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1.5.2010 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
C 113/7 |
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 mars 2010 — Commission européenne/République française
(Affaire C-241/08) (1)
(Manquement d’État - Directive 92/43/CEE - Article 6, paragraphes 2 et 3 - Transposition incorrecte - Zones spéciales de conservation - Effets significatifs d’un projet sur l’environnement - Caractère «non perturbant» de certaines activités - Évaluation des incidences sur l’environnement)
2010/C 113/10
Langue de procédure: le français
Parties
Partie requérante: Commission européenne (représentants: D. Recchia et J.-B. Laignelot, agents)
Partie défenderesse: République française (représentants: G. de Bergues et A.-L. During, agents)
Objet
Manquement d'État — Transposition incorrecte des dispositions de l'art. 6, par. 2 et 3, de la directive 92/43/CEE du Conseil, du 21 mai 1992, concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206, p. 7)
Dispositif
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1) |
La République française,
a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu, respectivement, de l’article 6, paragraphe 2, de la directive 92/43/CEE du Conseil, du 21 mai 1992, concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, et de l’article 6, paragraphe 3, de cette directive. |
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2) |
Le recours est rejeté pour le surplus. |
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3) |
La République française est condamnée à supporter les deux tiers des dépens. La Commission européenne est condamnée à supporter le tiers de ceux-ci. |