des OGM s'implanter sur leur territoire. Le texte qui est proposé devant le Parlement européen est à l'image des positions antagonistes des États membres, mais a néanmoins le mérite de clarifier cette situation. Il sera désormais possible aux États membres, depuis ce point de départ, d'établir sous le contrôle de l'EFSA ou de ne pas établir des cultures OGM sur leur territoire. De plus, des critères juridiques très strictes viennent encadrer l'autorisation d'OGM. Il convient de souligner que ces restrictions s'accompagnent de mesures plaçant les expertises sur un pied d'égalité, garantissant la prévention de consommateurs de trace d'OGM dans leur alimentation et créant des zones tampons entre les États membres. La France pourra donc continuer à refuser les OGM sur son territoire, et ce, sans craindre aucune remise en cause d'entreprises ou d'États quels qu'ils soient. Au contraire, si la population française devait accepter un jour les OGM, elle pourrait le faire sur la base d'études scientifiques validées par les autorités sanitaires.

Paulo Rangel (PPE), por escrito. — A alteração do atual quadro legislativo da UE relativo aos OGM visa dar mais latitude e uma maior segurança jurídica aos Estados-Membros que desejem proibir, na totalidade ou em parte dos seus territórios, o cultivo de OGM permitidos a nível europeu. Essas proibições ou limitações terão por base outros fundamentos além dos abrangidos pela avaliação dos riscos para a saúde e o ambiente que faz parte do processo de autorização da UE. Entre os motivos suscetíveis de serem invocados pelos Estados-Membros para justificar uma proibição ou restrição do cultivo de OGM encontram-se critérios ambientais que complementem os critérios avaliados pela Autoridade Europeia para a Segurança dos Alimentos (EFSA) a nível europeu, critérios relacionados com o ordenamento do território, com o uso do solo, com os impactos socioeconómicos, com os objetivos da política agrícola e com a necessidade de evitar a presença de OGM noutros produtos. Por considerar que uma tal proposta dará aos países europeus uma maior liberdade para abordarem questões nacionais ou locais específicas suscitadas pelo cultivo de OGM, contribuindo ademais para facilitar o processo de concessão de autorizações neste domínio, votei favoravelmente.

Laurențiu Rebega (S&D), în scris. — Consider că acest pas este unul util în deblocarea procesului decizional european în ceea ce privește discuțiile din ultimii ani legate de procesul de autorizare a OMG-urilor la nivel european, ținând cont că propunerea legislativă se referă doar la a răspunde cererii din partea statelor membre ale Uniunii Europene de a putea restricționa sau interzice, după caz, cultivarea unei culturi OMG și nu modifică în niciun fel sistemul de autorizare european. Susțin că România trebuie să poată decide independent de celelalte țări dacă dorește restricționarea sau interzicerea unei culturi OMG. De asemenea, faptul că statele membre care vor cultiva OMG-uri vor avea obligația de a lua măsuri pentru a evita contaminarea transfrontalieră trebuie considerat ca fiind o acțiune respectuoasă față de decizia altor state, care decid diferit.

Julia Reid (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, while Amendment 20 did give powers back, it was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and reasserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments – and we regard this as rather unfair. Therefore, we could not support the bloc vote.

Robert Rochefort (ALDE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte et de l'amendement 52, qui reprend les termes de l'accord bouclé avec le Conseil sur le dossier sensible de la mise en culture des OGM. C'est une bonne chose que nous soyons sortis de l'impasse actuelle et que nous ayons pu dépasser le blocage entre “pro” et “anti-OGM” sur ce texte.

J'ai soutenu ce compromis car il reprend plusieurs points essentiels dans ce dossier: d'abord, la sauvegarde du caractère européen du système, tout ouvrant la possibilité, pour les États membres qui le souhaitent, de restreindre ou d'interdire la mise en culture d'OGM sur leur propre territoire. Ensuite, au niveau technique, le rééquilibrage entre le rôle des entreprises et celui des États membres au cours des deux phases, et par ailleurs, la plus grande souplesse quant aux types de motifs susceptibles d'être invoqués pour justifier l'interdiction. Je salue aussi l'obligation de prévoir une mise à jour de la directive sur l'évaluation environnementale des risques relatifs aux OGM. Et enfin, l'obligation d'éviter les contaminations en cas de coexistence entre cultures OGM et non OGM. Pour ces motifs, j'ai soutenu le texte, auquel nous avons abouti après quatre ans de travail.

Inmaculada Rodríguez-Piñero Fernández (S&D), por escrito. — La delegación socialista española apoya el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entendemos que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Teresa Rodriguez-Rubio (GUE/NGL), por escrito . - La mayoría neoliberal ha votado a favor de una Directiva que confiere más poder a las empresas multinacionales de la biotecnología. Hemos votado en contra por considerar que la modificación de la Directiva agilizaría la tramitación de autorizaciones de nuevos transgénicos a nivel europeo, lo que representa un riesgo para el medio ambiente, la biodiversidad y la salud humana y animal. Para España, el país con más superficie de cultivos de organismos modificados genéticamente en la UE, esto significaría la entrada incontrolada de cultivos transgénicos, contaminación transgénica de la cadena alimentaria, así como impactos en el sector de la agricultura ecológica. La nueva Directiva no ofrece ninguna compensación para los agricultores cuyos cultivos han sido contaminados con variedades transgénicas. Se corre el peligro de crear una Europa “a dos velocidades”: aquellos Estados más sensibles con la sostenibilidad de su agricultura tendrían la posibilidad de prohibir estos cultivos, mientras que se otorgaría vía libre a la entrada de nuevas variedades transgénicas en aquellos Estados en donde prevalece el interés de la industria biotecnológica. El lobby de la agroindustria lleva tiempo presionando para que se relajen las restricciones y se liberalicen -mediante tratados como ATCI y AECG- la entrada de alimentos transgénicos no autorizados en la UE.

Claude Rolin (PPE), par écrit. — Le Parlement européen a confirmé l'accord de principe trouvé en trilogue en décembre sur ce texte de compromis qui modifiera la directive 2001/18/CE et donnera aux États membres la possibilité de limiter ou d'interdire sur leur territoire la culture d'OGM. Bien qu'il améliore sensiblement la proposition initiale de la Commission européenne et qu'il permette de sortir l'UE d'un statu quo jugé intenable, ce compromis n'est certes pas la panacée. J'ai donc corrigé mon vote initial car cette nouvelle législation est supposée donner aux États les moyens de prévenir la culture d'OGM sur leur territoire, mais vient dans les faits accorder aux entreprises de biotechnologie le pouvoir de négocier avec des gouvernements élus et exclut l'argument juridique massue pour interdire ces cultures: la preuve de l'existence d'un dégât environnemental. Les États devraient être les uniques gestionnaires en matière de risques, conserver leur droit d'empêcher la dissémination des OGM sur leur territoire et ne devraient pas nécessiter l'approbation des entreprises cherchant à tirer profit des cultures OGM. Or, ce compromis vient formaliser le rôle de l'industrie, ce que je récuse. Enfin, je déplore que ce nouveau compromis vienne consacrer une forme de défédéralisation.

Bronis Ropė (Verts/ALE), raštu. — Balsavau prieš, kadangi direktyva yra iš principo žalinga: ja bus sudaromos galimybės Europoje auginti GMO. Diskusijos EP ir visuomenės nuomonės apklausos rodo tiek europarlamentarų, tiek ir visuomenės nepritarimą GMO. Šiandien Europos Parlamentas turėjo puikią galimybę uždrausti GMO Europoje. Vietoje to, didžiųjų frakcijų ir mažųjų dešiniųjų frakcijų pastangomis mes sukūrėme neskaidrią, neaišku kaip veiksiančią nacionalinių leidimų sistemą, kuri ne tik neužtikrins saugaus maisto, bet ir sudaro didžiules galimybes didžiųjų augalininkystės pramonės korporacijų lobistų skatinamai korupcijai.

Bijau pasirodyti teisus, tačiau nenoromis susidaro įspūdis, kad daugelis Europos Parlamento narių šiandien atliko tik statistų rolę iš anksto pagal GMO lobistų dūdelę surežisuotame spektaklyje.

Fernando Ruas (PPE), por escrito. — Na sequência da posição do Conselho adotada em 23 de julho de 2014 pelos 28 Ministros do Ambiente da União, no sentido da restrição ou proibição do cultivo de OGM nos respetivos territórios, surge agora a recomendação com vista à adoção de uma diretiva que visa alargar os direitos dos Estados-Membros neste âmbito, através de um quadro jurídico rigoroso que apenas permitirá a introdução no mercado de OGM após uma autorização baseada numa avaliação científica dos riscos para a saúde humana e animal, assim como para o ambiente.

Como se pode ler no texto da recomendação, trata-se na prática, de modificar a Diretiva 2001/18/CE relativa à libertação deliberada de OGM no ambiente, bem como o cultivo autorizado de OGM ao abrigo do Regulamento (CE) n.o 1829/2003 relativo a géneros alimentícios e alimentos para animais que contenham OGM ou produzidos a partir destes organismos.

Face a este circunstancialismo fáctico, concordo com as alterações apresentadas à proposta que pretendem, essencialmente, conferir uma maior latitude e uma maior segurança jurídica aos Estados-Membros que desejem proibir, na totalidade ou em parte dos seus territórios, o cultivo de OGM, desbloqueando um impasse que persistia desde a votação do Parlamento Europeu em primeira leitura a 5 de julho de 2011.

Massimiliano Salini (PPE), per iscritto. — Dopo 4 anni finalmente il Parlamento ha votato una raccomandazione che fornisce dei punti di riferimento in materia di coltivazione dei prodotti OGM. Ho votato a favore di tale raccomandazione non tanto perché la ritengo la migliore in assoluto ma in quanto è la migliore che si poteva ottenere in questo momento. Lasciare agli Stati membri la libertà di scegliere se vietare o limitare la coltivazione di OGM sulla base di motivazioni specifiche lo ritengo un buon compromesso di partenza.

Matteo Salvini (NI), per iscritto . - Ho deciso di votare in maniera contraria in quanto il provvedimento non mira a tutelare gli agricoltori ma le solite multinazionali del settore.

Lola Sánchez Caldentey (GUE/NGL), por escrito. — La mayoría neoliberal ha votado a favor de una Directiva que confiere más poder a las empresas multinacionales de la biotecnología. Hemos votado en contra por considerar que la modificación de la Directiva agilizaría la tramitación de autorizaciones de nuevos transgénicos a nivel europeo, lo que representa un riesgo para el medio ambiente, la biodiversidad y la salud humana y animal. Para España, el país con más superficie de cultivos de organismos modificados genéticamente en la UE, esto significaría la entrada incontrolada de cultivos transgénicos, contaminación transgénica de la cadena alimentaria, así como impactos en el sector de la agricultura ecológica. La nueva Directiva no ofrece ninguna compensación para los agricultores cuyos cultivos han sido contaminados con variedades transgénicas. Se corre el peligro de crear una Europa “a dos velocidades”: aquellos Estados más sensibles con la sostenibilidad de su agricultura tendrían la posibilidad de prohibir estos cultivos, mientras que se otorgaría vía libre a la entrada de nuevas variedades transgénicas en aquellos Estados en donde prevalece el interés de la industria biotecnológica. El lobby de la agroindustria lleva tiempo presionando para que se relajen las restricciones y se liberalicen -mediante tratados como ATCI y AECG- la entrada de alimentos transgénicos no autorizados en la UE.

Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. — Posicionándose respecto a una propuesta inicial de la Comisión, el Parlamento Europeo votó en 2011 a favor de ampliar la lista de supuestos de restricción y prohibición de cultivo de organismos modificados genéticamente (OMG). En 2014, el Consejo adoptó una propuesta radicalmente distinta, por la que se limitaban enormemente los supuestos de prohibición de cultivos de OMG. Si bien el Parlamento pudo restituir parcialmente su posición inicial mediante las enmiendas introducidas en el informe a su paso por la Comisión de Medio Ambiente, la redacción final se aleja de lo aprobado en 2011 e introduce una enorme ambigüedad respeto a los supuestos en los que los Estados podrían prohibir el cultivo de un OMG.

Además, se restituía la regulación de los OMG al mercado interno y se diluía casi totalmente el régimen de responsabilidades financieras defendido anteriormente por el Parlamento.

Con la nueva redacción se facilita que las grandes multinacionales de los OMG comercialicen sus cultivos pese a la oposición de los Estados y pueblos europeos preocupados por sus consecuencias, sin que exista un mecanismo adecuado para compensar los riesgos que derivan de esta liberalización. Por estos motivos, he votado en contra.

Jill Seymour (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments, which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, we could not support this block vote.

Siôn Simon (S&D), in writing. — Along with the Socialists and Democrats Group I voted to support the adoption of a directive of the European Parliament and of the Council amending Directive 2001/18/EC on the possibility for the Member States to restrict or prohibit the cultivation of genetically modified organisms (GMOs) in their territory.

The principal objective of this modification to the legislative framework is to provide greater latitude and greater legal security to Member States wishing to prohibit in all or part of their territory the cultivation of GMOs authorised at European level.

Branislav Škripek (ECR), písomne. — Návrh, ktorý sme schválili a za ktorý som hlasoval, vnímam ako krok správnym smerom. Členské štáty by mali mať možnosť zakázať pestovanie GMO na svojom území. Som zástancom subsidiarity. Výsledkom tejto diskusie musí byť vyššia informovanosť občanov, lebo majú mať právo rozhodnúť o osude GMO na území ich štátu. Treba tiež podotknúť, že stále nepoznáme zdravotné riziká spojené s konzumáciou takých potravín, lebo štúdie o ich škodlivosti sú stále spochybňované. Aby občania poznali pravdu, potrebujeme relevantnú diskusiu na odbornej úrovni, v ktorej budú mať priestor zástancovia aj odporcovia GMO.

Davor Škrlec (Verts/ALE), napisan. — Smatram da Direktiva kojom se omogućava državama članicama da ograniče ili zabrane uzgoj GMO-a otvara vrata GMO-u i prekograničnom zagađenju unutar cijele Europe te zbog toga nisam podržao njeno donošenje.

Iako se 500 milijuna građana i 19 država članica jasno protivi GMO-u, Europska unija nažalost je popustila pritiscima multinacionalnih kompanija. Izlažemo se riziku od povećavanja broja autoriziranih GMO kultura. GMO proizvodi na taj će način zbog slobodnog unutarnjeg tržišta olakšano završiti u hrani na stolu u svakom europskom domu.

Za Republiku Hrvatsku, kao i sve države članice slobodne od GMO-a, širenje istih može otežati razvoj malih gospodarstava koje su temelj gospodarskog napretka u Hrvatskoj i posljednja šansa za oporavak hrvatske poljoprivrede.

Proizvođači GMO-a indirektno mogu svojim negativnim utjecajem ubrzati demografsko propadanje hrvatskog sela te istodobno smanjuje šanse za zelena radna mjesta, razvoj zdrave industrije i kvalitetu života u ruralnim područjima.

Našoj, a pogotovo budućim generacijama, moramo omogućiti život uz ekološku i zdravo proizvedenu hranu te se voditi politikom zaštite okoliša, bioraznolikosti i domaće poljoprivredne proizvodnje.

Alyn Smith (Verts/ALE), in writing. — The Scottish National Party is opposed to the cultivation of GM crops in Scotland: apart from uncertainties about the long-term environmental effects, Scottish farming relies on a reputation for quality and environmental sensitivity, and we must not jeopardise consumer confidence in any way.

We cannot support this legislation as it is designed to promote the spread of GM crops in Europe. It was proposed with the implicit understanding that Member States which banned GM crops on their territory would drop their opposition to authorisation at the EU level.

This law does not provide enough safeguards to keep Scotland GM-free. The anti-contamination measures would not apply to the border between England and Scotland (and England will cultivate GM crops). This law would not prevent the circulation of GM products in Scotland, and it does nothing on GM labelling. We need to focus instead on reforming the EU's environmental risk-assessment and authorisation process to reflect the opposition of a majority of Member States and of Europe's citizens to the imposition of this technology.

Monika Smolková (S&D), písomne - Podporila som návrh uznesenia, aby členské štáty mali možnosť obmedziť alebo zakázať pestovanie GMO plodín aj z iných dôvodov, ako sú len environmentálne kritéria. Medzi iné dôvody patria požiadavky v oblasti územného plánovania, či sociálno-ekonomické dôvody. Taktiež podporujem aj zavedenie “povinných pravidiel”, ktoré by mali zamedziť tomu, aby sa GMO plodiny pestované v určitých krajinách nerozšírili do susediacich krajín, ktoré GMO nepestujú. Kukurica MON810 je v súčasnosti jedinou geneticky modifikovanou plodinou, ktorá sa v Európskej únií pestuje. Slovensko je malá krajina, kukuricu pestuje na 225 tisíc hektárov a modifikovanú kukuricu iba na ploche 100 hektárov. Diskusia zástancov aj odporcov pestovania geneticky modifikovaných plodín bude prebiehať aj naďalej, ale je dôležité, aby výskum v tejto oblasti nezaostal, aby obyvatelia mali všetky informácie o možných dôsledkoch pestovania GMO plodín a ich následného zaradenia do potravinového reťazca.

Michaela Šojdrová (PPE), písemně. — Rozhodla jsem se podpořit tento kompromis vzhledem k tomu, že se jej podařilo dosáhnout po pěti letech od zahájení legislativního procesu. Toto znění jsem podpořila v souladu se stanoviskem frakce Evropské lidové strany a také v souladu se stanoviskem odborných gestorů, Ministerstva životního prostředí a Ministerstva zemědělství České republiky. Dosažený kompromis umožní zpřehlednění regulace na evropské úrovni a zároveň to, aby v otázce pěstování geneticky modifikovaných organismů měly větší slovo jednotlivé členské státy. Jsem přesvědčena, že v této citlivé oblasti se podařilo nalézt vyvážený kompromis mezi návrhem Komise, Rady a Evropského parlamentu, proto jsem nehlasovala pro další dílčí pozměňovací návrhy.

Igor Šoltes (Verts/ALE), pisno. — Na januarskem plenarnem zasedanju smo evropski poslanci sprejeli zakonodajo, ki državam članicam omogoča, da omejijo ali prepovejo gojenje gensko spremenjenih rastlin na svojem ozemlju, tudi če je to v Evropski uniji sicer dovoljeno.

Do zdaj je o dopustnosti gensko spremenjenih rastlin odločala Evropska unija v sodelovanju z državami članicami, ki je na podlagi ocene tveganja, ki so jo pripravili Evropska agencija za varnost hrane in pristojni organi držav članic, odobrila ali zavrnila vlogo proizvajalcev gensko spremenjenih rastlin.

Ker se Evropska unija zavzema za poenotena pravila na vsem svojem ozemlju, kar je tudi v skladu z načeli notranjega trga, bi si najprej morala prizadevati za izboljšanje obstoječih postopkov avtorizacije in ocene tveganja ter bolj demokratično sodelovanje svojih organov ter držav članic in njihovih državljanov pri odločanju o novih vrstah gensko spremenjenih rastlin.

Treba je čim prej sprejeti taka pravila, ki bodo dokončno rešila odprta vprašanja glede gojenja gensko spremenjenih rastlin na ozemlju Evropske unije. Ker direktiva ne predlaga rešitev, ki bi upoštevala vsa vprašanja, sem se pri glasovanju vzdržal.

Renate Sommer (PPE), schriftlich. — Ich habe gegen nationale Anbauverbote für gentechnisch veränderte Pflanzen gestimmt. Diese Verbote entbehren jeder wissenschaftlichen Grundlage, verzerren den Binnenmarkt und widersprechen der so genannten Freisetzungsrichtlinie, der alle Fraktionen des Europäischen Parlaments zugestimmt haben. Gleichzeitig werden die Landwirte ihrer Wahlfreiheit beraubt. Wir haben in der EU die weltweit strengsten Kriterien für GVO. Vor der Zulassung werden GVO von der EFSA auf Herz und Nieren überprüft, um sicherzustellen, dass sie keinerlei Gefahr für die menschliche oder tierische Gesundheit oder die Umwelt darstellen. Für zugelassene GV-Pflanzen haben die Mitgliedstaaten sehr weitgehende Anbau- und Abstandsregeln zur Verhinderung der Beeinflussung konventioneller Nutzpflanzen festgelegt. Die Tatsache, dass Mitgliedstaaten jetzt mit jeder erdenklichen Begründung den Anbau von GVO verbieten können, verletzt die wissenschaftlichen Grundsätze der EU. Für den Forschungs- und Entwicklungsstandort Europa ist die Entscheidung fatal, weil auch Forschungsaktivitäten von den Anbauverboten betroffen sind. Wir verbauen uns den Zugang zu einer Zukunftstechnologie, die die Anpassung von Nutzpflanzen an die Folgen des Klimawandels ermöglichen würde und helfen könnte, die Ernährung der rasant steigenden Weltbevölkerung trotz der begrenzten landwirtschaftlich nutzbaren Fläche sicherzustellen. Und der Verbraucher wird getäuscht. Gentechnikfreiheit wird es trotz der Anbauverbote nicht geben. In der Tierproduktion sind wir massiv auf den Import von GV-Eiweißfuttermitteln aus Amerika angewiesen.

Ivan Štefanec (PPE), písomne — Vítam túto dohodu, pretože poskytne viac flexibility členským štátom, ktoré si želajú obmedzovanie pestovania geneticky modifikovaných plodín na svojom území. Je dôležité, aby zostal naďalej v platnosti vedecky podložený systém udeľovania povolení v rámci EÚ. Taktiež som presvedčený, že hlavnou prioritou v oblasti pestovania GMO by malo byť i dôsledné posudzovanie bezpečnosti a posilnenie systému monitorovania.

Dubravka Šuica (PPE), napisan . - Podržavam nacrt zakonodavne rezolucije Europskog parlamenta o ograničavanju ili zabrani uzgoja GMO-a na teritoriju članica koje to žele, jer treba ostaviti prostora da se prihvate određene kulturološke i geografske posebnosti područja. Važno je naglasiti kako ovo nije potpora GMO-u već samo mogućnost njegove upotrebe uz nepobitne znanstvene dokaze o neškodljivosti za zdravlje i okoliš i uvažavanje kulturoloških i političkih praksi. Države članice će samostalno regulirati GMO, ali ne smiju ići ispod EU-ovog standarda. Novo zakonodavstvo omogućava državama članicama EU-a da zabrane uzgoj proizvoda koji sadrže genetski modificirane organizme (GMO) na svom teritoriju, čak i ako su ti proizvodi odobreni na razini Europske unije. Direktiva postaje službena u proljeće 2015. godine i osigurat će veću fleksibilnost država članica koje žele zabraniti uzgoj GMO-a u svojoj zemlji. Države članice moraju osigurati da GMO žitarice, ukoliko ih imaju, ne kontaminiraju druge proizvode, a to će se pogotovo odnositi na prevenciju prekogranične kontaminacije proizvoda. Sad više ne postoji rizik da države koje uvedu zabranu uzgoja GMO hrane budu izložene sudskim procesima. Vrlo je važno da svaka zemlja u EU-u, po načelu supsidijarnosti, sama odlučuje o uzgoju GMO hrane osluškujući želje i potrebe svojih građana.

Pavel Svoboda (PPE), písemně. — Při dnešním hlasování jsem podpořil navrhovaný kompromis, jelikož se domnívám, že přichází s efektivním řešením dané problematiky. Každý členský stát bude mít možnost sám regulovat pěstování geneticky modifikovaných potravin, což je v případě této citlivé problematiky jistě rozumné řešení.

Kay Swinburne (ECR), in writing. — The aim of these negotiations has been to unblock the Union process for granting authorisation to GMOs for cultivation and import. While I welcome the efforts that have been undertaken to achieve this goal, I believe that the overall agreement we have arrived at contains a number of unsatisfactory elements, which left me unable to support it at today's vote.

This final agreement is unsatisfactory in that it allows Member States to proceed directly to national bans, rather than first seeking a more legally sound “opt-out”. In addition, it allows national bans to be applied to “groups of GMOs” – rather than on a case-by-case basis – and it fails to rule out completely the possibility of Member States citing environmental and public health grounds for national bans. Both of these elements conflict with the European Food Safety Authority risk-assessment process whereby the environmental and public health risks of GMOs are examined on a case-by-case basis prior to authorisation being granted.

It is my strongly held belief that a science-based approach to the regulation of GMOs must be maintained, and it was on this basis that I took the decision to abstain during the vote on the trialogue agreement.

Ελευθέριος Συναδινός (NI), γραπτώς. — Η καλλιέργεια ΓΤΟ από τις χώρες της Ευρωπαϊκής Ένωσης θα πρέπει να απαγορεύεται καθόσον δεν έχει πιστοποιηθεί και αποδειχθεί ότι η κατανάλωσή τους δεν επηρεάζει αρνητικά την υγεία του ανθρώπου.

Szanyi Tibor (S&D), írásban. – Szavazatommal támogattam a tagállamok GMO-termesztés korlátozására, illetve megtiltására biztosított lehetőségével kapcsolatos indítványt. Úgy vélem, hogy a GMO-kal kapcsolatban mai napig nincs teljes egyetértés a tagállamok, illetve szakértők között. Ezt az is mutatja, hogy lassan ötödik éve folyik erről vita az Európai Parlamentben. Ebben a folyamatban végre sikerült előrelépni, és természetesen ez nem jelenti a GMO-k termesztését ellenzők és az amellett kardoskodók vitájának a végét. Úgy vélem, hogy meg kell adni a GMO-k termesztésének korlátozási jogát a tagállamok számára, ehhez pedig egységes irányelvre van szükség. Helyesnek tartom, hogy a GMO-kal kapcsolatban bővülnek a tagállamok beavatkozási lehetőségei és átláthatóan alakíthatják ki saját megítélésük szerint a korlátozás mértékét. Ezen túlmenően, a korlátozások a szomszédos országok meghatározott határzónáiban is érvényesek lesznek. Az egységes szabályozás megoldás lehet a biotechnikai cégek jogi támadásaival kapcsolatos tagállami félelmekre is. Természetesen a végrehajtásban nagy felelősség hárul a tagállamokra, határidőket kell betartani és betartatni.

Ezzel kapcsolatban az EU intézményeit is kötelezettségek terhelik, mint például a kereskedelmi megállapodások esetében. Ezek tárgyalásakor – mint az éppen folyó TTIP esetében – koherens álláspontot kell képviselni. A kereskedelmi szerződések megkötése után is meg kell maradjon a tagállamok joga a GMO-k termesztésének/forgalmazásának tiltására egészségügyi okokból, a biológia sokféleség és az ökoszisztéma megőrzése érdekében.

Dario Tamburrano (EFDD), per iscritto. — L'accordo sugli OGM accolto dalla presidenza italiana come un grande successo, nasconde invece gravi insidie per quei paesi che davvero vogliono proteggere le proprie coltivazioni.

Non ho votato a favore dell'accordo perché lascia un ruolo troppo importante alle multinazionali del biotech, permettendogli di adottare comportamenti diversi a seconda che si trovino di fronte ad uno stato favorevole o no alle coltivazioni OGM. L'accordo prevede per gli Stati che pongono il divieto alle colture transgeniche di seguire la procedura di conciliazione con le aziende richiedenti, coinvolgendole in questo modo nel processo decisionale. In secondo luogo, questo accordo rende i divieti emanati dagli Stati membri più deboli e poco difendibili in caso di ricorso al WTO o alla Corte di giustizia dell'Unione europea. Infine, non sono previsti meccanismi di risarcimento per eventuali danni ambientali causati dalle colture OGM.

Ho votato a favore degli emendamenti presentati da M5S, Gue e Verdi per garantire l'obbligo di redazione dei piani di coesistenza nei paesi in cui si praticano coltivazioni di OGM. Questo strumento, se ben utilizzato, avrebbe reso molto difficile anche la sperimentazione di OGM in assenza di misure di tutela come per esempio il confinamento e la copertura per prevenire l'impollinazione.

Charles Tannock (ECR), in writing. — As the world population continues to grow, it is imperative that our ability to provide larger quantities of food, in as efficient and stable a manner as possible, improves. GMOs provide a potential to do this and it is therefore important that, as politicians, we approach this subject in an objective way and with a science-based approach. All too often, however, we see knee-jerk reactions based on the politics of fear and half-truths, resulting in ill-conceived policies. The proposal put forward today is, unfortunately, in this mould and I am unable to vote in favour. It would see bans apply to so-called groups of GMOs, for instance, rather than acting on a case-by-case basis – a clear example of legislation that fails to account for scientific method. In the broader sphere of this debate, I hope that we will see a pragmatic approach emerge in the coming years that sees those countries wishing to proceed with GMOs do so, and those with reservations to be respected.

Marc Tarabella (S&D), par écrit. — La nouvelle législation OGM était au menu des votes du Parlement européen ce midi. J'ai bien sûr voté “pour”. En effet, nous avons obtenu gain de cause. Désormais, les États membres de l'Union européenne ont le champ libre pour décider s'ils autorisent ou non la culture d'organismes génétiquement modifiés sur leur sol. Une vraie victoire, couronnement de 4 ans de combat législatif.

Les lobbies pro-OGM, menés par plusieurs multinationales et la Grande-Bretagne n'ont finalement pas eu gain de cause.

Qui plus est, nous avons obtenu une base juridique permettant le refus d'implémentation de cultures OGM, un allongement de la liste des motifs d'interdiction.

Ces motifs d'interdiction pourraient être par exemple des obligations liées à l'aménagement du territoire, des conséquences socio-économiques, des mesures visant à éviter la présence accidentelle d'OGM dans d'autres produits ou encore des objectifs de politique agricole. Les interdictions pourraient aussi s'appliquer à des groupes d'OGM déterminés par espèce ou caractéristique.

Nous avons également exigé des mesures contraignantes de coexistence. Nous avons fait en sorte que les États aient le pouvoir d'infliger des sanctions pour éviter la contamination de cultures traditionnelles par des cultures OGM.

Josep-Maria Terricabras (Verts/ALE), por escrito. — El nuevo marco regulatorio sobre la autorización de cultivos transgénicos no sólo no soluciona las carencias del anterior Sistema, sino que renacionaliza una cuestión que, por su naturaleza, debe ser tratada a nivel europeo. La contaminación de cultivos, la amenaza a la biodiversidad y otros efectos producidos por los transgénicos necesitan soluciones europeas. Por otro lado, entre los casos previstos para ejercer la prohibición, no están incluidos los riesgos para la salud.

Finalmente, este nuevo esquema facilita la aprobación de nuevos transgénicos más allá del único OMG permitido actualmente, el maíz MON810, al dar un gran poder a las multinacionales en el proceso europeo de autorización.

Por todo ello, he votado en contra.

Isabelle Thomas (S&D), par écrit. — Je me réjouis de l'adoption par le parlement de la directive OGM (480 voix pour, 159 contre et 58 abstentions).

Auparavant, faute de majorité qualifiée, la Commission pouvait autoriser les cultures génétiquement modifiées. Or, les États comme la France qui souhaitaient défendre leurs consommateurs et leur agriculture pouvaient être condamnés par la Cour de justice de l'Union européenne.

Grace à cette directive, les États membres pourront désormais restreindre ou interdire la culture d'OGM sur leur territoire en invoquant des motifs environnementaux, agricoles et socio-économiques.

Les États membres ont 2 ans pour prendre des mesures afin d'empêcher les contaminations de cultures traditionnelles par des cultures OGM dans les zones transfrontalières.

De surcroit, la Commission européenne s'est engagée à réviser et à renforcer les règles d'évaluation des risques menée par l'Autorité de sécurité des aliments (EFSA).

En votant en faveur de cette directive, j'ai fais le choix de renforcer la sécurité des États membres opposés aux OGM, la sécurité pour les agriculteurs et la sécurité pour les consommateurs européens.

Evžen Tošenovský (ECR), písemně. — Hlasoval jsem pro možnost, aby se členské státy mohly samy rozhodnout, zda chtějí omezit či zakázat pěstování geneticky modifikovaných zemědělských produktů. Každý stát má jiný přístup a jiné přírodní podmínky. Jsem jednoznačně pro rozumné a kontrolované využívání GMO produktů v Evropské unii.

Ramon Tremosa i Balcells (ALDE), in writing. — I voted in favour of this legislation, in order to move forward on this debate. The principle of subsidiarity upheld by our vote today is valid, but the GMO issue has to be analysed case by case, and sometimes it may seem that it has been criminalised. We want a sustainable agriculture, but we should not be dogmatically against technological progress.

Mylène Troszczynski (NI), par écrit. — La texte proposé est tendancieux et malhonnête. Il flatte les orgueils nationaux en leur faisant miroiter un semblant de souveraineté sur la question. Les États-nations européens seraient donc capables de choisir de cultiver ou non les OGM sur leurs terres MAIS pas de choisir ce qui finira dans l'assiette de leurs compatriotes. Par la règle du marché unique, il suffira donc à un État d'en autoriser la culture pour que ses produits se répandent sans aucun contrôle dans les marchés et supermarchés de l'ensemble de l'espace de l'Union européenne. Donc, les Français mangeraient des OGM même si la France décide de ne pas en cultiver. En revanche, je ne m'oppose en rien à la recherche sur le sujet. Les cépages de nos vins ne sont-ils pas eux-mêmes des OGM?

Ernest Urtasun (Verts/ALE), por escrito. — He votado en contra del informe, ya que creo que el principio de cautela debe prevalecer en cuanto a la proliferación de transgénicos. Me parece inaceptable que la Comisión proponga una autorización a las nuevas variedades de OMG a cambio de permitir a los Estados miembros prohibirlas a posteriori.

Inese Vaidere (PPE), rakstiski . - Allaž esmu iestājusies par to, lai Latvija un arī Eiropas Savienība kopumā būtu brīva no ĢMO. Mēs nedrīkstam pieļaut, ka tiek piesārņota mūsu zeme un augsne, turklāt vēl nonākt atkarībā no biotehnoloģiju korporācijām. Lai arī ĢMO aizstāvji apgalvo, ka neesot pierādīts šīs pārtikas kaitīgums, tieši tāpat trūkst pierādījumu arī par tās nekaitīgumu.

Līdz šim spēkā esošā ES likumdošana paredz, ka, ja kāds uzņēmums izsaka vēlmi tirgot ĢMO sēklas noteiktā valstī, tad, balstoties uz Eiropas Pārtikas nekaitīguma iestādes atzinumu, Eiropas Komisija (EK) ir tiesīga izsniegt autorizācijas atļauju. EK autorizējot kādu ĢMO sugu, valstīm tiek atņemtas lemšanas tiesību par to, vai tās vēlas pieļaut šī ĢMO ienākšanu savā teritorijā.

Protams, es vēlētos, lai dalībvalstis spētu kopīgi vienoties par ĢMO brīvu ES. Diemžēl ES dalībvalstu starpā nevalda vienota nostāja attiecībā uz to, vai ES vajadzētu atļaut ģenētiski modificētu organismu audzēšanu, tādēļ panāktais kompromiss nodrošinās, ka katrai valstij būs tiesības pašai lemt par to, vai atļaut ĢMO audzēšanu. Tādējādi arī mums Latvijā būs iespēja atteikties no ĢMO un turpināt audzēt dabīgu pārtiku, neriskējot ar Eiropas Tiesas soda mēriem.

Lai arī man ir gandarījums par panākto kompromisu, kas vairo pārliecību, ka spēsim savu zemi saglabātu brīvu no ĢMO, tomēr netrūkst jautājumu, kas vēl jārisina, tai skaitā par buferzonām starp valstīm un par iespējamo gēnu pārnesi starp augiem.

Elena Valenciano (S&D), por escrito. — La delegación socialista española apoya el acuerdo para dar flexibilidad a los Estados miembros que deseen prohibir los OMG en su territorio porque considera que la nueva Directiva cumple con los principios básicos de la UE respecto a los transgénicos: el principio de cautela, la transparencia y la protección de la salud y el medio ambiente.

Entendemos que se hubiera podido llegar más lejos en algunas medidas de salvaguardia, pero el acuerdo alcanzado corresponde a las evidencias científicas actuales y, sobre todo, servirá para desbloquear la situación de desprotección de aquellos Estados miembros que no querían incluir los OMG entre sus cultivos y que habían tenido que comparecer ante los tribunales por requerimiento de algunas empresas de biotecnología.

En este período que se abre a partir de la próxima primavera, será necesario tomar nota de la efectividad de las medidas de coexistencia que ahora serán vinculantes para ver si, efectivamente, la Directiva cumple su cometido de impedir la contaminación no deseada, especialmente en el caso de la agricultura tradicional y ecológica.

Marco Valli (EFDD), per iscritto . - Il risultato del trilogo è stato a dir poco deludente. Degli elementi chiave portati avanti dal Parlamento ne sono stati confermati una manciata, tra i quali l'obbligo di redazione dei piani di coesistenza (ma limitatamente ai paesi in cui si effettuano coltivazioni di OGM) e la possibilità di vietare gruppi di OGM.

Il testo finale licenziato dal Consiglio prevedeva che gli Stati membri avessero la facoltà di decidere se richiedere alle aziende di restringere il campo geografico delle autorizzazioni in fase di valutazione o imporre divieti unilaterali: nonostante tale elemento possa essere visto come un miglioramento, ciò conferirà alle aziende il potere di adottare comportamenti diversi a seconda che lo Stato membro decida di coinvolgerle nel processo o meno.

Le motivazioni descritte sulla base delle quali si potranno vietare coltivazioni di OGM sono assai deboli e lo strumento giuridico adottato alla fine del negoziato col Consiglio è quello di una direttiva che non contiene obblighi di recepimento da parte degli Stati membri, lasciando così in sospeso se e come attuarne le misure senza che vengano aggiornati gli ordinamenti nazionali con adeguati atti di recepimento.

Da sottolineare, infine, il problema della coesistenza che è strettamente correlato al rischio paventato della diffusione accidentale di semi o polline OGM verso coltivazioni convenzionali adiacenti, diffusione che potrebbe portare a perdite economiche per danni tra produttori: nel caso le coltivazioni presentassero infatti quantità significative di OGM nel raccolto, esse non potrebbero più certificarsi come prodotti non-OGM.

Per tutti i motivi descritti, ho quindi votato contro la relazione.

Ángela Vallina (GUE/NGL), por escrito. — Posicionándose respecto a una propuesta inicial de la Comisión, el Parlamento Europeo votó en 2011 a favor de ampliar la lista de supuestos de restricción y prohibición de cultivo de organismos modificados genéticamente (OMG). En 2014, el Consejo adoptó una propuesta radicalmente distinta, por la que se limitaban enormemente los supuestos de prohibición de cultivos de OMG. Si bien el Parlamento pudo restituir parcialmente su posición inicial mediante las enmiendas introducidas en el informe a su paso por la Comisión de Medio Ambiente, la redacción final se aleja de lo aprobado en 2011 e introduce una enorme ambigüedad respeto a los supuestos en los que los Estados podrían prohibir el cultivo de un OMG.

Además, se restituía la regulación de los OMG al mercado interno y se diluía casi totalmente el régimen de responsabilidades financieras defendido anteriormente por el Parlamento.

Con la nueva redacción se facilita que las grandes multinacionales de los OMG comercialicen sus cultivos pese a la oposición de los Estados y pueblos europeos preocupados por sus consecuencias, sin que exista un mecanismo adecuado para compensar los riesgos que derivan de esta liberalización. Por estos motivos, he votado en contra.

Geoffrey Van Orden (ECR), in writing . - I have no generalised objection to GMOs. On the contrary, I can see great merit in the introduction of strains that, for example, reduce the need for pesticides or increase crop yield and quality, or reduce the requirement for watering. I am committed to a science-based approach.

While the final agreement reached is satisfactory, in that it allows those EU countries that so wish to grow GMOs, the downside is that it enables others to proceed directly to national bans rather than first seeking a more legally sound opt-out. It also allows these bans to be applied to “groups of GMOs”, rather than case by case, and it widens the basis for a ban. Apart from other considerations, these features could open up a range of potential problems and complications relating to neighbouring countries and to food exports and imports etc. I was therefore content to follow the UK Government position in Council and abstain.

Derek Vaughan (S&D), in writing. — My Labour colleagues and I supported strong measures to allow Member States to ban the cultivation of GMOs on their territory. This vote also means that Member States which choose to cultivate GMOs must introduce coexistence measures for border areas, so that states which do not wish to have GMOs on their territory are protected from those who do.

Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL), par écrit. — Avec ce rapport, le Parlement européen ouvre une brèche dans la protection contre les cultures d'organismes génétiquement modifiés. Censé élargir les droits des États membres pour justifier une interdiction nationale ou régionale de la culture d'un OGM, il aboutira finalement à la fragilisation juridique de telles interdictions.

En premier lieu, son manque de clarté ouvre la porte à des attaques en règles des entreprises semencières multinationales comme Monsanto contre les pays qui auront interdit la culture d'un de leurs OGM. Une brèche particulièrement problématique à l'heure où la création de tribunaux internationaux privés est négociée dans le cadre du TTIP.

De plus, la base légale de ce rapport n'est pas l'article 192 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, qui est dédié à l'environnement, mais l'article 114, consacré au marché intérieur. En conséquence, les États membres ne pourront pas invoquer le principe de précaution ni dépasser les exigences environnementales minimales prévues.

J'ai donc voté contre ce rapport, en accord avec les revendications d'un grand nombre de citoyens européens qui s'opposent aux OGM en raison des risques qu'ils font courir à leur santé, à la biodiversité, à la diversité des modes de culture et aux filières agricoles conventionnelles et biologiques.

Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. — No final do processo de discussão desta diretiva, mais uma vez, os interesses das multinacionais do agronegócio forma privilegiados. Os seus defensores dos OGM estão em maioria neste parlamento e, como seria de esperar, aprovam esta proposta.

A salvaguarda do interesse público, da saúde pública, do ambiente e da agricultura sustentável, em especial da pequena e média agricultura, mas também as soberanias nacionais passaram para segundo plano.

Com esta diretiva, que contraria todos os apelos e recomendações da comissão ENVI, os Estados são remetidos para a posição inaceitável de terem de pedir às multinacionais para não comercializarem Organismos Geneticamente Modificados no seu território, podendo estas recusar esse pedido.

Alem disso, a base jurídica deixa de ser o ambiente e saúde pública para passar a ser o mercado interno. É assim elucidativo o modo como a maioria deste parlamento encara este tema e as suas implicações.

Harald Vilimsky (NI), schriftlich. — Ich habe mich dieser Abstimmung enthalten, da die grundsätzliche Idee der Richtlinie zwar zu befürworten ist, ihre Ausarbeitung jedoch mangelhaft. Die Möglichkeit, genetisch veränderte Organismen in Lebensmitteln von anderen EU-Staaten einzuführen, besteht weiterhin. Weiters ist die Rechtssicherheit für jene Staaten, die auf genetisch veränderte Organismen verzichten, nicht gegeben. Klagen könnten die Folge sein.

Glenis Willmott (S&D), in writing. — This was not a vote for or against GMOs, but on giving Member States the right to limit or ban GMOs on their territory even if the European Food Safety Authority has assessed them as safe or the Commission has approved them. The proposal will allow Member States to opt out of GMO cultivation at a national level, effectively giving Member States the last word on GMO cultivation.

The proposal includes strengthened environmental impact assessments for GMOs, and coexistence measures for border areas, so that traditional crops cannot be contaminated by GM crops in a Member State that has opted out. Labour MEPs also supported amendments in the Environment, Public Health and Food Safety Committee that removed the Council-backed idea of a phase of negotiations with agrichemical companies as part of negotiations over banning the cultivation of GMOs.

My Labour colleagues and I voted in favour of this proposal because it provides a sound basis for Member States to have a democratic and flexible national opt-out on GMO cultivation.

Kristina Winberg (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, the Sweden Democrats could not support this bloc vote.

Jadwiga Wiśniewska (ECR), na piśmie. — W dniu 13.01.2015 r., odbyło się głosowanie nad dyrektywą umożliwiającą państwom członkowskim ograniczenie lub zakaz uprawy organizmów zmodyfikowanych genetycznie na swoim terytorium.

Poszczególne państwa członkowskie mają różne poglądy na temat GMO i postanowienia w tej sprawie powinny zależeć od ich suwerennych decyzji. Jak dotąd Polska pozostaje wolna od upraw GMO, które są zakazane. Dopuszczenie do upraw tego typu nieuchronnie naraziłoby polskie gleby na degradację. W głosowaniu poparłam projekt dyrektywy umożliwiający regulację w zakresie uprawy organizmów modyfikowanych genetycznie na poziomie krajowym, a nie Unii.

Steven Woolfe (EFDD), in writing. — This report was misleadingly labelled as giving Member States more powers. In actual fact, whilst Amendment 20 did give powers back, this was cancelled out by the other 50 amendments which maintained and re-asserted EU control and authority over the whole procedure. The EU did not allow us to vote on individual amendments, which we regard as rather unfair. Therefore, we could not support this bloc vote.

Tomáš Zdechovský (PPE), písemně. — Podpořil jsem tento návrh směrnice, protože ho považuji za velmi dobrý a vyrovnaný kompromis, který, podle mého názoru, dává členským státům, evropským regionům, podnikům a především zemědělcům odpovídající právní rámec, ve kterém se mohou pohybovat. Osobně jsem rád, že byla členským státům umožněna i určitá volnost a mohou tak rozhodovat o zákazech a omezení pěstování. Geneticky modifikované organismy nabízejí nové šance pro Evropu, ale v žádném případě nesmí způsobovat obavy na straně evropských občanů.

Roberts Zīle (ECR), rakstiski. — Eiropas Parlamenta un Padomes panāktais kompromiss par jauno direktīvu noteikti ir atbalstāms, jo tas dos iespēju ES dalībvalstīm legāli aizliegt ģenētiski modificētu augu kultivēšanu savās teritorijās, pat ja to būs atļāvusi Eiropas Savienība. Debates par šo jautājumu vienmēr bijušas sarežģītas; ir pagājuši četri gadi, kopš Komisija nāca klajā ar savu priekšlikumu. Iepriekš bija iespējamas situācijas, kad Eiropas Komisija atļāva konkrētu ģenētiski modificētu augu audzēšanu, pat ja dalībvalstis bija pret. Atcerēsimies gadījumu ar ģenētiski modificētas kukurūzas šķirni, ko Eiropas Komisija apstiprināja, neskatoties uz to, ka 19 dalībvalstis bija pret to.

Jaunā direktīva ļaus dalībvalstīm pašām izlemt, vai tās vēlas ierobežot vai atļaut ģenētiski modificētu kultūraugu audzēšanu savā teritorijā. Turpmāk tas būs katras dalībvalsts pašas lēmums atbilstoši savu iedzīvotāju nostājai, tāpēc valdībām būs nopietni jāieklausās savu iedzīvotāju viedoklī. Pie tam ļoti būtiski ir arī tas, ka šāds dalībvalsts lēmums aizliegt ĢMO būs pilnībā likumīgs un saskaņā ar ES regulējumu, tāpēc lielie ĢMO ražošanas giganti nevarēs šo lēmumu apstrīdēt tiesā, kā tas bija iespējams līdz šim.

Carlos Zorrinho (S&D), por escrito. — Votei favoravelmente a Diretiva que dá mais flexibilidade aos Estados-Membros para proibirem ou limitarem o cultivo de Organismos Geneticamente Modificados (OGM) autorizados a nível da União Europeia (UE) nos seus territórios, com base em motivos ambientais, como a manutenção da biodiversidade local, dos impactos socioeconómicos ou em critérios relacionados com o uso do solo, entre outros. Com esta alteração ao atual quadro legislativo da UE relativo aos OGM, haverá uma maior latitude e uma maior segurança jurídica dos Estados-Membros que desejem proibir, na totalidade ou em parte dos seus territórios, o cultivo de OGM permitidos a nível europeu. Os países europeus terão, a partir de agora, uma maior liberdade para abordarem questões nacionais ou locais específicas suscitadas pelo cultivo de OGM.

Inês Cristina Zuber (GUE/NGL), por escrito. — As boas intenções iniciais da maioria deste Parlamento claudicaram mais uma vez aos interesses económicos das multinacionais de biotecnologia, em detrimento da defesa da agricultura tradicional, do ambiente, dos interesses e saúde das populações, como infelizmente já esperávamos.

Neste texto aprovado foram retirados pontos essenciais, tais como o princípio da coexistência e a introdução de zonas limpas entre países vizinhos, subvertendo e enfraquecendo o princípio da precaução, acontecendo o mesmo com as preocupações e a defesa ambiental, que deixam de ser a sua base legal.

O texto apresentado dá mais espaço às grandes empresas de biotecnologia e do agronegócio para rejeitarem e recorrerem em tribunal ao pedido de restrição/proibição de OGM nos Estados-Membros que assim o queiram. Não é tido em conta nenhum regime de responsabilização, restituição e proteção de danos, nomeadamente no que se refere aos requisitos em matéria de responsabilidade e garantias financeiras, assim como não são garantidos os direitos que assistem aos consumidores de escolha e aos agricultores tradicionais de não verem as suas culturas contaminadas. Votámos contra.

Marco Zullo (EFDD), per iscritto . - Ho votato contro il nuovo regolamento sugli organismi geneticamente modificati (OGM) perché non offre agli Stati membri un impianto normativo forte per proteggere e tutelare le proprie coltivazioni dalla contaminazione degli OGM.

La nuova direttiva è infatti sbilanciata verso le multinazionali del biotech che vengono considerate soggetti alla pari degli Stati limitandone quindi la sovranità politica. A giustificazione del divieto non possono essere avanzate nuove motivazioni ambientali/sanitarie diverse da quelle già assunte dall'EFSA. E non è esclusa la possibilità che le multinazionali del biotech impugnino le decisioni di uno Stato membro davanti alla Corte di giustizia dell'Unione europea. Inoltre manca l'obbligo di assicurare le colture OGM per far fronte ai danni causati da eventuali contaminazioni, accidentali o no, di coltivazioni convenzionali o biologiche.

Milan Zver (PPE), pisno. — Podprl sem za poročilo Frédérique Ries, ki daje državam EU možnost, da omejijo ali prepovejo gojenje gensko spremenjenih organizmov na svojem ozemlju, čeprav so ti že dovoljeni na ravni EU.

To poročilo je rezultat pogajanj med Komisijo, Parlamentom in Svetom, na katerega smo čakali od leta 2010.

Res je, kompromis ne zajema vseh zahtev Parlamenta (zakonodajna podlaga, odgovornost za prekrške…), a je najboljše, kar smo v dani situaciji lahko dosegli. Če bi vztrajali na nadaljnjih pogajanjih s Svetom, bi še težje našli kompromis.

Novo zakonodajo smo nujno potrebovali, saj po dosedanji zakonodaji države niso imele možnosti prepovedi gojenja GSO na svojem ozemlju. V primeru, da bi to storile, bi lahko prišlo do tožb s strani multinacionalk, ki tržijo GSO materiale.

Kompromisni tekst tudi zahteva, da mora obstajati mejni pas okrog GSO kmetij, zato da se z GSO ne bi “okužile” sosednje kmetije s tradicionalno ali bio pridelavo.

Vpliv GSO na prihodnost kmetijstva, zdravja, dostopa do hrane itd. je še nejasen, njihovo množično sproščanje v naravo pa je ireverzibilno. Izkušnje iz Amerike in Indije kažejo celo na povečanje odpornosti na herbicide in povečano uporabo pesticidov. Države članice EU in državljani morajo imeti pravico, da na svojem ozemlju prepovejo tako tvegano početje.

9.6.   Noteikumi attiecībā uz zveju Vidusjūras Vispārējās zivsaimniecības komisijas (GFCM) nolīguma apgabalā (A8-0057/2014 - Gabriel Mato)

Written explanations of vote

Marco Affronte (EFDD), per iscritto. — La proposta è volta a recepire nel diritto dell'Unione una serie di misure adottate dalla Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo. Abbiamo votato a favore di questa proposta in quanto contiene un quadro di iniziative e di regolamentazione che sono accettabili, importanti e in qualche caso necessarie. Ciononostante ci teniamo a dichiarare come, ancora una volta, il Parlamento europeo, e in particolare la commissione per la pesca, abbiano agito in direzione contraria alla proposta originaria. La quale proposta, su alcuni punti, risulta quindi indebolita nella sua azione di protezione di alcune specie, in particolare il corallo rosso.

La CGPM stabiliva chiaramente come il corallo rosso non potesse essere raccolto con l'utilizzo di ROV (Remotely Operated Vehicles). I ROV erano concessi solo per osservazione e ricerca, e purché non fossero equipaggiati da strumenti che potessero tagliare e raccogliere il corallo stesso. Nella versione uscita dal Parlamento queste indicazioni sono state stravolte portando, con ogni probabilità a un prelievo di corallo rosso distruttivo, non sostenibile, senza giustificazioni scientifiche per questa pratica. Votiamo quindi, a malincuore, a favore perché approviamo il contesto e altre norme contenute in questa proposta, ma esprimiamo grande preoccupazione per una specie che ha già notevoli problemi di conservazione.

Marina Albiol Guzmán (GUE/NGL), por escrito. — El objetivo del informe es el de transponer a la legislación europea varias disposiciones aplicables a la pesca en la zona del Acuerdo CGPM (Comisión General de Pesca del Mediterráneo), del que la UE y varios Estados miembros (entre los que se encuentra España) forman parte. Si bien la propuesta de la Comisión era incluso más restrictiva que las recomendaciones del CGPM en ámbitos como la protección de los corales rojos y otros animales marinos, el informe fue diluyéndose en su trámite parlamentario, lo que sumado a otras carencias ya presentes inicialmente (como la inadecuada supervisión del cumplimiento de las recomendaciones) justifica mi voto en contra.

Louis Aliot (NI), par écrit. — Je me suis prononcé contre le rapport sur les dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM dans la mesure où son rapporteur, Gabriel Mato, souhaite favoriser la pêche du corail rouge qui est pourtant une espèce en danger.

Marie-Christine Arnautu (NI), par écrit. — Cette proposition de résolution modifiant le règlement (UE) no 1343/2011 du Parlement et du Conseil du 13 décembre 2011 concernant certaines dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM prévoit des mesures techniques (exploitation durable du corail rouge, la réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, etc.) mais aussi des obligations spécifiques concernant l'enregistrement et la communication des données. Ce texte pourrait s'avérer contraignant pour les pêcheurs, déjà durement touchés par la crise et les exigences communautaires en matière réglementaire. Les pêcheurs sont également soumis aux exigences de la CGPM, organisation créée en 1949 par un accord international en vertu de l'article XIV de la constitution du FAO. Il devient urgent de trouver des solutions qui doivent non seulement protéger l'environnement marin mais aussi les pêcheurs, qui ne peuvent plus supporter des arrêts temporaires de pêche ou le maintien de quota trop bas. Pour ces raisons, j'ai donc voté contre ce rapport.

Jonathan Arnott (EFDD), in writing. — As a UKIP member of the European Parliament, my mandate from constituents is to oppose new EU legislation. Consequently my natural instinct is to vote against, unless it seems to me that there is a pressing reason to do otherwise.

As regards fishing stocks, this once again appears to take a collectivist approach across the European Union. I believe therefore that it would be inconsistent for me to do anything other than vote against.

Jean Arthuis (ALDE), par écrit. — J'ai voté en faveur de cette délibération car elle consiste à transposer les recommandations de la CGPM dans le droit de l'UE. Je soutiens les missions de la CGPM, qui consistent à promouvoir le développement, la conservation, la gestion rationnelle et l'utilisation optimale des stocks de ressources aquatiques vivantes, à concevoir et recommander des mesures de conservation et à promouvoir des projets en coopération dans le domaine de la formation.

Zigmantas Balčytis (S&D), raštu. — Balsavau už šį siūlymą, kurio tikslas – į Europos Sąjungos teisę perkelti Viduržemio jūros bendrosios žvejybos komisijos (VJBŽK) rekomendacijas dėl raudonųjų koralų naudojimo, atsitiktinai sugaunamų jūrų paukščių, jūrų vėžlių ir banginių šeimos gyvūnų kiekio mažinimo bei ruonių vienuolių, ryklių ir rajų išsaugojimo priemonių. VJBŽK tarptautiniu susitarimu buvo įsteigta 1949 m., jos kompetencijai priklausančią geografinę teritoriją sudaro Viduržemio jūra, Juodoji jūra ir aplinkiniai vandenys. Šios komisijos pagrindinės užduotys yra gyvųjų jūrų išteklių vystymosi skatinimas, saugojimas ir saikingas valdymas, išsaugojimo priemonių rekomendacijų rengimas. Pritariu šios komisijos rekomendacijų perkėlimui į ES teisę.

Hugues Bayet (S&D), par écrit. — J'ai voté en faveur du rapport car il soutient l'intégration dans le droit de l'Union de mesures permettant une protection accrue de certaines espèces sous-marines en allant notamment au-delà de la directive “Habitats”.

Dominique Bilde (NI), par écrit. — Cette proposition de résolution modifiant le règlement (UE) no 1343/2011 du Parlement et du Conseil du 13 décembre 2011 concernant certaines dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM prévoit des mesures techniques (exploitation durable du corail rouge, réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, etc.), mais aussi des obligations spécifiques concernant l'enregistrement et la communication des données. Ce texte semble contraignant pour les pêcheurs, qui sont déjà durement touchés par la crise et les exigences de Bruxelles en matière réglementaire et le sont tout autant par les exigences de la CGPM, organisation créée en 1949 par un accord international en vertu de l'article XIV de la constitution du FAO. Il devient urgent de trouver des solutions qui doivent non seulement protéger l'environnement marin, mais aussi les pêcheurs, qui ne peuvent plus supporter des arrêts temporaires de pêche ou le maintien de quotas trop bas. En l'état actuel, j'ai donc voté contre ce rapport.

Mara Bizzotto (NI), per iscritto. — Ho votato a favore della proposta che contiene misure tecniche per lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso, la riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e cetacei e la conservazione di foche monache, squali e razze nella zona cui si applica l'accordo CGPM. Tali misure vanno oltre la tutela già accordata a queste specie a livello dell'UE dalla direttiva Habitat e da altri atti dell'Unione e comprendono obblighi specifici in materia di registrazione e comunicazione sia per gli operatori che per gli Stati membri.

Malin Björk (GUE/NGL), skriftlig. — Jag röstade nej till förslaget. Kommissionens ursprungsförslag föreslog ökat skydd till bl.a. röda koraller och djur som fångas av misstag. De flesta ändringar som gick igenom i fiskeutskottet har dock resulterat i ett försvagat skydd jämfört med kommissionens förslag. Eftersom inte ens kommissionens förslag var progressivt nog i sitt försvar av miljö och djurliv, och detta sedan försvagades ytterligare av utskottet, valde jag att rösta nej.

José Blanco López (S&D), por escrito. — Las funciones principales de la Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM), creada en 1949, son el fomento del desarrollo, la conservación y la gestión de los recursos biológicos vivos, la elaboración y recomendación de medidas de conservación y la promoción de proyectos de cooperación para la formación en el Mediterráneo, el mar Negro y las aguas adyacentes.

En 2011 se llevó a cabo la última trasposición de medidas de la CGPM al Derecho de la UE. Posteriormente, en 2011 y 2012, la CGPM adoptó nuevas medidas de gestión para la explotación sostenible del coral rojo que deben incorporarse a nuestra legislación. Otras recomendaciones adoptadas por la CGPM establecen medidas para la reducción de las capturas accidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos; medidas destinadas a garantizar un elevado nivel de protección para tiburones y rayas; o medidas para las pesquerías de poblaciones de pequeños pelágicos en el mar Adriático.

Para incluir estas recomendaciones en el Derecho de la UE se propone modificar el Reglamento (UE) no 1343/2011, por lo que he votado a favor de este informe.

Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. — Balsavau dėl šio pranešimo, kuris patobulina Komisijos pasiūlymą dėl Bendrosios Viduržemio jūros žvejybos komisijos (BVJŽK). Viduržemio jūros bendrosios žvejybos komisija tarptautiniu susitarimu buvo įsteigta 1949 m. Jos kompetencijai priklausančią geografinę teritoriją sudaro Viduržemio jūra, Juodoji jūra ir aplinkiniai vandenys. VJBŽK pagrindinės užduotys: skatinti gyvųjų jūrų išteklių vystymąsi, saugojimą ir saikingą valdymą, parengti ir pateikti išsaugojimo priemonių rekomendacijas, skatinti bendrus mokymo projektus.

Komisijos pasiūlymu siekiama į ES teisę perkelti BVJŽK rekomendacijas. Europos Parlamentas palankiai vertina šį Komisijos pasiūlymą, tačiau pastebi, kad pasiūlyme neatsižvelgiama į priemones, kurios jau nustatytos nacionaliniu lygiu pagal šias rekomendacijas. Neturėtų būti reikalaujama, kad valstybės narės, jau perkėlusios 2011–2013 m. priimtas rekomendacijas, dabar Komisijai pateiktų prašymus dėl BVJŽK rekomendacijose numatytų nukrypti leidžiančių nuostatų, taip pat atsižvelgiant į tai, kad Komisija iki šiol jų neperkėlė.

Europos Parlamento pranešėjas siūlo laikytis nuomonės, kad BVJŽK rekomendacijose nustatytas pakankamas reglamentuojamos apsaugos lygis, kurį visų pirma prieš priimant tolesnes priemones privalo įgyvendinti susitariančiosios šalys.

Mercedes Bresso (S&D), in writing. — I voted in favour of this provision because I consider very important to coordinate and support an important sector of the Mediterranean economy such as fishing.

Daniel Buda (PPE), în scris. — Salut decizia Parlamentului European și a Consiliului de a modifica Regulamentul (UE) nr. 1343/2011 al Parlamentului și al Consiliului din 13 decembrie 2011 privind unele dispoziții referitoare la pescuitul în zona Acordului CGPM (Comisia Generală pentru Pescuit în Marea Mediterană). Consider că este nevoie de o actualizare a prevederilor existente prin includerea măsurilor cuprinse în recomandările CGPM.

Aceste măsuri tehnice de exploatare durabilă bazate pe recomandările CGPM confirmă obiectivul principal al CGPM, care păstrează o stare ecologică bună a bazinului Mării Mediterane și se află în concordanță cu Noua Politică Comună în domeniul pescuitului, care își propune, în principal, să pună bazele unui pescuit durabil din punct de vedere economic, social și al protecției mediului.

Propunerea este importantă deoarece ea reprezintă o îmbunătățire adusă prevederilor existente în domeniul pescuitului, la nivelul Uniunii Europene.

În ultimii ani, Comisia a jucat un rol important în încurajarea CGPM de a lua inițiative care permit realizarea unui cadru de gestionare eficient, iar acest lucru are nevoie de o continuitate sustenabilă.

Gianluca Buonanno (NI), per iscritto. — Ho espresso voto favorevole. Le misure tecniche avanzate per lo sfruttamento sostenibile sono condivisibili.

Alain Cadec (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur du rapport sur les Dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM (Commission générale des pêches pour la Méditerranée). Ce rapport vise à transposer dans le droit de l'Union un certain nombre de mesures adoptées par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) lors de ses sessions annuelles de 2011, 2012 et 2013. La CGPM est une organisation régionale de gestion des pêches établie conformément à l'article XIV de l'acte constitutif de la FAO. Ses principaux objectifs sont de promouvoir le développement, la conservation, la gestion rationnelle et l'utilisation optimale des ressources marines vivantes, ainsi que le développement durable de l'aquaculture en Méditerranée, dans la mer Noire et les eaux intermédiaires. Il était donc important d'aligner la législation en vigueur avec les recommandations de la CGPM.

Nicola Caputo (S&D), per iscritto. — Oggi ho votato a favore del regolamento riguardante talune disposizioni per la pesca nella zona di applicazione dell'accordo CGPM (Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo). Nelle sessioni annuali del 2011 e del 2012, la CGPM ha adottato misure per lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso nella propria zona di competenza, per la mitigazione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine, foche monache e cetacei, per la protezione degli squali e razze, e per la pesca di piccoli pelagici nel Mare Adriatico. Il voto ha riguardato la modifica della normativa europea alla luce delle raccomandazioni sopra citate. Considerando che le misure dovevano essere attuate nel diritto dell'Unione, ho votato a favore della loro integrazione.

Fabio Massimo Castaldo (EFDD), per iscritto. — La proposta in oggetto recepisce le raccomandazioni della Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo. Tuttavia, come ha precisato lo stesso relatore, alcune norme andrebbero migliorate in modo da adattarsi alla realtà del mondo della pesca.

Alberto Cirio (PPE), per iscritto. — Ho votato a favore di questa proposta di regolamento perché ne condivido lo spirito e gli obiettivi, nonché l'attuazione concreta. Concordo infatti con la necessità di cercare modalità sostenibili di sfruttamento delle risorse marine, che coniughino l'opportunità (sempre esistita) di trarne sostentamento con l'obbligatorietà di introdurre regole che permettano anche alle generazioni future di continuare a riscuotere il dividendo di questa incredibile risorsa, magari affiancando la pesca ad uno sfruttamento turistico e allo studio di ciò che non sappiamo ancora.

Lara Comi (PPE), per iscritto. — Ho votato favorevolmente riguardo alla proposta di risoluzione legislativa afferente la modifica del regolamento n. 1343/2011 poiché da un lato ha lo scopo di garantire lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso, e dall'altro si propone di preservare talune specie di fauna marina dall'attività di pesca che, priva della necessaria regolamentazione, finisce per danneggiare l'ecosistema marino. Con particolare riferimento a quest'ultimo aspetto, la proposta di regolamento in esame mira a garantire l'utilizzo sostenibile delle ricchezze marine, attraverso un approccio ecosistemico per la gestione delle attività umane, ossia una metodologia che preveda la comunità umana come parte integrante degli ecosistemi e dei meccanismi che li regolano.

Therese Comodini Cachia (PPE), in writing. — The General Fisheries Commission for the Mediterranean (GFCM) has adopted a number of measures that aim to ensure sustainable exploitation of red coral measures, mitigation of incidental catches of seabirds, sea turtles, monk seals and cetaceans in fishing activities in the GFCM Agreement Areas, high level of protection from fishing activities with regard to sharks and rays, in particular those endangered or threatened, and the sustainable development of small pelagic stocks in the Adriatic Sea. Such measures go beyond the protection already ensured to these species at EU level by the Habitats Directive and other Union Acts. I have thus voted in favour of this report which proposes amending Regulation (EU) No 1343/2011 to include the measures contained in the GFCM recommendations.

Javier Couso Permuy (GUE/NGL), por escrito. — El objetivo del informe es el de transponer a la legislación europea varias disposiciones aplicables a la pesca en la zona del Acuerdo CGPM (Comisión General de Pesca del Mediterráneo), del que la UE y varios Estados miembros (entre los que se encuentra España) forman parte. Si bien la propuesta de la Comisión era incluso más restrictiva que las recomendaciones del CGPM en ámbitos como la protección de los corales rojos y otros animales marinos, el informe fue diluyéndose en su trámite parlamentario, lo que sumado a otras carencias ya presentes inicialmente (como la inadecuada supervisión del cumplimiento de las recomendaciones) justifica mi voto en contra.

Miriam Dalli (S&D), in writing. — I gave my support to this report dealing with the General Fisheries Commission for the Mediterranean that was set up by an international agreement back in 1949. The area covered by the agreement comprises the Mediterranean, the Black Sea and connecting waters. The main tasks of the GFCM are to promote the development, conservation, and rational management of living aquatic resources, to formulate and recommend conservation measures and to promote cooperative projects in the area of training. At its annual sessions in 2011 and 2012, the GFCM adopted measures for the sustainable exploitation of red coral, for the mitigation of incidental captures of seabirds, sea turtles, monk seals and cetaceans, for the protection of sharks and rays, and for fisheries exploiting small pelagic stocks in the Adriatic Sea. I support the aim of this report of adding the measures contained in the GFCM recommendations to the original agreement.

Michel Dantin (PPE), par écrit. — L'accord de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) vise à promouvoir le développement, la conservation et la gestion rationnelle de ressources aquatiques vivantes et fixe un niveau élevé de protection des espèces dans la zone méditerranéenne. Le présent rapport propose de modifier la législation européenne afin d'y inclure les mesures contenues dans les recommandations de la CGPM. Ces recommandations fixant un niveau suffisant de protection règlementaire, j'ai voté en faveur de ce rapport.

Rachida Dati (PPE), par écrit . – Créée en 1949, la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM), à laquelle l'Union européenne est partie, vise à promouvoir le développement et la conservation des stocks de ressources aquatiques vivantes en Méditerranée. Ce texte a pour objectif de transposer dans le droit de l'Union certaines des recommandations de la CGPM. Fixant un niveau suffisant de protection réglementaire, ces recommandations sont les bienvenues. Elles prévoient des mesures pour la réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, de tortues marines, de phoques moines et de cétacés et des dispositions visant à assurer un niveau élevé de protection contre les activités de pêche aux requins et aux raies.

Isabella De Monte (S&D), per iscritto. — La Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo, è nata nel 1949 con un accordo internazionale. La sua zona di competenza abbraccia il Mediterraneo, il mar Nero e le acque adiacenti. Le principali funzioni della CGPM sono: la promozione dello sviluppo, della conservazione e della gestione razionale delle risorse acquatiche vive. Nelle sessioni annuali del 2011 e del 2012, la CGPM aveva adottato misure per lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso, per la mitigazione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine, foche monache e cetacei, per la protezione degli squali e razze, e per la pesca di piccoli pelagici nel mare Adriatico. Ho votato a favore a questa proposta che mira a recepire nel diritto dell'UE le raccomandazioni della Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo.

Marielle de Sarnez (ALDE), par écrit. — L'Union européenne est partie contractante à la CGPM (Commission générale des pêches pour la Méditerranée), organisation régionale créée en 1949 afin de jouer un rôle actif pour la conservation des stocks halieutiques dans les eaux internationales de la mer Méditerranée. La CGPM adopte, sur la base d'avis scientifiques, des recommandations contraignantes qui doivent donc être transposées en droit communautaire, lorsque leur contenu n'est pas déjà couvert par la législation communautaire.

Le règlement européen concernant certaines dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM (COM2014/0457) prévoit des mesures techniques pour l'exploitation durable du corail rouge, la réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, de tortues marines et de cétacés, et la conservation des phoques moines, requins et raies dans la zone couverte par l'accord CGPM.

Ces dispositions permettront d'améliorer la préservation de l'équilibre des fonds marins et de la biodiversité.

Pablo Echenique (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado en contra del informe presentado porque pretendía rebajar, mediante excepciones, el nivel de las medidas de protección propuestas por la Comisión, a partir de las recomendaciones de la Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM), para la explotación sostenible del coral rojo, reducir las capturas accidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos en las actividades pesqueras de la zona del Acuerdo CGPM, así como reforzar la protección de especies amenazadas de tiburones y rayas.

La Comisión no se caracteriza por su exceso de celo en la protección del medio ambiente y toda protección de los recursos biológicos del mar Mediterráneo es poca si tenemos en cuenta el estado de devastación en el que se encuentra como consecuencia de la actividad humana. Por lo que no hay razones de peso para modificar la propuesta original de la Comisión.

Γεώργιος Επιτήδειος (NI), γραπτώς. — Υπερψηφίζουμε την συγκεκριμένη πρόταση γιατί επιδεικνύει σεβασμό των διατάξεων της Γενικής Επιτροπής Αλιείας σχετικά με την προστασία όλων των θαλάσσιων οργανισμών. Η ασύστολη αλιεία όλων των ζωντανών οργανισμών χωρίς οργάνωση και ελέγχους επιφέρει την καταστροφή του θαλάσσιου οικοσυστήματος.

Eleonora Evi (EFDD), per iscritto. — Ho votato a favore di questa proposta che recepisce nel diritto UE misure adottate dalla Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo, andando quindi a modificare il regolamento (UE) n. 1343/2011, perché non posso negare il buon senso generale del proposito e di alcuni provvedimenti qui contenuti; voglio tuttavia sottolineare che, come spesso accade, molti dei singoli Stati aderenti hanno già recepito le misure espresse dalla CGPM e saranno quindi ora costretti a chiedere una deroga alla Commissione europea la cui presente proposta di fatto ignora il diritto già in uso nei singoli Stati che è spesso migliore in quanto a protezione e cura dell'ambiente. Esprimo anche preoccupazione circa il rischio che una specie delicata come il corallo rosso possa subire, stando al testo così approvato, trattamenti poco sostenibili dal punto di vista ambientale

José Manuel Fernandes (PPE), por escrito. — A Comissão Geral das Pescas do Mediterrâneo (CGPM) foi constituída por acordo internacional em 1949. A zona abrangida pelo acordo inclui o Mediterrâneo, o Mar Negro e as águas adjacentes. As principais tarefas da CGPM são promover o desenvolvimento, a conservação e a gestão racional dos recursos aquáticos vivos, formular e recomendar medidas de conservação e promover projetos de cooperação na área da formação.

Esta alteração irá permitir uma exploração sustentável de coral vermelho, a redução das capturas ocasionais de aves marinhas, tartarugas marinhas e cetáceos e a conservação de focas-monge, tubarões e raias na zona do Acordo da CGPM, o que merece o meu apoio.

João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. — Este acordo permite o acesso dos navios com pavilhão das Seicheles às águas de Maiote e respetivos recursos. O território de Maiote adquiriu o estatuto de Região Ultraperiférica da UE desde janeiro de 2014. Em resultado desde estatuto, a Zona Económica Exclusiva de Maiote está sujeita às disposições dos Tratados da UE. A conservação dos recursos vivos marinhos de Maiote, no âmbito da Política Comum das Pescas, é uma competência exclusiva da UE.

Por essa razão, o acordo bilateral existente entre Maiote e as Seicheles – anteriormente já existente – tem agora de ser estabelecido de novo pela UE.

É conhecida a nossa posição sobre as competências da UE neste domínio – somos contra.

Todavia, este relatório apenas visa prolongar nas novas condições o mesmo acordo anteriormente existente, que permite que um número limitado de navios das Seicheles possa pescar nas águas de Maiote espécies migratórias, oferecendo algumas contrapartidas que visam apoiar o desenvolvimento sustentável do setor das pescas em Maiote – constituído fundamentalmente por frota artesanal.

Razão pela qual nada temos a opor a este acordo.

Raffaele Fitto (PPE), per iscritto. — Ho espresso voto favorevole alla proposta perché il suo obiettivo è quello di recepire nella legislazione europea le raccomandazioni della Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo. Queste misure, molto importanti per il nostro mare, riguardano lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso e la riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine, foche monache e cetacei. Abbiamo bisogno di queste disposizioni per tutelare e gestire con cautela il fragile ecosistema del Mediterraneo.

Monika Flašíková Beňová (S&D), písomne. — Medzi primárne úlohy tejto komisie patrí podpora živých vodných zdrojov, ich ochrana a racionálne hospodárenie s nimi a tvorba a odporúčanie ochranných opatrení a podpora projektov spolupráce v oblasti odbornej prípravy. Táto komisia prijala na svojich zasadnutiach opatrenia, ktoré sa majú zaviesť do práva Európskej únie v oblasti využívania koralu červeného, opatrenia na zmierňovanie následkov náhodných úlovkov morských vtákov a v neposlednom rade opatrenia aby sa zaistila vysoká úroveň ochrany pred rybolovnými činnosťami. Je však dôležité upozorniť nato, že predmetný návrh GFCM komisie ignoruje opatrenia, ktoré sú už zavedené na vnútroštátnej úrovni a návrh Európskej komisie v tejto oblasti je v mnohých prípadoch oveľa prísnejší ako odporúčania rybárskej komisie pre Stredozemné more.

Lorenzo Fontana (NI), per iscritto. — Voto a favore della proposta che contiene misure tecniche per lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso, la riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e cetacei e la conservazione di foche monache, squali e razze nella zona cui si applica l'accordo CGPM.

Λάμπρος Φουντούλης (NI), γραπτώς. — Υπερψηφίζω τις διατάξεις περί αλιείας στην περιοχή της συμφωνίας της ΓΕΑΜ, για την διατήρηση, τον σεβασμό και την προστασία όλων των θαλασσίων οργανισμών.

Francesc Gambús (PPE), por escrito. — Las funciones principales de la CGPM son el fomento del desarrollo, la conservación y la gestión de los recursos biológicos vivos, la elaboración y recomendación de medidas de conservación y la promoción de proyectos de cooperación para la formación. En sus sesiones anuales de 2011 y 2012, la CGPM adoptó medidas técnicas para la explotación sostenible del coral rojo, la reducción de las capturas accidentales de aves marinas, tortugas de mar y cetáceos, y la conservación de focas monje, tiburones y rayas, recomendaciones que deben incorporarse al Derecho de la Unión. Por lo tanto, he votado a favor de la modificación de este Reglamento para incluir las medidas que figuran en las recomendaciones de la CGPM y asegurar de esta manera la sostenibilidad presente y futura de los recursos del mar Mediterráneo, el mar Negro y las aguas adyacentes.

Nathan Gill (EFDD), in writing. — The UK has 70% of the EU's fishing grounds and yet only 13% of the fishing quotas.

Only UKIP believes that the UK should be allowed to manage and police its own territorial waters for the benefit of the British people and our fishermen.

Neena Gill (S&D), in writing . - I voted in favour of the Mato report because I think it is vital that measures are adopted to protect living aquatic resources in the Mediterranean, the Black Sea and connecting waters.

It is deeply worrying that, over the past two centuries, there has been a decline in the population of sharks in the Mediterranean Sea of more than 97%, putting them at risk of extinction if current fishing levels continue. Meanwhile, nine out of 13 regular species of whale and dolphin in the Mediterranean and Black Seas are classified in categories ranging from vulnerable to critically endangered.

Mitigating incidental captures and improving the protection of these and other endangered animals, such as seabirds, sea turtles, monk seals and coral species, will be crucial if we want to avoid causing irreversible damage to the ecosystem of our seas.

Michela Giuffrida (S&D), per iscritto. — Ho votato a favore della relazione del collega Mato perchè credo sia molto importante che la normativa europea tenga conto, si uniformi e rispetti quanto stabilito nelle sue raccomandazioni dalla Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo. Una Commissione che siede allo stesso tavolo oltre che i paesi europei, Stati nostri vicini con cui condividiamo le risorse marine.

È fondamentale lavorare per ridurre ed evitare la catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e foche monache. La pesca non può trasformarsi in una minaccia per quelle specie come squali e razze che sono in pericolo. La biodiversità va tutelata.

È altresì vero, signor Presidente, che molti Stati a queste raccomandazioni si erano già adeguati e che l'Unione europea ha già imposto con le sue normative misure anche più rigorose di quelle previste dalla Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo. È giusto quindi non duplicare obblighi, non imporre agli Stati di prevedere doppie deroghe, doppi adeguamenti e la revisione di quadri di gestione nazionali appropriati, già approvati.

Tania González Peñas (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado en contra del informe presentado porque pretendía rebajar, mediante excepciones, el nivel de las medidas de protección propuestas por la Comisión, a partir de las recomendaciones de la Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM), para la explotación sostenible del coral rojo, reducir las capturas accidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos en las actividades pesqueras de la zona del Acuerdo CGPM, así como reforzar la protección de especies amenazadas de tiburones y rayas.

La Comisión no se caracteriza por su exceso de celo en la protección del medio ambiente y toda protección de los recursos biológicos del mar Mediterráneo es poca si tenemos en cuenta el estado de devastación en el que se encuentra como consecuencia de la actividad humana. Por lo que no hay razones de peso para modificar la propuesta original de la Comisión.

Antanas Guoga (ALDE), in writing. — I voted in favour of the provisions for fishing in the GFCM (General Fisheries Commission for the Mediterranean) Agreement area, because the EU, in its capacity as a contracting party to the GFCM, has made a series of commitments in recent years, on the sustainable management and exploitation of living marine resources, which need to be transposed into Union law.

Anja Hazekamp (GUE/NGL), schriftelijk. — De Middellandse Zee is een van de mooiste zeeën ter wereld, maar wordt bedreigd door overbevissing, bijvangst en plundering van koraalriffen.

Het voorstel van de Commissie was grotendeels gericht op herstel van ecosystemen, maar sloot visserij niet uit. Ik heb voorgesteld om visserij helemaal niet meer toe te staan in de kwetsbaarste gebieden. Dat biedt overbeviste vissoorten een overlevingskans en voorkomt dat vele andere diersoorten worden bijgevangen. Vooral visserij met trawlnetten zorgt voor veel bijvangst van dolfijnen, zeevogels en andere zoogdieren, die verstrikt raken in de netten en vervolgens verdrinken. Wetenschappelijke adviezen pleiten voor beperking van trawlnetten. Ik heb gevraagd om een totaalverbod, omdat dit veel beter te controleren is. Daarnaast heb ik voorgesteld om het plunderen van koraalriffen tegen te gaan, door het oogsten en verkopen van rood koraal, ook wel bloedkoraal genoemd, te verbieden. Koraalriffen worden bedreigd, omdat veel van het koraal wordt gebruikt om er sieraden van te maken. De onderwaterwereld bij koraalriffen is uniek en verdient onze bescherming.

Helaas waren veel amendementen juist gericht op het verruimen van het Commissievoorstel in plaats van de nodige aanscherping. Ik heb tegen dit sterk afgezwakte voorstel gestemd.

Pablo Iglesias (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado en contra del informe presentado porque pretendía rebajar, mediante excepciones, el nivel de las medidas de protección propuestas por la Comisión, a partir de las recomendaciones de la Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM), para la explotación sostenible del coral rojo, reducir las capturas accidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos en las actividades pesqueras de la zona del Acuerdo CGPM, así como reforzar la protección de especies amenazadas de tiburones y rayas.

La Comisión no se caracteriza por su exceso de celo en la protección del medio ambiente y toda protección de los recursos biológicos del mar Mediterráneo es poca si tenemos en cuenta el estado de devastación en el que se encuentra como consecuencia de la actividad humana. Por lo que no hay razones de peso para modificar la propuesta original de la Comisión.

Ivan Jakovčić (ALDE), napisan. — Glasovao sam za nacrt zakonodavne rezolucije o prijedlogu uredbe Europskog parlamenta i Vijeća o izmjeni Uredbe br. 1343/2011 o određenim odredbama za ribolov u području Sporazuma o GFCM-u, jer se izmjenama u Uredbu unose pojedine mjere koje su sadržane u preporukama GFCM-a i koje pridonose očuvanju, razvoju i racionalnom upravljanu morskih resursa. Prijedlog, kojeg podržavam, sadrži pojedine mjere koje vode prema održivoj eksploataciji crvenog koralja, smanjenju slučajnog ulova pojedinih vrsta, te očuvanju drugih na teritoriju GFCM sporazuma. Iznimno je važno sačuvati morsko bogatstvo Mediterana, kojeg često ugrožavaju ekološki i ljudski faktori, a koji predstavlja značajno nasljeđe velikog dijela Europe.

Marc Joulaud (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur du rapport de Gabriel Mato sur les dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM). La CGPM, qui promeut la conservation et la gestion rationnelle des stocks halieutiques en Méditerranée, a en effet adopté des recommandations ces dernières années (notamment pour la réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins et de tortues marines) qu'il convient de transposer dans le droit de l'Union.

Philippe Juvin (PPE), par écrit. — J'ai soutenu le rapport portant sur les dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM). Ce rapport propose de transposer dans le droit de l'Union un certain nombre de mesures adoptées par la CGPM portant, entre autres, sur l'exploitation durable du corail rouge, la réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, de tortues marines et de cétacés, et la conservation de certaines espèces aquatiques.

Jarosław Kalinowski (PPE), na piśmie. — Misją GFCM jest promowanie i zalecanie środków w celu rozwoju i ochrony żywych zasobów morskich, a także wspieranie przemyślanego zarządzania nimi na terytorium Morza Śródziemnego, Morze Czarnego i wód łączących się z tymi akwenami. Przyjęte w 2011 oraz 2012 r. zalecenia GFCM wykraczają poza ochronę już zapewnioną tym gatunkom na poziomie UE na mocy dyrektywy siedliskowej i innych aktów Unii oraz przewidują szczegółowe obowiązki w odniesieniu do rejestracji i sprawozdawczości, zatem włączenie ich do prawa wspólnotowego przyczyni się do zrównoważonego rozwoju środowiska morskiego i zasobów rybnych.

Nie możemy jednak zapominać, że w tej kwestii istnieje również potrzeba uwzględnienia interesów rybaków, gałęzi przemysłu powiązanego z rybołówstwem oraz społeczności przybrzeżnych. W związku z tym popieram propozycję sprawozdawcy, aby odrzucić te normy zawarte we wniosku Komisji, które są bardziej rygorystyczne niż zalecenia GFCM.

Afzal Khan (S&D), in writing. — I supported the agreement as it contains a number of welcome conservation measures for the Mediterranean, particularly aimed at reducing unintended catches.

Giovanni La Via (PPE), per iscritto . - Voto positivamente la relazione del collega on. Gabriel Mato in quanto ritengo che tale proposta stabilisca un livello soddisfacente di protezione normativa in materia di pesca. La Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo è un'organizzazione regionale che si occupa di promuovere lo sviluppo, la conservazione, la gestione razionale e l'utilizzo ottimale delle risorse marine vive, nonché lo sviluppo sostenibile dell'acquacoltura sia nel Mediterraneo che nel mar Nero.

Paloma López Bermejo (GUE/NGL), por escrito. — El objetivo del informe es el de transponer a la legislación europea varias disposiciones aplicables a la pesca en la zona del Acuerdo CGPM (Comisión General de Pesca del Mediterráneo), del que la UE y varios Estados miembros (entre los que se encuentra España) forman parte. Si bien la propuesta de la Comisión era incluso más restrictiva que las recomendaciones del CGPM en ámbitos como la protección de los corales rojos y otros animales marinos, el informe fue diluyéndose en su trámite parlamentario, lo que sumado a otras carencias ya presentes inicialmente (como la inadecuada supervisión del cumplimiento de las recomendaciones) justifica mi voto en contra.

Antonio López-Istúriz White (PPE), por escrito. — La Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM) se creó en 1949 mediante un acuerdo internacional. Su zona de competencia abarca el Mediterráneo, el mar Negro y las aguas adyacentes. Sus funciones principales son el fomento del desarrollo, la conservación y la gestión de los recursos biológicos vivos, la elaboración y recomendación de medidas de conservación y la promoción de proyectos de cooperación para la formación.

El Parlamento Europeo y el Consejo se proponen modificar este Reglamento para incluir las medidas que figuran en las recomendaciones de la CGPM. Las recomendaciones de la CGPM establecen un nivel suficiente de protección legislativa que debe ser aplicado primero por las partes contratantes, antes de adoptar medidas adicionales.

Di mi voto favorable a este proyecto de resolución para que se transponga al Derecho de la Unión las recomendaciones de la CGPM.

Ivana Maletić (PPE), napisan. — Opća komisija za ribarstvo Sredozemlja (GFCM) promiče razvoj, očuvanje i održivo upravljanje morskim ekosustavom u Sredozemlju i Crnom moru. GFCM surađuje s Hrvatskom, Bugarskom, Ciprom, Francuskom, Grčkom, Italijom, Maltom, Rumunjskom, Slovenijom i Španjolskom te s mnogim državama sjeverne Afrike i Bliskog istoka.

Opća komisija za ribarstvo Sredozemlja usvojila je brojne preporuke kojim će se regulirati održivi izlov crvenog koralja, smanjivanje broja slučajnog ulova morskih kornjača i ptica, tuljana te visoka zaštita ugroženih vrsta morskih organizama poput morskih pasa i raža.

Podržala sam izvješće o Odredbama za ribolov u području Sporazuma o Općoj komisiji za ribarstvo Sredozemlja jer smatram da GFCM preporuke osiguravaju dovoljnu razinu sigurnosti za ugrožene vrste i održiv ribolov.

Νότης Μαριάς (ECR), γραπτώς. — Ψηφίζω υπέρ της Έκθεσης διότι περιέχει τεχνικά μέτρα και θεσπίζει ορισμένες διατάξεις περί αλιείας στην περιοχή της συμφωνίας της Γενικής Επιτροπής Αλιείας για τη Μεσόγειο (ΓΕΑΜ) που είναι αμοιβαία επωφελείς για όλα τα συμβαλλόμενα μέρη.

David Martin (S&D), in writing. — I voted for this report. The proposal contains technical measures for the sustainable exploitation of red coral, the mitigation of incidental captures of seabirds, sea turtles and cetaceans and the conservation of monk seals, sharks and rays in the GFCM (General Fisheries Commission for the Mediterranean) Agreement area.

Such measures go beyond the protection already ensured to these species at EU level by the Habitats Directive and other Union acts, and include specific recording and reporting obligations for both operators and Member States.

Fulvio Martusciello (PPE), per iscritto. — Ho votato a favore del regolamento riguardante alcune disposizioni per la pesca nella zona di applicazione dall'accordo CGPM

La proposta contiene un quadro di iniziative e di regolamentazione importanti che mirano a recepire nel diritto dell'Unione europea le raccomandazioni della Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo in materia di sfruttamento sostenibile del corallo rosso, riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e cetacei e la conservazione di foche monache, squali e razze.

Barbara Matera (PPE), per iscritto. — La Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo (CGPM), istituita nel 1949 attraverso un accordo internazionale, è un'organizzazione regionale che si occupa di promuovere lo sviluppo, la conservazione, la gestione razionale, e l'utilizzo ottimale, delle risorse marine vive.

Condivido con il collega Mato l'idea che, un recepimento delle sue raccomandazioni, da parte del diritto dell'UE, sia del tutto auspicabile.

Ritengo, infatti, che esse stabiliscano un livello soddisfacente di protezione normativa in materia di pesca.

Gabriel Mato (PPE), por escrito. — El objetivo del informe es transponer a la legislación europea las recomendaciones que la Comisión General de Pesca para el Mediterráneo adoptó en 2011-2013. Dichas recomendaciones están relacionadas con la explotación sostenible del coral rojo, la mitigación de capturas incidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos y la protección de tiburones y rayas, especies y ecosistemas frágiles que tenemos que proteger y manejar con precaución.

La propuesta de dicha comisión es, por tanto, bienvenida, incluso si se trata tres años después de la adopción de las recomendaciones. Mientras tanto, algunos Estados miembros ya han traspuesto y aplicado las recomendaciones. La aplicación a nivel de la UE tiene, por un lado, que tener debidamente en cuenta medidas nacionales existentes y, por otro, reflejar el espíritu y la letra de estas recomendaciones, las cuales son fruto de largas negociaciones entre las partes contratantes. Esto fue lo que motivó mi informe, que fue aprobado por la Comisión de Pesca con una amplia mayoría (20 a favor, 4 en contra y una abstención).

Hoy he recibido un importante mandato de negociación para el primer diálogo a tres bandas con el Consejo y la Comisión, que tendrá lugar el 2 de marzo.

Georg Mayer (NI), schriftlich. — Das Fördern einer nachhaltigen Bewirtschaftung bzw. der damit verbundene Schutz für gefährdete Arten ist an sich begrüßenswert. Da jedoch die konkrete Umgestaltung nur skizziert, nicht jedoch ausführlich beschrieben wurde und dies verwaltungstechnisch ineffizient und somit kostspielig ist, habe ich gegen den Bericht gestimmt.

Nuno Melo (PPE), por escrito. — A Comissão Geral das Pescas do Mediterrâneo (CGPM) foi constituída por acordo internacional em 1949. A zona abrangida pelo acordo inclui o Mediterrâneo, o Mar Negro e as águas adjacentes. As principais tarefas da CGPM são promover o desenvolvimento, a conservação e a gestão racional dos recursos aquáticos vivos, formular e recomendar medidas de conservação e promover projetos de cooperação na área da formação. As Partes Contratantes da CGPM são: a Comunidade Europeia, a Albânia, a Argélia, a Bulgária, Chipre, a Croácia, o Egito, a França, o Japão, a Grécia, Israel, a Itália, o Líbano, a Líbia, Malta, Marrocos, o Mónaco, a Roménia, a Síria, a Eslovénia, a Espanha, a Tunísia e a Turquia.

As disposições da CGPM devem ser implementadas por forma a defender, conservar e desenvolver os recursos aquáticos vivos. Daí o meu parecer favorável.

Roberta Metsola (PPE), in writing. — I voted in favour of this report because of the increased protection and conservation measures for seabirds, sea turtles, cetaceans, monk seals, sharks and rays that were incidentally caught in the GFCM Agreement area. The measures go beyond the existing directives and Union acts and now include specific monitoring obligations for both operators and Member States.

Marlene Mizzi (S&D), in writing. — I voted in favour of the provisions for fishing in the GFCM (General Fisheries Commission for the Mediterranean) Agreement area. The GFCM was set up under an international agreement in 1949 covering the Mediterranean, the Black Sea and connecting waters. Its main tasks are to promote the development, conservation and rational management of living aquatic resources, to formulate and recommend conservation measures and to promote cooperative projects in the area of training.

Claude Moraes (S&D), in writing. — Although the UK is not directly affected by this proposal, the agreement contains a number of welcome conservation measures for the Mediterranean – particularly aimed at reducing unintended catches.

Nadine Morano (PPE), par écrit. — J'ai voté en faveur de ce texte qui transpose dans le droit de l'Union un certain nombre de mesures (exploitation durable du corail rouge, réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, conservation des phoques moines, etc.) adoptées par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) lors de ses sessions annuelles de 2011, 2012 et 2013. L'objectif est que ces mesures puissent être appliquées de façon uniforme et efficace au sein de l'Union.

Alessia Maria Mosca (S&D), per iscritto. — Abbiamo oggi approvato questa proposta che mira a recepire nel diritto dell'Unione europea le raccomandazioni della Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo in materia di sfruttamento sostenibile del corallo rosso, riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e cetacei e la conservazione di foche monache, squali e razze. Alcune delle misure previste vanno ben oltre la tutela già accordata alle specie in questione a livello comunitario dalla direttiva Habitat e da altri atti dell'Unione europea e finiscono, quindi, per comprendere alcuni obblighi specifici in materia di registrazione e comunicazione sia per gli operatori che per gli Stati membri. Riteniamo, pertanto, che le raccomandazioni della CGPM stabiliscano un livello sufficiente di protezione normativa che deve, quindi, essere attuato dalle parti contraenti prima ancora di poter prevedere l'adozione di ulteriori misure a questo riguardo.

Alessandra Mussolini (PPE), per iscritto. — Il mio voto è a favore della relazione dell'on. Mato in merito alle disposizioni per la pesca nella zona di applicazione dall'accordo CGPM. La Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo sin dalla sua istituzione ha la funzione di promuovere lo sviluppo e conservare e gestire le risorse acquatiche. Può contare dell'appoggio di tutti gli Stati membri oltre a quelli che abbracciano il Mediterraneo e il mar Nero. Nasce quindi l'esigenza di recepire nel diritto dell'Unione europea quelle disposizioni che caratterizzano l'accordo CGPM per stabilire un livello sufficiente di protezione normativa.

Victor Negrescu (S&D), în scris. — Am votat raportul întrucât propunerea urmărește transpunerea în legislația Uniunii a mai multor măsuri adoptate de Comisia Generală pentru Pescuit în Marea Mediterană (CGPM) în sesiunile sale anuale din 2011, 2012 și 2013. CGPM este o organizație regională de gestionare a pescuitului, instituită în temeiul articolului XIV din actul constitutiv al FAO.

UE și zece state membre (Bulgaria, Croația, Cipru, Franța, Grecia, Italia, Malta, Slovenia,

 

Spania și România) sunt părți contractante la Acordul CGPM. În măsura în care conținutul

 

recomandărilor CGPM nu se regăsește sau se regăsește doar parțial în legislația existentă a

 

Uniunii, transpunerea dispozițiilor relevante ale CGPM este necesară pentru a se garanta că

acestea se aplică uniform și efectiv în întreaga Uniune Europeană.

Franz Obermayr (NI), schriftlich. — Diesem Vorschlag habe ich eine Absage erteilt, da jene Staaten, die bereits jetzt strengere Richtlinien befolgen, als im Vorschlag angegeben ist, nicht benachteiligt werden dürfen. Die Empfehlungen der GFCM sind weiterhin in Betracht zu ziehen, jedoch steht der Schutz des ökologischen Systems im Vordergrund.

Younous Omarjee (GUE/NGL), par écrit . – J'ai voté en faveur de ce rapport qui prévoit des mesures techniques pour l'exploitation durable des ressources aquatiques vivantes en Méditerranée tout en réduisant la capture accidentelle d'oiseaux marins, de tortues marines ou de cétacés. Bien qu'il eût pu être encore plus ambitieux en termes de protection environnementale, le rapport contient des mesures qui complètent et s'ajoutent à celles des autres directives de l'Union, telles que “Habitats”.

Urmas Paet (ALDE), kirjalikult. — Toetasin ettepanekut, sest kõnealused meetmed ning kontrolli- ja järelevalveprogrammid aitavad tagada Vahemere keskkonna hoidmist aktiivse majandustegevuse olukorras.

Maite Pagazaurtundúa Ruiz (ALDE), por escrito. — El objetivo de esta propuesta es transponer al Derecho de la Unión las recomendaciones de la Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM). En particular incluye medidas para la explotación sostenible del coral rojo, reducción de las capturas accidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos en las actividades pesqueras en la zona del Acuerdo CGPM y protección contra las actividades de pesca para los tiburones y las rayas. Todas ellas van más allá de la protección que a nivel comunitario confiere la Directiva Hábitats y se sitúan en línea con los esfuerzos que muchos Estados miembros han realizado. Por todo lo anterior, el voto emitido ha sido favorable.

Rolandas Paksas (EFDD), raštu. — Balsavau už šį pranešimą. Labai svarbu, kad visoje ES būtų vienodai ir veiksmingai taikomos BVJŽK rekomendacijos.

Tam, kad būtų atkurta ekosistema ir apsaugotos pažeidžiamos rūšys, turi efektyviai veikti daugiašalio bendradarbiavimo sistema. Numatytos techninės priemonės skatins gyvųjų jūrų išteklių vystymąsi, saugojimą ir saikingą valdymą. Be to, vienodas teisinis reguliavimas užtikrins vienodų išsaugojimų priemonių rekomendacijų taikymą bei paskatins bendrų mokymo projektų įgyvendinimą.

Manau, kad yra tikslinga nuotolinio valdymo povandenines transporto priemones leisti naudoti tik iki 2015 m., kol nėra atlikta išsamių mokslinių tyrimų.

Atkreiptinas dėmesys į tai, kad Komisija perkeldama rekomendacijas turėtų atsižvelgti į nacionalines valdymo priemones ir planus, kuriuos valstybės narės remiantis BVJŽK rekomendacijomis jau yra įgyvendinusios. Labai svarbu užtikrinti, kad rekomendacijos ir nacionalinės priemonės būtų suderinamos ir papildytų viena kitą, o ne atvirkščiai.

Aldo Patriciello (PPE), per iscritto. — Considerato che la proposta di regolamento del Parlamento europeo e del Consiglio ha lo scopo di includere le misure contenute nelle raccomandazioni della CGPM; considerato che la stessa contiene misure tecniche per lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso, la riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e cetacei e la conservazione di foche monache, squali e razze nella zona cui si applica l'accordo CGPM, considerato che la proposta recepisce inoltre nel diritto dell'Unione una serie di misure applicabili alla pesca di stock di piccoli pelagici nel Mare Adriatico, per tali ragioni esprimo il mio voto favorevole.

Marijana Petir (PPE), napisan. — Pozitivno sam se izjasnila o ovom prijedlogu uredbe o određenim odredbama za ribolov u području Sporazuma o GFCM-u. Usvojene tehničke mjere pomoći će u brizi za zaštićene vrste poput sredozemne medvjedice ili morskih kornjača, kao i naporima o održivom korištenju ekonomski značajnih vrsta poput crvenog koralja na području Sredozemnog mora, Crnog mora i Jadrana.

Posebno smatram dobrim usvojene amandmane 14., 18. i 19. koje je podnio Odbor za ribarstvo Europskog parlamenta. Amandmanima 14. i 18. predloženi tekst je poboljšan s pozicije malih ribara, pogotovo onih koji se bave ulovom inćuna.

Posljednji od navedenih prihvaćenih amandmana važan je također zbog iskustva ribolova u Jadranskom moru. Hrvatski ribari imaju veći broj ribolovnih dana od predloženog minimuma koji je uključivao i vrijeme provedeno na moru bez polaganja mreža. Naime, u više od jedne trećine ribolovnih dana na malu plavu ribu, uopće ne dođe do polaganja mreže u more zbog niza razloga kao što su: nagla promjena vremena, pojava dupina ili tuna koji rastjeraju ribu, pojačavanje morske struje, nemogućnost pronalaženja ribe u pojedinim danima i sl. Usvojenom izmjenom teksta omogućena je određena fleksibilnost potrebna hrvatskim ribarima da nastave postojeću praksu ribarenja, tj. da se u vrijeme ribolovnih dana ubraja isključivo ono vrijeme s registriranim ulovom.

Tonino Picula (S&D), napisan. — Podržavam predloženi paket odredbi za ribolov u području Sporazuma Opće komisije za ribarstvo Sredozemlja. Držim kako je predloženi paket, dodatno poboljšan amandmanima, predstavlja dobar okvir za ribare u Sredozemlju.

Posebno podržavam odredbu koju sam predložio usvojenim amandmanom, a kojim se prema članku 16., četiri države članice osiguravaju da plovila opremljena povlačnim mrežama kočama i okružujućim mrežama plivaricama za male pelagične stokove utvrđene u stavku 2., ne djeluju više od 20 ribolovnih dana s ulovom mjesečno i ne više od 180 ribolovnih dana s ulovom godišnje.

Smatram da je ovakva odredba pravednija prema ribarima te da se dani u kojima nije bilo ulova ne bi trebali oduzimati od dozvoljenih dana koje ribari imaju na raspolaganju za svoje aktivnosti. Posebno se to odnosi na hrvatske ribare plivaricama koji mogu loviti samo u danima bez mjeseca i koje, za razliku od lebdećih koča, ugrožavaju i predatori i korenti. Ova odredba omogućit će i preciznije vođenje statistike o broju dana bez ulova, uloženom ribolovnom naporu i sl. koji će se moći koristiti za izradu budućih tehničkih mjera kod upravljanja.

Andrej Plenković (PPE), napisan. — Podržavam Izvješće o prijedlogu uredbe Europskog parlamenta i Vijeća o izmjeni Uredbe (EZ) br. 1343/2011 Europskog parlamenta i Vijeća od 13. prosinca 2011. o određenim odredbama za ribolov u području Sporazuma o GFCM-u (Opća komisija za ribarstvo Sredozemlja) jer smatram kako mjere koje su usvojene od strane GFCM-a slijede globalni cilj osiguranja i promoviranja razvoja, čuvanja i racionalnog iskorištavanja živih morskih resursa. GFCM potiče zajedničku organizaciju i integriranu suradnju vezano uz iskorištavanje živih morskih resursa na Mediteranu i u Crnom moru.

Posebno pozdravljam mjere koje je usvojila Opća komisija za ribarstvo Sredozemlja koje su usmjerene na očuvanje i visoki stupanj zaštite brojnih živih organizama te smatram da navedene mjere predstavljaju zadovoljavajući stupanj zaštite ribolovnih resursa.

Opća komisija za ribarstvo uspješno surađuje i radi s brojnim državama, među ostalim i s Republikom Hrvatskom te provodi strukturalne promjene na području akvakulture i ribarstva.

Salvatore Domenico Pogliese (PPE), per iscritto. — La Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo (CGPM) è stata istituita con un accordo internazionale e la sua zona di competenza si estende dal Mediterraneo al mar Nero e alle acque adiacenti. I rilevanti compiti della CGPM concernono la promozione dello sviluppo, la conservazione e la gestione razionale delle risorse acquatiche vive e la formulazione e raccomandazione di misure di conservazione. Negli anni, com'è normale, le sue competenze si sono evolute, e nelle ultime sessioni la CGPM ha adottato misure importanti per lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso nella propria zona di competenza, la riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e cetacei, e la conservazione di foche monache, squali e razze nella zona cui si applica l'accordo CGPM. Per questo, sono favorevole alla proposta mirante a recepire nel diritto dell'UE le raccomandazioni della CGPM.

Franck Proust (PPE), par écrit. — Ils s'avère que les accords de la CGPM, couvrant l'ensemble de la méditerranée, instiguent des mesures de protection plus strictes en faveur des ressources et de l'habitat marin. Par le biais de ce vote, le Parlement européen doit se positionner pour ou contre l'intégration de ces conditions au droit de l'Union européenne. J'y suis favorable.

Paulo Rangel (PPE), por escrito. — A Comissão Geral das Pescas do Mediterrâneo (CGPM), criada em 1949, que abrange o Mediterrâneo, o mar Negro e as águas adjacentes, tem como principais missões promover o desenvolvimento, a conservação e a gestão racional de recursos aquáticos vivos, conceber e recomendar medidas de conservação e promover projetos de cooperação na área da formação. A CGPM adotou um conjunto de medidas que visam garantir, por exemplo, a exploração sustentável do coral vermelho; a redução das capturas acidentais de aves marinhas, de tartarugas marinhas, de focas-monge e de cetáceos; um nível elevado de proteção do tubarão e da raia contra as atividades de pesca, nomeadamente as que concernem os tubarões e as raias inscritas na lista das espécies em perigo ou ameaçadas; e o desenvolvimento sustentável de pequenos pelágicos no mar Adriático. Estas medidas vão além da proteção já assegurada das espécies, ao nível da União, pela Diretiva Habitats e outros atos da UE e devem ser incorporadas no Direito da União. Votei, por isso, favoravelmente a presente proposta que altera o Regulamento (UE) n.o 1343/2011, que visa transpor para o Direito comunitário as recomendações da CGPM.

Teresa Rodriguez-Rubio (GUE/NGL), por escrito . - Hemos votado en contra del informe presentado porque pretendía rebajar, mediante excepciones, el nivel de las medidas de protección propuestas por la Comisión, a partir de las recomendaciones de la Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM), para la explotación sostenible del coral rojo, reducir las capturas accidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos en las actividades pesqueras de la zona del Acuerdo CGPM, así como reforzar la protección de especies amenazadas de tiburones y rayas.

La Comisión no se caracteriza por su exceso de celo en la protección del medio ambiente y toda protección de los recursos biológicos del mar Mediterráneo es poca si tenemos en cuenta el estado de devastación en el que se encuentra como consecuencia de la actividad humana. Por lo que no hay razones de peso para modificar la propuesta original de la Comisión.

Claude Rolin (PPE), par écrit. — La Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM), créée en 1949, couvre la Méditerranée, la mer Noire et les eaux adjacentes. Les missions principales de la CGPM consistent à promouvoir le développement, la conservation et la gestion rationnelle de ressources aquatiques vivantes, à concevoir et à recommander des mesures de conservation et à promouvoir des projets de coopération dans le domaine de la formation. Par exemple, la CGPM a adopté un certain nombre de mesures visant à garantir la réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, de tortues marines et de cétacés lors des activités de pêche mais aussi des mesures de protection du requin et de la raie contre les activités de pêche. De telles mesures vont au-delà de la protection de ces espèces déjà assurée au niveau de l'Union par la directive “Habitats”.

Si j'ai voté aujourd'hui ce rapport, c'est parce qu'il propose de modifier le règlement (UE) no 1343/2011 du Parlement européen et du Conseil qui prévoit certaines dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM afin d'inclure les mesures contenues dans les recommandations de la CGPM.

Fernando Ruas (PPE), por escrito. — Votei favoravelmente este relatório sobre a proposta de alteração do Regulamento (UE) n.o 1343/2011 do Parlamento Europeu e do Conselho por considerar pertinentes e justificáveis as recomendações sugeridas pela Comissão Geral das Pescas do Mediterrâneo (CGPM) para uma exploração sustentável do coral vermelho, redução das capturas ocasionais de aves marinhas, tartarugas marinhas e cetáceos, bem como a conservação de focas-monge, tubarões e raias que pertencem ao ecossistema abrangido pelo Acordo da CGPM.

Saúdo, tal como o relator, a proposta de transpor estas recomendações da CGPM para o Direito Comunitário, por se tratar de medidas que vão para além da proteção que já é conferida a estas espécies, ao nível da União Europeia, pela Diretiva Habitats e por outros atos da União, e por imporem aos operadores e Estados-Membros obrigações específicas de registo e comunicação de relevantes informações sobre esta matéria.

Contudo, partilho a preocupação do relator no que concerne à transposição já efetuada pelos Estados-Membros destas recomendações, a qual não deverá ser sujeita a derrogação.

Matteo Salvini (NI), per iscritto . - Ho deciso di votare in maniera favorevole in quanto questa relazione ridimensiona la proposta della Commissione che contiene misure tecniche per lo sfruttamento sostenibile del corallo rosso, la riduzione delle catture accidentali di uccelli marini, tartarughe marine e cetacei e la conservazione di foche monache, squali e razze nella zona in cui si applica l'accordo CGPM. Tali misure vanno oltre la tutela già accordata a queste specie a livello dell'UE dalla direttiva Habitat e da altri atti delleUnione e comprendono obblighi specifici in materia di registrazione e comunicazione sia per gli operatori che per gli Stati membri. Inoltre, la proposta della Commissione è in molti casi più rigorosa rispetto alle raccomandazioni della CGPM.

Lola Sánchez Caldentey (GUE/NGL), por escrito. — Hemos votado en contra del informe presentado porque pretendía rebajar, mediante excepciones, el nivel de las medidas de protección propuestas por la Comisión, a partir de las recomendaciones de la Comisión General de Pesca del Mediterráneo (CGPM), para la explotación sostenible del coral rojo, reducir las capturas accidentales de aves marinas, tortugas marinas, focas monje y cetáceos en las actividades pesqueras de la zona del Acuerdo CGPM, así como reforzar la protección de especies amenazadas de tiburones y rayas.

La Comisión no se caracteriza por su exceso de celo en la protección del medio ambiente y toda protección de los recursos biológicos del mar Mediterráneo es poca si tenemos en cuenta el estado de devastación en el que se encuentra como consecuencia de la actividad humana. Por lo que no hay razones de peso para modificar la propuesta original de la Comisión.

Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL), por escrito. — El objetivo del informe es el de transponer a la legislación europea varias disposiciones aplicables a la pesca en la zona del Acuerdo CGPM (Comisión General de Pesca del Mediterráneo), del que la UE y varios Estados miembros (entre los que se encuentra España) forman parte. Si bien la propuesta de la Comisión era incluso más restrictiva que las recomendaciones del CGPM en ámbitos como la protección de los corales rojos y otros animales marinos, el informe fue diluyéndose en su trámite parlamentario, lo que sumado a otras carencias ya presentes inicialmente (como la inadecuada supervisión del cumplimiento de las recomendaciones) justifica mi voto en contra.

Remo Sernagiotto (PPE), per iscritto. — La relazione votata oggi è volta a recepire nel diritto dell''Unione una serie di misure adottate dalla Commissione generale per la pesca nel Mediterraneo (CGPM) in occasione delle sessioni annuali del 2011, 2012 e 2013.

Il testo, che ho deciso di sostenere con il mio voto favorevole, cerca di accogliere le raccomandazioni della CGPM in modo fedele e nella loro integralità, evitando che interpretazioni erronee portino alla definizione di misure aggiuntive più rigorose e molto spesso non giustificabili. Mi riferisco, ad esempio, alla proposta iniziale della Commissione europea di classificare come navi che praticano la pesca attiva di piccoli pelagici quelle per cui le sardine e/o le acciughe rappresentano almeno il 50% delle catture effettuate in ogni bordata di pesca. Dal momento che tale riferimento temporale non si adatta alla realtà locale dell'Adriatico dove le bordate sono generalmente inferiori alle 12 ore, spero che durante i prossimi negoziati con il Consiglio e la Commissione si tenga in considerazione il testo originario della raccomandazione CGPM e si possa raggiungere un giusto compromesso al fine di individuare con chiarezza le imbarcazioni che effettivamente praticano la pesca attiva del pesce azzurro, basandosi su dati maggiormente rappresentativi relativi alle catture.

Ricardo Serrão Santos (S&D), por escrito. — A proposta de diploma oriundo da CE é um instrumento inteligente e consistente de apoio à gestão da biodiversidade marinha do Mediterrâneo em contexto das atividades humanas. Com este diploma são criadas regras específicas para proteger tartarugas, aves marinhas, focas-monge, cetáceos e algumas espécies de tubarões.

Em relação à apanha de corais vermelhos, há também uma preocupação da Comissão no sentido de introduzir regras que limitem o esforço. A proposta agora aprovada no Parlamento inclui a possibilidade de, no futuro, se utilizarem veículos de operação remota para a exploração comercial. No entanto, a acontecer, esta utilização deverá ter em atenção as implicações negativas que a tecnologia poderá implicar, tanto no dano por contacto como pelo acréscimo do esforço. Não podemos permitir que a redução proposta do esforço em menores profundidades seja tecnologicamente transposto para maiores profundidades, numa estratégia de fishing down the deep. Como segurança precaucionária, as áreas marinhas protegidas, que já provocaram benefícios nas populações de corais-vermelhos sobreexploradas na Europa, deverão de ser alargadas.

Siôn Simon (S&D), in writing. — Today I voted with the majority in favour of the proposal for a regulation on certain provisions for fishing in the GFCM (General Fisheries Commission for the Mediterranean) Agreement area.

The proposal contains technical measures for the sustainable exploitation of red coral, the mitigation of incidental captures of seabirds, sea turtles and cetaceans and the conservation of monk seals, sharks and rays in the GFCM Agreement area.

I welcome this proposal which aims to transpose into Community law GFCM recommendations

Davor Škrlec (Verts/ALE), napisan. — Podržavam navedene izmjene imajući na umu da one sadržavaju određene tehničke mjere kojima je cilj jačanje održivog iskorištavanja crvenog koralja, smanjenje slučajnog ulova morskih ptica, morskih kornjača i kitova, ali i očuvanje sredozemne medvjedice, morskih pasa i raža.

Sve navedene vrste suočene su s brojnim prijetnjama koje ugrožavaju njihov opstanak. Posebno je ugrožen crveni koralj, koji je, zbog svoje ekonomske dobiti česta meta ilegalnog izvoza. Također, na brojnost populacije crvenoga koralja utječu i metode njegova ulova, stoga je ključno unijeti odredbu kojom bi ulov crvenog koralja bio dopušten samo jednom specijaliziranom vrstom alata, čime bi se spriječilo uništavanje cijelog staništa na kojem se nalazi. Ono što dodatno pogoršava položaj crvenog koralja jest globalno zatopljenje kojemu svjedočimo, kao i sve veći problem onečišćenja mora.

Zbog svih navedenih razloga, ali i zbog spoznaje kako je crveni koralj prirodno bogatstvo koje ćemo nepovratno izgubiti ukoliko ne reagiramo na vrijeme, potrebno nam je racionalno gospodarenje crvenim koraljem. Moramo što hitnije prepoznati granice do kojih je moguće optimalno iskorištavati koralj tako da ne ugrožavamo mogućnost njegova ponovnog rasta na istom staništu. Podržavam ovo izvješće jer predstavlja prvi korak ka ostvarenju ovog cilja.

Davor Ivo Stier (PPE), napisan. — Podržavam odredbu za ribolov u području Sporazuma o GFCM-a koji je na svojim godišnjim zasjedanjima 2011. i 2012. GFCM donio mjere za održivo iskorištavanje crvenog koralja u svojem području nadležnosti koje je potrebno prenijeti u pravo Unije. Jedna od tih mjera odnosi se na uporabu podvodnih vozila s daljinskim upravljanjem.

Druga mjera odnosi se na ulov crvenog koralja koji se odsad može istovarati u ograničenom broju luka s odgovarajućim lučkim objektima.

Također, zabranjuje se skupljanje crvenog koralja na dubini manjoj od 50 m sve dok se znanstvenim studijama ne bude savjetovalo drugačije a za skupljanje crvenog koralja jedini je dopušteni alat čekić koji ručno upotrebaljavaju ribari.

Pozdravljam i poseban naglasak na brizi o ozlijeđenim životinjama ili životinjama koje su slučajno ulovljene.

Dubravka Šuica (PPE), napisan . - Podržavam promjenu Odredbe za ribolov u području Sporazuma o GFCM-u (Opća komisija za ribarstvo Sredozemlja), jer predložene promjene uvažavaju znanost i praksu. Europska komisija predlaže vrlo kruto reguliranje eksploatacije crvenog koralja, morskih kornjača, morskih ptica, različitih vrsta kitova i drugih vrsta u Sredozemnom moru. Komisija traži apsolutnu zabranu ulova crvenog koralja na dubini ispod 50m i donosi delegirane akte za odstupanja, a to ne bi trebala provoditi na državama članicama koje su već prenijele preporuke u svoje zakonodavstvo. Zbog prirode ribarskog posla treba maksimalno izbjegavati da se mrežama okružuju područja morskih kornjača, a ne zabraniti njihovo korištenje u tom području. Zaštićene vrste se vraćaju u more neozlijeđene i žive, a u slučaju pogibije ili ozljede dovoze se u luku, o čemu se inspekcijska tijela obavještavaju najkasnije po dolasku broda u luku, a ne u trenutku nastanka događaja. Produljuje se i datum dostave informacija iz država članica do 15. prosinca, a Komisija dostavlja informacije do 31. prosinca. Budući da je Jadransko more također uključeno u ovu odredbu, Hrvatska bi trebala uvažiti mišljenje znanstvenika te određena pitanja urediti nacionalnim zakonodavstvom, kako bi se maksimalno uvažile specifičnosti Jadranskog mora i cijelog Sredozemlja.

Richard Sulík (ECR), písomne — Návrh podporujem, keďže prináša najmä technické a iné opatrenia, ktoré zvýšia účinnosť opatrení v rámci dohody o GFCM. Podobne ako spravodajca však nesúhlasím s tým, že Komisia v niektorých prípadoch presadzuje ešte prísnejšie odporúčania ako GFCM, a to aj v prípadoch, v ktorých je táto nadmerná prísnosť absolútne neodôvodnená a v rozpore s vedeckými odporúčaniami.

Ελευθέριος Συναδινός (NI), γραπτώς. — Η προστασία όλων των θαλάσσιων οργανισμών πρέπει να αποτελεί κύριο παράγοντα κάθε σχετικής συμφωνίας, κανονισμού ή διάταξης.

Marc Tarabella (S&D), par écrit. — J'ai voté pour la proposition du collègue Mato. Les mesures qu'elle contient vont au-delà de la protection de ces espèces déjà assurée au niveau de l'Union par la directive “Habitats” et d'autres actes de l'Union, et prévoient des obligations spécifiques en matière d'enregistrement et de communication des données tant pour les opérateurs que pour les États membres.

En outre, la proposition met en œuvre dans le droit de l'Union certaines mesures concernant la pêche de stocks de petits pélagiques dans la mer Adriatique.

Josep-Maria Terricabras (Verts/ALE), por escrito. — La conservación del coral rojo en las aguas del Mediterráneo debe ser un objetivo principal de la legislación europea sobre pesca. Debemos perseguir las prácticas furtivas y reforzar la legislación en materia sancionadora. Además, la legislación europea debe garantizar la sostenibilidad social de las actividades pesqueras. Las áreas de pesca han de ser sostenibles medioambientalmente pero también se debe permitir la pesca artesanal y de bajura. Debemos recordar que esta actividad es sustento de multitud de familias en la ribera mediterránea.

Isabelle Thomas (S&D), par écrit. — J'ai soutenu le rapport qui transpose en droit européen les dernières dispositions adoptées au sein de la commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM). Cette commission rassemble 23 pays qui bordent la Méditerranée, et garantit l'utilisation durable, sociale, économique et environnementale, des ressources biologiques marines en Méditerranée.

Ces dispositions visent essentiellement à protéger le corail rouge, en restreignant les conditions de récolte, et à préserver certaines espèces telles que les tortues et les phoques, en interdisant leur détention à bord.

Je suis très favorable aux travaux menés par la CGPM, car aujourd'hui il permettent aux États Méditerranéens d'agir de manière concertée pour s'attaquer au problème des ressources halieutiques en Méditerranée. Aujourd'hui, nous disposons de bien trop peu de données au sujet des espèces qui y vivent, et l'état des lieux est pourtant catastrophique. Selon le Comité scientifique, technique et économique de la pêche, 95% des stocks en Méditerranée seraient surexploités. Il faudra que l'UE impose des programmes de recherche et fasse de nouvelles propositions de gestion.

Ángela Vallina (GUE/NGL), por escrito. — El objetivo del informe es el de transponer a la legislación europea varias disposiciones aplicables a la pesca en la zona del Acuerdo CGPM (Comisión General de Pesca del Mediterráneo), del que la UE y varios Estados miembros (entre los que se encuentra España) forman parte. Si bien la propuesta de la Comisión era incluso más restrictiva que las recomendaciones del CGPM en ámbitos como la protección de los corales rojos y otros animales marinos, el informe fue diluyéndose en su trámite parlamentario, lo que sumado a otras carencias ya presentes inicialmente (como la inadecuada supervisión del cumplimiento de las recomendaciones) justifica mi voto en contra.

Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL), par écrit. — Les enjeux en matière de politique commune de la pêche ne manquent pas, surtout lorsqu'il s'agit de protéger la biodiversité marine et de s'assurer d'un développement durable y compris pour les pêcheurs.

Le projet de règlement soumis au Parlement portait sur la pêche en Méditerranée; il entend promouvoir le développement, la conservation, la gestion rationnelle et l'utilisation optimale des stocks de ressources aquatiques vivantes. D'autres mesures favoriseront l'exploitation durable du corail rouge, la réduction des captures accidentelles d'oiseaux marins, de tortues marines et de cétacés et la conservation des phoques moines, requins et raies dans cette zone.

C'est donc la prolongation d'autres textes européens existants en matière de protection de ces espèces.

Si l'on ne peut que regretter que les votes du Parlement ne soient toujours pas à la hauteur de ces enjeux, y compris ici où les exigences environnementales proposées par la Commission ont été réduites, cela va dans le bon sens. J'ai donc voté pour.

Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. — Esta proposta visa transpor para a lei comunitária as recomendações da CGPM.

No entanto, a Comissão ignora as medidas que já estão nos Estados-Membros e que já estão alinhadas com as recomendações da CGPM.

Os Estados-Membros que já transpuseram as recomendações da CGPM não podem ter de apresentar hoje à Comissão os pedidos de derrogações previstas pela CGPM. No entanto, deve-se notar que a desativação do procedimento de derrogação também tira o procedimento de obtenção de um julgamento independente para ver se os Estados-Membros transpuseram de facto as recomendações CGPM para proteger o coral vermelho.

A proposta da Comissão é, em alguns casos, mais rigorosa do que as recomendações da CGPM. Por exemplo, a Comissão proíbe completamente a utilização de veículos subaquáticos para a exploração de coral vermelho depois de 2014, quando a recomendação CGPM relevantes não impede que ele possa ser usado em caso de pareceres científicos favorável.

A maioria das alterações propostas pelo relator e outros deputados procuram diluir as recomendações da CGPM.

Harald Vilimsky (NI), schriftlich. — Diesem Vorschlag habe ich eine Absage erteilt, da jene Staaten, die bereits jetzt strengere Richtlinien befolgen, als im Vorschlag angegeben ist, nicht benachteiligt werden dürfen. Die Empfehlungen der GFCM sind weiterhin in Betracht zu ziehen, jedoch steht der Schutz des ökologischen Systems im Vordergrund.

Inês Cristina Zuber (GUE/NGL), por escrito. — A Comissão Geral das Pescas do Mediterrâneo (CGPM) é uma organização regional de gestão de pescas, estabelecida no âmbito da FAO, cujos objetivos passam pela promoção do desenvolvimento, conservação e gestão racional dos recursos marinhos.

A presente proposta legislativa visa transpor para a legislação da UE um conjunto de medidas adotadas pela CGPM.

Estão em causa medidas técnicas para permitir uma gestão sustentável do coral vermelho, a mitigação da captura acidental de aves marinhas, tartarugas e cetáceos, para além da conservação de focas, tubarões e raias.

O relatório Mato, de uma forma geral, enfraquece a proposta legislativa da Comissão Europeia, que pontualmente vai além das recomendações da CGPM na proteção do coral vermelho e demais animais selvagens suscetíveis de serem acidentalmente capturados; nalguns casos, parece pôr mesmo em causa algumas das recomendações da CGPM. Daí o nosso voto contra.

10.   Pieprasījums atcelt deputāta imunitāti (sk. protokolu)

11.   Balsojumu labojumi un nodomi balsot (sk. protokolu)

(The sitting was suspended at 13.30 and resumed at 15.00)

VORSITZ: MARTIN SCHULZ

Präsident

12.   Iepriekšējās sēdes protokola apstiprināšana (sk. protokolu)

13.   Eiropadomes 2014. gada 18. decembra sanāksmes secinājumi (debates)

Der Präsident. - Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über die Erklärungen des Europäischen Rates und der Kommission zu den Schlussfolgerungen des Europäischen Rates (18. Dezember 2014) (2014/2854(RSP)).

Zur Erklärung des Europäischen Rates und der Kommission begrüße ich zunächst zum ersten Mal in dieser Funktion im Europäischen Parlament den neuen Präsidenten des Europäischen Rates, Herrn Donald Tusk. Herr Präsident, herzlich willkommen im Europäischen Parlament!

(Beifall)

Herr Tusk, wir freuen uns auf eine enge Zusammenarbeit mit Ihnen. Wir haben gerade beim Hereinkommen noch einmal daran erinnert, dass Sie jetzt doch schon vor vier Jahren auf dem gleichen Platz gesessen haben, damals als Vertreter der polnischen Präsidentschaft, die uns ja als eine sehr erfolgreiche Präsidentschaft in Erinnerung geblieben ist, jetzt als Präsident des Europäischen Rates, deshalb haben Sie auch sofort das Wort.

Donald Tusk, President of the European Council . - Mr President, here, in the Parliament of European citizens, on French soil, I want to honour the victims of the Paris attacks. We all stand with France and the French people. We will not forget. We will not fear. Three messengers of death cannot – will not – intimidate millions of people of good will. That is exactly what we proved in Paris last Sunday. May this brutal act only strengthen our unity in defence of our liberty, of our solidarity, and of our laughter.

I last stood here – as you mentioned, Mr President – in 2011 as Prime Minister of Poland. Today, it is my duty and my pleasure to brief this Parliament as the President of the European Council. After an overview of the meeting in December, I will sketch out the work ahead and give you some of my ideas about our Union. You will find that they have not changed since the last time I spoke here.

Honourable Members, as you know, to defend everything is to defend nothing. If you have 10 priorities, you have none. That is why, in December, I invited leaders to focus on just two crucially important issues needing our immediate attention. These are injecting investment into the European economy, and the situation at our eastern borders with Ukraine and Russia.

On investment and growth, we discussed and agreed the plan to establish a European Fund for Strategic Investment. Today the Commission presented the plan in more det