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ISSN 1725-2563 |
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Journal officiel de l'Union européenne |
L 173 |
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Édition de langue française |
Législation |
50e année |
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Sommaire |
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I Actes pris en application des traités CE/Euratom dont la publication est obligatoire |
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RÈGLEMENTS |
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DÉCISIONS ADOPTÉES CONJOINTEMENT PAR LE PARLEMENT EUROPÉEN ET PAR LE CONSEIL |
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II Actes pris en application des traités CE/Euratom dont la publication n’est pas obligatoire |
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DÉCISIONS |
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Conseil |
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2007/456/CE |
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Commission |
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2007/457/CE |
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Décision de la Commission du 21 juin 2007 modifiant les décisions 2001/689/CE, 2002/739/CE, 2002/740/CE, 2002/741/CE et 2002/747/CE afin de prolonger la période de validité des critères écologiques pour l’attribution du label écologique communautaire à certains produits [notifiée sous le numéro C(2007) 3128] ( 1 ) |
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2007/458/CE |
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ACCORDS |
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Conseil |
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(1) Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE |
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FR |
Les actes dont les titres sont imprimés en caractères maigres sont des actes de gestion courante pris dans le cadre de la politique agricole et ayant généralement une durée de validité limitée. Les actes dont les titres sont imprimés en caractères gras et précédés d'un astérisque sont tous les autres actes. |
I Actes pris en application des traités CE/Euratom dont la publication est obligatoire
RÈGLEMENTS
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/1 |
RÈGLEMENT (CE) N o 776/2007 DE LA COMMISSION
du 2 juillet 2007
établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES,
vu le traité instituant la Communauté européenne,
vu le règlement (CE) no 3223/94 de la Commission du 21 décembre 1994 portant modalités d'application du régime à l'importation des fruits et légumes (1), et notamment son article 4, paragraphe 1,
considérant ce qui suit:
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(1) |
Le règlement (CE) no 3223/94 prévoit, en application des résultats des négociations commerciales multilatérales du cycle d'Uruguay, les critères pour la fixation par la Commission des valeurs forfaitaires à l'importation des pays tiers, pour les produits et les périodes qu'il précise dans son annexe. |
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(2) |
En application des critères susvisés, les valeurs forfaitaires à l'importation doivent être fixées aux niveaux repris à l'annexe du présent règlement, |
A ARRÊTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
Article premier
Les valeurs forfaitaires à l'importation visées à l'article 4 du règlement (CE) no 3223/94 sont fixées comme indiqué dans le tableau figurant en annexe.
Article 2
Le présent règlement entre en vigueur le 3 juillet 2007.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
Fait à Bruxelles, le 2 juillet 2007.
Par la Commission
Jean-Luc DEMARTY
Directeur général de l'agriculture et du développement rural
(1) JO L 337 du 24.12.1994, p. 66. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 386/2005 (JO L 62 du 9.3.2005, p. 3).
ANNEXE
du règlement de la Commission du 2 juillet 2007 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
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(EUR/100 kg) |
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Code NC |
Code des pays tiers (1) |
Valeur forfaitaire à l'importation |
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0702 00 00 |
MA |
33,7 |
|
TR |
101,8 |
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ZZ |
67,8 |
|
|
0707 00 05 |
JO |
159,1 |
|
TR |
101,8 |
|
|
ZZ |
130,5 |
|
|
0709 90 70 |
IL |
42,1 |
|
TR |
88,9 |
|
|
ZZ |
65,5 |
|
|
0805 50 10 |
AR |
54,5 |
|
ZA |
61,5 |
|
|
ZZ |
58,0 |
|
|
0808 10 80 |
AR |
100,0 |
|
BR |
84,4 |
|
|
CA |
99,5 |
|
|
CL |
91,0 |
|
|
CN |
72,2 |
|
|
CO |
90,0 |
|
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NZ |
102,8 |
|
|
US |
119,5 |
|
|
UY |
109,0 |
|
|
ZA |
99,9 |
|
|
ZZ |
96,8 |
|
|
0809 10 00 |
EG |
88,7 |
|
TR |
193,0 |
|
|
ZZ |
140,9 |
|
|
0809 20 95 |
TR |
284,9 |
|
US |
499,9 |
|
|
ZZ |
392,4 |
|
|
0809 40 05 |
IL |
171,9 |
|
ZZ |
171,9 |
|
(1) Nomenclature des pays fixée par le règlement (CE) no 1833/2006 de la Commission (JO L 354 du 14.12.2006, p. 19). Le code « ZZ » représente «autres origines».
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/3 |
RÈGLEMENT (CE) N o 777/2007 DE LA COMMISSION
du 2 juillet 2007
modifiant le règlement (CE) no 314/2004 du Conseil concernant certaines mesures restrictives à l'égard du Zimbabwe
LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES,
vu le traité instituant la Communauté européenne,
vu le règlement (CE) no 314/2004 du Conseil du 19 février 2004 concernant certaines mesures restrictives à l'égard du Zimbabwe (1), et notamment son article 11, paragraphe b),
considérant ce qui suit:
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(1) |
L'annexe III du règlement (CE) no 314/2004 énumère les personnes concernées par le gel des fonds et des ressources économiques imposé par ce règlement. |
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(2) |
La décision 2007/455/PESC du Conseil du 25 juin 2007 (2) modifie l'annexe de la position commune 2004/161/PESC (3) en y ajoutant deux noms et en précisant les raisons pour lesquelles ces personnes figurent dans ladite annexe. Dès lors, l'annexe III du règlement (CE) no 314/2004 doit être modifiée en conséquence. |
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(3) |
Pour garantir l'efficacité des mesures arrêtées dans le présent règlement, celui-ci doit entrer en vigueur immédiatement, |
A ARRÊTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
Article premier
L'annexe III du règlement (CE) no 314/2004 est remplacée par l'annexe du présent règlement.
Article 2
Le présent règlement entre en vigueur le jour de sa publication au Journal officiel de l'Union européenne.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
Fait à Bruxelles, le 2 juillet 2007.
Par la Commission
Eneko LANDÁBURU
Directeur général des relations extérieures
(1) JO L 55 du 24.2.2004, p. 1. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 412/2007 de la Commission (JO L 101 du 18.4.2007, p. 6).
ANNEXE
«ANNEXE III
Liste des personnes mentionnées à l'article 6
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Nom |
Fonction, autres informations |
Raison de leur présence sur la liste |
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Président, né le 21.2.1924 |
Chef du gouvernement et responsable en tant que tel d’activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Directeur général des services centraux de renseignement, né le 6.11.1960 |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Cabinet du président et anciennement: ministre d’État chargée des affaires spéciales, responsable de la question agraire et de la redistribution des terres (anciennement: ministre d’État au cabinet du vice-président et ministre d’État chargée du programme de réforme agraire au cabinet du président), née le 25.2.1968 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
||
|
“Assistant Police Commissioner”, porte-parole de la police |
Membre des forces de sécurité et portant une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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|
Vice-ministre de l’agriculture (anciennement: vice-ministre des finances), né le 7.4.1957 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
||
|
Secrétaire permanent, département de l’information et de la communication, né le 4.4.1963 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
||
|
Anciennement: vice-ministre de l’administration locale, des travaux publics et du logement, né le 10.6.1962 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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|
Gouverneur de la province du Manicaland |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Ministre de l’éducation, des sports et de la culture, né le 25.11.1939 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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|
Vice-ministre de l’industrie et du commerce international |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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|
“Police Commissioner”, né le 10.3.1953 |
Membre des forces de sécurité et portant une large responsabilité dans les graves violations de la liberté de réunion pacifique. |
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|
Membre du comité du Politburo de la ZANU-PF |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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|
ministre d’État aux affaires publiques et interactives (anciennement: ministre de la poste et des télécommunications), né le 28.8.1943 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
||
|
Ministre de la justice, des affaires juridiques et parlementaires, né le 25.1.1947 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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|
Anciennement: ministre des mines et du développement minier, né le 14.3.1955 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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Anciennement: vice-ministre de l’intérieur, né le 10.10.1946 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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Membre du comité du Politburo de la ZANU-PF, né le 27.3.1928 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Commandant des forces de défense zimbabwéennes, général (anciennement: général de corps d’armée, armée de terre), né le 25.8.1956 |
Membre des forces de sécurité et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Président, commission électorale du Zimbabwe (juge à la Cour suprême et président du comité chargé des délimitations controversées), né le 4.6.1953 |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Gouverneur de la province de Masvingo (anciennement: secrétaire principal chargé des affaires spéciales au cabinet du président), né le 19.3.1949 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier et portant une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Ministre de l’administration locale, des travaux publics et du développement urbain, né le 1.8.1952 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Cadre du comité du Politburo de la ZANU-PF, né en 1939 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Vice-ministre de la condition féminine, de la parité et du développement communautaire |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-ministre de l’enseignement supérieur, né le 3.11.1957 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-ministre du développement économique, né le 22.6.1935 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre de la fonction publique, du travail et des affaires sociales (anciennement: ministre d’État chargé de la sécurité nationale au cabinet du président), né le 1.8.1946 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Président de la Commission de surveillance électorale |
Partage la responsabilité des élections frauduleuses de 2005. |
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Anciennement: président de la Commission de surveillance électorale |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Ministre de l’agriculture (anciennement: ministre du développement économique), né le 8.3.1940 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Secrétaire du Politburo de la ZANU-PF, chargé des affaires économiques, né en 1935 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Anciennement: gouverneur de la province de Masvingo, né le 7.11.1935 |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Membre du comité du Politburo de la ZANU-PF, né le 17.2.1938 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Gouverneur de la province de Harare et secrétaire du Politburo de la ZANU-PF, chargé des finances, né le 25.5.1947 |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Vice-ministre de la jeunesse et de la création d’emplois et secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé de la jeunesse, né le 23.10.1970 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Gouverneur de la province du Mashonaland oriental, né le 4.3.1963 |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Anciennement: ministre des finances et du développement économique, né le 4.4.1949. NB: actuellement en détention |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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Vice-ministre de l’environnement et du tourisme; anciennement: vice-ministre des transports et des communications |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Membre du comité du Politburo de la ZANU-PF, née en 1933 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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“Assistant Police Commissioner” |
Membre des forces de sécurité et portant une large responsabilité dans les graves violations de la liberté de réunion pacifique. |
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Anciennement: vice-ministre des mines et du développement minier, né le 13.6.1952 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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Ministre d’État chargé de l’ingénierie agricole et de la mécanisation (anciennement: ministre de l’agriculture et du développement rural), né le 21.11.1954 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Présidente ZANU-PF du Sénat, née le 11.7.1943 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Anciennement: vice-ministre de la jeunesse, de la parité et de la création d’emplois, née le 4.4.1941 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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Président de la Commission des médias et de l’information |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations de la liberté d’expression et de l’indépendance des médias. |
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Secrétaire général adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé des affaires économiques (anciennement: ministre des finances), né le 22.3.1950 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Maire ad interim de Harare |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé des personnes handicapées et défavorisées, né le 28.4.1944 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Vice-ministre de l’éducation, des sports et de la culture |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre d’État chargé de l’indigénisation et de l’émancipation, né le 10.8.1961 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre sans portefeuille (anciennement: ministre de la jeunesse, de la parité et de la création d’emplois), né le 30.7.1955 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Anciennement: vice-ministre de l’industrie et du commerce international, né le 10.8.1934 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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Vice-ministre des affaires étrangères (anciennement: vice-ministre de l'intérieur), né le 4.4.1948 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Gouverneur de la province du Mashonaland central |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Gouverneur de la province du Matabeleland sud (secrétaire du Politburo de la ZANU-PF, chargée des personnes handicapées et défavorisées), née le 14.10.1936 |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Gouverneur de la province de Bulawayo |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Gouverneur de la province du Matabeleland nord et secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargée des transports et des services sociaux |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Vice-ministre du logement rural et des équipements sociaux, né le 17.8.1960 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-ministre de l’information et de la communication, né en 1969 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-ministre de l’intérieur (anciennement: vice-ministre des affaires étrangères), né le 21.4.1951 à Mhute Kraal – Zvishavane |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Secrétaire permanent, ministère de l’intérieur |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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|
Membre du comité du Politburo de la ZANU-PF |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Secrétaire permanent, ministère de l’administration locale, des travaux publics et du développement urbain |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre des mines et du développement minier (anciennement: ministre de l’énergie et de l’électricité), né le 4.7.1952 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre du logement rural et des équipements sociaux (anciennement: président du parlement), né le 15.9.1946 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre de l’intérieur (anciennement: vice-ministre de l’administration locale, des travaux publics et du logement), né le 15.11.1949 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Anciennement: ministre d’État chargé de l’information et de la communication au cabinet du président, né le 12.1.1957 |
Ancien membre du gouvernement participant à des activités portant gravement atteinte aux libertés fondamentales. |
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Ancien ministre de l’énergie et de l’électricité (anciennement: ministre de la fonction publique, du travail et des affaires sociales), né le 7.5.1950 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé des affaires juridiques, né en 1945. NB: ambassadeur en Afrique du Sud |
Ancien membre du Politburo ayant gardé des liens avec le gouvernement et sa politique. |
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Ministre de l’industrie et du commerce international (anciennement: gouverneur de la province du Matabeleland nord) (Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé de la sécurité nationale), né le 12.10.1951 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-président, né le 6.12.1923 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Gouverneur de la province du Mashonaland oriental, né le 7.7.1931 |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Ministre d’État chargé des sciences et de la technologie (alias Nyembezi) au cabinet du président (anciennement: ministre d’État au cabinet du vice-président Msika), né le 18.8.1946 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre de la condition féminine, de la parité et du développement communautaire, secrétaire du Politburo de la ZANU-PF, chargée de la parité et de la culture, née le 14.12.1958 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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“Registrar General”, né le 22.12.1942 |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique menée par l'État. |
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Ministre de l’enseignement supérieur (anciennement: ministre des affaires étrangères), né le 17.12.1941 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Née le 23.7.1965 |
Épouse du chef du gouvernement et participant, en tant que telle, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Cadre du comité du Politburo de la ZANU-PF, née le 14.10.1934 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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“Senior Assistant Police Commissioner” |
Membre des forces de sécurité et portant une large responsabilité dans les graves violations de la liberté de réunion pacifique. |
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Vice-ministre de la santé et de la protection de l’enfance, né en 1965 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-président (anciennement: ministre des ressources en eau et du développement des infrastructures), né le 15.4.1955 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Cadre du comité du Politburo de la ZANU-PF, née le 1.5.1949 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Ministre des finances (anciennement: ministre d’État chargé de l’indigénisation et de l’émancipation), né le 23.10.1942 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre des affaires étrangères, né le 20.7.1945 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Anciennement: ministre des finances, né le 31.7.1941 |
Ancien membre du gouvernement ayant gardé des liens avec ce dernier. |
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“Assistant Police Commissioner” |
Membre des forces de sécurité et portant une large responsabilité dans les graves violations de la liberté de réunion pacifique. |
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Ministre des transports et des communications (anciennement: vice-ministre des transports et des communications), né le 6.2.1954 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre d’État chargé de la sécurité nationale, de la réforme agraire et de la redistribution des terres au cabinet du président, et secrétaire de la ZANU-PF, chargé de l’administration, né le 27.7.1935 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre des ressources en eau et du développement des infrastructures |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre de la jeunesse, de la parité et de la création d’emplois, général de brigade à la retraite |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-ministre de l’indigénisation et de l’émancipation (anciennement: vice-présidente du Sénat) |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-ministre du développement des petites et moyennes entreprises et de la création d'emplois, né le 27.5.1948 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Cadre du comité du Politburo de la ZANU-PF, née le 28.10.1922 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Général de brigade (anciennement: directeur général des services de renseignement), né le 24.6.1957 |
Ancien membre des forces de sécurité et portant une large responsabilité dans les graves violations de la liberté de réunion pacifique. |
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Vice-ministre des ressources hydriques et du développement des infrastructures, né le 16.3.1964 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Vice-ministre de la fonction publique, du travail et des affaires sociales (anciennement: vice-ministre des affaires étrangères), né le 13.10.1954 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Secrétaire du Politburo de la ZANU-PF, chargé de la production et du travail, né le 22.10.1930 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Adjoint au Politburo de la ZANU-PF pour l’intendance, né le 26.6.1942 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Ministre de l’information et de la communication (anciennement: vice-ministre de l’enseignement supérieur), né le 20.9.1949 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
||
|
Ministre du développement économique (anciennement: vice-ministre de l’agriculture), né le 4.8.1955 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre de l’environnement et du tourisme, né le 7.4.1959 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Président du parlement (anciennement: ministre au cabinet du président, chargé des affaires spéciales), né le 22.8.1934 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre de l’énergie et de l’électricité (anciennement: général de corps d’armée, gouverneur de la province du Manicaland), né le 23.7.1955 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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|
Vice-ministre des transports et des communications |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé des sciences et de la technologie |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Ministre du développement des petites et moyennes entreprises et de la création d’emploi, né le 20.9.1949 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Ministre de la santé et de la protection de l’enfance (anciennement: vice-ministre), né le 2.8.1950 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé des finances, né le 28.10.1928 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargée de l’égalité entre les sexes et de la culture |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Vice-ministre de l’administration locale, des travaux publics et du développement urbain |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé de la santé et de la protection de l’enfance |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Gouverneur de la province du Mashonaland occidental |
Est lié au gouvernement et porte une large responsabilité dans les graves violations des droits de l’homme. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargée de la condition féminine |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Secrétaire adjoint de la ZANU-PF, chargé des transports et de la protection sociale, né le 21.3.1968 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Ministre de la défense, né le 30.3.1944 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Responsable en chef des élections |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Ministre d’État chargé de la mise en œuvre des politiques (anciennement: ministre d’État chargé de la mise en œuvre des politiques au cabinet du président), né le 6.6.1945 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Secrétaire du Politburo de la ZANU-PF, chargé de l’information et de la communication, né le 29.9.1928 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Général de corps aérien (armée de l’air), né le 1.11.1955 |
Membre des forces de sécurité et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Vice-ministre de l’éducation, des sports et de la culture, né le 3.1.1949 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Anciennement: président de l’association nationale des anciens combattants, né le 31.12.1970 |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Chef de cabinet (successeur de Charles Utete), né le 3.5.1949 |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Commandant de l’armée nationale du Zimbabwe, général de corps d’armée, né le 25.8.1956 |
Membre des forces de sécurité et complice de l’élaboration ou la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Secrétaire du Politburo de la ZANU-PF, chargé de la jeunesse |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Conseiller pour la santé au cabinet du président, né le 15.10.1936 |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Secrétaire adjoint du Politburo de la ZANU-PF, chargé des finances, né le 15.6.1940 |
Membre du Politburo et étroitement lié, en tant que tel, au gouvernement et à sa politique. |
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Ministre d’État chargé des entreprises publiques (anciennement: vice-ministre du développement économique) |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Président du comité présidentiel de révision foncière (anciennement: chef de cabinet), né le 30.10.1938 |
Est lié au gouvernement et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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“Senior Assistant Police Commissioner”, commandant des forces de police de Harare |
Membre des forces de sécurité et portant une large responsabilité dans les graves violations de la liberté de réunion pacifique. |
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Directeur de l’administration pénitentiaire, né le 4.3.1947 |
Membre des forces de sécurité et complice de l’élaboration ou la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État. |
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Vice-ministre des sciences et de la technologie (NB: neveu de Mugabe) |
Membre du gouvernement et participant, en tant que tel, à des activités portant gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l'homme et à l'État de droit. |
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Politburo de la ZANU-PF, comité chargé de l’indigénisation et de l’émancipation, né le 27.9.1943 |
Ancien membre des forces de sécurité et complice de l’élaboration ou de la mise en œuvre de la politique de répression menée par l'État et membre du Politburo.» |
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/16 |
RÈGLEMENT (CE) N o 778/2007 DE LA COMMISSION
du 2 juillet 2007
modifiant le règlement (CE) no 761/2007 fixant les droits à l'importation dans le secteur des céréales à partir du 1er juillet 2007
LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES,
vu le traité instituant la Communauté européenne,
vu le règlement (CE) no 1784/2003 du Conseil du 29 septembre 2003 portant organisation commune des marchés dans le secteur des céréales (1),
vu le règlement (CE) no 1249/96 de la Commission du 28 juin 1996 portant modalités d'application du règlement (CEE) no 1766/92 du Conseil en ce qui concerne les droits à l'importation dans le secteur des céréales (2), et notamment son article 2, paragraphe 1,
considérant ce qui suit:
|
(1) |
Les droits à l'importation dans le secteur des céréales applicables à partir du 1er juillet 2007 ont été fixés par le règlement (CE) no 761/2007 de la Commission (3). |
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(2) |
La moyenne des droits à l'importation calculée s'étant écartée de 5 EUR/t du droit fixé, un ajustement correspondant des droits à l'importation fixés par le règlement (CE) no 761/2007 doit donc intervenir. |
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(3) |
Il y a lieu de modifier le règlement (CE) no 761/2007 en conséquence, |
A ARRÊTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
Article premier
Les annexes I et II du règlement (CE) no 761/2007 sont remplacées par le texte figurant à l’annexe du présent règlement.
Article 2
Le présent règlement entre en vigueur le 3 juillet 2007.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
Fait à Bruxelles, le 2 juillet 2007.
Par la Commission
Jean-Luc DEMARTY
Directeur général de l'agriculture et du développement rural
(1) JO L 270 du 29.9.2003, p. 78. Règlement modifié par le règlement (CE) no 1154/2005 de la Commission (JO L 187 du 19.7.2005, p. 11).
(2) JO L 161 du 29.6.1996, p. 125. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 1110/2003 (JO L 158 du 27.6.2003, p. 12).
ANNEXE
«ANNEXE I
Droits à l'importation des produits visés à l'article 10, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1784/2003 applicables à partir du 3 juillet 2007
|
Code NC |
Désignation des marchandises |
Droit à l'importation (1) (EUR/t) |
|
1001 10 00 |
FROMENT (blé) dur de haute qualité |
0,00 |
|
de qualité moyenne |
0,00 |
|
|
de qualité basse |
0,00 |
|
|
1001 90 91 |
FROMENT (blé) tendre, de semence |
0,00 |
|
ex 1001 90 99 |
FROMENT (blé) tendre de haute qualité, autre que de semence |
0,00 |
|
1002 00 00 |
SEIGLE |
0,00 |
|
1005 10 90 |
MAÏS de semence autre qu'hybride |
16,21 |
|
1005 90 00 |
MAÏS, autre que de semence (2) |
16,21 |
|
1007 00 90 |
SORGHO à grains autre qu'hybride d'ensemencement |
0,00 |
«ANNEXE II
Éléments de calcul des droits fixés à l’annexe I
29.6.2007-2.7.2007
|
1) |
Moyennes sur la période de référence visée à l’article 2, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1249/96:
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
2) |
Moyennes sur la période de référence visée à l’article 2, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1249/96:
|
(1) Pour les marchandises arrivant dans la Communauté par l'océan Atlantique ou via le canal de Suez, l'importateur peut bénéficier, en application de l’article 2, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1249/96, d'une diminution des droits de:
|
— |
3 EUR/t, si le port de déchargement se trouve en mer Méditerranée, |
|
— |
2 EUR/t, si le port de déchargement se trouve au Danemark, en Estonie, en Irlande, en Lettonie, en Lituanie, en Pologne, en Finlande, en Suède, au Royaume-Uni ou sur la côte atlantique de la Péninsule ibérique. |
(2) L'importateur peut bénéficier d'une réduction forfaitaire de 24 EUR par tonne lorsque les conditions établies à l'article 2, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1249/96 sont remplies.
(*1) Prime positive de 14 EUR/t incorporée [article 4, paragraphe 3, du règlement (CE) no 1249/96].
(*2) Prime négative de 10 EUR/t [article 4, paragraphe 3, du règlement (CE) no 1249/96].
(*3) Prime négative de 30 EUR/t [article 4, paragraphe 3, du règlement (CE) no 1249/96].
DÉCISIONS ADOPTÉES CONJOINTEMENT PAR LE PARLEMENT EUROPÉEN ET PAR LE CONSEIL
|
3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/19 |
DÉCISION N o 779/2007/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL
du 20 juin 2007
établissant pour 2007-2013 un programme spécifique visant à prévenir et à combattre la violence envers les enfants, les jeunes et les femmes et à protéger les victimes et les groupes à risque (programme Daphné III) dans le cadre du programme général «Droits fondamentaux et justice»
LE PARLEMENT EUROPÉEN ET LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité instituant la Communauté européenne, et notamment son article 152,
vu la proposition de la Commission,
vu l’avis du Comité économique et social européen (1),
vu l’avis du Comité des régions (2),
statuant conformément à la procédure visée à l’article 251 du traité (3),
considérant ce qui suit:
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(1) |
Le traité dispose qu’un niveau élevé de protection de la santé humaine est assuré dans la définition et la mise en œuvre de toutes les politiques et actions de la Communauté. Conformément à son article 3, paragraphe 1, point p), l’action de la Communauté comporte une contribution à la réalisation d’un niveau élevé de protection de la santé. |
|
(2) |
L’action de la Communauté complète les politiques nationales visant à améliorer la santé publique et à prévenir les causes de danger pour la santé humaine. |
|
(3) |
La violence physique, sexuelle ou psychologique envers les enfants, les jeunes et les femmes, y compris les menaces de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de la liberté, dans la vie publique aussi bien que privée, constituent une atteinte à leur droit à la vie, à la sécurité, à la liberté, à la dignité et à l’intégrité physique et émotionnelle, et une menace sérieuse pour la santé physique et mentale des victimes de ces actes. Cette violence n’épargne aucune région de la Communauté et constitue une véritable violation des droits fondamentaux ainsi qu’un véritable fléau sur le plan sanitaire et un obstacle à l’exercice sûr, libre et juste de la citoyenneté. |
|
(4) |
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme un état de bien-être physique, mental et social complet, et non seulement comme l’absence de maladie ou d’infirmité. Aux termes d’une résolution de l’assemblée de l’OMS de 1996, la violence constitue un problème majeur de santé publique à l’échelle mondiale. Dans son rapport sur la violence et la santé du 3 octobre 2002, l’OMS recommande des actions de prévention primaire, le renforcement des mesures en faveur des victimes de la violence et l’intensification de la collaboration et des échanges d’informations sur la prévention de la violence. |
|
(5) |
Ces principes sont reconnus dans un grand nombre de conventions, de déclarations et de protocoles des principales organisations et institutions internationales, telles que les Nations unies, l’Organisation internationale du travail (OIT), la Conférence mondiale sur les femmes et le Congrès mondial contre l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales. |
|
(6) |
La lutte contre la violence devrait être inscrite dans le cadre de la protection des droits fondamentaux reconnus par la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (4) et les explications qui l’accompagnent, eu égard à son statut, qui consacre, entre autres, les droits à la dignité, à l’égalité et à la solidarité. La charte contient un certain nombre d’articles spécifiques concernant la protection et la promotion de l’intégrité physique et mentale, de l’égalité de traitement entre les hommes et les femmes, des droits de l’enfant ainsi que de la non-discrimination, et consacrant l’interdiction des traitements inhumains ou dégradants, de l’esclavage et du travail forcé ainsi que du travail des enfants. Elle reconnaît qu’un niveau élevé de protection de la santé humaine est nécessaire dans la définition et la mise en œuvre de toutes les politiques et actions de la Communauté. |
|
(7) |
Le Parlement européen a invité la Commission à élaborer et à mettre en œuvre des programmes d’action pour lutter contre cette violence, notamment dans ses résolutions du 19 mai 2000 sur la communication de la Commission au Conseil et au Parlement européen intitulée «Pour de nouvelles actions dans le domaine de la lutte contre la traite des femmes» (5), du 20 septembre 2001 sur les mutilations génitales féminines (6), du 17 janvier 2006 sur des stratégies de prévention de la traite des femmes et des enfants vulnérables à l’exploitation sexuelle (7), et du 2 février 2006 sur la situation actuelle de la lutte contre la violence à l’égard des femmes et l’action à mener à l’avenir (8). |
|
(8) |
Le programme d’action de la Communauté établi par la décision no 293/2000/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 janvier 2000 adoptant un programme d’action communautaire (programme Daphné) (2000-2003) relatif à des mesures préventives pour lutter contre la violence envers les enfants, les adolescents et les femmes (9) a permis de sensibiliser davantage l’opinion publique de l’Union européenne au problème de la violence et de renforcer la coopération entre les organisations des États membres qui combattent ce phénomène. |
|
(9) |
Le programme d’action de la Communauté établi par la décision no 803/2004/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 avril 2004 adoptant le programme d’action communautaire (2004-2008) visant à prévenir et à combattre la violence envers les enfants, les adolescents et les femmes et à protéger les victimes et les groupes à risque (programme Daphné II) (10) entendait aller au-delà des résultats déjà obtenus avec le programme Daphné. L’article 8, paragraphe 2, de ladite décision prévoit que la Commission prend les mesures nécessaires pour veiller à la compatibilité des crédits annuels avec les nouvelles perspectives financières. |
|
(10) |
Il est souhaitable d’assurer la continuité des projets soutenus par les programmes Daphné et Daphné II. |
|
(11) |
Il est important et nécessaire de reconnaître que la violence envers les enfants, les jeunes et les femmes a des conséquences graves, immédiates et à long terme, en matière de santé physique et mentale, de développement social et psychologique et d’égalité des chances, pour les individus, les familles et les communautés, et qu’elle entraîne des coûts sociaux et économiques élevés pour la société dans son ensemble. |
|
(12) |
La violence à l’encontre des femmes revêt de nombreuses formes, allant de la violence domestique, qui existe à tous les niveaux de la société, à des pratiques traditionnelles néfastes associées à l’exercice d’une violence physique à l’égard des femmes, comme la mutilation génitale et les crimes commis au nom de l’honneur, qui constituent une forme particulière de violence à l’encontre des femmes. |
|
(13) |
Conformément au programme établi par la présente décision (ci-après dénommé «programme»), les enfants, les jeunes ou les femmes qui sont témoins d’une agression à l’encontre d’un parent proche devraient être considérés comme des victimes de la violence. |
|
(14) |
En ce qui concerne la prévention de la violence, y compris l’exploitation et les abus sexuels contre les enfants, les jeunes et les femmes, et la protection des victimes et des groupes à risque, l’Union européenne peut apporter une valeur ajoutée aux actions que doivent au premier chef entreprendre les États membres, par les moyens suivants: diffusion et échange d’informations, d’expériences et de bonnes pratiques; promotion d’une approche novatrice; définition conjointe de priorités; constitution de réseaux en tant que de besoin; sélection de projets à l’échelle de la Communauté, notamment de projets soutenant des lignes téléphoniques gratuites d’aide aux enfants et des lignes d’assistance pour les enfants disparus et victimes d’exploitation sexuelle; motivation et mobilisation de toutes les parties concernées et campagnes européennes de sensibilisation au problème de la violence. Ces actions devraient également englober l’aide apportée aux enfants, aux jeunes et aux femmes qui sont victimes de la traite des êtres humains. |
|
(15) |
Comme les racines et les conséquences de la violence peuvent souvent être traitées de manière efficace par les actions que mènent les organisations locales et régionales en coopération avec leurs homologues des autres États membres, le programme devrait accorder toute l’importance requise aux mesures préventives et aux actions de soutien aux victimes menées au niveau local et régional. |
|
(16) |
Étant donné que les objectifs de la présente décision, à savoir prévenir et combattre toutes les formes de violence contre les enfants, les jeunes et les femmes, ne peuvent pas être réalisés de manière suffisante par les États membres, vu la nécessité d’échanger des informations au niveau communautaire et de diffuser les bonnes pratiques à l’échelle de la Communauté, et peuvent donc être mieux réalisés au niveau communautaire en raison de la nécessité d’une approche coordonnée et multidisciplinaire et compte tenu de l’ampleur ou des incidences du programme, la Communauté peut prendre des mesures, conformément au principe de subsidiarité consacré à l’article 5 du traité. Conformément au principe de proportionnalité tel qu’énoncé audit article, la présente décision n’excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs. |
|
(17) |
La présente décision établit, pour toute la durée du programme, une enveloppe financière qui constitue la référence privilégiée, au sens du point 37 de l’accord interinstitutionnel du 17 mai 2006 entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission, sur la discipline budgétaire et la bonne gestion financière (11), pour l’autorité budgétaire dans le cadre de la procédure budgétaire annuelle. |
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(18) |
Le règlement (CE, Euratom) no 1605/2002 du Conseil du 25 juin 2002 portant règlement financier applicable au budget général des Communautés européennes (12), ci-après dénommé «règlement financier», et le règlement (CE, Euratom) no 2342/2002 de la Commission du 23 décembre 2002 établissant les modalités d’exécution du règlement (CE, Euratom) no 1605/2002 du Conseil portant règlement financier applicable au budget général des Communautés européennes (13), qui protègent les intérêts financiers de la Communauté, doivent être appliqués en tenant compte des principes de simplicité et de cohérence dans le choix des instruments budgétaires, de la limitation du nombre de cas dans lesquels la Commission conserve la responsabilité directe de la mise en œuvre et de la gestion, ainsi que de la proportionnalité à respecter entre le montant des ressources et la charge administrative liée à leur utilisation. |
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(19) |
Il convient également de prendre des mesures propres à prévenir les irrégularités et les fraudes, ainsi que les dispositions nécessaires pour récupérer les fonds perdus, indûment versés ou mal employés, conformément au règlement (CE, Euratom) no 2988/95 du Conseil du 18 décembre 1995 relatif à la protection des intérêts financiers des Communautés européennes (14), au règlement (Euratom, CE) no 2185/96 du Conseil du 11 novembre 1996 relatif aux contrôles et vérifications sur place effectués par la Commission pour la protection des intérêts financiers des Communautés européennes contre les fraudes et autres irrégularités (15) et au règlement (CE) no 1073/1999 du Parlement européen et du Conseil du 25 mai 1999 relatif aux enquêtes effectuées par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) (16). |
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(20) |
Le règlement financier exige qu’un acte de base soit établi pour couvrir les subventions de fonctionnement. |
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(21) |
Il y a lieu d’arrêter les mesures nécessaires pour la mise en œuvre de la présente décision en conformité avec la décision 1999/468/CE du Conseil du 28 juin 1999 fixant les modalités de l’exercice des compétences d’exécution conférées à la Commission (17). |
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(22) |
La participation équilibrée des femmes et des hommes à la prise de décision est un élément essentiel de la réalisation de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Les États membres devraient par conséquent s’efforcer d’assurer un équilibre entre les femmes et les hommes dans la composition du comité visé à l’article 10, |
DÉCIDENT:
Article premier
Objet et champ d’application
1. En s’appuyant sur les politiques et les objectifs définis dans les programmes Daphné et Daphné II, la présente décision établit un programme spécifique visant à prévenir et à combattre la violence envers les enfants, les jeunes et les femmes et à protéger les victimes et les groupes à risque (programme Daphné III — ci-après dénommé le «programme»), dans le cadre du programme général «Droits fondamentaux et justice», afin de contribuer à un haut niveau de protection contre la violence et de renforcer ainsi la protection de la santé physique et mentale.
2. Le programme couvre la période allant du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2013.
3. Aux fins du programme, le terme «enfants» inclut les tranches d’âge allant du nouveau-né à dix-huit ans, conformément aux instruments internationaux relatifs aux droits de l’enfant.
4. Toutefois, les projets dont les actions sont spécialement destinées à des groupes bénéficiaires tels que les «adolescents» (de 13 à 19 ans) ou les personnes de 12 à 25 ans sont considérés comme ciblant la catégorie des «jeunes».
Article 2
Objectifs généraux
1. Le programme a pour objet de contribuer à la protection des enfants, des jeunes et des femmes contre toutes les formes de violence et de parvenir à un niveau élevé de protection de la santé, de bien-être et de cohésion sociale.
2. Sans préjudice des objectifs et des pouvoirs de la Communauté européenne, les objectifs généraux du programme contribuent, spécialement à l’égard des enfants, des jeunes et des femmes, à l’approfondissement des politiques communautaires, et plus particulièrement dans le domaine de la santé publique, des droits de l’homme et de l’égalité des sexes, ainsi qu’aux actions destinées à protéger les droits de l’enfant et à la lutte contre la traite des êtres humains et l’exploitation sexuelle.
Article 3
Objectif spécifique
L’objectif spécifique du programme est de contribuer à prévenir et à combattre toutes les formes de violence survenant dans la sphère publique ou privée à l’encontre des enfants, des jeunes et des femmes, y compris l’exploitation sexuelle et la traite des êtres humains, en prenant des mesures préventives et en offrant une assistance et une protection aux victimes et aux groupes à risque. Cet objectif est atteint au moyen des actions transnationales suivantes ou d’autres types d’actions telles que visées à l’article 4:
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a) |
assister et encourager les organisations non gouvernementales (ONG) et les autres organisations œuvrant dans ce domaine, telles que visées à l’article 7; |
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b) |
élaborer et mettre en œuvre des actions de sensibilisation visant des publics cibles, tels que certaines professions, des autorités compétentes, des secteurs déterminés de la population et des groupes à risque, en vue, à la fois, de mieux faire comprendre l’approche de tolérance zéro face à la violence et d’en promouvoir l’adoption ainsi que d’encourager l’assistance aux victimes et la dénonciation des faits de violence aux autorités compétentes; |
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c) |
diffuser les résultats obtenus dans le cadre des programmes Daphné et Daphné II, y compris leur adaptation, transposition et utilisation par d’autres bénéficiaires ou dans d’autres zones géographiques; |
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d) |
recenser et valoriser des actions visant à ce que les personnes vulnérables à la violence soient bien traitées, c’est-à-dire une démarche favorable au respect, au bien-être et à l’épanouissement de ces personnes; |
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e) |
créer et soutenir des réseaux multidisciplinaires en vue de renforcer la coopération entre les ONG et les autres organisations œuvrant dans ce domaine; |
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f) |
assurer le développement d’informations fondées sur des données probantes et de la base de connaissances, et l’échange, le recensement et la diffusion d’informations et de bonnes pratiques, notamment par le biais de la recherche, de la formation, des visites d’étude et des échanges de personnel; |
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g) |
élaborer et tester des supports de sensibilisation et d’éducation concernant la prévention de la violence envers les enfants, les jeunes et les femmes, et compléter et adapter les supports disponibles afin de les utiliser dans d’autres zones géographiques ou pour d’autres groupes cibles; |
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h) |
étudier les phénomènes liés à la violence ainsi que son impact, tant sur les victimes que sur la société dans son ensemble, y compris les coûts sanitaires, sociaux et économiques, afin de combattre les causes premières de la violence à tous les niveaux de la société; |
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i) |
établir et mettre en œuvre des programmes d’assistance aux victimes et aux personnes à risque ainsi que des programmes d’intervention auprès des auteurs d’actes de violence, tout en garantissant la sécurité des victimes. |
Article 4
Types d’actions
Afin d’atteindre les objectifs généraux et l’objectif spécifique définis aux articles 2 et 3, le programme soutient les types d’actions suivants, dans les conditions prévues par les programmes de travail annuels:
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a) |
actions spécifiques menées par la Commission, notamment études et travaux de recherche, sondages et enquêtes d’opinion, établissement d’indicateurs et de méthodologies, collecte, élaboration et diffusion de données et de statistiques, séminaires, conférences et réunions d’experts, organisation de campagnes et de manifestations publiques, création et tenue à jour d’un service d’assistance et de sites internet, élaboration et diffusion de supports d’information (y compris les applications informatiques et les outils pédagogiques), mise en place et soutien d’une cellule de réflexion composée des parties prenantes fournissant des avis d’experts dans le domaine de la violence, soutien d’autres réseaux d’experts nationaux et activités d’analyse, de suivi et d’évaluation; |
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b) |
projets transnationaux spécifiques d’intérêt communautaire faisant intervenir deux États membres au moins, dans les conditions prévues dans les programmes de travail annuels; |
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c) |
soutien des activités des ONG ou d’autres organisations poursuivant un objectif d’intérêt général européen s’inscrivant dans le cadre des objectifs généraux du programme fixés à l’article 2, dans les conditions prévues par les programmes de travail annuels. |
Article 5
Participation de pays tiers
Les actions du programme sont ouvertes aux pays suivants:
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a) |
les pays avec lesquels l’Union européenne a signé un traité d’adhésion; |
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b) |
les pays candidats bénéficiant d’une stratégie de préadhésion, conformément aux principes généraux, aux conditions et aux modalités générales de participation de ces pays aux programmes communautaires, établis respectivement par l’accord-cadre et par les décisions des conseils d’association; |
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c) |
les États de l’AELE qui sont parties à l’accord EEE, conformément aux dispositions dudit accord; |
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d) |
les pays des Balkans occidentaux, selon les modalités à définir avec ces pays au titre des accords-cadres concernant les principes généraux de leur participation aux programmes communautaires. |
Peuvent être associés aux projets les pays candidats ne participant pas au programme lorsque cela contribuerait à préparer leur adhésion, ainsi que d’autres pays tiers ne participant pas au programme lorsqu’il s’avère utile aux finalités des projets.
Article 6
Groupes bénéficiaires et groupes cibles
1. Les bénéficiaires du programme sont les enfants, les jeunes et les femmes qui sont victimes de violences ou qui risquent de le devenir.
2. Les principaux groupes cibles du programme comprennent notamment les familles, le corps enseignant et les éducateurs, les travailleurs sociaux, la police et les garde-frontières, les autorités locales, nationales et militaires, le personnel médical et paramédical, le personnel judiciaire, les ONG, les syndicats et les communautés religieuses.
Article 7
Accès au programme
Le programme est ouvert à la participation d’organisations et d’institutions privées ou publiques (autorités locales au niveau approprié, départements universitaires et centres de recherche) s’employant à prévenir et à combattre la violence envers les enfants, les jeunes et les femmes, à assurer une protection contre une telle violence, à venir en aide aux victimes, à mettre en œuvre des mesures ciblées visant à promouvoir le rejet de cette violence ou à favoriser un changement d’attitude et de comportement envers les groupes vulnérables et les victimes de la violence.
Article 8
Types d’intervention
1. Le financement communautaire peut prendre les formes juridiques suivantes:
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— |
subventions, |
|
— |
marchés publics. |
2. Les subventions communautaires sont octroyées après examen des demandes résultant d’appels à propositions, sauf dans des cas d’urgence exceptionnels et dûment justifiés ou si les caractéristiques du bénéficiaire l’imposent comme seul choix pour une action déterminée. Elles prennent la forme de subventions de fonctionnement et de subventions d’actions. Le taux maximal de cofinancement est précisé dans les programmes de travail annuels.
3. En outre, des dépenses peuvent être prévues pour des mesures complémentaires, par le truchement de marchés publics, auquel cas les fonds communautaires couvrent l’acquisition de services et de biens, directement en rapport avec les objectifs du programme. Sont notamment couvertes les dépenses d’information et de communication, de préparation, de mise en œuvre, de suivi, de vérification et d’évaluation des projets, des politiques, des programmes et de la législation.
Article 9
Mesures d’exécution
1. La Commission met en œuvre l’assistance communautaire conformément au règlement financier.
2. Aux fins de la mise en œuvre du programme, la Commission adopte, dans les limites des objectifs généraux du programme fixés à l’article 2, un programme de travail annuel précisant ses objectifs spécifiques et ses priorités thématiques et comprenant une description des mesures d’accompagnement prévues à l’article 8, ainsi qu’une liste d’autres actions, si besoin est. Le programme de travail annuel fixe le pourcentage minimal des dépenses annuelles à affecter aux subventions.
3. Le programme de travail annuel est arrêté selon la procédure de gestion visée à l’article 10, paragraphe 2.
4. Les mesures nécessaires pour la mise en œuvre de la présente décision concernant les autres matières sont arrêtées en conformité avec la procédure consultative visée à l’article 10, paragraphe 3.
5. Les procédures d’évaluation et d’octroi des subventions d’action tiennent compte, entre autres, des critères suivants:
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a) |
les objectifs généraux et spécifiques du présent programme définis aux articles 2 et 3, ainsi que les mesures prises dans les différents domaines visés à l’article 3, et la conformité avec le programme de travail annuel; |
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b) |
la qualité de l’action proposée quant à sa conception, son organisation, sa présentation et les résultats escomptés; |
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c) |
le montant du financement communautaire demandé et le rapport coût-efficacité de celui-ci au regard des résultats escomptés; |
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d) |
les incidences des résultats escomptés sur les objectifs généraux et spécifiques du programme définis aux articles 2 et 3 ainsi que sur les mesures prises dans les différents domaines visés à l’article 3; |
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e) |
l’innovation. |
6. Les demandes de subventions de fonctionnement visées à l’article 4, point c), sont examinées à la lumière des critères suivants:
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a) |
adéquation aux objectifs du programme; |
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b) |
qualité des actions envisagées; |
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c) |
effet d’entraînement probable de ces activités sur le public; |
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d) |
rayonnement géographique des actions réalisées; |
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e) |
implication des citoyens dans les structures des organismes concernés; |
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f) |
rapport coût-efficacité de l’action proposée. |
Article 10
Comité
1. La Commission est assistée par un comité.
2. Dans le cas où il est fait référence au présent paragraphe, les articles 4 et 7 de la décision 1999/468/CE s’appliquent, dans le respect des dispositions de l’article 8 de celle-ci.
La période prévue à l’article 4, paragraphe 3, de la décision 1999/468/CE est fixée à deux mois.
3. Dans le cas où il est fait référence au présent paragraphe, les articles 3 et 7 de la décision 1999/468/CE s’appliquent, dans le respect des dispositions de l’article 8 de celle-ci.
4. Le comité adopte son règlement intérieur.
Article 11
Complémentarité
1. Des synergies et une complémentarité sont recherchées avec d’autres instruments communautaires, en particulier avec les programmes généraux «Sécurité et protection des libertés» et «Solidarité et gestion des flux migratoires», le septième programme-cadre de recherche et de développement, ainsi que les programmes de protection de la santé «Emploi et solidarité sociale — PROGRESS» et «Safer Internet Plus». Une complémentarité est également recherchée avec l’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes. Les informations statistiques sur la violence sont élaborées en collaboration avec les États membres, en recourant si nécessaire au programme statistique communautaire.
2. Le programme peut partager des ressources avec d’autres instruments communautaires, en particulier avec les programmes généraux «Sécurité et protection des libertés», «Solidarité et gestion des flux migratoires» et avec le septième programme-cadre de recherche et de développement, afin de mettre en œuvre des actions répondant aux objectifs de tous ces programmes.
3. Les opérations financées en vertu de la présente décision ne reçoivent pas de soutien, aux mêmes fins, d’autres instruments financiers communautaires. La Commission veille à ce que les bénéficiaires du programme lui fournissent des informations sur tout financement reçu au titre du budget général de l’Union européenne et d’autres sources, ainsi que sur les demandes de financement en cours.
Article 12
Financement
1. L’enveloppe financière pour l’exécution de la présente décision est établie à 116 850 000 EUR pour la période fixée à l’article 1er.
2. Les dotations affectées aux actions prévues dans le programme sont inscrites aux crédits annuels du budget général de l’Union européenne. Les crédits annuels disponibles sont autorisés par l’autorité budgétaire dans la limite du cadre financier.
Article 13
Suivi
1. Pour toute action financée par le programme, la Commission veille à ce que le bénéficiaire présente des rapports techniques et financiers sur l’état d’avancement des travaux. Un rapport final est également présenté dans les trois mois suivant la réalisation de l’action. La Commission détermine la forme et le contenu des rapports.
2. La Commission veille à ce que les contrats et conventions résultant de la mise en œuvre du programme prévoient en particulier un suivi et un contrôle financier de la Commission (ou de tout représentant habilité par elle), si nécessaire au moyen de contrôles effectués sur place, y compris par sondage, ainsi que des audits de la Cour des comptes.
3. Pendant une durée de cinq ans suivant le dernier paiement relatif à une action, la Commission exige que le bénéficiaire du soutien financier garde à sa disposition toutes les pièces justificatives relatives aux dépenses afférentes à l’action.
4. Sur la base des résultats des rapports et des contrôles par sondage visés aux paragraphes 1 et 2, la Commission adapte, si nécessaire, le volume ou les conditions d’octroi du soutien financier initialement approuvé, ainsi que le calendrier des paiements.
5. La Commission prend toute autre mesure nécessaire pour vérifier que les actions financées sont mises en œuvre correctement et dans le respect des dispositions de la présente décision et du règlement financier.
Article 14
Protection des intérêts financiers de la Communauté
1. La Commission veille à ce que, lors de la mise en œuvre des actions financées dans le cadre de la présente décision, les intérêts financiers de la Communauté soient protégés par l’application de mesures préventives contre la fraude, la corruption et toute autre activité illégale, par des contrôles effectifs et par le recouvrement des montants indûment versés et, si des irrégularités sont constatées, par l’application de sanctions effectives, proportionnées et dissuasives, conformément au règlement (CE, Euratom) no 2988/95, au règlement (Euratom, CE) no 2185/96 et au règlement (CE) no 1073/1999.
2. En ce qui concerne les actions communautaires financées dans le cadre du programme, le règlement (CE, Euratom) no 2988/95 et le règlement (Euratom, CE) no 2185/96 s’appliquent à toute violation d’une disposition du droit communautaire, y compris les manquements à une obligation contractuelle prévue expressément au titre du programme, résultant d’un acte ou d’une omission d’un opérateur économique qui a ou aurait pour effet de porter préjudice, par une dépense indue, au budget général de l’Union européenne ou à des budgets gérés dans ce cadre.
3. La Commission réduit, suspend ou recouvre le montant du soutien financier en faveur d’une action si elle constate des irrégularités, notamment l’inobservation des dispositions de la présente décision, de la décision individuelle ou du contrat ou de la convention octroyant le soutien financier en question, ou s’il apparaît que, sans que l’approbation de la Commission ait été demandée, l’action a fait l’objet d’une modification incompatible avec la nature ou avec les conditions de mise en œuvre du projet.
4. Si les délais n’ont pas été respectés ou si l’état d’avancement d’une action ne permet de justifier qu’une partie du soutien financier accordé, la Commission demande au bénéficiaire de lui présenter ses observations dans un délai déterminé. Si le bénéficiaire ne fournit pas de justification valable, la Commission peut supprimer le reste du soutien financier et exiger le remboursement des sommes déjà payées.
5. Toute somme indûment payée est reversée à la Commission. Les sommes non reversées en temps voulu sont majorées d’intérêts de retard dans les conditions fixées par le règlement financier.
Article 15
Évaluation
1. Le programme est contrôlé régulièrement de manière à suivre la réalisation des activités prévues.
2. La Commission assure l’évaluation régulière, indépendante et externe du programme.
3. La Commission présente au Parlement européen et au Conseil:
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a) |
un rapport intermédiaire d’évaluation sur les résultats obtenus et sur les aspects qualitatifs et quantitatifs de la mise en œuvre du programme, au plus tard le 31 mars 2011, accompagné d’une liste des projets et des mesures financés; |
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b) |
une communication sur la poursuite du programme, au plus tard le 31 mai 2012; |
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c) |
un rapport d’évaluation ex post sur la mise en œuvre et les résultats du programme, au plus tard le 31 décembre 2014. |
Article 16
Publication de projets
La Commission publie chaque année une liste des projets financés dans le cadre du programme, accompagnée d’une description succincte de chaque projet.
Article 17
Dispositions transitoires
La décision no 803/2004/CE est abrogée. Les actions qui ont commencé en application de ladite décision continuent d’être régies par celle-ci jusqu’à ce qu’elles aient été menées à bien.
Article 18
Entrée en vigueur
La présente décision entre en vigueur le jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Fait à Strasbourg, le 20 juin 2007.
Par le Parlement européen
Le président
H.-G. PÖTTERING
Par le Conseil
Le président
G. GLOSER
(1) JO C 69 du 21.3.2006, p. 1.
(2) JO C 192 du 16.8.2006, p. 25.
(3) Avis du Parlement européen du 5 septembre 2006 (non encore paru au Journal officiel), position commune du Conseil du 5 mars 2007 (non encore parue au Journal officiel) et position du Parlement européen du 22 mai 2007 (non encore parue au Journal officiel).
(4) JO C 364 du 18.12.2000, p. 1.
(5) JO C 59 du 23.2.2001, p. 307.
(6) JO C 77 E du 28.3.2002, p. 126.
(7) JO C 287 E du 24.11.2006, p. 75.
(8) JO C 288 E du 25.11.2006, p. 66.
(9) JO L 34 du 9.2.2000, p. 1.
(10) JO L 143 du 30.4.2004, p. 1.
(11) JO C 139 du 14.6.2006, p. 1.
(12) JO L 248 du 16.9.2002, p. 1. Règlement modifié par le règlement (CE, Euratom) no 1995/2006 (JO L 390 du 30.12.2006, p. 1).
(13) JO L 357 du 31.12.2002, p. 1. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE, Euratom) no 478/2007 (JO L 111 du 28.4.2007, p. 13).
(14) JO L 312 du 23.12.1995, p. 1
(15) JO L 292 du 15.11.1996, p. 2.
(16) JO L 136 du 31.5.1999, p. 1.
(17) JO L 184 du 17.7.1999, p. 23. Décision modifiée par la décision 2006/512/CE (JO L 200 du 22.7.2006, p. 11).
II Actes pris en application des traités CE/Euratom dont la publication n’est pas obligatoire
DÉCISIONS
Conseil
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/27 |
DÉCISION DU CONSEIL
du 18 juin 2007
adaptant les indemnités prévues par la décision 2003/479/CE relative au régime applicable aux experts et aux militaires nationaux détachés auprès du secrétariat général du Conseil
(2007/456/CE)
LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur l’Union européenne, et notamment son article 28, paragraphe 1,
vu le traité instituant la Communauté européenne, et notamment son article 207, paragraphe 2,
vu la décision 2003/479/CE (1), et notamment son article 15,
considérant ce qui suit,
|
(1) |
L’article 15, paragraphe 7, de la décision 2003/479/CE prévoit que les indemnités journalières et mensuelles sont adaptées chaque année, sans effet rétroactif, en fonction de l’adaptation des traitements de base des fonctionnaires de la Communauté, à Bruxelles et à Luxembourg. |
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(2) |
Le règlement (CE, Euratom) no 1895/2006 du Conseil du 19 décembre 2006 adaptant, à partir du 1er juillet 2006, les rémunérations et les pensions des fonctionnaires et autres agents des Communautés européennes ainsi que les coefficients correcteurs dont sont affectées ces rémunérations et pensions (2), a prévu une adaptation de 2,3 % des rémunérations et des pensions des fonctionnaires de la Communauté, |
A ARRÊTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:
Article premier
L’article 15 de la décision 2003/479/CE est modifiée comme suit:
|
a) |
au paragraphe 1, les montants de 28,78 EUR et de 115,09 EUR sont remplacés par ceux de 29,44 EUR et de 117,74 EUR, respectivement; |
|
b) |
au paragraphe 2, le tableau est remplacé par le suivant:
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c) |
au paragraphe 4, le montant de 28,78 EUR est remplacé par celui de 29,44 EUR. |
Article 2
La présente décision prend effet le premier jour du mois suivant celui de son adoption.
Fait à Luxembourg, le 18 juin 2007.
Par le Conseil
Le président
F.-W. STEINMEIER
(1) JO L 160 du 28.6.2003, p. 72. Décision modifiée en dernier lieu par la décision 2006/471/CE (JO L 187 du 8.7.2006, p. 32).
Commission
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/29 |
DÉCISION DE LA COMMISSION
du 21 juin 2007
modifiant les décisions 2001/689/CE, 2002/739/CE, 2002/740/CE, 2002/741/CE et 2002/747/CE afin de prolonger la période de validité des critères écologiques pour l’attribution du label écologique communautaire à certains produits
[notifiée sous le numéro C(2007) 3128]
(Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
(2007/457/CE)
LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES,
vu le traité instituant la Communauté européenne,
vu le règlement (CE) no 1980/2000 du Parlement européen et du Conseil, du 17 juillet 2000, établissant un système communautaire révisé d’attribution du label écologique (1), et notamment son article 6, paragraphe 1, deuxième alinéa,
après consultation du comité de l’Union européenne pour le label écologique,
considérant ce qui suit:
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(1) |
Les critères écologiques définis par la décision 2001/689/CE de la Commission du 28 août 2001 établissant les critères écologiques pour l’attribution du label écologique communautaire aux lave-vaisselle (2) sont valables jusqu’au 28 août 2007. |
|
(2) |
La décision 2002/739/CE de la Commission du 3 septembre 2002 établissant des critères écologiques révisés pour l’attribution du label écologique communautaire aux peintures et vernis d’intérieur et modifiant la décision 1999/10/CE (3) est applicable jusqu’au 31 août 2007. |
|
(3) |
La décision 2002/740/CE de la Commission du 3 septembre 2002 établissant des critères écologiques révisés pour l’attribution du label écologique communautaire aux matelas et modifiant la décision 98/634/CE (4) est applicable jusqu’au 31 août 2007. |
|
(4) |
La décision 2002/741/CE de la Commission du 4 septembre 2002 établissant des critères écologiques révisés pour l’attribution du label écologique communautaire au papier à copier et au papier graphique et modifiant la décision 1999/554/CE (5) est applicable jusqu’au 31 août 2007. |
|
(5) |
Les critères écologiques définis par la décision 2002/747/CE de la Commission du 9 septembre 2002 établissant des critères écologiques révisés pour l’attribution du label écologique communautaire aux ampoules électriques et modifiant la décision 1999/568/CE (6) sont valables jusqu’au 31 août 2007. |
|
(6) |
Conformément au règlement (CE) no 1980/2000, les critères écologiques établis par ces décisions, ainsi que les exigences d’évaluation et de vérification s’y rapportant, ont été réexaminés en temps utile. |
|
(7) |
À la lumière du réexamen de ces critères et exigences, il convient, dans les cinq cas susmentionnés, de prolonger de dix-huit mois la période de validité des critères écologiques et des exigences s’y rapportant. |
|
(8) |
Étant donné que l’obligation de réexamen, conformément au règlement (CE) no 1980/2000, concerne uniquement les critères écologiques et les exigences d’évaluation et de vérification s’y rapportant, il convient que les décisions 2001/689/CE, 2002/739/CE, 2002/740/CE, 2002/741/CE et 2002/747/CE demeurent en vigueur. |
|
(9) |
Il convient dès lors de modifier les décisions 2001/689/CE, 2002/739/CE, 2002/740/CE, 2002/741/CE et 2002/747/CE en conséquence. |
|
(10) |
Les mesures prévues par la présente décision sont conformes à l’avis du comité institué par l’article 17 du règlement (CE) no 1980/2000, |
A ARRÊTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:
Article premier
L’article 3 de la décision 2001/689/CE est remplacé par le texte suivant:
«Article 3
Les critères écologiques définis pour la catégorie de produits lave-vaisselle ainsi que les exigences d’évaluation et de vérification s’y rapportant sont valables jusqu’au 28 février 2009.»
Article 2
L’article 5 de la décision 2002/739/CE est remplacé par le texte suivant:
«Article 5
Les critères écologiques définis pour la catégorie de produits peintures et vernis d’intérieur ainsi que les exigences d’évaluation et de vérification s’y rapportant sont valables jusqu’au 28 février 2009.»
Article 3
L’article 5 de la décision 2002/740/CE est remplacé par le texte suivant:
«Article 5
Les critères écologiques définis pour la catégorie de produits matelas ainsi que les exigences d’évaluation et de vérification s’y rapportant sont valables jusqu’au 28 février 2009.»
Article 4
L’article 5 de la décision 2002/741/CE est remplacé par le texte suivant:
«Article 5
Les critères écologiques définis pour la catégorie de produits papier à copier et papier graphique ainsi que les exigences d’évaluation et de vérification s’y rapportant sont valables jusqu’au 28 février 2009.»
Article 5
L’article 5 de la décision 2002/747/CE est remplacé par le texte suivant:
«Article 5
Les critères écologiques définis pour la catégorie de produits ampoules électriques ainsi que les exigences d’évaluation et de vérification s’y rapportant sont valables jusqu’au 28 février 2009.»
Article 6
Les États membres sont destinataires de la présente décision.
Fait à Bruxelles, le 21 juin 2007.
Par la Commission
Stavros DIMAS
Membre de la Commission
(1) JO L 237 du 21.9.2000, p. 1.
(2) JO L 242 du 12.9.2001, p. 23. Décision modifiée par la décision 2005/783/CE (JO L 295 du 11.11.2005, p. 51).
(3) JO L 236 du 4.9.2002, p. 4.
(4) JO L 236 du 4.9.2002, p. 10.
(5) JO L 237 du 5.9.2002, p. 6.
(6) JO L 242 du 10.9.2002, p. 44. Décision modifiée par la décision 2005/384/CE (JO L 127 du 20.5.2005, p. 20).
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/31 |
DÉCISION N o 1/2007 DU COMITÉ MIXTE DE L’AGRICULTURE INSTITUÉ PAR L’ACCORD ENTRE LA COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE ET LA CONFÉDÉRATION SUISSE RELATIF AUX ÉCHANGES DE PRODUITS AGRICOLES
du 15 juin 2007
concernant les modifications des appendices de l’annexe 5
(2007/458/CE)
LE COMITÉ MIXTE DE L’AGRICULTURE,
vu l'accord entre la Communauté européenne, d'une part, et la Confédération suisse, d'autre part, relatif aux échanges de produits agricoles, et notamment son article 11,
considérant ce qui suit:
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(1) |
Cet accord est entré en vigueur le 1er juin 2002. |
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(2) |
L’annexe 5 vise à faciliter les échanges entre les Parties contractantes en ce qui concerne les produits destinés à l'alimentation des animaux. |
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(3) |
Le cas échéant, la liste des dispositions législatives respectives des Parties contractantes dont les exigences sont jugées comme conduisant aux mêmes résultats par les Parties contractantes sera indiquée à l'appendice 1, qui sera rédigée par le comité conformément à l'article 11 de l'accord. |
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(4) |
Les Parties contractantes ont considéré que leurs dispositions législatives respectives en matière d'hygiène des aliments pour animaux conduisent aux mêmes résultats. En conséquence, ces dispositions législatives seront introduites à l'appendice 1. |
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(5) |
Depuis l’entrée en vigueur de l'accord le 1er juin 2002, les dispositions législatives des Parties énumérées à l'appendice 2 ont été modifiées dans des domaines qui concernent l'accord. Il convient de modifier l'appendice 2 pour tenir compte de ces différents changements, |
DÉCIDE:
Article premier
Le texte de l'appendice 1 de la présente décision est ajouté en tant qu'appendice 1 à l'annexe 5 de l'accord.
Article 2
L'appendice 2 de l'annexe 5 de l'accord est remplacé par le texte de l'appendice 2 de la présente décision.
Article 3
La présente décision entre en vigueur le 1er juillet 2007.
Fait à Bruxelles, le 15 juin 2007.
Pour le comité mixte de l'agriculture
Le chef de la délégation communautaire
Paul van GELDORP
Le chef de la délégation suisse
Christian HÄBERLI
Le secrétaire du comité mixte de l'agriculture
Zeljko MARINOVIC
Appendice 1
Dispositions communautaires
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Règlement (CE) no 183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière d'hygiène des aliments pour animaux (JO L 35 du 8.2.2005, p. 1) |
Dispositions suisses
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Loi fédérale du 29 avril 1998 sur l'agriculture, modifiée en dernier lieu le 24 mars 2006 (RO 2006 3861) |
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Ordonnance du 26 mai 1999 concernant l'alimentation animale, modifiée en dernier lieu le 23 novembre 2005 (RO 2005 5555) |
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Ordonnance du Département fédéral de l'économie publique du 10 juin 1999 concernant le livre blanc des aliments pour animaux, modifiée en dernier lieu le 2 novembre 2006 (RO 2006 5213) |
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Ordonnance du 23 novembre 2005 sur la production primaire (RO 2005 5545) |
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Ordonnance du Département fédéral de l'économie publique du 23 novembre 2005 concernant l'hygiène dans la production primaire (RO 2005 6651) |
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Ordonnance du Département fédéral de l'économie publique du 23 novembre 2005 réglant l'hygiène dans la production laitière (RO 2005 6667) |
Appendice 2
LISTE DES DISPOSITIONS LÉGISLATIVES VISÉES À L'ARTICLE 9
Dispositions communautaires
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Règlement (CE) no 1831/2003 du Parlement européen et du Conseil du 22 septembre 2003 sur les additifs destinés à l'alimentation des animaux (JO L 268 du 18.10.2003, p. 29), modifié en dernier lieu par le règlement de la Commission (CE) no 378/2005 (JO L 59 du 5.3.2005, p. 15) |
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— |
Directive 82/471/CEE du Conseil du 30 juin 1982 concernant certains produits utilisés dans l'alimentation des animaux (JO L 213 du 21.7.1982, p. 8), modifiée en dernier lieu par la directive 2004/116/CE (JO L 379 du 24.12.2004, p. 81) |
Dispositions suisses
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Ordonnance du 26 mai 1999 concernant l'alimentation animale, modifiée en dernier lieu le 23 novembre 2005 (RO 2005 5555) |
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Ordonnance du Département fédéral de l'économie publique du 10 juin 1999 sur le livre blanc des aliments pour animaux, OLAIA, modifiée en dernier lieu le 23 novembre 2005 (RO 2005 6655). |
ACCORDS
Conseil
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/34 |
Informations relatives à l’entrée en vigueur de l’accord entre la Communauté européenne et la Fédération de Russie visant à faciliter la délivrance de visas aux citoyens de l’Union européenne et de la Fédération de Russie
L’accord entre la Communauté européenne et la Fédération de Russie visant à faciliter la délivrance de visas aux citoyens de l’Union européenne et de la Fédération de Russie est entré en vigueur le 1er juin 2007, la procédure prévue à l’article 15 dudit accord ayant été achevée à la date du 20 avril 2007.
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3.7.2007 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
L 173/s3 |
AVIS AUX LECTEURS
Vu la situation créée par le dernier élargissement, certains Journaux officiels ont été publiés dans une présentation simplifiée les 27, 29 et 30 décembre 2006, dans les langues officielles de l’Union à cette date.
Il a été décidé de publier à nouveau les actes figurant dans ces Journaux officiels comme rectificatifs et dans la présentation traditionnelle du Journal officiel.
C’est la raison pour laquelle les Journaux officiels contenant ces rectificatifs ne sont publiés que dans les versions linguistiques d’avant l’élargissement. Les traductions des actes dans les langues des nouveaux États membres seront publiées dans l’édition spéciale du Journal officiel de l’Union européenne comprenant les textes des institutions et de la Banque centrale européenne adoptés avant le 1er janvier 2007.
Les lecteurs trouveront ci-dessous un tableau de correspondance entre les Journaux officiels concernés publiés les 27, 29 et 30 décembre 2006 et les rectificatifs correspondants.
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JO daté du 27 décembre 2006 |
Rectifié par le JO (2007) |
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L 370 |
L 30 |
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L 371 |
L 45 |
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L 373 |
L 121 |
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L 375 |
L 70 |
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JO daté du 29 décembre 2006 |
Rectifié par le JO (2007) |
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L 387 |
L 34 |
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JO daté du 30 décembre 2006 |
Rectifié par le JO (2007) |
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L 396 |
L 136 |
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L 400 |
L 54 |
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L 405 |
L 29 |
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L 407 |
L 44 |
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L 408 |
L 47 |
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L 409 |
L 36 |
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L 410 |
L 40 |
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L 411 |
L 27 |
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L 413 |
L 50 |