ISSN 1977-0936

Journal officiel

de l'Union européenne

C 402

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Édition de langue française

Communications et informations

59e année
31 octobre 2016


Numéro d'information

Sommaire

page

 

IV   Informations

 

INFORMATIONS PROVENANT DES INSTITUTIONS, ORGANES ET ORGANISMES DE L'UNION EUROPÉENNE

 

Cour de justice de ľUnion européenne

2016/C 402/01

Dernières publications de la Cour de justice de l’Union européenne au Journal officiel de l’Union européenne

1


 

V   Avis

 

PROCÉDURES JURIDICTIONNELLES

 

Cour de justice

2016/C 402/02

Affaire C-113/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 7 septembre 2016 — République fédérale d'Allemagne/Parlement européen, Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Choix de la base juridique — Article 43, paragraphe 2, TFUE ou article 43, paragraphe 3, TFUE — Organisation commune des marchés des produits agricoles — Règlement (UE) no 1308/2013 — Article 7 — Règlement (UE) no 1370/2013 — Article 2 — Mesures relatives à la fixation des prix — Seuils de référence — Prix d’intervention)

2

2016/C 402/03

Affaire C-409/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Debreceni Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Schenker Nemzetközi Szállítmányozási és Logisztikai Kft./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Észak-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága (Renvoi préjudiciel — Tarif douanier commun — Nomenclature combinée — Classification des marchandises — Interprétation d’une sous-position de la nomenclature combinée — Directive 2008/118/CE — Importation de produits soumis à accise — Procédure douanière suspensive ou régime douanier suspensif — Conséquences d’une déclaration en douane indiquant une mauvaise sous-position de la nomenclature combinée — Irrégularités au cours des mouvements de produits soumis à accise)

3

2016/C 402/04

Affaire C-549/14: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 7 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Højesteret — Danemark) — Finn Frogne A/S/Rigspolitiet ved Center for Beredskabskommunikation (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Article 2 — Principe d’égalité de traitement — Obligation de transparence — Marché relatif à la livraison d’un système de communications complexe — Difficultés d’exécution — Désaccord des parties quant aux responsabilités — Transaction — Réduction de l’ampleur du contrat — Transformation d’une location de matériel en une vente — Modification substantielle d’un marché — Justification par l’opportunité objective de trouver une solution amiable)

4

2016/C 402/05

Affaire C-584/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 7 septembre 2016 — Commission européenne/République hellénique (Manquement d’État — Environnement — Directive 2006/12/CE — Directive 91/689/CEE — Directive 1999/31/CE — Gestion des déchets — Arrêt de la Cour constatant un manquement — Inexécution — Article 260, paragraphe 2, TFUE — Sanctions pécuniaires — Astreinte — Somme forfaitaire)

4

2016/C 402/06

Affaire C-101/15 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 septembre 2016 — Pilkington Group Ltd, Pilkington Automotive Ltd, Pilkington Automotive Deutschland GmbH, Pilkington Holding GmbH, Pilkington Italia SpA/Commission européenne (Pourvoi — Ententes — Article 101 TFUE — Article 53 de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992 — Marché européen du verre automobile — Accords de partage de marchés et échanges d’informations commercialement sensibles — Amendes — Lignes directrices de 2006 pour le calcul du montant des amendes — Point 13 — Valeur des ventes — Règlement (CE) no 1/2003 — Article 23, paragraphe 2, deuxième alinéa — Plafond légal de l’amende — Taux de change pour le calcul du plafond de l’amende — Montant de l’amende — Pouvoir de pleine juridiction — Entreprises mono-produit — Proportionnalité — Égalité de traitement)

5

2016/C 402/07

Affaire C-121/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 7 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (ANODE)/Premier ministre, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Commission de régulation de l’énergie, ENGIE, anciennement GDF Suez (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Directive 2009/73/CE — Énergie — Secteur du gaz — Fixation des prix de fourniture de gaz naturel aux clients finaux — Tarifs réglementés — Entrave — Compatibilité — Critères d’appréciation — Objectifs de sécurité d’approvisionnement et de cohésion territoriale)

6

2016/C 402/08

Affaire C-160/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — GS Media BV/Sanoma Media Netherlands BV, Playboy Enterprises International Inc., Britt Geertruida Dekker (Renvoi préjudiciel — Droit d’auteur et droits voisins — Directive 2001/29/CE — Société de l’information — Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins — Article 3, paragraphe 1 — Communication au public — Notion — Internet — Liens hypertexte donnant accès à des œuvres protégées, rendues accessibles sur un autre site Internet sans l’autorisation du titulaire — Œuvres non encore publiées par le titulaire — Placement de tels liens à des fins lucratives)

7

2016/C 402/09

Affaire C-180/15: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Nacka tingsrätt — Mark- och miljödomstolen — Suède) — Borealis AB e.a./Naturvårdsverket (Renvoi préjudiciel — Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne — Directive 2003/87/CE — Article 10 bis — Méthode d’allocation des quotas à titre gratuit — Calcul du facteur de correction uniforme transsectoriel — Décision 2013/448/UE — Article 4 — Annexe II — Validité — Détermination du référentiel de produit pour la fonte liquide — Décision 2011/278/UE — Annexe I — Validité — Article 3, sous c) — Article 7 — Article 10, paragraphes 1 à 3 et 8 — Annexe IV — Allocation des quotas à titre gratuit pour la consommation et pour l’exportation de chaleur — Chaleur mesurable exportée vers des ménages privés — Interdiction du double comptage des émissions et de l’allocation double des quotas)

7

2016/C 402/10

Affaire C-182/15: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 6 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — procédure relative à l’extradition de Aleksei Petruhhin (Renvoi préjudiciel — Citoyenneté de l’Union européenne — Extradition vers un État tiers d’un ressortissant d’un État membre ayant exercé son droit de libre circulation — Champ d’application du droit de l’Union — Protection des ressortissants d’un État membre contre l’extradition — Absence de protection des ressortissants des autres États membres — Restriction à la libre circulation — Justification fondée sur la prévention de l’impunité — Proportionnalité — Vérification des garanties prévues à l’article 19 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne)

9

2016/C 402/11

Affaire C-225/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Reggio Calabria — Italie) — procédure pénale contre Domenico Politanò (Renvoi préjudiciel — Article 49 TFUE — Liberté d’établissement — Jeux de hasard — Restrictions — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité — Marchés publics — Conditions de participation à un appel d’offres et évaluation de la capacité économique et financière — Exclusion du soumissionnaire pour défaut de présentation d’attestations de sa capacité économique et financière, délivrées par deux établissements bancaires distincts — Directive 2004/18/CE — Article 47 — Applicabilité)

9

2016/C 402/12

Affaire C-310/15: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 7 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Vincent Deroo-Blanquart/Sony Europe Limited, venant aux droits de Sony France SA (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Pratiques commerciales déloyales — Directive 2005/29/CE — Articles 5 et 7 — Offre conjointe — Vente d’un ordinateur équipé de logiciels préinstallés — Information substantielle relative au prix — Omission trompeuse — Impossibilité pour le consommateur de se procurer le même modèle d’ordinateur non équipé de logiciels)

10

2016/C 402/13

Affaire C-459/15 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 8 septembre 2016 — Iranian Offshore Engineering & Construction Co./Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran — Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Soutien logistique au gouvernement iranien — Inclusion du nom de la requérante)

11

2016/C 402/14

Affaire C-461/15: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — E.ON Kraftwerke GmbH/Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel — Environnement — Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne — Directive 2003/87/CE — Allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit — Décision 2011/278/UE — Modification de l’allocation — Article 24, paragraphe 1 — Obligation d’information par l’exploitant de l’installation — Portée)

11

2016/C 402/15

Affaire C-294/16 PPU: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 juillet 2016 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy dla Łodzi-Śródmieścia w Łodzi — Pologne) — JZ/Prokuratura Rejonowa Łódź — Śródmieście (Renvoi préjudiciel — Procédure préjudicielle d’urgence — Coopération policière et judiciaire en matière pénale — Décision-cadre 2002/584/JAI — Article 26, paragraphe 1 — Mandat d’arrêt européen — Effets de la remise — Déduction de la période de détention subie dans l’État membre d’exécution — Notion de détention — Mesures restrictives de liberté autres qu’un emprisonnement — Assignation à résidence assortie du port d’un bracelet électronique — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 6 et 49)

12

2016/C 402/16

Affaire C-328/16: Recours introduit le 1er juin 2016 — Commission européenne/République hellénique

13

2016/C 402/17

Affaire C-376/16 P: Pourvoi formé le 7 juillet 2016 par l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre) rendu le 27 avril 2016 dans l’affaire T-556/11, European Dynamics Luxembourg SA, European Dynamics Belgium SA, Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE/Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle

14

2016/C 402/18

Affaire C-393/16: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesgerichtshof (Allemagne) le 14 juillet 2016 — Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne/Aldi Einkauf GmbH & Co. OHG Süd

16

2016/C 402/19

Affaire C-425/16: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Oberster Gerichtshof (Autriche) le 1er août 2016 — Hansruedi Raimund/Michaela Aigner

17

2016/C 402/20

Affaire C-431/16: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal Superior de Justicia de Castilla y León (Espagne) le 2 août 2016 — Instituto Nacional de la Seguridad Social (INSS) et Tesorería General de la Seguridad Social (TGSS)/José Blanco Marques

17

2016/C 402/21

Affaire C-462/16: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesfinanzhof (Allemagne) le 17 août 2016 — Finanzamt Bingen-Alzey/Boehringer Ingelheim Pharma GmbH & Co. KG

19

2016/C 402/22

Affaire C-464/16 P: Pourvoi formé le 18 août 2016 par Pénzügyi Ismeretterjesztő és Érdek-képviseleti Egyesület (PITEE) contre l’ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) rendue le 20 juillet 2016 dans l’affaire T-674/15, Pénzügyi Ismeretterjesztő és Érdek-képviseleti Egyesület (PITEE)/Commission européenne

20

2016/C 402/23

Affaire C-465/16 P: Pourvoi formé le 20 août 2016 par le Conseil de l’Union européenne contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 9 juin 2016 dans l’affaire T-276/13, Growth Energy et Renewable Fuels Association/Conseil de l’Union européenne

21

2016/C 402/24

Affaire C-466/16 P: Pourvoi formé le 20 août 2016 par le Conseil de l’Union européenne contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 9 juin 2016 dans l’affaire T-277/13, Marquis Energy/Conseil de l’Union européenne

22

 

Tribunal

2016/C 402/25

Affaire T-220/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Scuola Elementare Maria Montessori/Commission [Aides d’État — Taxe municipale sur les biens immobiliers — Exonération accordée aux entités non commerciales exerçant des activités spécifiques — Texte unique des impôts sur les revenus — Exonération de la taxe municipale unique — Décision pour partie constatant l’absence d’aide d’État et pour partie déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Recours en annulation — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution — Affectation directe — Recevabilité — Impossibilité absolue de récupération — Article 14, paragraphe 1, du règlement (CE) no 659/1999 — Obligation de motivation]

25

2016/C 402/26

Affaire T-392/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — La Ferla/Commission et ECHA (REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Recommandation 2003/361/CE — Décision imposant un droit administratif — Demande d’information — Pouvoir de l’ECHA — Proportionnalité)

25

2016/C 402/27

Affaire T-472/13: Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Lundbeck/Commission (Concurrence — Ententes — Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram — Notion de restriction de la concurrence par objet — Concurrence potentielle — Médicaments génériques — Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets — Accords conclus entre le titulaire de brevets et des entreprises de médicaments génériques — Article 101, paragraphes 1 et 3, TFUE — Erreurs de droit et d’appréciation — Obligation de motivation — Droits de la défense — Sécurité juridique — Amendes)

26

2016/C 402/28

Affaire T-620/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Marchi Industriale/ECHA (REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Recommandation 2003/361/CE — Décision imposant un droit administratif — Détermination de la taille de l’entreprise — Pouvoir de l’ECHA — Obligation de motivation)

27

2016/C 402/29

Affaire T-695/13: Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2016 — ENAC/INEA (Concours financier — Projets d’intérêt commun dans le domaine des réseaux transeuropéens de transport et d’énergie — Réalisation d’une étude pour le développement intermodal de l’aéroport de Bergame-Orio al Serio — Détermination du montant final du concours financier — Coûts non éligibles — Erreur de droit — Obligation de motivation)

27

2016/C 402/30

Affaire T-80/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — PT Musim Mas/Conseil [Dumping — Importations de biodiesel originaire d’Indonésie — Perception définitive des droits antidumping provisoires — Droits antidumping définitifs — Droits de la défense — Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 — Valeur normale — Coûts de production]

28

2016/C 402/31

Affaire T-111/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Unitec Bio/Conseil [Dumping — Importations de biodiesel originaire d’Argentine — Droit antidumping définitif — Recours en annulation — Affectation directe — Affectation individuelle — Recevabilité — Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 — Valeur normale — Coûts de production]

29

2016/C 402/32

Affaires T-112/14 à T-116/14 et T-119/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Molinos Río de la Plata e.a./Conseil [Dumping — Importations de biodiesel originaire d’Argentine — Droit antidumping définitif — Recours en annulation — Association professionnelle — Affectation directe — Affectation individuelle — Recevabilité — Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 — Valeur normale — Coûts de production]

30

2016/C 402/33

Affaire T-117/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Cargill/Conseil [Dumping — Importations de biodiesel originaire d’Argentine — Droit antidumping définitif — Recours en annulation — Affectation directe — Affectation individuelle — Recevabilité — Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 — Valeur normale — Coûts de production]

31

2016/C 402/34

Affaire T-118/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — LDC Argentina/Conseil [Dumping — Importations de biodiesel originaire d’Argentine — Droit antidumping définitif — Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 — Valeur normale — Coûts de production]

31

2016/C 402/35

Affaire T-120/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — PT Ciliandra Perkasa/Conseil [Dumping — Importations de biodiesel originaire d’Indonésie — Droit antidumping définitif — Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 — Valeur normale — Coûts de production]

32

2016/C 402/36

Affaire T-139/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — PT Wilmar Bioenergi Indonesia et PT Wilmar Nabati Indonesia/Conseil [Dumping — Importations de biodiesel originaire d’Indonésie — Droits antidumping définitifs — Article 2, paragraphes 3 et 5, du règlement (CE) no 1225/2009 — Valeur normale — Coûts de production]

33

2016/C 402/37

Affaire T-340/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Klyuyev/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Droits de la défense — Obligation de motivation — Base légale — Droit à une protection juridictionnelle effective — Non-respect des critères d’inscription sur la liste — Erreur manifeste d’appréciation — Droit de propriété — Droit à la renommée)

34

2016/C 402/38

Affaire T-346/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Yanukovych/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Droits de la défense — Obligation de motivation — Base légale — Droit à une protection juridictionnelle effective — Détournement de pouvoir — Non-respect des critères d’inscription sur la liste — Erreur manifeste d’appréciation — Droit de propriété)

35

2016/C 402/39

Affaire T-348/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Yanukovych/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Obligation de motivation — Base légale — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Détournement de pouvoir — Non-respect des critères d’inscription sur la liste — Erreur manifeste d’appréciation — Droit de propriété)

36

2016/C 402/40

Affaire T-386/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — FIH Holding et FIH Erhvervsbank/Commission (Aides d’État — Secteur bancaire — Aide octroyée à la banque danoise FIH, sous la forme du transfert de ses actifs dépréciés à une nouvelle filiale et du rachat ultérieur de ceux-ci par l’organisme danois chargé de garantir la stabilité financière — Aides d’État en faveur des banques en période de crise — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Notion d’aide — Critère de l’investisseur privé — Critère du créancier privé — Calcul du montant de l’aide — Obligation de motivation)

37

2016/C 402/41

Affaire T-481/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki/EIT (Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Fourniture de services portant sur le développement d’une plate-forme de gestion de l’information et des connaissances — Services de développement de logiciels et de maintien de disponibilité et d’efficacité des services informatiques — Refus de classer l’offre d’un soumissionnaire en première position — Critères de sélection — Critères d’attribution — Obligation de motivation — Erreurs manifestes d’appréciation — Accès aux documents — Responsabilité non contractuelle)

37

2016/C 402/42

Affaire T-698/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki/Commission [Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Services externes relatifs au développement, à l’étude et au soutien de systèmes d’information (ESP DESIS III) — Classement d’un soumissionnaire dans la procédure en cascade — Obligation de motivation — Offres anormalement basses — Principe de libre concurrence — Responsabilité non contractuelle]

38

2016/C 402/43

Affaire T-710/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Herbert Smith Freehills/Conseil [Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents relatifs aux discussions préalables à l’adoption de la directive relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac et des produits connexes — Refus d’accès — Exception relative à la protection des avis juridiques — Droits de la défense — Intérêt public supérieur]

39

2016/C 402/44

Affaire T-800/14: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Philip Morris/Commission [Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents élaborés dans le cadre des travaux préparatoires à l’adoption de la directive relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac et des produits connexes — Refus d’accès — Exception relative à la protection des avis juridiques — Exception relative à la protection du processus décisionnel — Droits de la défense — Intérêt public supérieur]

39

2016/C 402/45

Affaire T-51/15: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — PAN Europe/Commission [Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Règlement (CE) no 1367/2006 — Documents relatifs aux perturbateurs endocriniens — Refus partiel d’accès — Exception relative à la protection du processus décisionnel — Article 4, paragraphe 3, du règlement no 1049/2001]

40

2016/C 402/46

Affaire T-91/15: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — AEDEC/Commission (Recherche et développement technologique — Programme-cadre pour la recherche et l’innovation Horizon 2020 — Appels à propositions au titre des programmes de travail 2014-2015 — Décision de la Commission déclarant non éligible la proposition présentée par la requérante — Obligation de motivation — Droits de la défense — Proportionnalité — Transparence — Erreur manifeste d’appréciation)

41

2016/C 402/47

Affaire T-359/15: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Arrom Conseil/EUIPO — Nina Ricci (Roméo has a Gun by Romano Ricci) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Roméo has a Gun by Romano Ricci — Marques de l’Union européenne verbales antérieures NINA RICCI et RICCI — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 — Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures — Atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009]

41

2016/C 402/48

Affaire T-485/15: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — Alsharghawi/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises en raison de la situation en Libye — Gel des fonds — Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne — Fonctions d’ancien chef de cabinet de Mouammar Qadhafi — Choix de la base juridique — Obligation de motivation — Droits de la défense — Présomption d’innocence — Proportionnalité — Liberté d’aller et venir — Droit de propriété — Obligation de justifier le bien-fondé de la mesure)

42

2016/C 402/49

Affaire T-565/15: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — Excalibur City/EUIPO — Ferrero (MERLIN’S KINDERWELT) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale MERLIN’S KINDERWELT — Marque nationale verbale antérieure KINDER — Motif relatif de refus — Absence de similitude des signes — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009]

42

2016/C 402/50

Affaire T-566/15: Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — Excalibur City/EUIPO — Ferrero (MERLIN’S KINDERWELT) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative MERLIN’S KINDERWELT — Marque nationale verbale antérieure KINDER — Motif relatif de refus — Absence de similitude des signes — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009]

43

2016/C 402/51

Affaire T-633/15: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — JT International/EUIPO — Habanos (PUSH) [Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale PUSH — Marques Benelux et nationales verbales et figuratives antérieures PUNCH — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Identité des produits — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009]

44

2016/C 402/52

Affaire T-384/15: Ordonnance du Tribunal du 13 septembre 2016 — EDF Luminus/Parlement [Clause compromissoire — Contrat de fourniture d’électricité CNT(2009) No 137 — Paiement par le Parlement de la contribution régionale versée par la requérante à la Région de Bruxelles-Capitale et calculée sur la base de la puissance tenue à la disposition du Parlement — Absence d’obligation contractuelle — Absence d’obligation résultant des dispositions du droit national applicable]

44

2016/C 402/53

Affaire T-511/15: Ordonnance du Tribunal du 30 août 2016 — Fontem Holdings 4/EUIPO (BLU ECIGS) (Marque de l’Union européenne — Retrait de la demande d’enregistrement — Non-lieu à statuer)

45

2016/C 402/54

Affaire T-544/15: Ordonnance du Tribunal du 13 septembre 2016 — Terna/Commission (Recours en annulation — Projets d’intérêt commun de l’Union — Concours financier de l’Union dans deux projets dans le domaine des réseaux énergétiques transeuropéens — Réduction du concours financier initialement accordé à la suite d’un audit — Acte préparatoire — Acte non susceptible de recours — Irrecevabilité)

46

2016/C 402/55

Affaire T-584/15: Ordonnance du Tribunal du 14 septembre 2016 — POA/Commission [Recours en annulation — Demande d’enregistrement d’une appellation d’origine protégée (Halloumi ou Hellim) — Décision de publication au Journal officiel, série C, d’une demande d’enregistrement d’une appellation d’origine protégée en application de l’article 50, paragraphe 2, sous a), du règlement (UE) no 1151/2012 — Acte préparatoire — Acte non susceptible de recours — Irrecevabilité]

46

2016/C 402/56

Affaire T-366/16: Recours introduit le 12 juillet 2016 — Gaki/Europol

47

2016/C 402/57

Affaire T-476/16: Recours introduit le 25 août 2016 — Adama Agriculture et Adama France/Commission européenne

48

2016/C 402/58

Affaire T-477/16: Recours introduit le 26 août 2016 — Epsilon International/Commission

49

2016/C 402/59

Affaire T-480/16: Recours introduit le 30 août 2016 — Lidl Stiftung/EUIPO — Amedei (For you)

50

2016/C 402/60

Affaire T-620/16: Recours introduit le 30 août 2016 — The Logistical Approach/EUIPO — Idea Groupe (Idealogistic)

51

2016/C 402/61

Affaire T-625/16: Recours introduit le 2 septembre 2016 — Przedsiębiorstwo Energetyki Cieplnej/ECHA

51

2016/C 402/62

Affaire T-629/16: Recours introduit 1er septembre 2016 — Shoe Branding Europe/EUIPO — adidas (dispositif de deux bandes parallèles sur une chaussure)

53

2016/C 402/63

Affaire T-630/16: Recours introduit le 5 septembre 2016 — Dehtochema Bitumat/Agence européenne des produits chimiques

53

2016/C 402/64

Affaire T-644/16: Recours introduit le 9 septembre 2016 — ClientEarth/Commission

54

2016/C 402/65

Affaire T-645/16: Recours introduit le 7 septembre 2016 — Vorarlberger Landes- und Hypothekenbank/CRU

55

2016/C 402/66

Affaire T-648/16: Recours introduit le 13 septembre 2016 — Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret/EUIPO — Zaharieva (BOBO cornet)

56

2016/C 402/67

Affaire T-649/16: Recours introduit le 12 septembre 2016 — Bernaldo de Quirós/Commission

57

2016/C 402/68

Affaire T-650/16: Recours introduit le 7 septembre 2016–LG Electronics/EUIPO (QD)

58

2016/C 402/69

Affaire T-656/16: Recours introduit le 12 septembre 2016 — PM/ECHA

58

2016/C 402/70

Affaire T-659/16: Recours introduit le 16 septembre 2016 — LG Electronics/EUIPO (Second Display)

59

2016/C 402/71

Affaire T-661/16: Recours introduit le 19 septembre 2016 — Credito Fondiario/CRU

59

2016/C 402/72

Affaire T-665/16: Recours introduit le 16 septembre 2016 — Cinkciarz.pl/EUIPO (€$)

61


FR

 


IV Informations

INFORMATIONS PROVENANT DES INSTITUTIONS, ORGANES ET ORGANISMES DE L'UNION EUROPÉENNE

Cour de justice de ľUnion européenne

31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/1


Dernières publications de la Cour de justice de l’Union européenne au Journal officiel de l’Union européenne

(2016/C 402/01)

Dernière publication

JO C 392 du 24.10.2016

Historique des publications antérieures

JO C 383 du 17.10.2016

JO C 371 du 10.10.2016

JO C 364 du 3.10.2016

JO C 350 du 26.9.2016

JO C 343 du 19.9.2016

JO C 335 du 12.9.2016

Ces textes sont disponibles sur

EUR-Lex: http://eur-lex.europa.eu


V Avis

PROCÉDURES JURIDICTIONNELLES

Cour de justice

31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/2


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 7 septembre 2016 — République fédérale d'Allemagne/Parlement européen, Conseil de l'Union européenne

(Affaire C-113/14) (1)

((Recours en annulation - Choix de la base juridique - Article 43, paragraphe 2, TFUE ou article 43, paragraphe 3, TFUE - Organisation commune des marchés des produits agricoles - Règlement (UE) no 1308/2013 - Article 7 - Règlement (UE) no 1370/2013 - Article 2 - Mesures relatives à la fixation des prix - Seuils de référence - Prix d’intervention))

(2016/C 402/02)

Langue de procédure: l’allemand

Parties

Partie requérante: République fédérale d'Allemagne (représentants: T. Henze, A. Lippstreu et A. Wiedmann, agents)

Parties intervenantes au soutien de la partie requérante: Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (représentants: M. Holt, C. Brodie et J. Kraehling, agents, assistés de A. Bates, barrister, République tchèque (représentants: M. Smolek, J. Škeřík, J. Vláčil et D. Hadroušek, agents)

Parties défenderesses: Parlement européen (représentants: L.G. Knudsen et R. Kaškina, agents), Conseil de l'Union européenne (représentants: G. Maganza, J.-P. Hix et S. Barbagallo, agents)

Partie intervenante au soutien des parties défenderesses: Commission européenne (représentants: D. Triantafyllou et G. von Rintelen, agents)

Dispositif

1)

L’article 7 du règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil, du 17 décembre 2013, portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) no 922/72, (CEE) no 234/79, (CE) no 1037/2001 et (CE) no 1234/2007 du Conseil, est annulé.

2)

L’article 2 du règlement (UE) no 1370/2013 du Conseil, du 16 décembre 2013, établissant les mesures relatives à la fixation de certaines aides et restitutions liées à l’organisation commune des marchés des produits agricoles, est annulé.

3)

Les effets de l’article 7 du règlement no 1308/2013 et de l’article 2 du règlement no 1370/2013 sont maintenus jusqu’à l’entrée en vigueur, dans un délai raisonnable qui ne saurait excéder cinq mois à compter de la date du prononcé du présent arrêt, d’une nouvelle réglementation, fondée sur la base juridique appropriée, à savoir l’article 43, paragraphe 3, TFUE.

4)

Le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne sont condamnés aux dépens.

5)

La République tchèque et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord ainsi que la Commission européenne supportent leurs propres dépens.


(1)  JO C 129 du 28.04.2014


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/3


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Debreceni Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Schenker Nemzetközi Szállítmányozási és Logisztikai Kft./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Észak-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága

(Affaire C-409/14) (1)

((Renvoi préjudiciel - Tarif douanier commun - Nomenclature combinée - Classification des marchandises - Interprétation d’une sous-position de la nomenclature combinée - Directive 2008/118/CE - Importation de produits soumis à accise - Procédure douanière suspensive ou régime douanier suspensif - Conséquences d’une déclaration en douane indiquant une mauvaise sous-position de la nomenclature combinée - Irrégularités au cours des mouvements de produits soumis à accise))

(2016/C 402/03)

Langue de procédure: le hongrois

Juridiction de renvoi

Debreceni Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Schenker Nemzetközi Szállítmányozási és Logisztikai Kft.

Partie défenderesse: Nemzeti Adó- és Vámhivatal Észak-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága

Dispositif

1)

Le règlement (CEE) no 2658/87 du Conseil, du 23 juillet 1987, relatif à la nomenclature tarifaire et statistique et au tarif douanier commun, tel que modifié par le règlement (UE) no 861/2010 de la Commission, du 5 octobre 2010, doit être interprété en ce sens que ne relève pas de la position 2401 de la nomenclature combinée figurant à l’annexe I du règlement no 2658/87, tel que modifié par le règlement no 861/2010, une marchandise, telle que celle en cause au principal, consistant en du tabac à fumer, malgré la présence de déchets de tabac, dès lors que ces derniers ne font pas obstacle à cette destination du produit en cause. Une telle marchandise est toutefois susceptible de relever de la position 2403 de cette nomenclature, et plus particulièrement de la sous-position 2403 10 90 de ladite nomenclature, lorsqu’elle est conditionnée en vrac, agglomérée et dans des cartons doublés de plastique d’un poids net de 30 kilogrammes.

2)

La notion de «procédure douanière suspensive ou de régime douanier suspensif», prévue à l’article 4, point 6, de la directive 2008/118/CE du Conseil, du 16 décembre 2008, relative au régime général d’accise et abrogeant la directive 92/12/CEE, doit être interprétée en ce sens que la soumission d’une marchandise donnée à la procédure ou au régime douanier suspensif ne peut être remise en cause lorsque le chapitre du tarif douanier commun dont relève cette marchandise est correctement mentionné dans les documents accompagnant celle-ci, mais que la sous-position spécifique y est mal indiquée. Dans un tel cas, l’article 2, sous b), et l’article 4, point 8, de la directive 2008/118 doivent être interprétés en ce sens qu’il n’y a pas eu importation de ladite marchandise et que celle-ci n’est pas soumise aux droits d’accise.

3)

Dans une situation telle que celle en cause au principal, la notion d’«irrégularité», au sens de l’article 38 de la directive 2008/118, doit être interprétée en ce sens qu’elle ne couvre pas une marchandise placée sous une procédure douanière suspensive ou un régime douanier suspensif accompagnée d’un document mentionnant un classement tarifaire incorrect.


(1)  JO C 439 du 08.12.2014


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/4


Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 7 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Højesteret — Danemark) — Finn Frogne A/S/Rigspolitiet ved Center for Beredskabskommunikation

(Affaire C-549/14) (1)

((Renvoi préjudiciel - Marchés publics - Directive 2004/18/CE - Article 2 - Principe d’égalité de traitement - Obligation de transparence - Marché relatif à la livraison d’un système de communications complexe - Difficultés d’exécution - Désaccord des parties quant aux responsabilités - Transaction - Réduction de l’ampleur du contrat - Transformation d’une location de matériel en une vente - Modification substantielle d’un marché - Justification par l’opportunité objective de trouver une solution amiable))

(2016/C 402/04)

Langue de procédure: le danois

Juridiction de renvoi

Højesteret

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Finn Frogne A/S

Partie défenderesse: Rigspolitiet ved Center for Beredskabskommunikation

Dispositif

L’article 2 de la directive 2004/18/CE du Parlement européen et du Conseil, du 31 mars 2004, relative à la coordination des procédures de passation des marchés publics de travaux, de fournitures et de services, doit être interprété en ce sens que, après l’attribution d’un marché public, une modification substantielle ne peut pas être apportée à celui-ci sans l’ouverture d’une nouvelle procédure de passation de marché même lorsque cette modification constitue, objectivement, un mode de règlement transactionnel, emportant des renonciations réciproques de la part des deux parties, en vue de mettre un terme à un litige, dont l’issue est incertaine, né des difficultés auxquelles se heurte l’exécution de ce marché. Il n’en serait autrement que si les documents dudit marché prévoyaient la faculté d’adapter certaines conditions, même importantes, de celui-ci après son attribution et fixaient les modalités d’application de cette faculté.


(1)  JO C 127 du 20.04.2015


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/4


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 7 septembre 2016 — Commission européenne/République hellénique

(Affaire C-584/14) (1)

((Manquement d’État - Environnement - Directive 2006/12/CE - Directive 91/689/CEE - Directive 1999/31/CE - Gestion des déchets - Arrêt de la Cour constatant un manquement - Inexécution - Article 260, paragraphe 2, TFUE - Sanctions pécuniaires - Astreinte - Somme forfaitaire))

(2016/C 402/05)

Langue de procédure: le grec

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: M. Patakia, E. Sanfrutos Cano et D. Loma-Osorio Lerena, agents)

Partie défenderesse: République hellénique (représentant: E. Skandalou, agent)

Dispositif

1)

En n’ayant pas pris l’ensemble des mesures nécessaires que comporte l’exécution de l’arrêt du 10 septembre 2009, Commission/Grèce (C-286/08, non publié, EU:C:2009:543), la République hellénique a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu de l’article 260, paragraphe 1, TFUE.

2)

La République hellénique est condamnée à payer à la Commission européenne, sur le compte «Ressources propres de l’Union européenne», une astreinte de 30 000 euros par jour de retard dans la mise en œuvre des mesures nécessaires pour se conformer à l’arrêt du 10 septembre 2009, Commission/Grèce (C-286/08, non publié, EU:C:2009:543), à compter de la date du prononcé du présent arrêt et jusqu’à l’exécution complète de l’arrêt du 10 septembre 2009, Commission/Grèce (C-286/08, non publié, EU:C:2009:543). Ce montant est divisé en trois parties, correspondant aux trois griefs invoqués par la Commission européenne et équivalant, pour le premier grief, à 10 % du montant total de l’astreinte, à savoir 3 000 euros, pour le deuxième grief, à 45 % de ce montant, à savoir 13 500 euros, de même que pour le troisième grief, qui fera l’objet, en ce qui concerne la bonne gestion des déchets dits «historiques», d’une réduction semestrielle au prorata du volume de ces déchets dont la gestion aura été mise en conformité, réduction plafonnée à 50 % du montant de l’astreinte correspondant à ce grief, soit 6 750 euros.

3)

La République hellénique est condamnée à payer à la Commission européenne, sur le compte «Ressources propres de l’Union européenne», une somme forfaitaire de 10 millions d’euros.

4)

La République hellénique est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 81 du 09.03.2015


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/5


Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 septembre 2016 — Pilkington Group Ltd, Pilkington Automotive Ltd, Pilkington Automotive Deutschland GmbH, Pilkington Holding GmbH, Pilkington Italia SpA/Commission européenne

(Affaire C-101/15 P) (1)

((Pourvoi - Ententes - Article 101 TFUE - Article 53 de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992 - Marché européen du verre automobile - Accords de partage de marchés et échanges d’informations commercialement sensibles - Amendes - Lignes directrices de 2006 pour le calcul du montant des amendes - Point 13 - Valeur des ventes - Règlement (CE) no 1/2003 - Article 23, paragraphe 2, deuxième alinéa - Plafond légal de l’amende - Taux de change pour le calcul du plafond de l’amende - Montant de l’amende - Pouvoir de pleine juridiction - Entreprises mono-produit - Proportionnalité - Égalité de traitement))

(2016/C 402/06)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: Pilkington Group Ltd, Pilkington Automotive Ltd, Pilkington Automotive Deutschland GmbH, Pilkington Holding GmbH, Pilkington Italia SpA (représentants: S. Wisking et K. Fountoukakos-Kyriakakos, solicitors et C. Puech Baron, avocat)

Autre partie à la procédure: Commission européenne (représentants: A. Biolan, M. Kellerbauer et H. Leupold, agents)

Dispositif

1)

Le pourvoi est rejeté.

2)

Pilkington Group Ltd, Pilkington Automotive Ltd, Pilkington Automotive Deutschland GmbH, Pilkington Holding GmbH et Pilkington Italia SpA sont condamnées aux dépens.


(1)  JO C 81 du 09.03.2015


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/6


Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 7 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (ANODE)/Premier ministre, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Commission de régulation de l’énergie, ENGIE, anciennement GDF Suez

(Affaire C-121/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Rapprochement des législations - Directive 2009/73/CE - Énergie - Secteur du gaz - Fixation des prix de fourniture de gaz naturel aux clients finaux - Tarifs réglementés - Entrave - Compatibilité - Critères d’appréciation - Objectifs de sécurité d’approvisionnement et de cohésion territoriale))

(2016/C 402/07)

Langue de procédure: le français

Juridiction de renvoi

Conseil d'État

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (ANODE)

Parties défenderesses: Premier ministre, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Commission de régulation de l’énergie, ENGIE, anciennement GDF Suez

Dispositif

1)

L’article 3, paragraphe 1, de la directive 2009/73/CE du Parlement européen et du Conseil, du 13 juillet 2009, concernant des règles communes pour le marché intérieur du gaz naturel et abrogeant la directive 2003/55/CE, doit être interprété en ce sens que l’intervention d’un État membre consistant à imposer à certains fournisseurs, parmi lesquels le fournisseur historique, de proposer au consommateur final la fourniture de gaz naturel à des tarifs réglementés constitue, par sa nature même, une entrave à la réalisation d’un marché du gaz naturel concurrentiel prévue à cette disposition, et cette entrave subsiste alors même que cette intervention ne fait pas obstacle à ce que des offres concurrentes soient proposées à des prix inférieurs à ces tarifs par tous les fournisseurs sur le marché.

2)

L’article 3, paragraphe 2, de la directive 2009/73, lu à la lumière des articles 14 et 106 TFUE ainsi que du protocole (no 26) sur les services d’intérêt général, annexé au traité UE, dans sa version résultant du traité de Lisbonne, et au traité FUE, doit être interprété en ce sens qu’il permet aux États membres d’apprécier si, dans l’intérêt économique général, il y a lieu d’imposer aux entreprises intervenant dans le secteur du gaz des obligations de service public portant sur le prix de fourniture du gaz naturel afin, notamment, d’assurer la sécurité de l’approvisionnement et la cohésion territoriale, sous réserve que, d’une part, toutes les conditions que l’article 3, paragraphe 2, de cette directive énonce, et spécifiquement le caractère non discriminatoire de telles obligations, soient satisfaites et, d’autre part, que l’imposition de ces obligations respecte le principe de proportionnalité.

L’article 3, paragraphe 2, de la directive 2009/73 doit être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à une méthode de détermination du prix qui se fonde sur une prise en considération des coûts, à condition que l’application d’une telle méthode n’ait pas comme conséquence que l’intervention étatique aille au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs d’intérêt économique général qu’elle poursuit.


(1)  JO C 178 du 01.06.2015


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/7


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — GS Media BV/Sanoma Media Netherlands BV, Playboy Enterprises International Inc., Britt Geertruida Dekker

(Affaire C-160/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Droit d’auteur et droits voisins - Directive 2001/29/CE - Société de l’information - Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins - Article 3, paragraphe 1 - Communication au public - Notion - Internet - Liens hypertexte donnant accès à des œuvres protégées, rendues accessibles sur un autre site Internet sans l’autorisation du titulaire - Œuvres non encore publiées par le titulaire - Placement de tels liens à des fins lucratives))

(2016/C 402/08)

Langue de procédure: le néerlandais

Juridiction de renvoi

Hoge Raad der Nederlanden

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: GS Media BV

Parties défenderesses: Sanoma Media Netherlands BV, Playboy Enterprises International Inc., Britt Geertruida Dekker

Dispositif

L’article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE du Parlement européen et du Conseil, du 22 mai 2001, sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information, doit être interprété en ce sens que, afin d’établir si le fait de placer, sur un site Internet, des liens hypertexte vers des œuvres protégées, librement disponibles sur un autre site Internet sans l’autorisation du titulaire du droit d’auteur, constitue une «communication au public» au sens de cette disposition, il convient de déterminer si ces liens sont fournis sans but lucratif par une personne qui ne connaissait pas ou ne pouvait raisonnablement pas connaître le caractère illégal de la publication de ces œuvres sur cet autre site Internet ou si, au contraire, lesdits liens sont fournis dans un tel but, hypothèse dans laquelle cette connaissance doit être présumée.


(1)  JO C 205 du 22.06.2015


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/7


Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Nacka tingsrätt — Mark- och miljödomstolen — Suède) — Borealis AB e.a./Naturvårdsverket

(Affaire C-180/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne - Directive 2003/87/CE - Article 10 bis - Méthode d’allocation des quotas à titre gratuit - Calcul du facteur de correction uniforme transsectoriel - Décision 2013/448/UE - Article 4 - Annexe II - Validité - Détermination du référentiel de produit pour la fonte liquide - Décision 2011/278/UE - Annexe I - Validité - Article 3, sous c) - Article 7 - Article 10, paragraphes 1 à 3 et 8 - Annexe IV - Allocation des quotas à titre gratuit pour la consommation et pour l’exportation de chaleur - Chaleur mesurable exportée vers des ménages privés - Interdiction du double comptage des émissions et de l’allocation double des quotas))

(2016/C 402/09)

Langue de procédure: le suédois

Juridiction de renvoi

Nacka tingsrätt — Mark- och miljödomstolen

Parties dans la procédure au principal

Parties requérantes: Borealis AB, Kubikenborg Aluminium AB, Yara AB, SSAB EMEA AB, Lulekraft AB, Värmevärden i Nynäshamn AB, Cementa AB, Höganäs Sweden AB

Partie défenderesse: Naturvårdsverket

Dispositif

1)

L’examen des première, deuxième et treizième questions n’a relevé aucun élément de nature à affecter la validité de l’article 15, paragraphe 3, de la décision 2011/278/UE de la Commission, du 27 avril 2011, définissant des règles transitoires pour l’ensemble de l’Union concernant l’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit conformément à l’article 10 bis de la directive 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil.

2)

L’examen de la cinquième question n’a relevé aucun élément de nature à affecter la validité de l’annexe I de la décision 2011/278.

3)

L’article 4 et l’annexe II de la décision 2013/448/UE de la Commission, du 5 septembre 2013, concernant les mesures nationales d’exécution pour l’allocation transitoire à titre gratuit de quotas d’émission de gaz à effet de serre conformément à l’article 11, paragraphe 3, de la directive 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil, sont invalides.

4)

Les effets de la déclaration d’invalidité de l’article 4 et de l’annexe II de la décision 2013/448 sont limités dans le temps de telle sorte, d’une part, que cette déclaration ne produise effet qu’au terme d’une période de dix mois à compter de la date du prononcé de l’arrêt du 28 avril 2016, Borealis Polyolefine e.a. (C-191/14, C-192/14, C-295/14, C-389/14 et C-391/14 à C-393/14, EU:C:2016:311), afin de permettre à la Commission européenne de procéder à l’adoption des mesures nécessaires et, d’autre part, que les mesures adoptées jusqu’à ce terme sur le fondement des dispositions invalidées ne puissent être remises en cause.

5)

L’article 10 bis de la directive 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil, du 13 octobre 2003, établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans la Communauté et modifiant la directive 96/61/CE du Conseil, telle que modifiée par la directive 2009/29/CE du Parlement européen et du Conseil, du 23 avril 2009, et l’article 10, paragraphes 1 à 3 et 8, de la décision 2011/278 doivent être interprétés en ce sens qu’ils permettent, afin d’éviter une double allocation, de ne pas allouer des quotas d’émission de gaz à effet de serre à une sous-installation avec référentiel de chaleur lorsque celle-ci exporte, vers des ménages privés, de la chaleur qu’elle a récupérée d’une sous-installation avec référentiel de combustibles.

6)

L’article 10, paragraphe 8, de la décision 2011/278 doit être interprété en ce sens qu’il s’oppose à ce que des quotas d’émission de gaz à effet de serre gratuits soient alloués à un opérateur pour la consommation, dans une sous-installation avec référentiel de chaleur, de chaleur prise en compte dans le cadre d’une sous-installation avec référentiel de combustibles.

7)

L’article 7 et l’annexe IV de la décision 2011/278 doivent être interprétés en ce sens qu’ils permettent à un État membre, lors de la collecte des données visées par ces dispositions, de ne pas tenir compte de l’intégralité des émissions liées à la production de la chaleur exportée par une sous-installation avec référentiel de chaleur vers des ménages privés afin d’éviter un double comptage.

8)

L’article 10 bis, paragraphes 1 et 4, de la directive 2003/87, telle que modifiée par la directive 2009/29, ainsi que l’article 10, paragraphe 3, de la décision 2011/278 doivent être interprétés en ce sens qu’ils permettent de ne pas allouer de quotas d’émission de gaz à effet de serre gratuits supplémentaires pour les émissions liées à la production de chaleur mesurable par la combustion des gaz résiduaires qui ont été générés par une installation avec référentiel de fonte liquide, dans la mesure où la quantité de quotas d’émission de gaz à effet de serre déterminée sur la base du référentiel de chaleur est inférieure à la valeur médiane des émissions historiques liées à la production de cette chaleur.

9)

L’article 7 et l’annexe IV de la décision 2011/278 doivent être interprétés en ce sens qu’ils ne s’opposent pas à ce qu’un État membre, lors de la collecte des données visées par ces dispositions, ajuste les chiffres obtenus par cet État de telle manière que les émissions de gaz à effet de serre provenant de la combustion de gaz résiduaires par une sous-installation avec référentiel de chaleur soient équivalentes à celles issues de la combustion de gaz naturel dans la mesure où un référentiel de produit tient compte des émissions liées à la production des gaz résiduaires.

10)

L’article 3, sous c), de la décision 2011/278 doit être interprété en ce sens que la notion de «sous-installation avec référentiel de chaleur» comprend l’activité d’exportation de chaleur mesurable, provenant d’une installation soumise au système d’échange des quotas d’émission de gaz à effet de serre, à un réseau de vapeur lorsque ce dernier peut être qualifié d’«installation ou d’autre entité non couverte par le système de l’Union».


(1)  JO C 205 du 22.06.2015


31.10.2016   

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C 402/9


Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 6 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — procédure relative à l’extradition de Aleksei Petruhhin

(Affaire C-182/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Citoyenneté de l’Union européenne - Extradition vers un État tiers d’un ressortissant d’un État membre ayant exercé son droit de libre circulation - Champ d’application du droit de l’Union - Protection des ressortissants d’un État membre contre l’extradition - Absence de protection des ressortissants des autres États membres - Restriction à la libre circulation - Justification fondée sur la prévention de l’impunité - Proportionnalité - Vérification des garanties prévues à l’article 19 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne))

(2016/C 402/10)

Langue de procédure: le letton

Juridiction de renvoi

Augstākā tiesa

Parties dans la procédure au principal

Aleksei Petruhhin

Dispositif

1)

Les articles 18 et 21 TFUE doivent être interprétés en ce sens que, lorsqu’un État membre dans lequel un citoyen de l’Union, ressortissant d’un autre État membre, s’est déplacé, se voit adresser une demande d’extradition par un État tiers avec lequel le premier État membre a conclu un accord d’extradition, il est tenu d’informer l’État membre dont ledit citoyen a la nationalité et, le cas échéant, à la demande de ce dernier État membre, de lui remettre ce citoyen, conformément aux dispositions de la décision-cadre 2002/584/JAI du Conseil, du 13 juin 2002, relative au mandat d’arrêt européen et aux procédures de remise entre États membres, telle que modifiée par la décision-cadre 2009/299/JAI du Conseil, du 26 février 2009, pourvu que cet État membre soit compétent, en vertu de son droit national, pour poursuivre cette personne pour des faits commis en dehors de son territoire national.

2)

Dans l’hypothèse où un État membre est saisi d’une demande d’un État tiers visant à extrader un ressortissant d’un autre État membre, ce premier État membre doit vérifier que l’extradition ne portera pas atteinte aux droits visés à l’article 19 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.


(1)  JO C 205 du 22.06.2015


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C 402/9


Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Reggio Calabria — Italie) — procédure pénale contre Domenico Politanò

(Affaire C-225/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Article 49 TFUE - Liberté d’établissement - Jeux de hasard - Restrictions - Raisons impérieuses d’intérêt général - Proportionnalité - Marchés publics - Conditions de participation à un appel d’offres et évaluation de la capacité économique et financière - Exclusion du soumissionnaire pour défaut de présentation d’attestations de sa capacité économique et financière, délivrées par deux établissements bancaires distincts - Directive 2004/18/CE - Article 47 - Applicabilité))

(2016/C 402/11)

Langue de procédure: l’italien

Juridiction de renvoi

Tribunale di Reggio Calabria

Partie dans la procédure pénale au principal

Domenico Politanò

Dispositif

1)

La directive 2004/18/CE du Parlement européen et du Conseil, du 31 mars 2004, relative à la coordination des procédures de passation des marchés publics de travaux, de fournitures et de services, et, en particulier, son article 47 doivent être interprétés en ce sens qu’une réglementation nationale régissant l’octroi de concessions dans le domaine des jeux de hasard, telle que celle en cause au principal, ne relève pas de leur champ d’application.

2)

L’article 49 TFUE doit être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à une disposition nationale, telle que celle en cause au principal, qui impose aux opérateurs désireux de répondre à un appel d’offres visant à l’octroi de concessions en matière de jeux et de paris l’obligation d’apporter la preuve de leur capacité économique et financière au moyen de déclarations délivrées par au moins deux établissements bancaires, sans permettre que cette capacité puisse également être autrement établie, dès lors qu’une telle disposition est susceptible de satisfaire aux conditions de proportionnalité établies par la jurisprudence de la Cour, ce qu’il appartient à la juridiction de renvoi de vérifier.


(1)  JO C 262 du 10.08.2015


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C 402/10


Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 7 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Vincent Deroo-Blanquart/Sony Europe Limited, venant aux droits de Sony France SA

(Affaire C-310/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Protection des consommateurs - Pratiques commerciales déloyales - Directive 2005/29/CE - Articles 5 et 7 - Offre conjointe - Vente d’un ordinateur équipé de logiciels préinstallés - Information substantielle relative au prix - Omission trompeuse - Impossibilité pour le consommateur de se procurer le même modèle d’ordinateur non équipé de logiciels))

(2016/C 402/12)

Langue de procédure: le français

Juridiction de renvoi

Cour de cassation

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Vincent Deroo-Blanquart

Partie défenderesse: Sony Europe Limited, venant aux droits de Sony France SA

Dispositif

1)

Une pratique commerciale consistant en la vente d'un ordinateur équipé de logiciels préinstallés sans possibilité pour le consommateur de se procurer le même modèle d’ordinateur non équipé de logiciels préinstallés ne constitue pas, en tant que telle, une pratique commerciale déloyale au sens de l’article 5, paragraphe 2, de la directive 2005/29/CE du Parlement européen et du Conseil, du 11 mai 2005, relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs dans le marché intérieur et modifiant la directive 84/450/CEE du Conseil et les directives 97/7/CE, 98/27/CE et 2002/65/CE du Parlement européen et du Conseil et le règlement (CE) no 2006/2004 du Parlement européen et du Conseil («directive sur les pratiques commerciales déloyales»), à moins qu'une telle pratique soit contraire aux exigences de la diligence professionnelle et altère ou soit susceptible d’altérer de manière substantielle le comportement économique du consommateur moyen par rapport à ce produit, ce qu'il appartient à la juridiction nationale d’apprécier, en tenant compte des circonstances spécifiques de l’affaire au principal.

2)

Dans le cadre d'une offre conjointe consistant en la vente d'un ordinateur équipé de logiciels préinstallés, l’absence d’indication du prix de chacun des logiciels préinstallés ne constitue pas une pratique commerciale trompeuse au sens de l’article 5, paragraphe 4, sous a), et de l’article 7 de la directive 2005/29.


(1)  JO C 294 du 07.09.2015


31.10.2016   

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C 402/11


Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 8 septembre 2016 — Iranian Offshore Engineering & Construction Co./Conseil de l'Union européenne

(Affaire C-459/15 P) (1)

((Pourvoi - Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran - Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques - Soutien logistique au gouvernement iranien - Inclusion du nom de la requérante))

(2016/C 402/13)

Langue de procédure: l’espagnol

Parties

Partie requérante: Iranian Offshore Engineering & Construction Co. (représentants: J. Viñals Camallonga, L. Barriola Urruticoechea et J. Iriarte Ángel, abogados)

Autre partie à la procédure: Conseil de l'Union européenne (représentants: A. de Elera-San Miguel Hurtado et V. Piessevaux, agents)

Dispositif

1)

Le pourvoi est rejeté.

2)

Iranian Offshore Engineering & Construction Co. est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 346 du 19.10.2015


31.10.2016   

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C 402/11


Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 8 septembre 2016 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — E.ON Kraftwerke GmbH/Bundesrepublik Deutschland

(Affaire C-461/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Environnement - Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne - Directive 2003/87/CE - Allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit - Décision 2011/278/UE - Modification de l’allocation - Article 24, paragraphe 1 - Obligation d’information par l’exploitant de l’installation - Portée))

(2016/C 402/14)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Verwaltungsgericht Berlin

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: E.ON Kraftwerke GmbH

Partie défenderesse: Bundesrepublik Deutschland

Dispositif

L’article 24, paragraphe 1, de la décision 2011/278/UE de la Commission, du 27 avril 2011, définissant des règles transitoires pour l’ensemble de l’Union concernant l’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit conformément à l’article 10 bis de la directive 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil, doit être interprété en ce sens qu’il ne s’oppose pas à ce qu’un État membre exige des entreprises qui, soumises à l’obligation d’échanges de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne, bénéficient d’une allocation de ces quotas à titre gratuit qu’elles fournissent des informations relatives à tous les changements prévus ou effectifs de la capacité, du niveau d’activité et de l’exploitation d’une installation, sans limiter cette exigence aux seules informations relatives aux changements qui auraient une incidence sur cette allocation.


(1)  JO C 398 du 30.11.2015


31.10.2016   

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C 402/12


Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 juillet 2016 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy dla Łodzi-Śródmieścia w Łodzi — Pologne) — JZ/Prokuratura Rejonowa Łódź — Śródmieście

(Affaire C-294/16 PPU) (1)

((Renvoi préjudiciel - Procédure préjudicielle d’urgence - Coopération policière et judiciaire en matière pénale - Décision-cadre 2002/584/JAI - Article 26, paragraphe 1 - Mandat d’arrêt européen - Effets de la remise - Déduction de la période de détention subie dans l’État membre d’exécution - Notion de «détention» - Mesures restrictives de liberté autres qu’un emprisonnement - Assignation à résidence assortie du port d’un bracelet électronique - Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne - Articles 6 et 49))

(2016/C 402/15)

Langue de procédure: le polonais

Juridiction de renvoi

Sąd Rejonowy dla Łodzi-Śródmieścia w Łodzi

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: JZ

Partie défenderesse: Prokuratura Rejonowa Łódź — Śródmieście

Dispositif

L’article 26, paragraphe 1, de la décision-cadre 2002/584/JAI du Conseil, du 13 juin 2002, relative au mandat d’arrêt européen et aux procédures de remise entre États membres, telle que modifiée par la décision-cadre 2009/299/JAI du Conseil, du 26 février 2009, doit être interprété en ce sens que des mesures telles qu’une assignation à résidence d’une durée de neuf heures pendant la nuit, assortie d’une surveillance de la personne concernée au moyen d’un bracelet électronique, d’une obligation de se présenter quotidiennement ou plusieurs fois par semaine à un commissariat de police à des heures fixes ainsi que d’une interdiction de solliciter la délivrance de documents permettant de voyager à l’étranger, ne sont pas, en principe, eu égard au genre, à la durée, aux effets et aux modalités d’exécution de l’ensemble de ces mesures, à ce point contraignantes pour emporter un effet privatif de liberté comparable à celui qui résulte d’une incarcération et pour, ainsi, être qualifiées de «détention», au sens de ladite disposition, ce qu’il appartient toutefois à la juridiction de renvoi de vérifier.


(1)  JO C 296 du 16.08.2016


31.10.2016   

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C 402/13


Recours introduit le 1er juin 2016 — Commission européenne/République hellénique

(Affaire C-328/16)

(2016/C 402/16)

Langue de procédure: le grec

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: G. Zavvos et E. Manhaeve)

Partie défenderesse: République hellénique

Conclusions

constater que, en n’ayant pas pris toutes les mesures que comporte l’exécution de l’arrêt du 24 juin 2004, Commission/Grèce, C-119/02 (1), la République hellénique a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu de l’article 260, paragraphe 1, TFUE;

ordonner à la République hellénique de verser à la Commission une astreinte proposée d’un montant de 34 974 euros par jour de retard dans l’exécution de l’arrêt Commission/Grèce, C-119/02, à compter du jour du prononcé de l’arrêt en l’espèce jusqu’au jour où l’arrêt Commission/Grèce, C-119/02 aura été exécuté;

ordonner à la République hellénique de verser à la Commission une somme forfaitaire d’un montant journalier de 3828 euros à compter de la date du prononcé de l’arrêt Commission/Grèce, C-119/02 jusqu’à celle du prononcé de l’arrêt en l’espèce ou jusqu’à celle de l’exécution de l’arrêt Commission/Grèce, C-119/02, si celle-ci intervient plus tôt;

condamner la République hellénique aux dépens.

Moyens et principaux arguments

1.

Dans l’arrêt Commission/Grèce, C-119/02, la Cour a constaté que:

«En ne prenant pas les mesures nécessaires pour l’installation d’un système de collecte des eaux urbaines résiduaires de la région de Thriasio Pedio et en ne soumettant pas à un traitement plus rigoureux que le traitement secondaire les eaux urbaines résiduaires de ladite région avant qu’elles ne soient rejetées dans la zone sensible du golfe d’Éleusis, la République hellénique a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu des articles 3, paragraphe 1, deuxième alinéa, et 5, paragraphe 2, de la directive 91/271/CEE du Conseil, du 21 mai 1991, relative au traitement des eaux urbaines résiduaires, telle que modifiée par la directive 98/15/CE de la Commission, du 27 février 1998  (2)».

2.

La République hellénique était tenue de prendre toutes les mesures nécessaires afin que les eaux urbaines résiduaires de la région de Thriasio Pedio (y compris les zones urbaines d’Élefsina, de Mandra, de Magoula et d’Aspropyrgos) soient collectées et soumises à un traitement conformément aux articles 3, paragraphe 1, deuxième alinéa, et 5, paragraphe 2, de la directive 91/271/CEE avant qu’elles soient rejetées dans la zone sensible du golfe d’Élefsina. Le système de collecte et de traitement des eaux urbaines résiduaires de la région de Thriasio Pedio aurait dû avoir été installé au plus tard le 31 décembre 1998. Les eaux urbaines résiduaires auraient également dû être soumises à un traitement plus rigoureux que le traitement secondaire («traitement tertiaire») au plus tard à cette date, avant qu’elles soient rejetées en zone sensible.

3.

la République hellénique était tenue de veiller à la collecte et au traitement de l’ensemble des eaux urbaines résiduaires de la région de Thriasio Pedio, de les soumettre à un traitement plus rigoureux que le traitement secondaire et de démontrer que le fonctionnement des installations de traitement des eaux résiduaires est conforme aux exigences de la directive.

4.

Pour se conformer à l’arrêt de la Cour, les différents projets suivants auraient dû être mis en œuvre:

la création d’un centre de traitement des eaux urbaines résiduaires (CTEUR),

la construction des «principaux» collecteurs (pour le réseau des eaux urbaines résiduaires) ou d’un «réseau principal»,

la construction des collecteurs (pour le réseau des eaux urbaines résiduaires) ou d’un «réseau secondaire»,

le raccordement des différentes habitations/industries de la région (des communes d’Aspropyrgos, d’Élefsina, de Mandra et de Magoula) au réseau des eaux urbaines résiduaires, ou «réseaux tertiaires».

5.

Les autorités helléniques compétentes ont communiqué à la Commission que la plus grande partie du projet global devait être achevé avant la fin 2010. Le réseau principal était en cours de construction, le réseau secondaire était construit à 45 % et le réseau tertiaire était en cours de construction. Les autorités soutenaient que le CTEUR serait capable de collecter les eaux urbaines résiduaires de l’ensemble de la population de la région avant la fin 2010. S’agissant du réseau principal, il couvrirait 100 % de la population d’Aspropyrgos, de Mandra et de Magoula et les deux tiers de celle d’Élefsina (soit environ 90 % de la population totale sur les quatre communes). La population restante serait couverte au plus tard le 30 avril 2011.

6.

la Commission en a déduit que, au 18 juillet 2011, l’arrêt de la Cour n’avait pas encore été entièrement exécuté.

7.

Les autorités helléniques ont indiqué à la Commission, dans leur réponse du 27 novembre 2012, que le CTEUR avait été mis en service depuis le 27 juillet 2012 mais que les réseaux secondaire et tertiaire n’avaient pas encore été achevés (la fin des travaux étant prévue pour la fin mars 2013). Quant au réseau secondaire, il serait presque achevé, hormis en ce qui concerne une partie de la commune d’Élefsina (Kato Élefsina), où les travaux ont pris du retard en raison de découvertes archéologiques. En outre, elles estiment que, à l’heure actuelle, 24 % des eaux urbaines résiduaires de l’agglomération de Thriasio Pedio sont collectées et traitées par le CTEUR. Les autorités ont également transmis des informations pour attester (traitement tertiaire pour les eaux urbaines résiduaires collectées) la conformité du fonctionnement de l’installation.

8.

La Commission estime que douze ans après le prononcé de l’arrêt la condamnant, la République hellénique ne l’a toujours pas pleinement exécuté. Le centre de traitement des eaux urbaines résiduaires est certes achevé et a été mis en service depuis le 27 juillet 2012, avec la capacité d’éliminer l’azote, toutefois la Commission signale que seule un taux particulièrement faible (28 %) des eaux urbaines résiduaires de la région de Thriasio sont à ce jour collectées et soumises à un traitement.

9.

En outre, la Commission n’a reçu des autorités helléniques aucun échéancier ni aucunes données fiables permettant d’apprécier à quel moment un progrès réel pourra être constaté. Par ailleurs, la Commission souligne que les délais successifs annoncés jusqu’à présent par les autorités helléniques n’ont jamais été respectés. Outre le réseau tertiaire, qui raccorde les différentes habitations et industries de la région, le réseau secondaire (construction de grands collecteurs) n’est pas non plus achevé, puisqu’il manque la partie de Kato Élefsina dans la commune d’Élefsina.

10.

La Commission signale qu’aucune donnée statistique venant démontrer que les eaux urbaines résiduaires collectées font l’objet d’un traitement plus rigoureux que le traitement secondaire n’a été transmise, en dehors de la réponse des autorités helléniques du 27 novembre 2012. Cette réponse contient certes certaines données, néanmoins celles-ci concernaient une période de quatre mois, puisque l’installation avait été mise en service le 27 juillet 2012. Or, pour constater que le traitement des eaux urbaines résiduaires collectées est suffisant, les autorités helléniques doivent apporter la preuve que le centre de traitement fonctionne de manière conforme sur une période de douze mois et que les taux de réduction des concentrations en BOD5 et COD sont conformes au tableau 2 de l’annexe I à la directive. En l’absence de telles données, la Commission n’est dès lors pas en mesure de vérifier si les eaux urbaines résiduaires collectées actuellement sont soumises à un traitement plus rigoureux que le traitement secondaire, tel que celui-ci est décrit à l’article 4 de la directive.


(1)  EU:C:2004:385.

(2)   JO 1991, L 135, p. 40.


31.10.2016   

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C 402/14


Pourvoi formé le 7 juillet 2016 par l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre) rendu le 27 avril 2016 dans l’affaire T-556/11, European Dynamics Luxembourg SA, European Dynamics Belgium SA, Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE/Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle

(Affaire C-376/16 P)

(2016/C 402/17)

Langue de procédure: l'anglais

Parties

Partie requérante: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: N. Bambara, agent, P. Wytinck, B. Hoorelbeke, avocats)

Autres parties à la procédure: European Dynamics Luxembourg SA, European Dynamics Belgium SA, Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

En ordre principal

annuler l’arrêt attaqué du Tribunal dans son intégralité,

rejeter le recours en annulation de la décision attaquée et la demande d’indemnisation, telle que présentée par la partie requérante en première instance;

À titre subsidiaire, annuler l’arrêt attaqué du Tribunal dans son intégralité et renvoyer l’affaire devant le Tribunal;

À titre très subsidiaire, annuler l’arrêt attaqué du Tribunal dans la mesure où il condamne l’EUIPO à payer des dommages et intérêts à European Dynamics Luxembourg pour la perte d’une chance de se voir accorder le contrat-cadre et renvoyer l’affaire devant le Tribunal;

Condamner les parties requérantes en première instance à l’intégralité des dépens.

Moyens et principaux arguments

1.

Le pourvoi est fondé sur quatre principaux moyens, à savoir que: 1) le Tribunal a commis une erreur de droit dans l’interprétation et l’application des principes d’égalité des chances et de transparence et a, en toute hypothèse, dénaturé les faits, 2) le Tribunal a commis une erreur de droit dans l’interprétation et l’application des critères en matière d’erreurs manifestes d’appréciation et a, dans certains cas, dénaturé les faits, 3) le Tribunal a commis une erreur de droit dans l’application de l’article 100, paragraphe 2, du règlement financier général, lu en combinaison avec l’article 296, deuxième alinéa, TFUE, et 4) le Tribunal a commis une erreur de droit en accordant des dommages et intérêts sur la base de la perte d’une chance.

2.

Au titre du premier moyen, la partie requérante fait valoir que le Tribunal a statué ultra petita, en violation de l’article 21 du statut de la Cour et des articles 76, paragraphe 1, et 84, paragraphe 1, du règlement de procédure du Tribunal ou, à titre subsidiaire, a commis une erreur de droit en jugeant qu’une violation des principes d’égalité des chances et de diligence pouvait conduire à une annulation de la décision attaquée, en jugeant que la décision attaquée devait être annulée dans la mesure où l’EUIPO n’avait pas demandé, ni obtenu d’extraits des casiers judiciaires de Siemens SA et de Siemens SL établissant l’absence de toute cause d’exclusion énumérée aux articles 93 et 94 du RF. Au titre de la deuxième branche du premier moyen, la partie requérante démontre également que le Tribunal a dénaturé les faits en jugeant que l’EUIPO n’avait pas exigé, ni produit d’éléments de preuve qui étaient, conformément à l’article 134ter des modalités d’exécution, suffisants pour démontrer l’absence de causes d’exclusion pour Siemens SL, étant donné que le dossier de l’affaire contient bien un extrait du «registro mercantil», qui est un document équivalant à un extrait du casier judiciaire au sens de l’article 134ter des modalités d’exécution.

3.

Au titre du deuxième moyen, la partie requérante fait valoir que le Tribunal a commis une erreur de droit en n’examinant pas si les erreurs manifestes d’appréciation établies faites par le comité d’évaluation lors de l’évaluation de l’offre de European Dynamics auraient pu avoir un impact sur le résultat final de la décision d’adjudication attaquée. La partie requérante souligne que le Tribunal est tenu d’examiner si les erreurs manifestes d’appréciation établies conduiraient à un résultat différent pour la procédure d’attribution, en examinant si les erreurs manifestes établies ont un effet sur la note attribuée pour un critère donné dans le cas où il existe plusieurs autres raisons (qui ne sont pas entachées d’une erreur manifeste d’appréciation) qui viennent également à l’appui des notes attribuées. En outre, la partie requérante démontre que, à de nombreuses occasions, le Tribunal a dénaturé les faits, appliqué les mauvais critères pour établir des erreurs manifestes d’appréciation en se bornant à substituer son appréciation des faits à celle de l’EUIPO, ou commis une erreur de droit en jugeant qu’une motivation insuffisante pouvait être considérée comme la preuve d’une erreur manifeste d’appréciation.

4.

Au titre du troisième moyen, la partie requérante invoque le fait que le Tribunal a commis une erreur de droit en exigeant que la motivation de la décision précise de quelle manière chaque commentaire (négatif) a eu un impact sur les points attribués pour chaque sous-critère et sous-point et a, comme tel, appliqué un critère plus strict en matière d’obligation de motivation que celui qui découle de la jurisprudence constante de la Cour de justice. Pour cette raison, le Tribunal a commis une erreur de droit lorsqu’il a annulé la décision attaquée en raison d’une violation de l’article 100, paragraphe 2, du règlement financier général, lu en combinaison avec l’article 296 TFUE.

5.

Au titre du quatrième moyen, la partie requérante fait valoir que le Tribunal a commis une erreur de droit en accordant des dommages et intérêts à la première partie requérante en première instance étant donné qu’une des conditions cumulatives pour engager une responsabilité non contractuelle des institutions de l’Union (à savoir l’existence d’un comportement illicite) n’a pas été démontrée. À titre subsidiaire, la partie requérante fait valoir que, même si le pourvoi de l’EUIPO ne devait être accueilli que sur son premier moyen, l’arrêt attaqué devrait toujours être annulé dans la mesure où il impose l’obligation de payer des dommages et intérêts, étant donné que, dans cette affaire, l’existence d’un lien de causalité entre le comportement illicite subsistant (erreur manifeste d’appréciation et défaut de motivation) et le dommage allégué n’est pas démontrée. À titre subsidiaire, la partie requérante a démontré que le Tribunal a commis une erreur de droit en accordant des dommages et intérêts sur la base de la perte d’une chance étant donné qu’un tel fondement pour l’octroi de dommages et intérêts ne peut être considéré comme un principe général commun aux droits des États membres et il a ainsi violé la disposition expresse de l’article 340 TFUE.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/16


Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesgerichtshof (Allemagne) le 14 juillet 2016 — Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne/Aldi Einkauf GmbH & Co. OHG Süd

(Affaire C-393/16)

(2016/C 402/18)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Bundesgerichtshof

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne

Partie défenderesse: Aldi Einkauf GmbH & Co. OHG Süd

Partie intervenante: Galana NV

Questions préjudicielles

1.

L’article 118 quaterdecies, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement no 1234/2007 (1) et l’article 103, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement no 1308/2013 (2) doivent-ils être interprétés en ce sens que relève également de leur champ d’application le cas dans lequel l’appellation d’origine protégée est utilisée comme partie du nom d’une denrée alimentaire ne répondant pas aux spécifications du produit, à laquelle a été ajouté un ingrédient répondant auxdites spécifications?

2.

Si la première question appelle une réponse affirmative:

L’article 118 quaterdecies, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement no 1234/2007 et l’article 103, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement no 1308/2013 doivent-ils être interprétés en ce sens que l’utilisation d’une appellation d’origine protégée comme partie du nom d’une denrée alimentaire ne répondant pas aux spécifications du produit, à laquelle a été ajouté un ingrédient répondant auxdites spécifications, constitue une exploitation de la réputation de ladite appellation, lorsque le nom de ladite denrée alimentaire correspond aux habitudes de dénomination du public visé et que l’ingrédient a été ajouté en quantité suffisante pour conférer au produit une caractéristique essentielle?

3.

L’article 118 quaterdecies, paragraphe 2, sous b), du règlement no 1234/2007 et l’article 103, paragraphe 2, sous b), du règlement no 1308/2013 doivent-ils être interprétés en ce sens que l’utilisation d’une appellation d’origine protégée dans les conditions décrites dans la deuxième question préjudicielle constitue une usurpation, imitation ou évocation illégale?

4.

L’article 118 quaterdecies, paragraphe 2, sous c), du règlement no 1234/2007 et l’article 103, paragraphe 2, sous c), du règlement no 1308/2013 doivent-ils être interprétés en ce sens qu’ils ne sont applicables qu’aux indications fausses ou fallacieuses qui sont de nature à créer, chez le public visé, une impression erronée sur l’origine géographique d’un produit?


(1)  Règlement (CE) no 1234/2007 du Conseil, du 22 octobre 2007, portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur (règlement OCM unique) (JO L 299, p. 1).

(2)  Règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil, du 17 décembre 2013, portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) no 922/72, (CEE) no 234/79, (CE) no 1037/2001 et (CE) no 1234/2007 du Conseil (JO L 347, p. 671).


31.10.2016   

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C 402/17


Demande de décision préjudicielle présentée par l’Oberster Gerichtshof (Autriche) le 1er août 2016 — Hansruedi Raimund/Michaela Aigner

(Affaire C-425/16)

(2016/C 402/19)

Langue de procédure: l'allemand

Juridiction de renvoi

Oberster Gerichtshof

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Hansruedi Raimund

Partie défenderesse: Michaela Aigner

Questions préjudicielles

1)

Une demande en justice visant à voir prononcer une interdiction en raison d’une contrefaçon d’une marque de l’Union européenne [article 96, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 (1) tel que modifié par le règlement (CE) no 2015/2424] peut-elle être rejetée au motif de la mauvaise foi lors du dépôt de la demande de marque [article 52, paragraphe 1, sous b, du règlement (CE) no 207/2009 tel que modifié par le règlement (CE) no 2015/2424] dans le cas où le défendeur a formé une demande reconventionnelle en nullité de la marque de l’Union européenne reposant sur ce motif [article 99, paragraphe 1, du règlement (CE) no 207/2009 tel que modifié par le règlement (CE) no 2015/2424] alors que la juridiction n’a pas encore statué sur cette demande reconventionnelle?

2)

Dans la négative, la juridiction peut-elle rejeter l’action en contrefaçon au motif de la mauvaise foi lors du dépôt de la demande de marque en se contentant d’accueillir simultanément la demande reconventionnelle, ou doit-elle attendre, pour statuer sur l’action en contrefaçon, que la décision sur la demande reconventionnelle soit devenue définitive?


(1)  Règlement (CE) no 207/2009 du Conseil du 26 février 2009 sur la marque communautaire; JO L 78, p. 1.


31.10.2016   

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C 402/17


Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal Superior de Justicia de Castilla y León (Espagne) le 2 août 2016 — Instituto Nacional de la Seguridad Social (INSS) et Tesorería General de la Seguridad Social (TGSS)/José Blanco Marques

(Affaire C-431/16)

(2016/C 402/20)

Langue de procédure: l'espagnol

Juridiction de renvoi

Tribunal Superior de Justicia de Castilla y León

Parties dans la procédure au principal

Parties requérantes: Instituto Nacional de la Seguridad Social (INSS) et Tesorería General de la Seguridad Social (TGSS)

Partie défenderesse: José Blanco Marques

Questions préjudicielles

1)

Une règle de droit national telle que celle prévue par l’article 6, paragraphe 4, du décret royal espagnol no 1646/1972, qui dispose que le complément équivalent à 20 % du montant de base accordé aux titulaires d’une pension pour incapacité permanente totale à exercer la profession habituelle âgés de plus de 55 ans «est suspendu pendant la période où le travailleur occupe un emploi», est-elle une règle anticumul au sens des articles 12, 46 bis, 46 ter et 46 quater du règlement (CEE) no 1408/71 (1) et des articles 5, 53, 54 et 55 du règlement (CE) no 883/2004 (2) , étant entendu que le Tribunal Supremo (Cour suprême, Espagne) a considéré que l’incompatibilité prévue par cette règle s’applique non seulement à l’occupation d’un emploi, mais également à la perception d’une pension de retraite?

2)

En cas de réponse affirmative à la question précédente, l’article 46 bis, paragraphe 3, sous a), du règlement (CEE) no 1408/71 et l’article 53, paragraphe 3, sous a), du règlement (CE) no 883/2004 doivent-ils être interprétés en ce sens que la prestation en cause et une pension provenant d’un autre État membre de l’Union européenne ou de Suisse ne peuvent être soumises à une règle anticumul que si une disposition de droit espagnol ayant rang de loi dispose expressément que les prestations de vieillesse, d’invalidité et de survivants de la sécurité sociale espagnole sont incompatibles avec les prestations ou les revenus acquis à l’étranger par le bénéficiaire? À défaut de disposition légale expresse, les pensions provenant d’un autre État membre de l’Union européenne ou de Suisse peuvent-elles être soumises à une règle anticumul, conformément à l’article 12 du règlement (CEE) no 1408/71 et à l’article 5 du règlement (CE) no 883/2004, en vertu de l’interprétation de la règle en cause adoptée par la jurisprudence nationale, qui considère que la prestation en cause est incompatible avec une pension de retraite de droit espagnol?

3)

Si la réponse à la question précédente est favorable à l’application de la règle anticumul espagnole en cause (telle qu’interprétée de manière extensive par la jurisprudence) dans le cas d’espèce malgré l’absence de loi visant expressément les prestations ou revenus acquis à l’étranger, faut-il considérer que la prestation en cause et la pension de retraite acquise au titre du système suisse de sécurité sociale sont de nature identique ou différente? La définition des différentes branches de sécurité sociale énoncée à l’article 4, paragraphe 1, du règlement (CEE) no 1408/71 et à l’article 3, paragraphe 1, du règlement (CE) no 883/2004 a-t-elle une portée communautaire ou faut-il suivre la définition de chaque prestation donnée par la législation nationale? Si ces définitions ont une portée communautaire, faut-il considérer la prestation en cause comme une prestation d’invalidité ou comme une prestation de chômage, étant entendu qu’elle complète la pension pour incapacité permanente totale à exercer la profession habituelle en raison des difficultés rencontrées par les personnes âgées de plus de 55 ans pour trouver un autre emploi, et que le paiement de ce complément est suspendu si le bénéficiaire trouve un emploi?

4)

S’il y a lieu de considérer que les deux prestations sont de même nature et dès lors que les périodes de cotisation dans un autre État n’ont pas été prises en compte pour déterminer le montant de la pension pour incapacité espagnole ni le montant de son complément, faut-il considérer que la prestation en cause est soumise aux règles anticumul eu égard au fait que son montant devrait être considéré comme indépendant de la durée des périodes d'assurance ou de résidence au sens de l’article 46 ter, paragraphe 2, sous a), du règlement (CEE) no 1408/71 et de l’article 54, paragraphe 2, sous a), du règlement (CE) no 883/2004? La règle anticumul en cause peut-elle être appliquée bien que la prestation en cause ne soit pas énumérée dans la partie D de l’annexe IV du règlement (CEE) no 1408/71 ni dans l’annexe IX du règlement (CE) no 883/2004?

5)

En cas de réponse affirmative à la question précédente, la règle établie par l’article 46 bis, paragraphe 3 sous d), du règlement (CEE) no 1408/71 et par l’article 53, paragraphe 3, sous d), du règlement (CE) no 883/2004, selon laquelle la prestation de la sécurité sociale espagnole ne pourrait être réduite que «dans la limite du montant des prestations dues en vertu de la législation» de l’autre État, en l’espèce la Suisse, est-elle applicable?

6)

S’il y a lieu de considérer que les deux prestations sont de nature différente et dès lors qu’il n’apparaît pas que la Suisse applique une quelconque règle anticumul, en vertu de l’article 46 quater du règlement (CEE) no 1408/71 et de l’article 55 du règlement (CE) no 883/2004, la réduction peut-elle être intégralement appliquée sur la prestation en cause ou doit-elle faire l’objet d’une division ou d’une proratisation? Dans tous les cas, faut-il appliquer la limite prévue par l’article 46 bis, paragraphe 3, sous d), du règlement (CEE) no 1408/71 et par l’article 53, paragraphe 3, sous d), du règlement (CE) no 883/2004, en vertu de laquelle la prestation de sécurité sociale espagnole ne pourrait être réduite que «dans la limite du montant des prestations dues en vertu de la législation» de l’autre État, en l’espèce, de la Suisse?


(1)  Règlement (CEE) no 1408/71 du Conseil, du 14 juin 1971, relatif à l'application des régimes de sécurité sociale aux travailleurs salariés, aux travailleurs non salariés et aux membres de leur famille qui se déplacent à l'intérieur de la Communauté (JO 1971, L 149, p. 2).

(2)  Règlement (CE) no 883/2004 du Parlement européen et du Conseil, du 29 avril 2004, sur la coordination des systèmes de sécurité sociale (JO 2004, L 166, p. 1).


31.10.2016   

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C 402/19


Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesfinanzhof (Allemagne) le 17 août 2016 — Finanzamt Bingen-Alzey/Boehringer Ingelheim Pharma GmbH & Co. KG

(Affaire C-462/16)

(2016/C 402/21)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Bundesfinanzhof

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Finanzamt Bingen-Alzey

Partie défenderesse: Boehringer Ingelheim Pharma GmbH & Co. KG

Question préjudicielle

Une entreprise pharmaceutique qui effectue des livraisons de produits pharmaceutiques doit-elle bénéficier, conformément à la jurisprudence de la Cour (arrêt du 24 octobre 1996, Elida Gibbs, C-317/94 (1)) et eu égard au principe d’égalité de traitement du droit de l’Union, d’une réduction de la base d’imposition en application de l’article 90 de la directive 2006/112/CE du Conseil, du 28 novembre 2006, relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (2), dans le cas où

elle effectue ces livraisons à des pharmacies par l’intermédiaire de grossistes,

les pharmacies effectuent des livraisons imposables à des personnes couvertes par une assurance-maladie privée,

l’entreprise assurant les frais médicaux (l’entreprise d’assurance-maladie privée) rembourse à ses assurés le prix d’achat des produits pharmaceutiques et

l’entreprise pharmaceutique est tenue, en vertu de la loi, de verser une «remise» à l’entreprise d’assurance-maladie privée?


(1)  EU:C:1996:400, points 28 et 31.

(2)  JO 2006, L 347, p. 1.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/20


Pourvoi formé le 18 août 2016 par Pénzügyi Ismeretterjesztő és Érdek-képviseleti Egyesület (PITEE) contre l’ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) rendue le 20 juillet 2016 dans l’affaire T-674/15, Pénzügyi Ismeretterjesztő és Érdek-képviseleti Egyesület (PITEE)/Commission européenne

(Affaire C-464/16 P)

(2016/C 402/22)

Langue de procédure: l'allemand

Parties

Partie requérante: Pénzügyi Ismeretterjesztő és Érdek-képviseleti Egyesület (PITEE) (représentant: D. Lazar, avocat)

Autre partie à la procédure: Commission européenne

Conclusions

La requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour

1.

annuler en totalité l’ordonnance du Tribunal rendue le 20 juillet 2016 dans l’affaire T-674/15 [Or. 2]

2.

annuler les décisions de la Commission du 9 octobre 2015 [Ares(2015)4207700] et du 14 août 2015 [Ares(2015)3532556], par lesquelles celle-ci a refusé à la requérante l’accès à des documents;

3.

obliger la Commission à laisser la requérante accéder à tous les documents émanant du gouvernement hongrois relatifs à la procédure EU Pilot 6874/14/JUST [CHAP(2015)00353 et CHAP(2015)00555], que ceux-ci soient déjà en sa possession ou qu’ils ne lui soient communiqués qu’à l’avenir;

4.

condamner la Commission aux dépens.

Moyens et principaux arguments

Les principaux arguments invoqués à l’encontre de l’ordonnance du Tribunal ci-dessus référencés sont les suivants:

Selon une jurisprudence constante de la Cour, une partie, au sens du statut de la Cour, ne peut pas, indépendamment de sa qualité, plaider elle-même devant la Cour, mais doit recourir aux services d’un tiers (1).

En outre, toujours selon la Cour, les avocats qui occupent des fonctions de direction au sein d’organes sociaux d’une personne morale ne peuvent pas assurer la défense des intérêts de cette dernière devant le juge de l’Union (2).

La requérante fait valoir que la jurisprudence constante de la Cour viole l’article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que l’article 6, paragraphe 3, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

Il ne ressort pas clairement de la jurisprudence de la Cour quel est le but légitime poursuivi par cette interprétation du statut. En outre, il n’apparaît pas clairement par quel cheminement la Cour parvient à la conclusion que le mandataire ad litem devrait être un tiers indépendant. En tout état de cause, le statut de la Cour ne contient pas cette expression.

Le statut de la Cour doit être interprété en ce sens que chaque partie et chaque personne morale a la liberté de choisir son mandataire ad litem.


(1)  Ordonnances du 5 décembre 1996, Lopes/Cour de justice, C-174/96 P, EU:C:1996:473, point 11; du 21 novembre 2007, Correia de Matos/Parlement, C-502/06 P, non publiée, EU:C:2007:696, point 11, et du 29 septembre 2010, EREF/Commission, C-74/10 P et C-75/10 P, non publiée, EU:C:2010:557, point 54).

(2)  Ordonnances du 8 décembre 1999, Euro-Lex/OHMI (EU-LEX), T-79/99, EU:T:1999:312, point 29; du 13 janvier 2005, Sulvida/Commission, T-184/04, EU:T:2005:7, point 10, et du 30 novembre 2012, Activa Preferentes/Conseil, T-437/12, non publiée, EU:T:2012:638, point 7.


31.10.2016   

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C 402/21


Pourvoi formé le 20 août 2016 par le Conseil de l’Union européenne contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 9 juin 2016 dans l’affaire T-276/13, Growth Energy et Renewable Fuels Association/Conseil de l’Union européenne

(Affaire C-465/16 P)

(2016/C 402/23)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Conseil de l’Union européenne (représentants: S. Boelaert, agent et N. Tuominen, avocat)

Autres parties à la procédure: Growth Energy, Renewable Fuels Association, Commission européenne, ePURE, de Europese Producenten Unie van Hernieuwbare Ethanol

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler l’arrêt du Tribunal du 9 juin 2016, notifié au Conseil le 10 juin 2016, dans l’affaire T-276/13, Growth Energy et Renewable Fuels Association/Conseil de l’Union européenne;

rejeter le recours introduit en première instance par Growth Energy et Renewable Fuels Association en annulation du règlement attaqué (1);

condamner Growth Energy et Renewable Fuels Association aux dépens exposés par le Conseil en première instance et dans le pourvoi.

À titre subsidiaire,

renvoyer l’affaire devant le Tribunal pour réexamen;

réserver les dépens exposés en première instance et dans le pourvoi en cas de renvoi devant le Tribunal.

Moyens et principaux arguments

Par le présent pourvoi, le Conseil demande que l’arrêt attaqué soit annulé pour les motifs suivants.

Le Tribunal a statué erronément en droit sur la recevabilité du recours dans la mesure où il a considéré, en particulier, que les requérantes étaient directement et individuellement concernées.

a)

Premièrement, le Tribunal considère qu’il suffit que les quatre producteurs américains de bioéthanol échantillonnés soient des producteurs de bioéthanol pour admettre qu’elles sont directement concernées. Toutefois, cette idée qu’elles soient directement concernées est inconciliable avec la jurisprudence constante qui rejette l’existence d’un effet directement produit par des conséquences purement économiques.

b)

Deuxièmement, on n’aperçoit pas clairement en quoi le [règlement attaqué] pourrait affecter sensiblement les producteurs américains du seul fait qu’ils ont vendu leur bioéthanol à des négociants/mélangeurs de leur pays, qui, par la suite, le revendaient sur le marché intérieur ou l’exportaient vers l’Union en quantités importantes avant que des droits antidumping soient imposés. Afin de démontrer que leur position sur le marché est sensiblement affectée par l’imposition de droits antidumping, les parties requérantes auraient dû établir à tout le moins l’incidence des droits antidumping sur les importations dans l’Union à la suite de l’imposition des droits antidumping. Or, les parties requérantes n’ont fourni aucune information à cet égard et l’arrêt attaqué ne comporte aucun constat non plus sur ce point. Ainsi, l’arrêt attaqué est entaché à la fois d’une erreur de droit dans l’application du critère voulant que l’auteur d’un recours soit individuellement concerné et d’un défaut de motivation.

Quant au bien-fondé, le Tribunal a commis une erreur de droit dans l’interprétation du règlement de base (2) et deux autres erreurs de droit concernant les règles de l’OMC.

a)

Premièrement, le Tribunal a interprété de manière erronée le règlement de base en considérant que l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base vise à mettre en œuvre tant l’article 9.2 que l’article 6.10 de l’accord sur la mise en œuvre de l’article VI de l’accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1994 (ci-après l’«accord antidumping de l’OMC»). D’une part, ainsi qu’il découle du libellé de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base, cette dernière disposition ne régit pas l’échantillonnage. D’autre part, l’article 6.10 de l’accord antidumping de l’OMC est mis en œuvre par l’article 17 et par l’article 9, paragraphe 6, et non par l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base.

b)

Deuxièmement, le Tribunal a interprété de manière erronée le terme «fournisseur» figurant à l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base et à l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC. Il découle de la logique et de l’économie générale de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base que seule une «[source] dont il a été constaté qu’[elle fait] l’objet d’un dumping et [cause] un préjudice» peut être un fournisseur. Toutefois, étant donné que les producteurs américains n’avaient pas de prix à l’exportation, ils n’auraient pas pu être accusés de dumping. Par conséquent, le Tribunal a commis une erreur de droit en les qualifiant de «fournisseurs» au sens de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base et de l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC.

c)

Troisièmement, le Tribunal a interprété de manière erronée le terme «irréalisable» figurant à l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base et à l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC en s’appuyant sur une interprétation erronée de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base à la lumière de l’article 6.10 de l’accord antidumping de l’OMC ainsi que sur le rapport de l’organe d’appel dans l’affaire «éléments de fixation» (3). Ce rapport ne porte que sur l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC et l’analyse faite dans ce rapport, du terme «irréalisable» ne concerne donc que la situation et le traitement que l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base prévoit pour des exportateurs dans des pays n’ayant pas une économie de marché. Par conséquent, l’organe d’appel n’a pas donné une interprétation du terme «irréalisable» susceptible d’être appliquée à la présente procédure, qui ne concerne pas des exportateurs de pays n’ayant pas une économie de marché.

Enfin, le Tribunal a fait des constats en fait matériellement inexacts en concluant que le calcul de droits individuels était «réalisable». Dans une situation dans laquelle les producteurs de bioéthanol n’ont pas de prix à l’exportation, mais seulement un prix national, il est parfaitement irréalisable et impossible d’établir une marge de dumping individuelle et la Commission peut établir une marge de dumping unique à l’échelle nationale.


(1)  Règlement d’exécution (UE) no 157/2013 du Conseil, du 18 février 2013, instituant un droit antidumping définitif sur les importations de bioéthanol originaire des États-Unis d’Amérique, JO 2013, L 49, p. 10.

(2)  Règlement (CE) no 1225/2009 du Conseil, du 30 novembre 2009, relatif à la défense contre les importations qui font l’objet d’un dumping de la part de pays non membres de la Communauté européenne, JO 2009, L 343, p. 51.

(3)  Communautés européennes — Mesures antidumping définitives visant certains éléments de fixation en fer ou en acier en provenance de Chine — AB-2011-2 — Rapport de l’organe d’appel, WT/DS397/AB/R («affaire “éléments de fixation”, WT/DS397/AB/R»).


31.10.2016   

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C 402/22


Pourvoi formé le 20 août 2016 par le Conseil de l’Union européenne contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 9 juin 2016 dans l’affaire T-277/13, Marquis Energy/Conseil de l’Union européenne

(Affaire C-466/16 P)

(2016/C 402/24)

Langue de procédure: l'anglais

Parties

Partie requérante: Conseil de l’Union européenne (représentants: S. Boelaert, agent et N. Tuominen, avocat)

Autres parties à la procédure: Marquis Energy LLC, Commission européenne, ePURE, de Europese Producenten Unie van Hernieuwbare Ethanol

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler l’arrêt du Tribunal du 9 juin 2016, notifié au Conseil le 10 juin 2016, dans l’affaire T-277/13, Marquis Energy/Conseil de l’Union européenne;

rejeter le recours introduit en première instance par Marquis Energy en annulation du règlement attaqué (1);

condamner Marquis Energy aux dépens exposés par le Conseil en première instance et dans le pourvoi.

À titre subsidiaire,

renvoyer l’affaire devant le Tribunal pour réexamen;

réserver les dépens exposés en première instance et dans le pourvoi en cas de renvoi devant le Tribunal.

Moyens et principaux arguments

Par le présent pourvoi, le Conseil demande que l’arrêt attaqué soit annulé pour les motifs suivants.

Le Tribunal a statué erronément en droit sur la recevabilité du recours dans la mesure où il a considéré, en particulier, que la partie requérante était directement et individuellement concernée.

a)

Premièrement, le Tribunal considère qu’il suffit que la partie requérante soit un producteur de bioéthanol pour admettre qu’elle est directement concernée. Toutefois, cette idée qu’elles soient directement concernées est inconciliable avec la jurisprudence constante qui rejette l’existence d’un effet directement produit par des conséquences purement économiques.

b)

Deuxièmement, on n’aperçoit pas clairement en quoi le [règlement attaqué] pourrait affecter sensiblement la partie requérante du seul fait qu’elle a vendu son bioéthanol à des négociants/mélangeurs de son pays, qui, par la suite, le revendaient sur le marché intérieur ou l’exportaient vers l’Union en quantités importantes avant que des droits antidumping soient imposés. Afin de démontrer que sa position sur le marché est sensiblement affectée par l’imposition de droits antidumping, la partie requérante aurait dû établir à tout le moins l’incidence des droits antidumping sur les importations dans l’Union à la suite de l’imposition des droits antidumping. Or, la partie requérante n’a fourni aucune information à cet égard et l’arrêt attaqué ne comporte aucun constat non plus sur ce point. Ainsi, l’arrêt attaqué est entaché à la fois d’une erreur de droit dans l’application du critère voulant que l’auteur d’un recours soit individuellement concerné et d’un défaut de motivation.

Quant au bien-fondé, le Tribunal a commis une erreur de droit dans l’interprétation du règlement de base (2) et deux autres erreurs de droit concernant les règles de l’OMC.

a)

Premièrement, le Tribunal a interprété de manière erronée le règlement de base en considérant que l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base vise à mettre en œuvre tant l’article 9.2 que l’article 6.10 de l’accord sur la mise en œuvre de l’article VI de l’accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1994 (ci-après l’«accord antidumping de l’OMC»). D’une part, ainsi qu’il découle du libellé de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base, cette dernière disposition ne régit pas l’échantillonnage. D’autre part, l’article 6.10 de l’accord antidumping de l’OMC est mis en œuvre par l’article 17 et par l’article 9, paragraphe 6, et non par l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base.

b)

Deuxièmement, le Tribunal a interprété de manière erronée le terme «fournisseur» figurant à l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base et à l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC. Il découle de la logique et de l’économie générale de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base que seule une «[source] dont il a été constaté qu’[elle fait] l’objet d’un dumping et [cause] un préjudice» peut être un fournisseur. Toutefois, étant donné que les producteurs américains n’avaient pas de prix à l’exportation, ils n’auraient pas pu être accusés de dumping. Par conséquent, le Tribunal a commis une erreur de droit en les qualifiant de «fournisseurs» au sens de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base et de l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC.

c)

Troisièmement, le Tribunal a interprété de manière erronée le terme «irréalisable» figurant à l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base et à l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC en s’appuyant sur une interprétation erronée de l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base à la lumière de l’article 6.10 de l’accord antidumping de l’OMC ainsi que sur le rapport de l’organe d’appel dans l’affaire «éléments de fixation» (3). Ce rapport ne porte que sur l’article 9.2 de l’accord antidumping de l’OMC et l’analyse faite dans ce rapport, du terme «irréalisable» ne concerne donc que la situation et le traitement que l’article 9, paragraphe 5, du règlement de base prévoit pour des exportateurs dans des pays n’ayant pas une économie de marché. Par conséquent, l’organe d’appel n’a pas donné une interprétation du terme «irréalisable» susceptible d’être appliquée à la présente procédure, qui ne concerne pas des exportateurs de pays n’ayant pas une économie de marché.

Enfin, le Tribunal a fait des constats en fait matériellement inexacts en concluant que le calcul de droits individuels était «réalisable». Dans une situation dans laquelle les producteurs de bioéthanol n’ont pas de prix à l’exportation, mais seulement un prix national, il est parfaitement irréalisable et impossible d’établir une marge de dumping individuelle et la Commission peut établir une marge de dumping unique à l’échelle nationale.


(1)  Règlement d’exécution (UE) no 157/2013 du Conseil, du 18 février 2013, instituant un droit antidumping définitif sur les importations de bioéthanol originaire des États-Unis d’Amérique, JO 2013, L 49, p. 10.

(2)  Règlement (CE) no 1225/2009 du Conseil, du 30 novembre 2009, relatif à la défense contre les importations qui font l’objet d’un dumping de la part de pays non membres de la Communauté européenne, JO 2009, L 343, p. 51.

(3)  Communautés européennes — Mesures antidumping définitives visant certains éléments de fixation en fer ou en acier en provenance de Chine — AB-2011-2 — Rapport de l’organe d’appel, WT/DS397/AB/R («affaire “éléments de fixation”, WT/DS397/AB/R»).


Tribunal

31.10.2016   

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C 402/25


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Scuola Elementare Maria Montessori/Commission

(Affaire T-220/13) (1)

([«Aides d’État - Taxe municipale sur les biens immobiliers - Exonération accordée aux entités non commerciales exerçant des activités spécifiques - Texte unique des impôts sur les revenus - Exonération de la taxe municipale unique - Décision pour partie constatant l’absence d’aide d’État et pour partie déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur - Recours en annulation - Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution - Affectation directe - Recevabilité - Impossibilité absolue de récupération - Article 14, paragraphe 1, du règlement (CE) no 659/1999 - Obligation de motivation»])

(2016/C 402/25)

Langue de procédure: l’italien

Parties

Partie requérante: Scuola Elementare Maria Montessori Srl (Rome, Italie) (représentants: initialement A. Nucara et E. Gambaro, puis E. Gambaro, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: initialement V. Di Bucci, G. Conte et D. Grespan, puis G. Conte, D. Grespan et F. Tomat, agents)

Partie intervenante au soutien de la partie défenderesse: République italienne (représentants: G. Palmieri et G. De Bellis, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision 2013/284/UE de la Commission, du 19 décembre 2012, concernant l’aide d’État S.A. 20829 [C 26/2010, ex NN 43/2010 (ex CP 71/2006)] Régime concernant l’exonération de la taxe municipale sur les biens immobiliers utilisés à des fins spécifiques accordée aux entités non commerciales mis à exécution par l’Italie (JO 2013, L 166, p. 24).

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Scuola Elementare Maria Montessori Srl est condamnée à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par la Commission européenne.

3)

La République italienne supportera ses propres dépens afférents à son intervention.


(1)  JO C 171 du 15.6.2013.


31.10.2016   

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C 402/25


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — La Ferla/Commission et ECHA

(Affaire T-392/13) (1)

((«REACH - Redevance due pour l’enregistrement d’une substance - Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises - Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise - Recommandation 2003/361/CE - Décision imposant un droit administratif - Demande d’information - Pouvoir de l’ECHA - Proportionnalité»))

(2016/C 402/26)

Langue de procédure: l’italien

Parties

Partie requérante: Leone La Ferla SpA (Melilli, Italie) (représentants: G. Passalacqua, J. Occhipinti et G. Calcerano, avocats)

Parties défenderesses: Commission européenne (représentants: L. Di Paolo et K. Talabér-Ritz, agents) et Agence européenne des produits chimiques (représentants: initialement M. Heikkilä, A. Iber, E. Bigi, E. Maurage et J.-P. Trnka, puis M. Heikkilä, E. Bigi, E. Maurage et J.-P. Trnka, agents, assistés de C. Garcia Molyneux, avocat)

Objet

En premier lieu, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de plusieurs actes de la Commission ou de l’ECHA, en deuxième lieu, demande tendant à obtenir la condamnation de l’ECHA au remboursement de sommes qui auraient été indument perçues et, en troisième lieu, demande fondée sur l’article 268 TFUE et tendant à obtenir réparation du préjudice que la requérante aurait prétendument subi.

Dispositif

1)

Le recours, en tant qu’il est introduit contre la Commission européenne, est rejeté comme étant irrecevable.

2)

Le recours, en tant qu’il est introduit contre l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA), est rejeté comme étant en partie irrecevable et en partie non fondé.

3)

Leone La Ferla SpA est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 291 du 5.10.2013.


31.10.2016   

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C 402/26


Arrêt du Tribunal du 8 septembre 2016 — Lundbeck/Commission

(Affaire T-472/13) (1)

((«Concurrence - Ententes - Marché des médicaments antidépresseurs contenant l’ingrédient pharmaceutique actif citalopram - Notion de restriction de la concurrence par objet - Concurrence potentielle - Médicaments génériques - Barrières à l’entrée sur le marché résultant de l’existence de brevets - Accords conclus entre le titulaire de brevets et des entreprises de médicaments génériques - Article 101, paragraphes 1 et 3, TFUE - Erreurs de droit et d’appréciation - Obligation de motivation - Droits de la défense - Sécurité juridique - Amendes»))

(2016/C 402/27)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: H. Lundbeck A/S (Valby, Danemark) et Lundbeck Ltd (Milton Keynes, Royaume-Uni) (représentants: R. Subiotto, QC, et T. Kuhn, avocat)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: initialement J. Bourke, F. Castilla Contreras, B. Mongin, T. Vecchi et C. Vollrath, puis F. Castilla Contreras, B. Mongin, T. Vecchi, C. Vollrath et T. Christoforou, agents)

Partie intervenante au soutien des parties requérantes: European Federation of Pharmaceutical Industries and Associations (EFPIA) (Genève, Suisse) (représentants: F. Carlin, barrister, et M. Healy, solicitor)

Objet

Demande d’annulation partielle de la décision de la Commission C(2013) 3803 final, du 19 juin 2013, relative à une procédure d’application de l’article 101 [TFUE] et de l’article 53 de l’accord EEE (affaire AT/39226 — Lundbeck), et demande de réduction du montant de l’amende infligée aux requérantes par cette décision.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

H. Lundbeck A/S et Lundbeck Ltd supporteront leurs propres dépens ainsi que ceux exposés par la Commission européenne.

3)

L’European Federation of Pharmaceutical Industries and Associations (EFPIA) supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 325 du 9.11.2013.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/27


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Marchi Industriale/ECHA

(Affaire T-620/13) (1)

((«REACH - Redevance due pour l’enregistrement d’une substance - Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises - Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise - Recommandation 2003/361/CE - Décision imposant un droit administratif - Détermination de la taille de l’entreprise - Pouvoir de l’ECHA - Obligation de motivation»))

(2016/C 402/28)

Langue de procédure: l’italien

Parties

Partie requérante: Marchi Industriale SpA (Florence, Italie) (représentants: M. Baldassarri et F. Donati, avocats)

Partie défenderesse: Agence européenne des produits chimiques (représentants: initialement M. Heikkilä, A. Iber, E. Bigi, J.-P. Trnka et E. Maurage, puis M. Heikkilä, E. Bigi, J.-P. Trnka et E. Maurage, agents, assistés de C. Garcia Molyneux, avocat)

Objet

D’une part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision SME(2013) 3747 de l’ECHA, du 19 septembre 2013, constatant que la requérante ne remplit pas les conditions pour bénéficier de la réduction de redevance prévue pour les moyennes entreprises et lui imposant un droit administratif et, d’autre part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation des factures émises par l’ECHA à la suite de l’adoption de la décision SME(2013) 3747.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Marchi Industriale SpA est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 24 du 25.1.2014.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/27


Arrêt du Tribunal du 13 septembre 2016 — ENAC/INEA

(Affaire T-695/13) (1)

((«Concours financier - Projets d’intérêt commun dans le domaine des réseaux transeuropéens de transport et d’énergie - Réalisation d’une étude pour le développement intermodal de l’aéroport de Bergame-Orio al Serio - Détermination du montant final du concours financier - Coûts non éligibles - Erreur de droit - Obligation de motivation»))

(2016/C 402/29)

Langue de procédure: l’italien

Parties

Partie requérante: Ente nazionale per l’aviazione civile (ENAC) (Rome, Italie) (représentants: G. Palmieri et P. Garofoli, avvocati dello Stato)

Partie défenderesse: Agence exécutive pour l’innovation et les réseaux (représentants: I. Ramallo, D. Silhol et Z. Szilvássy, agents, assistés de M. Merola, M. C. Santacroce et L. Armati, avocats)

Partie intervenante au soutien de la partie requérante: Società per l’aeroporto civile di Bergamo-Orio al Serio SpA (SACBO SpA) (Grassobbio, Italie) (représentants: M. Muscardini, G. Greco et G. Carullo, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation des lettres des 18 mars et 23 octobre 2013 de l’Agence exécutive du réseau transeuropéen de transport (TEN-T EA), devenue INEA, relatives à certains coûts exposés à l’occasion de la réalisation d’une étude de faisabilité concernant le caractère intermodal de l’aéroport de Bergame-Orio al Serio (Italie) à la suite du concours financier octroyé par la Commission européenne au requérant.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

L’Ente nazionale per l’aviazione civile (ENAC, autorité nationale de l’aviation civile, Italie) est condamné aux dépens.


(1)  JO C 52 du 22.2.2014.


31.10.2016   

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C 402/28


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — PT Musim Mas/Conseil

(Affaire T-80/14) (1)

([«Dumping - Importations de biodiesel originaire d’Indonésie - Perception définitive des droits antidumping provisoires - Droits antidumping définitifs - Droits de la défense - Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 - Valeur normale - Coûts de production»])

(2016/C 402/30)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: PT Perindustrian dan Perdagangan Musim Semi Mas (PT Musim Mas) (Medan, Indonésie) (représentants: J. García-Gallardo Gil-Fournier, A. Verdegay Mena, avocats, et C. Humpe, solicitor)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement S. Boelaert, puis H. Marcos Fraile, agents, assistés de R. Bierwagen et C. Hipp, avocats)

Parties intervenantes au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: J.-F. Brakeland, M. França et A. Stobiecka-Kuik, agents) et European Biodiesel Board (EBB) (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Prost et M.-S. Dibling, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation partielle du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie (JO 2013, L 315, p. 2).

Dispositif

1)

Les articles 1er et 2 du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie, sont annulés en ce qu’ils concernent PT Perindustrian dan Perdagangan Musim Semi Mas (PT Musim Mas).

2)

Le Conseil de l’Union européenne supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par PT Musim Mas.

3)

La Commission européenne et l’European Biodiesel Board (EBB) supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 102 du 7.4.2014.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/29


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Unitec Bio/Conseil

(Affaire T-111/14) (1)

([«Dumping - Importations de biodiesel originaire d’Argentine - Droit antidumping définitif - Recours en annulation - Affectation directe - Affectation individuelle - Recevabilité - Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 - Valeur normale - Coûts de production»])

(2016/C 402/31)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Unitec Bio SA (Buenos Aires, Argentine) (représentants: J.-F. Bellis, R. Luff et G. Bathory, avocats)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement S. Boelaert et B. Driessen, puis H. Marcos Fraile, agents, assistés de R. Bierwagen et C. Hipp, avocats)

Parties intervenantes au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: M. França et A. Stobiecka-Kuik, agents) et European Biodiesel Board (EBB) (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Prost et M.-S. Dibling, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie (JO 2013, L 315, p. 2), dans la mesure où il inflige un droit antidumping à la requérante.

Dispositif

1)

Les articles 1er et 2 du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie, sont annulés en ce qu’ils concernent Unitec Bio SA.

2)

Le Conseil de l’Union européenne supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par Unitec Bio.

3)

La Commission européenne et l’European Biodiesel Board (EBB) supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 112 du 14.4.2014.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/30


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Molinos Río de la Plata e.a./Conseil

(Affaires T-112/14 à T-116/14 et T-119/14) (1)

([«Dumping - Importations de biodiesel originaire d’Argentine - Droit antidumping définitif - Recours en annulation - Association professionnelle - Affectation directe - Affectation individuelle - Recevabilité - Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 - Valeur normale - Coûts de production»])

(2016/C 402/32)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: Molinos Río de la Plata SA (Buenos Aires, Argentine) (affaire T-112/14), Oleaginosa Moreno Hermanos SACIFI y A (Bahia Blanca, Argentine) (affaire T-113/14), Vicentin SAIC (Avellaneda, Argentine) (affaire T-114/14), Aceitera General Deheza SA (General Deheza, Argentine) (affaire T-115/14), Bunge Argentina SA (Buenos Aires) (T-116/14), Cámara Argentina de Biocombustibles (Carbio) (Buenos Aires) (affaire T-119/14) (représentants: J.-F. Bellis, R. Luff et G. Bathory, avocats)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement S. Boelaert et B. Driessen, puis H. Marcos Fraile, agents, assistés de R. Bierwagen et C. Hipp, avocats)

Parties intervenantes au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: M. França et A. Stobiecka-Kuik, agents) et European Biodiesel Board (EBB) (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Prost et M.-S. Dibling, avocats)

Objet

Demandes fondées sur l’article 263 TFUE et tendant, dans l’affaire T-119/14, à l’annulation du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie (JO 2013, L 315, p. 2), et, dans les affaires T-112/14 à T-116/14, à l’annulation de ce règlement dans la mesure où il inflige un droit antidumping aux requérantes dans ces affaires.

Dispositif

1)

Les affaires T-112/14, T-113/14, T-114/14, T-115/14, T-116/14 et T-119/14 sont jointes aux fins de la décision mettant fin à l’instance.

2)

Les articles 1er et 2 du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie, sont annulés en ce qu’ils concernent Molinos Río de la Plata SA, Oleaginosa Moreno Hermanos SAFICI y A, Vicentin SAIC, Aceitera General Deheza SA et Bunge Argentina SA.

3)

Dans l’affaire T-119/14, le recours est rejeté pour le surplus.

4)

Dans les affaires T-112/14 à T-116/14, le Conseil de l’Union européenne supportera ses propres dépens. Il supportera également les dépens exposés par Molinos Río de la Plata dans l’affaire T-112/14, par Oleaginosa Moreno Hermanos dans l’affaire T-113/14, par Vicentin dans l’affaire T-114/14, par Aceitera General Deheza dans l’affaire T-115/14 et par Bunge Argentina dans l’affaire T-116/14.

5)

Dans l’affaire T-119/14, Cámara Argentina de Biocombustibles (Carbio) et le Conseil supporteront leurs propres dépens.

6)

La Commission européenne et l’European Biodiesel Board (EBB) supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 112 du 14.4.2014.


31.10.2016   

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C 402/31


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Cargill/Conseil

(Affaire T-117/14) (1)

([«Dumping - Importations de biodiesel originaire d’Argentine - Droit antidumping définitif - Recours en annulation - Affectation directe - Affectation individuelle - Recevabilité - Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 - Valeur normale - Coûts de production»])

(2016/C 402/33)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Cargill SACI (Buenos Aires, Argentine) (représentants: J.-F. Bellis, R. Luff et G. Bathory, avocats)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement S. Boelaert et B. Driessen, puis H. Marcos Fraile, agents, assistés de R. Bierwagen et C. Hipp, avocats)

Parties intervenantes au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: M. França et A. Stobiecka-Kuik, agents) et European Biodiesel Board (EBB) (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Prost et M.-S. Dibling, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie (JO 2013, L 315, p. 2), dans la mesure où il inflige un droit antidumping à la requérante.

Dispositif

1)

Les articles 1er et 2 du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie, sont annulés en ce qu’ils concernent Cargill SACI.

2)

Le Conseil de l’Union européenne supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par Cargill.

3)

La Commission européenne et l’European Biodiesel Board (EBB) supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 151 du 19.5.2014.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/31


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — LDC Argentina/Conseil

(Affaire T-118/14) (1)

([«Dumping - Importations de biodiesel originaire d’Argentine - Droit antidumping définitif - Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 - Valeur normale - Coûts de production»])

(2016/C 402/34)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: LDC Argentina SA (Buenos Aires, Argentine) (représentants: J.-F. Bellis, R. Luff et G. Bathory, avocats)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement S. Boelaert et B. Driessen, puis H. Marcos Fraile, agents, assistés de R. Bierwagen et C. Hipp, avocats)

Parties intervenantes au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: M. França et A. Stobiecka-Kuik, agents) et European Biodiesel Board (EBB) (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Prost et M.-S. Dibling, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie (JO 2013, L 315, p. 2), dans la mesure où il inflige un droit antidumping à la requérante.

Dispositif

1)

Les articles 1er et 2 du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie, sont annulés en ce qu’ils concernent LDC Argentina SA.

2)

Le Conseil de l’Union européenne supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par LDC Argentina.

3)

La Commission européenne et l’European Biodiesel Board (EBB) supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 151 du 19.5.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/32


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — PT Ciliandra Perkasa/Conseil

(Affaire T-120/14) (1)

([«Dumping - Importations de biodiesel originaire d’Indonésie - Droit antidumping définitif - Article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1225/2009 - Valeur normale - Coûts de production»])

(2016/C 402/35)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: PT Ciliandra Perkasa (Jakarta, Indonésie) (représentants: F. Graafsma et J. Cornelis, avocats)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement S. Boelaert, puis H. Marcos Fraile, agents, assistés de R. Bierwagen et C. Hipp, avocats)

Parties intervenantes au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: J.-F. Brakeland, M. França et A. Stobiecka-Kuik, agents), et European Biodiesel Board (EBB) (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Prost et M.-S. Dibling, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie (JO 2013, L 315, p. 2), dans la mesure où il inflige un droit antidumping à la requérante.

Dispositif

1)

L’article 1er du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie, est annulé en ce qu’il concerne PT Ciliandra Perkasa.

2)

Le Conseil de l’Union européenne supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par PT Ciliandra Perkasa.

3)

La Commission européenne et l’European Biodiesel Board (EBB) supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 112 du 14.4.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/33


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — PT Wilmar Bioenergi Indonesia et PT Wilmar Nabati Indonesia/Conseil

(Affaire T-139/14) (1)

([«Dumping - Importations de biodiesel originaire d’Indonésie - Droits antidumping définitifs - Article 2, paragraphes 3 et 5, du règlement (CE) no 1225/2009 - Valeur normale - Coûts de production»])

(2016/C 402/36)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: PT Wilmar Bioenergi Indonesia (Medan, Indonésie) et PT Wilmar Nabati Indonesia (Medan) (représentant: P. Vander Schueren, avocat)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement S. Boelaert, puis H. Marcos Fraile, agents, assistés de R. Bierwagen et C. Hipp, avocats)

Parties intervenantes au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: J.-F. Brakeland, M. França et A. Stobiecka-Kuik, agents) et European Biodiesel Board (EBB) (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Prost et M.-S. Dibling, avocats)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie (JO 2013, L 315, p. 2), dans la mesure où les requérantes sont concernées.

Dispositif

1)

Les articles 1er et 2 du règlement d’exécution (UE) no 1194/2013 du Conseil, du 19 novembre 2013, instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de biodiesel originaire de l’Argentine et de l’Indonésie, sont annulés en ce qu’ils concernent PT Wilmar Bioenergi Indonesia et PT Wilmar Nabati Indonesia.

2)

Le Conseil de l’Union européenne supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par PT Wilmar Bioenergi Indonesia et PT Wilmar Nabati Indonesia.

3)

La Commission européenne et l’European Biodiesel Board (EBB) supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 151 du 19.5.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/34


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Klyuyev/Conseil

(Affaire T-340/14) (1)

((«Politique étrangère et de sécurité commune - Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine - Gel des fonds - Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques - Inclusion du nom du requérant - Droits de la défense - Obligation de motivation - Base légale - Droit à une protection juridictionnelle effective - Non-respect des critères d’inscription sur la liste - Erreur manifeste d’appréciation - Droit de propriété - Droit à la renommée»))

(2016/C 402/37)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Andriy Klyuyev (Donetsk, Ukraine) (représentants: B. Kennelly, J. Pobjoy, barristers, R. Gherson et T. Garner, solicitors)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: Á. de Elera-San Miguel Hurtado et J.-P. Hix, agents)

Partie intervenante au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: D. Gauci et T. Scharf, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation, d’une part, de la décision 2014/119/PESC du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine (JO 2014, L 66, p. 26), et du règlement (UE) no 208/2014 du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine (JO 2014, L 66, p. 1), et, d’autre part, de la décision (PESC) 2015/364 du Conseil, du 5 mars 2015, modifiant la décision 2014/119 (JO 2015, L 62, p. 25), et du règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil, du 5 mars 2015, mettant en œuvre le règlement no 208/2014 (JO 2015, L 62, p. 1), dans la mesure où le nom du requérant a été inscrit ou maintenu sur la liste des personnes, entités et organismes auxquels s’appliquent ces mesures restrictives, et, à titre subsidiaire, demande visant à obtenir une déclaration d’inapplicabilité au requérant de l’article 1er, paragraphe 1, de la décision 2014/119, tel que modifié par la décision (PESC) 2015/143 du Conseil, du 29 janvier 2015 (JO 2015, L 24, p. 16), ainsi que de l’article 3, paragraphe 1, du règlement no 208/2014, tel que modifié par le règlement (UE) 2015/138 du Conseil, du 29 janvier 2015 (JO 2015, L 24, p. 1).

Dispositif

1)

La décision 2014/119/PESC du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine, et le règlement (UE) no 208/2014 du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine, dans leurs versions initiales, sont annulés, dans la mesure où le nom de M. Andriy Klyuyev a été inscrit sur la liste des personnes, entités et organismes auxquels s’appliquent ces mesures restrictives, et ce jusqu’à l’entrée en vigueur de la décision (PESC) 2015/364 du Conseil, du 5 mars 2015, modifiant la décision 2014/119, et du règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil, du 5 mars 2015, mettant en œuvre le règlement no 208/2014.

2)

Le recours est rejeté pour le surplus.

3)

Le Conseil de l’Union européenne est condamné à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par M. Klyuyev, en ce qui concerne la demande en annulation formulée dans la requête.

4)

M. Klyuyev est condamné à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par le Conseil, en ce qui concerne la demande en annulation formulée dans le mémoire en adaptation des conclusions.

5)

La Commission européenne supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 261 du 11.8.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/35


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Yanukovych/Conseil

(Affaire T-346/14) (1)

((«Politique étrangère et de sécurité commune - Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine - Gel des fonds - Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques - Inclusion du nom du requérant - Droits de la défense - Obligation de motivation - Base légale - Droit à une protection juridictionnelle effective - Détournement de pouvoir - Non-respect des critères d’inscription sur la liste - Erreur manifeste d’appréciation - Droit de propriété»))

(2016/C 402/38)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Viktor Fedorovych Yanukovych (Kiev, Ukraine) (représentants: T. Beazley, P. Saini, S. Fatima, QC, H. Mussa, J. Hage, K. Howard, barristers, et C. Kennedy, solicitor)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement E. Finnegan et J.-P. Hix, puis J.-P. Hix et P. Mahnič Bruni, agents)

Parties intervenante au soutien de la partie défenderesse: République de Pologne (représentant: B. Majczyna, agent) et Commission européenne (représentants: S. Bartelt et D. Gauci, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation, premièrement, de la décision 2014/119/PESC du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine (JO 2014, L 66, p. 26), et du règlement (UE) no 208/2014 du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine (JO 2014, L 66, p. 1), deuxièmement, de la décision (PESC) 2015/143 du Conseil, du 29 janvier 2015, modifiant la décision 2014/119 (JO 2015, L 24, p. 16), et du règlement (UE) 2015/138 du Conseil, du 29 janvier 2015, modifiant le règlement no 208/2014 (JO 2015, L 24, p. 1), et, troisièmement, de la décision (PESC) 2015/364 du Conseil, du 5 mars 2015, modifiant la décision 2014/119 (JO 2015, L 62, p. 25), et du règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil, du 5 mars 2015, mettant en œuvre le règlement no 208/2014 (JO 2015, L 62, p. 1), dans la mesure où le nom du requérant a été inscrit ou maintenu sur la liste des personnes, entités et organismes auxquels s’appliquent ces mesures restrictives.

Dispositif

1)

La décision 2014/119/PESC du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine, et le règlement (UE) no 208/2014 du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine, dans leurs versions initiales, sont annulés, dans la mesure où le nom de M. Viktor Fedorovych Yanukovych a été inscrit sur la liste des personnes, entités et organismes auxquels s’appliquent ces mesures restrictives, et ce jusqu’à l’entrée en vigueur de la décision (PESC) 2015/364 du Conseil, du 5 mars 2015, modifiant la décision 2014/119, et du règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil, du 5 mars 2015, mettant en œuvre le règlement no 208/2014.

2)

Le recours est rejeté pour le surplus.

3)

Le Conseil de l’Union européenne est condamné à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par M. Yanukovych, en ce qui concerne la demande en annulation formulée dans la requête.

4)

M. Yanukovych est condamné à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par le Conseil, en ce qui concerne la demande en annulation formulée dans le mémoire en adaptation des conclusions.

5)

La République de Pologne et la Commission européenne supporteront leurs propres dépens.


(1)  JO C 253 du 4.8.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/36


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Yanukovych/Conseil

(Affaire T-348/14) (1)

((«Politique étrangère et de sécurité commune - Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine - Gel des fonds - Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques - Inclusion du nom du requérant - Obligation de motivation - Base légale - Droits de la défense - Droit à une protection juridictionnelle effective - Détournement de pouvoir - Non-respect des critères d’inscription sur la liste - Erreur manifeste d’appréciation - Droit de propriété»))

(2016/C 402/39)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Oleksandr Viktorovych Yanukovych (Donetsk, Ukraine) (représentants: T. Beazley, P. Saini, S. Fatima, QC, J. Hage, K. Howard, barristers, et C. Kennedy, solicitor)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: initialement E. Finnegan et J.-P. Hix, puis J.-P. Hix et P. Mahnič Bruni, agents)

Partie intervenante au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: D. Gauci et S. Bartelt, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation, premièrement, de la décision 2014/119/PESC du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine (JO 2014, L 66, p. 26), et du règlement (UE) no 208/2014 du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine (JO 2014, L 66, p. 1), tels que modifiés, respectivement, par la décision d’exécution 2014/216/PESC du Conseil, du 14 avril 2014, mettant en œuvre la décision 2014/119 (JO 2014, L 111, p. 91), et par le règlement d’exécution (UE) no 381/2014 du Conseil, du 14 avril 2014, mettant en œuvre le règlement no 208/2014 (JO 2014, L 111, p. 33), deuxièmement, de la décision (PESC) 2015/143 du Conseil, du 29 janvier 2015, modifiant la décision 2014/119 (JO 2015, L 24, p. 16), et du règlement (UE) 2015/138 du Conseil, du 29 janvier 2015, modifiant le règlement no 208/2014 (JO 2015, L 24, p. 1), et, troisièmement, de la décision (PESC) 2015/364 du Conseil, du 5 mars 2015, modifiant la décision 2014/119 (JO 2015, L 62, p. 25), et du règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil, du 5 mars 2015, mettant en œuvre le règlement no 208/2014 (JO 2015, L 62, p. 1), dans la mesure où le nom du requérant a été inscrit ou maintenu sur la liste des personnes, entités et organismes auxquels s’appliquent ces mesures restrictives.

Dispositif

1)

La décision 2014/119/PESC du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine, telle que modifiée par la décision d’exécution 2014/216/PESC du Conseil, du 14 avril 2014, mettant en œuvre la décision 2014/119, et le règlement (UE) no 208/2014 du Conseil, du 5 mars 2014, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine, tel que modifié par le règlement d’exécution (UE) no 381/2014 du Conseil, du 14 avril 2014, mettant en œuvre le règlement no 208/2014, sont annulés, dans la mesure où le nom de M. Oleksandr Viktorovych Yanukovych a été inscrit sur la liste des personnes, entités et organismes auxquels s’appliquent ces mesures restrictives, et ce jusqu’à l’entrée en vigueur de la décision (PESC) 2015/364 du Conseil, du 5 mars 2015, modifiant la décision 2014/119, et du règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil, du 5 mars 2015, mettant en œuvre le règlement no 208/2014.

2)

Le recours est rejeté pour le surplus.

3)

Le Conseil de l’Union européenne est condamné à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par M. Yanukovych, en ce qui concerne la demande en annulation formulée dans la requête.

4)

M. Yanukovych est condamné à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par le Conseil, en ce qui concerne la demande en annulation formulée dans le mémoire en adaptation des conclusions.

5)

La Commission européenne supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 253 du 4.8.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/37


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — FIH Holding et FIH Erhvervsbank/Commission

(Affaire T-386/14) (1)

((«Aides d’État - Secteur bancaire - Aide octroyée à la banque danoise FIH, sous la forme du transfert de ses actifs dépréciés à une nouvelle filiale et du rachat ultérieur de ceux-ci par l’organisme danois chargé de garantir la stabilité financière - Aides d’État en faveur des banques en période de crise - Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur - Notion d’aide - Critère de l’investisseur privé - Critère du créancier privé - Calcul du montant de l’aide - Obligation de motivation»))

(2016/C 402/40)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: FIH Holding A/S (Copenhague, Danemark) et FIH Erhvervsbank A/S (Copenhague) (représentant: O. Koktvedgaard, avocat)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: L. Flynn et P.-J. Loewenthal, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision 2014/884/UE de la Commission, du 11 mars 2014, concernant l’aide d’État SA.34445 (12/C) mise en œuvre par le Danemark en faveur de la cession des actifs de FIH liés à l’immobilier à FSC (JO 2014, L 357, p. 89).

Dispositif

1)

La décision 2014/884/UE de la Commission, du 11 mars 2014, concernant l’aide d’État SA.34445 (12/C) mise en œuvre par le Danemark en faveur de la cession des actifs de FIH liés à l’immobilier à FSC est annulée.

2)

La Commission européenne est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 253 du 4.8.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/37


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki/EIT

(Affaire T-481/14) (1)

((«Marchés publics de services - Procédure d’appel d’offres - Fourniture de services portant sur le développement d’une plate-forme de gestion de l’information et des connaissances - Services de développement de logiciels et de maintien de disponibilité et d’efficacité des services informatiques - Refus de classer l’offre d’un soumissionnaire en première position - Critères de sélection - Critères d’attribution - Obligation de motivation - Erreurs manifestes d’appréciation - Accès aux documents - Responsabilité non contractuelle»))

(2016/C 402/41)

Langue de procédure: langlais

Parties

Parties requérantes: European Dynamics Luxembourg SA (Ettelbrück, Luxembourg) et Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE (Athènes, Grèce) (représentants: initialement E. Siouti et M. Sfyri, puis M. Sfyri et A. Lymperopoulou, avocats)

Partie défenderesse: Institut européen d’innovation et de technologie (représentants: initialement M. Kern, B. Győri-Hartwig et P. Juanes Burgos, puis B. Győri-Hartwig et P. Juanes Burgos, agents, assistés de P. Wytinck et B. Hoorelbeke, avocats)

Objet

D’une part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation, notamment, de la décision de l’EIT du 14 avril 2014 classant l’offre soumise par les requérantes dans le cadre d’une procédure d’appel d’offres portant sur des services informatiques et des services connexes en deuxième position, ainsi que de la lettre de l’EIT du 25 avril 2014, par laquelle celui-ci a refusé de communiquer les noms des membres du comité d’évaluation et, d’autre part, demande fondée sur l’article 268 TFUE et tendant à obtenir réparation du préjudice que les requérantes auraient prétendument subi.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

European Dynamics Luxembourg SA et Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE sont condamnées aux dépens.


(1)  JO C 351 du 6.10.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/38


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki/Commission

(Affaire T-698/14) (1)

([«Marchés publics de services - Procédure d’appel d’offres - Services externes relatifs au développement, à l’étude et au soutien de systèmes d’information (ESP DESIS III) - Classement d’un soumissionnaire dans la procédure en cascade - Obligation de motivation - Offres anormalement basses - Principe de libre concurrence - Responsabilité non contractuelle»])

(2016/C 402/42)

Langue de procédure: le grec

Parties

Parties requérantes: European Dynamics Luxembourg SA (Ettelbrück, Luxembourg) et Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE (Athènes, Grèce) (représentants: initialement V. Christianos, I. Ampazis et M. Sfyri, puis M. Sfyri, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: S. Delaude et S. Lejeune, agents, assistés initialement de E. Petritsi, E. Roussou et K. Adamantopoulos, puis de E. Roussou et K. Adamantopoulos, avocats)

Objet

D’une part, demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation des décisions de la Commission de classer en quatrième et troisième positions selon le mécanisme de cascade les offres soumises par les requérantes pour les lots nos 1 et 3 de l’appel d’offres DIGIT/R2/PO/2013/029 — ESP DESIS III, relatif aux «Services externes relatifs au développement, à l’étude et au soutien de systèmes d’information» (JO 2013/S 19-0380314), et d’exclure leur offre pour le lot no 2 dudit appel offres et, d’autre part, demande fondée sur l’article 268 TFUE et tendant à obtenir réparation du préjudice que les requérantes auraient prétendument subi.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

European Dynamics Luxembourg SA et Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE sont condamnées aux dépens.


(1)  JO C 448 du 15.12.2014.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/39


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Herbert Smith Freehills/Conseil

(Affaire T-710/14) (1)

([«Accès aux documents - Règlement (CE) no 1049/2001 - Documents relatifs aux discussions préalables à l’adoption de la directive relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac et des produits connexes - Refus d’accès - Exception relative à la protection des avis juridiques - Droits de la défense - Intérêt public supérieur»])

(2016/C 402/43)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Herbert Smith Freehills LLP (Londres, Royaume-Uni) (représentant: P. Wytinck, avocat)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: E. Rebasti, M. Veiga et J. Herrmann, agents)

Partie intervenante au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: P. Van Nuffel, J. Baquero Cruz et F. Clotuche-Duvieusart, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision 18/c/01/14 du Conseil, du 23 juillet 2014, refusant l’accès à certains documents liés à l’adoption de la directive 2014/40/UE du Parlement européen et du Conseil, du 3 avril 2014, relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac et des produits connexes, et abrogeant la directive 2001/37/CE (JO 2014, L 127, p. 1).

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Herbert Smith Freehills LLP supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par le Conseil de l’Union européenne.

3)

La Commission européenne supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 409 du 17.11.2014.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/39


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Philip Morris/Commission

(Affaire T-800/14) (1)

([«Accès aux documents - Règlement (CE) no 1049/2001 - Documents élaborés dans le cadre des travaux préparatoires à l’adoption de la directive relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac et des produits connexes - Refus d’accès - Exception relative à la protection des avis juridiques - Exception relative à la protection du processus décisionnel - Droits de la défense - Intérêt public supérieur»])

(2016/C 402/44)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Philip Morris Ltd (Richmond, Royaume-Uni) (représentants: K. Nordlander et M. Abenhaïm, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: J. Baquero Cruz et F. Clotuche-Duvieusart, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision Ares(2014) 3388066 de la Commission, du 29 septembre 2014, dans la mesure où elle refuse à la requérante un plein accès aux documents demandés, à l’exception des données personnelles modifiées qui y sont contenues.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Philip Morris Ltd est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 56 du 16.2.2015.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/40


Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — PAN Europe/Commission

(Affaire T-51/15) (1)

([«Accès aux documents - Règlement (CE) no 1049/2001 - Règlement (CE) no 1367/2006 - Documents relatifs aux perturbateurs endocriniens - Refus partiel d’accès - Exception relative à la protection du processus décisionnel - Article 4, paragraphe 3, du règlement no 1049/2001»])

(2016/C 402/45)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) (Bruxelles, Belgique) (représentant: B. Kloostra, avocat)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: A. Buchet, P. Mihaylova et J. Tomkin, agents)

Partie intervenante au soutien de la partie requérante(s): Royaume de Suède (représentants: A. Falk, C. Meyer-Seitz, U. Persson, N. Otte Widgren, E. Karlsson et L. Swedenborg, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision de la Commission du 24 novembre 2014, référencée Ares (2014) 3900631, en ce qu’elle refuse l’accès à des documents relatifs aux perturbateurs endocriniens.

Dispositif

1)

La décision de la Commission européenne du 24 novembre 2014, référencée Ares (2014) 3900631, est annulée en ce qu’elle refuse l’accès aux documents désignés sous les numéros 9, 13, 14, 15, 16, 17, 17a, 20, 22, 24, 25, 29, 30, 31, 37, 38, 39, 41, 42 et 43, sur le fondement de l’article 4, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (CE) no 1049/2001 du Parlement européen et du Conseil, du 30 mai 2001, relatif à l’accès du public aux documents du Parlement européen, du Conseil et de la Commission.

2)

Le recours est rejeté pour le surplus.

3)

La Commission supportera, outre ses propres dépens, ceux exposés par Pesticide Action Network Europe (PAN Europe).

4)

Le Royaume de Suède supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 118 du 13.4.2015.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/41


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — AEDEC/Commission

(Affaire T-91/15) (1)

((«Recherche et développement technologique - Programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” - Appels à propositions au titre des programmes de travail 2014-2015 - Décision de la Commission déclarant non éligible la proposition présentée par la requérante - Obligation de motivation - Droits de la défense - Proportionnalité - Transparence - Erreur manifeste d’appréciation»))

(2016/C 402/46)

Langue de procédure: l’espagnol

Parties

Partie requérante: Asociación Española para el Desarrollo de la Epidemiología Clínica (AEDEC) (Madrid, Espagne) (représentant: R. López López, avocat)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: N. Ruiz García et M. Siekierzyńska, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision du 4 septembre 2014 dans laquelle la Commission a rejeté la demande de financement présentée par la requérante au nom du consortium Latin Plan.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

L’Asociación Española para el Desarrollo de la Epidemiología Clínica (AEDEC) est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 127 du 20.4.2015.


31.10.2016   

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C 402/41


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — Arrom Conseil/EUIPO — Nina Ricci (Roméo has a Gun by Romano Ricci)

(Affaire T-359/15) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne figurative Roméo has a Gun by Romano Ricci - Marques de l’Union européenne verbales antérieures NINA RICCI et RICCI - Risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 - Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures - Atteinte à la renommée - Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009»])

(2016/C 402/47)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Arrom Conseil (Paris, France) (représentants: C. Herissay Ducamp et J. Blanchard, avocats)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: H. Kunz, agent)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Nina Ricci SARL (Paris, France) (représentant: E. Armijo Chávarri, avocat)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 13 avril 2015 (affaire R 1021/2014-1), relative à une procédure d’opposition entre Nina Ricci et Arrom Conseil.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Arrom Conseil est condamnée à supporter ses propres dépens ainsi que ceux exposés par l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) et par Nina Ricci SARL.


(1)  JO C 294 du 7.9.2015.


31.10.2016   

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C 402/42


Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — Alsharghawi/Conseil

(Affaire T-485/15) (1)

((«Politique étrangère et de sécurité commune - Mesures restrictives prises en raison de la situation en Libye - Gel des fonds - Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne - Fonctions d’ancien chef de cabinet de Mouammar Qadhafi - Choix de la base juridique - Obligation de motivation - Droits de la défense - Présomption d’innocence - Proportionnalité - Liberté d’aller et venir - Droit de propriété - Obligation de justifier le bien-fondé de la mesure»))

(2016/C 402/48)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Bashir Saleh Bashir Alsharghawi (Johannesbourg, Afrique du Sud) (représentant: É. Moutet, avocat)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne (représentants: A. Vitro et V. Piessevaux, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation partielle, premièrement, de la décision 2015/1333/PESC du Conseil, du 31 juillet 2015, concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Libye et abrogeant la décision 2011/137/PESC (JO 2015, L 206, p. 34), et, deuxièmement, du règlement d’exécution (UE) 2015/1323 du Conseil, du 31 juillet 2015, mettant en œuvre l’article 16, paragraphe 2, du règlement (UE) no 204/2011 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Libye (JO 2015, L 206, p. 4).

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Bashir Saleh Bashir Alsharghawi supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par le Conseil de l’Union européenne.


(1)  JO C 337 du 12.10.2015.


31.10.2016   

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C 402/42


Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — Excalibur City/EUIPO — Ferrero (MERLIN’S KINDERWELT)

(Affaire T-565/15) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale MERLIN’S KINDERWELT - Marque nationale verbale antérieure KINDER - Motif relatif de refus - Absence de similitude des signes - Absence de risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»])

(2016/C 402/49)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Excalibur City s.r.o. (Znojmo, République tchèque) (représentant: E. Engin-Deniz, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: M. Simandlova et A. Folliard-Monguiral, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Ferrero SpA (Alba, Italie) (représentants: L. Ghedina et F. Jacobacci, avocats)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 9 juillet 2015 (affaire R 1538/2014-1), relative à une procédure d’opposition entre Ferrero et Excalibur City.

Dispositif

1)

La décision de la première chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) du 9 juillet 2015 (affaire R 1538/2014-1) est annulée.

2)

L’EUIPO supportera, outre ses propres dépens, ceux exposés par Excalibur City s.r.o.

3)

Ferrero SpA supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 398 du 30.11.2015.


31.10.2016   

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C 402/43


Arrêt du Tribunal du 20 septembre 2016 — Excalibur City/EUIPO — Ferrero (MERLIN’S KINDERWELT)

(Affaire T-566/15) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne figurative MERLIN’S KINDERWELT - Marque nationale verbale antérieure KINDER - Motif relatif de refus - Absence de similitude des signes - Absence de risque de confusion - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»])

(2016/C 402/50)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Excalibur City s.r.o. (Znojmo, République tchèque) (représentant: E. Engin-Deniz, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentants: M. Simandlova et A. Folliard-Monguiral, agents)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Ferrero SpA (Alba, Italie) (représentants: L. Ghedina et F. Jacobacci, avocats)

Objet

Recours formé contre la décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 16 juillet 2015 (affaire R 1617/2014-1), relative à une procédure d’opposition entre Ferrero et Excalibur City.

Dispositif

1)

La décision de la première chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) du 16 juillet 2015 (affaire R 1617/2014-1) est réformée en ce sens que le recours formé par Excalibur City s.r.o. auprès de la chambre de recours est fondé et, par conséquent, que l’opposition doit être rejetée.

2)

L’EUIPO supportera, outre ses propres dépens, ceux exposés par Excalibur City.

3)

Ferrero SpA supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 398 du 30.11.2015.


31.10.2016   

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C 402/44


Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2016 — JT International/EUIPO — Habanos (PUSH)

(Affaire T-633/15) (1)

([«Marque de l’Union européenne - Procédure d’opposition - Demande de marque de l’Union européenne verbale PUSH - Marques Benelux et nationales verbales et figuratives antérieures PUNCH - Motif relatif de refus - Risque de confusion - Identité des produits - Similitude des signes - Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»])

(2016/C 402/51)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: JT International SA (Genève, Suisse) (représentants: S. Malynicz, QC, K. E. Gilbert et J. Gilbert, solicitors)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: S. Bonne, agent)

Autre partie à la procédure devant la chambre de recours de l’EUIPO, intervenant devant le Tribunal: Corporación Habanos, SA (La Havane, Cuba) (représentant: M. Escudero Pérez, avocat)

Objet

Recours formé contre la décision de la cinquième chambre de recours de l’EUIPO du 10 août 2015 (affaire R 3046/2014-5), relative à une procédure d’opposition entre Corporación Habanos et JT International.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

JT International SA est condamnée à supporter ses propres dépens ainsi que ceux exposés par l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) et par Corporación Habanos, SA.


(1)  JO C 27 du 25.1.2016.


31.10.2016   

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C 402/44


Ordonnance du Tribunal du 13 septembre 2016 — EDF Luminus/Parlement

(Affaire T-384/15) (1)

([«Clause compromissoire - Contrat de fourniture d’électricité CNT(2009) No 137 - Paiement par le Parlement de la contribution régionale versée par la requérante à la Région de Bruxelles-Capitale et calculée sur la base de la puissance tenue à la disposition du Parlement - Absence d’obligation contractuelle - Absence d’obligation résultant des dispositions du droit national applicable»])

(2016/C 402/52)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: EDF Luminus (Bruxelles, Belgique) (représentants: D. Verhoeven et O. Vanden Berghe, avocats)

Partie défenderesse: Parlement européen (représentants: L. Darie et P. Biström, agents)

Partie intervenante au soutien de la partie défenderesse: Commission européenne (représentants: F. Clotuche-Duvieusart et I. Martínez del Peral, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 272 TFUE et tendant à obtenir la condamnation du Parlement à payer à la requérante la somme de 439 672,95 euros, majorée d’intérêts, correspondant au montant de la contribution régionale versée par elle à la Région de Bruxelles-Capitale et calculée sur la base de la puissance tenue à la disposition du Parlement.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Les conclusions présentées par le Parlement européen aux fins d’une action déclaratoire sont rejetées.

3)

EDF Luminus supportera, outre ses propres dépens, ceux exposés par le Parlement.

4)

La Commission européenne supportera ses propres dépens.


(1)  JO C 337 du 12.10.2015.


31.10.2016   

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C 402/45


Ordonnance du Tribunal du 30 août 2016 — Fontem Holdings 4/EUIPO (BLU ECIGS)

(Affaire T-511/15) (1)

((«Marque de l’Union européenne - Retrait de la demande d’enregistrement - Non-lieu à statuer»))

(2016/C 402/53)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Fontem Holdings 4 BV (Amsterdam, Pays-Bas) (représentants: initialement A. Poulter, puis A. Dykes et D. Stone, solicitors)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (représentant: H. O’Neill, agent)

Objet

Recours formé contre la décision de la quatrième chambre de recours de l’EUIPO du 29 juin 2015 (affaire R 2697/2014-4), relative à une demande d’enregistrement.

Dispositif

1)

Il n’y a plus lieu de statuer sur le recours.

2)

Fontem Holdings 4 BV est condamnée à supporter ses propres dépens ainsi que ceux exposés par l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).


(1)  JO C 363 du 3.11.2015.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/46


Ordonnance du Tribunal du 13 septembre 2016 — Terna/Commission

(Affaire T-544/15) (1)

((«Recours en annulation - Projets d’intérêt commun de l’Union - Concours financier de l’Union dans deux projets dans le domaine des réseaux énergétiques transeuropéens - Réduction du concours financier initialement accordé à la suite d’un audit - Acte préparatoire - Acte non susceptible de recours - Irrecevabilité»))

(2016/C 402/54)

Langue de procédure: l’italien

Parties

Partie requérante: Terna — Rete elettrica nazionale SpA (Rome, Italie) (représentants: A. Police, L. Di Via, F. Covone et D. Carria, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: O. Beynet, L. Di Paolo et A. Tokár, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision que contiendrait la lettre de la Commission, du 6 juillet 2015, réduisant le concours financier initialement accordé dans le cadre de deux projets (projets 2009-E255/09-ENER/09/TEN-E-S12.564583 et 2007-E 221/07/2007-TREN/07TEN-E-S07.91403) dans le domaine des réseaux énergétiques transeuropéens.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Terna — Rete elettrica nazionale SpA est condamnée aux dépens.


(1)  JO C 363 du 3.11.2015.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/46


Ordonnance du Tribunal du 14 septembre 2016 — POA/Commission

(Affaire T-584/15) (1)

([«Recours en annulation - Demande d’enregistrement d’une appellation d’origine protégée (“Halloumi” ou “Hellim”) - Décision de publication au Journal officiel, série C, d’une demande d’enregistrement d’une appellation d’origine protégée en application de l’article 50, paragraphe 2, sous a), du règlement (UE) no 1151/2012 - Acte préparatoire - Acte non susceptible de recours - Irrecevabilité»])

(2016/C 402/55)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Pagkyprios organismos ageladotrofon (POA) Dimosia Ltd (Latsia, Chypre) (représentant: N. Korogiannakis, avocat)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentants: A. Lewis et J. Guillem Carrau, agents)

Objet

Demande fondée sur l’article 263 TFUE et tendant à l’annulation de la décision de la Commission de publier au Journal officiel de l’Union européenne (JO 2015, C 246, p. 9) la demande d’enregistrement CY/PDO/0005/01243, introduite par la République de Chypre, en ce qu’elle a considéré que cette demande remplissait les conditions définies par le règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil, du 21 novembre 2012, relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires (JO 2012, L 343, p. 1), telles que visées à l’article 50, paragraphe 1, dudit règlement.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

Pagkyprios organismos ageladotrofon Dimosia Ltd (POA) supportera ses propres dépens ainsi que ceux exposés par la Commission européenne, y compris les dépens afférents à la procédure de référé.


(1)  JO C 406 du 7.12.2015.


31.10.2016   

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C 402/47


Recours introduit le 12 juillet 2016 — Gaki/Europol

(Affaire T-366/16)

(2016/C 402/56)

Langue de procédure: l'allemand

Parties

Partie requérante: Anastasia-Soultana Gaki (Düsseldorf, Allemagne) (représentant: Me G. Keisers)

Partie défenderesse: Office européen de police (Europol)

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

quelles sont les circonstances des faits que la requérante aurait commis aux termes du mandat d’arrêt européen qui a été émis par la Grèce et pour lesquels elle est illégalement recherchée depuis 2011 dans l’Union européenne avec le soutien d’Europol? Droit de la requérante à un avis motivé;

faire bloquer les données illégales et erronées introduites à son encontre dans le système d’information d’Europol par l'autorité de contrôle commune d'Europol (ci-après l’«autorité de contrôle commune»);

enjoindre à l’autorité de contrôle commune de faire vérifier, dans le cadre de l’exercice de son droit d’accès et de consultation des données introduites dans SIS II, si l’atteinte à la liberté de la requérante est autorisée par les termes du mandat d’arrêt européen;

charger Europol de demander au procureur près la cour d’appel d’Athènes (Grèce) quel procureur a ordonné, le 23 mai 2016, le maintien en vigueur du mandat d’arrêt européen et, partant, la détention arbitraire de la requérante, et de demander en outre lequel des deux mandats d’arrêts nationaux (le mandat d’arrêt européen est une copie de ceux-ci) est valide. Il doit également indiquer pour quelle raison, alors que le mandat d’arrêt européen mentionne l’adresse de la requérante en Allemagne, les deux mandats d’arrêts nationaux (le mandat d’arrêt européen est une copie de ceux-ci) ont été émis à l’encontre de la requérante au motif que la justice grecque ne disposait pas d’une adresse de la requérante;

l’autorité de contrôle commune doit préciser de manière motivée quelles démarches Europol a entreprises après avoir été informée du fait qu’une plainte avait été déposée auprès du parquet général à Düsseldorf contre le procureur grec qui a émis le mandat d’arrêt européen contre la requérante;

lui octroyer des dommages-intérêts d’un montant de 3 millions d’euros.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque deux moyens.

1.

Premier moyen tiré de la violation des dispositions combinées de l’article 41 de la décision 2007/533/JAI (1), de l’article 30, paragraphe 7, et des articles 31 et 52 de la décision (2009/371/JAI) (2)

2.

Deuxième moyen tiré de la violation des dispositions combinées de l’article 296, paragraphe 2, TFUE et de l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, d’une part, et des articles 1er, 9 et 23 de l’acte no 29/2009 de l’autorité de contrôle commune, d’autre part


(1)  Décision 2007/533/JAI du Conseil, du 12 juin 2007, sur l'établissement, le fonctionnement et l'utilisation du système d'information Schengen de deuxième génération (SIS II) (JO 2007, L 205, p. 63).

(2)  Décision du Conseil, du 6 avril 2009, portant création de l’Office européen de police (Europol) (JO 2009, L 121, p. 37).


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/48


Recours introduit le 25 août 2016 — Adama Agriculture et Adama France/Commission européenne

(Affaire T-476/16)

(2016/C 402/57)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: Adama Agriculture BV (Amsterdam, Pays-Bas) (représentants: C. Mereu et M. Grunchard, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

déclarer le recours recevable et bien fondé;

annuler la décision attaquée (1) et décider i) que l’approbation de la substance active isoproturon (IPU) devrait être renouvelée ou, à titre subsidiaire, (ii) de renvoyer l’évaluation du renouvellement de l’approbation de l’IPU devant la partie défenderesse et de suspendre tous les délais prévus par le règlement no 1107/2009 et ses règlements d’exécution de façon à permettre l’application d’un calendrier adéquat pour l’adoption d’une nouvelle décision relative au renouvellement de l’IPU; et

condamner la partie défenderesse à l’ensemble des dépens exposés dans le cadre de la présente procédure.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, les parties requérantes soutiennent que la décision attaquée a été adoptée par la partie défenderesse en violation des droits et des principes garantis par l’Union. Elles font valoir que ladite décision est illégale au motif qu’elle viole le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (ci-après le «TFUE») et le droit dérivé de l’Union, en s’appuyant sur les cinq moyens suivants:

1.

Premier moyen tiré d’erreurs manifestes d’appréciation: conformément aux considérants 8, 9 et 10 de la décision attaquée, l’IPU a été interdit en raison i) du risque résultant d’une exposition à un métabolite dans les eaux souterraines, ii) du risque pour les oiseaux, mammifères et organismes aquatiques, et iii) de la proposition de classement de l’IPU comme substance toxique pour la reproduction de catégorie 2. Toutes les préoccupations sur lesquelles se fonde la décision attaquée sont toutefois entachées de vices de forme ou de fond et ne tiennent pas compte des informations qui ont été produites par les parties requérantes.

2.

Deuxième moyen de droit, tiré d’une violation de la procédure prévue par le règlement (CE) no 1272/2008 (2) — acte ultra vires: en proposant de classer l’IPU comme toxique pour la reproduction et en s’appuyant sur cette proposition pour justifier le non-renouvellement de l’approbation de l’IPU, la partie défenderesse a violé aussi bien le règlement no 1272/2008 que le règlement (CE) no 1107/2009 (3) concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, et qu’elle avait ainsi outrepassé ses compétences.

3.

Troisième moyen de droit, tiré d’une violation du droit de la défense et du principe de bonne administration: par leur comportement, l’État membre rapporteur, l’EFSA et la Commission ont individuellement et collectivement violé le droit d’être entendu et le droit de la défense des parties requérantes en les empêchant de bénéficier d’un procès équitable. En particulier, malgré avoir tenté, de manière régulière et proactive, de contacter l’État membre rapporteur et l’EFSA, les parties requérantes n’ont pas reçu de retour en temps utile. De plus, les observations présentées par les parties requérantes n’ont pas été prises en compte.

4.

Quatrième moyen de droit, tiré d’une violation des principes de non-discrimination et d’égalité de traitement: alors que la Commission a adopté une approche stricte à l’égard de l’IPU (sur la base d’erreurs manifestes d’appréciation et d’erreurs de procédure), elle ne l’a pas fait dans des situations similaires et des décisions antérieures concernant des substances donnant lieu à des préoccupations comparables, ce qui constitue une violation des principes d’égalité de traitement et de non-discrimination.

5.

Cinquième moyen de droit, tiré d’une violation du principe de proportionnalité: en s’abstenant de choisir des mesures moins strictes qui auraient atteint les mêmes objectifs (par exemple, une approbation subordonnée à des conditions devant être évaluées au niveau des États membres ou une approbation soumise à la communication d’informations confirmatives au niveau de l’Union, conformément à l’article 6 du règlement no 1107/2009) et en interdisant, au lieu de cela, l’IPU, la Commission a violé le principe de proportionnalité.


(1)  Règlement d’exécution (UE) 2016/872 de la Commission, du 1er juin 2016, concernant le non-renouvellement de l’approbation de la substance active isoproturon, conformément au règlement (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, et modifiant le règlement d’exécution (UE) no 540/2011 de la Commission (JO 2016, L 145, p. 7).

(2)  Règlement (CE) no 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil, du 16 décembre 2008, relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des substances et des mélanges, modifiant et abrogeant les directives 67/548/CEE et 1999/45/CE et modifiant le règlement (CE) no 1907/2006 (JO 2008, L 353, p. 1).

(3)  Règlement (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil, du 21 octobre 2009, concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil (JO 2009, L 309, p 1).


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/49


Recours introduit le 26 août 2016 — Epsilon International/Commission

(Affaire T-477/16)

(2016/C 402/58)

Langue de la procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Epsilon International SA (Marousi, Grèce) (représentants: D. Bogaert et A. Guillerme, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

1.

Sur le fondement de l’article 272 TFUE:

constater que les montants versés par la Commission européenne à Epsilon en vertu des conventions de subvention BRISEIDE, i-SCOPE et SMART-ISLANDS constituent des coûts admissibles et qu’Epsilon n'a pas commis d'erreurs de nature systématique dans l'exécution de ces conventions;

déclarer que la demande de la Commission visant au remboursement des sommes versées au titre de la convention BRISEIDE est dénuée de tout fondement et qu'elles ne devraient pas être remboursées à la Commission européenne;

constater que les décisions de la Commission européenne portant suspension des paiements concernant les conventions de subvention i-LOCATE, eENV-Plus, GeoSmartCity et c-SPACE sont dénuées de fondement;

condamner la Commission à rembourser les sommes versées par Epsilon pour effectuer des audits financiers supplémentaires afin de contredire les conclusions erronées des auditeurs mandatés par la Commission et à réparer le préjudice moral subi par Epsilon, évalué provisoirement, ex aequo et bono, à 10 000 EUR;

2.

Sur le fondement de l'article 263 TFUE, annuler la décision de la Commission européenne du 17 Juin 2016 [réf. Ares (2016) 2835215] portant inscription d’Epsilon dans la base de données du système de détection rapide et d’exclusion (EDES).

Moyens invoqués et principaux arguments

À l'appui de l'action fondée sur l'article 272 TFUE, Epsilon considère que les conclusions, formulées par les auditeurs et approuvées par la Commission européenne, qui se rapportent aux frais de personnel déclarés pour l'exécution des projets BRISEIDE, SMART-ISLANDS et i-SCOPE sont erronées. Plus précisément, Epsilon fait valoir qu'aucune irrégularité n’a été commise en ce qui concerne le système d'enregistrement du temps, le calcul des heures productives et du taux horaire, l'absence de facture pour le travail des propriétaires et le fait que les accords conclus avec les consultants internes n’avaient pas été enregistrés auprès de l'administration fiscale. En tout état de cause, aucune erreur mineure concernant l'exécution de ces contrats ne peut être considérée comme une erreur de nature systématique.

Par ailleurs, Epsilon conteste les décisions de la Commission portant suspension des paiements pour l'exécution des projets i-LOCATE, eENV-Plus, GeoSmartCity et c-SPACE, qui sont financés par l’Union, et considère qu'elles sont dénuées de fondement en droit.

Enfin, Epsilon demande une indemnisation financière pour le préjudice matériel et moral qu’elle a subi en raison des décisions de la Commission.

À l'appui de l'action fondée sur l'article 263 TFUE, Epsilon demande à ce que le Tribunal annule la décision de la Commission d'inscrire Epsilon dans la base de données du système de détection rapide et d’exclusion (EDES), en raison de la nature potentiellement systématique alléguée des erreurs commises dans l'exécution des projets susmentionnés. La requérante estime que cette décision viole le principe de proportionnalité et les droits de la défense.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/50


Recours introduit le 30 août 2016 — Lidl Stiftung/EUIPO — Amedei (For you)

(Affaire T-480/16)

(2016/C 402/59)

Langue de dépôt de la requête: l'anglais

Parties

Partie requérante: Lidl Stiftung & Co. KG (Neckarsulm, Allemagne) (représentants: A. Berger, M. Wolter, avocats)

Partie défenderesse: Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Autre partie devant la chambre de recours: Amedei Srl (Pontedera, Italie)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Demandeur de la marque litigieuse: partie requérante

Marque litigieuse concernée: marque figurative de l’Union européenne comportant les éléments verbaux «For you» — demande d’enregistrement no 12 267 571

Procédure devant l’EUIPO: procédure d’opposition

Décision attaquée: décision rendue le 28 avril 2016 par la cinquième chambre de recours de l’EUIPO dans l’affaire R 851/2015-5

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée et rejeter l’opposition no B 2 342 452 formée contre la demande d’enregistrement de marque de l’Union européenne no 12 267 571;

condamner l’EUIPO aux dépens;

condamner la partie intervenante aux dépens exposés au cours de la procédure devant l’EUIPO.

Moyen invoqué

Violation de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/51


Recours introduit le 30 août 2016 — The Logistical Approach/EUIPO — Idea Groupe (Idealogistic)

(Affaire T-620/16)

(2016/C 402/60)

Langue de dépôt de la requête: le français

Parties

Partie requérante: The Logistical Approach BV (Uden, Pays-Bas) (représentant: R. Milchior, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Autre partie devant la chambre de recours: Idea Groupe (Montoir de Bretagne, France)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Demandeur de la marque litigieuse: Partie requérante

Marque litigieuse concernée: Marque de l’Union européenne figurative comportant l’élément verbal «Idealogistic» — Demande d’enregistrement no 12 318 234

Procédure devant l’EUIPO: Procédure d’opposition

Décision attaquée: Décision de la quatrième chambre de recours de l’EUIPO du 20/06/2016 dans l’affaire R 1435/2015-4

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

à titre principal, annuler la décision attaquée;

à titre subsidiaire, réformer la décision attaquée en ce qu’elle a confirmé à tort la décision de la division d’opposition rejetant l’enregistrement de la marque 012318234 pour les services «conseils dans le domaine de la logistique, tels que choix d’itinéraires, établissement d’entrepôts et choix de moyens de transport»;

condamner l’EUIPO aux dépens.

Moyens invoqués

Violation de l’article 76 du règlement no 207/2009;

Violation de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/51


Recours introduit le 2 septembre 2016 — Przedsiębiorstwo Energetyki Cieplnej/ECHA

(Affaire T-625/16)

(2016/C 402/61)

Langue de procédure: le polonais

Parties

Partie requérante: Przedsiębiorstwo Energetyki Cieplnej sp. z o.o. (Grajewo, Pologne) (représentant: T. Dobrzyński, conseiller juridique)

Partie défenderesse: Agence européenne des produits chimiques (ECHA)

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision SME (2016) 2851 de l’ECHA, du 23 juin 2016, concluant que la requérante ne remplit pas les conditions pour bénéficier de la réduction de la redevance prévue pour les entreprises moyennes et lui imposant un droit administratif;

annuler la facture no 10058238 de l’ECHA, du 23 juin 2016, d’un montant correspondant à la différence entre la redevance acquittée par la requérante et la redevance applicable aux grandes entreprises, émise sur le fondement de la décision SME (2016) 2851 de l’ECHA;

annuler la facture no 10058239 de l’ECHA, du 23 juin 2016, fixant le montant du droit administratif, émise sur le fondement de la décision SME (2016) 2851 de l’ECHA;

annuler la décision 14/2015 du conseil d’administration de l’ECHA, du 4 juin 2015 (document portant la référence MB/43/2014);

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque cinq moyens.

1.

Premier moyen, tiré de la violation du principe d’attribution

Le montant du droit administratif prévu dans la décision du conseil d’administration de l’ECHA portant la référence MB/43/2014, qui constitue la base de l’adoption de la décision attaquée et des factures, est disproportionné par rapport à la fonction qu’un droit administratif devrait remplir et assimile ainsi ce dernier à une sanction, ce qui est contraire au principe d’attribution consacré par l’article 5 TUE, lu en combinaison avec le considérant 11 du règlement (CE) no 340/2008 de la Commission.

2.

Deuxième moyen, tiré de la violation du principe de sécurité juridique et du droit à une bonne administration

La requérante a fondé sa déclaration relative à la taille de l’entreprise sur des informations provenant notamment de l’ECHA ainsi que sur des informations nationales. La taille de l’entreprise devait être établie conformément à la loi du 2 juillet 2004 sur le libre exercice de l’activité économique. Cette loi ne définit pas l’entreprise en fonction de la structure de son actionnariat. L’ECHA n’a pas fourni suffisamment d’informations relatives aux règles d’enregistrement, puis a imposé les droits sans qu’il soit possible de rectifier l’erreur.

3.

Troisième moyen, tiré de la violation du principe de proportionnalité

En vertu des dispositions du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil ainsi que du règlement (CE) no 340/2008 de la Commission, les droits administratifs doivent refléter les coûts réels du contrôle effectué par l’ECHA. La pratique de l’ECHA qui consiste à faire supporter aux entreprises ayant déposé des déclarations inexactes quant à leur taille les coûts des contrôles effectués auprès de toutes les entreprises doit être considérée comme inadmissible.

4.

Quatrième moyen, tiré de la violation du principe d’égalité de traitement

L’ECHA, en imposant les droits administratifs et en fixant leur montant en fonction de la taille de l’entreprise, a violé le principe d’égalité de traitement. La violation du principe d’égalité de traitement résulte de l’imposition d’un même droit administratif à une entreprise qualifiée de grande au seul motif qu’un organisme public détient une partie de son capital et à une entreprise qui devrait être qualifiée de grande en raison de son chiffre d’affaires annuel et de son effectif.

5.

Cinquième moyen, tiré de la nullité des factures émises sur le fondement de la décision attaquée

L’annulation de la décision SME (2016) 2851 de l’ECHA doit entraîner celle des factures qui fondent la demande de paiement de l’ECHA. Les droits imposés ne sont pas dus non plus au motif que, au moment de l’adoption de la décision SME (2016) 2851 de l’ECHA et de l’émission des factures, la requérante n’était pas tenue à l’obligation d’enregistrement dans le système REACH.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/53


Recours introduit 1er septembre 2016 — Shoe Branding Europe/EUIPO — adidas (dispositif de deux bandes parallèles sur une chaussure)

(Affaire T-629/16)

(2016/C 402/62)

Langue de dépôt de la requête: l'anglais

Parties

Partie requérante: Shoe Branding Europe BVBA (Oudenaarde, Belgique) (représentant: M. J. Løje, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Autre partie devant la chambre de recours: adidas (Herzogenaurach, Allemagne)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Demandeur de la marque litigieuse: Partie requérante

Marque litigieuse concernée: Marque de position (dispositif de deux bandes parallèles sur une chaussure) Marque de l’Union européenne no 8 398 141

Procédure devant l’EUIPO: Procédure d’opposition

Décision attaquée: Décision de la deuxième chambre de recours de l’EUIPO du 8 juin 2016 dans l’affaire R 597/2016-2

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO aux dépens.

Moyens invoqués

violation de l’article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009;

dénaturation des faits.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/53


Recours introduit le 5 septembre 2016 — Dehtochema Bitumat/Agence européenne des produits chimiques

(Affaire T-630/16)

(2016/C 402/63)

Langue de procédure: le tchèque

Parties

Partie(s) requérante(s): Dehtochema Bitumat, s.r.o. (Bělá pod Bezdězem, République tchèque) (représentant(s): P. Holý, avocat)

Partie(s) défenderesse(s): Agence européenne des produits chimiques (ECHA)

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision de l’Agence des produits chimiques du 7 juillet 2016, aux termes de laquelle la requérante doit toujours être qualifiée de grande entreprise, en conséquence de quoi, la requérante n’a pas droit à une réduction de la redevance pour les entreprises moyennes, et autoriser le sursis à exécution de cette décision.

Moyens et principaux arguments

Selon la requérante, la défenderesse, par sa décision attaquée et par son comportement, a abusé de ses pouvoirs et a violé les principes de légalité et de sécurité juridique.

La requérante affirme que la défenderesse, lors de la vérification du statut de petite et moyenne entreprise (PME), a fait une appréciation erronée du caractère indépendant de l’entreprise de la requérante et a erronément inclus dans le calcul du nombre d’employés et du chiffre d’affaires de l’entreprise de la requérante également des entreprises prétendument liées ou partenaires qui ne sont toutefois pas des entreprises liées ou partenaires de l’entreprise de la requérante au sens du règlement (CE) no 340/2008 de la Commission et de la recommandation 2003/361/CE de la Commission.

La requérante pense que, lorsqu’elle a fait sa déclaration relative au caractère erroné de la taille de son entreprise, sur invitation de la défenderesse le 2 juin 2016, elle était confiante dans l’appréciation de la défenderesse et dans la promesse d’une réduction de la redevance.

La requérante fait observer qu’elle avait un enregistrement suspendu et qu’elle avait explicitement indiqué qu’elle ne fabriquait plus les produits en cause (la substance soumise à enregistrement) déjà depuis 2011.

La requérante affirme qu’il ressort de l’article 13, paragraphe 4, du règlement (CE) no 340/2008 de la Commission que le droit à une réduction de la redevance lors de l’enregistrement naît lorsqu’il est possible de démontrer ce droit et qu’il y a donc lieu, contrairement à ce que soutient le défenderesse, de permettre l’administration de cette preuve.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/54


Recours introduit le 9 septembre 2016 — ClientEarth/Commission

(Affaire T-644/16)

(2016/C 402/64)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: ClientEarth (Londres, Royaume-Uni) (représentants: O. Brouwer, avocat, et N. Frey, sollicitor)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision de la Commission européenne refusant l’accès aux documents demandés au titre du règlement (CE) no 1049/2001 du Parlement européen et du Conseil, du 30 mai 2001, relatif à l’accès du public aux documents du Parlement européen, du Conseil et de la Commission (1), telle que cette décision a été communiquée à la partie requérante le 1er juillet 2016 dans une lettre portant la référence C(2016) 4286 final;

condamner la Commission aux dépens, conformément à l’article 87 du règlement de procédure du Tribunal, en ce compris ceux de toute partie intervenante.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque cinq moyens.

1.

Premier moyen, tiré d’erreurs de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation entraînant une application erronée de l’exception en matière de relations internationales (article 4, paragraphe 1, sous a), troisième tiret, du règlement no 1049/2001) et tiré d’un défaut de motivation:

La Commission n’a pas démontré l’applicabilité de l’exception en matière de relations internationales. Elle n’a pas établi, en particulier, comment la divulgation de documents purement juridiques qui contiennent des réflexions sur le droit de l’Union est, en soi, susceptible de révéler des objectifs stratégiques poursuivis par l’Union européenne au cours de négociations ou affaiblit la position de négociation de la Commission. La Commission est liée par le principe de l’État de droit et ne peut pas négocier des accords internationaux qui contreviennent au droit de l’Union. La partie requérante soutient, de plus, que l’article 4, paragraphe 1, sous a), du règlement no 1049/2001(et les autres exceptions) ne saurait être invoqué indéfiniment, c’est-à-dire aussi longtemps que la Commission mène, où que ce soit, des négociations concernant d’autres accords internationaux. En outre, la Commission n’a pas motivé en quoi la divulgation des documents demandés pourrait spécifiquement et effectivement porter atteinte à l’intérêt public en ce qui concerne les relations internationales.

2.

Deuxième moyen, tiré d’erreurs de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation entraînant une application erronée de l’exception en matière d’avis juridiques (article 4, paragraphe 2, deuxième tiret, du règlement no 1049/2001) et tiré d’un défaut de motivation:

La Commission n’a pas établi s’il existe un risque raisonnablement prévisible et non purement hypothétique que la divulgation des documents demandés porterait atteinte à son intérêt de recevoir des avis juridiques francs, objectifs et complets.

3.

Troisième moyen, tiré d’erreurs de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation entraînant une application erronée de l’exception en matière de processus décisionnel (article 4, paragraphe 3, du règlement no 1049/2001) et tiré d’un défaut de motivation:

La Commission n’a pas expliqué comment l’accès aux documents demandés pourrait spécifiquement et effectivement porter atteinte au processus décisionnel.

4.

Quatrième moyen, tiré d’erreurs de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation entraînant une application erronée du critère de l’intérêt public supérieur et tiré d’un défaut de motivation:

Il y a un intérêt public supérieur à la divulgation, en ce que celle-ci permettrait d’avoir un débat sur l’accès à la justice, tout particulièrement l’accès aux juridictions nationales (et le rôle de celles-ci), et sur la nécessité de préserver l’unité et l’autonomie du droit de l’Union. Ces sujets de discussion intéressent directement les citoyens de l’Union et les ONG telles que la partie requérante.

5.

Cinquième moyen, tiré de la méconnaissance de l’article 4, paragraphe 6, du règlement no 1049/2001 (accès partiel), et demande d’une mesure d’instruction

La partie requérante soutient que la Commission n’a pas, ou du moins pas à suffisance de droit, examiné ni accordé un accès partiel aux documents demandés.


(1)  Règlement (CE) no 1049/2001 du Parlement européen et du Conseil, du 30 mai 2001, relatif à l’accès du public aux documents du Parlement européen, du Conseil et de la Commission (JO 2001, L 145, p. 43).


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/55


Recours introduit le 7 septembre 2016 — Vorarlberger Landes- und Hypothekenbank/CRU

(Affaire T-645/16)

(2016/C 402/65)

Langue de procédure: l'allemand

Parties

Partie requérante: Vorarlberger Landes- und Hypothekenbank AG (Bregenz, Autriche) (représentant: Me G. Eisenberger, avocat)

Partie défenderesse: Conseil de résolution unique (CRU)

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision du Conseil de résolution unique, apparemment datée du 15 avril 2016, et ce à tout le moins dans la mesure où elle concerne la requérante;

condamner la défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui de son recours, la partie requérante invoque deux moyens.

1.

Premier moyen tiré de la violation manifeste des formes substantielles en l’absence de notification (complète) de la décision attaquée.

2.

Deuxième moyen tiré de la violation manifeste des formes substantielles en l’absence de motivation de la décision attaquée.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/56


Recours introduit le 13 septembre 2016 — Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret/EUIPO — Zaharieva (BOBO cornet)

(Affaire T-648/16)

(2016/C 402/66)

Langue de dépôt de la requête: l’anglais

Parties

Partie requérante: Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret AŞ (Şehitkamil Gaziantep, Turquie) (représentante: T. Tsenova, avocate)

Partie défenderesse: Office de l’Union pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Autre partie devant la chambre de recours: Elka Zaharieva (Plovdiv, Bulgarie)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Demandeur: Autre partie devant la chambre de recours

Marque litigieuse concernée: Marque figurative comportant l’élément verbal «BOBO cornet» — Demande d’enregistrement no 12 299 343

Procédure devant l’EUIPO: Procédure d’opposition

Décision attaquée: Décision de la quatrième chambre de recours de l’EUIPO du 20/07/2016 dans l’affaire R 906/2015-4

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO et l’autre partie devant la chambre de recours aux dépens.

Moyens invoqués

Violation de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009;

Violation de l’article 75 et de l’article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/57


Recours introduit le 12 septembre 2016 — Bernaldo de Quirós/Commission

(Affaire T-649/16)

(2016/C 402/67)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Belén Bernaldo de Quirós (Bruxelles, Belgique) (représentants: T. Bontinck et A. Guillerme, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision de l’AIPN, en la personne de la Directrice générale de la DG «Éducation et Culture» de la Commission européenne, du 30 novembre 2015, portant modification de l’affectation de Mme Bernaldo de Quirós du poste de chef d’unité «Bureau des stages» EAC.C.4 au poste de Conseiller en modernisation de l’enseignement DG EAC.B;

condamner la Commission européenne à l’ensemble des dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque trois moyens.

1.

Premier moyen, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de pouvoir.

La requérante estime que la décision attaquée est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation concernant l’intérêt du service et concernant l’équivalence d’emploi. Elle souhaite faire valoir que sa réaffectation sur le poste de conseiller en modernisation de l’enseignement n’est pas justifiée par l’intérêt du service, mais par une volonté de sa hiérarchie de l’isoler professionnellement et de lui infliger une sanction disciplinaire anticipée. La décision serait ainsi entachée d’un détournement de pouvoir dans la mesure où une telle affectation est, en outre, contraire à l’intérêt du service, eu égard aux compétences de la requérante et à la nécessité de pourvoir des postes vacants de chef d’unité au sein de la DG EAC.

Elle considère également que la réaffectation n’a pas respecté le principe d’équivalence d’emploi. En effet, les nouvelles tâches attribuées à la requérante sont par leur nature, leur importance et leur ampleur en deçà de celles confiées à un Conseiller de grade AD13. De plus, le poste ne correspond pas à un besoin réel du service requis par l’article 2 de la décision C(2008)5029/2.

2.

Deuxième moyen, tiré de la violation du droit d’être entendu ainsi que du devoir de sollicitude de l’administration.

La requérante considère que la décision de réaffectation n’a pas été adoptée dans des conditions garantissant son droit d’être entendue, dès lors que cette dernière n’a pu faire connaître utilement son point de vue au sujet du projet de décision de réaffectation. S’y ajoute une violation du devoir de sollicitude de l’administration, puisque l’AIPN n’aurait aucunement tenu compte, ni des intérêts de la requérante, ni recherché objectivement un point d’équilibre entre les intérêts du service et ceux de la requérante, notamment en envisageant une affectation sur un poste vacant de chef d’unité.

3.

Troisième moyen, tiré de la violation de la décision C(2008) 5029/2 de la Commission européenne du 9 août 2008 relative aux fonctions de Conseiller.

La requérante soulève la violation de la décision C(2008) 5029/2, dans sa version consolidée du 7 juillet 2016, dès lors que la DG EAC aurait dépassé le quotas alloué de conseillers et resterait en défaut de prouver que le poste de conseiller en modernisation de l’enseignement sur lequel a été réaffecté la requérante est bien légal.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/58


Recours introduit le 7 septembre 2016–LG Electronics/EUIPO (QD)

(Affaire T-650/16)

(2016/C 402/68)

Langue de la procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: LG Electronics, Inc. (Séoul, Corée du sud) (représentant: R. Schiffer, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Données relatives à la procédure devant l’EUPIO

Marque litigieuse concernée: Marque communautaire verbale «QD» — Demande d’enregistrement no 13 633 516

Décision attaquée: Décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 24/05/2016 dans l’affaire R 2046/2015-1

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO aux dépens.

Moyen invoqué

Violation de l’article 7, paragraphe 1, sous b et c, du règlement no 207/2009.


31.10.2016   

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 402/58


Recours introduit le 12 septembre 2016 — PM/ECHA

(Affaire T-656/16)

(2016/C 402/69)

Langue de procédure: l'espagnol

Parties

Partie requérante: PM (représentant: C Zambrano Almero, avocate)

Partie défenderesse: Agence européenne des produits chimiques (ECHA)

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal déclarer recevable le présent recours formé contre la décision SME (2016) 3198 et, partant, annuler cette décision au motif que PM est une petite et moyenne entreprise et donc que les redevances qu’elle a versées sont conformes à la règlementation et, en conséquence, faire droit à l’inscription demandée.

Moyens et principaux arguments

À l’appui de son recours, la partie requérante invoque un moyen unique, fondé sur la définition des petites et moyennes entreprises visée à l’article 2, paragraphe 1, de l’annexe à la recommandation 2003/361/CE concernant la définition des micro, petites et moyennes entreprises. À cet égard, la partie requérante, conjointement avec le groupe d’entreprises auquel elle appartient, affirme respecter les critères posés dans cet article.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/59


Recours introduit le 16 septembre 2016 — LG Electronics/EUIPO (Second Display)

(Affaire T-659/16)

(2016/C 402/70)

Langue de la procédure: l'anglais

Parties

Partie requérante: LG Electronics, Inc. (Séoul, Corée du Sud) (représentants: T. de Haan et P. Péters)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Marque litigieuse concernée: Marque de l’Union européenne verbale «Second Display» — Demande d’enregistrement no 14 362 248

Décision attaquée: Décision de la première chambre de recours de l’EUIPO du 10 juin 2016 dans l’affaire R 106/2016-1

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO aux dépens, en ce compris les dépens encourus par la partie requérante devant la première chambre de recours.

Moyen invoqué

Violation de l’article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement no 207/2009 lu en combinaison avec l’article 75 du règlement no 207/2009.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/59


Recours introduit le 19 septembre 2016 — Credito Fondiario/CRU

(Affaire T-661/16)

(2016/C 402/71)

Langue de procédure: l’italien

Parties

Partie requérante: Credito Fondiario SpA (Rome, Italie) (représentants: F. Sciaudone, F. Iacovone, S. Frazzani et A. Neri, avocats)

Partie défenderesse: Conseil de résolution unique

Conclusions

La partie requérante conclut qu’il plaise au Tribunal:

annuler les première et deuxième décisions du Conseil de résolution unique;

déclarer l’article 5, paragraphe 1, sous f), du règlement délégué (UE) no 2015/63, sur lequel se fondent les décisions attaquées, incompatible avec les principes d’égalité de traitement, de proportionnalité et de sécurité juridique, consacrés à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne;

déclarer l’annexe I du règlement délégué (UE) no 2015/63, sur lequel se fondent les décisions attaquées, incompatible avec les principes d’égalité de traitement, de proportionnalité et de sécurité juridique, consacrés à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne;

déclarer le règlement délégué (UE) no 2015/63, sur lequel se fondent les décisions attaquées, incompatible avec le principe de la liberté d’entreprise, consacré à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne;

condamner le Conseil de résolution unique aux dépens.

Moyens et principaux arguments

Le recours est dirigé contre les décisions SRB/ES/SRF/2016/06 du 15 avril 2016 (première décision) et SRB/ES/SRF/2016/13 du 20 mai 2016 (deuxième décision), adoptées par le Conseil de résolution unique (CRU) réuni en session exécutive, qui fixent, pour ce qui concerne la requérante, la contribution ex ante prévue par le règlement délégué (UE) no 2015/63 complétant la directive 2014/59/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les contributions ex ante aux dispositifs de financement pour la résolution (JO 2015, L 11, p. 44).

À l’appui du recours, la partie requérante invoque sept moyens.

1.

Premier moyen, tiré du défaut de notification des première et deuxième décisions à Credito Fondiario.

La Banca d’Italia (Banque d’Italie) n’a pas notifié à la requérante les deux décisions du CRU, comme l’impose l’article 5 du règlement d’exécution (UE) no 2015/81 du Conseil, du 19 décembre 2014, définissant des conditions uniformes d’application du règlement (UE) no 806/2014 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les contributions ex ante au Fonds de résolution unique (JO 2015, L 15, p. 1), se bornant à communiquer le montant à payer et portant atteinte au droit de la partie requérante d’agir en justice en temps utile. Le CRU n’aurait pas veillé comme il le devait à la notification.

2.

Deuxième moyen, tiré de la violation de l’article 296, deuxième alinéa, TFUE, pour défaut de motivation et violation de l’obligation d’adopter les décisions relatives aux contributions ex ante à l’issue d’une procédure contradictoire.

Les décisions attaquées ne contiennent aucune motivation relative au mode de calcul de la contribution ex ante, ce qui empêche la requérante de contrôler effectivement la légalité et le bien-fondé de la décision.

3.

Troisième moyen, tiré de la mauvaise application de l’article 5, paragraphe 1, sous f), du règlement délégué (UE) no 2015/63.

La contribution ex ante qui est exigée de Credito Fondiario est disproportionnée au profil de risque de cet établissement et résulte d’une erreur d’appréciation de son passif.

4.

Quatrième moyen, tiré de la violation de l’article 4, paragraphe 1, et de l’article 6 du règlement délégué (UE) no 2015/63. Erreur d’appréciation du profil de risque de Credito Fondiario.

Au 31 décembre 2014, Credito Fondiario présentait un profil de risque faible, selon les critères prévus à l’article 4, paragraphe 1 et à l’article 6 du règlement délégué (UE) no 2015/63. La contribution calculée par le CRU correspond à des établissements au profil de risque élevé et résulte du défaut de prise en considération, par le CRU, des critères de définition et de réduction du risque qui sont prévus par les dispositions citées.

5.

Cinquième moyen, tiré de la violation des articles 20 et 21 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Égalité de traitement

L’article 5, paragraphe 1, sous f), et l’annexe I du règlement délégué (UE) no 2015/63 enfreignent l’égalité de traitement en ce qu’ils prévoient un traitement discriminatoire dans le secteur en question.

6.

Sixième moyen, tiré de la violation des principes de proportionnalité et de sécurité juridique.

En ne prenant pas en compte le profil de risque faible de la requérante, les décisions lui imposent une contribution ex ante correspondant à un établissement au profil de risque élevé, ce qui enfreint les principes de proportionnalité et de sécurité juridique.

7.

Septième moyen: violation de l’article 16 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Liberté d’entreprise

Le règlement délégué (UE) no 2015/63, en imposant des conditions plus contraignantes que celles qui sont déjà prévues par la réglementation bancaire européenne et par le règlement (UE) no 806/2014, du parlement européen et du Conseil, du 15 juillet 2014, établissant des règles et une procédure uniformes pour la résolution des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement dans le cadre d’un mécanisme de résolution unique et d’un Fonds de résolution bancaire unique, et modifiant le règlement (UE) no 1093/2010 (JO 2014, L 225, p. 1) en matière d’appréciation du risque que présente un établissement et en introduisant des éléments discrétionnaires dans le calcul de la contribution ex ante, enfreint l’égalité de traitement, la sécurité juridique et la liberté d’entreprise.


31.10.2016   

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Journal officiel de l'Union européenne

C 402/61


Recours introduit le 16 septembre 2016 — Cinkciarz.pl/EUIPO (€$)

(Affaire T-665/16)

(2016/C 402/72)

Langue de la procédure: le polonais

Parties

Partie requérante: Cinkciarz.pl sp. z o.o. (Zielona Góra, Pologne) (représentants: E. Skrzydło-Tefelska, conseiller juridique, et K. Gajek, avocat)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Marque litigieuse concernée: Marque de l’Union européenne figurative comportant les symboles «€» et «$» — Demande d’enregistrement no 13 839 998

Décision attaquée: Décision de la cinquième chambre de recours de l’EUIPO du 14 juillet 2016 dans l’affaire R 2086/2015-5

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO aux dépens.

Moyen invoqué

violation de l’article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement no 207/2009.