ISSN 1977-0936

Journal officiel

de l'Union européenne

C 436

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Édition de langue française

Communications et informations

61e année
3 décembre 2018


Sommaire

page

 

IV   Informations

 

INFORMATIONS PROVENANT DES INSTITUTIONS, ORGANES ET ORGANISMES DE L'UNION EUROPÉENNE

 

Cour de justice de ľUnion européenne

2018/C 436/01

Dernières publications de la Cour de justice de l’Union européenne au Journal officiel de l’Union européenne

1


 

V   Avis

 

PROCÉDURES JURIDICTIONNELLES

 

Cour de justice

2018/C 436/02

Affaire C-207/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Audiencia Provincial de Tarragona — Espagne) — Procédure engagée par Ministerio Fiscal (Renvoi préjudiciel — Communications électroniques — Traitement des données à caractère personnel — Directive 2002/58/CE — Articles 1er et 3 — Champ d’application — Confidentialité des communications électroniques — Protection — Articles 5 et 15, paragraphe 1 — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 7 et 8 — Données traitées dans le cadre de la fourniture de services de communications électroniques — Accès des autorités nationales aux données à des fins d’enquête — Seuil de gravité de l’infraction susceptible de justifier l’accès aux données)

2

2018/C 436/03

Affaire C-571/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad — Varna — Bulgarie) — Nikolay Kantarev / Balgarska Narodna Banka (Renvoi préjudiciel — Systèmes de garantie des dépôts — Directive 94/19/CE — Article 1er, point 3, sous i) — Article 10, paragraphe 1 — Notion de dépôt indisponible — Responsabilité d’un État membre pour des dommages causés aux particuliers par des violations du droit de l’Union — Violation suffisamment caractérisée du droit de l’Union — Autonomie procédurale des États membres — Principe de coopération loyale — Article 4, paragraphe 3, TUE — Principes d’équivalence et d’effectivité)

3

2018/C 436/04

Affaire C-652/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — Nigyar Rauf Kaza Ahmedbekova, Rauf Emin Ogla Ahmedbekov / Zamestnik-predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite (Renvoi préjudiciel — Politique commune en matière d’asile et de protection subsidiaire — Normes relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir bénéficier d’une protection internationale — Directive 2011/95/UE — Articles 3, 4, 10 et 23 — Demandes de protection internationale séparément introduites par des membres d’une même famille — Évaluation individuelle — Prise en compte des menaces pesant sur un membre de la famille dans le cadre de l’évaluation individuelle de la demande d’un autre membre de la famille — Normes plus favorables pouvant être maintenues ou adoptées par les États membres aux fins d’étendre l’asile ou la protection subsidiaire aux membres de la famille du bénéficiaire d’une protection internationale — Évaluation des motifs de la persécution — Participation d’un ressortissant azerbaïdjanais à l’introduction d’un recours contre son pays devant la Cour européenne des droits de l’homme — Normes communes de procédure — Directive 2013/32/UE — Article 46 — Droit à un recours effectif — Examen complet et ex nunc — Motifs de la persécution ou éléments de fait tus devant l’autorité responsable de la détermination mais invoqués dans le cadre du recours introduit contre la décision prise par cette autorité)

4

2018/C 436/05

Affaire C-668/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 — Commission européenne / République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Directive 2006/40/CE — Émissions provenant des systèmes de climatisation des véhicules à moteur — Article 5, paragraphes 4 et 5 — Directive 2007/46/CE — Réception des véhicules à moteur — Articles 12, 29, 30 et 46 — Véhicules non conformes aux exigences techniques — Responsabilité des autorités nationales)

6

2018/C 436/06

Affaire C-12/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj — Roumanie) –Tribunalul Botoşani, Ministerul Justiţiei / Maria Dicu (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Aménagement du temps de travail — Directive 2003/88/CE — Droit au congé annuel payé — Directive 2010/18/UE — Accord-cadre révisé sur le congé parental — Congé parental non considéré comme période de travail effectif)

7

2018/C 436/07

Affaire C-56/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — Bahtiyar Fathi / Predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Frontières, asile et immigration — Règlement (UE) no 604/2013 — Article 3 — Détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale présentée dans l’un des États membres par un ressortissant d’un pays tiers — Examen d’une demande de protection internationale sans décision explicite quant à la détermination de l’État membre responsable de l’examen — Directive 2011/95/UE — Articles 9 et 10 — Motifs de persécution fondés sur la religion — Preuve — Législation iranienne sur l’apostasie — Directive 2013/32/UE — Article 46, paragraphe 3 — Recours effectif)

7

2018/C 436/08

Affaire C-73/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 octobre 2018 — République française / Parlement européen (Recours en annulation — Droit institutionnel — Protocole sur la fixation des sièges des institutions et de certains organes, organismes et services de l’Union européenne — Parlement européen — Notion de session budgétaire se tenant à Strasbourg (France) — Article 314 TFUE — Exercice du pouvoir budgétaire au cours d’une période de session plénière additionnelle à Bruxelles (Belgique))

8

2018/C 436/09

Affaire C-105/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad — Varna — Bulgarie) — Komisia za zashtita na potrebitelite / Evelina Kamenova (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2005/29/CE — Article 2, sous b) et d) — Directive 2011/83/UE — Article 2, point 2 — Notions de professionnel et de pratiques commerciales)

9

2018/C 436/10

Affaire C-191/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Oberster Gerichtshof — Autriche) — Bundeskammer für Arbeiter und Angestellte / ING-DiBa Direktbank Austria Niederlassung der ING-DiBa AG (Directive 2007/64/CE — Services de paiement dans le marché intérieur — Notion de compte de paiement — Inclusion éventuelle d’un compte d’épargne permettant à son utilisateur d’effectuer des versements et des retraits par l’intermédiaire d’un compte courant ouvert à son nom)

10

2018/C 436/11

Affaire C-242/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Legatoria Editoriale Giovanni Olivotto (LEGO) SpA / Gestore dei servizi energetici (GSE) SpA, Ministero dell'Ambiente e della Tutela del Territorio e del Mare, Ministero dello Sviluppo Economico, Ministero delle Politiche Agricole e Forestali (Renvoi préjudiciel — Environnement — Promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables — Bioliquides utilisés pour une installation thermoélectrique — Directive 2009/28/CE — Article 17 — Critères de durabilité pour les bioliquides — Article 18 — Systèmes nationaux de certification de la durabilité — Décision d’exécution 2011/438/UE — Systèmes volontaires de certification de la durabilité des biocarburants et des bioliquides approuvés par la Commission européenne — Réglementation nationale prévoyant l’obligation pour les opérateurs intermédiaires de présenter les certificats de durabilité — Article 34 TFUE — Libre circulation des marchandises)

10

2018/C 436/12

Affaire C-337/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Sąd Okręgowy w Szczecinie — Pologne) — Feniks Sp. z o.o. / Azteca Products & Services SL (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Règlement (UE) no 1215/2012 — Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale — Compétences spéciales — Article 7, point 1, sous a) — Notion de matière contractuelle — Action paulienne)

11

2018/C 436/13

Affaire C-379/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Procédure engagée par Società Immobiliare Al Bosco Srl (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (CE) no 44/2001 — Reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale — Délai prévu dans le droit de l’État membre requis pour exécuter une ordonnance de saisie conservatoire — Applicabilité de ce délai à un titre de saisie conservatoire obtenu dans un autre État membre et déclaré exécutoire dans l’État membre requis)

12

2018/C 436/14

Affaire C-384/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Szombathelyi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Dooel Uvoz-Izvoz Skopje Link Logistic N&N / Budapest Rendőrfőkapitánya (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Transport par route — Dispositions fiscales — Directive 1999/62/CE — Taxation des poids lourds pour l’utilisation de certaines infrastructures — Péage — Obligation des États membres d’établir des sanctions effectives, proportionnées et dissuasives — Amende forfaitaire — Principe de proportionnalité — Applicabilité directe de la directive)

12

2018/C 436/15

Affaire C-416/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 — Commission européenne / République française (Manquement d’État — Articles 49 et 63 TFUE ainsi que article 267, troisième alinéa, TFUE — Imposition en chaîne — Différence de traitement en fonction de l’État membre de résidence de la sous-filiale — Restitution du précompte mobilier indûment prélevé — Exigences relatives aux preuves justifiant une telle restitution — Plafonnement du droit à restitution — Discrimination — Juridiction nationale statuant en dernier ressort — Obligation de renvoi préjudiciel)

13

2018/C 436/16

Affaire C-478/17: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Cluj — Roumanie) — IQ / JP (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Compétence en matière de responsabilité parentale — Règlement (CE) no 2201/2003 — Article 15 — Renvoi à une juridiction mieux placée pour connaître de l’affaire — Champ d’application — Article 19 — Litispendance)

14

2018/C 436/17

Affaire C-599/17: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2018 — Commission européenne / Royaume d'Espagne (Manquement d’État — Directive d’exécution (UE) 2015/2392 — Signalement aux autorités compétentes des violations potentielles ou réelles du règlement relatif aux abus de marché — Absence de communication ou non-transposition dans le délai prescrit)

14

2018/C 436/18

Affaire C-45/18 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2018 — Claire Staelen / Médiateur européen (Pourvoi — Demande en révision — Conditions de recevabilité)

15

2018/C 436/19

Affaire C-353/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiliul Naţional de Soluţionare a Contestaţiilor (Roumanie) le 30 mai 2018 — SC Beny Alex Srl/Organizaţia Utilizatorilor de Apă pentru Irigaţii (OUAI) Săveni

15

2018/C 436/20

Affaire C-507/18: Demande de décision préjudicielle présentée par la Corte suprema di cassazione (Italie) le 2 août 2018 — NH / Associazione Avvocatura per i diritti LGBTI — Rete Lenford

16

2018/C 436/21

Affaire C-513/18: Demande de décision préjudicielle présentée par la Commissione Tributaria Provinciale di Palermo (Italie) le 3 août 2018 — Autoservizi Giordano società cooperativa / Agenzia delle Dogane et dei Monopoli — Ufficio di Palermo

16

2018/C 436/22

Affaire C-515/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale Amministrativo Regionale per la Sardegna (Italie) le 6 août 2018 — Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato/Regione autonoma della Sardegna

17

2018/C 436/23

Affaire C-519/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság (Hongrie) le 7 août 2018 — TB0/Bevándorlási és Menekültügyi Hivatal

18

2018/C 436/24

Affaire C-521/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio (Italie) le 6 août 2018 — Pegaso Srl Servizi Fiduciari e.a./Poste Tutela SpA

19

2018/C 436/25

Affaire C-541/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesgerichtshof (Allemagne) le 21 août 2018 — AS / Deutsches Patent- und Markenamt

20

2018/C 436/26

Affaire C-544/18: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Upper Tribunal (Royaume-Uni) le 20 août 2018 — HM Revenue & Customs/HD

20

2018/C 436/27

Affaire C-548/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Saarländisches Oberlandesgericht (Allemagne) le 23 août 2018 — BGL BNP Paribas SA/TeamBank AG Nürnberg

20

2018/C 436/28

Affaire C-550/18: Recours introduit le 27 août 2018 — Commission européenne/Irlande

21

2018/C 436/29

Affaire C-552/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 29 août 2018 — Indaco Service Soc. coop. sociale, Coop. sociale il Melograno/Ufficio Territoriale del Governo Taranto

22

2018/C 436/30

Affaire C-557/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Landgericht Hamburg (Allemagne) le 31 août 2018 — Eurowings GmbH/JJ, KI

22

2018/C 436/31

Affaire C-559/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Finanzgericht Baden-Württemberg (Allemagne) le 4 septembre 2018 — TDK-Lambda Germany GmbH/Hauptzollamt Lörrach

23

2018/C 436/32

Affaire C-564/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság (tribunal administratif et du travail de Budapest-Capitale, Hongrie) le 7 septembre 2018 — LH/Bevándorlási és Menekültügyi Hivatal

23

2018/C 436/33

Affaire C-565/18: Demande de décision préjudicielle présentée par la Commissione Tributaria Regionale per la Lombardia (Italie) le 6 septembre 2018 — Société Générale S.A./Agenzia delle Entrate — Direzione Regionale Lombardia Ufficio Contenzioso

24

2018/C 436/34

Affaire C-569/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 11 septembre 2018 — Caseificio Cirigliana Srl e.a./Ministero delle Politiche agricole, alimentari e forestali e.a.

24

2018/C 436/35

Affaire C-572/18 P: Pourvoi formé le 13 septembre 2018 par thyssenkrupp Electrical Steel GmbH, thyssenkrupp Electrical Steel Ugo contre l’ordonnance du Tribunal (sixième chambre) rendue le 2 juillet 2018 dans l’affaire T-577/17, thyssenkrupp Electrical Steel GmbH, thyssenkrupp Electrical Steel Ugo/Commission européenne

25

2018/C 436/36

Affaire C-588/18: Demande de décision préjudicielle présentée par la Audiencia Nacional (Espagne) le 20 septembre 2018 — Federación de Trabajadores Independientes de Comercio (FETICO), Federación Estatal de Servicios, Movilidad y Consumo de la Unión General de Trabajadores (FESMC-UGT), Federación de Servicios de comisiones Obreras (CC.OO.)/Grupo de Empresas DIA S.A. y Twins Alimentación S.A.

26

2018/C 436/37

Affaire C-592/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le College van beroep voor het bedrijfsleven (Pays-Bas) le 21 septembre 2018 — Darie BV/Staatssecretaris van Infrastructuur en Milieu

27

2018/C 436/38

Affaire C-593/18 P: Pourvoi formé le 21 septembre 2018 par ABB Ltd, ABB AB contre l’arrêt du Tribunal (huitième chambre) rendu le 12 juillet 2018 dans l’affaire T-445/14, ABB Ltd, ABB AB/Commission européenne

27

2018/C 436/39

Affaire C-599/18 P: Pourvoi formé le 21 septembre 2018 par Silec Cable SAS, General Cable Corp. contre l’arrêt du Tribunal (huitième chambre) rendu le 12 juillet 2018 dans l’affaire T-438/14, Silec Cable, General Cable/Commission européenne

28

2018/C 436/40

Affaire C-600/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le Szombathelyi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság (Hongrie) le 24 septembre 2018 — UTEP 2006. SRL/Vas Megyei Kormányhivatal Hatósági Főosztály, Hatósági, Építésügyi és Oktatási Osztály

29

2018/C 436/41

Affaire C-602/18 P: Pourvoi formé le 21 septembre 2018 par Star Television Productions Ltd contre l’arrêt du Tribunal (sixième chambre) rendu le 13 juillet 2018 dans l’affaire T-797/17, Star Television Productions / EUIPO — Marc Dorcel (STAR)

30

2018/C 436/42

Affaire C-616/18: Demande de décision préjudicielle présentée par le tribunal d'instance d’Épinal (France) le 1er octobre 2018 — Cofidis SA / YU, ZT

30

2018/C 436/43

Affaire C-622/18: Demande de décision préjudicielle présentée par la Cour de cassation (France) le 4 octobre 2018 — AR / Cooper International Spirits LLC, Établissements Gabriel Boudier SA, St Dalfour SAS

30

2018/C 436/44

Affaire C-633/18 P: Pourvoi formé le 11 octobre 2018 par Apple Distribution International contre l’ordonnance du Tribunal (huitième chambre) rendue le 27 juillet 2018 dans l’affaire T-101/17, Apple Distribution International/Commission européenne

31

2018/C 436/45

Affaire C-635/18: Recours introduit le 11 octobre 2018 — Commission européenne/République fédérale d’Allemagne

32

2018/C 436/46

Affaire C-650/18: Recours introduit le 17 octobre 2018 — Hongrie/Parlement européen

33

 

Tribunal

2018/C 436/47

Affaire T-79/16: Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — Vereniging Gelijkberechtiging Grondbezitters e.a./Commission (Aides d’État — Régime d’aide relatif à l’acquisition subventionnée ou à la mise à disposition à titre gracieux de zones naturelles — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur au terme de la phase préliminaire d’examen — Absence de procédure formelle d’examen — Qualité pour agir — Notion de partie intéressée — Recevabilité — Violation des droits procéduraux — Difficultés sérieuses — Affectation substantielle de la position concurrentielle des entreprises concurrentes)

34

2018/C 436/48

Affaire T-364/16: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — ArcelorMittal Tubular Products Ostrava e.a./Commission (Dumping — Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de Chine — Modification du code additionnel TARIC pour une société — Recours en annulation — Acte susceptible de recours — Affectation directe — Affectation individuelle — Recevabilité — Effets d’un arrêt d’annulation — Règle du parallélisme des formes)

35

2018/C 436/49

Affaire T-387/16: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Terna/Commission (Concours financier — Projets d’intérêt commun dans le domaine des réseaux transeuropéens de l’énergie — Détermination du montant final du concours financier — Rapport d’audit identifiant des irrégularités — Coûts non éligibles — Obligation de motivation — Confiance légitime — Proportionnalité)

36

2018/C 436/50

Affaire T-567/16: Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2018 — McCoy/Comité des régions (Fonction publique — Fonctionnaires — Sécurité sociale — Maladie professionnelle — Origine professionnelle de la maladie — Article 78, cinquième alinéa, du statut — Commission d’invalidité — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité — Préjudice moral)

36

2018/C 436/51

Affaire T-605/16: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — OY/Commission (Fonction Publique — Agents contractuels — Article 3 ter du RAA — Engagements — Classement en grade — Prise en compte de l’expérience professionnelle — Dispositions générales d’exécution de l’article 79, paragraphe 2, du RAA)

37

2018/C 436/52

Affaire T-640/16: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — GEA Group/Commission (Concurrence — Ententes — Stabilisants thermiques — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Décision modifiant la décision initiale — Recours en annulation — Intérêt à agir — Recevabilité — Amendes — Plafond de 10 % — Groupe de sociétés — Égalité de traitement)

37

2018/C 436/53

Affaire T-7/17: Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — John Mills/EUIPO — Jerome Alexander Consulting (MINERAL MAGIC) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale MINERAL MAGIC — Marque nationale verbale antérieure MAGIC MINERALS BY JEROME ALEXANDER — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 3, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001]]

38

2018/C 436/54

Affaire T-8/17: Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Golden Balls/EUIPO — Les Éditions P. Amaury (GOLDEN BALLS) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale GOLDEN BALLS — Marque de l’Union européenne verbale antérieure BALLON D’OR — Motif relatif de refus — Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001]]

39

2018/C 436/55

Affaire T-10/17: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — Proof IT/EIGE (Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Demande de prestations réparties en deux lots — Services liés au site Internet — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Critères d’attribution — Transparence — Égalité de traitement — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité non contractuelle)

40

2018/C 436/56

Affaire T-26/17: Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Jalkh/Parlement (Privilèges et immunités — Membre du Parlement européen — Décision de levée de l’immunité parlementaire — Lien avec les fonctions de parlementaire — Égalité de traitement — Sécurité juridique — Confiance légitime — Procédure de levée de l’immunité — Droits de la défense — Détournement de pouvoir — Responsabilité non contractuelle)

40

2018/C 436/57

Affaire T-27/17: Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Jalkh/Parlement (Privilèges et immunités — Membre du Parlement européen — Décision de levée de l’immunité parlementaire — Lien avec les fonctions de parlementaire — Égalité de traitement — Sécurité juridique — Confiance légitime — Procédure de levée de l’immunité — Droits de la défense — Détournement de pouvoir — Responsabilité non contractuelle)

41

2018/C 436/58

Affaire T-109/17: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — FCA US/EUIPO — Busbridge (VIPER) [Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale VIPER — Marque nationale verbale antérieure VIPER — Usage sérieux de la marque antérieure — Produits pour lesquels la marque antérieure a été utilisée — Importance de l’usage de la marque antérieure — Article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 64, paragraphes 2 et 3, du règlement (UE) 2017/1001]]

41

2018/C 436/59

Affaire T-164/17: Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — Apple and Pear Australia et Star Fruits Diffusion/EUIPO — Pink Lady America (WILD PINK) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale WILD PINK — Marques de l’Union européenne et nationales verbales antérieures PINK LADY — Marques de l’Union européenne figuratives antérieures Pink Lady — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001]]

42

2018/C 436/60

Affaire T-171/17: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — M & K/EUIPO — Genfoot (KIMIKA) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale KIMIKA — Marque de l’Union européenne verbale antérieure KAMIK — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Usage sérieux — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 (devenu article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001)]

43

2018/C 436/61

Affaire T-367/17: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Linak/EUIPO — ChangZhou Kaidi Electrical (Colonne élévatrice actionnée électriquement) [Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une colonne élévatrice actionnée électriquement — Dessin ou modèle communautaire antérieur — Motif de nullité — Absence de caractère individuel — Utilisateur averti — Absence d’impression globale différente — Article 6 du règlement (CE) no 6/2002]

44

2018/C 436/62

Affaire T-368/17: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Linak/EUIPO — ChangZhou Kaidi Electrical (Colonne élévatrice actionnée électriquement) [Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une colonne élévatrice actionnée électriquement — Dessin ou modèle communautaire antérieur — Motif de nullité — Absence de caractère individuel — Utilisateur averti — Absence d’impression globale différente — Article 6 du règlement (CE) no 6/2002]

44

2018/C 436/63

Affaire T-444/17: Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — CompuGroup Medical/EUIPO — Medion (life coins) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale life coins — Marque de l’Union européenne verbale antérieure LIFE — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]]

45

2018/C 436/64

Affaire T-533/17: Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Next design+produktion/EUIPO — Nanu-Nana Joachim Hoepp (nuuna) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative nuuna — Marques de l’Union européenne verbales antérieures NANU et NANU-NANA — Motif relatif de refus — Appréciation du risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Complémentarité des produits — Principes d’autonomie et d’indépendance de la marque de l’Union européenne — Principes de légalité et de bonne administration — Sécurité juridique]

46

2018/C 436/65

Affaire T-548/17: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — VF International/EUIPO — Virmani (ANOKHI) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative ANOKHI — Marque de l’Union européenne figurative antérieure kipling — Marque de l’Union européenne figurative antérieure représentant la silhouette d’un singe — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001)]

46

2018/C 436/66

Affaire T-581/17: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — Asics/EUIPO — Van Lieshout Textielagenturen (Représentation de quatre lignes croisées) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande d’enregistrement de la marque de l’Union européenne figurative représentant quatre lignes croisées — Obligation de motivation — Article 75 et article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009 [devenus article 94 et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001] — Absence de similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001] — Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001]]

47

2018/C 436/67

Affaire T-644/17: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — DNV GL/EUIPO (Sustainablel) [Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale Sustainablel — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/2001]]

48

2018/C 436/68

Affaire T-672/17: Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2018 — Mamas and Papas/EUIPO — Wall-Budden (Tour de lit d’enfant) (Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant un tour de lit d’enfant — Examen d’office par la chambre de recours des faits constitutifs de la divulgation — Principe de continuité fonctionnelle — Éléments de preuve insuffisants aux fins d’établissement de la divulgation)

48

2018/C 436/69

Affaire T-788/17: Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Szabados/EUIPO — Sociedad Española de Neumología y Cirugía Torácica (Separ) (MicroSepar) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale MicroSepar — Marque de l’Union européenne figurative antérieure SeparSolidaria — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]]

49

2018/C 436/70

Affaire T-822/17: Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Weber-Stephen Products/EUIPO (iGrill) [Marque de l’Union européenne — Demande de marque verbale de l’Union européenne iGrill — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001]]

50

2018/C 436/71

Affaire T-413/17 INTP: Ordonnance du Tribunal du 2 octobre 2018 — Karl Storz/EUIPO (3D) (Procédure — Interprétation d’arrêt — Marque de l’Union européenne — Retrait de la demande d’enregistrement — Non-lieu à statuer)

50

2018/C 436/72

Affaire T-506/17: Ordonnance du Tribunal du 4 octobre 2018 — Makhlouf/Conseil (Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Recours pour partie manifestement irrecevable et pour partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit)

51

2018/C 436/73

Affaire T-33/18: Ordonnance du Tribunal du 3 octobre 2018 — Pracsis et Conceptexpo Project/Commission et EACEA (Recours en annulation et en indemnité — Marchés publics de services — Recours administratif devant la Commission — Acte purement confirmatif — Délai de recours — Acte non susceptible de recours — Irrecevabilité)

51

2018/C 436/74

Affaire T-549/18: Recours introduit le 19 septembre 2018 — Hexal/EMA

52

2018/C 436/75

Affaire T-564/18: Recours introduit le 21 septembre 2018 — Bernis e.a./BCE

53

2018/C 436/76

Affaire T-567/18: Recours introduit le 21 septembre 2018 — VE/AEMF

54

2018/C 436/77

Affaire T-569/18: Recours introduit le 25 septembre 2018 — W. Kordes’ Söhne Rosenschulen/EUIPO (Kordes’ Rose Monique)

54

2018/C 436/78

Affaire T-576/18: Recours introduit le 25 septembre 2018 — Crédit agricole/BCE

55

2018/C 436/79

Affaire T-577/18: Recours introduit le 25 septembre 2018 — Crédit agricole Corporate and Investment Bank/BCE

56

2018/C 436/80

Affaire T-578/18: Recours introduit le 25 septembre 2018 — CA Consumer Finance/BCE

56

2018/C 436/81

Affaire T-584/18: Recours introduit le 27 septembre 2018 — Ukrselhosprom PCF et Versobank/BCE

57

2018/C 436/82

Affaire T-585/18: Recours introduit le 27 septembre 2018 — Şanli/Conseil

59

2018/C 436/83

Affaire T-595/18: Recours introduit le 28 septembre 2018 — Berliner Stadtwerke/EUIPO (berlinGas)

59

2018/C 436/84

Affaire T-602/18: Recours introduit le 5 octobre 2018 — Ayuntamiento de Enguera/Commission

60

2018/C 436/85

Affaire T-603/18: Recours introduit le 9 septembre 2018 — ZE/Parlement européen

61

2018/C 436/86

Affaire T-607/18: Recours introduit le 9 octobre 2018 — Essity Hygiene and Health AB/EUIPO (Représentation d'une feuille)

62

2018/C 436/87

Affaire T-617/18: Recours introduit le 12 octobre 2018 — ZH/ECHA

63

2018/C 436/88

Affaire T-619/18: Recours introduit le 15 octobre 2018 — TUIfly/Commission

63

2018/C 436/89

Affaire T-613/13: Ordonnance du Tribunal du 8 octobre 2018 — alfavet Tierarzneimittel/EUIPO — Millet Innovation (Epibac)

64

2018/C 436/90

Affaire T-871/16: Ordonnance du Tribunal du 3 octobre 2018 — Spliethoff’s Bevrachtingskantoor/INEA

64

2018/C 436/91

Affaire T-96/18: Ordonnance du Tribunal du 11 octobre 2018 — Cabell/EUIPO — Zorro Productions (ZORRO)

64


FR

 


IV Informations

INFORMATIONS PROVENANT DES INSTITUTIONS, ORGANES ET ORGANISMES DE L'UNION EUROPÉENNE

Cour de justice de ľUnion européenne

3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/1


Dernières publications de la Cour de justice de l’Union européenne au Journal officiel de l’Union européenne

(2018/C 436/01)

Dernière publication

JO C 427 du 26.11.2018

Historique des publications antérieures

JO C 408 du 12.11.2018

JO C 399 du 5.11.2018

JO C 392 du 29.10.2018

JO C 381 du 22.10.2018

JO C 373 du 15.10.2018

JO C 364 du 8.10.2018

Ces textes sont disponibles sur

EUR-Lex: http://eur-lex.europa.eu


V Avis

PROCÉDURES JURIDICTIONNELLES

Cour de justice

3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/2


Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Audiencia Provincial de Tarragona — Espagne) — Procédure engagée par Ministerio Fiscal

(Affaire C-207/16) (1)

((Renvoi préjudiciel - Communications électroniques - Traitement des données à caractère personnel - Directive 2002/58/CE - Articles 1er et 3 - Champ d’application - Confidentialité des communications électroniques - Protection - Articles 5 et 15, paragraphe 1 - Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne - Articles 7 et 8 - Données traitées dans le cadre de la fourniture de services de communications électroniques - Accès des autorités nationales aux données à des fins d’enquête - Seuil de gravité de l’infraction susceptible de justifier l’accès aux données))

(2018/C 436/02)

Langue de procédure: l’espagnol

Juridiction de renvoi

Audiencia Provincial de Tarragona

Partie dans la procédure au principal

Ministerio Fiscal

Dispositif

L’article 15, paragraphe 1, de la directive 2002/58/CE du Parlement européen et du Conseil, du 12 juillet 2002, concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques (directive vie privée et communications électroniques), telle que modifiée par la directive 2009/136/CE du Parlement européen et du Conseil, du 25 novembre 2009, lu à la lumière des articles 7 et 8 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, doit être interprété en ce sens que l’accès d’autorités publiques aux données visant à l’identification des titulaires des cartes SIM activées avec un téléphone mobile volé, telles que les nom, prénom et, le cas échéant, adresse de ces titulaires, comporte une ingérence dans les droits fondamentaux de ces derniers, consacrés à ces articles de la charte des droits fondamentaux, qui ne présente pas une gravité telle que cet accès devrait être limité, en matière de prévention, de recherche, de détection et de poursuite d’infractions pénales, à la lutte contre la criminalité grave.


(1)  JO C 251 du 11.07.2016


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/3


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad — Varna — Bulgarie) — Nikolay Kantarev / Balgarska Narodna Banka

(Affaire C-571/16) (1)

((Renvoi préjudiciel - Systèmes de garantie des dépôts - Directive 94/19/CE - Article 1er, point 3, sous i) - Article 10, paragraphe 1 - Notion de «dépôt indisponible» - Responsabilité d’un État membre pour des dommages causés aux particuliers par des violations du droit de l’Union - Violation suffisamment caractérisée du droit de l’Union - Autonomie procédurale des États membres - Principe de coopération loyale - Article 4, paragraphe 3, TUE - Principes d’équivalence et d’effectivité))

(2018/C 436/03)

Langue de procédure: le bulgare

Juridiction de renvoi

Administrativen sad — Varna

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Nikolay Kantarev

Partie défenderesse: Balgarska Narodna Banka

Dispositif

1)

L’article 1er, point 3, et l’article 10, paragraphe 1, de la directive 94/19/CE du Parlement européen et du Conseil, du 30 mai 1994, relative aux systèmes de garantie des dépôts, telle que modifiée par la directive 2009/14/CE du Parlement européen et du Conseil, du 11 mars 2009, doivent être interprétés en ce sens qu’ils s’opposent, d’une part, à une législation nationale selon laquelle le constat de l’indisponibilité des dépôts dépend de l’insolvabilité de l’établissement de crédit et de la révocation de l’agrément bancaire de cet établissement et, d’autre part, à ce qu’il soit dérogé aux délais prévus, par ces dispositions, pour constater l’indisponibilité des dépôts et pour rembourser ces dépôts, au motif qu’il serait nécessaire que l’établissement de crédit soit placé sous surveillance spéciale.

2)

L’article 1er, point 3, sous i), de la directive 94/19, telle que modifiée par la directive 2009/14, doit être interprété en ce sens que l’indisponibilité des dépôts, au sens de cette disposition, doit être constatée par un acte explicite de l’autorité nationale compétente et ne peut être déduite d’autres actes, tels que la décision de la Balgarska Narodna Banka (Banque nationale bulgare) de placer la Korporativna Targovska Banka sous surveillance spéciale, ni présumée de circonstances telles que celles de l’affaire au principal.

3)

L’article 1er, point 3, sous i), de la directive 94/19, telle que modifiée par la directive 2009/14, doit être interprété en ce sens que le constat de l’indisponibilité d’un dépôt bancaire, au sens de cette disposition, ne saurait être subordonné à la condition que le titulaire de ce dépôt ait préalablement fait, auprès de l’établissement de crédit concerné, une demande de retrait des fonds, restée infructueuse.

4)

L’article 1er, point 3, sous i), de la directive 94/19, telle que modifiée par la directive 2009/14, est d’effet direct et constitue une règle de droit visant à conférer des droits aux particuliers permettant aux déposants d’intenter un recours en réparation du préjudice causé par le remboursement tardif des dépôts. Il appartient à la juridiction de renvoi de vérifier, d’une part, si le défaut de constat d’indisponibilité des dépôts dans le délai de cinq jours ouvrables prévu à cette disposition, en dépit du fait que les conditions clairement énoncées à ladite disposition étaient réunies, constitue, dans les circonstances de l’affaire au principal, une violation suffisamment caractérisée, au sens du droit de l’Union, et, d’autre part, s’il existe un lien de causalité direct entre cette violation et le dommage subi par un déposant, tel que M. Nikolay Kantarev.

5)

L’article 4, paragraphe 3, TUE ainsi que les principes d’équivalence et d’effectivité doivent être interprétés en ce sens que, en l’absence d’une procédure spécifique en Bulgarie pour engager la responsabilité de cet État membre concernant des dommages résultant d’une violation du droit de l’Union par une autorité nationale:

ils ne s’opposent pas à une réglementation nationale qui prévoit deux voies de recours différentes relevant de la compétence de juridictions différentes et assorties de conditions différentes, pour autant que la juridiction de renvoi détermine si, au regard du droit national, la responsabilité d’une autorité nationale telle que la Banque nationale bulgare doit être engagée sur le fondement du Zakon za otgovornostta na darzhavata i obshtinite za vredi (loi relative à la responsabilité de l’État et des communes pour les dommages causés) ou du Zakon za zadalzheniata i dogovorite (loi relative aux obligations et aux contrats) et que chacune des deux voies de recours respecte les principes d’équivalence et d’effectivité;

ils s’opposent à une réglementation nationale qui subordonne le droit des particuliers d’obtenir réparation à la condition supplémentaire tirée du caractère intentionnel du dommage causé par l’autorité nationale en cause;

ils ne s’opposent pas à une réglementation nationale qui subordonne le droit des particuliers d’obtenir réparation à l’obligation pour le particulier de rapporter la preuve de l’existence d’une faute pour autant, ce qu’il appartient à la juridiction de renvoi de vérifier, que la notion de «faute» ne va pas au-delà de la notion de «violation suffisamment caractérisée»;

ils ne s’opposent pas à une réglementation nationale qui prévoit le paiement de taxes simple ou proportionnelle à la valeur du litige pour autant, ce qu’il appartient à la juridiction de renvoi de vérifier, que le paiement d’une taxe simple ou d’une taxe proportionnelle à la valeur du litige n’est pas contraire au principe d’effectivité, eu égard au montant et à l’importance de la taxe, au caractère insurmontable ou non de l’obstacle qu’elle constitue éventuellement pour l’accès à la justice, à son caractère obligatoire ainsi qu’aux possibilités de dispense, et

ils ne s’opposent pas à une réglementation nationale qui subordonne le droit des particuliers d’obtenir réparation à l’annulation préalable de l’acte administratif à l’origine du dommage, pour autant, ce qu’il appartient à la juridiction de renvoi d’apprécier, que cette exigence peut raisonnablement être requise de la personne lésée.


(1)  JO C 38 du 06.02.2017


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/4


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — Nigyar Rauf Kaza Ahmedbekova, Rauf Emin Ogla Ahmedbekov / Zamestnik-predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite

(Affaire C-652/16) (1)

((Renvoi préjudiciel - Politique commune en matière d’asile et de protection subsidiaire - Normes relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir bénéficier d’une protection internationale - Directive 2011/95/UE - Articles 3, 4, 10 et 23 - Demandes de protection internationale séparément introduites par des membres d’une même famille - Évaluation individuelle - Prise en compte des menaces pesant sur un membre de la famille dans le cadre de l’évaluation individuelle de la demande d’un autre membre de la famille - Normes plus favorables pouvant être maintenues ou adoptées par les États membres aux fins d’étendre l’asile ou la protection subsidiaire aux membres de la famille du bénéficiaire d’une protection internationale - Évaluation des motifs de la persécution - Participation d’un ressortissant azerbaïdjanais à l’introduction d’un recours contre son pays devant la Cour européenne des droits de l’homme - Normes communes de procédure - Directive 2013/32/UE - Article 46 - Droit à un recours effectif - Examen complet et ex nunc - Motifs de la persécution ou éléments de fait tus devant l’autorité responsable de la détermination mais invoqués dans le cadre du recours introduit contre la décision prise par cette autorité))

(2018/C 436/04)

Langue de procédure: le bulgare

Juridiction de renvoi

Administrativen sad Sofia-grad

Parties dans la procédure au principal

Parties requérantes: Nigyar Rauf Kaza Ahmedbekova, Rauf Emin Ogla Ahmedbekov

Partie défenderesse: Zamestnik-predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite

Dispositif

1)

L’article 4 de la directive 2011/95/UE du Parlement européen et du Conseil, du 13 décembre 2011, concernant les normes relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir bénéficier d’une protection internationale, à un statut uniforme pour les réfugiés ou les personnes pouvant bénéficier de la protection subsidiaire, et au contenu de cette protection, doit être interprété en ce sens qu’il y a lieu, dans le cadre de l’évaluation individuelle d’une demande de protection internationale, de tenir compte des menaces de persécution et d’atteintes graves pesant sur un membre de la famille du demandeur, afin de déterminer si ce dernier est, à cause de son lien familial avec ladite personne menacée, lui-même exposé à de telles menaces.

2)

La directive 2011/95 et la directive 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 juin 2013, relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale, doivent être interprétées en ce sens qu’elles ne s’opposent pas à ce que les demandes de protection internationale séparément introduites par des membres d’une même famille fassent l’objet de mesures visant à gérer toute éventuelle connexité, mais s’opposent à ce que ces demandes fassent l’objet d’une évaluation commune. Elles s’opposent également à ce que l’évaluation d’une desdites demandes soit suspendue jusqu’à la clôture de la procédure d’examen relative à une autre de ces demandes.

3)

L’article 3 de la directive 2011/95 doit être interprété en ce sens qu’il permet à un État membre de prévoir, en cas d’octroi, en vertu du régime instauré par cette directive, d’une protection internationale à un membre d’une famille, d’étendre le bénéfice de cette protection à d’autres membres de cette famille, pour autant que ceux-ci ne relèvent pas d’une cause d’exclusion visée à l’article 12 de la même directive et que leur situation présente, en raison du besoin de maintien de l’unité familiale, un lien avec la logique de protection internationale.

4)

Le motif d’irrecevabilité énoncé à l’article 33, paragraphe 2, sous e), de la directive 2013/32 ne couvre pas une situation, telle que celle en cause au principal, dans laquelle une personne majeure introduit, pour elle et pour son enfant mineur, une demande de protection internationale qui se fonde notamment sur l’existence d’un lien familial avec une autre personne qui a séparément introduit une demande de protection internationale.

5)

La participation du demandeur de protection internationale à l’introduction d’un recours contre son pays d’origine devant la Cour européenne des droits de l’homme ne saurait en principe être considérée, dans le cadre de l’évaluation des motifs de persécution visée à l’article 10 de la directive 2011/95, comme prouvant l’appartenance de ce demandeur à un «certain groupe social», au sens du paragraphe 1, sous d), de cet article, mais doit être considérée comme étant un motif de persécution au titre d’«opinions politiques», au sens du paragraphe 1, sous e), dudit article, s’il existe des raisons fondées de craindre que la participation à l’introduction de ce recours soit perçue par ledit pays comme un acte de dissidence politique contre lequel il pourrait envisager d’exercer des représailles.

6)

L’article 46, paragraphe 3, de la directive 2013/32, lu conjointement avec la référence à la procédure de recours contenue à l’article 40, paragraphe 1, de cette directive, doit être interprété en ce sens que la juridiction saisie d’un recours contre une décision de refus de protection internationale est en principe tenue d’apprécier, à titre de «nouvelles déclarations» et après avoir sollicité un examen de celles-ci par l’autorité responsable de la détermination, les motifs d’octroi de la protection internationale ou les éléments de fait qui, tout en étant relatifs à des événements ou à des menaces prétendument survenus avant l’adoption de ladite décision de refus, voire même avant l’introduction de la demande de protection internationale, sont pour la première fois invoqués pendant la procédure de recours. Cette juridiction n’y est, en revanche, pas tenue si elle constate que ces motifs ou ces éléments ont été invoqués dans une phase tardive de la procédure de recours ou ne sont pas présentés d’une manière suffisamment concrète pour pouvoir dûment être examinés, ou encore, lorsqu’il s’agit d’éléments de fait, si elle constate que ceux-ci ne sont pas significatifs ou sont insuffisamment distincts des éléments dont l’autorité responsable de la détermination a déjà pu tenir compte.


(1)  JO C 86 du 20.03.2017


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/6


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 — Commission européenne / République fédérale d'Allemagne

(Affaire C-668/16) (1)

((Manquement d’État - Directive 2006/40/CE - Émissions provenant des systèmes de climatisation des véhicules à moteur - Article 5, paragraphes 4 et 5 - Directive 2007/46/CE - Réception des véhicules à moteur - Articles 12, 29, 30 et 46 - Véhicules non conformes aux exigences techniques - Responsabilité des autorités nationales))

(2018/C 436/05)

Langue de procédure: l’allemand

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: C. Hermes, D. Kukovec et C. Becker, agents)

Partie défenderesse: République fédérale d'Allemagne (représentants: T. Henze et D. Klebs, agents)

Dispositif

1)

La République fédérale d’Allemagne a manqué aux obligations qui lui incombent:

en vertu de la directive 2006/40/CE du Parlement européen et du Conseil, du 17 mai 2006, concernant les émissions provenant des systèmes de climatisation des véhicules à moteur et modifiant la directive 70/156/CEE du Conseil, ainsi que des articles 12et 30 de la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, du 5 septembre 2007, établissant un cadre pour la réception des véhicules à moteur, de leurs remorques et des systèmes, des composants et des entités techniques destinés à ces véhicules (directive-cadre), telle que modifiée par le règlement (UE) no 371/2010 de la Commission, du 16 avril 2010, en ayant omis de prendre dans le délai prévu par l’avis motivé les mesures nécessaires pour rétablir la conformité à leurs types réceptionnés des 133 713 véhicules des types 246, 176 et 117 commercialisés par Daimler AG du 1er janvier au 26 juin 2013, alors qu’ils étaient équipés non pas du réfrigérant R1234yf déclaré pour ces types réceptionnés, mais d’un réfrigérant dont le potentiel de réchauffement planétaire était supérieur à 150, en violation du plafond prévu à l’article 5, paragraphe 4, de la directive 2006/40, et

en vertu de la directive 2006/40 ainsi que des dispositions combinées des articles 46, 5 et 18 de la directive 2007/46, telle que modifiée par le règlement no 371/2010, en ayant omis de prendre les mesures nécessaires à la mise en œuvre des sanctions visées à l’article 46 de cette dernière directive dans le délai prévu par l’avis motivé, afin de faire en sorte que les constructeurs respectent les articles 5 et 18 de ladite directive, relatifs à la conformité de la production et à la délivrance d’un certificat de conformité.

2)

Le recours est rejeté pour le surplus.

3)

La République fédérale d’Allemagne supporte ses propres dépens ainsi que la moitié des dépens de la Commission européenne.

4)

La Commission européenne supporte la moitié de ses propres dépens


(1)  JO C 70 du 06.03.2017


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/7


Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj — Roumanie) –Tribunalul Botoşani, Ministerul Justiţiei / Maria Dicu

(Affaire C-12/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Politique sociale - Aménagement du temps de travail - Directive 2003/88/CE - Droit au congé annuel payé - Directive 2010/18/UE - Accord-cadre révisé sur le congé parental - Congé parental non considéré comme période de travail effectif))

(2018/C 436/06)

Langue de procédure: le roumain

Juridiction de renvoi

Curtea de Apel Cluj

Parties dans la procédure au principal

Parties requérantes: Ministerul Justiţiei, Ministerul Justiţiei

Partie défenderesse: Maria Dicu

en présence de: Curtea de Apel Suceava, Consiliul Superior al Magistraturii

Dispositif

L’article 7 de la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil, du 4 novembre 2003, concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail, doit être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à une disposition nationale, telle que celle en cause au principal, qui, aux fins de la détermination des droits au congé annuel payé garanti par cet article à un travailleur au titre d’une période de référence, ne considère pas la durée d’un congé parental pris par ce travailleur au cours de ladite période comme une période de travail effectif.


(1)  JO C 104 du 03.04.2017


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/7


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — Bahtiyar Fathi / Predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite

(Affaire C-56/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Espace de liberté, de sécurité et de justice - Frontières, asile et immigration - Règlement (UE) no 604/2013 - Article 3 - Détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale présentée dans l’un des États membres par un ressortissant d’un pays tiers - Examen d’une demande de protection internationale sans décision explicite quant à la détermination de l’État membre responsable de l’examen - Directive 2011/95/UE - Articles 9 et 10 - Motifs de persécution fondés sur la religion - Preuve - Législation iranienne sur l’apostasie - Directive 2013/32/UE - Article 46, paragraphe 3 - Recours effectif))

(2018/C 436/07)

Langue de procédure: le bulgare

Juridiction de renvoi

Administrativen sad Sofia-grad

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Bahtiyar Fathi

Partie défenderesse: Predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite

Dispositif

1)

L’article 3, paragraphe 1, du règlement (UE) no 604/2013 du Parlement européen et du Conseil, du 26 juin 2013, établissant les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale introduite dans l’un des États membres par un ressortissant de pays tiers ou un apatride, doit, dans une situation telle que celle en cause au principal, être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à ce que les autorités d’un État membre procèdent à l’examen au fond d’une demande de protection internationale, au sens de l’article 2, sous d), de ce règlement, en l’absence d’une décision explicite de ces autorités établissant, sur la base des critères prévus par ledit règlement, que la responsabilité de procéder à un tel examen incombait à cet État membre.

2)

L’article 46, paragraphe 3, de la directive 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 juin 2013, relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale, doit, dans une situation telle que celle en cause au principal, être interprété en ce sens que, dans le cadre d’un recours intenté par un demandeur de protection internationale contre une décision considérant comme infondée sa demande de protection internationale, la juridiction compétente d’un État membre n’est pas tenue d’examiner d’office si les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen de ladite demande, tels que prévus par le règlement no 604/2013, ont été correctement appliqués.

3)

L’article 10, paragraphe 1, sous b), de la directive 2011/95/UE du Parlement européen et du Conseil, du 13 décembre 2011, concernant les normes relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir bénéficier d’une protection internationale, à un statut uniforme pour les réfugiés ou les personnes pouvant bénéficier de la protection subsidiaire, et au contenu de cette protection, doit être interprété en ce sens qu’un demandeur de protection internationale qui invoque, au soutien de sa demande, un risque de persécution pour des motifs fondés sur la religion ne doit pas, afin d’étayer ses allégations concernant ses croyances religieuses, présenter des déclarations ou produire des documents relatifs à tous les éléments de la notion de «religion», visée à cette disposition. Il incombe toutefois au demandeur d’étayer d’une manière crédible lesdites allégations, en présentant des éléments qui permettent à l’autorité compétente de s’assurer de la véracité de celles-ci.

4)

L’article 9, paragraphes 1 et 2, de la directive 2011/95 doit être interprété en ce sens que l’interdiction, sous peine d’exécution ou d’emprisonnement, d’agissements allant à l’encontre de la religion d’État du pays d’origine du demandeur de protection internationale peut constituer un «acte de persécution», au sens de cet article, pour autant que cette interdiction est, en pratique, assortie de telles sanctions par les autorités de ce pays, ce qu’il appartient à la juridiction de renvoi de vérifier.


(1)  JO C 112 du 10.04.2017


3.12.2018   

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C 436/8


Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 octobre 2018 — République française / Parlement européen

(Affaire C-73/17) (1)

((Recours en annulation - Droit institutionnel - Protocole sur la fixation des sièges des institutions et de certains organes, organismes et services de l’Union européenne - Parlement européen - Notion de «session budgétaire» se tenant à Strasbourg (France) - Article 314 TFUE - Exercice du pouvoir budgétaire au cours d’une période de session plénière additionnelle à Bruxelles (Belgique)))

(2018/C 436/08)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: République française (représentants: F. Alabrune, D. Colas, B. Fodda et E. de Moustier, agents)

Partie défenderesse: Parlement européen (représentants: R. Crowe et U. Rösslein, agents)

Partie intervenante au soutien de la partie requérante: Grand-Duché de Luxembourg (représentants: D. Holderer et C. Schiltz, agents)

Dispositif

1.

Le recours est rejeté.

2.

La République française est condamnée à supporter, outre ses propres dépens, ceux du Parlement européen.

3.

Le Grand-Duché de Luxembourg supporte ses propres dépens.


(1)  JO C 104 du 03.04.2017


3.12.2018   

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C 436/9


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad — Varna — Bulgarie) — Komisia za zashtita na potrebitelite / Evelina Kamenova

(Affaire C-105/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Protection des consommateurs - Directive 2005/29/CE - Article 2, sous b) et d) - Directive 2011/83/UE - Article 2, point 2 - Notions de «professionnel» et de «pratiques commerciales»))

(2018/C 436/09)

Langue de procédure: le bulgare

Juridiction de renvoi

Administrativen sad — Varna

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Komisia za zashtita na potrebitelite

Partie défenderesse: Evelina Kamenova

en présence de: Okrazhna prokuratura — Varna

Dispositif

L’article 2, sous b) et d), de la directive 2005/29/CE du Parlement européen et du Conseil, du 11 mai 2005, relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs dans le marché intérieur et modifiant la directive 84/450/CEE du Conseil et les directives 97/7/CE, 98/27/CE et 2002/65/CE du Parlement européen et du Conseil et le règlement (CE) no 2006/2004 du Parlement européen et du Conseil («directive sur les pratiques commerciales déloyales»), et l’article 2, point 2, de la directive 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil, du 25 octobre 2011, relative aux droits des consommateurs, modifiant la directive 93/13/CEE du Conseil et la directive 1999/44/CE du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 85/577/CEE du Conseil et la directive 97/7/CE du Parlement européen et du Conseil doivent être interprétés en ce sens qu’une personne physique, qui publie sur un site Internet, simultanément, un certain nombre d’annonces offrant à la vente des biens neufs et d’occasion, telle que la défenderesse au principal, ne saurait être qualifiée de «professionnel» et une telle activité ne saurait constituer une «pratique commerciale» que si cette personne agit à des fins qui entrent dans le cadre de son activité commerciale, industrielle, artisanale ou libérale, ce qu’il appartient à la juridiction de renvoi de vérifier, au vu de toutes les circonstances pertinentes du cas d’espèce.


(1)  JO C 144 du 08.05.2017


3.12.2018   

FR

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C 436/10


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Oberster Gerichtshof — Autriche) — Bundeskammer für Arbeiter und Angestellte / ING-DiBa Direktbank Austria Niederlassung der ING-DiBa AG

(Affaire C-191/17) (1)

((Directive 2007/64/CE - Services de paiement dans le marché intérieur - Notion de «compte de paiement» - Inclusion éventuelle d’un compte d’épargne permettant à son utilisateur d’effectuer des versements et des retraits par l’intermédiaire d’un compte courant ouvert à son nom))

(2018/C 436/10)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Oberster Gerichtshof

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Bundeskammer für Arbeiter und Angestellte

Partie défenderesse: ING-DiBa Direktbank Austria Niederlassung der ING-DiBa AG

Dispositif

L’article 4, point 14, de la directive 2007/64/CE du Parlement européen et du Conseil, du 13 novembre 2007, concernant les services de paiement dans le marché intérieur, modifiant les directives 97/7/CE, 2002/65/CE, 2005/60/CE ainsi que 2006/48/CE et abrogeant la directive 97/5/CE, doit être interprété en ce sens que ne relève pas de la notion de «compte de paiement» un compte d’épargne qui permet de disposer de sommes déposées à vue et à partir duquel des opérations de versement et de retrait ne peuvent être effectuées que par l’intermédiaire d’un compte courant.


(1)  JO C 239 du 24.07.2017


3.12.2018   

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C 436/10


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Legatoria Editoriale Giovanni Olivotto (LEGO) SpA / Gestore dei servizi energetici (GSE) SpA, Ministero dell'Ambiente e della Tutela del Territorio e del Mare, Ministero dello Sviluppo Economico, Ministero delle Politiche Agricole e Forestali

(Affaire C-242/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Environnement - Promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables - Bioliquides utilisés pour une installation thermoélectrique - Directive 2009/28/CE - Article 17 - Critères de durabilité pour les bioliquides - Article 18 - Systèmes nationaux de certification de la durabilité - Décision d’exécution 2011/438/UE - Systèmes volontaires de certification de la durabilité des biocarburants et des bioliquides approuvés par la Commission européenne - Réglementation nationale prévoyant l’obligation pour les opérateurs intermédiaires de présenter les certificats de durabilité - Article 34 TFUE - Libre circulation des marchandises))

(2018/C 436/11)

Langue de procédure: l’italien

Juridiction de renvoi

Consiglio di Stato

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Legatoria Editoriale Giovanni Olivotto (LEGO) SpA

Parties défenderesses: Gestore dei servizi energetici (GSE) SpA, Ministero dell'Ambiente e della Tutela del Territorio e del Mare, Ministero dello Sviluppo Economico, Ministero delle Politiche Agricole e Forestali

Dispositif

1)

L’article 18, paragraphe 7, de la directive 2009/28/CE du Parlement européen et du Conseil, du 23 avril 2009, relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables et modifiant puis abrogeant les directives 2001/77/CE et 2003/30/CE, lu en combinaison avec la décision d’exécution 2011/438/UE de la Commission, du 19 juillet 2011, portant reconnaissance du système ISCC (International Sustainability and Carbon Certification) pour l’établissement de la conformité avec les critères de durabilité des directives du Parlement européen et du Conseil 2009/28 et 2009/30/CE, doit être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à une réglementation nationale, telle que celle en cause au principal, imposant aux opérateurs économiques des conditions spécifiques, différentes et plus importantes, pour la certification de la durabilité des bioliquides, que celles prévues par un système volontaire de certification de la durabilité, tel que le système ISCC, reconnu par ladite décision d’exécution, adoptée par la Commission européenne conformément à l’article 18, paragraphe 4, de ladite directive, dans la mesure où ce système a été approuvé pour les seuls biocarburants et où lesdites conditions ne concernent que les bioliquides.

2)

Le droit de l’Union, en particulier l’article 34 TFUE et l’article 18, paragraphes 1 et 3, de la directive 2009/28, doit être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à ce qu’une réglementation nationale, telle que celle en cause au principal, impose un système national de vérification de la durabilité des bioliquides qui prévoit que tous les opérateurs économiques intervenant dans la chaîne d’approvisionnement du produit, même lorsqu’il s’agit d’intermédiaires qui n’entrent pas physiquement en possession des lots de bioliquides, sont tenus à certaines obligations de certification, de communication et d’information découlant dudit système.


(1)  JO C 283 du 28.08.2017


3.12.2018   

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C 436/11


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle de l’Sąd Okręgowy w Szczecinie — Pologne) — Feniks Sp. z o.o. / Azteca Products & Services SL

(Affaire C-337/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Espace de liberté, de sécurité et de justice - Règlement (UE) no 1215/2012 - Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale - Compétences spéciales - Article 7, point 1, sous a) - Notion de «matière contractuelle» - Action paulienne))

(2018/C 436/12)

Langue de procédure: le polonais

Juridiction de renvoi

Sąd Okręgowy w Szczecinie

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Feniks Sp. z o.o.

Partie défenderesse: Azteca Products & Services SL

Dispositif

Dans une situation telle que celle en cause au principal, une action paulienne, par laquelle le titulaire d’un droit de créance issu d’un contrat demande de faire déclarer inopposable à son égard l’acte, prétendument préjudiciable à ses droits, par lequel son débiteur a cédé un bien à un tiers, relève de la règle de compétence internationale prévue à l’article 7, point 1, sous a), du règlement (UE) no 1215/2012 du Parlement européen et du Conseil, du 12 décembre 2012, concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière civile et commerciale.


(1)  JO C 300 du 11.09.2017


3.12.2018   

FR

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C 436/12


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Procédure engagée par Società Immobiliare Al Bosco Srl

(Affaire C-379/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Coopération judiciaire en matière civile - Règlement (CE) no 44/2001 - Reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale - Délai prévu dans le droit de l’État membre requis pour exécuter une ordonnance de saisie conservatoire - Applicabilité de ce délai à un titre de saisie conservatoire obtenu dans un autre État membre et déclaré exécutoire dans l’État membre requis))

(2018/C 436/13)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Bundesgerichtshof

Partiedans la procédure au principal

Società Immobiliare Al Bosco Srl

Dispositif

L’article 38 du règlement (CE) no 44/2001 du Conseil, du 22 décembre 2000, concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière civile et commerciale, doit être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à ce qu’une réglementation d’un État membre, telle que celle en cause au principal, prévoyant l’application d’un délai pour l’exécution d’une ordonnance de saisie conservatoire, soit appliquée en présence d’une telle ordonnance adoptée dans un autre État membre et revêtue du caractère exécutoire dans l’État membre requis.


(1)  JO C 318 du 25.09.2017


3.12.2018   

FR

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C 436/12


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Szombathelyi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Dooel Uvoz-Izvoz Skopje Link Logistic N&N / Budapest Rendőrfőkapitánya

(Affaire C-384/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Rapprochement des législations - Transport par route - Dispositions fiscales - Directive 1999/62/CE - Taxation des poids lourds pour l’utilisation de certaines infrastructures - Péage - Obligation des États membres d’établir des sanctions effectives, proportionnées et dissuasives - Amende forfaitaire - Principe de proportionnalité - Applicabilité directe de la directive))

(2018/C 436/14)

Langue de procédure: le hongrois

Juridiction de renvoi

Szombathelyi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Dooel Uvoz-Izvoz Skopje Link Logistic N&N

Partie défenderesse: Budapest Rendőrfőkapitánya

Dispositif

L’exigence de proportionnalité, prévue à l’article 9 bis de la directive 1999/62/CE du Parlement européen et du Conseil, du 17 juin 1999, relative à la taxation des poids lourds pour l’utilisation de certaines infrastructures, telle que modifiée par la directive 2011/76/UE du Parlement européen et du Conseil, du 27 septembre 2011, ne saurait être considérée comme étant d’effet direct.

Le juge national doit, en vertu de son obligation de prendre toutes mesures générales ou particulières propres à assurer l’exécution de cette disposition, interpréter le droit national de manière conforme à cette dernière, ou, si une telle interprétation conforme n’est pas possible, laisser inappliquée toute disposition nationale dans la mesure où l’application de celle-ci, dans les circonstances de l’espèce, aboutirait à un résultat contraire au droit de l’Union.


(1)  JO C 318 du 25.09.2017


3.12.2018   

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C 436/13


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 — Commission européenne / République française

(Affaire C-416/17) (1)

((Manquement d’État - Articles 49 et 63 TFUE ainsi que article 267, troisième alinéa, TFUE - Imposition en chaîne - Différence de traitement en fonction de l’État membre de résidence de la sous-filiale - Restitution du précompte mobilier indûment prélevé - Exigences relatives aux preuves justifiant une telle restitution - Plafonnement du droit à restitution - Discrimination - Juridiction nationale statuant en dernier ressort - Obligation de renvoi préjudiciel))

(2018/C 436/15)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: J.-F. Brakeland et W. Roels, agents)

Partie défenderesse: République française (représentants: E. de Moustier, A. Alidière et D. Colas, agents)

Dispositif

1)

En refusant de prendre en compte, pour le calcul du remboursement du précompte mobilier acquitté par une société résidente au titre de la distribution de dividendes versés par une société non-résidente par l’intermédiaire d’une filiale non-résidente, l’imposition subie par cette seconde société sur les bénéfices sous-jacents à ces dividendes, alors même que le mécanisme national de prévention de la double imposition économique permet, dans le cas d’une chaîne de participation purement interne, de neutraliser l’imposition qu’ont subie les dividendes distribués par une société à chaque échelon de cette chaîne de participation, la République française a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu des articles 49 et 63 TFUE.

2)

Le Conseil d’État (France) ayant omis de saisir la Cour de justice de l’Union européenne, selon la procédure prévue à l’article 267, troisième alinéa, TFUE, afin de déterminer s’il y avait lieu de refuser de prendre en compte pour le calcul du remboursement du précompte mobilier acquitté par une société résidente au titre de la distribution de dividendes versés par une société non-résidente par l’intermédiaire d’une filiale non-résidente, l’imposition subie par cette seconde société sur les bénéfices sous-jacents à ces dividendes, alors même que l’interprétation qu’il a retenue des dispositions du droit de l’Union dans les arrêts du 10 décembre 2012, Rhodia (FR:CESSR:2012:317074.20121210), et du 10 décembre 2012, Accor (FR:CESSR:2012:317075.20121210),ne s’imposait pas avec une telle évidence qu’elle ne laissait place à aucun doute raisonnable, la République française a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu de l’article 267, troisième alinéa, TFUE.

3)

Le recours est rejeté pour le surplus.

4)

La Commission européenne et la République française supportent chacune leurs propres dépens.


(1)  JO C 293 du 04.09.2017


3.12.2018   

FR

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C 436/14


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 octobre 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Cluj — Roumanie) — IQ / JP

(Affaire C-478/17) (1)

((Renvoi préjudiciel - Coopération judiciaire en matière civile - Compétence en matière de responsabilité parentale - Règlement (CE) no 2201/2003 - Article 15 - Renvoi à une juridiction mieux placée pour connaître de l’affaire - Champ d’application - Article 19 - Litispendance))

(2018/C 436/16)

Langue de procédure: le roumain

Juridiction de renvoi

Tribunalul Cluj

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: IQ

Partie défenderesse: JP

Dispositif

L’article 15 du règlement (CE) no 2201/2003 du Conseil, du 27 novembre 2003, relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le règlement (CE) no 1347/2000, doit être interprété en ce sens qu’il n’est pas applicable dans une situation, telle que celle en cause dans l’affaire au principal, dans laquelle les deux juridictions saisies sont compétentes au fond en vertu, respectivement, des articles 12 et 8 de ce règlement.


(1)  JO C 347 du 16.10.2017


3.12.2018   

FR

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C 436/14


Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2018 — Commission européenne / Royaume d'Espagne

(Affaire C-599/17) (1)

((Manquement d’État - Directive d’exécution (UE) 2015/2392 - Signalement aux autorités compétentes des violations potentielles ou réelles du règlement relatif aux abus de marché - Absence de communication ou non-transposition dans le délai prescrit))

(2018/C 436/17)

Langue de procédure: l’espagnol

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: J. Rius et T. Scharf, agents)

Partie défenderesse: Royaume d'Espagne (représentant: S. Jiménez García, agent)

Dispositif

1)

En n’ayant pas adopté, dans le délai prescrit, les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la directive d’exécution (UE) 2015/2392 de la Commission, du 17 décembre 2015, relative au règlement (UE) no 596/2014 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne le signalement aux autorités compétentes des violations potentielles ou réelles dudit règlement, et en n’ayant pas communiqué à la Commission européenne le texte des dispositions prises pour assurer la transposition de cette directive d’exécution, le Royaume d’Espagne a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu de ladite directive d’exécution, notamment, de l’article 13, premier alinéa, de celle-ci.

2)

Le Royaume d’Espagne est condamné aux dépens.


(1)  JO C 5 du 08.01.2018


3.12.2018   

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C 436/15


Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2018 — Claire Staelen / Médiateur européen

(Affaire C-45/18 P) (1)

((Pourvoi - Demande en révision - Conditions de recevabilité))

(2018/C 436/18)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Claire Staelen (représentant: V. Olona, avocate)

Autre partie à la procédure: Médiateur européen (représentants: L. Papadias et A. Antoniadis, agents)

Dispositif

1)

Le pourvoi est rejeté.

2)

Mme Claire Staelen est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 104 du 19.03.2018


3.12.2018   

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C 436/15


Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiliul Naţional de Soluţionare a Contestaţiilor (Roumanie) le 30 mai 2018 — SC Beny Alex Srl/Organizaţia Utilizatorilor de Apă pentru Irigaţii (OUAI) Săveni

(Affaire C-353/18)

(2018/C 436/19)

Langue de procédure: le roumain

Juridiction de renvoi

Consiliul Naţional de Soluţionare a Contestaţiilor

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: SC Beny Alex Srl

Partie défenderesse: Organizaţia Utilizatorilor de Apă pentru Irigaţii (OUAI) Săveni

Par ordonnance du 17 octobre 2018, la Cour (huitième chambre) a déclaré la demande de décision préjudicielle manifestement irrecevable.


3.12.2018   

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C 436/16


Demande de décision préjudicielle présentée par la Corte suprema di cassazione (Italie) le 2 août 2018 — NH / Associazione Avvocatura per i diritti LGBTI — Rete Lenford

(Affaire C-507/18)

(2018/C 436/20)

Langue de procédure: l’italien

Juridiction de renvoi

Corte suprema di cassazione

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: NH

Partie défenderesse: Associazione Avvocatura per i diritti LGBTI — Rete Lenford

Questions préjudicielles

1)

L’article 9 de la directive 2000/78/CE (1) doit-il être interprété en ce sens qu’une association composée d’avocats spécialisés dans la défense en justice d’une catégorie de personnes ayant une orientation sexuelle différente et qui a pour objectif, aux termes de ses statuts, de promouvoir la culture et le respect des droits de cette catégorie, est automatiquement porteuse d’un intérêt collectif et constitue une association de tendance ou de conviction sans but lucratif, ayant qualité pour agir en justice, y compris en réparation, lorsque se produisent des faits jugés discriminatoires contre cette catégorie de personnes?

2)

Les articles 2 et 3 de la directive 2000/78/CE doivent-ils être interprétés en ce sens que le champ d’application du régime de lutte contre la discrimination que prévoit cette directive couvre l’expression d’une opinion contraire à la catégorie des personnes homosexuelles faite lors d’un entretien dans le cadre d’une émission radiophonique de divertissement, dans laquelle la personne interrogée a déclaré que jamais elle ne recruterait ni ne ferait travailler ces personnes dans son cabinet, alors même qu’aucune procédure de recrutement n’aurait été en cours ni n’aurait été programmée par cette personne?


(1)  Directive du Conseil du 27 novembre 2000 portant création d’un cadre général en faveur de l’égalité de traitement en matière d’emploi et de travail (JO 2000, L 303, p. 16).


3.12.2018   

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C 436/16


Demande de décision préjudicielle présentée par la Commissione Tributaria Provinciale di Palermo (Italie) le 3 août 2018 — Autoservizi Giordano società cooperativa / Agenzia delle Dogane et dei Monopoli — Ufficio di Palermo

(Affaire C-513/18)

(2018/C 436/21)

Langue de procédure: l'italien

Juridiction de renvoi

Commissione Tributaria Provinciale di Palermo

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Autoservizi Giordano società cooperativa

Partie défenderesse: Agenzia delle Dogane et dei Monopoli — Ufficio di Palermo

Questions préjudicielles

1)

L’article 7 de la directive 2003/96/CE (1) doit-il être interprété en ce sens que relèvent de son champ d’application toutes les entreprises et les personnes publiques ou privées, exerçant leur activité dans le secteur du transport de personnes par autobus, en ce compris la location d’autobus avec chauffeur et cette disposition s’oppose-t-elle à une législation interne mettant en œuvre la directive, dans la mesure où elle n’inclut pas également, parmi les personnes qui utilisent du gazole à usage commercial, les opérateurs qui exercent une activité de location d’autobus avec chauffeur?

2)

Le pouvoir d’appréciation reconnu aux États, auquel il est fait référence à l’article 7, paragraphe 2, de la directive 2003/96/CE précitée («Les États membres peuvent établir une différence entre le gazole à usage commercial et le gazole à usage privé utilisé comme carburant, à condition que les niveaux minima communautaires soient respectés et que le taux fixé pour le gazole à usage commercial utilisé comme carburant ne soit pas inférieur au niveau national de taxation en vigueur au 1er janvier 2003») implique-t-il que la disposition qui inclut dans le gazole à usage commercial celui destiné au «transport occasionnel de personnes» n’est pas immédiatement efficace et inconditionnelle?

3)

L’article 7 de la directive précitée est-il, du point de vue de son contenu, suffisamment précis, d’une part, et inconditionnel, d’autre part, pour pouvoir être invoqué directement par un particulier à l’encontre des autorités de l’État membre?


(1)  Directive 2003/96/CE du Conseil du 27 octobre 2003 restructurant le cadre communautaire de taxation des produits énergétiques et de l'électricité (JO 2003 L 283, p. 51).


3.12.2018   

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C 436/17


Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale Amministrativo Regionale per la Sardegna (Italie) le 6 août 2018 — Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato/Regione autonoma della Sardegna

(Affaire C-515/18)

(2018/C 436/22)

Langue de procédure: l’italien

Juridiction de renvoi

Tribunale Amministrativo Regionale per la Sardegna

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato

Partie défenderesse: Regione autonoma della Sardegna

Questions préjudicielles

1)

L’article 7, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1370/2007, du 23 octobre 2007 (1), doit-il être interprété en ce sens qu’il impose à l’autorité compétente qui a l’intention de procéder à l’attribution directe d’un contrat de prendre les mesures nécessaires pour publier ou communiquer à tous les opérateurs éventuellement intéressés par la gestion du service les informations nécessaires pour élaborer une offre sérieuse et raisonnable?

2)

L’article 7, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1370/2007, du 23 octobre 2007, doit-il être interprété en ce sens que l’autorité compétente doit, avant de procéder à l’attribution directe du contrat, effectuer une évaluation comparative de toutes les offres de gestion du service éventuellement reçues après la publication de l’avis de préinformation visé à ce même article 7, paragraphe 4?


(1)  Règlement (CE) no 1370/2007 du Parlement européen et du Conseil, du 23 octobre 2007, relatif aux services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route, et abrogeant les règlements (CEE) no 1191/69 et (CEE) no 1107/70 du Conseil (JO 2007, L 315, p. 1).


3.12.2018   

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C 436/18


Demande de décision préjudicielle présentée par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság (Hongrie) le 7 août 2018 — TB0/Bevándorlási és Menekültügyi Hivatal

(Affaire C-519/18)

(2018/C 436/23)

Langue de procédure: le hongrois

Juridiction de renvoi

Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: TB

Partie défenderesse: Bevándorlási és Menekültügyi Hivatal

Questions préjudicielles

1)

Faut-il interpréter l’article 10, paragraphe 2, de la directive 2003/86/CE du Conseil du 22 septembre 2003 relative au droit au regroupement familial (1) en ce sens qu’un État membre, lorsqu’il autorise, sur la base de cet article, l’entrée d’un membre de la famille en dehors du cercle défini à l’article 4, ne peut appliquer que la condition prévue dans cet article 10, paragraphe 2, («à la charge du réfugié») à ce membre de la famille?

2)

S’il convient de donner une réponse affirmative à la première question, la qualité de personne «à charge» («dependency») prévue à l’article 4, paragraphe 2, sous a), de la directive implique-t-elle une situation de fait dans laquelle il convient d’appliquer ensemble, de façon conjointe, les différents types d’éléments de dépendance, ou bien l’existence en soi d’un élément de dépendance quel qu’il soit, en fonction des circonstances du cas d’espèce, peut-il fonder la qualification de personne à charge? À cet égard, la condition posée à l’article 10, paragraphe 2, («à la charge du réfugié») est-elle compatible avec la réglementation d’un État membre qui, en excluant toute appréciation individuelle, se fonde sur un unique élément de fait, la caractéristique liée à la dépendance («incapacité de subvenir à ses propres besoins en raison de son état de santé»), comme étant le seul qui permette de remplir cette condition?

3)

S’il ne convient pas de donner une réponse affirmative à la première question, et que, donc, un État membre n’est pas tenu de n’appliquer que la seule condition posée à l’article 10, paragraphe 2, de la directive («à la charge du réfugié»), cela implique-t-il que l’État membre peut, à son gré, imposer n’importe quelle condition, y compris les conditions prévues à l’article 4, paragraphe 2 et 3, en relation avec le groupe des autres membres de la famille, ou bien peut-il uniquement appliquer la condition prévue à l’article 4, paragraphe 3? Dans ce cas, quelle situation de fait la notion d’«objectively unable to provide for their own needs on account of their state of health» de l’article 4, paragraphe 3, implique-t-elle? Faut-il l’interpréter en ce sens que le membre de la famille ne peut pas [subvenir] «à ses propres besoins» ou en ce sens qu’il est «dans l’incapacité» de prendre soin «de lui-même», ou le cas échéant dans un autre sens?


(1)  Directive 2003/86/CE du Conseil du 22 septembre 2003 relative au droit au regroupement familial (JO L 251 du 3.10.2003, p. 12).


3.12.2018   

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C 436/19


Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio (Italie) le 6 août 2018 — Pegaso Srl Servizi Fiduciari e.a./Poste Tutela SpA

(Affaire C-521/18)

(2018/C 436/24)

Langue de procédure: l’italien

Juridiction de renvoi

Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Pegaso Srl Servizi Fiduciari, Sistemi di Sicurezza Srl, YW

Partie défenderesse: Poste Tutela SpA

Questions préjudicielles

1)

compte tenu des caractéristiques susmentionnées, la société Poste Italiane s.p.a., doit-elle être qualifiée en tant qu’«organisme de droit public» en vertu de l’article 3, paragraphe 1, sous d), du décret législatif no 50 de 2016 et des directives de l’Union pertinentes (les directives 2014/23/UE (1), 2014/24/UE (2) et 2014/25/UE (3))?

2)

Cette qualification s’étend-elle à la filiale Poste Tutela s.p.a. détenue à 100 %, dont la fusion avec la première société a d’ailleurs déjà été décidée et est en cours, compte tenu du considérant 46 de la directive 2014/23/UE, concernant les personnes morales contrôlées [voir également, en ce sens, l’arrêt du 5 octobre 2017, LitSpecMet (C-567/15, EU:C:2017:736): obligation d’appel d’offres pour les sociétés contrôlées par l’administration publique; arrêt no 6211 rendu le 24 novembre 2011 par la quatrième chambre du Consiglio di Stato]?

3)

Ces sociétés sont-elles tenues d’organiser des procédures de passation de marché public uniquement pour l’attribution des marchés en relation avec l’activité qu’elles exercent dans les secteurs spéciaux, en vertu de la directive 2014/25/UE, en tant qu’entité adjudicatrices, concernant lesquelles la nature d’organisme de droit public devrait être considérée comme relevant en soi des règles de la partie II du code des marchés publics, alors qu’elles sont dotées d’une pleine autonomie de la volonté, et soumises exclusivement aux règles de droit privé quant aux activités contractuelles ne relevant pas de ces secteurs, compte tenu des principes énoncés au considérant 21 et à l’article 16 de la directive 2014/23/UE?

4)

En revanche, en ce qui concerne les marchés dont on considère qu’ils ne relèvent pas du domaine propre aux secteurs spéciaux, lorsqu’elles remplissent les conditions relatives aux organismes de droit public, les mêmes sociétés restent-elles soumises à la directive générale 2014/24/UE (et donc aux règles relatives aux procédures de passation de marché public), même lorsqu’elles exercent des activités de nature essentiellement entrepreneuriale dans des conditions de concurrence, étant donné qu’elles ont évolué depuis leur constitution originelle?

5)

Dans des bureaux dans lesquels des activités inhérentes au service universel sont menées côte à côte avec des activités sans rapport avec celui-ci, peut-on exclure que les marchés inhérents à l’entretien ordinaire et extraordinaire, au nettoyage, au mobilier ainsi qu’au service de conciergerie et de gardiennage desdits bureaux relèvent de la notion de caractère accessoire aux fins du service d’intérêt public?

6)

Enfin, si l’on devait considérer qu’il est possible de se rallier à la thèse de Poste Italiane, le fait d’organiser une procédure d’appel d’offres en l’absence d’une obligation légale et donc sans que la procédure soit soumise à toutes les garanties de transparence et d’égalité de traitement régies par le code des marchés publics, dûment publiée sans autres avertissements à cet égard à la Gazzetta Ufficiale della Repubblica Italiana et au Journal officiel de l’Union européenne, enfreint-il le principe établi de la protection de la confiance légitime des participants à l’appel d’offres?


(1)  Directive 2014/23/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 février 2014, sur l’attribution de contrats de concession (JO 2014, L 94, p. 1).

(2)  Directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 février 2014, sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18/CE (JO 2014, L 94, p. 65).

(3)  Directive 2014/25/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 février 2014, relative à la passation de marchés par des entités opérant dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports et des services postaux et abrogeant la directive 2004/17/CE (JO 2014, L 94, p. 243).


3.12.2018   

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C 436/20


Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesgerichtshof (Allemagne) le 21 août 2018 — AS / Deutsches Patent- und Markenamt

(Affaire C-541/18)

(2018/C 436/25)

Langue de procédure: l'allemand

Juridiction de renvoi

Bundesgerichtshof

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: AS

Partie défenderesse: Deutsches Patent- und Markenamt

Questions préjudicielles

Un signe a-t-il un caractère distinctif dès lors qu’il existe des possibilités significatives en pratique et plausibles de l’utiliser pour indiquer l’origine commerciale des produits ou services concernés, alors même qu’il ne s’agit pas de l’utilisation la plus probable du signe (1)?


(1)  Interprétation de l’article 3, paragraphe 1, sous b), de la directive 2008/95/CE du Parlement européen et du Conseil, du 22 octobre 2008, rapprochant les législations des États membres sur les marques (version codifiée) (JO 2008, L 299, p. 25).


3.12.2018   

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C 436/20


Demande de décision préjudicielle présentée par l’Upper Tribunal (Royaume-Uni) le 20 août 2018 — HM Revenue & Customs/HD

(Affaire C-544/18)

(2018/C 436/26)

Langue de procédure: l’anglais

Juridiction de renvoi

Upper Tribunal

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: HM Revenue & Customs

Partie défenderesse: HD

Question préjudicielle

L’article 49 TFUE doit-il être interprété en ce sens qu’une telle personne, qui cesse d’exercer une activité non salariée en raison des contraintes physiques liées aux derniers stades de sa grossesse et aux suites de son accouchement, garde le statut de travailleur non salarié au sens de cet article sous réserve de reprendre l’exercice d’une activité économique ou de chercher un emploi à l’issue d’un délai raisonnable après la naissance de son enfant?


3.12.2018   

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C 436/20


Demande de décision préjudicielle présentée par le Saarländisches Oberlandesgericht (Allemagne) le 23 août 2018 — BGL BNP Paribas SA/TeamBank AG Nürnberg

(Affaire C-548/18)

(2018/C 436/27)

Langue de procédure: l'allemand

Juridiction de renvoi

Saarländisches Oberlandesgericht

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: BGL BNP Paribas SA

Partie défenderesse: TeamBank AG Nürnberg

Questions préjudicielles

1)

L’article 14 du règlement (CE) no 593/2008 du Parlement européen et du Conseil, du 17 juin 2008, sur la loi applicable aux obligations contractuelles (Rome I) (1) est-il applicable à l’opposabilité aux tiers en cas de cessions multiples?

2)

Si la première question appelle une réponse affirmative, quelle loi régit dans ce cas l’opposabilité aux tiers?

3)

Si la première question appelle une réponse négative, la disposition en question est-elle applicable par analogie?

4)

Si la troisième question appelle une réponse affirmative, quelle loi régit dans ce cas l’opposabilité aux tiers?


(1)  JO 2008, L 177, p. 6.


3.12.2018   

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C 436/21


Recours introduit le 27 août 2018 — Commission européenne/Irlande

(Affaire C-550/18)

(2018/C 436/28)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: L. Flynn, T. Scharf et G. von Rintelen, agents)

Partie défenderesse: Irlande

Conclusions

Constater que, en ce qui concerne la directive (UE) 2015/849 du Parlement Européen et du Conseil, du 20 mai 2015, relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme, modifiant le règlement (UE) no 648/2012 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 2005/60/CE du Parlement européen et du Conseil et la directive 2006/70/CE de la Commission (JO 2015, L 141, p. 73), l’Irlande n’a pas adopté au plus tard le 26 juin 2017 toutes les dispositions transposant cette directive ou, en tout état de cause, n’a pas communiqué ces dispositions à la Commission, manquant ainsi aux obligations qui lui incombent en vertu de l’article 67, paragraphe 1, de cette directive;

infliger à l’Irlande, en application de l’article 260, paragraphe 3, TFUE, le paiement d’une astreinte journalière d’un montant de 17 190,60 euros, à compter du prononcé de l’arrêt de la Cour, pour manquement à son obligation de communiquer les mesures de transposition de la directive (UE) 2015/849;

infliger à l’Irlande, en application de l’article 260, paragraphe 3, TFUE, le paiement d’une somme forfaitaire d’un montant journalier de 4 701,20 euros multiplié par le nombre de jours que le manquement aura persisté, avec une somme forfaitaire minimale de 1 685 000 euros; et

condamner l’Irlande aux dépens.

Moyens et principaux arguments

En vertu de l’article 67, paragraphe 1, de la directive (UE) 2015/849, les États membres doivent mettre en vigueur les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à cette directive au plus tard le 26 juin 2017 et doivent communiquer immédiatement à la Commission le texte de ces dispositions. Cette directive n’ayant toujours pas été transposée, la Commission a décidé de saisir la Cour.


3.12.2018   

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C 436/22


Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 29 août 2018 — Indaco Service Soc. coop. sociale, Coop. sociale il Melograno/Ufficio Territoriale del Governo Taranto

(Affaire C-552/18)

(2018/C 436/29)

Langue de procédure: l'italien

Juridiction de renvoi

Consiglio di Stato

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Indaco Service Soc. coop. sociale, Coop. sociale il Melograno

Partie défenderesse: Ufficio Territoriale del Governo Taranto

Questions préjudicielles

Le droit de l’Union européenne et plus précisément l’article 57, paragraphe 4, de la directive 2014/24/UE (1) sur la passation des marchés publics, combiné au considérant 101 de cette même directive et aux principes de proportionnalité et d’égalité de traitement, s’opposent-ils à une règlementation nationale, telle que celle examinée en l’espèce, qui définit la «faute professionnelle grave» comme une cause d’exclusion obligatoire d’un opérateur économique et précise que lorsque la faute professionnelle a donné lieu à la résiliation anticipée d’un marché, l’opérateur ne peut être exclu que si la résiliation n’est pas contestée ou qu’elle est confirmée à l’issue d’une procédure juridictionnelle?


(1)  Directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 février 2014, sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18/CE (JO 2014, L 94, p. 65).


3.12.2018   

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C 436/22


Demande de décision préjudicielle présentée par le Landgericht Hamburg (Allemagne) le 31 août 2018 — Eurowings GmbH/JJ, KI

(Affaire C-557/18)

(2018/C 436/30)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Landgericht Hamburg

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Eurowings GmbH

Parties défenderesses: JJ, KI

Question préjudicielle

Dans le cadre du calcul du droit à indemnisation au titre de l’article 7 du règlement (CE) no 261/2004 (1), convient-il de tenir compte de la distance totale de vol également lorsqu’un passager subit un retard à l’arrivée de plus de trois heures suite au retard/à l’annulation de son vol de correspondance, alors même que son vol de préacheminement a été ponctuel, que les deux vols ont été réalisés par des transporteurs aériens différents et que la réservation a été confirmée par un organisateur de voyages qui a combiné les vols pour son client?


(1)  Règlement (CE) no 261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière d’indemnisation et d’assistance des passagers en cas de refus d’embarquement et d’annulation ou de retard important d’un vol, et abrogeant le règlement (CEE) no 295/91 (JO 2004 L 46, p. 1).


3.12.2018   

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C 436/23


Demande de décision préjudicielle présentée par le Finanzgericht Baden-Württemberg (Allemagne) le 4 septembre 2018 — TDK-Lambda Germany GmbH/Hauptzollamt Lörrach

(Affaire C-559/18)

(2018/C 436/31)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Finanzgericht Baden-Württemberg

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: TDK-Lambda Germany GmbH

Partie défenderesse: Hauptzollamt Lörrach

Question préjudicielle

La nomenclature combinée figurant à l’annexe I du règlement (CEE) no 2658/87 du Conseil, du 23 juillet 1987, relatif à la nomenclature tarifaire et statistique et au tarif douanier commun (1), tel que modifié par le règlement (UE) no 1218/2012 du Parlement européen et du Conseil, du 12 décembre 2012, modifiant l’annexe I du règlement (CEE) no 2658/87 du Conseil relatif à la nomenclature tarifaire et statistique et au tarif douanier commun (2), doit-elle être interprétée en ce sens que les convertisseurs statiques tels que ceux en cause en l’espèce ne doivent être classés dans la sous-position 8504 4030 que lorsqu’ils sont utilisés principalement avec des appareils de télécommunication ou des machines automatiques de traitement de l’information et leurs unités ou suffit-il pour satisfaire à la caractéristique «du type utilisé» que les convertisseurs statiques puissent, au regard de leurs propriétés objectives, être utilisés, outre dans d’autres domaines d’utilisation, également avec des appareils de télécommunication ou des machines automatiques de traitement de l’information et leurs unités?


(1)  JO 1987, L 265, p. 1.

(2)  JO 2012, L 351, p. 36.


3.12.2018   

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C 436/23


Demande de décision préjudicielle présentée par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság (tribunal administratif et du travail de Budapest-Capitale, Hongrie) le 7 septembre 2018 — LH/Bevándorlási és Menekültügyi Hivatal

(Affaire C-564/18)

(2018/C 436/32)

Langue de procédure: le hongrois

Juridiction de renvoi

Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: LH

Partie défenderesse: Bevándorlási és Menekültügyi Hivatal

Questions préjudicielles

1)

Les dispositions relatives aux demandes irrecevables de l’article 33 de la directive 2013/32/UE du 26 juin 2013 relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale (1) (refonte) (ci-après la «directive “procédures”») peuvent-elles être interprétées en ce sens qu’elles ne font pas obstacle à la réglementation d’un État membre en vertu de laquelle une demande est irrecevable dans le cadre de la procédure d’asile lorsque le demandeur est arrivé dans ledit État membre, la Hongrie, par un pays où il n’est pas exposé à des persécutions ou à un risque d’atteintes graves, ou dans lequel un niveau de protection adéquat est garanti?

2)

L’article 47 de la charte des droits fondamentaux et l’article 31 de la directive «procédures» — compte tenu également des dispositions des articles 6 et 13 de la convention européenne des droits de l’homme — peuvent-ils respectivement être interprétés en ce sens que la réglementation d’un État membre est conforme à ces dispositions lorsqu’elle prévoit pour la procédure juridictionnelle au contentieux administratif un délai impératif de 8 jours en ce qui concerne les demandes déclarées irrecevables dans les procédures d’asile?


(1)  Directive 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 juin 2013, relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale (JO 2013, L 180, p. 60).


3.12.2018   

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C 436/24


Demande de décision préjudicielle présentée par la Commissione Tributaria Regionale per la Lombardia (Italie) le 6 septembre 2018 — Société Générale S.A./Agenzia delle Entrate — Direzione Regionale Lombardia Ufficio Contenzioso

(Affaire C-565/18)

(2018/C 436/33)

Langue de procédure: l’italien

Juridiction de renvoi

Commissione Tributaria Regionale per la Lombardia

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Société Générale S.A.

Partie défenderesse: Agenzia delle Entrate — Direzione Regionale Lombardia Ufficio Contenzioso

Question préjudicielle

Les articles 18, 56 et 63 TFUE s’opposent-t-ils à une règlementation nationale qui soumet les transactions financières, indépendamment de l’État de résidence des opérateurs financiers et de l’intermédiaire, à une taxe, pesant sur les parties à la transaction, qui est égale à un montant fixe croissant par tranches de valeur des transactions et variable en fonction du type d’instrument objet de la transaction et en fonction de la valeur du contrat, et qui est due parce que les opérations taxées portent sur la négociation d’un contrat dérivé dont le titre sous-jacent est émis par une société résidente dans l’État membre instituant la taxe elle-même?


3.12.2018   

FR

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C 436/24


Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 11 septembre 2018 — Caseificio Cirigliana Srl e.a./Ministero delle Politiche agricole, alimentari e forestali e.a.

(Affaire C-569/18)

(2018/C 436/34)

Langue de procédure: l'italien

Juridiction de renvoi

Consiglio di Stato

Parties dans la procédure au principal

Parties requérantes en première instance et actuelles parties appelantes: Caseificio Cirigliana Srl, Mail Srl, Sorì Italia Srl

Parties défenderesses en première instance et actuelles parties intimées: Ministero delle Politiche agricole, alimentari e forestali, Presidenza del Consiglio dei Ministri, Ministero della Salute

Questions préjudicielles

Les articles 3, 26, 32, 40 et 41 TFUE et les articles 1, 3, 4, 5 et 7 du règlement no 1151/2012/UE (1), portant règlementation des appellations d’origine protégées, qui imposent aux États membres de garantir tant la libre concurrence entre les produits au sein de l’Union européenne que la protection des systèmes de qualité afin de soutenir les zones agricoles défavorisées, doivent-t-ils être interprétés en ce sens qu’ils s’opposent à ce que le droit national (l’article 4 du décret-loi no 91 du 24 juin 2014, tel que converti par la loi no 116 du 11 août 2014) établisse une restriction, dans le cadre de l’activité de production de la mozzarella de bufflonne de Campanie AOP, en exigeant qu’elle ait lieu dans des établissements exclusivement destinés à cette production, et dans lesquels sont interdits la détention et le stockage de laits provenant d’élevages qui ne relèvent pas du système de contrôle de l’AOP mozzarella de bufflonne de Campanie?


(1)  Règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil, du 21 novembre 2012, relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires (JO L 343 du 14.12.2012, p. 1).


3.12.2018   

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C 436/25


Pourvoi formé le 13 septembre 2018 par thyssenkrupp Electrical Steel GmbH, thyssenkrupp Electrical Steel Ugo contre l’ordonnance du Tribunal (sixième chambre) rendue le 2 juillet 2018 dans l’affaire T-577/17, thyssenkrupp Electrical Steel GmbH, thyssenkrupp Electrical Steel Ugo/Commission européenne

(Affaire C-572/18 P)

(2018/C 436/35)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: thyssenkrupp Electrical Steel GmbH, thyssenkrupp Electrical Steel Ugo (représentants: M. Günes, L. C. Heinisch, avocats)

Autre partie à la procédure: Commission européenne

Conclusions

annuler l’ordonnance du Tribunal, du 2 juillet 2018, dans l’affaire T-577/17 — thyssenkrupp Electrical Steel et thyssenkrupp Electrical Steel Ugo/Commission;

déclarer le recours en annulation recevable;

renvoyer l’affaire devant le Tribunal en vue de la poursuite de la procédure sur le fond de l’affaire;

condamner la Commission à supporter les dépens afférents au présent pourvoi.

Moyens et principaux arguments

Les requérantes contestent l’ordonnance attaquée aux motifs qu’elle est fondée sur d’importantes erreurs de droit. Les requérantes soulèvent cinq arguments concernant des erreurs de droit:

En premier lieu, le Tribunal a commis une erreur en déclarant que le code des douanes de l’Union (1) et les règlements délégués et d’exécution s’y rapportant ne confèrent pas à la Commission le pouvoir d’adopter des décisions qui s’imposent aux autorités douanières nationales lors de l’examen des conditions économiques.

En deuxième lieu, le Tribunal a commis une erreur en déclarant que le rôle de la Commission lors de l’examen des conditions économiques est par nature purement procédural.

En troisième lieu, le Tribunal a commis une erreur en traitant l’arrêt du 11 mai 2006, Friesland Coberco Dairy Foods (C-11/05, EU:C:2006:312) comme un précédent juridique contraignant pour l’interprétation de l’article 259, paragraphe 5, du règlement d’exécution (UE) 2015/2447 (2).

En quatrième lieu, le Tribunal a commis une erreur en ne considérant pas l’accord administratif de septembre 2016 sur l’application de l’article 211, paragraphe 6, du code des douanes de l’Union et de l’article 259 du règlement d’exécution (UE) 2015/2447 comme une preuve de la nature contraignante des conclusions de la Commission sur les conditions économiques.

En cinquième lieu, le Tribunal a commis une erreur en ne considérant pas que les requérantes étaient directement et individuellement concernées par la conclusion de la Commission sur les conditions économiques.


(1)  Règlement (UE) no 952/2013 du Parlement européen et du Conseil du 9 octobre 2013 établissant le code des douanes de l’Union, JO L 269, p. 1.

(2)  Règlement d’exécution (UE) 2015/2447 de la Commission, du 24 novembre 2015, établissant les modalités d’application de certaines dispositions du règlement (UE) no 952/2013 du Parlement européen et du Conseil établissant le code des douanes de l’Union, JO L 343, p. 558.


3.12.2018   

FR

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C 436/26


Demande de décision préjudicielle présentée par la Audiencia Nacional (Espagne) le 20 septembre 2018 — Federación de Trabajadores Independientes de Comercio (FETICO), Federación Estatal de Servicios, Movilidad y Consumo de la Unión General de Trabajadores (FESMC-UGT), Federación de Servicios de comisiones Obreras (CC.OO.)/Grupo de Empresas DIA S.A. y Twins Alimentación S.A.

(Affaire C-588/18)

(2018/C 436/36)

Langue de procédure: l’espagnol

Juridiction de renvoi

Audiencia Nacional

Parties dans la procédure au principal

Parties requérantes: Federación de Trabajadores Independientes de Comercio (FETICO), Federación Estatal de Servicios, Movilidad y Consumo de la Unión General de Trabajadores (FESMC-UGT), Federación de Servicios de comisiones Obreras (CC.OO.)

Parties défenderesses: Grupo de Empresas DIA S.A. y Twins Alimentación S.A.

Questions préjudicielles

1)

L’article 5 de la directive 2003/88/CE (1) du Parlement européen et du Conseil, du 4 novembre 2003, concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail doit-il être interprété en ce sens qu’il s’oppose à une réglementation nationale qui autorise la coïncidence entre la période de repos hebdomadaire et la prise de congés rémunérés répondant à des finalités autres que le repos?

2)

L’article 7, de la directive 2003/88 doit-il être interprété en ce sens qu’il s’oppose à une règlementation nationale qui autorise la coïncidence entre les congés annuels et la prise de congés rémunérés répondant à des finalités autres que le repos, la détente et les loisirs?


(1)  JO 2003, L 299, p. 9.


3.12.2018   

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C 436/27


Demande de décision préjudicielle présentée par le College van beroep voor het bedrijfsleven (Pays-Bas) le 21 septembre 2018 — Darie BV/Staatssecretaris van Infrastructuur en Milieu

(Affaire C-592/18)

(2018/C 436/37)

Langue de procédure: le néerlandais

Juridiction de renvoi

College van beroep voor het bedrijfsleven

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Darie BV

Partie défenderesse: Staatssecretaris van Infrastructuur en Milieu

Questions préjudicielles

1.

Faut-il interpréter la notion de «produits biocides» figurant à l’article 3 du règlement no 528/2012 (1) en ce sens qu’elle vise aussi des produits constitués d’une ou de plusieurs espèces bactériennes, enzymes ou autres composants, sachant que, en raison de leur mode d’action spécifique, ils n’agissent pas directement sur l’organisme nuisible auquel ils sont destinés mais sur l’apparition ou la persistance du terrain fertile éventuel propice à cet organisme nuisible et, le cas échéant, à quelles conditions doit alors répondre une action de cette nature?

2.

Le fait qu’un produit de cette nature soit mis en œuvre dans un contexte exempt de l’organisme nuisible a-t-il une incidence sur la réponse à la première question et, le cas échéant, à l’aune de quel critère doit-on juger qu’il en est bien exempt?

3.

Le délai dans lequel le produit agit a-t-il une incidence sur la réponse à la première question?


(1)  Règlement (UE) n o 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 concernant la mise à disposition sur le marché et l’utilisation des produits biocides (JO 2012, L 167, p. 1).


3.12.2018   

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C 436/27


Pourvoi formé le 21 septembre 2018 par ABB Ltd, ABB AB contre l’arrêt du Tribunal (huitième chambre) rendu le 12 juillet 2018 dans l’affaire T-445/14, ABB Ltd, ABB AB/Commission européenne

(Affaire C-593/18 P)

(2018/C 436/38)

Langue de procédure: l'anglais

Parties

Parties requérantes: ABB Ltd, ABB AB (représentants: I. Vandenborre, advocaat, S. Dionnet, avocat)

Autre partie à la procédure: Commission européenne

Conclusions

Les requérantes concluent à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler l’arrêt attaqué ou prendre tout autre mesure qu’elle jugera utile; et

condamner la Commission aux dépens.

Moyens et principaux arguments

Premier moyen pris de ce que le Tribunal a commis une erreur de droit en considérant que la Commission s’est acquittée de la charge de prouver que la requérante a commis une infraction concernant l’ensemble des câbles électriques souterrains et le matériel associé à ces câbles avec un voltage compris entre 110 kV et 220 kV. Le Tribunal n’a pas vérifié si la décision attaquée (1) avait identifié l’infraction de façon «suffisamment précise» et à suffisance de droit. Le Tribunal a également appliqué erronément les critères permettant d’établir une connaissance suffisante, en vue de conclure à la participation de la requérante à l’infraction.

Deuxième moyen pris de ce que le Tribunal n’a pas appliqué le principe d’égalité de traitement et la présomption d’innocence lorsqu’il a confirmé la conclusion de la Commission selon laquelle la période de l’infraction avait débuté le 1er avril 2000 pour la requérante.

Troisième moyen pris de ce que le Tribunal a manqué à son obligation de suffisamment motiver son analyse du moyen de la requérante alléguant une inégalité de traitement, en concluant erronément que la requérante avait consenti à une telle différence de traitement au cours de la procédure administrative et en considérant que cette circonstance constituait un facteur important dans son analyse.


(1)  Décision de la Commission du 2 avril 2014 relative à une procédure d’application de l’article 101 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de l’article 53 de l’accord sur l’Espace économique européen (affaire AT.39610 — Câbles électriques) (notifiée sous le numéro C(2014) 2139 final) (JO 2014, C 319, p. 10).


3.12.2018   

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C 436/28


Pourvoi formé le 21 septembre 2018 par Silec Cable SAS, General Cable Corp. contre l’arrêt du Tribunal (huitième chambre) rendu le 12 juillet 2018 dans l’affaire T-438/14, Silec Cable, General Cable/Commission européenne

(Affaire C-599/18 P)

(2018/C 436/39)

Langue de procédure: l'anglais

Parties

Partes requérantes: Silec Cable SAS, General Cable Corp. (représentants: I. Sinan, Barrister, C. Renner, Rechtsanwältin)

Autre partie à la procédure: Commission européenne

Conclusions

Les requérantes concluent à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler l’arrêt attaqué;

annuler l’article 1er de la décision attaquée (1) dans la mesure où elle s’applique à Silec Cable et General Cable;

à titre subsidiaire, modifier l’article 2 de la décision attaquée et réduire le montant de l’amende infligée à Silec Cable et General Cable conformément aux arguments développés dans le cadre du présent pourvoi;

à titre subsidiaire, renvoyer l’affaire au Tribunal;

condamner la Commission aux dépens de la procédure.

Moyens et principaux arguments

Par leur premier moyen, les requérantes soutiennent que le Tribunal a commis une erreur de droit en appliquant de façon erronée les règles en matière de preuve et en dénaturant les éléments de preuve qui lui avaient été soumis en ce qui concerne la participation de la requérante Silec à l’infraction présumée.

Le Tribunal a erronément utilisé le critère de la distanciation explicite et publique pour renverser la charge de la preuve relative à la commission de l’infraction présumée par la requérante Silec. Les requérantes soutiennent que le Tribunal a également commis une erreur de droit en se fondant exclusivement sur l’impression subjective des autres participants à l’infraction présumée afin de prouver la participation de la requérante Silec à l’infraction. En outre, les requérantes considèrent que le Tribunal a dénaturé les éléments de preuve qui lui ont été présentés et a également violé son obligation de secret professionnel (article 339 TFUE) en considérant que la requérante Silec a participé à l’infraction présumée.

Par leur second moyen, les requérantes soutiennent que le Tribunal a violé le principe d’égalité de traitement en refusant de qualifier la participation de Silec à l’infraction présumée comme celle d’un «acteur marginal».

Les requérantes soutiennent que le Tribunal a illégalement pris en compte le comportement de Safran/Sagem Communications lors de détermination de la participation individuelle de la requérante Silec en vue de fixer le montant de l’amende. En outre, selon les requérantes, la motivation du Tribunal à cet égard est manifestement contradictoire. Les requérantes soutiennent encore que le Tribunal n’a pas comparé les bonnes situations factuelles lorsqu’il a considéré que la Commission n’avait pas commis de discrimination à l’encontre de la requérante Silec en refusant de qualifier Silec d’acteur marginal.


(1)  Décision de la Commission du 2 avril 2014 relative à une procédure d’application de l’article 101 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de l’article 53 de l’accord sur l’Espace économique européen (affaire AT.39610 — Câbles électriques) (notifiée sous le numéro C(2014) 2139 final) (JO 2014, C 319, p. 10).


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/29


Demande de décision préjudicielle présentée par le Szombathelyi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság (Hongrie) le 24 septembre 2018 — UTEP 2006. SRL/Vas Megyei Kormányhivatal Hatósági Főosztály, Hatósági, Építésügyi és Oktatási Osztály

(Affaire C-600/18)

(2018/C 436/40)

Langue de procédure: le hongrois

Juridiction de renvoi

Szombathelyi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: UTEP 2006. SRL

Partie défenderesse: Vas Megyei Kormányhivatal Hatósági Főosztály, Hatósági, Építésügyi és Oktatási Osztály

Questions préjudicielles

Convient-il d’interpréter l’article 92 TFUE en ce sens qu’il s’oppose à une lecture de l’article 12/A de la «a kis- és középvállalkozásokról, fejlődésük támogatásáról szóló 2004. évi XXXIV. törvény» (loi XXXIV de 2014, relatif aux petites et moyennes entreprises, et aux subventions en vue de leur développement — ci-après la «loi KKV») et à la pratique administrative suivie à cet effet, en vertu desquelles cette disposition est inapplicable à des entreprises (entités juridiques) d’autres États membres qui ne sont pas enregistrées en Hongrie mais répondent sinon à la notion de petites et moyennes entreprises au sens de ladite loi?


3.12.2018   

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C 436/30


Pourvoi formé le 21 septembre 2018 par Star Television Productions Ltd contre l’arrêt du Tribunal (sixième chambre) rendu le 13 juillet 2018 dans l’affaire T-797/17, Star Television Productions / EUIPO — Marc Dorcel (STAR)

(Affaire C-602/18 P)

(2018/C 436/41)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Star Television Productions Ltd (représentant: D. Farnsworth, Solicitor)

Autres parties à la procédure: Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle, Marc Dorcel

Par ordonnance du 18 octobre 2018, la Cour de justice (sixième chambre) a décidé que le pourvoi est rejeté.


3.12.2018   

FR

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C 436/30


Demande de décision préjudicielle présentée par le tribunal d'instance d’Épinal (France) le 1er octobre 2018 — Cofidis SA / YU, ZT

(Affaire C-616/18)

(2018/C 436/42)

Langue de procédure: le français

Juridiction de renvoi

Tribunal d'instance d’Épinal

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Cofidis SA

Parties défenderesses: YU, ZT

Question préjudicielle

La protection que la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et abrogeant la directive 87/102/CEE du Conseil (1) assure aux consommateurs s’oppose-t-elle à une disposition nationale qui, dans une action intentée par un professionnel à l’encontre d’un consommateur et fondée sur un contrat de crédit conclu entre eux, interdit au juge national, à l’expiration d’un délai de prescription de cinq ans commençant à courir à compter de la conclusion du contrat, de relever et de sanctionner, d’office ou à la suite d’une exception soulevée par le consommateur, un manquement aux dispositions relatives à l’obligation de vérifier la solvabilité du consommateur prévues à l’article 8 de la directive, à celles relatives aux informations devant figurer de manière claire et concise dans les contrats de crédit prévues aux articles 10 et suivants de la directive, et, plus généralement, à l’ensemble des dispositions protectrices des consommateurs prévues par ladite directive?


(1)  JO L 133, p. 66.


3.12.2018   

FR

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C 436/30


Demande de décision préjudicielle présentée par la Cour de cassation (France) le 4 octobre 2018 — AR / Cooper International Spirits LLC, Établissements Gabriel Boudier SA, St Dalfour SAS

(Affaire C-622/18)

(2018/C 436/43)

Langue de procédure: le français

Juridiction de renvoi

Cour de cassation

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: AR

Parties défenderesses: Cooper International Spirits LLC, Établissements Gabriel Boudier SA, St Dalfour SAS

Question préjudicielle

Les articles 5, paragraphe 1, sous b), 10 et 12 de la directive no 2008/95/CE du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2008 rapprochant les législations des États membres sur les marques (1) doivent-ils être interprétés en ce sens que le titulaire, qui n’a jamais exploité sa marque et a été déchu de ses droits sur celle-ci à l’expiration de la période de cinq ans suivant la publication de son enregistrement, peut obtenir l’indemnisation d’un préjudice pour contrefaçon, en invoquant une atteinte portée à la fonction essentielle de sa marque, causée par l’usage par un tiers, antérieurement à la date d’effet de la déchéance, d’un signe similaire à ladite marque pour désigner des produits ou services identiques ou similaires à ceux pour lesquels cette marque a été enregistrée?


(1)  JO L 299, p. 25.


3.12.2018   

FR

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C 436/31


Pourvoi formé le 11 octobre 2018 par Apple Distribution International contre l’ordonnance du Tribunal (huitième chambre) rendue le 27 juillet 2018 dans l’affaire T-101/17, Apple Distribution International/Commission européenne

(Affaire C-633/18 P)

(2018/C 436/44)

Langue de procédure: l'anglais

Parties

Partie requérante: Apple Distribution International (représentants: Mes S. Schwiddessen, H. Lutz, N. Niejahr, A. Patsa, avocats)

Autre partie à la procédure: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler l’ordonnance attaquée dans son intégralité;

déclarer qu’Apple est directement et individuellement concernée par la décision attaquée;

renvoyer l’affaire devant le Tribunal afin qu’il se prononce sur le fond; et

condamner la Commission à supporter ses propres dépens ainsi que ceux exposés par Apple dans le cadre de la présente procédure et de la procédure devant le Tribunal.

Moyens et principaux arguments

Apple soutient que l’ordonnance attaquée est entachée d’erreurs de droit:

En premier lieu, le Tribunal a dénaturé et omis de prendre en considération des éléments de preuve pertinents dans le cadre de son appréciation du point de savoir si la position concurrentielle d’Apple sur le marché de la fourniture de services récréatifs vidéo grand public en Allemagne est substantiellement affectée par la décision attaquée (1).

En second lieu, en jugeant qu’Apple n’appartient pas à un groupe fermé d’entreprises, identifiables à la date d’adoption de la décision attaquée en fonction de critères propres aux membres dudit groupe, le Tribunal a fait une application erronée du critère juridique d’appréciation de l’affectation individuelle.

En troisième lieu, le Tribunal a violé l’article 119 de son règlement de procédure ainsi que l’article 36 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne en omettant d’exposer les motifs l’ayant conduit à conclure que: (i) les éléments de preuve avancés par Apple pour évaluer l’impact que pourrait avoir l’aide en cause sur sa position concurrentielle sur le marché de la fourniture de services récréatifs vidéo grand public en Allemagne sont insuffisants et (ii) l’existence d’une affectation individuelle doit être établie par rapport au moment où la mesure attaquée a été conçue, adoptée et mise en œuvre au niveau national.

En quatrième lieu, en se fondant sur les réponses apportées par la Commission aux questions posées par le Tribunal, sur lesquelles Apple n’a pas eu la possibilité de présenter des observations, le Tribunal a violé les droits de la défense de cette dernière.


(1)  Décision (UE) 2016/2042 de la Commission, du 1er septembre 2016, relative au régime d’aides SA.38418 — 2014/C (ex 2014/N) que l’Allemagne entend mettre en œuvre pour soutenir la production et la distribution cinématographiques (JO 2016, L 314, p. 63).


3.12.2018   

FR

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C 436/32


Recours introduit le 11 octobre 2018 — Commission européenne/République fédérale d’Allemagne

(Affaire C-635/18)

(2018/C 436/45)

Langue de procédure: l’allemand

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: C. Hermes et A.C. Becker, agents)

Partie défenderesse: République fédérale d’Allemagne

Conclusions

La Commission conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

constater que la République fédérale d’Allemagne a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu des dispositions combinées de l’article 13, paragraphe 1, et de l’annexe XI de la directive 2008/50/CE (1), la valeur limite annuelle pour le dioxyde d’azote (NO2) dans 26 zones d’évaluation et de gestion de la qualité de l’air ambiant (DEZBXX0001A agglomération de Berlin, DEZCXX0007A agglomération de Stuttgart, DEZCXX0043S district régional de Tübingen, DEZCXX0063S district régional de Stuttgart, DEZCXX0004A agglomération de Fribourg, DEZCXX0041S district régional de Karlsruhe [sans agglomérations], DEZCXX0006A agglomération de Mannheim/Heidelberg, DEZDXX0001A agglomération de Munich, DEZDXX0003A agglomération de Nuremberg/Fürth/Erlangen, DEZFXX0005S zone III centre et nord de la Hesse, DEZFXX0001A agglomération I [Rhin-Main], DEZFXX0002A agglomération II [Cassel], DEZGLX0001A agglomération de Hambourg, DEZJXX0015A Grevenbroich [bassin rhénan de lignite], DEZJXX0004A Cologne, DEZJXX0009A Düsseldorf, DEZJXX0006A Essen, DEZJXX0017A Duisbourg, Oberhausen, Mülheim, DEZJXX0005A Hagen, DEZJXX0008A Dortmund, DEZJXX0002A Wuppertal, DEZJXX0011A Aix-la-Chapelle, DEZJXX0016S zones urbaines et espace rural en Rhénanie du Nord-Westphalie, DEZKXX0006S Mayence, DEZKXX0007S Worms/Frankenthal/Ludwigshafen, DEZKXX0004S Coblence/Neuwied) et la valeur limite horaire pour le NO2 dans deux de ces zones (DEZCXX0007A agglomération de Stuttgart, DEZFXX0001A agglomération I [Rhin-Main]) ayant été dépassées de manière systématique et persistante depuis 2010;

constater que, depuis le 11 juin 2010, la République fédérale d’Allemagne n’a pas respecté les obligations qui lui incombent en vertu des dispositions combinées de l’article 23, paragraphe 1, alinéas 2 et 3, et de l’annexe XV, section A, de la directive 2008/50/CE, notamment l’obligation de s’assurer que, dans les 26 zones en question, la période de dépassement soit la plus courte possible;

condamner la République fédérale d’Allemagne aux dépens.

Moyens et principaux arguments

Depuis 2010, la République fédérale d’Allemagne a dépassé de manière systématique et persistante la valeur limite annuelle et la valeur limite horaire fixées dans l’annexe XI en ce qui concerne le NO2, respectivement dans 26 régions et deux régions. Cela constitue une violation des dispositions combinées de l’article 13, paragraphe 1, et de l’annexe XI de la directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil, du 21 mai 2008, concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe.

Contrairement aux dispositions combinées de l’article 23, paragraphe 1, alinéas 2 et 3, et de l’annexe XV de la directive, la République fédérale d’Allemagne a omis, depuis le 11 juin 2010, de prendre, dans le cadre des plans relatifs à la qualité de l’air, des mesures concernant les 26 zones en question, qui permettraient de manière adéquate de s’assurer que la période de dépassement soit la plus courte possible. L’inadéquation des mesures ressort notamment de la durée, de l’évolution et de la gravité des dépassements des valeurs limites, ainsi que du réexamen des plans relatifs à la qualité de l’air établis pour les zones en question.


(1)  JO 2008, L 152, p. 1.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/33


Recours introduit le 17 octobre 2018 — Hongrie/Parlement européen

(Affaire C-650/18)

(2018/C 436/46)

Langue de procédure: le hongrois

Parties

Partie requérante: Hongrie (représentants: M. Z. Fehér, G. Tornyai et Zs. Wagner)

Partie défenderesse: Parlement européen

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler la résolution du Parlement européen du 12 septembre 2018 relatif à une proposition invitant le Conseil à constater, conformément à l’article 7, paragraphe 1, du traité sur l’Union européenne, l’existence d’un risque clair de violation grave par la Hongrie des valeurs sur lesquelles l’Union est fondée;

condamner le Parlement européen aux dépens.

Moyens et principaux arguments

A l’appui de son recours, le gouvernement hongrois invoque quatre moyens:

1.

Pour le gouvernement hongrois, dans le cadre du vote de la résolution attaquée, le Parlement européen a gravement enfreint les dispositions de l’article 354 TFUE et de son propre règlement intérieur. Dans le cadre de ce vote, seules les voix «pour» et «contre» ont été prises en compte dans le calcul des suffrages exprimés par les membres du Parlement européen, à l’exclusion des abstentions, ce qui va à l’encontre des dispositions de l’article 354 du TFUE et de l’article 178, paragraphe 3, du règlement intérieur du Parlement européen. Si les abstentions avaient été prises en compte, le résultat du vote aurait été différent (premier moyen).

2.

Deuxièmement, le président du Parlement européen n’a pas demandé l’avis de la Commission des Affaires constitutionnelles du Parlement européen (AFCO) sur l’interprétation du règlement intérieur, alors qu’il existait, avant le vote, un doute sérieux quant à la manière dont les suffrages devaient être pris en compte. Il a ainsi enfreint le principe de sécurité juridique, car tant avant qu’après le vote, il existait des incertitudes, qui ont subsisté, quant à l’interprétation qu’il convient de donner du règlement intérieur (deuxième moyen).

3.

Troisièmement, selon le gouvernement hongrois, dans le cadre du vote de la résolution attaquée, les pouvoirs démocratiques conférés aux membres du Parlement européen et les principes fondamentaux de l’égalité de traitement des députés et de démocratie indirecte ont été enfreints. Les députés n’ont pas été en mesure de faire usage des pouvoirs nécessaires à l’exercice de leur fonction de représentant du peuple conformément au principe de démocratie, qui implique la possibilité de s’abstenir (troisième moyen).

4.

Quatrièmement, selon le gouvernement hongrois, la résolution attaquée enfreint le principe fondamental de coopération loyale entre les institutions de l’Union et les États membres conformément à l’article 4, paragraphe 3, du TUE et les principes juridiques de l’Union tels que les principes de la coopération de bonne foi entre les institutions, de la confiance légitime et de la sécurité juridique, dans la mesure où les conclusions qui y sont tirées sont fondées sur des procédures d’infraction déjà closes ou toujours pendantes (quatrième moyen).


Tribunal

3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/34


Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — Vereniging Gelijkberechtiging Grondbezitters e.a./Commission

(Affaire T-79/16) (1)

((«Aides d’État - Régime d’aide relatif à l’acquisition subventionnée ou à la mise à disposition à titre gracieux de zones naturelles - Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur au terme de la phase préliminaire d’examen - Absence de procédure formelle d’examen - Qualité pour agir - Notion de partie intéressée - Recevabilité - Violation des droits procéduraux - Difficultés sérieuses - Affectation substantielle de la position concurrentielle des entreprises concurrentes»))

(2018/C 436/47)

Langue de procédure: le néerlandais

Parties

Parties requérantes: Vereniging Gelijkberechtiging Grondbezitters (Hoenderloo, Pays-Bas), et les 21 autres parties requérantes dont les noms figurent en annexe I à l’arrêt (représentants: H. Viaene, D. Gillet et T. Ruys, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: P.-J. Loewenthal et S. Noë agents)

Parties intervenantes, au soutien de la partie défenderesse: Vereniging tot Behoud van Natuurmonumenten in Nederland (‘s-Graveland, Pays-Bas), et les 12 autres parties intervenantes dont les noms figurent en annexe II à l’arrêt (représentants: P. Kuypers et M. de Wit, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision C(2015) 5929 final de la Commission, du 2 septembre 2015, concernant l’aide d’État SA.27301 (2015/NN) — Pays-Bas relative à l’acquisition subventionnée ou à la mise à disposition gratuite de zones naturelles, dont un résumé a été publié au Journal Officiel de l’Union européenne (JO 2016, C 9, p. 1).

Dispositif

1)

La décision C(2015) 5929 final de la Commission, du 2 septembre 2015, concernant l’aide d’État SA.27301 (2015/NN) — Pays-Bas relative à l’acquisition subventionnée ou à la mise à disposition gratuite de zones naturelles, est annulée.

2)

La Commission européenne est condamnée à supporter, outre ses propres dépens, les dépens exposés par Vereniging Gelijkberechtiging Grondbezitters et par les autres parties requérantes dont les noms figurent en annexe I.

3)

Vereniging tot Behoud van Natuurmonumenten in Nederland et les autres parties intervenantes dont les noms figurent en annexe II supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 118 du 4.4.2016.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/35


Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — ArcelorMittal Tubular Products Ostrava e.a./Commission

(Affaire T-364/16) (1)

((«Dumping - Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de Chine - Modification du code additionnel TARIC pour une société - Recours en annulation - Acte susceptible de recours - Affectation directe - Affectation individuelle - Recevabilité - Effets d’un arrêt d’annulation - Règle du parallélisme des formes»))

(2018/C 436/48)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: ArcelorMittal Tubular Products Ostrava a.s. (Ostrava-Kunčice, République tchèque), et les 12 autres parties requérantes dont les noms figurent en annexe à l’arrêt (représentants: G. Berrisch, avocat, et B. Byrne, solicitor)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: A. Demeneix et J.-F. Brakeland, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision de la Commission du 3 juin 2016 de retirer Hubei Xinyegang Steel Co. Ltd de la liste des sociétés inscrites sous le code additionnel TARIC A 950 et de l’inscrire sous le code additionnel TARIC C 129, pour l’ensemble des codes de la nomenclature combinée mentionnés à l’article 1er, paragraphe 1, du règlement d’exécution (UE) 2015/2272 de la Commission, du 7 décembre 2015, instituant un droit antidumping définitif sur les importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de la République populaire de Chine, à la suite d’un réexamen au titre de l’expiration des mesures conformément à l’article 11, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1225/2009 du Conseil (JO 2015, L 322, p. 21).

Dispositif

1)

La décision de la Commission européenne du 3 juin 2016 de retirer Hubei Xinyegang Steel Co. Ltd de la liste des sociétés inscrites sous le code additionnel TARIC A 950 et de l’inscrire sous le code additionnel TARIC C 129, pour l’ensemble des codes de la nomenclature combinée mentionnés à l’article 1er, paragraphe 1, du règlement d’exécution (UE) 2015/2272 de la Commission, du 7 décembre 2015, instituant un droit antidumping définitif sur les importations de certains tubes et tuyaux sans soudure, en fer ou en acier, originaires de la République populaire de Chine, à la suite d’un réexamen au titre de l’expiration des mesures conformément à l’article 11, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1225/2009 du Conseil, est annulée.

2)

La Commission supportera, outre ses propres dépens, les dépens exposés par ArcelorMittal Tubular Products Ostrava a.s. et les autres parties requérantes dont les noms figurent en annexe.


(1)  JO C 305 du 22.8.2016.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/36


Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Terna/Commission

(Affaire T-387/16) (1)

((«Concours financier - Projets d’intérêt commun dans le domaine des réseaux transeuropéens de l’énergie - Détermination du montant final du concours financier - Rapport d’audit identifiant des irrégularités - Coûts non éligibles - Obligation de motivation - Confiance légitime - Proportionnalité»))

(2018/C 436/49)

Langue de procédure: l’italien

Parties

Partie requérante: Terna — Rete elettrica nazionale SpA (Rome, Italie) (représentants: A. Police, L. Di Via, F. Degni, F. Covone et D. Carria, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: O. Beynet, L. Di Paolo, A. Tokár et G. Gattinara, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation des lettres des 6 juillet 2015, 23 mai et 14 juin 2016 de la Commission relatives à certains coûts exposés dans le cadre de deux projets dans le domaine des réseaux énergétiques transeuropéens (Projets 209-E255/09-ENER/09/TEN-E-S 12.564583 et 2007-E221/07/2007-TREN/07TEN-E-S 07.91403) à la suite du concours financier octroyé par la Commission à la requérante.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Terna — Rete elettrica nazionale SpA est condamnée à supporter ses propres dépens ainsi que ceux exposés par la Commission européenne.


(1)  JO C 326 du 5.9.2016.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/36


Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2018 — McCoy/Comité des régions

(Affaire T-567/16) (1)

((«Fonction publique - Fonctionnaires - Sécurité sociale - Maladie professionnelle - Origine professionnelle de la maladie - Article 78, cinquième alinéa, du statut - Commission d’invalidité - Obligation de motivation - Erreur manifeste d’appréciation - Responsabilité - Préjudice moral»))

(2018/C 436/50)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Robert McCoy (Bruxelles, Belgique) (représentant: L. Levi, avocat)

Partie défenderesse: Comité des régions (représentants: J. C. Cañoto Argüelles et S. Bachotet, agents, assistés de B. Wägenbaur, avocat)

Objet

Demande fondée sur l’article 270 TFUE et tendant, d’une part, à l’annulation de la décision du Comité des régions du 2 décembre 2014 entérinant les conclusions de la commission d’invalidité du 7 mai 2014 par lesquelles celle-ci a rejeté la demande du requérant de reconnaître l’origine professionnelle de la maladie dont il est atteint et, d’autre part, à la réparation du préjudice moral d’un montant de 25 000 euros que le requérant aurait prétendument subi.

Dispositif

1)

La décision du bureau du Comité des régions du 2 décembre 2014 portant refus de reconnaître l’origine professionnelle de la maladie dont résulte l’invalidité de M. Robert McCoy au sens de l’article 78, cinquième alinéa, du statut est annulée.

2)

Le Comité des régions est condamné à payer à M. McCoy la somme de 5 000 euros.

3)

Le Comité des régions est condamné aux dépens.


(1)  JO C 7 du 11.1.2016 (affaire initialement enregistrée devant le Tribunal de la fonction publique de l’Union Européenne sous le numéro F-139/15 et transférée au Tribunal de l’Union Européenne le 1.9.2016).


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/37


Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — OY/Commission

(Affaire T-605/16)

((«Fonction Publique - Agents contractuels - Article 3 ter du RAA - Engagements - Classement en grade - Prise en compte de l’expérience professionnelle - Dispositions générales d’exécution de l’article 79, paragraphe 2, du RAA»))

(2018/C 436/51)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: OY (représentants: N. Flandin et S. Rodrigues, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: G. Berscheid, C. Berardis-Kayser et L. Radu Bouyon, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 270 TFUE et tendant, d’une part, à l’annulation de la décision de la Commission du 2 octobre 2015 rejetant la demande de la requérante visant au réexamen de son classement dans le groupe de fonctions IV, grade 15, échelon 1, et, d’autre part, dans la mesure nécessaire, à l’annulation de la décision de l’AHCC du 29 mars 2016 rejetant la réclamation de l’intéressée.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

OY est condamnée aux dépens.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/37


Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — GEA Group/Commission

(Affaire T-640/16) (1)

((«Concurrence - Ententes - Stabilisants thermiques - Décision constatant une infraction à l’article 81 CE - Décision modifiant la décision initiale - Recours en annulation - Intérêt à agir - Recevabilité - Amendes - Plafond de 10 % - Groupe de sociétés - Égalité de traitement»))

(2018/C 436/52)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: GEA Group AG (Düsseldorf, Allemagne) (représentants: I. du Mont et C. Wagner, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: P. Rossi, A. Biolan et V. Bottka, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision C(2016) 3920 final de la Commission, du 29 juin 2016, modifiant la décision C(2009) 8682 final de la Commission, du 11 novembre 2009, relative à une procédure d’application de l’article 81 [CE] et de l’article 53 de l’accord EEE (affaire COMP/38589 — Stabilisants thermiques).

Dispositif

1)

La décision C(2016) 3920 final de la Commission, du 29 juin 2016, modifiant la décision C(2009) 8682 final de la Commission, du 11 novembre 2009, relative à une procédure d’application de l’article 81 [CE] et de l’article 53 de l’accord EEE (affaire COMP/38589 — Stabilisants thermiques) est annulée.

2)

La Commission européenne est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 392 du 24.10.2016.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/38


Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — John Mills/EUIPO — Jerome Alexander Consulting (MINERAL MAGIC)

(Affaire T-7/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale MINERAL MAGIC - Marque nationale verbale antérieure MAGIC MINERALS BY JEROME ALEXANDER - Motif relatif de refus - Article 8, paragraphe 3, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001]»])

(2018/C 436/53)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: John Mills Ltd (Londres, Royaume-Uni) (représentant: S. Malynicz, QC)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: A. Lukošiūtė et D. Hanf, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Jerome Alexander Consulting Corp. (Surfside, Floride, États-Unis) (représentants: T. Bamford et C. Rani, solicitors)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 5 octobre 2016 (affaire R 2087/2015-1), relative à une procédure d’opposition entre Jerome Alexander Consulting et John Mills.

Dispositif

1)

La décision de la première chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) du 5 octobre 2016 (affaire R 2087/2015-1) est annulée.

2)

L’EUIPO supportera ses propres dépens ainsi que la moitié de ceux exposés par John Mills Ltd.

3)

Jerome Alexander Consulting Corp. supportera ses propres dépens ainsi que la moitié de ceux exposés par John Mills.


(1)  JO C 63 du 27.2.2017.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/39


Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Golden Balls/EUIPO — Les Éditions P. Amaury (GOLDEN BALLS)

(Affaire T-8/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale GOLDEN BALLS - Marque de l’Union européenne verbale antérieure BALLON D’OR - Motif relatif de refus - Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure - Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001]»])

(2018/C 436/54)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Golden Balls Ltd (Londres, Royaume-Uni) (représentants: M. Edenborough, QC, M. Hawkins, solicitor, et T. Dolde, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: initialement D. Botis, puis S. Pétrequin et A. Folliard-Monguiral, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Les Éditions P. Amaury (Boulogne-Billancourt, France) (représentants: T. de Haan, P. Péters et M. Laborde, avocats)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 30 septembre 2016 (affaire R 1962/2015-1), relative à une procédure d’opposition entre Intra-Presse et Mme Inez Samarawira.

Dispositif

1)

La décision de la première chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) du 30 septembre 2016 (affaire R 1962/2015-1) est annulée en tant qu’elle a fait droit à l’opposition en ce qui concerne les «machines à sous, destinées à être utilisées avec un écran, appareils et instruments scientifiques, nautiques, géodésiques, photographiques, cinématographiques, optiques, de pesage, de mesurage, de signalisation, de contrôle (inspection), de sauvetage et d’enseignement; appareils pour l’enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images; distributeurs automatiques et mécanismes pour appareils à prépaiement; caisses enregistreuses, machines à calculer, équipement pour le traitement de l’information et les ordinateurs; appareils et instruments photographiques, cinématographiques et optiques, disques vierges, équipements de traitement de données et ordinateurs, matériel informatique, tapis de souris, accessoires de téléphones mobiles, lunettes solaires» compris dans la classe 9, les «décorations pour arbres de noël» compris dans la classe 28 et les «production théâtrale telle que spectacles et pièces de théâtre, production de comédies musicales, organisation de manifestations musicales/concerts» compris dans la classe 41.

2)

Le recours est rejeté pour le surplus.

3)

Chaque partie supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 63 du 27.2.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/40


Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — Proof IT/EIGE

(Affaire T-10/17) (1)

((«Marchés publics de services - Procédure d’appel d’offres - Demande de prestations réparties en deux lots - Services liés au site Internet - Rejet de l’offre d’un soumissionnaire - Critères d’attribution - Transparence - Égalité de traitement - Erreur manifeste d’appréciation - Responsabilité non contractuelle»))

(2018/C 436/55)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Proof IT SIA (Riga, Lettonie) (représentants: J. Jerņeva et D. Pāvila, avocats)

Partie défenderesse: Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes (représentants: J. Stuyck, V. Ost et M. Vanderstraeten, avocats)

Objet

D’une part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision de l’EIGE rejetant l’offre soumise par la requérante dans le cadre du lot no 1 relatif à l’appel d’offres EIGE/2016/OPER/03, intitulé «Accord-cadre relatif à des services en ligne», et attribuant le contrat-cadre à un autre soumissionnaire et, d’autre part, demande fondée sur l’article 268 TFUE et tendant à obtenir réparation du préjudice que la requérante aurait prétendument subi en raison de la perte d’une chance ou de la perte du marché en lui-même.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Proof IT SIA est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 78 du 13.3.2017.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/40


Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Jalkh/Parlement

(Affaire T-26/17) (1)

((«Privilèges et immunités - Membre du Parlement européen - Décision de levée de l’immunité parlementaire - Lien avec les fonctions de parlementaire - Égalité de traitement - Sécurité juridique - Confiance légitime - Procédure de levée de l’immunité - Droits de la défense - Détournement de pouvoir - Responsabilité non contractuelle»))

(2018/C 436/56)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Jean-François Jalkh (Gretz-Armainvilliers, France) (représentants: initialement J.-P. Le Moigne, puis M. Ceccaldi et enfin F. Wagner, avocats)

Partie défenderesse: Parlement européen (représentants: initialement M. Dean et S. Alonso de León, puis S. Alonso de León, N. Görlitz et S. Seyr, agents)

Objet

D’une part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision P8_TA(2016)0430 du Parlement, du 22 novembre 2016, de lever l’immunité parlementaire du requérant et, d’autre part, demande fondée sur l’article 268 TFUE et tendant à obtenir réparation du préjudice que le requérant aurait prétendument subi.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

M. Jean-François Jalkh supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par le Parlement européen, y compris les dépens afférents à la procédure de référé.


(1)  JO C 70 du 6.3.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/41


Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Jalkh/Parlement

(Affaire T-27/17) (1)

((«Privilèges et immunités - Membre du Parlement européen - Décision de levée de l’immunité parlementaire - Lien avec les fonctions de parlementaire - Égalité de traitement - Sécurité juridique - Confiance légitime - Procédure de levée de l’immunité - Droits de la défense - Détournement de pouvoir - Responsabilité non contractuelle»))

(2018/C 436/57)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Jean-François Jalkh (Gretz-Armainvilliers, France) (représentants: initialement J.-P. Le Moigne, puis M. Ceccaldi et enfin F. Wagner, avocats)

Partie défenderesse: Parlement européen (représentants: initialement M. Dean et S. Alonso de León, puis S. Alonso de León, N. Görlitz et S. Seyr, agents)

Objet

D’une part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision P8_TA(2016)0429 du Parlement, du 22 novembre 2016, de lever l’immunité parlementaire du requérant et, d’autre part, demande fondée sur l’article 268 TFUE et tendant à obtenir réparation du préjudice que le requérant aurait prétendument subi.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

M. Jean-François Jalkh supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par le Parlement européen, y compris les dépens afférents à la procédure de référé.


(1)  JO C 70 du 6.3.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/41


Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — FCA US/EUIPO — Busbridge (VIPER)

(Affaire T-109/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure de nullité - Marque de l’Union européenne verbale VIPER - Marque nationale verbale antérieure VIPER - Usage sérieux de la marque antérieure - Produits pour lesquels la marque antérieure a été utilisée - Importance de l’usage de la marque antérieure - Article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 64, paragraphes 2 et 3, du règlement (UE) 2017/1001]»])

(2018/C 436/58)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: FCA US LLC (City of Auburn Hills, Michigan, États-Unis) (représentant: C. Morcom, QC)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: D. Hanf, agent)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO: Robert Dennis Busbridge (Hookwood, Royaume-Uni)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 1er décembre 2016 (affaire R 554/2016-1), relative à une procédure de nullité entre M. Busbridge et FCA US.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

FCA US LLC est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 121 du 18.4.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/42


Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — Apple and Pear Australia et Star Fruits Diffusion/EUIPO — Pink Lady America (WILD PINK)

(Affaire T-164/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale WILD PINK - Marques de l’Union européenne et nationales verbales antérieures PINK LADY - Marques de l’Union européenne figuratives antérieures Pink Lady - Motif relatif de refus - Risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] - Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001]»])

(2018/C 436/59)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: Apple and Pear Australia Ltd (Victoria, Australie) et Star Fruits Diffusion (Le Pontet, France) (représentants: T. de Haan, P. Péters et H. Abraham, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: J. Ivanauskas et D. Walicka, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Pink Lady America LLC (Yakima, Washington, États-Unis) (représentants: initialement R. Manno et S. Travaglio, puis R. Manno, avocats)

Objet

Recours formé contre la décision de la quatrième chambre de recours de l’EUIPO du 10 janvier 2017 (affaire R 87/2015-4), relative à une procédure d’opposition entre Apple and Pear Australia et Star Fruits Diffusion, d’une part, et Pink Lady America, d’autre part.

Dispositif

1)

La décision de la quatrième chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) du 10 janvier 2017 (affaire R 87/2015-4) est annulée.

2)

L’EUIPO supportera ses propres dépens ainsi que la moitié de ceux exposés par Apple and Pear Australia Ltd et Star Fruits Diffusion, y compris la moitié des frais indispensables exposés par celles-ci aux fins de la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO.

3)

Pink Lady America LLC supportera ses propres dépens ainsi que la moitié de ceux exposés par Apple and Pear Australia et Star Fruits Diffusion, y compris la moitié des frais indispensables exposés par celles-ci aux fins de la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO.


(1)  JO C 144 du 8.5.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/43


Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — M & K/EUIPO — Genfoot (KIMIKA)

(Affaire T-171/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale KIMIKA - Marque de l’Union européenne verbale antérieure KAMIK - Motifs relatifs de refus - Risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] - Usage sérieux - Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 (devenu article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001)»])

(2018/C 436/60)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: M & K Srl (Prato, Italie) (représentants: initialement F. Caricato, puis M. Cartella et B. Cartella, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: E. Markakis et A. Folliard-Monguiral, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Genfoot, Inc. (Montréal, Québec, Canada) (représentants: E. Saarmann et P. Baronikians, avocats)

Objet

Recours formé contre la décision de la quatrième chambre de recours de l’EUIPO du 12 janvier 2017 (affaire R 1206/2016-4), relative à une procédure d’opposition entre Genfoot et M & K.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

M & K Srl est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 144 du 8.5.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/44


Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Linak/EUIPO — ChangZhou Kaidi Electrical (Colonne élévatrice actionnée électriquement)

(Affaire T-367/17) (1)

([«Dessin ou modèle communautaire - Procédure de nullité - Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une colonne élévatrice actionnée électriquement - Dessin ou modèle communautaire antérieur - Motif de nullité - Absence de caractère individuel - Utilisateur averti - Absence d’impression globale différente - Article 6 du règlement (CE) no 6/2002»])

(2018/C 436/61)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Linak A/S (Nordborg, Danemark) (représentants: V. von Bomhard et J. Fuhrmann, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: initialement G. Sakalaite-Orlovskiene et A. Folliard-Monguiral, puis G. Sakalaite-Orlovskiene et J. Ivanauskas, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO: ChangZhou Kaidi Electrical Co. Ltd (Changzhou, Chine)

Objet

Recours formé contre la décision de la troisième chambre de recours de l’EUIPO du 21 mars 2017 (affaire R 1411/2015-3), relative à une procédure de nullité entre Linak et ChangZhou Kaidi Electrical.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Linak A/S est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 249 du 31.7.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/44


Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Linak/EUIPO — ChangZhou Kaidi Electrical (Colonne élévatrice actionnée électriquement)

(Affaire T-368/17) (1)

([«Dessin ou modèle communautaire - Procédure de nullité - Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une colonne élévatrice actionnée électriquement - Dessin ou modèle communautaire antérieur - Motif de nullité - Absence de caractère individuel - Utilisateur averti - Absence d’impression globale différente - Article 6 du règlement (CE) no 6/2002»])

(2018/C 436/62)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Linak A/S (Nordborg, Danemark) (représentants: V. von Bomhard et J. Fuhrmann, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: initialement G. Sakalaite-Orlovskiene et A. Folliard-Monguiral, puis G. Sakalaite-Orlovskiene et J. Ivanauskas, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO: ChangZhou Kaidi Electrical Co. Ltd (Changzhou, Chine)

Objet

Recours formé contre la décision de la troisième chambre de recours de l’EUIPO du 21 mars 2017 (affaire R 1412/2015-3), relative à une procédure de nullité entre Linak et ChangZhou Kaidi Electrical.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Linak A/S est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 249 du 31.7.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/45


Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2018 — CompuGroup Medical/EUIPO — Medion (life coins)

(Affaire T-444/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale life coins - Marque de l’Union européenne verbale antérieure LIFE - Motif relatif de refus - Risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»])

(2018/C 436/63)

Langue de procédure: l’allemand

Parties

Partie requérante: CompuGroup Medical AG (Coblence, Allemagne) (représentant: B. Dix, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: M. Fischer, agent)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Medion AG (Essen, Allemagne) (représentant: G. Hagemeier, avocat)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 25 avril 2017 (affaire R 1569/2016-1), relative à une procédure d’opposition entre Medion et CompuGroup Medical.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

CompuGroup Medical AG est condamnée à supporter ses propres dépens ainsi que ceux de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) et de Medion AG.


(1)  JO C 283 du 28.8.2017.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/46


Arrêt du Tribunal du 18 octobre 2018 — Next design+produktion/EUIPO — Nanu-Nana Joachim Hoepp (nuuna)

(Affaire T-533/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne figurative nuuna - Marques de l’Union européenne verbales antérieures NANU et NANU-NANA - Motif relatif de refus - Appréciation du risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] - Complémentarité des produits - Principes d’autonomie et d’indépendance de la marque de l’Union européenne - Principes de légalité et de bonne administration - Sécurité juridique»])

(2018/C 436/64)

Langue de procédure: l’allemand

Parties

Partie requérante: Next design+produktion GmbH (Francfort-sur-le-Main, Allemagne) (représentant: M. Hirsch, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: S. Hanne et D. Walicka, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Nanu-Nana Joachim Hoepp GmbH & Co. KG (Brême, Allemagne) (représentant: T. Boddien, avocat)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 24 mai 2017 (affaire R 1448/2016-1), relative à une procédure d’opposition entre Nanu-Nana Joachim Hoepp et Next design+produktion.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Next design+produktion GmbH est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 330 du 2.10.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/46


Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — VF International/EUIPO — Virmani (ANOKHI)

(Affaire T-548/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne figurative ANOKHI - Marque de l’Union européenne figurative antérieure kipling - Marque de l’Union européenne figurative antérieure représentant la silhouette d’un singe - Motif relatif de refus - Risque de confusion - Similitude des signes - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] - Atteinte à la renommée - Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001)»])

(2018/C 436/65)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: VF International Sagl (Stabio, Suisse) (représentant: T. van Innis, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: P. Sipos, agent)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO: Ken Virmani (Munich, Allemagne)

Objet

Recours formé contre la décision de la quatrième chambre de recours de l’EUIPO du 26 mai 2017 (affaire R 2307/2015-4), relative à une procédure d’opposition entre VF International et M. Virmani.

Dispositif

1)

La décision de la quatrième chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) du 26 mai 2017 (affaire R 2307/2015-4) est annulée.

2)

L’EUIPO supportera, outre ses propres dépens, ceux exposés par VF International Sagl.


(1)  JO C 347 du 16.10.2017.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/47


Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — Asics/EUIPO — Van Lieshout Textielagenturen (Représentation de quatre lignes croisées)

(Affaire T-581/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande d’enregistrement de la marque de l’Union européenne figurative représentant quatre lignes croisées - Obligation de motivation - Article 75 et article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009 [devenus article 94 et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001] - Absence de similitude des signes - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001] - Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001]»])

(2018/C 436/66)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Asics Corporation (Kobe, Japon) (représentants: M. Polo Carreño et M. H. Granado Carpenter, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: D. Gája, agent)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Van Lieshout Textielagenturen BV (Haaren, Pays-Bas) (représentants: P. Claassen et B. Woltering, avocats)

Objet

Recours formé contre la décision de la quatrième chambre de recours de l’EUIPO du 27 juin 2017 (affaire R 2129/2016–4), relative à une procédure d’opposition entre Asics Corporation et Van Lieshout Textielagenturen.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Asics Corporation est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 374 du 6.11.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/48


Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2018 — DNV GL/EUIPO (Sustainablel)

(Affaire T-644/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Demande de marque de l’Union européenne verbale Sustainablel - Motif absolu de refus - Caractère descriptif - Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/2001]»])

(2018/C 436/67)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: DNV GL AS (Høvik, Norvège) (représentants: J. Albers et N. Köster, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: A. Lukošiūtė, agent)

Objet

Recours formé contre la décision de la deuxième chambre de recours de l’EUIPO du 12 juillet 2017 (affaire R 2/2017-2), concernant une demande d’enregistrement de la marque verbale Sustainablel comme marque de l’Union européenne.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

DNV GL AS est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 374 du 6.11.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/48


Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2018 — Mamas and Papas/EUIPO — Wall-Budden (Tour de lit d’enfant)

(Affaire T-672/17) (1)

((«Dessin ou modèle communautaire - Procédure de nullité - Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant un tour de lit d’enfant - Examen d’office par la chambre de recours des faits constitutifs de la divulgation - Principe de continuité fonctionnelle - Éléments de preuve insuffisants aux fins d’établissement de la divulgation»))

(2018/C 436/68)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Mamas and Papas Ltd (Huddersfield, Royaume-Uni) (représentants: J. Reid, barrister, et B. Whitehead, solicitor)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: V. Ruzek, D. Walicka et A. Folliard-Monguiral, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO: Jane Wall-Budden (Byfleet, Royaume-Uni)

Objet

Recours formé contre la décision de la troisième chambre de recours de l’EUIPO du 25 juillet 2017 (affaire R 208/2016-3), relative à une procédure de nullité entre Mamas and Papas et Jane Wall-Budden.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Mamas and Papas Ltd est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 402 du 27.11.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/49


Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Szabados/EUIPO — Sociedad Española de Neumología y Cirugía Torácica (Separ) (MicroSepar)

(Affaire T-788/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale MicroSepar - Marque de l’Union européenne figurative antérieure SeparSolidaria - Motif relatif de refus - Risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»])

(2018/C 436/69)

Langue de procédure: l’allemand

Parties

Partie requérante: Andreas Szabados (Grünwald, Allemagne) (représentant: S. Wobst, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: D. Hanf et D. Walicka, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO: Sociedad Española de Neumología y Cirugía Torácica (Separ) (Barcelone, Espagne)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 21 septembre 2017 (affaire R 2420/2016-1), relative à une procédure d’opposition entre M. Andreas Szabados et Sociedad Española de Neumología y Cirugía Torácica.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

M. Andreas Szabados est condamné aux dépens.


(1)  JO C 32 du 29.1.2018.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/50


Arrêt du Tribunal du 17 octobre 2018 — Weber-Stephen Products/EUIPO (iGrill)

(Affaire T-822/17) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Demande de marque verbale de l’Union européenne iGrill - Motif absolu de refus - Caractère descriptif - Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001]»])

(2018/C 436/70)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Weber-Stephen Products LLC (Palatine, Illinois, États-Unis) (représentants: R. Niebel et A. Jauch, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: M. Rajh, agent)

Objet

Recours formé contre la décision de la deuxième chambre de recours de l’EUIPO du 27 septembre 2017 (affaire R 579/2017-2), concernant une demande d’enregistrement du signe verbal iGrill comme marque de l’Union européenne.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Weber-Stephen Products LLC est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 63 du 19.2.2018.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/50


Ordonnance du Tribunal du 2 octobre 2018 — Karl Storz/EUIPO (3D)

(Affaire T-413/17 INTP) (1)

((«Procédure - Interprétation d’arrêt - Marque de l’Union européenne - Retrait de la demande d’enregistrement - Non-lieu à statuer»))

(2018/C 436/71)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Karl Storz GmbH & Co. KG (Tuttlingen, Allemagne) (représentants: S. Gruber et N. Siebertz, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: J. Ivanauskas, agent)

Objet

Demande en interprétation de l’arrêt du 19 juin 2018, Karl Storz/EUIPO (3D) (T-413/17, non publié, EU:T:2018:356).

Dispositif

1)

Il n’y a plus lieu de statuer sur la demande en interprétation.

2)

Chaque partie supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 277 du 21.8.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/51


Ordonnance du Tribunal du 4 octobre 2018 — Makhlouf/Conseil

(Affaire T-506/17) (1)

((«Recours en annulation - Politique étrangère et de sécurité commune - Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie - Gel des fonds - Recours pour partie manifestement irrecevable et pour partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit»))

(2018/C 436/72)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Rami Makhlouf (Damas, Syrie) (représentant: E. Ruchat, avocat)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: S. Kyriakopoulou et V. Piessevaux, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision (PESC) 2017/917 du Conseil, du 29 mai 2017, modifiant la décision 2013/255/PESC concernant des mesures restrictives à l’encontre de la Syrie (JO 2017, L 139, p. 62), ainsi que de ses actes subséquents d’exécution, en tant que ces actes concernent le requérant.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

M. Rami Makhlouf est condamné à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par le Conseil de l’Union européenne.


(1)  JO C 347 du 16.10.2017.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/51


Ordonnance du Tribunal du 3 octobre 2018 — Pracsis et Conceptexpo Project/Commission et EACEA

(Affaire T-33/18) (1)

((«Recours en annulation et en indemnité - Marchés publics de services - Recours administratif devant la Commission - Acte purement confirmatif - Délai de recours - Acte non susceptible de recours - Irrecevabilité»))

(2018/C 436/73)

Langue de procédure: le français

Parties

Parties requérantes: Pracsis SPRL (Bruxelles, Belgique) et Conceptexpo Project (Wavre, Belgique) (représentant: J.-N. Louis, avocat)

Parties défenderesses: Commission européenne (représentants: D. Martin, A Katsimerou et I. Rubene, agents), Agence exécutive «Éducation, audiovisuel et culture» (représentants: initialement H. Monet et A. Kisylyczko, puis H. Monet et N. Durand, agents)

Objet

D’une part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision de la Commission du 13 novembre 2017 de rejet du recours administratif dirigé contre les décisions de l’EACEA du 17 juillet et du 11 août 2017 et, «pour autant que de besoin», à l’annulation desdites décisions de l’EACEA, ainsi que de sa «décision» de signer le contrat avec le soumissionnaire classé en première position, en ce que ces décisions classent l’offre du consortium des requérantes en deuxième position selon le mécanisme de cascade dans le cadre de l’appel d’offres EACEA/2017/01, concernant des services d’organisation d’événements et d’actions promotionnelles dans le domaine audiovisuel, et, d’autre part, demande fondée sur l’article 268 TFUE et tendant à obtenir réparation du préjudice que les requérantes auraient prétendument subi du fait de ces décisions.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté comme irrecevable.

2)

Pracsis SPRL et Conceptexpo Project sont condamnées à supporter, outre leurs propres dépens, ceux exposés par la Commission européenne et par l’Agence exécutive «Éducation, audiovisuel et culture» (EACEA).


(1)  JO C 112 du 26.3.2018.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/52


Recours introduit le 19 septembre 2018 — Hexal/EMA

(Affaire T-549/18)

(2018/C 436/74)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Hexal AG (Holzkirchen, Allemagne) (représentants: M. Martens, N. Carbonnelle, S. Faircliffe, avocats)

Partie défenderesse: Agence européenne des médicaments (EMA)

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

déclarer que l’exception d’illégalité de la conclusion du CHMP en vertu de laquelle le tériflunomide de Sanofi a un statut de NSA, telle que citée dans la décision du 26 août 2013 par laquelle la Commission a octroyé l’autorisation de mise sur le marché du médicament «AUBAGIO® — Teriflunomide», invoquée par la partie requérante, est recevable et bien fondée;

annuler la décision par laquelle, le 5 juillet 2018, l’EMA n’a pas validé la demande de mise sur le marché d’une version générique du médicament Aubagio® présentée par Hexal;

condamner l’EMA aux dépens.

Moyens et principaux arguments

Par la décision attaquée, l’EMA refuse de valider la demande d’autorisation de mise sur le marché présentée par Hexal pour le Teriflunomide Hexal, étant donné qu’Aubagio®, un médicament autorisé antérieurement, bénéficie encore d’une protection réglementaire des données, conformément à la décision d’exécution du 26 août 2013 de la Commission, contra laquelle la partie requérante soulève une exception d’illégalité en vertu de l’article 277 TFUE. La partie requérante invoque deux moyens de droit à l’appui de son recours:

1.

Dans le cadre du premier moyen de droit qu’elle invoque contre la décision attaquée de l’Agence européenne des médicaments, Hexal soutient que l’exception d’illégalité étant bien fondée, la motivation de la décision attaquée n’est pas légalement recevable, parce que l’EMA a commis une erreur de fait et de droit et a manqué à son obligation de motivation et à l’obligation de procéder à une évaluation minutieuse et approfondie en vertu de l’article 296 TFUE;

2.

Dans le cadre du deuxième moyen qu’elle invoque, Hexal conteste également la décision attaquée sur le fondement du fait que le statut de «nouvelle substance active» aurait dû être examiné encore après le dépôt de la demande d’autorisation de mise sur le marché du médicament générique de Hexal, ce qui n’a pas été le cas. Dès lors, Hexal prétend que l’EMA ne s’est pas adéquatement acquittée de ses obligations, notamment de son obligation de procéder à une évaluation effective et minutieuse et de motiver sa décision en vertu de l’article 296 TFUE, ce qui rend illégale la décision attaquée.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/53


Recours introduit le 21 septembre 2018 — Bernis e.a./BCE

(Affaire T-564/18)

(2018/C 436/75)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: Ernests Bernis (Jurmala, Lettonie), Oļegs Fiļs (Jurmala), OF Holding SIA (Riga, Lettonie) et Cassandra Holding Company SIA (Jurmala) (représentants: O. Behrends, M. Kirchner et L. Feddern, avocats).

Partie défenderesse: Banque centrale européenne (BCE)

Conclusions

Les parties requérantes concluent à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision ECB-SSM-2018-LVABL-2 WOANCA-2018-0007 du 11 juillet 2018 retirant l’agrément bancaire d’ABLV Bank, AS;

condamner la défenderesse à supporter l’ensemble des dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, les parties requérantes invoquent sept moyens.

1.

Premier moyen, tiré de ce que la BCE a supposé à tort que les conditions d’un retrait d’agrément étaient réunies.

2.

Deuxième moyen, tiré de ce que la BCE n’a pas tenu compte du caractère discrétionnaire de la décision.

3.

Troisième moyen, tiré de ce que la BCE a enfreint le principe de proportionnalité.

4.

Quatrième moyen, tiré de ce que la BCE a commis un détournement de pouvoir.

5.

Cinquième moyen, tiré d’un défaut de motivation entachant la décision de la BCE.

6.

Sixième moyen, tiré d’une violation des formes substantielles.

7.

Septième moyen, tiré d’une violation du principe nemo auditur.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/54


Recours introduit le 21 septembre 2018 — VE/AEMF

(Affaire T-567/18)

(2018/C 436/76)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: VE (Paris, France) (représentants: N. Flandin et L. Levi, avocats)

Partie défenderesse: Autorité européenne des marchés financiers (AEMF)

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision de l’AEMF du 11 juin 2018 rejetant la réclamation introduite par la requérante contre la décision de l’AEMF du 14 novembre 2017 qui résilie son contrat de travail avec l’AEMF;

ainsi que, en tant que de besoin, annuler la décision de l’AEMF du 14 novembre 2017;

ordonner la réparation du préjudice moral subi par la requérante;

condamner la défenderesse aux entiers dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque six moyens:

1.

Premier moyen tiré de l’absence de notification à la requérante de la décision de résiliation de son contrat de travail dans le délai de préavis applicable fixé dans le contrat.

2.

Deuxième moyen tiré de la violation du droit d’être entendu.

3.

Troisième moyen tiré de la violation de l’obligation de motivation conformément à l’article 41, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui prévoit l’obligation pour l’administration de motiver ses décisions.

4.

Quatrième moyen tiré de l’erreur de base juridique de la décision de rejet des réclamations de la requérante ainsi que de la décision de résiliation du contrat de travail puisqu’elles sont toutes deux fondées sur le rapport d’évaluation de 2016 qui est entaché d’erreurs manifestes d’appréciation.

5.

Cinquième moyen tiré de la violation du principe de proportionnalité.

6.

Sixième moyen tiré de la violation du devoir de sollicitude incombant à la défenderesse eu égard aux problèmes de santé de la requérante et à ses conditions générales de travail.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/54


Recours introduit le 25 septembre 2018 — W. Kordes’ Söhne Rosenschulen/EUIPO (Kordes’ Rose Monique)

(Affaire T-569/18)

(2018/C 436/77)

Langue de la procédure: l’allemand

Parties

Partie requérante: W. Kordes’ Söhne Rosenschulen GmbH & Co KG (Klein Offenseth-Sparrieshoop, Allemagne) (représenté par: G. Würtenberger, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Marque litigieuse concernée: Marque de l’Union européenne verbale Kordes’ Rose Monique — Demande d’enregistrement no 15 856 743

Décision attaquée: Décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 12 juillet 2018 dans l’affaire R 1929/2017-1

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO aux dépens.

Moyens invoqués

Violation de l’article 7, paragraphe 1, sous m), du règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil;

Violation de l’article 95 du règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/55


Recours introduit le 25 septembre 2018 — Crédit agricole/BCE

(Affaire T-576/18)

(2018/C 436/78)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Crédit agricole SA (Montrouge, France) (représentants: A. Champsaur et A. Delors, avocats)

Partie défenderesse: Banque centrale européenne

Conclusions

La requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler, sur le fondement des articles 256 et 263 du TFUE, la décision ECB-SSM-2018-FRCAG-75 adoptée par la BCE en date du 16 juillet 2018;

condamner la BCE aux entiers dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la requérante invoque deux moyens.

1.

Premier moyen, tiré d’un excès de pouvoir dont serait entachée la décision de la Banque centrale européenne (BCE), du 16 juillet 2018, infligeant à la requérante une sanction administrative pour violation continue des exigences de fonds propres prévues à l’article 26, paragraphe 3, du règlement (UE) no 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement et modifiant le règlement (UE) n o 648/2012 (JO 2013, L 176, p. 1) (ci-après la «décision attaquée»). À cet égard, la requérante fait valoir les arguments suivants:

à titre principal, elle soulève que la BCE aurait commis une erreur de droit dans l’interprétation de l’article 26, paragraphe 3, du règlement (UE) no 575/2013, qui n’imposerait pas aux établissements d’obtenir l’autorisation préalable de la BCE afin de classer des actions ordinaires dans les fonds propres de catégorie 1.

à titre subsidiaire, si le Tribunal devait considérer que la classification d’actions ordinaires dans les fonds propres de catégorie 1 sans l’autorisation préalable de la BCE constitue une violation de l’article 26, paragraphe 3, du règlement (UE) no 575/2013, la requérante soutient n’avoir commis aucune infraction intentionnelle ou par négligence dans l’application de ladite disposition et que la décision attaquée violerait le principe de sécurité juridique.

à titre infiniment subsidiaire, si le Tribunal devait considérer qu’une infraction peut être retenue et qu’une sanction peut être prononcée à l’encontre de la requérante, cette dernière soutient qu’au regard de l’absence de gravité de l’infraction prétendument commise et de la coopération de la requérante, la décision attaquée violerait le principe de proportionnalité.

2.

Deuxième moyen, tiré de la violation des droits procéduraux fondamentaux de la requérante qui aurait été commise par la BCE en ce qu’elle aurait fondé la décision attaquée sur des griefs sur lesquels la requérante n’aurait pas été en mesure de présenter ses objections.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/56


Recours introduit le 25 septembre 2018 — Crédit agricole Corporate and Investment Bank/BCE

(Affaire T-577/18)

(2018/C 436/79)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Crédit agricole Corporate and Investment Bank (Montrouge, France) (représentants: A. Champsaur et A. Delors, avocats)

Partie défenderesse: Banque centrale européenne

Conclusions

La requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler, sur le fondement des articles 256 et 263 du TFUE, la décision ECB-SSM-2018-FRCAG-76 adoptée par la BCE en date du 16 juillet 2018;

condamner la BCE aux entiers dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la requérante invoque deux moyens qui sont pour l’essentiel identiques à ceux invoqués dans le cadre de l’affaire T-576/18, Crédit agricole/BCE.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/56


Recours introduit le 25 septembre 2018 — CA Consumer Finance/BCE

(Affaire T-578/18)

(2018/C 436/80)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: CA Consumer Finance (Massy, France) (représentants: A. Champsaur et A. Delors, avocats)

Partie défenderesse: Banque centrale européenne

Conclusions

La requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler, sur le fondement des articles 256 et 263 du TFUE, la décision ECB-SSM-2018-FRCAG-77 adoptée par la BCE en date du 16 juillet 2018;

condamner la BCE aux entiers dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la requérante invoque deux moyens qui sont pour l’essentiel identiques à ceux invoqués dans le cadre de l’affaire T-576/18, Crédit agricole/BCE.


3.12.2018   

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C 436/57


Recours introduit le 27 septembre 2018 — Ukrselhosprom PCF et Versobank/BCE

(Affaire T-584/18)

(2018/C 436/81)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: Ukrselhosprom PCF LLC (Solone, Ukraine) et Versobank AS (Tallinn, Estonie) (représentants: O. Behrends, L. Feddern et M. Kirchner, avocats)

Partie défenderesse: Banque centrale européenne

Conclusions

Les parties requérantes concluent à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision ECB/SSM/2018–EE-2 WHD-2017-0012 du 17 juillet 2018 retirant l’agrément bancaire de Versobank AS;

en conséquence, annuler la décision ECB/SSM/2018-EE-3 du 14 août 2018 relative aux dépens afférents au réexamen administratif interne;

condamner la défenderesse à supporter l’intégralité des dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, les parties requérantes invoquent vingt-quatre moyens.

1.

Premier moyen, tiré du défaut de compétence de la BCE pour adopter une décision concernant la liquidation de Versobank AS.

2.

Deuxième moyen, tiré de ce que la BCE n’a pas apprécié elle-même les questions sous-jacentes relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme.

3.

Troisième moyen, tiré de ce que la BCE n’a pas examiné et apprécié avec soin et impartialité tous les éléments pertinents du cas d’espèce.

4.

Quatrième moyen, tiré de ce que la BCE a invoqué à tort la prétendue transmission d’informations inexactes concernant les activités de Versobank en Lettonie.

5.

Cinquième moyen, tiré de ce que la BCE n’a pas tenu compte du rôle positif de l’équipe de direction hautement compétente et honorable.

6.

Sixième moyen, tiré de ce que la BCE n’a pas défini les exigences réglementaires pertinentes auxquelles Versobank a prétendument manqué.

7.

Septième moyen, tiré de ce que la BCE n’a pas tenu compte du fait qu’une grande partie des activités ne posait pas de risque important en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux.

8.

Huitième moyen, tiré de l’importance insuffisante accordée à la réduction considérable du nombre de clients dans les catégories présentant un risque élevé.

9.

Neuvième moyen, tiré de ce que la BCE a supposé à tort que toute action correctrice supplémentaire aurait été irréaliste.

10.

Dixième moyen, tiré de considérations erronées concernant un éventuel nouveau conseil d’administration.

11.

Onzième moyen, tiré de considérations erronées concernant une éventuelle suspension des droits de vote.

12.

Douzième moyen, tiré de ce que la BCE s’est fondée à tort sur la violation alléguée d’une instruction.

13.

Treizième moyen, tiré de considérations erronées concernant la possibilité d’une instruction supplémentaire.

14.

Quatorzième moyen, tiré du refus illégitime de la possibilité d’une autoliquidation.

15.

Quinzième moyen, tiré du refus illégitime d’une possibilité d’une vente.

16.

Seizième moyen, tiré de la violation du principe d’égalité de traitement et d’une discrimination.

17.

Dix-septième moyen, tiré de la violation du principe de proportionnalité.

18.

Dix-huitième moyen, tiré de la violation des principes de confiance légitime et de sécurité juridique.

19.

Dix-neuvième moyen, tiré de la violation de l’article 19 et du considérant 75 du règlement no 1024/2013 (1) et d’un détournement de pouvoir.

20.

Vingtième moyen, tiré de la violation du droit à être entendu de Versobank et des actionnaires en raison d’un délai excessivement court pour présenter des observations.

21.

Vingt-et-unième moyen, tiré d’autres violations des droits de la défense et du droit à être entendu de Versobank.

22.

Vingt-deuxième moyen, tiré d’un défaut de motivation.

23.

Vingt-troisième moyen, tiré d’une violation du droit de Versobank d’accéder au dossier.

24.

Vingt-quatrième moyen, tiré d’une violation des droits des actionnaires en lien avec le réexamen effectué par la commission administrative de réexamen conformément à l’article 24 du règlement no 1024/2013.


(1)  Règlement (UE) no 1024/2013 du Conseil, du 15 octobre 2013, confiant à la Banque centrale européenne des missions spécifiques ayant trait aux politiques en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit (JO 2013, L 287, p. 63).


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/59


Recours introduit le 27 septembre 2018 — Şanli/Conseil

(Affaire T-585/18)

(2018/C 436/82)

Langue de procédure: le néerlandais

Parties

Requérant: Dalokay Şanli (Rotterdam, Pays-Bas) (représentant: Me D. Gürses, avocat)

Défendeur: Conseil de l’Union européenne

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision du Conseil du 31 juillet 2018;

retirer le nom du requérant de la liste visée par le règlement (CE) no 2580/2001, et

condamner le Conseil aux dépens.

Moyens et principaux arguments

1.

Le premier moyen est tiré de la violation des formes substantielles et des traités.

2.

Le deuxième moyen est tiré du fait que, dans la procédure, aucun élément de preuve n’a été produit dont il ressortirait que le requérant a eu des activités terroristes.

3.

Le troisième moyen est tiré de fait que le requérant n’a pas pu dûment se défendre dans la procédure qui a donné lieu à la décision attaquée.

4.

Le quatrième moyen est tiré du fait que la décision n’est pas suffisamment motivée.

5.

Le cinquième moyen est tiré du fait que la décision a été prise à l’encontre des principes de proportionnalité et de subsidiarité.

6.

Le sixième moyen est tiré du fait que le règlement (UE) no 2580/2001 n’est pas d’application, étant donné que le PKK n’est pas une organisation terroriste.

7.

Le septième moyen est tiré de la contrariété de la décision prise avec le principe de proportionnalité.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/59


Recours introduit le 28 septembre 2018 — Berliner Stadtwerke/EUIPO (berlinGas)

(Affaire T-595/18)

(2018/C 436/83)

Langue de la procédure: l'allemand

Parties

Partie requérante: Berliner Stadtwerke GmbH (Berlin, Allemagne) (représentants: O. Spieker, A. Schönfleisch et N. Willich, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Marque litigieuse: marque de l’Union européenne figurative «berlinGas» — demande d’enregistrement no 15 252 661

Décision attaquée: décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 20 juillet 2018 dans l’affaire R 2180/2016-1

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO aux dépens.

Moyens invoqués

Violation de l’article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil;

violation de l’article 7, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/60


Recours introduit le 5 octobre 2018 — Ayuntamiento de Enguera/Commission

(Affaire T-602/18)

(2018/C 436/84)

Langue de procédure: l'espagnol

Parties

Partie requérante: Ayuntamiento de Enguera (Enguera, Espagne) (représentants: J. Palau Navarro, J. Ortiz Ballester et V. Soriano i Piqueras, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision rendue le 26 juillet 2018 par le chef d’unité «ENV.D.4 — Life programme», de la direction «D — Capital Naturel», de la direction générale de l’environnement de la Commission, dans le cadre de l’affaire «LIFE 10 ENV/ES/000458 — ECOGLAUCA ÉRGON — Confirmation of recovery order».

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque cinq moyens.

1.

Premier moyen tiré de la violation de l’article 296 TFUE, car la décision attaquée est dénuée de toute motivation.

2.

Deuxième moyen tiré de l’inexactitude de la motivation, à supposer qu’il existe une motivation implicite.

3.

Troisième moyen tiré de la violation du droit à une bonne administration prévu à l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne dans la mesure où:

le droit de toute personne d'être entendue avant qu'une mesure individuelle qui l'affecterait défavorablement a été méconnu. En effet, dans la présente espèce, les mémoires de la partie requérante n’ont pas eu de suite et elle n’a pas été mise en demeure de présenter des observations avant l’adoption de la décision définitive;

les demandes d’accès à l’intégralité du dossier formulées par la requérante sont restées sans suite;

alors que la partie requérante s’est toujours adressée à la partie défenderesse en espagnol, la Commission a adopté toutes ses communications et décisions en anglais.

4.

Quatrième moyen tiré de la violation de l’interdiction de l’arbitraire des pouvoirs publics dans la mesure où l’auteur de la décision attaquée n’applique pas les normes ni les critères scientifiques appropriés, mais sa simple appréciation subjective en réduisant ou en annulant toute participation économique de l’Union à un projet approuvé sans justification.

5.

Cinquième moyen tiré de la violation du principe de la confiance légitime, dans la mesure où la Commission a adopté sa décision en contradiction avec ses actes précédents, dans lesquels elle confirmait pleinement son accord avec les actions menées par la partie requérante, de sorte que cette dernière a fait l’objet, de manière soudaine et incompréhensible, d’une décision à laquelle elle ne pouvait pas s’attendre au regard du comportement antérieur de la Commission.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/61


Recours introduit le 9 septembre 2018 — ZE/Parlement européen

(Affaire T-603/18)

(2018/C 436/85)

Langue de procédure: le grec

Parties

Partie requérante: ZE (représentant: P. Giatagantzidis, avocat)

Partie défenderesse: Parlement européen

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision du 25 septembre 2018 du secrétaire général du Parlement européen ordonnant la suspension de ses fonctions jusqu’au 31 octobre 2018, ainsi que tout autre acte connexe,

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque cinq moyens.

1.

Premier moyen tiré de la violation de son droit d’être entendu avant l’adoption de la décision attaquée à son encontre;

2.

Deuxième moyen tiré de la violation du droit à une bonne administration consacré à l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, en tant que la décision attaquée a été adoptée en allant à la pêche aux renseignements;

3.

Troisième moyen tiré de la violation du principe d’impartialité par le secrétaire général, puisque celui-ci a à la fois ordonné l’ouverture d’une enquête administrative à l’encontre de la partie requérante et adopté la décision attaquée;

4.

Quatrième moyen tiré de la violation manifeste de son droit à la protection de la vie privée en raison de l’interdiction qui lui a été faite d’accéder à son lieu de travail ainsi qu’à ses dossiers personnels;

5.

Cinquième moyen tiré de la violation de la présomption d’innocence et du caractère secret de la procédure au cours de la procédure suivie, eu égard aux déclarations faites à la presse par de hauts fonctionnaires du Parlement européen.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/62


Recours introduit le 9 octobre 2018 — Essity Hygiene and Health AB/EUIPO (Représentation d'une feuille)

(Affaire T-607/18)

(2018/C 436/86)

Langue de la procédure: le suédois

Parties

Partie requérante: Essity Hygiene and Health AB (Göteborg, Suède) (représentant: U. Wennermark, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Marque litigieuse: Demande de marque de l’Union européenne figurative composée d'une représentation d’une feuille — Demande d’enregistrement no 16 709 305

Décision attaquée: Décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 6 juillet 2018 dans l’affaire R 2196/2017-1

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal à titre principal:

1.

annuler la décision attaquée en toutes ses dispositions, y compris

a)

confirmer que la marque demandée présente un caractère distinctif suffisant pour être enregistrée en tant que marque de l’Union européenne pour tous les produits refusés relevant des classes 3 et 16

b)

annuler la décision attaquée en ce qui concerne les produits refusés par la chambre de recours relevant de la classe 21

c)

renvoyer l’affaire aux chambres de recours en ce qui concerne les «chiffons de nettoyage; torchons de nettoyage» pour un examen au fond

2.

condamner EUIPO aux dépens exposés par la requérante dans le cadre de la présente procédure, tant devant le tribunal que devant l’EUIPO.

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal à titre subsidiaire:

1.

annuler la décision attaquée en ce qui concerne les produits refusés par la chambre de recours relevant de la classe 21

2.

renvoyer l’affaire aux chambres de recours en ce qui concerne les «chiffons de nettoyage; torchons de nettoyage»

3.

condamner EUIPO aux dépens.

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal à titre très subsidiaire:

1.

annuler la décision attaquée en ce qui concerne les produits refusés par la chambre de recours relevant de la classe 21

2.

renvoyer l’affaire aux chambres de recours en ce qui concerne les «chiffons de nettoyage; torchons de nettoyage»

3.

condamner EUIPO à la fraction des dépens de la requérante que le Tribunal jugera équitable.

Moyen invoqué

Violation de l’article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/63


Recours introduit le 12 octobre 2018 — ZH/ECHA

(Affaire T-617/18)

(2018/C 436/87)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: ZH (représentants: L. Levi et N. Flandin, avocats)

Partie défenderesse: ECHA

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler le rapport d’évaluation de la requérante de 2016;

annuler également, dans la mesure du nécessaire, la décision de l’ECHA du 2 juillet 2018, notifiée à la requérante le 3 juillet 2018, qui rejette la plainte de la requérante dirigée contre le rapport d’évaluation de 2016;

ordonner l’indemnisation du préjudice moral subi par la requérante;

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque quatre moyens.

1.

Premier moyen tiré d’une violation de l’article 2.2 de la décision de l’ECHA du 18 juin 2015 prévoyant les dispositions générales d’exécution de l’article 15, paragraphe 2, du régime applicable aux autres agents de l’Union européenne (ci-après le «RAA») et mettant en œuvre l’article 44, premier alinéa, du statut des fonctionnaires de l’Union européenne.

2.

Deuxième moyen tiré d’une violation du cadre procédural relatif à la conduite d’un rapport d’évaluation tel que prévu par la décision de l’ECHA et notamment par l’article 7, ainsi que d’une violation de l’article 43 du statut, applicable par analogie au personnel temporaire en vertu de l’article 15 du RAA.

3.

Troisième moyen tiré d’erreurs manifestes d’appréciation du notateur, à l’égard de la critique négative de la requérante.

4.

Quatrième moyen tiré d’une violation de l’obligation de motivation.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/63


Recours introduit le 15 octobre 2018 — TUIfly/Commission

(Affaire T-619/18)

(2018/C 436/88)

Langue de procédure: l'allemand

Parties

Partie requérante: TUIfly GmbH (Langenhagen, Allemagne) (représentants: Mes L. Giesberts et M. Gayger, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision C(2018) 5432 final prise par la partie défenderesse le 3 août 2018 concernant la demande confirmative d’accès au dossier présentée par la partie requérante au titre du règlement (CE) no 1049/2001 — GESTDEM 2018/2506 et enjoindre à la partie défenderesse d’accorder à la partie requérante l’accès au dossier de procédure dans l’affaire concernant l’aide d’État SA.24221 (2011/C) (ex 2011/NN) mise à exécution par l’Autriche en faveur de l’aéroport de Klagenfurt, de Ryanair et d'autres compagnies aériennes utilisant l'aéroport (JO 2018, L 107, p. 1);

joindre la présente affaire aux fins de la procédure écrite et orale à l’affaire T-447/18 introduite par la partie requérante contre la partie défenderesse et pendante devant le Tribunal;

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

Le recours repose sur un moyen unique, tiré de la violation de l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, du principe de bonne administration, et des droits de la défense de la partie requérante, en ce que la Commission n’a pas autorisé la partie requérante à accéder au dossier d’enquête et ne l’a pas mise en mesure d’assurer utilement sa défense.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/64


Ordonnance du Tribunal du 8 octobre 2018 — alfavet Tierarzneimittel/EUIPO — Millet Innovation (Epibac)

(Affaire T-613/13) (1)

(2018/C 436/89)

Langue de procédure: l’allemand

Le président de la septième chambre a ordonné la radiation de l’affaire.


(1)  JO C 39 du 8.2.2014.


3.12.2018   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 436/64


Ordonnance du Tribunal du 3 octobre 2018 — Spliethoff’s Bevrachtingskantoor/INEA

(Affaire T-871/16) (1)

(2018/C 436/90)

Langue de procédure: l’anglais

Le président de la quatrième chambre a ordonné la radiation de l’affaire.


(1)  JO C 104 du 3.4.2017.


3.12.2018   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 436/64


Ordonnance du Tribunal du 11 octobre 2018 — Cabell/EUIPO — Zorro Productions (ZORRO)

(Affaire T-96/18) (1)

(2018/C 436/91)

Langue de procédure: l’anglais

Le président de la huitième chambre a ordonné la radiation de l’affaire.


(1)  JO C 134 du 16.4.2018.