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Les options privilégiées devraient apporter des avantages en ce qui concerne la réduction de la charge et des coûts pour l’industrie, ainsi qu’une meilleure lisibilité des étiquettes des détergents.
Elles devraient également permettre de réduire la charge qui pèse sur les entreprises en ce qui concerne les nombreuses exigences en matière d’étiquetage qui se chevauchent dans le cadre réglementaire de l’Union plus général applicable aux détergents, notamment en éliminant tous les doublons dans les exigences en matière d’information et en offrant une certaine souplesse dans la fourniture de certaines informations sur l’étiquette au moyen d’une étiquette numérique.
Des économies d’échelle seraient également réalisées, car l’espace physique réservé à l’étiquetage permettrait un plus grand nombre de versions linguistiques, ce qui se traduirait par des économies de coûts en ce qui concerne la distribution des ventes, et le potentiel du marché unique des détergents serait pleinement exploité.
La définition de critères normalisés et la clarification des exigences applicables à des produits plus respectueux de l’environnement (produits de nettoyage microbiens) et aux nouvelles pratiques durables faciliteront la transition écologique tout en veillant à ce que l’innovation ne soit pas entravée.
En outre, la combinaison des options 1b et 2b assure un niveau élevé de protection de la santé et de l’environnement. L’introduction de nouvelles mesures de gestion des risques pour les produits de nettoyage microbiens garantira que les microbes utilisés dans les détergents sont sûrs du point de vue de la santé et de l’environnement et permettra aux utilisateurs finals de faire des choix éclairés et de mieux se protéger en cas de sensibilité ou de vulnérabilité préalables aux microbes.
Des instructions d’utilisation ciblées et simplifiées sur l’étiquette permettront également aux utilisateurs d’utiliser correctement ces produits, et de garantir ainsi un niveau optimal de protection de l’environnement. En outre, l’introduction d’exigences spécifiques pour la vente de recharges garantira que les consommateurs reçoivent toutes les informations pertinentes relatives à la sécurité et à l’utilisation lorsqu’ils achètent des détergents en recharge et encouragera une pratique durable offrant des avantages environnementaux significatifs en ce qui concerne les déchets d’emballages.
Le fait de permettre que certaines informations d’étiquetage soient fournies uniquement sous forme numérique permettra également de réduire davantage les déchets résultant de l’élimination des étiquettes inutilisées.
La rationalisation et la simplification des exigences en matière d’étiquetage rendront les étiquettes des détergents plus lisibles et plus faciles à comprendre, ce qui permettra aux utilisateurs finals de trouver plus facilement et plus rapidement les informations pertinentes, ce qui est essentiel, en particulier en cas d’accident. Le fait de n’étiqueter les composants qu’une seule fois, sur la base des règles plus strictes applicables (option 2b, sous-option 1), offrira un niveau de protection de la santé plus élevé.
En outre, l’introduction de l’étiquetage numérique facultatif permettra, d’une part, d’accroître la facilité d’utilisation et la sensibilisation, les informations essentielles restant sur l’étiquette physique devenant plus claires et, d’autre part, d’apporter des avantages supplémentaires aux utilisateurs vulnérables et malvoyants. Des principes numériques qui s’appliqueront lorsque les fabricants de détergents décideront de procéder à un étiquetage numérique seront introduits. Ces mesures permettront également de maintenir un niveau élevé de protection de la santé.
Enfin, le maintien de la fiche d’information sur les composants pour les détergents non dangereux dans le cadre du règlement relatif aux détergents garantira que le niveau de protection reste très élevé.
Dans le cadre de l’option privilégiée, le fonctionnement du marché unique bénéficie de l’application de normes normalisées aux produits de nettoyage microbiens et à la vente de recharges, ce qui empêchera l’émergence de règles nationales divergentes.
L’option privilégiée n’entraînera pas de coûts ou des coûts négligeables pour les entreprises et permettra de réaliser certaines économies. L’incidence la plus importante résulte de la suppression des fiches d’information sur les composants pour les détergents dangereux, qui permet de réaliser des économies estimées à 7 millions d’EUR par an.
Les exigences en matière de gestion des risques liés aux produits de nettoyage microbiens devraient entraîner de légères charges supplémentaires, de l’ordre de 200 000 EUR par entreprise et par an. Il s’agit toutefois d’une estimation élevée, qui est très susceptible de varier en fonction de différents facteurs (la taille de l’entreprise ou du portefeuille de produits, par exemple).
L’élimination des chevauchements réglementaires assurera une plus grande cohérence avec le cadre réglementaire plus général de l’Union applicable aux détergents, et la numérisation des étiquettes des détergents est conforme à la transition globale vers l’ère numérique et aux initiatives de numérisation parallèles pour les étiquettes de produits chimiques.
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