COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET À LA COUR DES COMPTES COMPTES ANNUELS CONSOLIDÉS DE L’UNION EUROPÉNNE – EXERCICE 2012 /* COM/2013/0570 final */
SOMMAIRE
Page NOTE ACCOMPAGNANT LES COMPTES CONSOLIDÉS 5 BUDGET DE L’UNION EUROPÉENNE: DE LA PRÉPARATION À LA DÉCHARGE 7 PARTIE I: ÉTATS FINANCIERS
CONSOLIDÉS DE L’UNION EUROPÉENNE ET NOTES ANNEXES Bilan 16 Compte de résultat économique 17 Tableau des flux de
trésorerie 18 État des variations de l’actif net 19 Annexes aux états financiers 20 PARTIE II: ÉTATS AGRÉGÉS SUR L’EXÉCUTION DU BUDGET DE L’UNION
EUROPÉENNE ET NOTES ANNEXES 100 Résultat de l’exécution
du budget de l’Union européenne et notes annexes 101 États agrégés sur l’exécution du
budget 116
NOTE ACCOMPAGNANT
LES COMPTES CONSOLIDÉS
Les
comptes consolidés de l’Union européenne relatifs à l’exercice 2012 ont
été élaborés sur la base des informations fournies par les autres institutions
et organismes conformément à l’article 148, paragraphe 2, du
règlement financier applicable au budget général de l’Union européenne. Je
déclare par la présente que lesdits comptes ont été établis conformément au
titre IX dudit règlement financier ainsi qu’aux principes, règles et
méthodes comptables exposés dans les notes aux états financiers.
J’ai obtenu des comptables des institutions et organismes
précités, qui en certifient la fiabilité, toutes les informations nécessaires à
la production des comptes décrivant l’actif et le passif de l’Union européenne,
ainsi que l’exécution du budget.
Je certifie par la présente que, sur la base de ces
informations et des vérifications que j’ai jugées nécessaires pour être en
mesure de signer les comptes de la Commission européenne, j’ai obtenu l’assurance
raisonnable que les comptes présentent une image fidèle, dans tous les aspects
significatifs, de la situation financière, des résultats des opérations et des
flux de trésorerie de l’Union européenne.
(signé)
Manfred Kraff
Comptable de la Commission 24 juillet 2013
BUDGET DE L’UNION
EUROPÉENNE: DE LA PRÉPARATION À LA DÉCHARGE
Les comptes annuels consolidés de l’Union
européenne (UE) apportent des informations sur les activités des institutions,
agences et autres organes de l’UE sous l’angle de la comptabilité budgétaire et
de la comptabilité d’exercice. Ces comptes ne comprennent pas les comptes
annuels des États membres. 1. BUDGET ANNUEL Le budget de l’UE finance un large éventail de
politiques et de programmes mis en œuvre dans toute l’UE. Conformément
aux priorités fixées par les États membres dans le cadre financier pluriannuel
(CFP), la Commission gère des programmes, des activités et des projets
spécifiques sur le terrain. Ses activités
peuvent concerner aussi bien des projets éducatifs visant à favoriser la
mobilité des étudiants et des enseignants que des projets d’aide aux
agriculteurs, des investissements productifs pour créer ou préserver des
emplois, des projets d’aide au développement, des projets visant à promouvoir un
meilleur environnement de travail pour les travailleurs de l’UE ou encore à améliorer
le contrôle des frontières extérieures. Plus de 90 % du budget de l’UE sont
utilisés pour financer ces politiques et activités européennes, qui ont été
approuvées par l’ensemble des États membres. Le lien direct entre le budget
annuel et les politiques de l’UE est assuré au moyen de l’établissement du
budget par activités (EBA). La nomenclature budgétaire
par activité permet de recenser clairement les domaines politiques de l’Union
européenne ainsi que le montant total de ressources affecté à chacun de ces
domaines. Les domaines politiques sont subdivisés en
200 activités environ, dont plus de 110 comprennent des lignes budgétaires
opérationnelles et sont donc représentées dans la nomenclature budgétaire par des
chapitres. Les
domaines politiques sont essentiellement opérationnels, puisque leurs activités
centrales sont réalisées au bénéfice de tiers, dans leur domaine d’activité
respectif. Il existe cependant des domaines
politiques à caractère horizontal, qui garantissent le bon fonctionnement de la Commission; tels que les
domaines «Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique» et
«Budget». La structure par activité fournit un
cadre conceptuel commun pour la fixation de priorités, la planification, l’établissement
du budget, la surveillance et l’activité de compte rendu, dans le but principal
de renforcer l’utilisation efficiente, économique et efficace des ressources. La Commission prépare le budget et le
Parlement et le Conseil l’approuvent normalement à la mi-décembre, conformément
à la procédure visée à l’article 314 du traité sur le fonctionnement de l’UE.
2.
COMMENT L’UE EST-ELLE FINANCÉE? L’UE
dispose de deux grandes sources de financement: les ressources propres et les
recettes diverses.
2.1 Ressources propres Les ressources propres échoient
automatiquement à l’UE, pour lui permettre de financer son budget sans décision
ultérieure des États membres. Le montant total des ressources propres
nécessaires au financement du budget est calculé comme étant la différence
entre le total des dépenses et les recettes diverses. Le montant total des ressources propres ne peut excéder
1,23 % du revenu national brut (RNB) de l’UE. Les ressources propres se divisent en ressources propres
traditionnelles, en ressource fondée sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et
en ressource fondée sur le revenu national brut (RNB).
2.2 Recettes diverses Les recettes diverses découlant des activités
de l’UE représentent normalement moins de 10 % des recettes totales. Il s’agit,
par exemple, des amendes infligées pour infraction aux règles de concurrence et
des ordres de recouvrement émis à l’encontre de débiteurs privés et publics en
ce qui concerne la gestion de projets de l’UE. Les paiements d’astreintes infligés par la Cour de justice aux États membres qui ne se
conforment à pas un arrêt entrent également dans cette catégorie. Tout
défaut de paiement d’une dette à la date d’échéance donne lieu à des intérêts
de retard. Lorsqu’une créance sur des tiers autres
que les États membres reste due, la Commission (et le Conseil) peut adopter des
décisions portant obligation de payer ayant force exécutoire, conformément aux
règles de procédure civile en vigueur sur le territoire où l’exécution forcée
doit avoir lieu. Des procédures de recouvrement de créances sont
engagées par le service juridique de la Commission, assisté de cabinets d’avocats
externes, à l’encontre des débiteurs défaillants.
3 COMMENT LE BUDGET DE L’UE EST-IL GÉRÉ ET
DÉPENSÉ? 3.1 Dépenses opérationnelles primaires Les dépenses opérationnelles de l’UE couvrent les diverses
rubriques du cadre financier et se présentent sous différentes formes, en
fonction de la manière dont les crédits sont dépensés et gérés. S’agissant des comptes de l’exercice 2012, la
Commission classe ses dépenses comme suit: Gestion centralisée directe: exécution directe du budget par
les services de la Commission. Gestion centralisée indirecte: la Commission confie certaines
tâches d’exécution du budget à des organismes de droit européen ou de droit
national, tels que les agences européennes de droit public ou exécutant des
missions de service public. Gestion décentralisée: la Commission délègue à des pays tiers certaines
tâches d’exécution du budget. Gestion partagée: méthode de gestion par laquelle les missions d’exécution
du budget sont déléguées aux États membres. La
majorité des dépenses relèvent de ce mode de gestion qui englobe des domaines tels
que les dépenses agricoles et les actions structurelles. Gestion conjointe: dans ce cadre, la Commission confie certaines tâches d’exécution
à une organisation internationale. Dès 2014, ces classifications changeront du
fait de l’entrée en vigueur de la nouvelle version du règlement financier.
Les différents acteurs financiers au sein de la
Commission Bien qu’il assume la responsabilité politique collective,
le collège des commissaires n’exerce pas lui-même, dans la pratique, les
pouvoirs d’exécution budgétaire dont il est investi. Il délègue ces tâches
chaque année à différents fonctionnaires, soumis aux dispositions du règlement
financier et du statut, qui sont responsables envers lui. Les fonctionnaires en
question - généralement les directeurs généraux et les chefs de service - sont
appelés «ordonnateurs délégués». Ils peuvent à leur tour déléguer des tâches d’exécution
du budget à des «ordonnateurs subdélégués». La responsabilité des ordonnateurs s’étend à l’ensemble
du processus de gestion, de la détermination des actions à mener pour réaliser
les objectifs politiques fixés par l’institution à la gestion des activités
engagées du point de vue tant opérationnel que budgétaire, y compris la
signature des engagements juridiques, le contrôle des performances, l’exécution
des paiements, voire le recouvrement des fonds, s’il y a lieu. Au sein de
chaque service, la bonne gestion financière et une responsabilisation
appropriée sont garanties par le fait que le contrôle de gestion (qui relève
des ordonnateurs) est séparé de l’audit interne et du contrôle de conformité
sur la base de standards de contrôle interne clairs (s’inspirant des normes
internationales), de contrôles ex ante et ex post, d’audits internes
indépendants fondés sur l’évaluation des risques et d’une activité de compte
rendu régulière à l’intention des différents commissaires. Chaque ordonnateur est tenu d’établir un rapport d’activité
annuel (RAA) concernant les activités qui relèvent de sa responsabilité. Dans
ce rapport, l’ordonnateur fait état des résultats des politiques et affirme
avoir l’assurance raisonnable que les ressources allouées aux activités
décrites dans son rapport ont été utilisées aux fins prévues et conformément au
principe de bonne gestion financière et que les procédures de contrôle mises en
place donnent les garanties nécessaires quant à la légalité et la régularité
des opérations sous-jacentes. En vertu de l’article 66
du règlement financier, la Commission adopte un rapport de synthèse sur les
RAA, l’avis général de l’auditeur interne, par lequel elle assume la
responsabilité politique générale à l’égard de la gestion du budget de l’UE,
conformément à l’article 317 du TFUE. Ce
rapport ainsi que les RAA sont disponibles à l’adresse: http://ec.europa.eu/atwork/planning-and-preparing/synthesis-report/index_fr.htm. Le comptable exécute les ordres de paiement et de
recouvrement établis par les ordonnateurs. Il est également chargé de gérer la
trésorerie, de définir les règles et méthodes comptables, de valider les
systèmes comptables, de tenir la comptabilité et d’établir les états financiers
de l’institution. En outre, le comptable est tenu de
signer les comptes annuels et de déclarer qu’ils présentent une image fidèle,
dans tous les aspects significatifs, de la situation financière, des résultats
des opérations et des flux de trésorerie.
3.3 Les engagements de dépenses sur le budget
de l’UE Avant qu’un engagement juridique (par exemple un contrat
ou une convention de subvention) puisse être conclu avec un tiers, il faut qu’il
y ait une ligne budgétaire autorisant l’activité en question dans le budget
annuel. En outre, cette ligne budgétaire doit être dotée de suffisamment de
crédits pour couvrir les dépenses. Si ces conditions sont réunies, les crédits
requis doivent être réservés dans le budget au moyen d’un engagement budgétaire
dans le système comptable. Aucun montant ne peut être dépensé sur le
budget de l’UE tant que l’ordonnateur n’a pas conclu d’engagement juridique. Une fois approuvé, l’engagement budgétaire est enregistré
dans le système de comptabilité budgétaire et les crédits sont consommés en
conséquence. Il n’y a cependant aucun effet sur les comptes d’opérations financières
(ou le grand livre des comptes), puisqu’aucune dépense n’a encore été
occasionnée. 3.4 Les paiements 3.4.1 Règles générales Aucun paiement ne peut être effectué si un engagement
budgétaire n’a pas été préalablement approuvé par l’ordonnateur qui traite l’opération
en question. Une fois qu’un paiement est approuvé dans le système comptable, l’étape
suivante consiste à effectuer le virement sur le compte du bénéficiaire. La
Commission effectue plus d’1,8 million de paiements par an. La Commission
participe au réseau SWIFT («Society for Worldwide Interbank Financial
Telecommunication»).
3.4.2
Préfinancement, déclarations de dépenses et éligibilité des dépenses Le préfinancement est un paiement destiné à fournir au
bénéficiaire une avance en espèces, à savoir un fonds de trésorerie. Il peut
être fractionné en plusieurs versements sur une période définie dans l’engagement
juridique spécifique. Le fonds de trésorerie (ou l’avance) est soit utilisé aux
fins prévues au cours de la période définie dans l’engagement juridique, soit
remboursé - si le bénéficiaire n’encourt pas de dépenses éligibles, il est tenu
de restituer le préfinancement à l’UE. Le préfinancement versé n’est donc pas
une dépense définitive tant que les conditions dont il est assorti ne sont pas
satisfaites. Par conséquent, il est inscrit à l’actif du bilan lorsque le
payement initial est effectué. Le montant de l’actif de préfinancement est
diminué (en tout ou en partie) des coûts éligibles acceptés et des montants
remboursés. Quelque temps après le versement de l’avance, ou
préfinancement, une déclaration de dépenses sera adressée à l’organe européen
compétent afin de prouver que le bénéficiaire a dépensé le préfinancement
conformément à l’engagement juridique. La fréquence de l’envoi des déclarations
de dépenses au cours de l’année est variable; elle dépend du type d’action
financée et des conditions. Ces déclarations ne parviennent pas nécessairement
en fin d’exercice. Les critères d’éligibilité sont définis dans l’acte de
base, dans les appels à propositions, dans d’autres documents d’information
adressés aux bénéficiaires de subvention et/ou dans les clauses contractuelles
des conventions de subvention ou dans la décision de subvention. Après analyse,
les montants éligibles sont inscrits en dépenses et le bénéficiaire est informé
de tout montant non éligible. 4. Emprunts et prêts L’UE est habilitée par des actes de base
dérivés du traité UE à adopter des programmes d’emprunt pour mobiliser les
ressources financières nécessaires pour apporter une aide financière aux États
membres et aux États tiers. La Commission européenne, agissant au nom
de l’UE, gère actuellement trois programmes principaux: le mécanisme
européen de stabilisation financière (MESF), l’aide à la balance des paiements
(BDP) et l’assistance macrofinancière (AMF), dans le cadre desquels elle peut
accorder des prêts et qu’elle finance en émettant des
titres de créances sur les marchés de capitaux ou auprès d’institutions
financières. Les fonds collectés étant des
opérations réciproques («back-to-back»), ils n’ont aucune incidence directe sur
le budget de l’UE même si, d’un point de vue juridique, le service de la dette
des emprunts relève de la responsabilité de l’UE.
5. Protection du budget de l’UE: corrections
financières et recouvrements Le règlement financier et autre législation
applicable, notamment en ce qui concerne l’agriculture et la politique de
cohésion, octroient le droit de contrôler des dépenses encourues de nombreuses
années auparavant. Lorsque des erreurs, des irrégularités ou des fraudes sont
détectées, des recouvrements ou des corrections financières sont appliqués.
Cette détection des erreurs, irrégularités ou fraudes et leurs corrections correspondent
à la dernière étape de l’application des systèmes de contrôle et sont
essentielles pour garantir une bonne gestion financière. Dans le cas de subventions, l’éligibilité des dépenses
imputées au budget est vérifiée par les services compétents de l’UE ou, en cas
de gestion partagée, par les États membres, sur la base des pièces
justificatives prévues dans la législation applicable ou dans les conditions de
chaque subvention. Dans le souci d’optimiser le rapport coûts-bénéfices des
systèmes de contrôle, les vérifications portant sur les pièces justificatives des
demandes de paiement finales dans la gestion centralisée directe tendent à être
plus approfondies que celles portant sur les demandes intermédiaires, et
peuvent donc détecter des erreurs survenues au niveau des paiements
intermédiaires, qui seront corrigées par un ajustement du paiement final. De
plus, l’UE et/ou l’État membre ont l’obligation de vérifier la fiabilité des
justificatifs au moyen de visites dans les locaux de l’auteur de la demande de
paiement, tant au cours de l’action financée que par la suite (ex post). La législation applicable prévoit diverses procédures pour le
traitement des erreurs, irrégularités ou fraudes détectées par la Commission et
par les États membres - des informations plus détaillées figurent dans la
note 6 des états financiers.
6. INFORMATION FINANCIÈRE Les comptes annuels de l’UE comprennent deux
parties distinctes mais liées: (a)
États
financiers. (b)
États
sur l’exécution du budget, qui permettent de suivre, de manière détaillée, l’exécution
budgétaire. Les
comptes annuels sont adoptés par la Commission et présentés à la Cour des
comptes pour vérification, avant d’être présentés au Parlement et au Conseil
dans le cadre de la procédure de décharge. Outre
les comptes annuels susmentionnés, des rapports mensuels sur l’exécution budgétaire
sont également élaborés.
6.1 États financiers Il incombe au comptable de la Commission de
préparer les états financiers de l’UE et de veiller à ce qu’ils présentent une
image fidèle, dans tous les aspects significatifs, de la situation financière,
des résultats des opérations et des flux de trésorerie de l’UE. Ces
états sont rédigés selon les règles de comptabilité de l’Union inspirées des
normes comptables internationalement admises pour le secteur public (IPSAS).
Pour plus d’informations, voir la note 1 des états
financiers. 6.2 Comptabilité budgétaire Il incombe au comptable de la Commission de préparer les
états sur l’exécution du budget sur une base mensuelle et annuelle. Seul le budget de la Commission
comporte des crédits administratifs (encore appelés de fonctionnement) et des
crédits opérationnels. Les autres institutions ne disposent en effet que de
crédits de fonctionnement. Du reste, le budget distingue deux types de crédits:
les crédits «non dissociés» (CND) et les crédits «dissociés» (CD). Les crédits non dissociés sont destinés à la
couverture financière des opérations ayant un caractère annuel (et qui
répondent au principe de l’annualité budgétaire). Les crédits dissociés ont été
mis en place pour concilier, d’une part, le principe de l’annualité du budget
et, d’autre part, la nécessité de financer des actions pluriannuelles dont l’exécution
s’échelonne sur plusieurs années. Ils sont destinés à couvrir essentiellement
les opérations dont l’exécution s’échelonne sur plusieurs années. Les crédits
dissociés se décomposent en crédits d’engagement et en crédits de paiement: - les crédits d’engagement: ils couvrent le coût total des
obligations juridiques contractées au cours de l’exercice pour des actions dont
la réalisation s’étend sur plusieurs années. Cela étant, les engagements budgétaires portant sur des
actions qui s’étendent sur plus d’un exercice peuvent être étalés sur plusieurs
exercices en tranches annuelles. –
les crédits
de paiement: ils
couvrent les dépenses qui découlent de l’exécution des engagements contractés
au cours de l’exercice et/ou d’exercices antérieurs. L’introduction des crédits dissociés a été à l’origine du
développement d’un écart entre les engagements contractés et les paiements
effectués: en effet, cet écart, correspondant aux engagements restant à
liquider, représente le décalage dans le temps entre le moment où les
engagements sont contractés et le moment où les paiements correspondants sont
liquidés. On parle de RAL («Reste à Liquider»).
7. AUDIT ET DÉCHARGE
7.1 Audit Les comptes annuels de l’UE et la gestion des ressources
sont contrôlés par son auditeur externe, la Cour des comptes européenne, qui
établit un rapport annuel pour le Parlement et le Conseil. La tâche principale
de la Cour est de procéder à un audit externe indépendant des comptes annuels
de l’UE. Dans le cadre de ses activités, la Cour des comptes élabore: (1)
un rapport
annuel sur les activités financées par le budget général, contenant ses
observations sur les comptes annuels et les opérations sous-jacentes; (2)
un avis, fondé
sur ses audits et figurant dans le rapport annuel sous forme de déclaration d’assurance,
sur i) la fiabilité des comptes et ii) la légalité et la régularité des
opérations sous-jacentes concernant à la fois les recettes perçues auprès des
redevables et les paiements aux bénéficiaires finals; (3)
des rapports
spéciaux qui rendent compte des résultats d’audits dans des domaines
spécifiques.
7.2 Décharge La décharge du budget pour un exercice donné
constitue l’étape finale d’un cycle budgétaire. Le Parlement est l’autorité
de décharge au sein de l’UE. Autrement dit,
après l’audit et la finalisation des comptes annuels, il revient au Conseil d’émettre
une recommandation et ensuite au Parlement de donner décharge à la Commission
et à d’autres organes de l’UE pour l’exécution du budget de l’UE pour l’exercice
écoulé. Cette décision est fondée sur un examen des comptes annuels, du rapport
annuel d’évaluation de la Commission et du rapport annuel de la Cour des
comptes et des réponses de la Commission, et fait également suite aux questions
et autres demandes d’informations adressées à la Commission. La décharge constitue le volet politique du contrôle
externe de l’exécution budgétaire et se définit comme la décision par laquelle
le Parlement européen, sur recommandation du Conseil, «libère» la Commission
(et les autres organes de l’UE) pour sa gestion d’un budget donné en clôturant
la vie de ce budget. Cette procédure de décharge peut donner lieu à trois
situations: l’octroi, l’ajournement ou le refus de la décharge. Une partie intégrante
de la procédure annuelle de décharge budgétaire au Parlement consiste en des
auditions avec les commissaires, qui sont interrogés par les membres de la
commission du contrôle budgétaire du Parlement sur les domaines politiques
relevant de leur responsabilité. Le rapport final de décharge, assorti d’une
invitation spécifique à l’action adressée à la Commission, est adopté en
plénière. La recommandation de décharge du
Conseil est adoptée par l’ECOFIN. Tant le
rapport de décharge du Parlement que les recommandations du Conseil donnent
lieu à un rapport de suivi annuel dans lequel la Commission souligne les
actions concrètes prises en réponse aux demandes du Parlement et aux
recommandations du Conseil. UNION
EUROPÉENNE ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS ET
NOTES ANNEXES* EXERCICE
FINANCIER 2012 *des
écarts peuvent sembler exister entre certaines données financières des tableaux
ci-dessous lorsqu’elles sont additionnées car les chiffres sont arrondis au
million d’euros.
SOMMAIRE
Page PARTIE I: ÉTATS FINANCIERS
CONSOLIDÉS ET NOTES ANNEXES Bilan 16 Compte de résultat économique 17 Tableau des flux de trésorerie 18 État des variations de l’actif net 19 Notes annexes aux états financiers: 20 1. Principes comptables
essentiels 21 2. Notes
annexes au bilan 31 3. Notes
annexes au compte de résultat économique 53 4. Notes annexes au tableau des
flux de trésorerie 63 5. Actifs et passifs éventuels
et autres informations importantes 64 6. Protection du budget de l’UE 68 7. Mécanismes de soutien
financier 78 8. Gestion des risques financiers 85 9. Informations relatives aux
parties liées 92 10. Événements postérieurs à la
date de clôture 94 11. Périmètre de consolidation 95 BILAN || || || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 ACTIFS NON COURANTS Immobilisations incorporelles || 2.1 || 188 || 149 Immobilisations corporelles || 2.2 || 5 978 || 5 071 Investissements comptabilisés selon la mise en équivalence || 2.3 || 392 || 374 Actifs financiers || 2.4 || 62 311 || 43 672 Créances à recevoir et à recouvrer || 2.5 || 564 || 289 Préfinancement || 2.6 || 44 505 || 44 723 || || 113 938 || 94 278 ACTIFS COURANTS || || || Stocks || 2.7 || 138 || 94 Actifs financiers || 2.8 || 1 981 || 3 721 Créances à recevoir et à recouvrer || 2.9 || 14 039 || 9 477 Préfinancement || 2.10 || 13 238 || 11 007 Liquidités et équivalents || 2.11 || 10 674 || 18 935 || || 40 070 || 43 234 TOTAL DE L’ACTIF || || 154 008 || 137 512 || || || || PASSIFS NON COURANTS || || || Retraites et autres avantages du personnel || 2.12 || (42 503) || (34 835) Provisions || 2.13 || (1 258) || (1 495) Dettes financières || 2.14 || (57 232) || (41 179) Autres dettes || 2.15 || (2 527) || (2 059) || || (103 520) || (79 568) PASSIFS COURANTS || || || Provisions || 2.16 || (806) || (270) Dettes financières || 2.17 || (15) || (51) Dettes || 2.18 || (90 083) || (91 473) || || (90 904) || (91 794) TOTAL DU PASSIF || || (194 424) || (171 362) || || || ACTIF NET || || (40 416) || (33 850) || || || Réserves || 2.19 || 4 061 || 3 608 Montants à réclamer aux États membres* || 2.20 || (44 477) || (37 458) ACTIF NET || || (40 416) || (33 850) * Le Parlement européen a adopté le 13 décembre 2012
un budget prévoyant que le paiement des dettes à court terme de l’Union doit
être assuré sur des ressources propres à collecter par les États membres ou à
appeler auprès de ceux-ci en 2013. En vertu de l’article 83 du statut
(règlement (CEE) n° 259/68 du Conseil du 29 février 1968 tel que
modifié), les États membres garantissent collectivement le paiement des
prestations de pension. || COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE || || || || || || || millions d’euros || Remarque || 2012 || 2011 PRODUITS OPÉRATIONNELS || Ressources propres et contributions reçues || 3.1 || 130 919 || 124 677 Autres produits d’exploitation || 3.2 || 6 826 || 5 376 || || 137 745 || 130 053 DÉPENSES OPÉRATIONNELLES || || || Frais administratifs || 3.3 || (9 320) || (8 976) Charges d’exploitation || 3.4 || (124 633) || (123 778) || || (133 953) || (132 754) EXCÉDENT/ (DÉFICIT) DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES || || 3 792 || (2 701) Produits financiers || 3.5 || 2 157 || 1 491 Charges financières || 3.6 || (1 942) || (1 355) Variations du passif lié aux retraites et autres avantages du personnel || || (8 846) || 1 212 Part du déficit net des entités associées et coentreprises || 3.7 || (490) || (436) RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || || (5 329) || (1 789) || TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE || || || || || millions d’euros || Remarque || 2012 || 2011 Résultat économique de l’exercice || || (5 329) || (1 789) Activités d’exploitation || 4.2 || || Amortissements || || 39 || 33 Dépréciations || || 405 || 361 (Augmentation)/diminution des prêts || || (16 062) || (27 692) (Augmentation)/diminution des créances à recevoir et à recouvrer || || (4 837) || 1 605 (Augmentation)/diminution des préfinancements || || (2 013) || (1 534) (Augmentation)/diminution des stocks || || (44) || (3) Augmentation/(diminution) des provisions || || 299 || 234 Augmentation/(diminution) des dettes financières || || 16 017 || 27 781 Augmentation/(diminution) des autres dettes || || 468 || (45) Augmentation/(diminution) des comptes créditeurs || || (1 390) || 6 944 Excédent budgétaire de l’exercice précédent comptabilisé comme produit hors trésorerie || || (1 497) || (4 539) Autres mouvements hors trésorerie || || 260 || (75) Augmentation/(diminution) du passif lié aux retraites et avantages du personnel || || 7 668 || (2 337) Activités d’investissement || 4.3 || || (Augmentation)/diminution des immobilisations incorporelles et corporelles || || (1 390) || (693) (Augmentation)/diminution des investissements comptabilisés selon la méthode de la mise en équivalence || || (18) || 118 (Augmentation)/diminution des actifs financiers disponibles à la vente || || (837) || (1 497) FLUX DE TRÉSORERIE NETS || || (8 261) || (3 128) Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie || || (8 261) || (3 128) Valeurs disponibles en début d’exercice || 2.11 || 18 935 || 22 063 Valeurs disponibles en fin d’exercice || 2.11 || 10 674 || 18 935 ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET || || || || || || || millions d’euros || || Réserves (A) || Montants à réclamer aux États membres (B) || Actif Net = (A) + (B) Réserve de juste valeur || Autres réserves || Excédent/(déficit) cumulé || Résultat économique de l’exercice SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2010 || (61) || 3 545 || (48 163) || 17 232 || (27 447) Variations de la réserve du Fonds de garantie || || 165 || (165) || || 0 Variations de la juste valeur || (47) || || || || (47) Autre || || 2 || (30) || || (28) Affectation du résultat économique 2010 || || 4 || 17 228 || (17 232) || 0 Résultat budgétaire 2010 crédité aux États membres || || || (4 539) || || (4 539) Résultat économique de l’exercice || || || || (1 789) || (1 789) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2011 || (108) || 3 716 || (35 669) || (1 789) || (33 850) Variations de la réserve du Fonds de garantie || || 168 || (168) || || 0 Variations de la juste valeur || 258 || || || || 258 Autre || || 21 || (19) || || 2 Affectation du résultat économique 2011 || || 6 || (1 795) || 1 789 || 0 Résultat budgétaire 2011 crédité aux États membres || || || (1 497) || || (1 497) Résultat économique de l’exercice || || || || (5 329) || (5 329) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2012 || 150 || 3 911 || (39 148) || (5 329) || (40 416) Annexes aux états
financiers
1.
PRINCIPES COMPTABLES ESSENTIELS
1.1 BASE LÉGALE ET RÈGLES COMPTABLES La comptabilité de l’Union européenne est
tenue conformément aux dispositions du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012
du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2012 (JO L 298 du
26 octobre 2012) relatif aux règles applicables au budget général de l’Union
(ci-après le «règlement financier») et du règlement délégué (UE) n° 1268/2012
de la Commission du 29 octobre 2012 relatif aux règles d’application
dudit règlement financier. En vertu de l’article 133 du règlement financier, l’Union
européenne prépare ses états financiers selon les règles de comptabilité d’exercice
inspirées des normes comptables internationalement admises pour le secteur
public (IPSAS). Ces normes comptables, adoptées par le comptable de la
Commission, doivent être appliquées par l’ensemble des institutions et organes
de l’UE rentrant dans le périmètre de consolidation afin de disposer d’un jeu
uniforme de règles de comptabilisation, de valorisation et de présentation des
comptes propre à assurer l’harmonisation du processus d’établissement des états
financiers et de consolidation. Ces comptabilités sont tenues par année civile
en euros.
1.2 PRINCIPES
COMPTABLES Les états financiers ont pour objectif de fournir des
informations sur la situation financière, le résultat et les flux de trésorerie
d’une entité utiles à tout un éventail d’utilisateurs. Pour l’UE en tant que
secteur public, les objectifs sont plus spécifiquement de procurer des
informations servant à la prise de décisions et de permettre à l’entité de
rendre des comptes quant à l’utilisation des ressources placées sous sa
responsabilité. C’est dans ce cadre qu’est établi le présent document. Les considérations générales (principes comptables) à
suivre lors de la préparation des états financiers sont exposées dans la règle
comptable 2 de l’UE et sont les mêmes que celles décrites dans
IPSAS 1, à savoir: présentation fidèle, comptabilité d’exercice,
continuité des activités, cohérence de la présentation, agrégation des données,
compensation et comparabilité des informations. Pour préparer les états financiers conformément aux règles
et principes susmentionnés, l’encadrement doit formuler des estimations qui
affectent les montants de certains postes portés au bilan et au compte de
résultat économique, ainsi que les informations relatives aux actifs et passifs
éventuels. 1.3 CONSOLIDATION Périmètre de consolidation Les états financiers consolidés de l’UE englobent l’ensemble
des grandes entités contrôlées (institutions et agences), entités associées et
coentreprises, soit 51 entités contrôlées, 5 coentreprises et
4 entités associées. La liste exhaustive des entités consolidées figure
dans la note 11.1. Par rapport à 2011, le périmètre de
consolidation a été augmenté de 1 entité contrôlée (une agence). L’incidence
de ces ajouts sur les états financiers consolidés n’est pas significative.
Entités contrôlées La décision d’intégrer une entité dans le périmètre de
consolidation est fondée sur le concept du contrôle. Les entités contrôlées
sont toutes des entités dont l’UE peut, directement ou indirectement, diriger
les politiques financières et opérationnelles en vue de tirer des avantages de
leurs activités. Ce pouvoir doit être actuellement exerçable. Les entités
contrôlées sont pleinement consolidées. La consolidation débute à la date du
premier contrôle et s’achève au terme desdits contrôles.
Les indicateurs de contrôle les plus communs au sein de l’UE sont: la création
de l’entité par des traités constitutifs ou actes de droit dérivé, le
financement de l’entité par le budget général, l’existence de droits de vote au
sein des organes directeurs, la vérification des comptes par la Cour des
comptes européenne et la décharge par le Parlement européen. Il est évident qu’il
est nécessaire d’effectuer une évaluation au niveau de chaque entité afin de
décider si un ou tous les critères susmentionnés suffisent à enclencher le
contrôle.
Selon cette approche, les institutions (excepté la BCE) et agences de l’UE
(hormis les agences de l’ancien deuxième pilier) sont considérées comme étant
sous le contrôle exclusif de l’UE et sont donc également incluses dans le
périmètre de consolidation. Par ailleurs, la Communauté européenne du charbon
et de l’acier en liquidation (CECA) est également considérée comme une entité
contrôlée. Tous les soldes et transactions réciproques entre entités
contrôlées de l’UE sont éliminés, tandis que les gains et pertes non réalisés
liés aux transactions interentités, étant non significatifs, n’ont pas été
éliminés. Coentreprises Une coentreprise est un accord contractuel en vertu duquel
l’UE et une ou plusieurs parties (les «coentrepreneurs») conviennent d’exercer
une activité économique sous contrôle conjoint. Le contrôle conjoint est le
partage, en vertu d’un accord contractuel, du contrôle direct ou indirect d’une
activité représentant un potentiel de service.
Les participations dans les coentreprises sont comptabilisées selon la méthode
de la mise en équivalence et sont initialement comptabilisées à leur coût. La
quote-part de l’UE dans les résultats des entités contrôlées conjointement est
comptabilisée dans le compte de résultat économique; sa quote-part dans les
variations des réserves est comptabilisée en réserves. Le coût initial augmenté
de tous les mouvements (contributions supplémentaires, part de résultats
économiques et variations de la réserve, pertes de valeur et dividendes) donne
la valeur comptable de la coentreprise dans les comptes de l’UE à la date de
clôture du bilan. Les bénéfices et pertes non réalisés liés aux transactions
entre l’UE et ses entités contrôlées conjointement, étant non significatifs, n’ont
pas été éliminés. Les méthodes comptables des coentreprises peuvent différer de
celles adoptées par l’UE pour des transactions et événements similaires dans
des circonstances identiques. Entités associées Les entités associées sont des entités sur lesquelles l’UE
détient directement ou indirectement une influence notable, sans pouvoir de
contrôle. On parle d’influence notable lorsque l’UE détient, directement ou
indirectement, au moins 20 % des droits de vote.
Les participations dans ces entités sont comptabilisées selon la méthode de la
mise en équivalence et sont initialement comptabilisées à leur coût. La
quote-part de l’UE dans les résultats réalisés par les entités associées est
comptabilisée dans le compte de résultat économique de l’UE; sa quote-part dans
les variations des réserves est comptabilisée en réserves. Le coût initial
augmenté de tous les mouvements (contributions supplémentaires, part de
résultats économiques et variations de la réserve, pertes de valeur et
dividendes) donne la valeur comptable de l’entité associée dans les comptes de l’UE
à la date de clôture du bilan. Les distributions reçues d’une entité associée
réduisent la valeur comptable de l’actif. Les bénéfices et pertes non réalisés
liés aux transactions entre l’UE et ses entités associées, étant non
significatifs, n’ont pas été éliminés.
Les méthodes comptables des entités associées peuvent différer de celles adoptées
par l’UE pour des transactions et événements similaires dans des circonstances
identiques. Lorsque l’UE détient 20 % ou plus d’un fonds de
capital-risque, elle ne cherche pas à exercer une influence notable. Ces fonds
sont donc considérés comme des instruments financiers classés comme disponibles
à la vente. Entités non consolidées dont les fonds sont gérés par la
Commission Les fonds du régime d’assurance-maladie du personnel de l’UE,
le Fonds européen de développement et le Fonds de garantie des participants
sont gérés pour leur compte par la Commission. Cependant, ces entités n’étant
pas contrôlées par l’UE, elles ne sont pas consolidées dans ses comptes –
cf. note 11.2 pour plus de
détails sur les montants concernés.
1.4 BASE
DE PRÉPARATION
1.4.1 Monnaies
et base de conversion Monnaie fonctionnelle et de présentation Les états financiers sont présentés en millions d’euros, l’euro
étant la monnaie fonctionnelle et de présentation de l’UE.
Transactions et soldes Les transactions en devises étrangères sont converties en
euros sur la base des taux de change applicables à la date à laquelle elles
sont réalisées. Les gains et pertes de change liés au règlement de transactions
en devises étrangères et à la conversion, aux taux de change de fin d’exercice,
des actifs et passifs monétaires libellés en devises étrangères sont portés au
compte de résultat économique.
Des méthodes de conversion différentes s’appliquent aux
immobilisations corporelles et incorporelles, qui conservent leur valeur en
euros au cours en vigueur à la date de leur acquisition. Les soldes de fin d’exercice des actifs et passifs
monétaires libellés en devises étrangères sont convertis en euros sur la base
des taux de change en vigueur au 31 décembre: Taux de change de l’EURO: Devise || 31.12.2012 || 31.12.2011 || Devise || 31.12.2012 || 31.12.2011 BGN || 1,9558 || 1,9558 || PLN || 4,0740 || 4,4580 CZK || 25,1510 || 25,7870 || RON || 4,4445 || 4,3233 DKK || 7,4610 || 7,4342 || SEK || 8,5820 || 8,9120 GBP || 0,8161 || 0,8353 || CHF || 1,2072 || 1,2156 HUF || 292,3000 || 314,5800 || JPY || 113,6100 || 100,2000 LVL || 0,6977 || 0,6995 || USD || 1,3194 || 1,2939 LTL || 3,4528 || 3,4528 || || || Les variations de la juste valeur
des instruments financiers libellés en devises étrangères et classés comme
disponibles à la vente qui sont liées à un écart de conversion sont portées au
compte de résultat économique. Les écarts de conversion sur les actifs et
passifs financiers non monétaires détenus à leur juste valeur au moyen du
compte de résultat sont portés au compte de résultat économique. Les écarts de conversion relatifs
à des instruments financiers non monétaires classés comme disponibles à la
vente sont comptabilisés dans la réserve de juste valeur. 1.4.2 Utilisation d’estimations Conformément aux IPSAS et aux principes comptables
généralement reconnus, les états financiers incluent nécessairement des
montants basés sur des estimations et des hypothèses formulées par la direction
sur la base des informations les plus fiables dont il dispose. Les principales
estimations portent notamment sur le passif au titre des avantages du
personnel, les provisions, les risques financiers liés aux stocks et créances,
les charges à payer et produits à recevoir, les actifs et passifs éventuels et
le degré de dépréciation des immobilisations corporelles et incorporelles. Les
résultats réels peuvent s’écarter de ces estimations. Les changements d’estimations
sont pris en compte sur l’exercice au cours duquel ils sont connus.
1.5
BILAN
1.5.1 Immobilisations
incorporelles Les licences sur logiciels informatiques sont inscrites à l’actif
du bilan sur la base de leur coût historique, diminué des amortissements et
pertes de valeurs cumulés. Ces actifs sont amortis linéairement sur leur durée
de vie utile estimée. Les immobilisations incorporelles développées au niveau
interne sont capitalisées lorsque les critères pertinents des règles comptables
de l’UE sont remplis. Les coûts capitalisables comprennent tous les coûts
directement imputables qui sont nécessaires pour créer, produire et préparer l’immobilisation
afin qu’elle puisse être exploitée de la manière prévue par la direction. Les
coûts associés aux activités de recherche, les coûts de développement non
capitalisables et les coûts d’entretien sont passés en charges à mesure qu’ils
sont encourus. 1.5.2 Immobilisations corporelles Toutes les immobilisations corporelles sont comptabilisées
au coût historique diminué des amortissements et des pertes de valeur. Le coût
historique comprend toute dépense directement imputable à l’acquisition ou l’exécution
d’une immobilisation.
Les coûts ultérieurs sont inclus dans la valeur comptable de l’actif ou
comptabilisés comme un actif distinct le cas échéant, uniquement s’il est
probable que les avantages économiques ou le potentiel de service futur(s)
associé(s) à cet actif iront à l’UE et si le coût de cet actif peut être évalué
de façon fiable. Les coûts de réparation et d’entretien sont portés au compte
de résultat économique de l’exercice au cours duquel ils sont encourus.
Les terrains et les
œuvres d’art ne sont pas amortis, leur durée d’utilité étant considérée comme
indéfinie. Les immobilisations en cours ne sont pas amorties, puisqu’elles ne
sont pas encore disponibles pour utilisation. L’amortissement des autres actifs
est calculé selon la méthode linéaire, de manière à imputer leur coût sur leur
valeur résiduelle en fonction de leur durée d’utilité estimée, comme suit: Catégorie d’actif || Taux d’amortissement linéaire Bâtiments || 4 % Installations, machines et outillages || 10 % à 25 % Meubles || 10 % à 25 % Mobilier || 10 % à 33 % Véhicules || 25 % Matériel informatique || 25 % Autres immobilisations corporelles || 10 % à 33 % Les plus-values et moins-values de cession sont
déterminées en comparant le produit de la cession diminué des frais de cession
à la valeur comptable du bien et sont incluses dans le compte de résultat économique. Contrats de location Les contrats de location d’immobilisations corporelles
dans le cadre desquels la quasi-totalité des risques et avantages inhérents à
la propriété incombe à l’UE sont classés comme contrats de
location-financement. Les contrats de location-financement sont inscrits à l’actif
du bilan au commencement de la location, à la plus faible des deux valeurs
suivantes: la juste valeur de l’actif loué ou la valeur actualisée des
paiements minimaux au titre de la location. Chaque paiement au titre de la
location est ventilé entre les charges financières et l’amortissement du solde
de la dette de sorte à obtenir un taux constant sur le solde restant dû. Les
obligations au titre de la location, nettes de charges financières, sont
comptabilisées en «créditeurs» (courants et non courants) La partie d’intérêts
de la charge financière est portée au compte de résultat économique sur la
période de location de manière à obtenir un taux d’intérêt périodique constant
sur le solde restant dû au passif au titre de chaque période. Les actifs
détenus dans le cadre de contrats de location-financement sont amortis sur la
plus courte des deux durées suivantes: la durée du contrat de location ou la
durée de vie utile.
Les contrats de location dans le cadre desquels une part importante des risques
et avantages inhérents à la propriété incombe au bailleur sont considérés comme
des contrats de location simple. Les paiements au titre de contrats de location
simple sont comptabilisés en charges dans le compte de résultat économique et
répartis linéairement sur toute la durée du contrat de location. 1.5.3 Pertes de valeurs sur actifs non
financiers Les actifs qui ont une durée d’utilité indéfinie ne font
pas l’objet d’un amortissement/dépréciation et subissent chaque année un test
de dépréciation. Les actifs faisant l’objet
d’un amortissement/une dépréciation sont soumis à un test de dépréciation
chaque fois qu’un événement ou un changement de circonstances donne à penser
que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrable. Une perte de
valeur est comptabilisée à raison de l’excédent de la valeur comptable d’un
actif sur sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la plus élevée de la
juste valeur de l’actif, diminuée des frais de vente, et de sa valeur d’utilité.
Les valeurs résiduelles des immobilisations corporelles et leur durée de vie
utile sont examinées et ajustées au besoin au minimum une fois par an. Si la
valeur recouvrable estimée d’un actif est inférieure à sa valeur comptable, la
valeur comptable de l’actif doit être ramenée immédiatement à sa valeur
recouvrable. Si les raisons justifiant les pertes de valeur comptabilisées lors
des précédents exercices ne s’appliquent plus, ces pertes de valeur sont alors
reprises en conséquence.
1.5.4 Investissements Participations dans des entités associées et coentreprises Les participations dans des entités associées et
coentreprises sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence. Les
valeurs des participations sont ajustées de façon à refléter la part des
augmentations ou réductions des actifs nets des entités associées et
coentreprises imputables à l’UE après la comptabilisation initiale s’il y a des
indices de dépréciation et sont, le cas échéant, réduites à la valeur
recouvrable inférieure. La valeur recouvrable est définie conformément à la
description fournie au point 1.5.3.
Si la raison expliquant les pertes de valeur cesse de s’appliquer à une date
ultérieure, la perte de valeur est reprise sur la valeur comptable qui aurait
été déterminée si aucune perte de valeur n’avait été comptabilisée.
Investissements dans des fonds de capital-risque Les investissements dans des fonds de capital-risque sont
classés comme actifs financiers disponibles à la vente (cf. 1.5.5) et sont dès lors comptabilisés à leur
juste valeur, les gains et pertes découlant des variations de la juste valeur
(en ce compris les écarts de conversion) étant comptabilisés dans la réserve de
juste valeur. Étant donné qu’ils n’ont pas de cours coté sur un marché
actif, les investissements dans des fonds de capital-risque sont évalués ligne
par ligne au plus faible du coût ou de la valeur d’inventaire nette imputable
(VIN). Les plus-values non réalisées découlant de l’évaluation à la juste
valeur sont comptabilisées via les réserves et les moins-values non réalisées
sont soumises à un test de dépréciation visant à déterminer si elles doivent
être comptabilisées comme des pertes de valeur dans le compte de résultat
économique ou comme des variations de la réserve de juste valeur.
1.5.5 Actifs
financiers Classement L’UE classe ses actifs financiers dans les catégories
suivantes: les actifs financiers à la juste valeur au moyen du compte de
résultat, les prêts et créances, les placements détenus jusqu’à leur échéance
et les actifs financiers disponibles à la vente. Ce classement est déterminé
lors de la comptabilisation initiale et réexaminé à chaque clôture du bilan. (i) Actifs financiers à la juste
valeur au moyen du compte de résultat Un actif financier est classé dans cette catégorie s’il a
été acquis principalement en vue d’être revendu à court terme ou s’il a été
désigné par l’UE comme devant appartenir à cette catégorie. Les actifs dérivés
sont également repris dans cette catégorie. Ces actifs sont inscrits au bilan
sous la rubrique «actifs courants» s’ils sont destinés à être cédés dans les
douze mois qui suivent la date de clôture. (ii) Prêts et créances Les prêts et créances sont des actifs financiers non
dérivés assortis de paiements fixes ou déterminables qui ne sont pas cotés sur
un marché actif. Ils sont générés lorsque l’UE fournit directement des biens et
des services ou accorde directement un prêt à un débiteur sans intention d’utiliser
la créance à des fins de transactions. Ils sont inscrits au bilan sous la rubrique
«actifs non courants», sauf lorsque l’échéance se situe dans les douze mois
suivant la date de clôture.
(iii) Placements détenus jusqu’à leur échéance Les placements détenus jusqu’à leur échéance sont des
actifs financiers non dérivés, assortis de paiements fixes ou déterminables et d’échéances
fixes, que l’UE a l’intention manifeste et la capacité de conserver jusqu’à l’échéance.
Au cours de l’exercice considéré, l’UE n’a détenu aucun placement relevant de
cette catégorie.
(iv) Actifs financiers disponibles à la vente Les actifs financiers disponibles à la vente sont des
instruments non dérivés qui sont désignés comme devant appartenir à cette
catégorie ou ne sont classés dans aucune autre catégorie. Ils sont classés
comme actifs courants ou non courants selon l’échéance à laquelle l’UE s’attend
à les céder, qui correspond généralement à l’échéance résiduelle à la date de
clôture. Les investissements dans des entités non consolidées et les autres
participations non comptabilisées (opérations de capital-risque par exemple) au
moyen de la méthode de la mise en équivalence sont également classés comme
actifs financiers disponibles à la vente.
Comptabilisation
et évaluation initiales Les achats et ventes d’actifs financiers à la juste valeur
au moyen du compte de résultat, détenus jusqu’à leur échéance ou disponibles à
la vente sont comptabilisés à la date de transaction - la date à laquelle l’UE
s’engage à acheter ou vendre l’actif. Les
prêts sont comptabilisés lorsque l’argent est avancé aux emprunteurs. Les
instruments financiers sont initialement comptabilisés à la juste valeur,
majorée des coûts de transaction pour tous les actifs financiers non
comptabilisés à la juste valeur au moyen du compte de résultat. Les actifs
financiers comptabilisés à la juste valeur au moyen du compte de résultat sont
initialement comptabilisés à la juste valeur et les frais de transaction sont
portés au compte de résultat économique.
La juste valeur d’un actif financier lors de sa comptabilisation initiale
correspond normalement au prix de la transaction (autrement dit, la juste
valeur de la contrepartie reçue). Cependant, en cas d’octroi d’un prêt à long
terme à taux zéro ou à un taux inférieur aux conditions du marché, sa juste
valeur peut être estimée comme étant la valeur actualisée de l’ensemble des
entrées de trésorerie futures, calculée sur la base du taux d’intérêt en
vigueur sur le marché pour un instrument similaire assorti d’une notation
similaire. Les prêts sur fonds d’emprunt sont évalués à leur valeur
nominale, considérée comme étant la juste valeur du prêt. Le raisonnement qui
sous-tend cette approche est le suivant: –
L’environnement
dit «de marché» des activités de prêt de l’UE est très spécifique et différent
du marché de capitaux utilisé pour émettre des obligations d’entreprises ou d’État.
Comme les prêteurs opérant sur ces marchés ont le choix entre plusieurs types d’investissements,
la possibilité d’opportunité est prise en compte dans les prix de marché. Cependant,
cette possibilité de recourir à d’autres investissements n’est pas prévue pour l’UE
qui n’est pas autorisée à placer de l’argent sur les marchés de capitaux; elle
peut uniquement emprunter des fonds à des fins de prêts au même taux. Ceci
signifie que l’UE ne dispose d’aucune autre option de prêt ou d’investissement
pour les sommes empruntées. Il n’y a donc pas de coût d’opportunité et de ce
fait, aucune base de comparaison avec les taux du marché. En fait, l’opération
de prêt de l’UE représente elle-même le marché. Essentiellement, comme «l’option»
du coût d’opportunité n’entre pas en ligne de compte, le prix du marché ne
reflète pas fidèlement la substance des opérations de prêt de l’UE. Par
conséquent, il n’est pas approprié de déterminer la juste valeur des activités
de prêt de l’UE au regard des obligations d’entreprises ou d’État, –
Du reste, en l’absence
de comparaison possible avec un marché actif ou des opérations similaires, le
taux d’intérêt devant être utilisé par l’UE aux fins d’une évaluation équitable
de ses opérations de prêt au titre du MESF, de la balance des paiements et d’autres
prêts de ce type devrait être le taux d’intérêt facturé, –
À cela s’ajoute
que pour ces prêts, on observe des effets compensatoires entre les prêts et les
emprunts en raison de leur caractère réciproque. Ainsi, le taux d’intérêt
effectif d’un prêt équivaut au taux d’intérêt effectif des emprunts
correspondants. Les coûts de transaction supportés par l’Union européenne et
refacturés au bénéficiaire du prêt sont directement portés au compte de
résultat économique. Les instruments financiers sont
décomptabilisés lorsque les droits sur les flux de trésorerie qui découlent des
investissements ont expiré ou ont été transférés et lorsque l’UE a transféré en
substance tous les risques et avantages inhérents à la propriété.
Évaluation
ultérieure (i) Les actifs financiers à la juste valeur au moyen du
compte de résultat sont, par la suite, comptabilisés à leur juste valeur. Les gains et pertes résultant des variations de
la juste valeur de la catégorie «instruments financiers à la juste valeur au
moyen du compte de résultat» sont portés au compte de résultat économique de l’exercice
au cours duquel ils se produisent. (ii) Les prêts et créances ainsi que les placements
détenus jusqu’à leur échéance sont comptabilisés au coût amorti selon la
méthode du taux d’intérêt effectif. Dans le cas des prêts octroyés sur des
fonds empruntés, le même taux d’intérêt effectif s’applique aux prêts et aux
emprunts compte tenu du fait que ces prêts disposent de caractéristiques
propres aux «opérations face à face» et que les différences ne sont pas
significatives entre le prêt et les conditions et montants de l’emprunt. Les
coûts de transaction supportés par l’Union européenne et refacturés au
bénéficiaire du prêt sont directement portés au compte de résultat économique. (iii) Placements détenus jusqu’à leur échéance – l’UE
n’a pas actuellement de placements détenus jusqu’à leur échéance. (iv) Les actifs financiers disponibles à la vente sont,
par la suite, comptabilisés à leur juste valeur. Les gains et pertes découlant
des variations de cette juste valeur sont comptabilisés dans la réserve de
juste valeur. Lorsque des actifs classés comme des actifs financiers étant
disponibles à la vente sont vendus ou dépréciés, les ajustements cumulés de la
juste valeur précédemment comptabilisés dans la réserve de juste valeur sont
portés au compte de résultat économique. Les intérêts sur les actifs financiers
disponibles à la vente calculés selon la méthode du taux d’intérêt effectif
sont portés au compte de résultat économique. Les dividendes sur les
instruments de capitaux propres disponibles à la vente sont comptabilisés
lorsque le droit de l’Union européenne de recevoir le paiement est établi. La juste valeur des investissements cotés sur des marchés
actifs est basée sur les cours acheteurs actuels. Lorsque le marché d’un actif
financier n’est pas actif (ou lorsqu’une valeur mobilière n’est pas cotée), l’UE
détermine une juste valeur au moyen de techniques d’évaluation. Ces techniques
incluent l’utilisation de transactions récentes réalisées dans des conditions
de concurrence normale, la référence à d’autres instruments identiques en
substance, une analyse des flux de trésorerie actualisés, des modèles de
valorisation des options et d’autres techniques de valorisation communément
appliquées par les acteurs du marché. Lorsque la juste valeur d’investissements en instruments
de capitaux propres n’ayant pas de cours sur un marché actif ne peut être
évaluée de façon fiable, ces investissements sont évalués au coût diminué des
pertes de valeur.
Dépréciation d’actifs
financiers L’UE détermine à chaque date de
clôture s’il existe un indice objectif montrant qu’un actif financier a perdu
de la valeur. Un actif financier est
déprécié et les pertes de valeur sont supportées si et seulement s’il existe un
indice objectif de dépréciation résultant d’un ou plusieurs événements qui se
sont produits après la comptabilisation initiale de l’actif et cet (ces)
événement(s) de perte a (ont) une incidence sur les flux de trésorerie futurs
estimés de l’actif financier pouvant être estimé de façon fiable. (a) Actifs comptabilisés au coût amorti S’il existe une indication objective d’une perte de valeur
sur des prêts et créances ou sur des placements détenus jusqu’à leur échéance
comptabilisés au coût amorti, le montant de la perte est évalué comme étant la
différence entre la valeur comptable de l’actif et la valeur actualisée des
flux de trésorerie futurs estimés (à l’exclusion des pertes de crédit futures
non encourues) calculée sur la base du taux d’intérêt effectif initial de l’actif
financier. La valeur comptable de cet actif est diminuée et le montant de la
perte est comptabilisé dans le compte de
résultat économique. Si un prêt ou un placement détenu jusqu’à son échéance est
assorti d’un taux d’intérêt variable, le taux d’actualisation utilisé pour
mesurer la perte de valeur équivaut au taux d’intérêt effectif actuel déterminé
dans le cadre du contrat. Le calcul de la valeur actualisée des flux de
trésorerie estimés futurs d’un actif financier garanti reflète les flux de
trésorerie qui pourraient résulter d’une saisie après déduction des coûts d’obtention
et de vente des instruments de garantie, que la saisie soit probable ou non. Si,
au cours d’une période ultérieure, le montant de la perte de valeur diminue et
si cette diminution peut être liée objectivement à un événement postérieur à la
comptabilisation de la perte de valeur, la perte de valeur précédemment
comptabilisée est reprise via le compte de résultat économique. (b) Actifs comptabilisés à la juste valeur Dans le cas des apports en fonds
propres classés comme des actifs financiers disponibles à la vente, une baisse
importante ou permanente (prolongée) de la juste valeur d’un placement dans un
tel instrument en deçà de son coût constitue également une indication objective
de dépréciation. Si
une telle indication existe pour un actif financier disponible à la vente, la
perte cumulée - mesurée comme étant la différence entre le coût d’acquisition
et la juste valeur actuelle, déduction faite de toute perte de valeur
précédemment portée au compte de résultat économique pour l’actif
considéré - est soustraite des réserves et comptabilisée dans le compte de
résultat économique. Les pertes de valeur
sur instruments de capitaux propres portées au compte de résultat économique ne
sont pas reprises via le compte de résultat économique. Si, au cours d’une
période ultérieure, la juste valeur d’un instrument d’emprunt considéré comme
un actif financier disponible à la vente augmente et si cette augmentation peut
objectivement être reliée à un événement survenant après la constatation de la
perte de valeur, cette perte de valeur est reprise via le compte de résultat
économique.
1.5.6 Stocks Les stocks sont évalués au plus faible du coût et de la
valeur nette de réalisation. Le coût est déterminé selon la méthode PEPS
(premier entré, premier sorti). Le coût des produits finis et des travaux en
cours couvre les matières premières, la main-d’œuvre directe, les autres coûts
directement imputables ainsi que les frais généraux de production connexes (sur
la base d’une capacité d’exploitation normale). La valeur nette de réalisation
correspond au prix de vente estimé dans le cours normal de l’activité, diminué
des coûts estimés pour l’achèvement et la réalisation de la vente. Lorsque les
stocks sont détenus en vue d’une distribution gratuite ou quasi gratuite, ils
sont évalués au plus faible du coût et du coût de remplacement actuel. Le coût
de remplacement actuel correspond au coût que l’UE devrait assumer pour
acquérir l’actif à la date de publication des comptes. 1.5.7 Préfinancements Un préfinancement est un paiement destiné à fournir une
avance au bénéficiaire, par exemple un fonds de trésorerie. Il peut être
fractionné en plusieurs versements sur une période définie dans la convention
de préfinancement spécifique. Le fonds de trésorerie (ou l’avance) est
remboursé ou utilisé aux fins pour lesquelles il a été fourni pendant la
période définie dans la convention. Si le bénéficiaire n’encourt pas de
dépenses éligibles, il est dans l’obligation de restituer le préfinancement à l’UE.
Le montant du préfinancement est apuré (en tout ou en partie) à mesure de l’acceptation
des coûts éligibles (qui sont comptabilisés en dépenses) et des remboursements
éventuels. En fin d’exercice, l’encours des préfinancements est
évalué sur la base des montants initiaux versés, déduction faite des éléments
suivants: montants remboursés, montants éligibles apurés, montants estimés
éligibles non encore apurés en fin d’exercice et réductions de valeur.
Les intérêts sur les préfinancements sont comptabilisés à la date à laquelle
ils sont acquis conformément aux dispositions de la convention en question. En
fin d’exercice, il est procédé à une estimation des intérêts à recevoir sur la
base des informations les plus fiables, laquelle est portée au bilan.
1.5.8 Créances Les créances à recevoir sont comptabilisées à la valeur
initiale diminuée des dépréciations pour perte de valeur. Une dépréciation pour
perte de valeur sur créances est constatée en présence d’éléments objectifs
indiquant que l’UE ne sera pas en mesure de recouvrer tous les montants dus aux
échéances initialement prévues des créances. Le montant de la dépréciation
correspond à la différence entre la valeur comptable de la créance et le
montant recouvrable. Le montant de la dépréciation est constaté dans le compte
de résultat économique. Une dépréciation générale, reposant sur l’expérience
passée, est également comptabilisée pour les ordres de recouvrement non
exécutés qui ne font pas l’objet d’une dépréciation spécifique. Voir la note 1.5.14 ci-dessous en ce qui concerne le
traitement des produits à recevoir en fin d’exercice.
1.5.9 Trésorerie
et équivalents de trésorerie La trésorerie et les équivalents de trésorerie sont des
instruments financiers définis comme actifs courants. Ils comprennent l’encaisse,
les dépôts bancaires à vue et d’autres placements à court terme très liquides
assortis d’échéances initiales inférieures ou égales à trois mois. 1.5.10 Régime de pension et autres
avantages du personnel Obligations au titre du régime de pension L’UE gère un régime de pension à prestations définies. Tandis
que les membres du personnel versent, sur leurs traitements, un tiers du coût
attendu de ces prestations, le passif au titre du régime de pension n’est pas
financé. Le passif comptabilisé au bilan au titre d’un régime de pension à
prestations définies correspond à la valeur actualisée de l’obligation au titre
des prestations définies à la date de clôture. L’obligation au titre des
prestations définies est calculée par des actuaires selon la méthode des unités
de crédit projetées. La valeur actualisée de l’obligation au titre des
prestations définies est déterminée en actualisant les flux de trésorerie
futurs estimés sur la base des taux d’intérêt d’obligations d’État libellées
dans la devise dans laquelle les prestations doivent être versées et dont les
échéances avoisinent celles du passif correspondant au titre du régime de
pension. Les écarts actuariels découlant des ajustements liés à l’expérience
et les changements d’hypothèses actuarielles sont immédiatement répercutés sur
le compte de résultat économique. Le coût des services passés est immédiatement
porté au compte de résultat économique, sauf si les changements apportés au
régime de pension sont subordonnés au maintien en service des membres du
personnel pendant une durée déterminée (la période d’acquisition des droits). Dans ce cas, le coût des services passés est
amorti linéairement sur la période d’acquisition des droits.
Couverture maladie postérieure à l’emploi L’UE fournit à son personnel une couverture maladie
donnant droit au remboursement des frais médicaux. Un fonds distinct a été créé
pour la gestion quotidienne du régime. Les membres du personnel en activité ou
en retraite, leurs conjoints survivants et leurs ayants droit bénéficient tous
de ce régime. Les prestations accordées aux «inactifs» (retraités, orphelins,
etc.) sont considérées comme des «avantages du personnel postérieurs à l’emploi».
Étant donné la nature de ces prestations, un calcul actuariel est nécessaire.
Le passif inscrit au bilan est déterminé sur les mêmes bases que l’obligation
au titre du régime de pension (cf. ci-dessus).
1.5.11 Provisions Des provisions sont comptabilisées lorsque l’UE supporte
une obligation actuelle, juridique ou implicite, envers des tiers à la suite d’événements
passés, qu’il est plus probable qu’improbable qu’une sortie de ressources sera
nécessaire pour éteindre cette obligation et que le montant de celle-ci peut
être estimé de façon fiable. Aucune
provision n’est comptabilisée pour des pertes opérationnelles futures. Le
montant de la provision correspond à la meilleure estimation des dépenses
nécessaires au règlement de l’obligation actuelle à la date de clôture. Lorsque
la provision comprend un grand nombre d’éléments, l’obligation est estimée en
pondérant tous les résultats possibles en fonction de leur probabilité
correspondante (méthode de la «valeur attendue»).
1.5.12 Dettes
financières Les dettes financières sont classées comme dettes
financières à la juste valeur au moyen du compte de résultat ou comme dettes
financières comptabilisées au coût amorti (emprunts). Les emprunts sont
composés d’emprunts auprès d’institutions de crédit et de dettes représentées
par des titres. Les emprunts sont initialement comptabilisés à leur juste
valeur, soit le produit de leur émission (la juste valeur de la contrepartie
reçue) déduction faite des coûts de transaction supportés. Ils sont ensuite comptabilisés
au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif; toute différence
entre le produit des emprunts, déduction faite des coûts de transaction, et
leur valeur de remboursement est portée au compte de résultat économique sur la
durée de vie des emprunts selon la méthode du taux d’intérêt effectif.
Ils figurent au bilan parmi les passifs non courants, sauf lorsque l’échéance
se situe dans les douze mois qui suivent la date de clôture. Dans le cas des
prêts octroyés sur des fonds empruntés, la méthode du taux d’intérêt effectif
ne peut être appliquée aux prêts et aux emprunts pour des raisons d’importance
relative. Les coûts de transaction supportés par l’UE, puis refacturés au
bénéficiaire du prêt sont directement portés au compte de résultat économique.
Les dettes financières classées à la juste valeur au moyen du compte de
résultat incluent les instruments dérivés lorsque leur juste valeur est
négative. Leur traitement comptable est identique à celui des actifs financiers
à la juste valeur au moyen du compte de résultat (cf. note 1.5.5). 1.5.13 Dettes Une partie importante des dettes de l’UE n’est pas liée à l’acquisition
de biens ou de services. Il s’agit en fait de déclarations de dépenses soumises
par les bénéficiaires de subventions ou d’autres financements de l’UE et non
acquittées par celle-ci. Elles sont comptabilisées comme dettes pour les
montants réclamés à la réception de la déclaration de dépense. Après
vérification et acceptation des frais éligibles, elles sont évaluées au montant
accepté et éligible. Les dettes résultant de l’achat de biens ou de services
sont comptabilisées lors de la réception de la facture pour le montant initial
de celle-ci et les dépenses correspondantes sont saisies dans les comptes
lorsque les biens ou services sont livrés ou fournis à l’UE et acceptés par
celle-ci.
1.5.14 Charges
à payer/produits à recevoir et charges et produits à reporter Conformément aux règles comptables de l’UE, les
transactions et événements sont constatés dans les états financiers de l’exercice
auquel ils se rapportent. À la fin de la période comptable, les charges à payer
sont constatées sur la base du montant estimatif des transferts dus au titre de
l’exercice. Le calcul des charges à payer est effectué conformément aux lignes
directrices opérationnelles et pratiques publiées par la Commission qui visent
à faire en sorte que les états financiers fournissent une image exacte et
fidèle de la situation.
Les produits sont également comptabilisés au cours de l’exercice auquel ils se
rapportent. En fin d’exercice, lorsqu’une facture n’a pas été envoyée alors que
le service a été fourni ou les biens livrés par l’UE ou qu’il existe un accord
contractuel (par exemple, par référence à un traité), le montant correspondant
est comptabilisé dans les états financiers en tant que produit à recevoir.
Par ailleurs, lorsque, en fin d’exercice, une facture a été envoyée alors que
le service n’a pas encore été fourni ou que les biens n’ont pas encore été
livrés, le produit correspondant est reporté et sera comptabilisé lors de l’exercice
comptable suivant.
1.6 COMPTE
DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE
1.6.1 Recettes Produit des opérations sans contrepartie directe Il constitue la grande majorité des recettes de l’UE et
comprend essentiellement les impôts directs et indirects ainsi que les
ressources propres. Outre les impôts, l’UE peut également recevoir des
paiements d’autres parties, tels que: droits de douane, amendes et dons.
Ressources RNB et ressources TVA Les recettes sont comptabilisées au titre de la période
pour laquelle la Commission européenne lance un appel de fonds aux États
membres demandant leur contribution. Elles sont évaluées à leur «montant
appelé». Les ressources TVA et RNB étant déterminées sur la base d’estimations
des données relatives à l’exercice budgétaire concerné, elles peuvent être
revues au fil des variations jusqu’à ce que les données définitives soient
publiées par les États membres. L’effet d’un changement d’estimation doit être
inclus dans la détermination de l’excédent ou du déficit net de la période pendant
laquelle le changement s’est produit. Ressources propres traditionnelles Les créances et produits correspondants sont comptabilisés
lorsque les États membres reçoivent les relevés de comptabilité A mensuels
(y compris les droits recouvrés et les montants garantis et non contestés). À
la date de clôture, les montants recouvrés par les États membres au titre de l’exercice
mais encore non versés à la Commission européenne sont évalués et comptabilisés
en produits à recevoir. Les relevés de comptabilité B trimestriels (y compris
les droits non recouvrés et non garantis, ainsi que les montants garantis mais
contestés par le débiteur) reçus des États membres sont comptabilisés en
produits, diminués des frais de perception auxquels ils peuvent prétendre
(25 %). De plus, une réduction de valeur est constatée au compte de
résultat économique pour le montant de l’écart de recouvrement estimé. Amendes Les recettes générées par les amendes sont comptabilisées
une fois la décision d’imposer une amende arrêtée par l’UE et officiellement
notifiée au destinataire. En cas de doute sur la solvabilité de l’entreprise,
la créance fait l’objet d’une réduction de valeur. À compter de la notification
de la décision de lui imposer une amende, le débiteur dispose d’un délai de
deux mois pour: –
soit accepter
la décision et par conséquent payer le montant de l’amende dans le délai
imparti, et ce montant est définitivement encaissé par l’UE, – soit ne pas accepter la décision et
introduire un recours devant la juridiction de l’UE. Malgré cela, le montant du principal de l’amende doit être
payé dans le délai imparti de trois mois, le recours n’ayant pas d’effet
suspensif (article 278 du Traité de l’UE) ou, dans certaines circonstances
et moyennant l’accord du comptable de la Commission européenne, une garantie
bancaire pour le montant de l’amende peut être fournie à la place.
Si l’entreprise fait appel de la décision et a déjà versé le montant de l’amende
à titre provisionnel, celui-ci est comptabilisé comme un passif éventuel.
Cependant, étant donné qu’un recours du destinataire contre une décision de l’UE
n’a pas d’effet suspensif, la trésorerie reçue est portée en apurement de la
créance. Lorsqu’une garantie est fournie en lieu et place du paiement, l’amende
reste comptabilisée comme une créance. S’il semble probable que le Tribunal ne
se prononce pas en faveur de l’UE, une provision est comptabilisée pour couvrir
ce risque. Si une garantie a été fournie en lieu et place du paiement, la
valeur de la créance non acquittée est réduite dans la mesure du nécessaire. Le
total des intérêts reçus par la Commission européenne sur les comptes bancaires
où les paiements perçus sont déposés est comptabilisé comme un produit et tout
passif éventuel est augmenté en conséquence. Produit des opérations avec contrepartie directe Le produit de la vente de biens et de services est
comptabilisé lorsque l’acheteur s’est vu transférer les risques et avantages
importants inhérents à la propriété des biens. La comptabilisation du produit d’une
transaction impliquant la fourniture de services se fait en fonction du degré d’avancement
de la transaction à la date de clôture.
Produits et charges d’intérêt Les produits et charges d’intérêt sont comptabilisés au
compte de résultat économique selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Cette
méthode permet de calculer le coût amorti d’un actif financier ou d’un passif
financier et de répartir le produit ou la charge d’intérêt sur la période
voulue. Pour calculer le taux d’intérêt effectif, l’UE estime les flux de
trésorerie en tenant compte de toutes les conditions contractuelles de l’instrument
financier (les options de versement anticipé par exemple) mais ne tient pas
compte des pertes de crédit futures. Ce calcul inclut l’intégralité des
commissions et des points payés ou reçus entre les parties au contrat qui font
partie intégrante du taux d’intérêt effectif, des coûts de transaction et de
toutes les autres primes positives ou négatives. Dès qu’un actif financier ou un groupe d’actifs financiers
similaires a été déprécié à la suite d’une perte de valeur, les produits d’intérêt
sont comptabilisés sur la base du taux d’intérêt pour actualiser les flux de
trésorerie futurs en vue d’évaluer la perte de valeur.
Dividendes Les dividendes sont comptabilisés lorsque le droit de l’actionnaire
de percevoir le paiement est établi. 1.6.2 Dépenses Les charges liées à des opérations avec contrepartie
directe telles que des achats de biens ou de services sont comptabilisées
lorsque les fournitures sont livrées et acceptées par l’UE. Elles sont évaluées
au coût de facturation initial. Les charges liées à des opérations sans
contrepartie directe, propres à l’Union européenne, représentent la majeure
partie des charges de celle-ci. Elles concernent les transferts à des
bénéficiaires et peuvent relever de trois catégories: les créances, les
transferts dans le cadre de contrats et les subventions, apports et dons
discrétionnaires. Les transferts sont comptabilisés en charges de l’exercice
au cours duquel les événements donnant lieu à transfert se sont produits, pour
autant que la nature du transfert considéré soit autorisée par la
réglementation (règlement financier, statut ou autre) ou qu’un contrat signé
autorise le transfert, que le bénéficiaire réponde aux critères d’éligibilité
et que le montant puisse être raisonnablement estimé. Lorsqu’une demande de paiement ou une déclaration de
dépenses satisfaisant aux critères de comptabilisation est reçue, elle est
comptabilisée en charges à concurrence du montant éligible. En fin d’exercice,
les dépenses éligibles encourues dues aux bénéficiaires mais non encore
déclarées sont estimées et comptabilisées en charges à payer. 1.7 ACTIFS ET PASSIFS ÉVENTUELS
1.7.1 Actifs éventuels Un actif éventuel est un actif potentiel résultant d’événements
passés et dont l’existence ne sera confirmée que par la survenance ou non d’un
ou plusieurs événements futurs incertains qui ne sont pas entièrement sous le
contrôle de l’UE. Un actif éventuel est indiqué lorsque l’entrée d’avantages
économiques ou un potentiel de service est probable.
1.7.2 Passifs éventuels Un passif éventuel est une obligation potentielle
résultant d’événements passés et dont l’existence ne sera confirmée que par la
survenance ou non d’un ou plusieurs événements futurs incertains qui ne sont
pas entièrement sous le contrôle de l’UE, ou une obligation actuelle résultant d’événements
passés mais non comptabilisée, soit parce qu’il est peu probable qu’une sortie
de ressources représentatives d’avantages économiques
ou un potentiel de service sera nécessaire pour régler l’obligation, soit dans
les cas extrêmement rares où aucune estimation fiable ne peut être faite pour
le montant de l’obligation.
2. NOTES
ANNEXES AU BILAN
ACTIFS NON COURANTS 2.1 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES || millions d’euros || Montant Valeur brute comptable au 31 décembre 2011 || 301 Ajouts || 89 Produit de cessions || (11) Autres changements || 0 Valeur brute comptable au 31 décembre 2012 || 379 Cumul des amortissements au 31 décembre 2011 || (152) Dotations aux amortissements pour l’exercice || (39) Produit de cessions || 4 Autres changements || (4) Cumul des amortissements au 31 décembre 2012 || (191) || Valeur nette comptable au 31 décembre 2012 || 188 Valeur nette comptable au 31 décembre 2011 || 149 Les montants ci-dessus correspondent essentiellement à des
logiciels informatiques. 2.2 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 660 millions d’euros (contre 219 millions d’euros
en 2011) d’actifs relatifs au projet Galileo, le système mondial de navigation
par satellite de l’UE, développé avec l’aide de l’Agence spatiale européenne
(ASE), sont inclus dans les immobilisations en cours au
31 décembre 2012. Une fois achevé, le système comprendra
30 satellites, 2 centres de contrôle et 16 stations au sol. Le
montant porté au bilan traduit les frais capitalisables supportés par la
Commission pour ce projet depuis le 22 octobre 2011, date à laquelle
les deux premiers satellites du système ont été lancés avec succès. Avant cette
date, et comme expliqué dans les comptes annuels précédents, la Commission
considérait que le projet se trouvait dans une phase de recherche et,
conformément aux règles comptables de l’UE, tous les frais supportés étaient
portés en charges. Depuis le début du projet jusqu’à la fin du cadre financier
actuel, le budget prévu se monte à 3 837 millions d’euros. Le prochain cadre financier prévoit
une enveloppe supplémentaire de 5 400 millions d’euros à consacrer au
déploiement complet du système, à son exploitation, à la fourniture de services
Galileo jusqu’en 2020 et à la préparation de la prochaine génération de la
constellation. Cette dernière sera intégralement financée par le budget de l’UE. En 2012, des coûts de
développement non capitalisables pour un montant de 13 millions d’euros
ont été passés en charges. À la date de clôture, quatre satellites au
total avaient été lancés depuis octobre 2011 et dès que les essais
consécutifs seront achevés, la phase de validation en orbite («IOV») du projet
pourra prendre fin. Cette
phase avait été financée conjointement par l’UE et l’ASE et, selon la
convention de subvention conclue entre les deux parties, l’ASE procédera à un
transfert officiel des immobilisations générées vers l’UE. Ce transfert légal
nécessitera l’accord du Conseil de l’ASE, considérant que tous les États
membres de l’ASE sont également membres de l’UE, à deux exceptions près
(Norvège et Suisse). Pour le moment, la Commission n’a aucune raison de croire qu’un
tel transfert pourrait être bloqué par un ou plusieurs membres de l’ASE. IMMOBILISATIONS CORPORELLES || || || || || || || || || millions d’euros || Terrains et bâtiments || Installations et outillages || Mobilier et véhicules || Matériel informatique || Autres immobilisations corporelles || Contrats de location-financement || Immobilisations en cours || TOTAL || || || || || || || || || || || || || || || || Valeur brute comptable à la fin de l’exercice précédent || 4 118 || 528 || 229 || 557 || 228 || 2 685 || 645 || 8 990 Ajouts || 96 || 42 || 22 || 52 || 11 || 511 || 583 || 1 317 Produits de cessions || (26) || (23) || (21) || (54) || (11) || 0 || 0 || (135) Virements entre catégories d’actifs || 102 || 8 || 0 || 12 || 0 || (14) || (111) || (3) Autres changements || 24 || 3 || 3 || 11 || 3 || (1) || 1 || 44 Valeur brute comptable à la fin de l’exercice || 4 314 || 558 || 233 || 578 || 231 || 3 181 || 1 118 || 10 213 Amortissements cumulés à la fin de l’exercice précédent || (1 999) || (425) || (166) || (396) || (137) || (796) || || (3 919) Dotations aux amortissements pour l’exercice || (138) || (45) || (20) || (67) || (21) || (114) || || (405) Reprise sur amortissements || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 || || 1 Produits de cessions || 3 || 23 || 21 || 51 || 10 || 5 || || 113 Transfert entre catégories d’actifs || - || 0 || 0 || (11) || 0 || 14 || || 3 Autres changements || (3) || (2) || (1) || (13) || (2) || (7) || || (28) Amortissements cumulés à la fin de l’exercice || (2 137) || (449) || (166) || (436) || (150) || (897) || || (4 235) || || || || || || || || VALEUR NETTE COMPTABLE AU 31 DÉCEMBRE 2012 || 2 177 || 109 || 67 || 142 || 81 || 2 284 || 1 118 || 5 978 VALEUR NETTE COMPTABLE AU 31 DECEMBRE 2011 || 2 119 || 103 || 63 || 161 || 91 || 1 889 || 645 || 5 071 Les redevances restant à payer en rapport avec les
contrats de location-financement et droits similaires sont reprises dans les
passifs non courants et courants du bilan (voir aussi notes 2.15 et 2.18.1).
Elles s’analysent comme suit: Contrats de location-financement || millions d’euros Description || Charges cumulées (A) || Montants à payer à l’avenir || Valeur totale || Dépenses ultérieures relatives aux actifs || Valeur de l’actif || Dépréciations || Valeur nette comptable =A+B+C+D Échéance < 1 an || Échéance > 1 an || Échéance > 5 ans || Total du passif (B) || A+B || (C) || A+B+C || (D) Terrains et constructions || 992 || 63 || 342 || 1 686 || 2 091 || 3 083 || 61 || 3 144 || (877) || 2 267 Autres immobilisations corporelles || 18 || 7 || 11 || 1 || 19 || 37 || - || 37 || (20) || 17 Total au 31.12.2012 || 1 010 || 70 || 353 || 1 687 || 2 110 || 3 120 || 61 || 3 181 || (897) || 2 284 Partie d’intérêts || || 85 || 307 || 502 || 893 || || || || || Total des paiements futurs minimaux au titre de la location au 31.12.2012 || || 155 || 660 || 2 189 || 3 003 || || || || || Total des paiements futurs minimaux au titre de la location au 31.12.2011 || || 153 || 608 || 1 859 || 2 620 || || || || || 2.3 PLACEMENTS
COMPTABILISÉS EN UTILISANT LA MÉTHODE DE MISE EN ÉQUIVALENCE || || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Participations dans des coentreprises || 2.3.1 || 42 || 62 Participations dans des entités associées || 2.3.2 || 350 || 312 Total || || 392 || 374 2.3.1 Participations dans des
coentreprises || millions d’euros || GJU || SESAR || ITER || IMI || FCH || Total Montant au 31.12.2011 || 0 || 0 || 0 || 25 || 37 || 62 Contributions || - || 70 || 116 || 98 || 54 || 338 Part du résultat net || - || (70) || (106) || (91) || (91) || (358) Montant au 31.12.2012 || 0 || 0 || 10 || 32 || 0 || 42 Les participations dans des coentreprises sont
comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence. Les valeurs comptables suivantes
sont imputables à l’UE sur la base de son pourcentage de participation: || || || millions d’euros || || 31.12.2012 || 31.12.2011 Actifs non courants || || 226 || 211 Actifs courants || || 106 || 123 Passifs non courants || || 0 || 0 Passifs courants || || (291) || (314) Recettes || || 8 || 8 Dépenses || || (427) || (379) Entreprise commune Galileo (GJU) en liquidation L’entreprise commune Galileo (GJU) est entrée en
liquidation fin 2006. La procédure est toujours en cours. L’entité,
toujours en liquidation et ayant été inactive en 2012, n’a touché aucune
recette et encouru aucune dépense. Entreprise commune SESAR Cette entreprise commune a pour objet d’assurer la
modernisation du système de gestion du trafic aérien ainsi que l’application
rapide du plan directeur européen de gestion du trafic aérien européen en
coordonnant et en concentrant les efforts de recherche et de développement
pertinents déployés dans l’UE. Au 31 décembre 2012, la Commission
détenait 46,12 % du capital de SESAR. La participation (indicative) totale
de la Commission pour SESAR (pour la période 2007-2013) s’élève à
700 millions d’euros. La part cumulée non comptabilisée des pertes s’élève
à 157 millions d’euros. Organisation internationale ITER pour l’énergie de fusion
(ITER) ITER associe l’UE et la Chine, l’Inde, la Russie, la Corée
du Sud, le Japon et les États-Unis. ITER a été créée dans le but de gérer les
installations ITER, d’encourager l’exploitation desdites installations, de
promouvoir la compréhension et l’acceptation de l’énergie de fusion par le
public et d’entreprendre toute autre activité nécessaire à la réalisation de
son objet. La contribution de l’UE (Euratom) à ITER International est apportée
par l’organisation Fusion for Energy, qui englobe les contributions des États
membres et de la Suisse. L’ensemble de la contribution est, d’un point de vue
juridique, considéré comme étant une contribution de l’Euratom à ITER étant
donné que les États membres et la Suisse ne détiennent aucun droit de propriété
dans ITER. Étant donné que, d’un point de vue juridique, l’UE détient une
participation dans l’entreprise commune ITER International, la Commission doit
comptabiliser cette participation dans ses comptes consolidés. Au
31 décembre 2012, la Commission détenait 44,25 % du capital de
ITER. La contribution (indicative) totale d’Euratom au capital d’ITER (pour la
période 2007-2041) s’élève à 8 949 millions d’euros. Initiatives
technologiques conjointes Des partenariats public-privé prenant la forme d’initiatives
technologiques conjointes, mis en place au moyen d’entreprises communes au sens
de l’article 187 du Traité, ont été créés pour mettre en œuvre les
objectifs du programme de Lisbonne pour la croissance et l’emploi. IMI et FCH
font partie de cette rubrique mais trois autres, ARTEMIS, Clean Sky et ENIAC,
bien qu’elles soient juridiquement assimilables à une coentreprise, doivent
être considérées du point de vue comptable comme une entité associée (et sont
dès lors reprises en tant que telles dans la note 2.3.2)
parce que la Commission exerce une influence significative, et non pas un
contrôle conjoint, sur celles-ci. Initiative technologique conjointe IMI en matière de
médicaments innovants L’entreprise commune IMI soutient la recherche et le
développement pharmaceutiques au stade préconcurrentiel dans les États membres
et pays associés en vue d’accroître les investissements dédiés à la recherche
du secteur biopharmaceutique et encourage l’implication des petites et moyennes
entreprises (PME) dans ses activités. Au 31 décembre 2012, la
Commission détenait 78,58 % du capital d’IMI. La contribution indicative
maximale de la Commission se montera à 1 milliard d’euros jusqu’au
31 décembre 2017. Entreprise
commune Piles à combustible et Hydrogène (PCH) L’objectif de l’entreprise commune PCH est de mettre en
commun des ressources des secteurs public et privé afin de soutenir les
activités de recherche en vue d’accroître l’efficacité globale des efforts de
recherche européens et d’accélérer le développement et le déploiement des
technologies des piles à combustible et de l’hydrogène. Au
31 décembre 2012, la Commission détenait 80,6 % du capital de
PCH. La contribution indicative maximale de l’UE se montera à 470 millions
d’euros jusqu’au 31 décembre 2017. La part cumulée non comptabilisée
des pertes s’élève à 12 millions d’euros. 2.3.2 Participations dans des entités
associées || || || || millions d’euros || FEI || ARTEMIS || Clean Sky || ENIAC || Total Montant au 31.12.2011 || 292 || 0 || 0 || 20 || 312 Contributions || - || 22 || 97 || 16 || 135 Part de l’excédent (déficit) net || 9 || (22) || (97) || (22) || (132) Autres variations des capitaux propres || 35 || - || - || - || 35 Montant au 31.12.2012 || 336 || 0 || 0 || 14 || 350 Les participations dans des entités associées sont
comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence. Les valeurs
comptables suivantes sont imputables à l’UE sur la base de son pourcentage de
participation: || || || millions d’euros || || 31.12.2012 || 31.12.2011 Actifs || || 505 || 460 Passifs || || (191) || (162) Recettes || || 33 || 28 Déficit || || (177) || (182) Fonds
européen d’investissement (FEI) Le Fonds
européen d’investissement (FEI) est l’institution financière de l’UE
spécialisée dans le capital-risque et les garanties aux PME. La Commission a
libéré 20 % de sa participation, le solde non appelé s’établissant à
720 millions d’euros. millions d’euros FEI || Total capital FEI || Participation de la Commission Total du capital par actions || 3 000 || 900 Partie libérée || (600) || (180) Partie non appelée || 2 400 || 720 Entreprise
commune Artemis Cette entité a été créée pour mettre en œuvre une
initiative technologique conjointe avec le secteur privé sur les systèmes
informatiques embarqués. La participation indicative maximale de la Commission s’élèvera
à 420 millions d’euros. La part non comptabilisée cumulée des pertes s’élève
à 5 millions d’euros (95,2 % du capital). Entreprise
commune Clean Sky Cette entité a pour objectif d’accélérer le développement,
la validation et la démonstration des technologies de transport aérien propres
dans l’UE et notamment de créer un système de transport aérien radicalement
innovant visant à réduire l’impact du transport aérien sur l’environnement. À
titre indicatif, la contribution de la Commission sera limitée à 800 millions
d’euros. La part non comptabilisée cumulée des pertes s’élève à
48 millions d’euros (62,89 % du capital). Entreprise
commune ENIAC ENIAC a pour objectif de définir de commun accord un
agenda de recherche dans le domaine de la nanoélectronique afin de fixer des
priorités de recherche pour le développement et l’adoption de compétences clés
dans ce secteur. Elle poursuivra ces objectifs par la mise en commun de
ressources des secteurs public et privé afin de fournir un appui aux activités
de R&D sous la forme de projets. La participation totale de l’UE s’élèvera
à 450 millions d’euros. Au 31 décembre 2012, la Commission
détenait 95,90 % du capital d’ENIAC. 2.4 ACTIFS FINANCIERS NON COURANTS || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Actifs financiers disponibles à la vente || 2.4.1 || 4 870 || 2 272 Prêts || 2.4.2 || 57 441 || 41 400 Total || || 62 311 || 43 672 2.4.1 Actifs
financiers non courants disponibles à la vente || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Fonds de garantie* || 1 327 || 1 475 CECA en liquidation || 1 102 || - Investissements BUFI || 832 || - Instrument de financement avec partage des risques (IFPR) || 593 || - Instrument de garantie de prêts pour les projets RTE-T (GPTT) || 52 || - Agence européenne des produits chimiques || 52 || - Banque européenne pour la reconstruction et le développement || 188 || 188 Opérations de capital-risque || 123 || 134 Aide au démarrage du MET || 305 || 234 Autres investissements disponibles à la vente || 296 || 241 Total || 4 870 || 2 272 *Le Fonds de garantie détient les
obligations du MESF émises par la Commission, elles ont donc été éliminées. Afin de mieux représenter la réalité
économique, à partir de 2012, tous les actifs financiers disponibles à la vente
sont présentés en fonction de leur échéance résiduelle à la date de clôture. Les
actifs qui arrivent à échéance plus d’un an après la date de clôture sont
indiqués comme non courants, tandis que les actifs dont l’échéance tombe avant
la fin 2013 sont indiqués comme courants (cf. 2.8). Contrairement à
2011, le montant susmentionné relatif au Fonds de garantie en 2012 ne comprend
pas la trésorerie et les équivalents de trésorerie (302 millions d’euros
en 2011) ni les actifs correspondants (1 million d’euros en 2011). Si la
présente méthode avait été appliquée aux comptes de 2011, la comparaison se
présenterait comme suit: || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Fonds de garantie* || 1 327 || 973 CECA en liquidation || 1 102 || 982 Investissements BUFI || 832 || 588 Instrument de financement avec partage des risques (IFPR) || 593 || 365 Instrument de garantie de prêts pour les projets RTE-T (GPTT) || 52 || 47 Agence européenne des produits chimiques || 52 || 91 Banque européenne pour la reconstruction et le développement || 188 || 188 Opérations de capital-risque || 123 || 134 Aide au démarrage du MET || 305 || 234 Autres investissements disponibles à la vente || 296 || 241 Total || 4 870 || 3 843 *Le Fonds de garantie détient les obligations du MESF
émises par la Commission, elles ont donc été éliminées. Fonds de
garantie Le Fonds de garantie relatif aux actions extérieures
couvre les prêts garantis par l’UE sur décision du Conseil, en particulier les
opérations de prêts de la Banque européenne d’investissement (BEI) à l’extérieur
de l’Union européenne, les prêts d’assistance macrofinancière (prêts AMF) et
les prêts Euratom hors Union européenne. Il s’agit d’un instrument à long terme
qui vise à couvrir tout prêt défaillant garanti par l’UE. Le Fonds est alimenté
par les versements du budget général de l’UE, qui correspondent à 9 % du
montant en principal des opérations, par les intérêts produits par les
placements financiers des disponibilités du Fonds et par les recouvrements
obtenus auprès des débiteurs défaillants, dans la mesure où le Fonds est
intervenu en garantie. Tout excédent annuel est reversé à une ligne spécifique
de l’état des recettes du budget général de l’UE. L’UE est tenue d’inscrire au budget général une réserve
pour garantie de prêts à des pays tiers. Cette réserve est destinée à faire
face aux besoins d’alimentation du Fonds de garantie et, le cas échéant, aux
appels de garantie qui excèdent le montant disponible du Fonds afin d’en
permettre l’imputation budgétaire. Cette réserve correspond au montant cible de
9 % des prêts en cours en fin d’année. CECA en
liquidation Pour les montants de la CECA en liquidation, tous les
actifs financiers disponibles à la vente sont des titres d’emprunt libellés en
euros et cotés sur un marché actif. Au 31 décembre 2012, les titres d’emprunt
(exprimés à leur juste valeur) arrivant à échéance dans le courant de 2013 s’élèvent
à 490 millions d’euros (contre 481 millions d’euros en 2011). Investissements
BUFI Depuis le 1er janvier 2010, les
amendes encaissées à titre provisoire sont gérées par la Commission dans un
fonds expressément créé à cet effet (BUFI) et investies dans des instruments
financiers classés comme des actifs financiers disponibles à la vente. Instrument de
financement avec partage des risques (IFPR) L’Instrument de financement avec
partage des risques est géré par la BEI et le portefeuille d’investissement de
la Commission sert à provisionner le risque financier lié aux prêts et
garanties accordés par la BEI à des projets de recherche éligibles. Au total,
la Commission a prévu un budget plafonné à 1 milliard d’euros pour la
période 2007-2013, dont 800 millions d’euros au maximum au titre de
la «Coopération» et 200 millions d’euros au maximum au titre des
programmes spécifiques «Capacité». La BEI s’est engagée à fournir le même
montant. Au 31 décembre 2012, la Commission avait apporté
une contribution de 1 006 millions d’euros à l’IFPR, incluant les contributions
à l’AELE et aux pays tiers. La BEI a investi cette contribution sous la forme d’obligations
(juste valeur de 754 millions d’euros au 31 décembre 2012) et de
dépôts en espèces et à terme (314 millions d’euros). Le montant inscrit
comme passif éventuel (cf. 5.2.1)
précédemment à hauteur de 948 millions d’euros représente la perte
maximale estimée au 31 décembre 2012 que la Commission aurait à subir
en cas de défaillances pour les prêts ou garanties donnés par la BEI dans le
cadre de l’IFPR. Il convient de noter que le risque global encouru par la
Commission est limité au montant qu’elle apporte à l’Instrument. Instrument de
garantie de prêts pour les projets RTE-T (GPTT) L’Instrument de garantie de prêt pour les projets RTE-T fournit des
garanties afin d’atténuer les risques sur les recettes encourus par les projets
RTE-Transport au cours des premières années de leur mise en œuvre. Plus
précisément, la garantie vise à assurer la couverture complète des lignes de
crédit de réserve, mobilisées dans les seuls cas où la trésorerie des projets
concernés ne suffit pas à assurer le service de la dette privilégiée. L’instrument
est un produit financier commun de la Commission et de la BEI et le règlement
RTE-T a prévu de prélever la somme de 500 millions d’euros sur le budget
de l’UE qui sera allouée au cours de la période 2007-2013. La BEI lui affectant
elle aussi 500 millions d’euros, l’enveloppe totale disponible atteindra
donc 1 milliard d’euros. Au
31 décembre 2012, la Commission avait apporté une contribution de
155 millions d’euros au GPTT. La BEI a investi ce montant sous la forme d’obligations
(juste valeur de 75 millions d’euros au 31 décembre 2012) et de
dépôts à terme (88 millions d’euros). À la fin de 2012, des prêts à
hauteur de 523 millions d’euros ont été signés et donc couverts par la
garantie. Le montant inscrit comme passif éventuel (cf. 5.2.1) précédemment à hauteur de
39 millions d’euros représente la perte maximale estimée au
31 décembre 2012 que la Commission aurait à subir en cas de défaillances
pour les prêts donnés par la BEI dans le cadre des opérations du GPTT. Ce
montant représente 7,4 % du total des montants garantis. Il convient de
noter que le risque global encouru par la Commission est limité au montant qu’elle
apporte à l’Instrument. Banque européenne pour la reconstruction et le
développement (BERD) La BERD n’est pas cotée en bourse et compte tenu des
restrictions contractuelles imposées par ses statuts, relatives entre autres à
la vente de participations, plafonnée au coût d’acquisition et autorisée aux
seuls actionnaires existants, la participation de la Commission dans la BERD
est évaluée au coût diminué de toute dépréciation. millions d’euros BERD || Capital total de BERD || Participation de la Commission Total du capital par actions || 29 601 || 900 Partie libérée || (6 202) || (188) Partie non appelée || 23 399 || 712 Opérations de capital-risque Les opérations de capital-risque
recouvrent des montants octroyés à des intermédiaires financiers pour financer
des apports en fonds propres. Elles sont gérées par la BEI et financées dans le
cadre de la Politique européenne de voisinage. Aide au démarrage du MET L’aide au démarrage du MET concerne les instruments
«Growth & Employment», MAP et PIC, qui, sous la gestion fiduciaire du FEI,
soutiennent la création et le financement de PME en phase de démarrage en
investissant dans des fonds de capital-risque spécialisés et appropriés. À la
fin de l’exercice, un montant supplémentaire de 122 millions d’euros
relatif à l’aide au démarrage du MET avait été engagé mais n’avait pas encore
été prélevé par les autres parties. Autres investissements disponibles à la vente Les principaux montants figurant parmi les
autres investissements non courants disponibles à la vente susmentionnés sont
le Fonds européen pour l’Europe du Sud-Est (113 millions d’euros),
le Fonds pour une croissance verte (39 millions d’euros) et le GEEREF
(68 millions d’euros). 2.4.2 Prêts non
courants || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Prêts octroyés sur le budget de l’UE et de la CECA || 2.4.2.1 || 162 || 170 Prêts sur fonds d’emprunts || 2.4.2.2 || 57 279 || 41 230 Total || 57 441 || 41 400 2.4.2.1
Prêts octroyés sur le budget de l’UE et de la CECA en liquidation || millions d’euros || Prêts spéciaux || Prêts CECA au logement || Total Total au 31 décembre 2011 || 151 || 19 || 170 Nouveaux prêts || - || - || - Remboursements || (17) || (4) || (21) Différences de change || 1 || - || 1 Variations de la valeur comptable || 11 || 1 || 12 Total au 31 décembre 2012 || 146 || 16 || 162 Les prêts spéciaux sont des prêts
accordés à des taux préférentiels dans le cadre de la coopération avec les pays
tiers. Tous les montants ont une échéance supérieure à 12 mois après la
date de clôture. Les taux d’intérêt effectifs sur ces prêts varient entre
7,73 % et 14,507 %. 2.4.2.2 Prêts sur fonds empruntés millions d’euros || AMF || Euratom || BDP || MESF || CECA en liquidation || Total Total au 31 décembre 2011 || 595 || 451 || 11625 || 28 344 || 266 || 41 281 Nouveaux prêts || 39 || - || - || 15 800 || - || 15 839 Remboursements || (84) || (24) || - || - || (46) || (154) Différences de change || - || - || - || - || 5 || 5 Variations de la valeur comptable || (1) || (2) || (2) || 332 || (4) || 323 Total au 31 décembre 2012 || 549 || 425 || 11 623 || 44 476 || 221 || 57 294 || || || || || || Montant dû à plus d’1 an || 15 || - || - || - || - || 15 || || || || || || Montant dû à plus d’1 an || 534 || 425 || 11 623 || 44 476 || 221 || 57 279 La forte augmentation de ces montants s’explique par les
prêts du MESF versés en 2012 et se traduit par une augmentation des emprunts de
l’UE (voir note 2.14). Pour plus d’informations
à propos des activités d’emprunt et de prêt, voir la note n° 7. 2.5 CRÉANCES NON COURANTES À RECEVOIR
ET RECOUVRER || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 États membres || 545 || 268 Autres || 19 || 21 Total || 564 || 289 Parmi les créances ci-dessus, 550 millions d’euros
(contre 273 millions d’euros en 2011) concernent des opérations sans
contrepartie directe. L’augmentation des montants dus par les États
membres concerne les décisions d’apurement des comptes non exécutées pour le
FEAGA et le FEADER. 2.6 PRÉFINANCEMENT NON COURANT || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Préfinancements || 2.6.1 || 40 790 || 40 625 Charges constatées d’avance || 2.6.2 || 3 715 || 4 098 Total || || 44 505 || 44 723 2.6.1 Préfinancements Le délai de recouvrement ou d’utilisation des
préfinancements détermine s’ils sont présentés comme préfinancement courants ou
non courants. L’utilisation est définie par la convention sous-tendant le
projet. Tout remboursement ou toute utilisation dû/due dans les douze mois qui
suivent la date de clôture est présenté(e) comme préfinancement courant. Garanties reçues en rapport avec des préfinancements Il s’agit de garanties que la
Commission exige parfois de la part des bénéficiaires qui ne sont pas des États
membres en cas de versement d’avances (préfinancements). Pour ce type de
garantie, deux valeurs doivent être fournies: la valeur «nominale» et la valeur
«en cours». Pour la valeur «nominale», l’événement générateur est lié à l’existence
de la garantie. Pour la valeur «en cours», l’événement générateur de la
garantie est le paiement du préfinancement et/ou l’apurement ultérieur. Au
31 décembre 2012, la valeur «nominale» des garanties reçues pour les
préfinancements était de 1,348 milliard d’euros tandis que la valeur «en
cours» de ces garanties était de 1,083 milliard d’euros (contre
1,330 milliard d’euros et 1,083 milliard d’euros respectivement en
2011). Certains préfinancements versés au titre du 7e programme-cadre
de recherche et de développement technologique (7e PC) sont
couverts efficacement par un Fonds de garantie des participants (FGP). Le
montant des préfinancements versés en 2012 atteignait au total 4 milliards
d’euros (contre 3,3 milliards d’euros en 2011). Ce fonds est une entité
distincte de l’UE et n’est pas consolidé dans les présents comptes - note 11.2.3. || millions d’euros Type de gestion || 31.12.2012 || 31.12.2011 Gestion centralisée directe || 1 249 || 1 219 Gestion centralisée indirecte || 1 042 || 774 Gestion décentralisée || 677 || 697 Gestion partagée || 37 214 || 37 249 Gestion conjointe || 592 || 686 Mis en œuvre par d’autres institutions et agences || 16 || - Total || 40 790 || 40 625 Les plus gros montants de préfinancements non
courants se rapportent à des actions structurelles pour la période de
programmation 2007-2013: le Fonds européen de développement régional (FEDER) et
le Fonds de cohésion, 23,9 milliards d’euros; le Fonds social européen
(FSE), 6,5 milliards d’euros; le Fonds européen agricole pour le
développement rural (Feader), 6,1 milliards d’euros et le Fonds européen
pour la pêche (FEP), 0,6 milliard d’euros. Comme un grand nombre de ces projets financés sont
à long terme, il est indispensable que les avances correspondantes soient
disponibles pendant plus d’un an. Les montants de ces préfinancements sont donc
comptabilisés dans les actifs non courants. Le préfinancement représente une grande partie du total
des actifs de l’UE et bénéficie donc d’une attention soutenue et régulière. Il
convient de remarquer que le niveau des montants de préfinancements dans les
différents programmes doit être suffisant pour garantir les fonds de trésorerie
nécessaires pour que le bénéficiaire puisse entamer le projet tout en
préservant également les intérêts financiers de l’UE et en prenant en
considération les contraintes en matière de rentabilité et sur les plans
juridique et opérationnel. Tous ces éléments ont dûment été pris en
considération par la Commission en vue d’améliorer le suivi du préfinancement. 2.6.2 Charges constatées d’avance || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Instruments relevant de l’ingénierie financière || 2 717 || 3 378 Programmes d’aide || 998 || 720 Total || 3 715 || 4 098 Dans le cadre des
programmes de Fonds structurels 2007-2013, les paiements peuvent être effectués
à partir du budget de l’UE en faveur des États membres de manière à contribuer
au financement des instruments relevant de l’ingénierie financière (sous la
forme de prêts, de garanties ou de prises de participations) mis en place et
gérés sous la responsabilité de l’État membre. Les fonds inutilisés par
ces instruments en fin d’exercice sont la propriété de l’UE (comme un
préfinancement standard) et sont donc considérés comme un actif inscrit au
bilan de la Commission. Cependant, les actes
juridiques de base n’imposent pas aux États membres de fournir des rapports
périodiques à la Commission sur l’utilisation de ces fonds et, dans certains
cas, ne les identifient même pas dans le relevé des dépenses soumis à la
Commission. Une estimation de la valeur de cet
actif est dès lors opérée à la fin de chaque exercice sur la base des
informations reçues des États membres sur l’utilisation des fonds. Les montants indiqués dans la rubrique des
programmes d’aide sont les estimations de la Commission concernant les avances
ouvertes pour les différents programmes d’aide (aide de l’État, mesures de
marché du FEOGA). ACTIFS COURANTS 2.7 STOCKS || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Matériel scientifique || 81 || 78 Autre || 57 || 16 Total || 138 || 94 2.8 ACTIFS FINANCIERS COURANTS || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Actifs financiers disponibles à la vente || 2.8.1 || 1 858 || 3 619 Prêts || 2.8.2 || 123 || 102 Total || || 1 981 || 3 721 2.8.1 Actifs financiers
courants disponibles à la vente Les actifs financiers disponibles à la vente sont achetés
pour leur rendement ou détenus afin d’établir une structure d’actifs
particulière ou de constituer une source secondaire de liquidités. Ils peuvent
donc être vendus pour répondre à des besoins de liquidités ou à la suite de
variations des taux d’intérêt. Le tableau suivant donne un aperçu des actifs
financiers disponibles à la vente avec une échéance résiduelle avant la fin 2013: || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Fonds de garantie || 268 || - CECA en liquidation || 490 || 1 463 Investissements BUFI || 845 || 1 358 Instrument de financement avec partage des risques (IFPR) || 160 || 547 Instrument de garantie de prêts pour les projets RTE-T (GPTT) || 23 || 97 Agence européenne des produits chimiques || 69 || 151 Autres investissements disponibles à la vente || 3 || 3 Total || 1 858 || 3 619 Comme expliqué à la note 2.4.1,
la présentation des actifs financiers disponibles à la vente a changé
depuis 2012. Si la même méthode avait été appliquée aux comptes de 2011,
la comparaison se présenterait comme suit: || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Fonds de garantie || 268 || 201 CECA en liquidation || 490 || 481 Investissements BUFI || 845 || 770 Instrument de financement avec partage des risques (IFPR) || 160 || 182 Instrument de garantie de prêts pour les projets RTE-T (GPTT) || 23 || 49 Agence européenne des produits chimiques || 69 || 60 Autres investissements disponibles à la vente || 3 || 3 Total || 1 858 || 1 746 2.8.2 Prêts courants Cette rubrique comprend les prêts de soutien à la balance
des paiements échéant moins de 12 mois après la date de clôture (cf. note 2.4.2.2 ci-dessus pour plus de détails). Cette rubrique comprend également les dépôts à terme du
Service européen pour l’action extérieure (42 millions d’euros) et de la
CECA en liquidation (22 millions d’euros). 2.9 CRÉANCES COURANTES À RECEVOIR ET
RECOUVRER || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Amendes || 2.9.1 || 4 090 || 3 125 États membres || 2.9.2 || 6 270 || 2 693 Comptes de régularisation || 2.9.3 || 3 368 || 3 267 Autres créances à recevoir et recouvrer || 2.9.4 || 311 || 392 Total || || 14 039 || 9 477 Le total des créances à court terme
comporte un montant estimé de 13 729 millions d’euros (contre
8 955 millions d’euros en 2011) se rapportant aux opérations sans
contrepartie directe. 2.9.1 Amendes Il s’agit des montants
devant être recouvrés et concernant les amendes émises par la Commission pour
un montant de 4 357 millions d’euros (contre 3 369 millions
d’euros en 2011), diminués d’un amortissement de 267 millions d’euros (contre
244 millions d’euros en 2011). Des garanties s’élevant au total à
2,513 milliards d’euros avaient été reçues pour les amendes encore à payer
au 31 décembre 2012 (contre 3 012 millions d’euros en 2011)
en ce qui concerne ces créances. Il convient de noter que 1 471 millions
d’euros des créances étaient exigibles après le 31 décembre 2012. 2.9.2 États
membres || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Créances au titre du FEAGA et du développement rural: || || FEAGA || 1 172 || 1 439 Feader || 14 || 23 ITDR || 44 || 37 SAPARD || 136 || 142 Amortissement || (814) || (771) Total || 552 || 870 TVA payée et à récupérer auprès des États membres || 44 || 41 || || Ressources propres: || || Constatées dans la comptabilité «A» || 45 || 29 Constatées dans la comptabilité séparée || 1 294 || 1 263 Ressources propres à recevoir || 3 617 || - Amortissement || (773) || (779) Autre || 16 || 114 Total || 4 199 || 627 Autres créances sur États membres: || || Recouvrement de préfinancement attendu || 1 220 || 963 Autre || 255 || 192 Total || 1 475 || 1 155 Total || 6 270 || 2 693 Créances au
titre du FEAGA et du développement rural Cet article comprend principalement les créances sur les
États membres au 31 décembre, tels que déclarés et certifiés par les États
membres au 15 octobre. Une estimation est effectuée pour les créances
nées après cette déclaration et jusqu’au 31 décembre. La Commission estime
également la partie du montant dû par les bénéficiaires du FEAGA dont le
recouvrement est improbable. Cette réduction de valeur n’implique pas que la
Commission renonce au recouvrement futur de ces montants. Une déduction de
20 % est également comprise dans l’ajustement et correspond à la retenue
que les États membres sont autorisés à pratiquer pour couvrir les frais
administratifs. Créances au titre des ressources propres L’augmentation significative des créances sur
États membres s’explique principalement par les 3 617 millions d’euros
de ressources propres à recevoir le 31 décembre 2012 au titre des
budgets rectificatifs nos 5 et 6/2012. Ces budgets rectificatifs
ont été adoptés respectivement le 21 novembre 2012 et le
12 décembre 2012. Conformément à l’article 10
du règlement n° 1150/2000, les inscriptions correspondant aux
rajustements des contributions du RNB sont intervenues le premier jour ouvrable
de janvier 2013. Il convient de noter que, les États membres ayant le droit
de retenir 25 % des ressources propres traditionnelles à titre de frais de
perception, les chiffres ci-dessus sont présentés après déduction de ces frais.
Sur la base des estimations fournies par les États membres, une réduction de
valeur a été déduite des créances sur États membres. Cela n’implique cependant
pas que la Commission renonce au recouvrement des montants couverts par cette
réduction de valeur. 2.9.3 Produits à recevoir et charges
reportées || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Produits à recevoir || 3 002 || 2 952 Charges reportées || 351 || 296 Autre || 15 || 19 Total || 3 368 || 3 267 Le principal montant figurant dans cette rubrique est un
produit à recevoir: || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Ressources propres || 2 388 || 2 644 Recettes affectées agricoles novembre et décembre || 218 || 111 Fonds de cohésion, de développement régional et de développement rural: corrections financières || 276 || 16 Autres produits à recevoir || 120 || 181 Total || 3 002 || 2 952 2.9.4 Autres
créances à recevoir et recouvrer Cette rubrique comprend
principalement les recouvrements de préfinancements, le recouvrement de
dépenses ainsi que d’autres recettes provenant des opérations administratives
et opérationnelles. 2.10 PRÉFINANCEMENT COURANT || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Préfinancements || 2.10.1 || 9 548 || 8 089 Charges constatées d’avance || 2.10.2 || 3 690 || 2 918 Total || || 13 238 || 11 007 2.10.1 Préfinancements millions d’euros Type de gestion || 31.12.2012 || 31.12.2011 Gestion centralisée directe || 3 289 || 3 048 Gestion centralisée indirecte || 3 908 || 3 037 Gestion décentralisée || 301 || 330 Gestion partagée || 1 008 || 761 Gestion conjointe || 844 || 803 Mis en œuvre par d’autres institutions et agences || 198 || 110 Total || 9 548 || 8 089 Le solde du
préfinancement courant comprend deux volets distincts: les préfinancements
bruts et les régularisations établies sur ces préfinancements (afin de refléter
les dépenses connexes estimées encourues en fin d’exercice). Les deux volets
doivent être pris en considération aux fins d’une analyse adéquate de la
variation du solde du préfinancement courant net d’une année à l’autre. D’une part, l’année
2012 a été marquée par une nouvelle diminution de 3 milliards d’euros des
préfinancements courants bruts au titre de la gestion partagée en raison de la
progression significative du processus de clôture de la période de
programmation 2000-2006. D’autre part, les régularisations sur ces
préfinancements ont diminué de 3,3 milliards d’euros, ce qui a entraîné
une hausse générale de 0,3 milliard d’euros du préfinancement courant net.
La raison de ces variations a trait au chevauchement de la période de
programmation précédente 2000-2006 (désormais dans sa phase de clôture) et de
la période de programmation actuelle 2007-2013. Alors que le préfinancement de
la période de programmation précédente est considéré comme entièrement épuisé
(solde net nul), le préfinancement de la période de programmation actuelle est
considéré comme n’ayant été utilisé qu’en partie au 31 décembre 2012.
Il est estimé que la partie restante sera utilisée en 2013 ou plus tard. Une situation similaire
est observée dans la gestion centralisée directe, où le préfinancement brut a
diminué de 741 millions d’euros, tandis que le préfinancement net a
légèrement augmenté de 241 millions d’euros. 2.10.2 Charges constatées d’avance || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Instruments relevant de l’ingénierie financière || 1 358 || 1 126 Programmes d’aide || 2 332 || 1 792 Total || 3 690 || 2 918 2.11 TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Encaisse non affectée: || 2.11.1 || || Comptes auprès du Trésor et des banques centrales || || 2 203 || 7 450 Comptes courants || || 967 || 1 099 Régies d’avances || || 38 || 43 Transferts (transport de fonds) || || (1) || (5) Total || || 3 207 || 8 587 Valeurs attachées à des instruments financiers et dépôts à terme || 2.11.2 || 2 345 || 2 028 || || || Encaisse affectée || 2.11.3 || 5 122 || 8 320 || || || Total || || 10 674 || 18 935 2.11.1 Encaisse non affectée L’encaisse non affectée comprend l’ensemble
des disponibilités financières de l’UE détenues sur des comptes auprès de
chaque État membre et pays AELE (Trésor ou banque centrale), sur des comptes à
vue ou dans des régies d’avances, ainsi que sous la forme de fonds de caisse. La diminution significative de l’encaisse non
affectée a été principalement provoquée par une diminution dans les comptes
auprès du Trésor et des banques centrales. Le solde de clôture de 2012
était sensiblement inférieur au solde de clôture de 2011 en raison du taux
élevé d’exécution du budget en 2012. Par
ailleurs, des ressources en trésorerie supplémentaires au titre du budget
rectificatif n° 5/2012 et du budget rectificatif n° 6/2012 n’ont
été reçues qu’en 2013. 2.11.2 Valeurs attachées à des instruments
financiers et dépôts à terme Les montants relatifs à cette rubrique sont
essentiellement des équivalents de trésorerie (1 845 millions d’euros)
gérés par les fiduciaires pour le compte de la Commission aux fins d’exécution
de programmes d’instruments financiers spécifiques financés par le budget de l’UE
et d’autres dépôts à terme (500 millions d’euros). Les
valeurs attachées à des instruments financiers ne peuvent donc être utilisées
que dans le programme d’instruments financiers concerné. En fin d’exercice,
un montant de 100 millions d’euros avait été engagé pour des instruments
financiers gérés par les fiduciaires mais n’avait pas encore été utilisé par
les autres parties. Comme expliqué à la note 2.4.1, la présentation des
actifs financiers disponibles à la vente ainsi que de la trésorerie et des
équivalents de trésorerie connexes a changé depuis 2012. En 2012,
cette rubrique comprend la trésorerie et les équivalents de trésorerie du Fonds
de garantie, tandis qu’en 2011, le total n’inclut pas les 302 millions d’euros
de trésorerie et équivalents de trésorerie du Fonds de garantie pour 2011, qui
avaient été inscrits aux actifs financiers non courants disponibles à la vente.
Si la nouvelle présentation, montrant sur une ligne
séparée les valeurs attachées à tous les instruments financiers, avait été
suivie dans les comptes de 2011, la comparaison aurait donné 963 millions d’euros
pour les comptes courants et 2 466 millions d’euros pour les valeurs
attachées à des instruments financiers et dépôts à terme. 2.11.3 Encaisse affectée L’encaisse affectée fait référence aux montants reçus en
rapport avec des amendes infligées par la Commission dans le cas d’affaires
encore en cours. Ceux-ci sont conservés sur des comptes de dépôt spécifiques
qui ne sont utilisés à aucune fin. Si un recours a été introduit ou si l’on ne
sait pas si un appel sera introduit par l’autre partie, le montant sous-jacent
est affiché comme un passif éventuel dans la note 5.2. La diminution de l’encaisse affectée s’explique
par deux raisons principales: d’une part, un nombre de décisions finales de la
Cour de justice portaient sur des montants considérables, et d’autre part, le
fonds expressément créé pour les amendes (BUFI) a été de plus en plus utilisé. Depuis
le 1er janvier 2010, toutes les amendes encaissées à titre
provisoire sont gérées par la Commission à travers ce fonds et investies dans
des instruments financiers classés comme des actifs financiers disponibles à la
vente (cf. notes 2.4 et 2.8). PASSIFS NON COURANTS 2.12 RETRAITES ET AUTRES AVANTAGES DU
PERSONNEL || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Pensions – Personnel || 37 528 || 30 617 Pensions – Autres || 968 || 777 Régime commun d’assurance-maladie || 4 007 || 3 441 Total || 42 503 || 34 835 L’augmentation significative de la dette du régime des
pensions est expliquée par la diminution notable du taux de réduction appliqué,
conduisant à une perte actuarielle importante pour l’exercice. 2.12.1 Pensions - personnel Conformément à l’article 83 du
statut, le paiement des prestations prévues au régime de pension des
fonctionnaires européens (PSEO: Pension Scheme of European Officials) constitue
une dépense dans le budget de l’UE. Ce régime ne fait l’objet d’aucun
préfinancement, mais les États membres garantissent collectivement le paiement
des prestations selon la clé de répartition fixée pour le financement de ces
dépenses. De plus, les fonctionnaires contribuent à un tiers du financement à
long terme de ce régime au moyen d’une contribution obligatoire. Le passif du régime des pensions a
été évalué sur la base du nombre de fonctionnaires actifs et retraités au
31 décembre 2012 et des dispositions du statut en vigueur à cette
date. Elle a été effectuée selon la méthodologie des normes IPSAS 25 (et
par conséquent de la règle comptable 12 de l’UE). La méthode d’évaluation
actuarielle utilisée pour calculer cet engagement est la méthode de la
projection de l’unité de crédit. Les principales hypothèses actuarielles
disponibles à la date de l’évaluation et utilisées aux fins de celle-ci étaient
les suivantes: || Passif au titre des pensions du personnel || 31.12.2012 || 31.12.2011 Taux d’actualisation nominal || 3,6 % || 4,9 % Taux d’inflation anticipé || 2,0 % || 1,8 % Taux d’actualisation réel || 1,6 % || 3,0 % Coefficient de matrimonialité Homme/Femme || 84 %/38 % || 84 %/38 % Augmentation générale des traitements/réévaluation des pensions || 0 % || 0 % Table de mortalité des fonctionnaires internationaux 2008 || Oui || Oui Variations du passif brut lié aux avantages du personnel || millions d’euros || Passif au titre des pensions du personnel || Assurance-maladie Passif brut à la fin de l’exercice précédent || 34 233 || 3 711 Coût du service/normal || 1 144 || - Charges d’intérêt || 1 043 || - Prestations servies || (1 243) || - Pertes actuarielles || 6 691 || 567 Variations dues aux nouveaux arrivants || 93 || - Passif brut en fin d’exercice || 41 961 || 4 278 Coefficients de correction appliqués aux pensions || 1 022 || sans objet Déduction des taxes sur les pensions || (5 455) || sans objet Actifs du plan || sans objet || (271) Passif net en fin d’exercice || 37 528 || 4 007 2.12.2 Pensions -
Autres Cette rubrique comprend les obligations de pension envers
les membres et anciens membres de la Commission, de la Cour de justice (et du
Tribunal) et de la Cour des comptes, les secrétaires généraux du Conseil, le
Médiateur européen, le Contrôleur européen de la protection des données et les
membres du Tribunal de la fonction publique européenne. Y figurent également
les obligations de pension envers certains membres du Parlement européen. 2.12.3 Régime
commun d’assurance-maladie Un calcul est également effectué pour évaluer le passif
que l’UE devra assumer au titre de sa contribution au Régime commun d’assurance-maladie
pour son personnel retraité. Le passif brut a été évalué à 4, 278 milliards
et les actifs du régime de 271 millions d’euros sont déduits du passif
brut afin de parvenir au montant net. Le taux d’actualisation et l’augmentation
générale des traitements utilisés dans le calcul sont les mêmes que ceux
utilisés dans l’évaluation des pensions du personnel. 2.13 PROVISIONS NON COURANTES || || || millions d’euros || Montant au 31.12.2011 || Disposi-tions complé-mentaires || Montants inutilisés reversés || Montants utilisés || Transfert vers le courant || Variations de l’estima-tion || Montant au 31.12.2012 Contentieux || 368 || 58 || (241) || (53) || 0 || 0 || 132 Démantèlement de sites nucléaires || 1 005 || 0 || 0 || (3) || (29) || 24 || 997 Financières || 100 || 38 || 0 || 0 || (33) || 3 || 108 Autres || 22 || 1 || (1) || (1) || 0 || 0 || 21 Total || 1 495 || 97 || (242) || (57) || (62) || 27 || 1 258 Contentieux Il s’agit de l’estimation des montants susceptibles d’être
payés plus de 12 mois après la fin de l’exercice en ce qui concerne un
certain nombre d’affaires judiciaires en cours. La diminution des provisions
pour contentieux est principalement due à la clôture d’une affaire concernant
le FEAGA en 2012. Démantèlement
de sites nucléaires En 2008, un consortium d’experts indépendants a
effectué une mise à jour de leur étude réalisée en 2003 sur l’estimation
des coûts du programme de démantèlement des installations nucléaires du CCR et
de la gestion des déchets. Leur estimation révisée, d’un montant de
1,222 milliard d’euros (contre 1,145 milliard précédemment) sert
de base à la provision portée dans les états financiers. Conformément aux
règles comptables de l’UE, cette provision est indexée de manière à tenir
compte de l’inflation puis actualisée pour obtenir sa valeur actuelle nette
(sur la base de la courbe des swaps à coupon zéro en euros). Étant donné la
durée estimée de ce programme (environ 20 ans), il est utile de préciser qu’il
existe une certaine incertitude quant à cette estimation et que le coût final
pourrait différer des montants actuellement comptabilisés. Provisions financières Il s’agit de provisions qui
représentent les pertes estimées qui seront encourues en relation avec les
garanties au titre du Mécanisme de garantie PME de 1998, du Mécanisme de
garantie PME de 2001 et du Mécanisme de garantie PME de 2007 au titre du
PIC, le Fonds européen d’investissement (FEI) étant habilité à émettre des
garanties en son propre nom mais pour le compte et au risque de la Commission.
Le risque financier lié aux garanties appelées et non appelées est cependant
plafonné. Les provisions financières non courantes sont actualisées à leur
valeur actuelle nette (sur la base de la courbe des swaps à coupon zéro en
euros). 2.14 DETTES FINANCIÈRES NON COURANTES || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Emprunts non courants || 57 252 || 41 200 Élimination du Fonds de garantie* || (20) || (21) Total || 57 232 || 41 179 *Le Fonds de garantie détient les obligations du MESF
émises par la Commission, et il convient donc de les éliminer. Emprunts non courants || || millions d’euros || AMF || Euratom || BDP || MESF || CECA en liquidation || Total Total au 31.12.2011 || 595 || 451 || 11 625 || 28 344 || 236 || 41 251 Nouveaux emprunts || 39 || - || - || 15 800 || - || 15 839 Remboursements || (84) || (24) || - || - || (46) || (154) Écarts de change || - || - || - || - || 4 || 4 Variations de la valeur comptable || (1) || (2) || (2) || 332 || - || 327 Total au 31.12.2012 || 549 || 425 || 11 623 || 44 476 || 194 || 57 267 || || || || || || Montant dû jusqu’à 1 an || 15 || - || - || - || - || 15 || || || || || || Montant dû à plus d’1 an || 534 || 425 || 11 623 || 44 476 || 194 || 57 252 Cette rubrique comprend les emprunts remboursables par l’UE
et dont la durée de vie résiduelle dépasse un an. Les emprunts comprennent les
dettes attestées par des certificats équivalant à 57 026 millions d’euros
(contre 41 011 millions d’euros en 2011). Les variations observées
dans la valeur comptable correspondent aux nouveaux intérêts cumulés. Pour plus
d’informations à propos des opérations d’emprunt et de prêt, cf. note 7. 2.15 AUTRES DETTES NON COURANTES || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Dettes liées aux locations-financements || 2 040 || 1 603 Bâtiments payés par tranches || 352 || 367 Autre || 135 || 89 Total || 2 527 || 2 059 PASSIFS COURANTS 2.16 PROVISIONS COURANTES || || || millions d’euros || Montant au 31.12.2011 || Disposi-tions complé-mentaires || Montants inutilisés reversés || Montants utilisés || Transfert de provisions non courantes || Variations de l’estima-tion || Montant au 31.12.2012 Contentieux || 17 || 218 || (2) || (9) || 0 || 0 || 224 Démantèlement de sites nucléaires || 29 || 0 || 0 || (29) || 29 || 0 || 29 Financières || 165 || 30 || 0 || (43) || 33 || 3 || 188 Autres || 59 || 342 || (32) || (5) || 1 || 0 || 365 Total || 270 || 590 || (34) || (86) || 63 || 3 || 806 2.17 DETTES FINANCIÈRES COURANTES Cette rubrique comprend les emprunts (cf. note 2.14) échéant dans les 12 mois après la
date de clôture. 2.18 COMPTES CRÉDITEURS || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Dettes courantes échéant dans l’année || 2.18.1 || 89 || 81 Créditeurs || 2.18.2 || 21 558 || 22 311 Charges à payer et produits à reporter || 2.18.3 || 68 436 || 69 081 Total || || 90 083 || 91 473 2.18.1 Dettes non courantes échéant dans l’année || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Dettes liées aux locations-financements || 70 || 66 Autre || 19 || 15 Total || 89 || 81 2.18.2 Comptes créditeurs || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 États membres || 23 029 || 22 200 Fournisseurs et autres || 1 704 || 1 611 Montants non éligibles estimés et acomptes en attente || (3 175) || (1 500) Total || 21 558 || 22 311 Le poste des créditeurs inclut des
récapitulatifs/déclarations de dépenses reçus par la Commission dans le cadre
des activités de subvention. Les dettes correspondantes sont créditées à
concurrence de la déclaration dès que la demande est reçue. Si la contrepartie
est un État membre, elles sont classées comme telles. La procédure est
identique pour les factures et notes de crédit reçues dans le cadre des marchés
publics. Les déclarations en question ont été prises en compte pour la coupure
de l’exercice. Après les écritures de coupure de l’exercice, les montants
éligibles estimés ont donc été inscrits comme des charges à payer et acomptes
en attente (voir ci-dessous). Afin de ne pas surestimer l’actif et le passif,
il a été décidé de faire figurer le montant net à payer en passifs courants. États
membres Les principaux montants inclus sous cette rubrique
concernent des déclarations de dépenses non payées au titre des actions de
Fonds structurels (5,6 milliards d’euros pour le FSE et
15.6 milliards d’euros pour le FEDER et le FC). Fournisseurs et autres Cette rubrique comprend les créditeurs divers, des
montants dus à la suite d’activités de subvention et de passations de marchés,
ainsi que les montants payables aux organismes publics et aux entités non
consolidées (par ex. le FED). Montants
non éligibles estimés et acomptes en attente Le poste créditeur a été réduit de la partie relative aux
demandes de remboursement reçues et encore non vérifiées, considérée comme non
éligible. Les montants les plus importants concernent les DG chargées des
actions structurelles. Le poste créditeur a également été réduit de la partie
des demandes de remboursement reçues correspondant aux dépenses d’acomptes
restant à payer à la fin de l’exercice (2.4 milliards d’euros). 2.18.3 Charges à payer et produits reportés || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Charges à payer || 68 216 || 68 577 Produits reportés || 201 || 490 Autre || 19 || 14 Total || 68 436 || 69 081 La ventilation des charges à payer est la suivante: || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Agriculture et développement rural || || FEAGA: aide directe du 16.10 au 31.12 || 33 040 || 33 774 FEAGA: aide directe - autres droits || 11 492 || 10 701 FEAGA: restructuration du secteur du sucre || 0 || 224 FEAGA: autre || 1 || 23 FEADER || 12 497 || 12 127 Total || 57 030 || 56 849 Actions structurelles: || || FEP/IFOP || 66 || 56 FEDER et Fonds de cohésion || 4 359 || 4 791 ISPA || 382 || 172 FSE || 1 378 || 1 687 Total || 6 185 || 6 706 Autres charges à payer: || || R&D || 1 077 || 1 157 Autre || 3 924 || 3 865 Total || 5 001 || 5 022 Total || 68 216 || 68 577 ACTIF NET 2.19 RÉSERVES || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Réserve de juste valeur || 2.19.1 || 150 || (108) Réserve du Fonds de garantie || 2.19.2 || 2 079 || 1 911 Autres réserves || 2.19.3 || 1 832 || 1 805 Total || || 4 061 || 3 608 2.19.1 Réserve de
juste valeur Conformément aux règles comptables, les variations de la
juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente sont désormais
comptabilisées au moyen de la réserve de juste valeur. En 2012, des montants à
hauteur de 5 millions d’euros (contre 24 millions d’euros en 2011)
ont été retirés de la réserve de juste valeur et portés au compte de résultat
économique concernant les actifs financiers disponibles à la vente. 2.19.2 Réserve du
Fonds de garantie Cette réserve comprend le «montant objectif» de 9 %
de l’encours garanti par le Fonds. La contrepartie de ce montant doit être
détenue sous la forme d’actifs. 2.19.3 Autres
réserves Ce montant concerne principalement la réserve
de la CECA en liquidation (1, 534 milliard d’euros) relative aux actifs du
Fonds de recherche pour le charbon et l’acier, une réserve qui a été créée dans
le cadre de la liquidation de la CECA. 2.20 MONTANTS À APPELER AUPRÈS DES
ÉTATS MEMBRES || millions d’euros || Montant Montants à appeler auprès des États membres au 31.12.2011 || 37 458 Restitution de l’excédent budgétaire 2011 aux États membres || 1 497 Variations de la réserve du Fonds de garantie || 168 Autres variations de réserve || 25 Résultat économique de l’exercice || 5 329 Total des montants à appeler auprès des États membres au 31.12.2012 || 44 477 || Ventilation entre: || Avantages du personnel || 42 503 Autres montants || 1 974 Ce montant représente la part des dépenses déjà encourues
par la Commission jusqu’au 31 décembre 2012 à financer par des
budgets ultérieurs. Bon nombre de dépenses sont comptabilisées conformément aux
règles de comptabilité d’exercice au cours de l’exercice N, alors qu’elles
pourront en réalité être payées au cours de l’exercice N+1 sur le budget
de l’exercice N+1. Compte tenu de cette inscription au passif des
Communautés et du fait que les montants correspondants seront financés sur des
budgets ultérieurs, le passif est de loin supérieur à l’actif en fin d’exercice.
Les montants les plus significatifs à mettre en évidence concernent les
activités du FEAGA. En réalité, la plus grande partie des montants à appeler
est versée par les États membres moins de 12 mois après la fin de l’exercice
financier en question, dans le cadre du budget de l’année suivante. Ce sont principalement uniquement les obligations de la
Commission envers son personnel au titre des avantages du personnel qui sont
payées sur une plus longue période. Il convient de noter que le financement des
pensions à payer sur les budgets annuels est garanti par les États membres.
Pour information, une estimation de la ventilation des paiements futurs au
titre des avantages du personnel figure ci-dessous: || millions d’euros || Montant Montants à payer en 2013 || 1 399 Montants à payer après 2013 || 41 104 Passif total lié aux avantages du personnel au 31.12.2012 || 42 503 Il convient également de noter que les éléments
susmentionnés n’ont aucun effet sur le résultat de l’exécution du budget. Les
recettes budgétaires doivent toujours être égales ou supérieures aux dépenses
budgétaires, tout excédent de recettes étant restitué aux États membres.
3. NOTES
ANNEXES AU COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE
3.1 RESSOURCES PROPRES ET CONTRIBUTIONS REÇUES || || || millions d’euros || Remarque || 2012 || 2011 Ressource RNB || || 98 061 || 88 442 Ressources propres traditionnelles: droits de douane || || 16 087 || 16 528 Cotisations «sucre» || || 157 || 161 Ressources TVA || || 14 871 || 14 763 Produits des ressources propres || 3.1.1 || 129 176 || 119 894 Ajustements budgétaires || 3.1.2 || 1 439 || 4 533 Contributions des pays tiers (dont l’AELE) || || 304 || 250 Total || || 130 919 || 124 677 3.1.1 Produits
des ressources propres Les ressources propres constituent l’élément principal des
produits d’exploitation de l’UE. Dès lors, la majeure partie des dépenses est
financée par des ressources propres étant donné que les autres recettes
représentent seulement une partie minime du financement total. Il existe trois
catégories de ressources propres: les ressources propres traditionnelles (RPT),
la ressource TVA et la ressource RNB. Les ressources propres traditionnelles
comprennent les cotisations «sucre» ainsi que les droits de douane. Un
mécanisme de correction des déséquilibres budgétaires (correction en faveur du
Royaume-Uni) ainsi qu’une réduction brute de la contribution RNB annuelle des
Pays-Bas et de la Suède font aussi partie intégrante du système des ressources
propres. Les États membres retiennent, à titre de frais de perception,
25 % des ressources propres traditionnelles. Les chiffres ci-dessus sont
présentés après déduction de ces frais. Il convient de noter qu’en 2011, les autorités
belges ont présenté une demande de remboursement d’environ 126 millions d’euros
(montant net) concernant des montants transférés au budget de l’UE au titre de
RPT. Les inspections effectuées par la Commission et les audits réalisés par la
Cour des comptes ayant constaté certaines lacunes dans les systèmes belges d’apurement
et de comptabilisation, affectant la fiabilité des montants transférés au
budget de l’UE au titre de RPT, un audit externe a été réalisé. Une nouvelle
inspection par les services de la Commission, visant à évaluer les résultats de
l’audit, y compris la demande de remboursement et les actions correctives
prises le cas échéant, a eu lieu au premier semestre 2013. Les conclusions
de l’audit, étayées par l’inspection de la Commission, ont confirmé que la
demande de remboursement ne comprenait aucune erreur matérielle et que les
calculs étaient fiables. De ce fait, au 31 décembre 2012, une
provision a été portée aux comptes de la Commission pour couvrir le
remboursement de la demande aux autorités belges, prévu en 2013. 3.1.2 Ajustements
budgétaires Les ajustements budgétaires incluent l’excédent budgétaire
de 2011 (1 497 millions d’euros) qui est indirectement reversé
aux États membres par déduction des montants de ressources propres qu’ils
doivent payer à l’UE l’année suivante. Il s’agit donc de recettes pour 2012. 3.2 AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION || || millions d’euros || Remarque || 2012 || 2011 Amendes || 3.2.1 || 1 884 || 868 || || || Prélèvements agricoles || 3.2.2 || 87 || 65 || || || Récupération de dépenses: || 3.2.3 || || Gestion centralisée directe || || 63 || 76 Gestion centralisée indirecte || || 30 || 17 Gestion décentralisée || || 27 || 106 Gestion conjointe || || 8 || 3 Gestion partagée || || 1 376 || 845 Total || || 1 504 || 1 047 Produits des opérations administratives: || 3.2.4 || || Personnel || || 1 209 || 1 141 Produits liés aux immobilisations corporelles || || 23 || 94 Autres produits administratifs || || 59 || 119 Total || || 1 291 || 1 354 Autres produits d’exploitation: || 3.2.5 || || Ajustements/provisions || || 280 || 59 Gains de change || || 335 || 476 Autre || || 1 445 || 1 507 Total || || 2 060 || 2 042 Total || || 6 826 || 5 376 3.2.1 Amendes Ces produits correspondent aux amendes imposées par la
Commission en raison d’infractions aux règles de concurrence. Les créances et
produits correspondants sont comptabilisés une fois la décision d’imposer une
amende arrêtée par la Commission et officiellement notifiée au destinataire. L’augmentation des produits des amendes, par rapport à
2011, est due à une affaire de grande importance en 2012 concernant des tubes cathodiques
pour téléviseurs et écrans d’ordinateurs. En mars 2013, Microsoft s’est vu infliger
une amende de 561 millions d’euros pour n’avoir pas proposé aux
utilisateurs dans l’UE un écran multichoix leur permettant de sélectionner
facilement le navigateur web qu’ils souhaitent, mais d’avoir uniquement proposé
Internet Explorer,. 3.2.2 Prélèvements agricoles Ces
montants concernent principalement les prélèvements laitiers qui sont un outil
de gestion du marché visant à pénaliser les producteurs de lait qui dépassent
leurs quantités de référence. N’étant pas lié à des paiements antérieurs de la
Commission, il est considéré en pratique comme une recette correspondant à une
destination particulière. 3.2.3 Récupération
de dépenses Cette rubrique comprend les ordres
de recouvrement émis par la Commission et les déductions de paiements
ultérieurs enregistrées dans les systèmes comptables de la Commission qui
visent à recouvrer, à l’issue d’un contrôle, d’un audit achevé ou d’une analyse
d’éligibilité, des montants initialement payés sur le budget général, ainsi que
les ordres de recouvrement émis par les États membres à l’intention des
bénéficiaires des dépenses du FEAGA. Elle comprend également la variation, de l’exercice
antérieur à l’exercice en cours, des produits à recevoir estimés. Il convient de noter
que ces chiffres représentent l’impact comptable des actions correctives de l’UE
seulement, établi suivant les règles comptables de l’UE en vigueur. Pour
cette raison, ils ne peuvent exprimer et n’expriment en effet pas toute l’ampleur
des récupérations de dépenses de l’UE, en particulier dans le grand domaine de
dépenses que constituent les actions structurelles, où des mécanismes
spécifiques ont été mis en place pour assurer le retour des fonds inéligibles,
et dont la plupart n’impliquent pas l’émission d’un ordre de recouvrement et n’ont
dès lors aucune incidence sur le système comptable de l’Union européenne.
Du reste, les préfinancements récupérés ne sont pas non plus considérés comme
des recettes, conformément aux règles comptables de l’UE. Pour plus de détails sur les corrections financières et la
récupération de dépenses, voir la note 6. Agriculture: FEAGA et développement rural Dans le cadre du Fonds européen agricole de garantie
(FEAGA) et du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER), les
montants inscrits en produits de l’exercice sous cette rubrique s’élèvent à 1 020 millions
d’euros, composés comme suit: -
les corrections
de conformité décidées au cours de l’exercice, soit 724 millions d’euros, -
les
fraudes et irrégularités, soit 296 millions d’euros: remboursements
déclarés par les États membres et perçus en cours d’exercice de
195 millions d’euros plus l’augmentation nette, à raison de
101 millions d’euros, du solde de fin d’exercice des montants restant à
recouvrer au titre des fraudes et irrégularités déclarées par les États
membres. Actions structurelles -
Les dépenses
récupérées dans le cadre des actions structurelles inscrites sous cette
rubrique s’élevaient à 356 millions d’euros (contre 109 millions d’euros
en 2011). Les principaux montants de cette
sous-rubrique comprennent les ordres de recouvrement émis par la Commission
pour récupérer des dépenses indues des années précédentes pour un montant de
95 millions d’euros (dont 5 millions d’euros concernant l’orientation
FEOGA) et la variation (augmentation) des produits à recevoir en fin d’exercice
de 261 millions d’euros. Les ordres de recouvrement ne sont émis que dans les cas
suivants: -
adoption par la
Commission d’une décision de correction financière formelle à la suite de la
détection de dépenses irrégulières dans les déclarations des États membres, -
ajustement à la
clôture d’un programme entraînant une réduction du concours européen, lorsqu’un
État membre n’a pas déclaré de dépenses éligibles suffisantes pour justifier le
total des préfinancements et paiements intermédiaires effectués - de telles
opérations peuvent avoir lieu en l’absence de décision formelle de la
Commission en cas d’accord de l’État membre, -
remboursement
de montants recouvrés après la clôture à l’issue d’une procédure juridique
encore en cours à la date de clôture. D’autres ordres de recouvrement dans le cadre
des actions structurelles concernent le recouvrement de préfinancements -
cf. 6.5. Ces montants ne sont
pas inscrits en produits de l’exercice, mais portés au crédit du poste
«préfinancements» du bilan. 3.2.4 Produits
des opérations administratives Ces produits
résultent des prélèvements sur les traitements du personnel et sont
essentiellement composés de deux montants: les contributions au régime de
pensions et les impôts sur le revenu. 3.2.5 Autres
produits d’exploitation Un montant de
672 millions d’euros (contre 535 millions d’euros en 2011) correspond
aux montants reçus des pays candidats à l’adhésion. Les gains de change, à l’exception
de ceux concernant les activités financières visées à la note 3.5 ci-dessous, sont également repris sous
cette rubrique. Ils résultent des activités quotidiennes et des opérations
connexes libellées dans des devises autres que l’euro ainsi que de la
réévaluation de fin d’exercice requise pour établir les comptes annuels. Ils
comprennent à la fois les gains de change réalisés et non réalisés. Pour l’exercice,
le gain de change net s’est élevé à 52 millions d’euros (contre
94 millions d’euros en 2011). 3.3 DÉPENSES ADMINISTRATIVES || || millions d’euros || 2012 || 2011 Dépenses de personnel || 5 708 || 5 416 Amortissements et pertes de valeur || 451 || 412 Autres frais administratifs || 3 161 || 3 148 Total || 9 320 || 8 976 Cette rubrique comprend les dépenses de 379 millions d’euros
(contre 358 millions d’euros en 2011) concernant les contrats de location
simple. Les montants à payer pendant la durée résiduelle de ces contrats de
bail sont les suivants: || || || || || millions d’euros || Montants futurs à payer < 1 an || 1- 5 ans || > 5 ans || Total Constructions || 340 || 947 || 575 || 1 862 Matériel informatique et autre équipement || 5 || 7 || 0 || 12 Total || 345 || 954 || 575 || 1 874 3.4 CHARGES D’EXPLOITATION || || || millions d’euros || Remarque || 2012 || 2011 Principales charges d’exploitation: || 3.4.1 || || Gestion centralisée directe || || 9 883 || 10 356 Gestion centralisée indirecte || || 4 151 || 4 119 Gestion décentralisée || || 1 019 || 766 Gestion partagée || || 106 378 || 104 067 Gestion conjointe || || 1 819 || 1 714 Total || || 123 250 || 121 022 Autres charges d’exploitation: || 3.4.2 || || Ajustements/provisions || || 427 || 251 Différences de change || || 281 || 382 Autre || || 675 || 2 123 Total || || 1 383 || 2 756 Total || || 124 633 || 123 778 3.4.1 Principales
charges d’exploitation Les dépenses opérationnelles de l’UE
couvrent les diverses rubriques du cadre financier et se présentent sous
différentes formes, en fonction de la manière dont les crédits sont dépensés et
gérés. La majorité des dépenses relève de la rubrique «Gestion partagée», qui
implique la délégation de tâches aux États membres dans des domaines tels que
les dépenses FEAGA et les mesures financées par les différentes actions
structurelles (Fonds européen de développement régional, Fonds social européen,
Fonds européen agricole pour le développement rural, Fonds de cohésion et Fonds
pour la pêche). Les
principaux éléments des charges d’exploitation couvrent les domaines suivants:
agriculture et développement rural (57 milliards d’euros), développement
régional et cohésion (39 milliards d’euros), emploi et affaires sociales
(11 milliards d’euros), recherche et réseaux de communication, contenu et
technologie (6 milliards d’euros) et relations extérieures
(3 milliards d’euros). 3.4.2 Autres
charges d’exploitation Les différences de
change, en dehors des activités financières visées à la note 3.6 ci-dessous, surviennent lors des activités
quotidiennes et des opérations correspondantes libellées dans des devises
autres que l’euro, ainsi qu’au moment de la réévaluation de fin d’exercice
requise pour établir les comptes. Ces pertes sont à la fois réalisées et non
réalisées. La rubrique «Autre» pour 2011 (sous «Autres
charges d’exploitation») comprend essentiellement la correction des amendes
infligées les années précédentes, pour un montant total de 1 471 millions
d’euros. Coûts de recherche et développement Sont inclus aux dépenses administratives (note
3.3) et aux charges d’exploitation
les coûts de recherche et de développement non capitalisés, comme suit: || millions d’euros || 2012 || 2011 Coûts de recherche || 331 || 327 Coûts de développement non capitalisés || 76 || 145 Comptabilisés comme charges || 407 || 472 3.5 PRODUITS FINANCIERS || || millions d’euros || 2012 || 2011 Dividendes || 12 || 5 || || Produits d’intérêts: || || Sur le préfinancement || 28 || 40 Sur les paiements tardifs || 242 || 89 Sur les actifs financiers disponibles à la vente || 100 || 113 Sur les prêts || 1 559 || 921 Sur la trésorerie et les équivalents de trésorerie || 26 || 132 Autre || 2 || 5 Total || 1 957 || 1 300 Autres produits financiers || || Gains réalisés sur la vente d’actifs financiers || 18 || 3 Autre || 160 || 178 Total || 178 || 181 Corrections de valeur actuelle || 0 || 1 || || Gains de change || 10 || 4 || || Total || 2 157 || 1 491 L’augmentation des produits financiers s’explique
principalement par une hausse des produits d’intérêts sur les prêts. Cette
hausse traduit le solde accru des prêts du MESF (voir les notes 2.4.2 et 7). Ces prêts étant des instruments réciproques
(«back-to-back»), une augmentation correspondante a également été observée dans
les charges d’intérêts sur les prêts (voir la note 3.6 ci-après).
La diminution des produits de trésorerie et
équivalents de trésorerie peut s’expliquer par la baisse importante des taux d’intérêt
du marché en 2012. La catégorie la plus
touchée concerne les intérêts sur les amendes encaissées à titre provisoire.
Dans cette catégorie particulière, l’effet combiné de
la baisse des taux d’intérêts et d’un nombre important de comptes d’amendes clôturés en 2012 a entraîné la diminution des produits d’intérêts
d’environ 81 millions d’euros. 3.6 CHARGES FINANCIÈRES || || millions d’euros || 2012 || 2011 Charges d’intérêts || || Location || 88 || 91 Sur les emprunts || 1 545 || 903 Autre || 23 || 30 Total || 1 656 || 1 024 Autres charges financières || || Ajustements aux provisions financières || 75 || 74 Charges liées aux instruments financiers gérés par les fiduciaires || 43 || 47 Dépréciation d’actifs financiers disponibles à la vente || 8 || 12 Perte réalisée sur la vente d’actifs financiers || 4 || 5 Autre || 143 || 144 Total || 273 || 282 Différences de change || 13 || 49 || || Total || 1 942 || 1 355 3.7 PART DU DÉFICIT
NET DES COENTREPRISES ET DES ENTITÉS ASSOCIÉES Conformément à la méthode de la mise en équivalence, la
Commission comptabilise dans son compte de résultat économique la part du
déficit net de ses coentreprises et de ses entités associées (cf. également
notes 2.3.1 & 2.3.2). 3.8 PRODUITS DES OPÉRATIONS SANS
CONTREPARTIE DIRECTE En 2012, 137 023 millions d’euros (contre
130 391 millions d’euros en 2011) en opérations sans contrepartie
directe ont été enregistrés dans le compte de résultat économique. 3.9 INFORMATIONS
SECTORIELLES Le présent rapport indique la répartition des charges et
produits d’exploitation par domaine politique, selon la structure du budget par
activité en vigueur à la Commission. Ces domaines politiques peuvent être
regroupés en trois grandes rubriques, à savoir: activités au sein de l’Union
européenne, activités en dehors de l’Union européenne, services et autres. La rubrique «activités au sein de l’Union européenne» est
la plus importante, étant donné qu’elle couvre les nombreuses politiques
internes à l’Union. Celle des «activités en dehors de l’Union européenne»
concerne les politiques mises en œuvre en dehors de l’Union, telles que les
politiques en matière de commerce extérieur et d’aide au développement. La
rubrique «services et autres» concerne les activités horizontales et internes
nécessaires au fonctionnement des institutions et organes de l’UE. Il convient
de remarquer que les informations relatives aux agences sont incluses dans le
domaine politique pertinent. Il y a lieu de noter également que les ressources
et contributions propres ne sont pas ventilées par activité, étant donné qu’elles
sont calculées, collectées et gérées par les services centraux de la
Commission. || || || || || || millions d’euros || Activités au sein de l’UE || Activités en dehors de l’UE || Services et autres || CECA en liquidation || Autres institutions || Ajustements de consolidation || Total Amendes || 1 884 || - || - || - || - || - || 1 884 Prélèvements agricoles || 87 || - || - || - || - || - || 87 Récupération de dépenses || 1 444 || 59 || 1 || - || - || - || 1 504 Produits des opérations administratives || 99 || 1 || 992 || - || 664 || (465) || 1 291 Autres produits d’exploitation || 2 692 || 90 || 440 || 7 || 8 || (1 177) || 2 060 Autres produits d’exploitation || 6 206 || 150 || 1 433 || 7 || 672 || (1 642) || 6 826 || || || || || || || Dépenses de personnel || (2 256) || (318) || (1 352) || - || (1 802) || 20 || (5 708) Dépenses liées aux immobilisations corporelles et incorporelles || (126) || 1 || (113) || - || (213) || - || (451) Autres frais administratifs || (1 003) || (311) || (880) || - || (1 594) || 627 || (3 161) Frais administratifs || (3 385) || (628) || (2 345) || - || (3 609) || 647 || (9 320) || || || || || || || Gestion centralisée directe || (6 996) || (3 572) || (159) || - || - || 844 || (9 883) Gestion centralisée indirecte || (3 762) || (422) || (34) || - || - || 67 || (4 151) Gestion décentralisée || (494) || (525) || - || - || - || - || (1 019) Gestion partagée || (106 464) || 83 || 3 || - || - || - || (106 378) Gestion conjointe || (269) || (1 550) || - || - || - || - || (1 819) Autres charges d’exploitation || (774) || (3) || (634) || (48) || (8) || 84 || (1 383) Charges d’exploitation || (118 759) || (5 989) || (824) || (48) || (8) || 995 || (124 633) TOTAL CHARGES D’EXPLOITATION || (122 144) || (6 617) || (3 169) || (48) || (3 617) || 1 642 || (133 953) Charges d’exploitation nettes || (115 938) || (6 467) || (1 736) || (41) || (2 945) || 0 || (127 127) Ressources propres et contributions reçues || || || || || || || 130 919 Surplus des activités opérationnelles || || || || || || || 3 792 Produits financiers nets || || || || || || || 215 Variations du passif lié aux retraites et autres avantages du personnel || || || || || (8 846) Part du résultat net des coentreprises et entités associées || || || || || || (490) Résultat économique de l’exercice || || || || || || || (5 329) || INFORMATIONS SECTORIELLES – ACTIVITÉS AU SEIN DE L’UE || millions d’euros || || Affaires économiques et financières || Entreprises et industries || Concurrence || Emploi || Agriculture || Transport & énergie || Environnement || Recherche || Société de l’information Autres produits d’exploitation: || || || || || || || || || Amendes || 0 || 6 || 1 878 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 Prélèvements agricoles || 0 || 0 || 0 || 0 || 87 || 0 || 0 || 0 || 0 Récupération de dépenses || 0 || 1 || 0 || 48 || 1 025 || 10 || 3 || 21 || 18 Produits des opérations administratives || 0 || 18 || 0 || 0 || 0 || 16 || 0 || 7 || 0 Autres produits d’exploitation || 4 || 93 || 0 || 34 || 239 || 220 || 39 || 845 || 12 AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION || 4 || 118 || 1 878 || 82 || 1 351 || 246 || 42 || 873 || 30 Dépenses administratives: || (68) || (210) || (89) || (107) || (127) || (412) || (126) || (432) || (131) Dépenses de personnel || (60) || (147) || (83) || (82) || (107) || (281) || (88) || (236) || (107) Dépenses liées aux immobilisations corporelles et incorporelles || 0 || (8) || 0 || (1) || 0 || (15) || (1) || (15) || 0 Autres frais administratifs || (8) || (55) || (6) || (24) || (20) || (116) || (37) || (181) || (24) Charges d’exploitation: || (40) || 394 || (80) || (10 873) || (56 842) || (2 372) || (329) || (4 365) || (1 312) Gestion centralisée directe || (40) || 211 || 0 || (169) || (48) || (1 061) || (307) || (2 906) || (1 285) Gestion centralisée indirecte || 0 || 352 || 0 || (3) || 0 || (1 127) || (10) || (1 408) || (22) Gestion décentralisée || 0 || 0 || 0 || (61) || (38) || 0 || 0 || 0 || 0 Gestion partagée || 0 || 0 || 0 || (10 618) || (56 655) || 0 || 0 || 0 || 0 Gestion conjointe || 0 || (130) || 0 || (7) || 0 || (123) || 0 || 0 || 0 Autres charges d’exploitation || 0 || (39) || (80) || (15) || (101) || (61) || (12) || (51) || (5) TOTAL CHARGES D’EXPLOITATION || (108) || 184 || (169) || (10 980) || (56 969) || (2 784) || (455) || (4 797) || (1 443) CHARGES D’EXPLOITATION NETTES || (104) || 302 || 1 709 || (10 898) || (55 618) || (2 538) || (413) || (3 924) || (1 413) || || || || || || || || || || Centre commun de recherche || Pêche || Marché intérieur || Politique régionale || Fiscalité et union douanière || Éducation et Culture || Santé et protection des consommateurs || Justice, liberté et sécurité || Total activités au sein de l’UE Autres produits d’exploitation: || || || || || || || || || Amendes || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 884 Prélèvements agricoles || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 87 Récupération de dépenses || 0 || 6 || 0 || 303 || 0 || 6 || 2 || 1 || 1 444 Produits des opérations administratives || 39 || 0 || 2 || 0 || 0 || 0 || 16 || 1 || 99 Autres produits d’exploitation || 78 || 9 || 225 || (3) || 1 || 287 || 363 || 246 || 2 692 AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION || 117 || 15 || 227 || 300 || 1 || 293 || 381 || 248 || 6 206 Dépenses administratives: || (358) || (47) || (229) || (78) || (113) || (205) || (348) || (305) || (3 385) Dépenses de personnel || (249) || (39) || (150) || (66) || (43) || (110) || (234) || (174) || (2 256) Dépenses liées aux immobilisations corporelles et incorporelles || (27) || 0 || (8) || 0 || (10) || (1) || (25) || (15) || (126) Autres frais administratifs || (82) || (8) || (71) || (12) || (60) || (94) || (89) || (116) || (1 003) Charges d’exploitation: || (82) || (807) || (69) || (38 622) || (14) || (1 808) || (661) || (877) || (118 759) Gestion centralisée directe || (60) || (175) || (36) || (41) || (14) || (229) || (436) || (400) || (6 996) Gestion centralisée indirecte || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || (1 478) || (66) || 0 || (3 762) Gestion décentralisée || 0 || 0 || 0 || (395) || 0 || 0 || 0 || 0 || (494) Gestion partagée || 0 || (629) || 0 || (38 186) || 0 || 0 || 0 || (376) || (106 464) Gestion conjointe || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || (2) || (7) || 0 || (269) Autres charges d’exploitation || (22) || (3) || (33) || 0 || 0 || (99) || (152) || (101) || (774) TOTAL CHARGES D’EXPLOITATION || (440) || (854) || (298) || (38 700) || (127) || (2 013) || (1 009) || (1 182) || (122 144) CHARGES D’EXPLOITATION NETTES || (323) || (839) || (71) || (38 400) || (126) || (1 720) || (628) || (934) || (115 938) || INFORMATIONS SECTORIELLES - ACTIVITÉS EN DEHORS DE L’UE || millions d’euros || || Relations extérieures || Commerce || Développement || Élargissement || Aide humanitaire || Total activités en dehors de l’UE || Autres produits d’exploitation: || || || || || || || Récupération de dépenses || 34 || 0 || 2 || 24 || (1) || 59 || Produits des opérations administratives || 1 || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 || Autres produits d’exploitation || 5 || 0 || 87 || (1) || (1) || 90 || AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION || 40 || 0 || 89 || 23 || (2) || 150 || Dépenses administratives: || (102) || (72) || (342) || (80) || (32) || (628) || Dépenses de personnel || (15) || (65) || (165) || (49) || (24) || (318) || Dépenses liées aux immobilisations corporelles et incorporelles || 1 || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 || Autres frais administratifs || (88) || (7) || (177) || (31) || (8) || (311) || Charges d’exploitation: || (2 876) || (11) || (1 091) || (863) || (1 148) || (5 989) || Gestion centralisée directe || (1 729) || (6) || (782) || (485) || (570) || (3 572) || Gestion centralisée indirecte || (350) || 0 || (19) || (53) || 0 || (422) || Gestion décentralisée || (218) || 0 || (37) || (270) || 0 || (525) || Gestion partagée || 83 || 0 || 0 || 0 || 0 || 83 || Gestion conjointe || (662) || (5) || (252) || (54) || (577) || (1 550) || Autres charges d’exploitation || 0 || 0 || (1) || (1) || (1) || (3) || TOTAL CHARGES D’EXPLOITATION || (2 978) || (83) || (1 433) || (943) || (1 180) || (6 617) || CHARGES D’EXPLOITATION NETTES || (2 938) || (83) || (1 344) || (920) || (1 182) || (6 467) || || || || || INFORMATIONS SECTORIELLES – SERVICES ET AUTRES || EUR millions || || Presse et communication || Office de lutte antifraude || Co-ordination || Personnel et Admin || Eurostat || Budget || Audit || Langues || Autre || Total Services et autres Autres produits d’exploitation: || || || || || || || || || || Récupération de dépenses || 1 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 Produits des opérations administratives || 0 || 7 || 2 || 829 || 0 || 56 || 0 || 98 || 0 || 992 Autres produits d’exploitation || (2) || 5 || 1 || 53 || 0 || 9 || 0 || 47 || 327 || 440 AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION || (1) || 12 || 3 || 882 || 0 || 65 || 0 || 145 || 327 || 1 433 Dépenses administratives: || (124) || (51) || (184) || (1 424) || (91) || (58) || (11) || (441) || 39 || (2 345) Dépenses de personnel || (79) || (38) || (159) || (632) || (70) || (45) || (10) || (358) || 39 || (1 352) Dépenses liées aux immobilisations corporelles et incorporelles || (2) || (1) || 0 || (109) || 0 || 0 || 0 || (1) || 0 || (113) Autres frais administratifs || (43) || (12) || (25) || (683) || (21) || (13) || (1) || (82) || 0 || (880) Charges d’exploitation: || (124) || (22) || (2) || (14) || (32) || (341) || 0 || (16) || (273) || (824) Gestion centralisée directe || (90) || (22) || 0 || (12) || (32) || (3) || 0 || 0 || 0 || (159) Gestion centralisée indirecte || (34) || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || (34) Gestion partagée || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 3 || 0 || 0 || 0 || 3 Autres charges d’exploitation || 0 || 0 || (2) || (2) || 0 || (341) || 0 || (16) || (273) || (634) TOTAL CHARGES D’EXPLOITATION || (248) || (73) || (186) || (1 438) || (123) || (399) || (11) || (457) || (234) || (3 169) CHARGES D’EXPLOITATION NETTES || (249) || (61) || (183) || (556) || (123) || (334) || (11) || (312) || 93 || (1 736)
4. NOTES
ANNEXES AU TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE
4.1 OBJECTIF ET ÉTABLISSEMENT DU TABLEAU DES FLUX DE
TRÉSORERIE Les informations relatives aux flux de trésorerie
constituent une base pour évaluer la capacité de l’UE à générer de la
trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que ses besoins en termes d’utilisation
de ces flux de trésorerie. Le tableau des flux de trésorerie est établi à l’aide de
la méthode indirecte. Ceci signifie que le résultat net de l’exercice, excédent
ou déficit, est ajusté en fonction des effets des transactions sans effet de
trésorerie, de tout décalage ou régularisation d’entrées ou de sorties de
trésorerie opérationnelle passées ou futures et des éléments de produits ou de
charges liés aux flux de trésorerie se rapportant aux investissements. Les flux de trésorerie provenant de transactions en devise
étrangère sont enregistrés dans la devise de présentation des états financiers
de l’UE (l’euro), par application au montant en devise étrangère du taux de
change entre l’euro et la devise étrangère à la date de ces flux. Le tableau des flux de trésorerie présente les flux de
trésorerie de l’exercice classés en activités opérationnelles et d’investissement
(l’UE n’a pas d’activités de financement). 4.2 ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES Les activités opérationnelles correspondent aux activités
de l’UE autres que des activités d’investissement. Il s’agit de la majorité des
activités effectuées. Les prêts octroyés aux bénéficiaires (et les emprunts
connexes, le cas échéant) ne sont pas considérés comme des activités d’investissement
(ou de financement), étant donné qu’ils font partie des objectifs généraux et
donc des opérations quotidiennes de l’UE. Les activités opérationnelles
comprennent également les investissements tels que ceux du FEI et de la BERD,
ainsi que les fonds de capital-risque. Ces activités visent en effet à
contribuer à la réalisation d’objectifs politiques. 4.3 ACTIVITÉS D’INVESTISSEMENT Les activités d’investissement couvrent l’acquisition et
la cession d’immobilisations corporelles et incorporelles ainsi que d’autres
investissements qui ne sont pas inclus dans les valeurs disponibles. Les
activités d’investissement n’incluent pas les prêts octroyés aux bénéficiaires.
L’objectif est de faire apparaître les véritables investissements effectués par
l’UE.
5. ACTIFS ET PASSIFS
ÉVENTUELS ET AUTRES INFORMATIONS IMPORTANTES
5.1 ACTIFS ÉVENTUELS || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Garanties reçues: || || Garanties de bonne fin || 337 || 300 Autres garanties || 43 || 34 Autres actifs éventuels || 14 || 19 Total || 394 || 353 Les
garanties de bonne fin sont parfois requises pour s’assurer que les
bénéficiaires des financements de l’UE satisfont à leurs obligations
contractuelles avec l’UE. 5.2 PASSIFS ÉVENTUELS || || || millions d’euros || Remarque || 31.12.2012 || 31.12.2011 Garanties données || 5.2.1 || 22 317 || 24 394 Amendes || 5.2.2 || 6 378 || 8 951 FEAGA, développement rural et préadhésion || 5.2.3 || 1 188 || 2 345 Politique de cohésion || 5.2.4 || 546 || 318 Affaires juridiques et autres litiges || 5.2.5 || 91 || 251 Autres passifs éventuels || || 1 || 2 Total || || 30 521 || 36 261 Toutes
les dettes éventuelles, à l’exception des dettes liées aux amendes, seraient
financées, si elles devenaient exigibles, par le budget de l’UE lors des
exercices à venir. 5.2.1 GARANTIES DONNÉES || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Pour les prêts octroyés par la BEI sur ses fonds propres || || Garantie à 65 % || 18 683 || 20 362 Garantie à 70 % || 1 654 || 1 992 Garantie à 75 % || 383 || 534 Garantie à 100 % || 594 || 724 Total || 21 314 || 23 612 Autres garanties données || 1 003 || 782 || || Total || 22 317 || 24 394 Le budget de l’UE garantit des prêts signés et accordés
par la BEI sur ses fonds propres à des pays tiers au 31 décembre 2012
(y compris les prêts accordés aux futurs États membres avant leur adhésion). La
garantie de l’UE est toutefois limitée à un pourcentage du plafond des lignes
de crédit autorisées: 65 % (pour le mandat 2000-2007), 70 %, 75 %
ou 100 %. Pour le mandat 2007-2013, la
garantie de l’UE est limitée à 65 % du solde restant à recouvrer et non
des lignes de crédit autorisées. Lorsque le plafond n’est pas atteint, c’est
la totalité de l’encours qui bénéficie de la garantie de l’UE. Au
31 décembre 2012, le montant total de l’encours était de
21 314 millions d’euros auquel se limite ainsi le risque maximum
encouru par l’UE. Le montant ci-dessus de la garantie à
65 % pour 2011 ne prend pas en considération la différence de calcul entre
les mandats 2000-2007 et 2007-2013. Si le montant pour 2011 avait
été calculé sur la base de cette différence, le montant à inscrire se serait
élevé à 17 423 millions d’euros. D’autres garanties
données se rapportent essentiellement au mécanisme de financement avec partage
des risques (948 millions d’euros) et à l’instrument de garantie de prêts
pour les projets RTE-T (39 millions d’euros). Pour plus d’informations sur
ces instruments, voir la note 2.4. 5.2.2 Amendes Ces montants se rapportent à des amendes infligées par la
Commission pour atteinte aux règles de libre concurrence, dont le montant est
payé à titre provisionnel et pour lesquelles soit un recours a été introduit,
soit on ignore si un recours sera introduit. Ils continueront de figurer parmi
les passifs éventuels jusqu’à ce que la Cour de justice rende une décision
définitive. Les intérêts sur les paiements provisionnels sont inclus dans le
résultat économique de l’exercice et aussi en tant que dette éventuelle, de
façon à tenir compte du caractère incertain des droits de la Commission sur ces
montants. 5.2.3 FEAGA,
développement rural et préadhésion Il s’agit de dettes éventuelles
envers les États membres relatives à des décisions de conformité du FEAGA, au
développement rural et aux corrections financières de préadhésion faisant l’objet
d’une procédure en instance devant la Cour de justice. La détermination du
montant définitif de la dette et la date d’imputation au budget des effets des
recours gagnés dépendront de la durée de la procédure devant la Cour de
justice. 5.2.4 Politique
de cohésion Il s’agit de passifs éventuels
envers les États membres en rapport avec des actions dans le cadre de la
politique de cohésion en attendant la date d’audition orale ou le jugement
pendant de la Cour de Justice. 5.2.5 Affaires
juridiques et autres litiges Cette rubrique porte sur des actions en dommages-intérêts
actuellement intentées contre la Commission et autres organes de l’UE, sur d’autres
litiges et sur les frais de justice estimés. Il est à noter que, dans le cadre d’une
action en dommages-intérêts au titre de l’article 288 CE, le
requérant doit démontrer une violation suffisamment grave, de la part de l’institution,
d’une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits à des
particuliers, un dommage réel subi par le requérant et un lien de causalité
direct entre l’acte illégal et le préjudice invoqué. 5.3 AUTRES INFORMATIONS IMPORTANTES 5.3.1 Engagements encore non apurés
restant à liquider || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Engagements encore non apurés restant à liquider || 175 853 || 165 236 Le montant ci-dessus correspond au RAL («Reste
à liquider») budgétaire diminué des montants afférents inclus en tant que dépenses
dans le compte de résultat économique de 2012. Le RAL budgétaire correspond au montant des
engagements ouverts pour lesquels les paiements et/ou dégagements n’ont pas
encore été effectués. Le RAL budgétaire est la conséquence normale de l’existence
de programmes pluriannuels. Au
31 décembre 2012, le RAL budgétaire se montait à 217 810 millions
d’euros (contre 207 443 millions d’euros en 2011). 5.3.2 ENGAGEMENTS JURIDIQUES
SIGNIFICATIFS || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Actions structurelles || 71 775 || 142 916 Protocole avec les pays méditerranéens || 264 || 264 Accords de pêche || 173 || 37 Programme Galileo || 143 || 320 Programme GMES || 233 || 400 RTE-T || 1 331 || 3 416 Autres engagements contractuels || 3 884 || 4 493 Total || 77 803 || 151 846 Ces engagements trouvent leur origine dans les engagements
juridiques à long terme pris par l’UE concernant des montants qui n’étaient pas
couverts par des crédits d’engagement inscrits au budget. Ils peuvent être liés
à des programmes pluriannuels tels que les actions structurelles ou des
montants que l’UE s’est engagée à payer ultérieurement dans le cadre de
contrats administratifs existant à la clôture du bilan (par exemple: les
contrats liés à la fourniture de services en matière de sécurité, de nettoyage,
etc., mais aussi les engagements contractuels pour des projets spécifiques tels
que des travaux de construction). Actions structurelles Le tableau ci-après établit une
comparaison entre les engagements juridiques qui n’ont pas encore donné lieu à
un engagement budgétaire et les engagements maximaux par rapport aux montants
prévus dans le cadre financier 2007-2013. || || || || || millions d’euros || Montants perspectives financières 2007-2013 Réserves (A) || Engagements juridiques conclus (B) || Engagements budgétaires 2007-2011 (C) || Engagements juridiques moins engagements budgétaires (=B-C) || Engagements maximaux (=A-C) Fonds structurel || 347 552 || 347 521 || 293 050 || 54 471 || 54 502 Ressources naturelles || 100 549 || 100 539 || 85 058 || 15 481 || 15 491 Instrument d’aide de préadhésion || 11 255 || 9 895 || 9 473 || 422 || 1 782 Total || 459 356 || 457 955 || 387 581 || 70 374 || 71 775 Protocoles avec les pays méditerranéens Ces engagements ont trait aux protocoles financiers conclus avec des
pays tiers méditerranéens. Le montant repris ici correspond à la différence
entre le montant total des protocoles signés et le montant des engagements
budgétaires comptabilisés. Ces protocoles sont des traités internationaux qui
ne peuvent pas être dénoncés sans l’accord des deux parties, bien que le
processus de dénonciation de ces textes soit en cours. Accords de pêche Ces engagements ont été conclus
avec des pays tiers en vue d’opérations menées dans le cadre d’accords
internationaux de pêche. Programme Galileo Il s’agit des montants affectés au
programme Galileo visant à développer un système européen de navigation
mondiale par satellite - voir aussi note 2.2. Programme GMES La Commission a conclu un accord
avec l’ASE pour la période 2008-2013 pour la mise en œuvre du composant spatial
de la Surveillance mondiale de l’environnement et de la sécurité (GMES). Le
montant indicatif total pour cette période est de 728 millions d’euros. Engagements RTE-T Ce montant concerne les subventions
versées dans le cadre du réseau de transport transeuropéen (RTE-T) pour la
période 2007–2013. Le programme concerne des projets liés au développement d’un
réseau de transport transeuropéen portant sur l’infrastructure ainsi que sur la
recherche et l’innovation afin de soutenir l’intégration de nouvelles
technologies et de procédés innovants dans le déploiement d’une nouvelle
infrastructure de transport. Le montant indicatif total de ce programme est de
7 900 millions d’euros. La diminution des
engagements juridiques afférents au RTE-T est le résultat combiné d’une
réduction des engagements juridiques à la suite de décisions portant
modification et d’une hausse des engagements budgétaires. Autres engagements contractuels Les montants indiqués dans cette
rubrique correspondent aux engagements restant à payer sur la durée des
contrats. Les montants les plus élevés inclus ici concernent les
accords de passation de marchés de l’agence «Fusion pour l’énergie» dans le
contexte du projet ITER et les contrats de construction du Parlement européen.
6.
PROTECTION DU BUDGET DE L’UE
6.1 CONTEXTE Une considération importante dans l’exécution
du budget de l’UE a trait à la nécessité de garantir une prévention ou
détection adéquate et, ultérieurement, correction des erreurs, irrégularités et
fraudes. L’objectif de cette note est d’apporter: (1) un aperçu des mécanismes
de prévention et de correction prévus dans la législation en vigueur,
détaillant la procédure de détection et de traitement ultérieur des erreurs,
irrégularités et fraudes décelées par les organes de l’UE et par les États
membres, et (2) l’estimation la plus plausible des montants totaux concernés de
manière à illustrer en termes réels la façon dont le budget de l’UE est
protégé. Les informations présentées ci-après ne
concernent pas seulement les actions entreprises au niveau de l’UE, mais sont également
liées aux corrections apportées par les États membres au titre de la gestion
partagée à la suite de leurs propres contrôles et audits (pour la période de
programmation 2007-2013 uniquement, puisque pour les périodes de
programmation précédentes, les données présentées par les États membres sont
incomplètes et/ou non fiables). Ces corrections ne sont pas actées dans le
système comptable de la Commission parce que, dans la plupart des cas, les
États membres peuvent réutiliser ces montants pour d’autres dépenses éligibles.
Les chiffres relatifs aux États membres figurent dans
le tableau 6.7 ci-après. De plus amples détails sur les montants
présentés ci-après et sur les procédures connexes sont disponibles dans une
communication spécifique élaborée par la Commission et transmise à l’autorité
de décharge et à la Cour des comptes chaque année en septembre à compter de
2013 – disponible sur le site internet Europa de la DG Budget. 6.2 MÉCANISMES DE PRÉVENTION DE LA
COMMISSION EUROPÉENNE Dans le cadre de la gestion directe, les
actions préventives comprennent les contrôles effectués par les services
compétents sur l’éligibilité des dépenses réclamées par les bénéficiaires. Ces
contrôles ex ante sont intégrés aux procédures de gestion des programmes et
sont destinés à donner une assurance raisonnable quant à la légalité et la
régularité des dépenses à payer. Les services
de la Commission peuvent également fournir des orientations, sur les questions
contractuelles notamment, dans le souci d’une gestion saine et efficace du
financement, pour réduire ainsi le risque d’irrégularités. Au titre de la gestion partagée (c’est-à-dire
les dépenses agricoles et de la politique de cohésion), les États membres ont
la responsabilité première tout au long du cycle des dépenses de veiller à la légalité
et à la régularité des dépenses effectuées à partir du budget de l’UE. Des
mécanismes de prévention existent également au niveau de la Commission en sa
qualité d’autorité de contrôle. La Commission
est autorisée à: - interrompre le délai de paiement pendant une
période maximale de 6 mois pour les programmes 2007-2013 dans les cas où: (a) il existe des preuves attestant
des lacunes significatives dans le fonctionnement des systèmes de gestion et de
contrôle de l’État membre concerné; ou (b) les services de la Commission
doivent procéder à des vérifications supplémentaires à la suite d’informations
leur signalant que des dépenses mentionnées dans un état des dépenses certifié
sont entachées d’une irrégularité grave qui n’a pas été corrigée. - suspendre tout ou partie d’un paiement
intermédiaire à un État membre pour les programmes 2007-2013 dans les trois cas
suivants: (a) quand le système de gestion et
de contrôle du programme s’avère présenter de sérieuses lacunes et l’État
membre n’a pas pris les mesures correctrices nécessaires; ou (b) quand les dépenses figurant
dans une déclaration de dépenses certifiée présentent une irrégularité grave
qui n’a pas été corrigée; ou (c) si un État membre a gravement
manqué à ses obligations de gestion et de contrôle. Si l’État membre ne prend pas les mesures requises, la
Commission peut décider d’imposer une correction financière. Les chiffres
relatifs aux suspensions et aux interruptions sont présentés dans la note 6.4.1 ci-après. 6.3 MÉCANISMES DE CORRECTION DE LA
COMMISSION EUROPÉENNE 6.3.1 Corrections
financières Au titre de la gestion partagée, les États
membres sont les principaux responsables de la prévention, de la détection et de
la correction des erreurs, des irrégularités ou des fraudes commises par les bénéficiaires
en premier lieu, tandis que la Commission joue un rôle global de supervision. Lorsque des
défaillances graves dans les systèmes de gestion et de contrôle des États
membres entraînent ou pourraient entraîner des erreurs, irrégularités ou fraudes
individuelles ou systémiques, la Commission peut appliquer des corrections
financières. Les corrections financières ont lieu en trois
grandes étapes, à savoir: (1) Corrections financières en cours: il s’agit de
corrections susceptibles d’être modifiées puisqu’elles n’ont pas encore été
formellement acceptées par les États membres, par exemple dans le cas d’un
audit qui a été finalisé, mais pour lesquelles la Commission n’a pas encore
clôturé la procédure contradictoire avec l’État membre concerné. (2) Correction financière confirmée/décidée:
ces montants sont définitifs, dans le sens où ils ont été soit confirmés (c’est-à-dire
acceptés) par l’État membre concerné, soit arrêtés par une décision de la
Commission. Ils sont inscrits au tableau 6.4.2.1 ci-dessous. (3) Corrections financières «mises en
œuvre»: ces montants correspondent à la dernière étape du processus par
lequel la situation observée d’une dépense indue est définitivement corrigée. Plusieurs
mécanismes de correction sont prévus dans les cadres réglementaires sectoriels.
Ces chiffres sont inscrits aux tableaux 6.4.2.2 et 6.4.3.1 ci-dessous. 6.3.2 Recouvrements
Au titre de la gestion directe, et
conformément au règlement financier, les ordres de recouvrement doivent être
établis par l’ordonnateur pour les montants versés indument. Les recouvrements
sont alors mis en œuvre par virement bancaire direct effectué par le débiteur
(à savoir, l’État membre) ou par compensation avec d’autres montants que la
Commission doit au débiteur. Le Règlement financier prévoit des procédures
supplémentaires pour assurer la perception des ordres de recouvrement échus qui
font l’objet d’un suivi spécifique par l’ordonnateur de la Commission. Au titre de la gestion partagée dans le secteur de l’agriculture,
les États membres sont tenus d’identifier les erreurs et irrégularités et de
recouvrer les montants versés indument conformément aux règles et procédures
nationales. Pour le FEAGA, les montants recouvrés auprès des bénéficiaires sont
portés au crédit de la Commission après déduction appliquée par l’État membre à
hauteur de 20 % (en moyenne), qui les enregistre comme recettes. En ce qui
concerne le FEADER, les recouvrements sont déduits de la demande de paiement
suivante avant qu’elle ne soit transmise aux services de la Commission et la
somme concernée peut donc être réutilisée pour le programme. Si un État membre
renonce au recouvrement ou manque de diligence, la Commission peut décider d’intervenir
et d’imposer une correction financière à l’État membre concerné. Dans le
domaine de la politique de cohésion, les États membres (et non pas la
Commission) ont la responsabilité première du recouvrement, auprès des
bénéficiaires, des montants versés indument, qui sont majorés, le cas échéant, d’intérêts
de retard. Les montants recouvrés par les États membres sont communiqués dans
cette note à titre informatif, en outre des corrections financières imposées
par la Commission. Pour la période 2007-2013, les États membres sont légalement
tenus de fournir à la Commission des données claires et structurées sur les
montants retirés du cofinancement avant la finalisation de la procédure de
recouvrement nationale et le recouvrement effectif des montants auprès des
bénéficiaires au niveau national. 6.3.3 Recouvrement
des montants de préfinancement inutilisés Dans presque tous les domaines, l’UE propose
des préfinancements, ou des versements d’avances, aux bénéficiaires. Comme
expliqué à la note 1.5.7, ces paiements sont destinés à fournir au bénéficiaire une
avance en espèces ou un fonds de trésorerie. Quand
un bénéficiaire n’a pas utilisé (dépensé) la totalité du préfinancement reçu de
l’UE, les services de la Commission émettent un ordre de recouvrement pour garantir
le retour des fonds au budget de l’UE. Cette
procédure est une étape importante dans le système de contrôle de l’UE pour
veiller à ce que les bénéficiaires ne gardent pas des fonds excédentaires sans
une justification adéquate des dépenses, ce qui contribue à la protection du
budget de l’UE. Ces recouvrements figurent au
tableau 6.5 ci-dessous. Il ne faut pas confondre les recouvrements des
montants de préfinancement inutilisés avec le recouvrement de dépenses
irrégulières. Lorsque les services de la Commission repèrent et
recouvrent de telles dépenses attachées à des montants de préfinancement
déboursés, celles-ci sont incluses dans la procédure normale de correction
financière ou la procédure de recouvrement décrites aux points 6.3.1 et 6.3.2 ci-dessus. 6.3.4 Produits
des ressources propres - recouvrements S’agissant des produits des ressources
propres, qui sont la première source de financement du budget de l’UE, les
recouvrements concernent le suivi des rapports d’inspection de la Commission,
des audits de la Cour des comptes, des affaires relatives à la responsabilité
financière à la suite d’erreurs administratives des États membres ou à leur
manque de diligence dans leur action de recouvrement, des procédures d’infraction,
des arrêts de la Cour de justice et des montants obtenus grâce à des paiements
spontanés des États membres et aux intérêts de retard relatifs aux ressources
propres. Ces montants sont inscrits au tableau 6.6 ci-dessous. 6.4 INCIDENCE FINANCIÈRE DES MÉCANISMES DE PRÉVENTION ET DE
CORRECTION 6.4.1 Interruptions
et suspensions en 2012 Interruptions: Le tableau ci-dessous donne un aperçu de l’évolution
des cas d’interruption, de leur nombre et des montants correspondants, et ce
pour le FEDER, le Fonds de cohésion, le FSE et le FEP. Le solde
d’ouverture inclut toutes les affaires en cours à la fin de l’exercice 2011,
quelle que soit l’année de notification de l’interruption à l’État membre (pour
cette raison, certains chiffres ne peuvent être directement comparés à ceux
présentés dans les comptes annuels 2011). Les
nouvelles affaires concernent exclusivement les interruptions notifiées lors de
l’exercice 2012. Les affaires clôturées
représentent les affaires pour lesquelles le paiement des déclarations de
dépenses a repris en 2012, quelle que soit l’année de début de l’interruption.
Les affaires en cours à la fin de l’exercice 2012
correspondent aux interruptions toujours effectives au
31 décembre 2012, c’est-à-dire que le paiement des déclarations de
dépenses reste interrompu dans l’attente de mesures correctives à prendre par l’État
membre concerné. millions d’euros Période de programmation 2007-2013 || FEDER/Fonds de cohésion || Total des affaires en cours au 31.12.2011 || Nouvelles affaires || Affaires clôturées en 2012 || Total des affaires en cours au 31.12.2012 État membre || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant Allemagne || 3 || 17 || 2 || 163 || || || 5 || 180 Espagne || || || 49 || 1 495 || 41 || 1 319 || 8 || 176 France || || || 6 || 51 || 5 || 24 || 1 || 27 Italie* || 10 || 265 || 20 || 1 122 || 19 || 860 || 11 || 526 Lettonie || || || 5 || 94 || 5 || 94 || 0 || 0 Lituanie || || || 4 || 164 || 4 || 164 || 0 || 0 Hongrie || || || 3 || 55 || || || 3 || 55 Pologne || || || 5 || 605 || || || 5 || 605 Roumanie || || || 1 || 41 || || || 1 || 41 Slovénie || || || 1 || 6 || 1 || 6 || 0 || 0 Slovaquie || 2 || 71 || || || 2 || 71 || 0 || 0 Royaume-Uni || || || 1 || 22 || || || 1 || 22 Opérations transfrontalières || || || 11 || 59 || 8 || 52 || 3 || 6 Total || 15 || 353 || 108 || 3 878 || 85 || 2 592 || 38 || 1 639 * Le solde d’ouverture inclut un ajustement
des chiffres communiqués en 2011. Outre ces procédures d’interruption,
119 lettres d’avertissement (pour les cas où aucune demande de paiement n’était
en cours) ont été envoyées en 2012 au titre du FEDER, contribuant ainsi à la
poursuite de la prévention des montants irréguliers. Période de programmation 2007-2013 || FSE || Total des affaires en cours au 31.12.2011 || Nouvelles affaires || Affaires clôturées en 2012 || Total des affaires en cours au 31.12.2012 État membre || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant République tchèque || || || 1 || 47 || || || 1 || 47 Allemagne || || || 5 || 165 || 4 || 145 || 1 || 19 Espagne || 2 || 10 || 8 || 159 || 9 || 160 || 1 || 9 France || 2 || 25 || 9 || 142 || 4 || 91 || 7 || 76 Italie || 4 || 53 || 7 || 207 || 6 || 231 || 5 || 30 Lettonie || || || 2 || 26 || 2 || 26 || 0 || 0 Lituanie || || || 1 || 1 || 1 || 1 || 0 || 0 Roumanie || || || 1 || 21 || 1 || 21 || 0 || 0 Slovaquie || || || 1 || 45 || 1 || 45 || 0 || 0 Royaume-Uni || 2 || 234 || 2 || 69 || 4 || 303 || 0 || 0 Total || 10 || 323 || 37 || 881 || 32 || 1 023 || 15 || 181 Période de programmation 2007-2013 || FEP || Total des affaires en cours au 31.12.2011 || Nouvelles affaires || Affaires clôturées en 2012 || Total des affaires en cours au 31.12.2012 État membre || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant || Nombre de cas || Montant République tchèque || || || 1 || 1 || 1 || 1 || 0 || 0 Danemark || 1 || 0 || || || 1 || 0 || 0 || 0 Allemagne || 2 || 1 || || || || || 2 || 1 Estonie || 1 || 0 || 3 || 0 || || || 4 || 0 Espagne || 1 || 62 || 2 || 32 || 2 || 84 || 1 || 9 France || 2 || 3 || || || || || 2 || 3 Italie || || || 6 || 38 || || || 6 || 38 Lettonie || || || 1 || 0 || || || 1 || 0 Pays-Bas || || || 3 || 8 || 3 || 8 || 0 || 0 Pologne || || || 1 || 2 || 1 || 2 || 0 || 0 Portugal || || || 3 || 16 || 2 || 12 || 1 || 4 Roumanie || || || 5 || 35 || || || 5 || 35 Slovaquie || || || 2 || 2 || || || 2 || 2 Finlande || 2 || 0 || 3 || 0 || 5 || 1 || 0 || 0 Suède || 1 || 0 || 2 || 6 || || || 3 || 6 Royaume-Uni || 1 || 34 || 4 || 7 || 2 || 33 || 3 || 8 Total || 11 || 100 || 36 || 149 || 17 || 141 || 30 || 108 Suspensions: S’agissant du FEDER et du Fonds de
cohésion, des décisions de suspension ont été prises en rapport avec deux
programmes en Allemagne et en Italie. Les deux suspensions étaient
encore effectives au 31 décembre 2012. Pour le FSE, 2 décisions de suspension ont été adoptées en
2012 et concernaient la République tchèque et la Slovaquie. La suspension était toujours en cours pour la République
tchèque au 31 décembre 2012. Aucune
décision de suspension n’a été adoptée en 2012 pour le FEP. 6.4.2 Corrections
financières et recouvrements en 2012 6.4.2.1 Corrections financières et
recouvrements confirmés/décidés en 2012 millions d’euros || Corrections || Recouvrements || Total || Total || financières || 2012 || 2011 Agriculture: || || || || FEAGA || 475 || 162 || 638 || 839 Développement rural || 76 || 145 || 221 || 228 Politique de cohésion: || || || || FEDER || 958 || sans objet || 958 || 424 Fonds de cohésion || 203 || sans objet || 203 || 17 FSE || 425 || sans objet || 425 || 227 IFOP/ FEP || 2 || sans objet || 2 || 3 FEOGA Orientation || 31 || 3 || 34 || 1 Autre || sans objet || 19 || 19 || 50 Domaines de la politique intérieure || 1 || 252 || 253 || 270 Domaines de la politique extérieure || sans objet || 107 || 107 || 107 Administration* || sans objet || 7 || 7 || 8 Total décidé/confirmé en 2012 || 2 172 || 695 || 2 867 || Total décidé/confirmé en 2011 || 1 406 || 768 || || 2 174 * Les
chiffres relatifs à la rubrique «Administration» n’avaient pas été communiqués
avant. 6.4.2.2 Corrections financières et
recouvrements exécutés en 2012 millions d’euros || Corrections || Recouvrements || Total || Total || financières || 2012 || 2011 Agriculture: || || || || FEAGA || 610 || 161 || 771 || 621 Développement rural || 59 || 166 || 225 || 201 Politique de cohésion: || || || || FEDER || 2 416 || sans objet || 2 416 || 419 Fonds de cohésion || 207 || sans objet || 207 || 115 FSE || 430 || sans objet || 430 || 178 IFOP/ FEP || 1 || sans objet || 1 || (90) FEOGA Orientation || 17 || 3 || 20 || 1 Autre || sans objet || 11 || 11 || 48 Domaines de la politique intérieure || 1 || 229 || 230 || 268 Domaines de la politique extérieure || sans objet || 99 || 99 || 77 Administration* || sans objet || 9 || 9 || 2 Total exécuté en 2012 || 3 742 || 678 || 4 419 || Total exécuté en 2011 || 1 106 || 733 || || 1 840 * Les
chiffres relatifs à la rubrique «Administration» n’avaient pas été communiqués
avant. 6.4.2.3 Ventilation
par État membre des corrections financières exécutées en 2012 au titre de la
gestion partagée millions d’euros État membre || FEAGA || Développement rural || FEDER || Fonds de cohésion || FSE || Autre || Total 2012 || Total 2011 Belgique || 0 || 3 || 0 || - || 11 || 0 || 14 || 1 Bulgarie || 15 || 7 || 0 || 6 || 1 || - || 30 || 25 République tchèque || 0 || - || 116 || 8 || - || 0 || 125 || 6 Danemark || 22 || - || 0 || - || - || - || 22 || 0 Allemagne || (16) || 3 || 23 || - || 0 || 0 || 10 || 1 Estonie || 0 || 1 || 0 || 0 || 0 || - || 1 || 0 Irlande || (1) || 10 || - || - || - || - || 9 || 2 Grèce || 85 || 5 || 0 || 13 || 159 || 0 || 262 || 448 Espagne || 47 || 2 || 1 952 || 81 || 84 || 7 || 2 172 || 159 France || 64 || 1 || 20 || - || 37 || 2 || 123 || 33 Italie || 209 || 0 || 57 || - || 3 || 7 || 275 || 50 Chypre || 8 || 0 || - || - || - || 0 || 8 || 3 Lettonie || - || - || 1 || 1 || 9 || 0 || 12 || 0 Lituanie || 3 || 4 || 3 || 1 || 0 || 0 || 10 || 0 Luxembourg || 0 || - || 0 || - || - || - || 0 || 0 Hongrie || 6 || 0 || 0 || - || - || 0 || 6 || 41 Malte || 0 || - || - || - || - || - || 0 || 0 Pays-Bas || 17 || 2 || 0 || - || - || 0 || 20 || 53 Autriche || 1 || - || - || - || - || 0 || 1 || 0 Pologne || 12 || 2 || 45 || 79 || 23 || 0 || 162 || 148 Portugal || 15 || 1 || 117 || 0 || - || 0 || 134 || 26 Roumanie || 24 || 12 || 22 || - || 81 || - || 139 || 53 Slovénie || 0 || 0 || - || - || - || 0 || 0 || 4 Slovaquie || 0 || - || 29 || 17 || 11 || - || 57 || 5 Finlande || 1 || 0 || 0 || - || - || 0 || 1 || 0 Suède || 72 || 2 || 0 || - || 0 || - || 74 || 3 Royaume-Uni || 27 || 4 || 4 || - || 12 || 2 || 50 || 44 Interreg/Opérations transfrontalières || - || - || 24 || - || - || - || 24 || 1 TOTAL EXÉCUTÉ || 610 || 59 || 2 416 || 207 || 430 || 19 || 3 742 || 1 106 6.4.2.4 Explication
des variations dans les corrections financières et les recouvrements en 2012 Agriculture et développement rural: les corrections
financières confirmées/décidées sont essentiellement liées à des décisions de
conformité et d’apurement, prises à la suite d’audits effectués par la
Commission. Le montant effectivement exécuté diffère du montant décidé
en raison d’un retard dans la mise en paiement. S’agissant
des recouvrements, les montants sont relativement stables comparés aux chiffres
du précédent exercice. Politique de cohésion: FEDER et Fonds de cohésion: les montants des
corrections financières confirmées/décidées et exécutées ont sensiblement
augmenté par rapport à l’exercice précédent: Montants décidés/confirmés: - Période 2007-2013: plus de la
moitié des 1 161 millions d’euros de corrections financières
confirmées/décidées en 2012 (631 millions d’euros) porte sur la période de
programmation actuelle 2007-2013 en raison d’une supervision renforcée par
la Commission et d’un nombre croissant d’audits clôturés à ce stade de la mise
en œuvre des programmes. Le montant des
corrections décidées/confirmées en 2012 concernant la période de
programmation 2007-2013 s’explique principalement par les corrections relatives
à l’Espagne (267 millions d’euros), la République tchèque
(111 millions d’euros), la Grèce (82 millions d’euros) et la Pologne
(77 millions d’euros). Ces montants n’incluent
pas les corrections apportées aux dépenses déclarées par les bénéficiaires au
niveau des États membres, et par conséquent non certifiées auprès de la
Commission, à la suite des plans d’action demandés. - Période 2000-2006: le montant
restant (531 millions d’euros) couvre les corrections liées au processus
de clôture en cours de la période de programmation 2000-2006. Les
corrections à la clôture résultent de l’analyse des déclarations de liquidation
ou de l’extrapolation du taux d’erreur résiduel. Les principales corrections concernent l’Espagne (316 millions d’euros),
l’Italie (65 millions d’euros) et le Portugal (53 millions d’euros).
Ces corrections devraient se poursuivre en 2013 en
raison de la finalisation de l’exercice de clôture, pour des montants
inférieurs toutefois. Montants exécutés: Les montants communiqués pour cet exercice concernent
presque exclusivement la période 2000-2006 et les corrections financières
décidées/acceptées lors des exercices précédents. Une correction majeure
pour l’Espagne (1,8 milliard d’euros) a été comptabilisée comme exécutée à
la suite de l’achèvement de la vérification de tous les documents de clôture,
la validation complète des déclarations de dépenses soumises par les autorités
des États membres d’où les corrections ont été déduites et le traitement du
paiement partiel du solde restant à l’Espagne. Il
convient de noter qu’en raison de l’absence de crédits de paiement dans le
budget 2012, en fin d’exercice (à la suite du rejet par l’autorité
budgétaire de la proposition de budget rectificatif doté de crédits de paiement
supérieurs), les services de la Commission n’ont pas pu procéder au paiement
complet du solde dû à l’Espagne. FSE: - 2000-2006: la plupart des corrections
financières signalées se rapportent soit à l’extrapolation du taux d’erreur
résiduel à la clôture (à la suite de l’analyse des déclarations de
liquidation), soit aux corrections nettes à la clôture. Les
audits de clôture sont toujours en cours. - 2007-2013: les montants comptabilisés
se rapportent à des montants irréguliers déduits des demandes de paiement
intermédiaire soumises par les États membres pendant la durée du programme. La
hausse des montants comptabilisés est due à la stratégie d’audit conjointe mise
au point pour cette période de programmation. 6.4.3 Montants
cumulés des corrections financières et recouvrements exécutés 6.4.3.1 Corrections financières exécutées -
montants cumulés Les informations ci-dessous montrent les
corrections financières cumulées communiquées par période de programmation: || || || millions d’euros Corrections financières || Période de programmation || Décisions cumulées FEAGA || Total fin 2012 || % || Total corrections encore non exécutées Fin 2012 || Exécutées fin 2011 Période 1994-1999 || Période 2000-2006 || Période 2007-2013 || Exécutées / Décidées- confirmées Agriculture: || - || 93 || 81 || 7 728 || 7 902 || 92,7 % || 623 || 7 139 FEAGA || - || - || - || 7 728 || 7 728 || 93,3 % || 558 || 7 024 Développement rural* || - || 93 || 81 || - || 174 || 72,8 % || 65 || 115 Politique de cohésion: || 2 535 || 6 359 || 779 || - || 9 673 || 89,7 % || 1 114 || FEDER || 1 764 || 4 626 || 154 || - || 6 544 || 89,6 % || 761 || 4 128 Fonds de cohésion || 264 || 464 || 87 || - || 815 || 82,8 % || 169 || 608 FSE || 407 || 1 206 || 538 || - || 2 150 || 96,7 % || 74 || 1 720 IFOP/ FEP || 100 || 5 || 0 || - || 105 || 52,2 % || 96 || 104 FEOGA Orientation* || 0 || 58 || - || - || 58 || 80,6 % || 14 || 41 Autre || - || - || - || 2 || 2 || 100,0 % || - || 0 || || || || || || || || Total || 2 535 || 6 452 || 861 || 7 730 || 17 577 || 91,0 % || 1 737 || 13 741 * Certains montants précédemment comptabilisés
comme des corrections financières sont désormais comptabilisés comme des
recouvrements. Les montants des corrections financières
comptabilisés dans ce tableau au titre de l’«Agriculture» représentent des
montants bruts correspondant à des décisions d’apurement de conformité. Les
montants comptabilisés dans la note 6.4.2.2 prennent toutefois également en considération les
décisions d’apurement financier. En ce qui concerne le FEAGA, le montant
cumulé exécuté de 7 728 millions d’euros couvre toutes les
corrections apportées depuis la première décision prise en 1999. En ce
qui concerne le développement rural, le montant cumulé de
174 millions d’euros couvre toutes les corrections et tous les
recouvrements d’irrégularités depuis 2007. Il
convient de noter que dans certains cas, la date d’exécution a été différée de
plusieurs années et certaines décisions font également l’objet de
remboursements annuels différés. C’est le cas
pour les États membres qui bénéficient d’une assistance financière,
conformément à l’accord-cadre régissant le Fonds européen de stabilité
financière signé le 7 juin 2010. Par
conséquent, la divergence s’accroît entre les montants cumulés décidés et
exécutés. Concernant la politique de cohésion: Période 2000-2006: la hausse du taux d’exécution
au titre du FEDER pour la période de programmation 2000-2006 (de 53 %
en 2011 à 92 % en 2012) s’explique par l’envoi aux États membres de toutes
les lettres de clôture du FEDER, à l’exception de sept d’entre elles, relatives
aux programmes opérationnels à la fin 2012, suivi de l’autorisation d’une
partie des demandes de paiement final au titre du FEDER 2000-2006 (dans
les limites des crédits disponibles). Ce taux d’exécution élevé à la
fin 2012 s’applique également au FSE. Pour l’IFOP, les documents de clôture et les
demandes de paiement final sont toujours en cours de traitement auprès des
services de la Commission, ce qui explique le faible taux d’exécution pour
cette période de programmation. Période 2007-2013: en raison de la
supervision renforcée de la Commission, un nombre croissant d’audits sont
clôturés à ce stade de la mise en œuvre des programmes. Les
corrections confirmées/décidées ou exécutées continueront d’augmenter au cours
des prochains exercices, en raison du rôle de supervision de la Commission et
des audits de l’UE. Sont incluses dans le tableau ci-dessus les corrections
financières contestées par certains États membres (il convient de préciser que,
comme l’ont démontré les expériences passées, la Commission a très rarement dû
procéder à des remboursements à la suite de contestations). Pour plus de
détails, voir la note 5.2.4. 6.4.3.2 Recouvrements exécutés - montants
cumulés En ce qui concerne les recouvrements, des
données cumulées fiables ne sont disponibles que depuis 2008 et l’introduction d’une
fonctionnalité spécifique dans le système comptable de la Commission afin de mieux
suivre et signaler ces recouvrements. Les données ci-dessous montrent
la ventilation des recouvrements par exercice: millions d’euros || || Total fin 2012 || Total fin 2011 Recouvrements || Exercices || 2008 || 2009 || 2010 || 2011 || 2012 Agriculture: || || || || || || || FEAGA || 356 || 148 || 172 || 178 || 161 || 1 015 || 854 Développement rural || 0 || 25 || 114 || 161 || 166 || 466 || 301 Cohésion || 31 || 102 || 25 || 48 || 14 || 219 || 205 Domaines de la politique intérieure || 40 || 100 || 162 || 268 || 229 || 799 || 570 Domaines de la politique extérieure || 32 || 81 || 136 || 77 || 99 || 425 || 326 Administration || 0 || 9 || 5 || 2 || 9 || 25 || 16 Total || 459 || 464 || 614 || 734 || 678 || 2 949 || 2 272 6.5 RECOUVREMENT DES MONTANTS DE PRÉFINANCEMENT INUTILISÉS millions d’euros || || 2012 || 2011 Agriculture: || || || FEAGA || || 0 || 0 Développement rural || || 0 || 0 Politique de cohésion: || || || FEDER || || 38 || 13 Fonds de cohésion || || 5 || 2 FSE || || 214 || 17 IFOP/ FEP || || 0 || 0 FEOGA Orientation || || 5 || 10 Domaines de la politique intérieure || || 207 || 212 Domaines de la politique extérieure || || 104 || 72 Administration || 2 || 0 Total des recouvrements || || 575 || 327 Les montants susmentionnés ont été déduits du calcul des
montants de préfinancement inclus aux notes 2.6 et
2.10. 6.6 RECOUVREMENTS LIÉS AUX PRODUITS DES RESSOURCES PROPRES || millions d’euros || || 2012 || 2011 Montants recouvrés - Principal - Intérêts || || 133 160 || 63 312 Total des recouvrements || || 293 || 375 6.7 CORRECTIONS SUPPLÉMENTAIRES (RETRAITS
ET RECOUVREMENTS) COMPTABILISÉES COMME EXÉCUTÉES PAR LES ÉTATS MEMBRES POUR LA
PÉRIODE 2007-2013 millions d’euros || État membre || FEDER/FC || FSE || FEP || Total fin 2012 || Belgique || 3 || 11 || - || 14 || Bulgarie || 13 || 2 || 0 || 15 || République tchèque || 191 || 37 || - || 228 || Danemark || 0 || 0 || 0 || 0 || Allemagne || 290 || 49 || 1 || 340 || Estonie || 4 || 0 || 0 || 4 || Irlande || 0 || 5 || 0 || 5 || Grèce || 63 || - || 0 || 63 || Espagne || 204 || 39 || 9 || 252 || France || 42 || 37 || 0* || 79 || Italie || 141 || 27 || 0 || 168 || Chypre || 0 || 0 || 0 || 1 || Lettonie || 10 || - || 0 || 10 || Lituanie || 6 || 0 || 0 || 6 || Luxembourg || - || 0 || - || 0 || Hongrie || 26 || - || 0 || 26 || Malte || 1 || 0 || - || 1 || Pays-Bas || 1 || 2 || 0 || 3 || Autriche || 4 || 1 || 0 || 5 || Pologne || 204 || - || 0 || 204 || Portugal || 46 || 28 || 1 || 75 || Roumanie || 43 || - || 0 || 43 || Slovénie || 5 || 5 || - || 10 || Slovaquie || 33 || 4 || 0 || 37 || Finlande || 1 || 0 || 0 || 1 || Suède || 2 || 1 || 1 || 4 || Royaume-Uni || 38 || 13 || 1 || 52 || Opérations transfrontalières || 8 || - || - || 8 || TOTAL EXÉCUTÉ || 1 377 || 261 || 14 || 1 652 || * Les conclusions de l’audit montrent que d’importantes
améliorations sont nécessaires dans la façon dont l’autorité de certification
française communique les chiffres relatifs aux recouvrements au titre du FEP. Le tableau ci-dessus
montre les corrections financières cumulées communiquées par chaque État membre
entre le début de la période de programmation 2007-2013 et la fin 2012. Celles-ci
s’ajoutent aux corrections communiquées cumulativement par la Commission (cf.
note 6.4.3). Dans le souci de garantir davantage l’exhaustivité
et la fiabilité des rapports des États membres sur les recouvrements et les
retraits, la Commission a lancé un audit des actions structurelles (FEDER, FC,
FSE, FEP) en 2011 afin de vérifier si les rapports des États membres sont
complets et fiables. Sur la base d’une analyse de risque, un échantillon de
12 autorités de certification dans 10 États membres a été
sélectionné.[1]. Au cours de l’année 2012, les services compétents de
la Commission ont obtenu l’assurance raisonnable que 11 des 12 autorités
de certification auditées avaient mis en place des dispositions satisfaisantes
pour tenir le compte des montants concernant le recouvrement et le retrait des
paiements indus et pour les communiquer à la Commission. Les services de la Commission poursuivront cet
audit dès 2013 dans d’autres États membres, dans le prolongement d’une analyse
des états annuels des États membres sur les retraits et les recouvrements à
recevoir en 2013.
7. MÉCANISMES
DE SOUTIEN FINANCIER
La présente note vise à donner un aperçu complet
des mécanismes de soutien financier qui existent actuellement dans l’UE et de
compléter ainsi les informations rapportées dans la note 2. Les
informations incluses dans la première partie de cette note (7.1) concernent les
activités de prêt et d’emprunt de l’UE gérées par la Commission. Les informations dans la deuxième partie (7.2) abordent les
mécanismes intergouvernementaux de stabilité financière en dehors du cadre du
traité de l’UE et n’ayant donc aucune incidence sur le budget de l’UE. 7.1 ACTIVITÉS DE PRÊT ET D’EMPRUNT
GÉRÉES PAR LA COMMISSION 7.1.1 Activités d’emprunt et de prêt -
aperçu Montants à la valeur comptable || || millions d’euros || AMF || Euratom || BDP || MESF || CECA en liquidation || Total 31.12.2012 || Total 31.12.2011 Prêts (note 2.4.2) || 549 || 425 || 11 623 || 44 476 || 221 || 57 294 || 41 281 Emprunts (note 2.14) || 549 || 425 || 11 623 || 44 476 || 194 || 57 267 || 41 251 Les montants susmentionnés s’entendent à la valeur
comptable tandis que les tableaux ci-dessous sont présentés en valeur nominale. L’UE est habilitée par le Traité UE à adopter des
programmes d’emprunt pour mobiliser les ressources financières nécessaires pour
accomplir son mandat. La Commission européenne, agissant au nom de l’UE, gère actuellement
trois programmes principaux: l’assistance macrofinancière (AMF), l’aide à la
balance des paiements (BDP) et le mécanisme européen de stabilisation
financière (MESF), dans le cadre desquels elle peut accorder des prêts et qu’elle
finance en émettant des titres de créances sur les marchés de capitaux ou
auprès d’institutions financières. Les principaux points ou caractéristiques à noter pour ces
trois instruments sont: -
les emprunts de
l’UE sont contractés sur les marchés de capitaux ou auprès d’institutions
financières et non à partir du budget étant donné que l’UE n’est pas autorisée
à emprunter pour financer ses dépenses budgétaires ordinaires ou à afficher un
déficit budgétaire, -
le volume des
emprunts varie de petits placements privés de montants à un ou deux chiffres en
millions d’euros à des opérations de référence au titre de prêts du BDP et du
MESF, -
les fonds
collectés sont prêtés par des opérations réciproques au pays bénéficiaire, c’est-à-dire
avec le même coupon, la même durée et le même montant. Malgré l’application de
modalités similaires, le service de la dette de l’obligation relève de la
responsabilité juridique de l’UE, qui s’assure que tous les paiements d’obligations
sont effectués en temps utile et entièrement. À cet effet, les bénéficiaires de
BDP sont tenus de déposer les remboursements sept jours avant les échéances, et
les bénéficiaires du FESM 14 jours à l’avance, ce qui laisse à la Commission un
délai suffisant pour garantir des paiements dans les délais en toutes circonstances, -
pour chaque
programme national, les décisions du Conseil et de la Commission déterminent le
montant global accordé, les remboursements à effectuer, l’échéance maximale de
chacun et l’échéance moyenne maximale de l’enveloppe de prêts. La Commission et
le pays bénéficiaire conviennent ensuite des paramètres de prêt/de financement,
y compris des remboursements et du paiement des tranches. Par ailleurs, toutes
les tranches du prêt sauf la première sont subordonnées au respect de
conditions strictes et convenues, tout comme le soutien du FMI, dans le
contexte d’une aide financière conjointe de l’UE et du FMI. Il s’agit là d’un
autre facteur influençant le calendrier du financement. -
ceci implique
que le calendrier et les échéances des émissions dépendent de l’activité de
prêt correspondante de l’UE, -
le financement
est libellé exclusivement en euros et les échéances vont de 5 à 30 ans, -
les emprunts
sont des obligations directes et inconditionnelles de l’UE et sont garantis par
les 28 États membres, -
en cas de
défaillance d’un pays bénéficiaire, le service de la dette sera prélevé du
solde de trésorerie disponible de la Commission, le cas échéant. Si cela devait
s’avérer impossible, la Commission procéderait au prélèvement des fonds
nécessaires auprès des États membres. Les États membres de l’UE sont tenus
légalement, conformément à la législation relative aux ressources propres de l’UE
(article 12 du règlement du conseil n° 1150/2000), de débloquer des
fonds suffisants pour répondre aux obligations de l’UE. Dès lors, les
investisseurs sont uniquement exposés au risque de crédit de l’UE et non à
celui du bénéficiaire des prêts financés, -
les prêts
«back-to-back» garantissent que le budget de l’UE n’assume pas de risque des
taux d’intérêt ou de risque de change. Par ailleurs, l’entité juridique Euratom
(représentée par la Commission) emprunte de l’argent pour prêter à la fois aux
États membres et aux États tiers afin de financer des projets relatifs à des
installations énergétiques. Enfin, la Communauté européenne du charbon et de l’acier
(CECA) en liquidation, à la suite d’une restructuration des dettes d’un
débiteur défaillant, a obtenu en 2002 et en 2007 des billets à ordre de la BEI
(notés AAA). À la date de clôture, la valeur comptable de ces billets à ordre s’élevait
à 221 millions d’euros. Des précisions sont apportées ci-dessous à propos de
chacun de ces instruments. Les taux d’intérêt effectifs (exprimés comme une
gamme de taux d’intérêt) étaient les suivants: Prêts || 31.12.2012 || 31.12.2011 Assistance macrofinancière (AMF) || 0,298 %-4,54 % || 1,58513 %-4,54 % Euratom || 0,431 %-5,76 % || 1,067 %-5,76 % BDP || 2,375 %-3,625 % || 2,375 %-3,625 % MESF || 2,375 %-3,750 % || 2,375 %-3,50 % CECA en liquidation || 5,2354 %-5,8103 % || 1,158 %-5,8103 % Emprunts || 31.12.2012 || 31.12.2011 Assistance macrofinancière (AMF) || 0,298 %-4,54 % || 1,58513 %-4,54 % Euratom || 0,351 %-5,6775 % || 0,867 %-5,6775 % BDP || 2,375 %-3,625 % || 2,375 %-3,625 % MESF || 2,375 %-3,750 % || 2,375 %-3,50 % CECA en liquidation || 6,92 %-9,78 % || 1,158 %-9,2714 % 7.1.2 Mécanisme européen
de stabilisation financière (MESF) Valeur nominale MESF || millions d’euros || Irlande || Portugal || Total Total des prêts accordés || 22 500 || 26 000 || 48 500 versés au 31.12.11 || 13 900 || 14 100 || 28 000 versés en 2012 || 7 800 || 8 000 || 15 800 Prêts versés au 31.12.12 || 21 700 || 22 100 || 43 800 Prêts remboursés au 31.12.12* || 0 || 0 || 0 Prêts en cours au 31.12.12 || 21 700 || 22 100 || 43 800 Montants non prélevés au 31.12.12 || 800 || 3 900 || 4 700 *Un tableau illustrant le calendrier de remboursement de
ces prêts figure à la fin de la note 7.1.3. Le 11 mai 2010, le Conseil a adopté le MESF en
vue de préserver la stabilité financière en Europe (règlement (UE)
n° 407/2010 du Conseil). Le mécanisme, qui se fonde sur l’article 122,
paragraphe 2, du TFUE, permet l’octroi d’une assistance financière à un
État membre qui connaît des difficultés ou une menace sérieuse de graves
difficultés en raison d’événements exceptionnels échappant à son contrôle. L’assistance
peut consister en un prêt ou une ligne de crédit. La Commission emprunte ces
fonds sur les marchés des capitaux ou auprès d’institutions financières pour le
compte de l’UE et les prête à l’État membre bénéficiaire. Pour chaque pays qui
reçoit un prêt dans le cadre du MESF, une évaluation trimestrielle du respect
des conditions de la politique attachée au prêt est effectuée préalablement au
versement de chaque tranche. Conformément aux conclusions du Conseil Ecofin du
9 mai 2010, le mécanisme est limité à 60 milliards d’euros. Du
point de vue juridique, la limite est toutefois fixée par l’article 2,
paragraphe 2, du règlement du Conseil n° 407/2010, qui limite l’encours
des prêts ou lignes de crédit à la marge disponible sous le plafond des
ressources propres. Les emprunts relatifs à des prêts accordés dans le cadre du
MESF sont garantis par le budget de l’UE. Au 31 décembre 2012, le
budget est donc exposé à un risque possible maximum de
44 476 millions d’euros concernant ces prêts (les 43.8 milliards
d’euros ci-dessus désignant la valeur nominale). Étant donné que les emprunts
dans le cadre du MESF sont garantis par le budget de l’UE, le Parlement
européen suit les actions du MESF de la Commission et exerce un contrôle dans
le contexte de la procédure budgétaire et de décharge. Par sa décision d’exécution de décembre 2010, le
Conseil a accepté d’octroyer à l’Irlande un prêt d’un montant maximal de
22,5 milliards d’euros et, en mai 2011, d’octroyer au Portugal un
prêt d’un montant maximal de 26 milliards d’euros. Les décisions d’exécution
initiale ont fixé un intérêt avec une marge pour aboutir à des conditions
similaires à celles de l’aide apportée par le FMI. Avec l’adoption des
décisions d’exécution du Conseil n° 682/2011 et 683/2011 du
11 octobre 2011, le Conseil a supprimé rétroactivement la marge des
intérêts et a étendu l’échéance moyenne maximale de 7,5 ans à
12,5 ans et la durée des tranches individuelles jusqu’à 30 ans. Le
12 avril 2013, l’ECOFIN a accepté de proroger de sept ans l’échéance
moyenne maximale des prêts consentis par le MESF à l’Irlande et au Portugal,
pour passer à 19,5 ans. Cette prorogation allègera le profil d’amortissement
de la dette des deux pays et réduira leurs besoins de refinancement au-delà du
programme. Dans le cadre du MESF, l’UE a l’intention d’émettre d’autres
obligations dans le dernier trimestre 2013 pour un montant total de
3 milliards d’euros au titre de prêts pour l’Irlande et le Portugal. Le
MESF ne s’engagera plus dans de nouveaux programmes de financement et ne
conclura plus de nouveaux accords pour des mécanismes de prêt, mais continuera
à financer les programmes en cours en faveur du Portugal et de l’Irlande (voir
également la note 7.2.2 ci-dessous). 7.1.3 Balance des
paiements (BDP) Le mécanisme de la BDP, un instrument financier à base
politique, apporte une aide financière à moyen terme aux États membres de l’UE.
Il permet d’accorder des prêts aux États membres qui rencontrent des
difficultés ou une menace sérieuse de rencontrer des difficultés dans leur
balance des paiements ou leurs mouvements de capitaux. Seuls les États membres
qui n’ont pas adopté l’euro peuvent bénéficier de ce mécanisme. L’encours
maximum des prêts accordé au titre de cet instrument est de 50 milliards d’euros.
Au 31 décembre 2012, le budget de l’UE est dès lors exposé à un
risque possible maximum de 11 623 millions d’euros concernant ces
prêts (les 11,4 milliards d’euros ci-dessous désignant la valeur
nominale). BDP - valeur nominale || millions d’euros || Hongrie || Lettonie || Roumanie || Total Total des prêts accordés || 6 500 || 3 100 || 6 400 || 16 000 Versés en 2008 || 2 000 || - || - || 2 000 Versés en 2009 || 3 500 || 2 200 || 1 500 || 7 200 Versés en 2010 || - || 700 || 2 150 || 2 850 Versés en 2011 || - || - || 1 350 || 1 350 Versés en 2012 || - || - || - || - Prêts versés au 31.12.2012 || 5 500 || 2 900 || 5 000 || 13 400 Prêts remboursés au 31.12.2012 || (2 000) || - || - || (2 000) Encours au 31.12.2012 || 3 500 || 2 900 || 5 000 || 11 400 Montants non prélevés au 31.12.2012 || 0 || 0 || 1 400 || 1 400 *Un tableau illustrant le calendrier de remboursement de
ces prêts figure à la fin de cette note. Entre novembre 2008 et fin 2012, des prêts pour
un montant de 16 milliards d’euros ont été accordés à la Hongrie, à la
Lettonie et à la Roumanie, dont 13,4 milliards d’euros avaient été versés
à la fin de 2011. Il convient de noter que le programme de soutien de la
BDP pour la Hongrie a expiré en novembre 2010 (avec 1 milliard d’euros
non prélevés) et qu’un premier remboursement de 2 milliards d’euros a été
reçu comme prévu en décembre 2011. Le programme
de soutien de la BDP pour la Lettonie a expiré en janvier 2012 (avec
200 millions d’euros non prélevés). Le premier programme de soutien de la
BDP pour la Roumanie a expiré en mai 2012, tous les montants octroyés
ayant été décaissés. En février 2011, la Roumanie a demandé un programme d’assistance
financière à titre de précaution avec suivi dans le cadre du mécanisme BDP pour
soutenir la relance de la croissance économique. Le
12 mai 2011, le Conseil a décidé de mettre à disposition de la
Roumanie à titre de précaution une assistance de la BDP jusqu’à concurrence de
1,4 milliard d’euros (décision du Conseil n° 2011/288/EU) qui, le cas
échéant, serait accordée sous forme de prêts avec une échéance maximale de sept
ans. Cette assistance à titre de précaution a expiré à la fin mars 2013
sans avoir été appelée. Le tableau suivant donne un aperçu du tableau d’amortissement
prévu en valeur nominale pour les montants de prêts MESF et BDP en cours à la
date de signature de ces comptes: milliards d’euros Exercice || BDP || MESF || Total Hongrie || Lettonie || Roumanie || Total || Irlande || Portugal || Total 2014 || 2,0 || 1,0 || || 3,0 || || || || 3,0 2015 || || 1,2 || 1,5 || 2,7 || 5,0 || || 5,0 || 7,7 2016 || 1,5 || || || 1,5 || || 4,75 || 4,75 || 6,25 2017 || || || 1,15 || 1,15 || || || || 1,15 2018 || || || 1,35 || 1,35 || 3,9 || 0,6 || 4,5 || 5,85 2019 || || 0,5 || 1,0 || 1,5 || || || || 1,5 2021 || || || || || 3,0 || 6,75 || 9,75 || 9,75 2022 || || || || || || 2,7 || 2,7 || 2,7 2025 || || 0,2 || || 0,2 || || || || 0,2 2026 || || || || || 2,0 || 2,0 || 4,0 || 4,0 2027 || || || || || 1,0 || 2,0 || 3,0 || 3,0 2028 || || || || || 2,3 || || 2,3 || 2,3 2032 || || || || || 3,0 || || 3,0 || 3,0 2038 || || || || || || 1,8 || 1,8 || 1,8 2042 || || || || || 1,5 || 1,5 || 3,0 || 3,0 Total || 3,5 || 2,9 || 5,0 || 11,4 || 21,7 || 22,1 || 43,8 || 55,2 7.1.4 AMF, EURATOM et CECA en liquidation L’AMF est un instrument financier axé sur une
politique d’aide au redressement de la balance des paiements et/ou une aide
budgétaire, non liées et sans affectation particulière, en faveur de pays tiers
partenaires géographiquement proches du territoire de l’UE. Elle consiste en
des subventions ou des prêts à moyen/long terme, voire en une combinaison
appropriée des deux, et complète généralement un financement octroyé dans le
cadre d’un programme de réforme et d’ajustement appuyé par le FMI. Au
31 décembre 2012, des accords de prêt à hauteur de 100 millions d’euros
avaient été conclus par la Commission. Ce montant n’avait toutefois pas encore
été prélevé par l’autre partie avant la fin de l’exercice. La Commission n’a
pas reçu de garanties de tiers pour ces prêts, mais ils sont garantis par le
Fonds de garantie (cf. note 2.4). L’Euratom est une entité juridique de l’Union
européenne et est représentée par la Commission européenne. Elle octroie des
prêts aux États membres dans le but de financer, dans les États membres, des
projets d’investissement relatifs à la production industrielle d’électricité
dans des centrales nucléaires et à des installations industrielles du cycle du
combustible. Elle octroie également des prêts aux pays tiers dans le but d’améliorer
le niveau de sécurité et d’efficacité des centrales nucléaires et des
installations du cycle du combustible nucléaire qui sont en service ou en cours
de construction. Des garanties ont été reçues auprès de tiers à hauteur de
423 millions d’euros (contre 447 millions d’euros en 2011) en
couverture de ces prêts. Les prêts CECA sont octroyés par la CECA en
liquidation sur des fonds empruntés conformément aux articles 54
et 56 du traité CECA ainsi que trois titres d’emprunt non cotés émis par
la BEI pour se substituer à un débiteur défaillant. Ces titres seront détenus
jusqu’à l’échéance (2017 et 2019) de sorte à couvrir le service des emprunts
liés. Les variations de la valeur comptable correspondent à la variation des
intérêts courus plus l’amortissement sur l’exercice des primes versées et des
frais de transaction encourus lors de la comptabilisation initiale, le calcul
étant effectué conformément à la méthode du taux d’intérêt effectif.
7.2 MÉCANISMES
INTERGOUVERNEMENTAUX DE STABILITÉ FINANCIÈRE EN DEHORS DU CADRE DU TRAITÉ DE L’UE
7.2.1 Fonds
européen de stabilité financière (FESF) Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a été
créé par les États membres de la zone euro conformément aux décisions prises le
9 mai 2010 par le Conseil ECOFIN. Son mandat consiste à préserver la
stabilité financière en Europe en apportant une aide financière aux États
membres de la zone euro. Le FESF n’accorde plus de nouveaux prêts après le 1er juillet 2013
(voir la note 7.2.2 ci-dessous),
conformément au présent accord-cadre. Conformément à un accord des chefs d’État
et de gouvernement de la zone euro conclu en juillet 2011, le FESF est
autorisé à utiliser les instruments suivants, associés à la conditionnalité
adéquate: -
fournir des
prêts aux pays rencontrant des difficultés financières, -
intervenir sur
les marchés obligataires primaires et secondaires. Une intervention sur le
marché secondaire sera possible uniquement sur la base d’une analyse de la BCE
reconnaissant l’existence de circonstances exceptionnelles sur les marchés
financiers et de risques pour la stabilité financière, -
agir sur la
base d’un programme de précaution, -
financer les
recapitalisations et les institutions financières au moyen de prêts aux
gouvernements, -
fournir des
certificats partiels de protection des risques en même temps que de nouvelles
émissions d’États membres vulnérables. Le FESF est soutenu par les engagements de
garantie des États membres de la zone euro pour un total de 780 milliards d’euros
et possède une capacité de prêt de 440 milliards d’euros. Il n’est
pas garanti par le budget de l’UE. Le FESF est une société commerciale
de droit luxembourgeois détenue par les États membres de la zone euro en dehors
du cadre du Traité de l’UE. Il n’est donc pas un organe de l’UE et est
entièrement séparé et non consolidé dans les comptes de l’UE. Par conséquent,
il n’a aucun impact sur les comptes de l’UE, hormis les sanctions possibles
décrites ci-dessous. La Commission est responsable de négocier la
conditionnalité politique attachée à l’aide financière et le contrôle de la
conformité avec cette conditionnalité. Le règlement n° 1173/2011 du
Parlement et du Conseil autorise l’imposition de sanctions sous la forme d’amendes
aux États membres dont la devise est l’euro. Ces amendes, d’un montant de
0,2 % du PNB de l’État membre l’année précédente, peuvent être appliquées
dans les cas où un État membre n’a pas pris les mesures appropriées pour
rectifier un déficit budgétaire excessif ou si une manipulation des
statistiques a été constatée. De la même manière, le règlement n° 1174/2011
relatif aux déséquilibres macroéconomiques prévoit d’imputer une amende
annuelle de 0,1 % du PNB à un État membre de la zone euro dans les cas où
il n’a pas pris la mesure correctrice demandée ou a soumis un plan de mesures
correctrices insuffisant. Le règlement n° 1177/2011 a mis à jour le
règlement n° 1467/97 visant à accélérer et à clarifier la mise en œuvre de
la procédure concernant les déficits excessifs. Ce règlement mis à jour prévoit
également la possibilité d’imputer des amendes à des États membres de la zone
euro (égales à 0,2 % du PNB plus une composante variable). Selon les trois
règlements, toute amende recueillie par la Commission sera transférée au FESF
ou à son mécanisme successeur. Actuellement, il est prévu que de telles amendes
transitent par le budget de l’UE et soient ensuite transférées au FESF. Cela
signifierait que de tels montants apparaissent à la fois comme un produit et
une charge dans le budget et n’aient dès lors aucun impact sur le résultat
global du budget. De la même manière, ils n’auraient aucun impact sur le
résultat économique tel qu’il est présenté dans les comptes financiers de l’UE. FESF - valeur nominale || millions d’euros || Irlande || Portugal || Grèce* || Total Total des prêts accordés || 17 700 || 26 000 || 109 100 || 152 800 Prêts versés au 31.12.2012 || 12 000 || 18 200 || 73 700 || 103 900 Prêts remboursés au 31.12.2012 || - || - || - || - Prêts en cours au 31.12.2012 || 12 000 || 18 200 || 73 700 || 103 900 Montants non prélevés au 31.12.2012 || 5 700 || 7 800 || 35 400 || 48 900 *deuxième programme 7.2.2 Mécanisme
européen de stabilité (MES) Le Conseil européen a convenu le
17 décembre 2010 de la nécessité pour les États membres de la zone
euro de mettre en place un mécanisme de stabilité permanent: le Mécanisme
européen de stabilité (MES), une organisation intergouvernementale de droit
public international en dehors du cadre du Traité de l’UE. Le
traité MES a été signé par les 17 États membres de la zone euro le
2 février 2012 et est devenu opérationnel en octobre 2012.
Le MES exerce les tâches accomplies par le MESF et,
depuis le 1er juillet 2013, les tâches accomplies par le
FESF, devenant ainsi le seul mécanisme permanent qui répond aux nouvelles
demandes d’aide financière des États membres de la zone euro. Par conséquent, le FESF et le MESF ne s’engageront plus
dans de nouveaux programmes de financement et ne concluront plus de nouveaux
accords pour des mécanismes de prêt, mais continueront à financer les
programmes en cours en faveur du Portugal, de l’Irlande et de la Grèce. Les prêts accordés dans le cadre du MESF continueront d’être
versés et remboursés en vertu des règles du MESF et les emprunts associés
seront ainsi toujours garantis par le budget de l’UE et resteront au bilan de l’UE.
La création du MES n’aura par conséquent aucune influence sur les engagements
existants dans le cadre du MESF. Il convient également de noter que le budget
de l’UE ne garantira pas les emprunts du MES. Le MES est soutenu par une solide structure du capital
avec un capital souscrit total de 700 milliards d’euros, dont
80 milliards d’euros sous la forme de capital libéré fourni par les États
membres de la zone euro. Avec un tel capital, sa capacité de prêt devrait en
principe atteindre 500 milliards d’euros. L’aide fournie dans le cadre du
MES sera associée à une conditionnalité appropriée à l’instrument d’aide
choisi. Les prêts aux États membres bénéficiaires seront subordonnés à la mise
en œuvre d’un programme strict d’ajustement économique et fiscal, conformément
aux accords existants. Étant donné que ce mécanisme a sa propre personnalité
juridique et est directement financé par les États membres de la zone euro, il n’est
pas un organe de l’UE et n’a aucun impact sur les comptes de l’UE ni sur le
budget de l’UE, hormis les recettes des sanctions possibles décrites ci-dessus.
La Commission est responsable de négocier la conditionnalité politique attachée
à l’aide financière et le suivi du respect de cette conditionnalité (tout comme
avec le FESF ci-dessus). Chaque pays bénéficiant d’une aide financière du MES
sera soumis à des évaluations régulières du respect de la conditionnalité
politique avant le versement de chaque tranche. Comme indiqué précédemment, les amendes recueillies dans
le cadre des règlements nos 1173/2011, 1174/2011 et 1177/2011
passeront par le budget de l’UE et seront transférées au MES dès que le FESF ne
sera plus opérationnel. Par ailleurs, le Traité sur la stabilité, la
coordination et la gouvernance signée par 25 États membres (hormis le
Royaume-Uni et la République tchèque) prévoit le paiement de sanctions pour
chacune des «parties contractantes» si cet État membre n’a pas pris les mesures
nécessaires pour remédier à une violation du critère en matière de déficit. Les
sanctions imposées (qui ne peuvent excéder 0,1 % du PNB) seront payables
au MES si elles sont appliquées à des États membres de la zone euro (donc sans
impact sur le résultat budgétaire de l’UE, tout comme pour le FESF ci-dessus)
ou au budget de l’UE pour les États membres hors de la zone euro (voir
article 8, paragraphe 2, du traité). Dans ce dernier cas, le montant
de la sanction sera porté en recettes dans le budget de l’UE et apparaîtra
comme telles dans ses comptes. MES - valeur nominale || millions d’euros || || || || Espagne Total des prêts accordés || || || || 100 000 Prêts versés au 31.12.2012 || || || || 39 468 Prêts remboursés au 31.12.2012 || || || || - Prêts en cours au 31.12.2012 || || || 39 468 Montants non prélevés au 31.12.2012 || || || || 60 532
8.
GESTION DES RISQUES FINANCIERS
Les informations ci-après relatives à la gestion des
risques financiers menée par l’UE concernent: –
les activités d’emprunt-prêt
réalisées par la Commission européenne au moyen du Mécanisme européen de
stabilisation financière (MESF), de la balance des paiements (BDP), de l’assistance
macrofinancière (AMF), des actions Euratom et de la Communauté européenne du
charbon et de l’acier (en liquidation), –
les opérations
de trésorerie effectuées par la Commission européenne afin d’exécuter le budget
de l’UE, y compris la recette des amendes, et –
le Fonds de
garantie relatif aux actions extérieures. 8.1 TYPES DE RISQUE
Le risque de marché correspond au risque de fluctuation de la juste
valeur ou des trésoreries futures d’un instrument financier en raison de
modifications des prix du marché. Le risque de marché englobe non seulement les
possibilités de perte, mais également les possibilités de gain. Il inclut le risque
de change, le risque de taux d’intérêt et d’autres risques liés aux prix (l’UE n’est
pas concernée par ces derniers). 1.
Le risque de
change correspond au risque que les opérations de l’UE ou la valeur de ses
investissements soient affectées par des variations des taux de change. Ce
risque découle de la variation du prix d’une monnaie par rapport à une autre; 2.
Le risque de
taux d’intérêt correspond au risque de baisse de la valeur d’un titre, plus
particulièrement d’une obligation, découlant d’une hausse des taux d’intérêt.
En général, des taux d’intérêt supérieurs entraînent la baisse du prix des
obligations à taux fixe et vice versa. Le risque de crédit correspond au risque de perte
découlant du non-paiement par un débiteur/emprunteur d’un prêt ou d’une autre
forme de crédit (qu’il s’agisse du principal, des intérêts ou des deux) ou d’une
autre incapacité à honorer une obligation contractuelle. Les cas de défaillance
comprennent le retard de remboursement, le rééchelonnement des remboursements
de l’emprunteur ainsi que la faillite.
Le risque de liquidité résulte de la difficulté de vendre un actif, par
exemple lorsqu’un titre ou un actif ne peut être négocié sur le marché assez
rapidement pour éviter une perte ou honorer une obligation.
8.2 POLITIQUES
DE GESTION DES RISQUES
Opérations d’emprunt et de prêt Les opérations d’emprunt-prêt, ainsi que la gestion de
trésorerie connexe, sont réalisées par l’UE en vertu de décisions respectives
du Conseil, le cas échéant, et de lignes directrices internes. Des manuels
décrivant les procédures à appliquer dans des domaines précis tels que les
emprunts, les prêts et la gestion de trésorerie sont utilisés par les unités
opérationnelles concernées. En règle générale, aucune opération visant à
compenser les fluctuations de taux d’intérêt ou de devises étrangères
(opérations de «couverture») n’est effectuée, étant donné que les activités de
prêt sont financées au moyen d’emprunts réciproques («back-to-back»), ne
générant ainsi aucun taux d’intérêt variable ni de positions ouvertes en
devises. L’application du caractère «back-to-back» est contrôlée régulièrement. La Commission européenne gère la liquidation du passif et
aucun nouveau prêt ou financement correspondant n’est prévu pour la CECA en
liquidation. Les nouveaux emprunts de la CECA sont limités au refinancement
dans le but de réduire le coût du financement. En ce qui concerne les
opérations de trésorerie, les principes de gestion prudente en vue de limiter
les risques financiers sont appliqués.
Opérations de trésorerie
Les règles et principes applicables à la gestion des
opérations de trésorerie effectuées par la Commission sont fixés dans le
règlement n° 1150/2000 du Conseil (modifié par les règlements
n° 2028/2004 et n° 105/2009 du Conseil) ainsi que dans le règlement
n° 1605/2002 du Conseil portant règlement financier (modifié par les
règlements nos 1995/2006, 1525/2007 et 1081/2010 du Conseil) et
dans ses modalités d’exécution (règlement
n° 2342/2002 de la Commission, modifié par les règlements n° 1261/2005,
n° 1248/2006 et n° 478/2007 de la Commission). En vertu des règlements précités, les grands principes
suivants s’appliquent: –
Les ressources
propres sont versées par les États membres sur des comptes ouverts à cet effet
au nom de la Commission auprès du Trésor ou de l’organisme désigné par chaque
État membre. La Commission peut effectuer des prélèvements sur les comptes
précités uniquement pour couvrir ses besoins de trésorerie, –
Les États
membres versent les ressources propres dans leurs propres monnaies nationales,
tandis que les paiements de la Commission sont principalement libellés en
euros, –
Les comptes
bancaires ouverts au nom de la Commission ne peuvent pas être à découvert. Cette restriction ne s’applique pas aux comptes des
ressources propres de la Commission en cas de défaillance sur des prêts
contractés ou garantis conformément aux règlements et décisions du Conseil de l’UE
et, sous certaines conditions, quand les besoins de ressources en trésorerie
dépassent les actifs sur les comptes, –
Les fonds des
comptes bancaires libellés dans d’autres monnaies que l’euro sont utilisés pour
des paiements dans ces mêmes monnaies ou périodiquement convertis en euros. Outre les comptes de ressources propres, d’autres comptes
bancaires sont ouverts par la Commission auprès des banques centrales et de
banques commerciales afin d’effectuer des paiements et de recevoir des
versements autres que les contributions des États membres au budget. Les opérations de trésorerie et de paiement sont fortement
automatisées et reposent sur des systèmes informatiques modernes. Des
procédures spéciales sont appliquées pour garantir la sécurité des systèmes et
assurer la séparation des tâches conformément au règlement financier, aux
normes de contrôle interne de la Commission et aux principes d’audit. Un ensemble de lignes directrices et de procédures
consignées par écrit régit la gestion des opérations de trésorerie et de
paiement effectuées par la Commission afin de limiter le risque opérationnel et
financier et d’assurer un niveau de contrôle adéquat. Ces lignes directrices et
procédures couvrent les différents domaines d’opération (par exemple: l’exécution
des paiements et la gestion de la trésorerie, les prévisions de trésorerie, la
continuité de l’exploitation, etc.) et la conformité avec les lignes
directrices et procédures est vérifiée régulièrement. En outre, des réunions
entre la DG BUDGET et la DG ECFIN sont organisées dans le but d’échanger
des informations sur la gestion des risques et les meilleures pratiques. Amendes Amendes encaissées à titre
provisionnel: dépôts Les montants perçus
avant 2010 restent sur des comptes bancaires de banques spécialement
sélectionnées pour le dépôt des amendes encaissées à titre provisionnel. La
sélection des banques a lieu conformément aux procédures d’adjudication
définies dans le règlement financier. Le
placement de fonds auprès de banques spécifiques est régi par la politique
interne de gestion des risques qui définit les exigences en matière de notation
de crédit et le montant qui peut être placé au regard des fonds propres de la
contrepartie. Les risques financiers et opérationnels sont identifiés et
évalués, et le respect des politiques et procédures internes est régulièrement
vérifié. Amendes encaissées à
titre provisionnel: portefeuille (BUFI) Depuis 2010, les
sommes correspondant aux amendes encaissées à titre provisionnel sont investies
dans le fonds BUFI expressément créé à cet effet. Les
actifs correspondant aux amendes encaissées à titre provisionnel sont gérés par
la Commission conformément aux lignes directrices internes et aux lignes
directrices relatives à la gestion des actifs. Des manuels décrivant les
procédures à appliquer dans des domaines précis tels que la gestion de la
trésorerie ont été élaborés et sont utilisés par les unités opérationnelles
concernées. Les risques financiers et opérationnels sont identifiés et évalués,
et le respect des lignes directrices et procédures internes est régulièrement
vérifié. Les activités de gestion d’actifs
ont pour but de placer les amendes payées à la Commission: (a) de façon à ce que les fonds
soient, le cas échéant, aisément disponibles; (b) en veillant à
obtenir, dans des circonstances normales, un rendement qui soit en moyenne égal
au rendement de référence du BUFI, frais déduits. D’une manière générale,
les placements sont limités aux catégories suivantes: dépôts à terme auprès de
banque centrales des pays de la zone euro, auprès d’agences de la dette
souveraine des pays de la zone euro, auprès de banques entièrement détenues par
l’État ou garanties par l’État ou auprès d’institutions supranationales;
obligations, lettres de change et certificats de dépôt émis par des organismes
souverains créant une exposition directe au risque souverain des pays de la
zone euro ou émis par des institutions supranationales. Garanties bancaires Des sommes importantes au titre de
garanties émises par les institutions financières sont détenues par la
Commission dans le cadre des amendes qu’elle impose aux sociétés qui violent
les règles de l’UE en matière de concurrence (voir la note 2.9.1). Ces garanties sont fournies par les
sociétés sanctionnées en alternative à l’exécution de paiements provisionnels. Ces
garanties sont gérées conformément à la politique interne de gestion des
risques. Les risques financiers et opérationnels sont identifiés et évalués, et
le respect des politiques et procédures internes est régulièrement vérifié. Fonds de garantie Les règles et principes applicables à la gestion des
actifs du Fonds de garantie (voir note 2.4)
sont exposés dans la convention conclue le 25 novembre 1994 entre la
Commission européenne et la BEI, ainsi que dans ses modifications ultérieures
des 17 et 23 septembre 1996, 8 mai 2002,
25 février 2008 et 9 novembre 2010. Le Fonds de garantie ne
fonctionne qu’en euro. Les investissements sont exclusivement réalisés dans
cette devise afin d’éviter tout risque lié au taux de change. La gestion des
actifs repose sur les règles de prudence traditionnelles adoptées pour les
activités financières. Elle doit accorder une attention particulière à la
réduction des risques, en s’assurant par ailleurs que les actifs gérés peuvent
être liquidés ou transférés sans provoquer de retard notable, en tenant compte
des engagements couverts. 8.3 RISQUE DE CHANGE Opérations d’emprunt et de prêt La plupart des actifs et passifs financiers sont libellés
en euro, ce qui permet à l’UE d’être préservée de tout risque de change.
Toutefois, l’UE accorde des prêts en USD par l’intermédiaire d’un instrument
financier Euratom et financés par des emprunts d’un montant équivalent en USD
(opération «back-to-back»). À la date du bilan, l’UE n’a pas de risque de
change en rapport avec Euratom. La CECA en liquidation présente une exposition
minime en devises étrangères équivalant à 1,35 million d’euros résultant
de l’équivalent de 1,13 million d’euros de prêts au logement et l’équivalent
de 0,22 million d’euros de soldes en compte courant.
Opérations de trésorerie
Les ressources propres payées par les États membres dans
des devises autres que l’euro sont conservées sur des comptes de ressources
propres, conformément au règlement relatif aux ressources propres. Elles sont
converties en euros lorsqu’elles sont nécessaires pour couvrir l’exécution des
paiements. Les procédures appliquées pour la gestion de ces fonds sont dictées
par le règlement précité. Dans un nombre limité de cas, ces fonds sont utilisés
directement pour des paiements à exécuter dans les mêmes devises. Plusieurs comptes en devises de l’UE autres que l’euro et
en USD et CHF sont détenus par la Commission auprès de banques commerciales aux
fins d’exécuter des paiements libellés dans ces mêmes devises. Ces comptes sont
réapprovisionnés en fonction du montant des paiements à exécuter et leurs
soldes ne représentent par conséquent pas d’exposition à un risque de change. Si des recettes diverses (hors ressources propres) sont
reçues dans des devises autres que l’euro, elles sont soit transférées sur les
comptes que la Commission possède dans les mêmes devises si elles sont nécessaires
pour couvrir l’exécution de paiements, soit converties en euros et transférées sur
des comptes libellés en euros. Les régies d’avances détenues dans des devises autres
que l’euro sont réapprovisionnées en fonction des besoins estimés de paiements
locaux à court terme dans les mêmes devises. Les soldes de ces comptes sont conservés
dans les limites de leurs plafonds respectifs. Amendes Amendes encaissées à titre
provisoire (dépôts et portefeuille BUFI) et garanties bancaires Étant donné que toutes les amendes sont imposées et payées
en euro, il n’existe pas de risque de change. Fonds de garantie Les actifs financiers sont libellés en euro et il n’y a
donc pas de risque de change. 8.4 RISQUE DE TAUX D’INTÉRÊT Opérations d’emprunt et de prêt Emprunts et prêts à taux d’intérêt variables En raison de la nature de ses opérations d’emprunt et de
prêt, l’UE possède d’importants actifs et passifs producteurs d’intérêts. Les
emprunts dans le cadre de l’AMF et d’Euratom, émis à des taux variables,
exposent l’UE à un risque de taux d’intérêt. Toutefois, les risques de taux d’intérêt
qui résultent d’emprunts sont compensés par des prêts aux modalités similaires
(back-to-back). À la date du bilan, l’UE a contracté des prêts (exprimés en
montants nominaux) à des taux variables de 0,7 milliard d’euros (contre
0,8 milliard d’euros en 2011), une refixation du prix intervenant tous
les six mois.
Emprunts et prêts à taux d’intérêt fixes L’UE a également des prêts dans le cadre de l’AMF et d’Euratom
à taux fixe pour un total de 271 millions d’euros en 2012 (contre
236 millions d’euros en 2011) qui ont une échéance finale comprise
entre un et cinq ans (25 millions d’euros) et plus de cinq ans
(246 millions d’euros). Dans un poste plus important, l’UE possède
10 prêts au titre de l’instrument financier BDP à taux d’intérêt fixe pour
un total de 11,4 milliards d’euros en 2012 (contre 11,4 milliards d’euros
en 2011) avec une échéance finale comprise entre un et cinq ans
(8,4 milliards d’euros) et à plus de cinq ans (3,0 milliards d’euros).
Dans le cadre de l’instrument financier du MESF, l’UE a contracté 18 prêts à
taux d’intérêt fixes pour un total de 43,8 milliards d’euros en 2012,
avec une échéance finale comprise entre un et cinq ans (9,8 milliards d’euros)
et à plus de cinq ans (34 milliards d’euros). En raison de la nature de ses activités, la CECA en
liquidation est exposée à un risque de taux d’intérêt. Les risques de taux d’intérêt
qui résultent des emprunts sont généralement compensés par des prêts aux
modalités équivalentes. En ce qui concerne les opérations de gestion des
actifs, le portefeuille de la CECA contient 4 % d’obligations à taux d’intérêt
variables. Les obligations à coupon zéro représentaient 8 % du
portefeuille obligataire à la date du bilan.
Opérations de trésorerie
La trésorerie de la Commission ne contracte pas d’emprunts.
Elle ne s’expose donc à aucun risque de taux d’intérêt. Les soldes qu’elle
détient sur des comptes bancaires distincts lui rapportent toutefois des
intérêts. Par conséquent, la Commission a mis en place des mesures visant à
garantir que les intérêts générés par ses comptes bancaires reflètent
régulièrement les taux d’intérêt du marché, ainsi que leurs éventuelles
fluctuations. Les comptes ouverts auprès des trésors ou des banques centrales
nationales des États membres pour l’encaissement des ressources propres ne
produisent ni intérêt ni frais. La rémunération des autres comptes ouverts
auprès des banques centrales nationales dépend des conditions spécifiques
offertes par chaque banque; les taux d’intérêt appliqués sont variables et
suivent les fluctuations des marchés. Les soldes de fin de journée des comptes bancaires détenus
dans les banques commerciales rapportent quotidiennement des intérêts qui sont
calculés selon des taux du marché variables auxquels s’applique une marge
contractuelle (positive ou négative). Pour la plupart des comptes, le calcul
des intérêts est lié à l’EONIA (taux euro moyen pondéré de la zone euro au jour
le jour) et ajusté afin de refléter toute fluctuation de ce taux. Pour quelques
autres comptes, le calcul des intérêts est lié au taux marginal de la BCE pour
ses principales opérations de refinancement. Par conséquent, l’intérêt dont
dispose la Commission ne risque pas d’être inférieur aux taux du marché. Amendes Amendes encaissées à titre
provisoire (dépôts, portefeuille BUFI) et garanties bancaires Les dépôts et les garanties bancaires ne sont pas exposés
aux risques de taux d’intérêt. Les intérêts sur les
dépôts reflètent les taux d’intérêt du marché, ainsi que leurs éventuelles
fluctuations. Le portefeuille du BUFI ne comporte pas d’obligations à taux d’intérêt
variables. Fonds de garantie Les titres de créance à taux variables du Fonds de
garantie subissent les effets de la volatilité de ces taux, tandis que les
titres de créance à taux fixes présentent un risque de juste valeur. Les
obligations à taux fixe représentent environ 67 % du portefeuille d’investissement
à la date de clôture (contre 83 % en 2011).
8.5 RISQUE
DE CRÉDIT Opérations d’emprunt et de prêt L’exposition au risque de crédit est gérée dans un premier
temps en obtenant, dans le cas d’Euratom, des garanties de la part des pays,
puis par l’intermédiaire du Fonds de garantie (AMF et Euratom), ensuite par la
possibilité de prélever les fonds nécessaires des comptes de ressources propres
de la Commission auprès des États membres et enfin par l’intermédiaire du
budget de l’UE. La législation en matière de ressources propres fixe le plafond
pour les paiements de ressources propres à 1,23 % du RNB des États membres
et, pendant 2012, 0,93 % ont effectivement été utilisés pour couvrir
les crédits de paiement. Ceci signifie qu’au 31 décembre 2012, une
marge disponible de 0,3 % existait pour couvrir ces garanties. Le Fonds de
garantie relatif aux actions extérieures a été constitué en 1994 pour couvrir
les risques de défaillance liés aux emprunts qui financent des prêts à des pays
extérieurs à l’UE. L’exposition au risque de crédit est de toutes façons
atténuée par la possibilité de prélever sur les comptes de ressources propres
de la Commission auprès des États membres en plus des actifs sur ces comptes
dans le cas où un débiteur serait incapable de rembourser intégralement les
montants dus. À cette fin, l’UE est autorisée à appeler tous les États membres
à garantir la conformité avec l’obligation légale de l’UE envers ses bailleurs
de fonds. En ce qui concerne les opérations de trésorerie, il
convient d’appliquer les lignes directrices relatives au choix des
contreparties. Par conséquent, l’unité opérationnelle pourra seulement conclure
des marchés avec des banques éligibles possédant des limites sur contreparties
suffisantes. L’exposition de la CECA au risque de crédit est gérée au
moyen d’une analyse régulière de la faculté des emprunteurs à faire face à
leurs obligations de remboursement du capital et des intérêts. L’exposition au
risque de crédit est également gérée par l’obtention de garanties ainsi que de
garanties du pays, de la société et de garanties personnelles. En ce qui
concerne les opérations de trésorerie, il convient d’appliquer les lignes
directrices relatives au choix des contreparties. L’unité opérationnelle pourra
uniquement conclure des marchés avec des banques éligibles possédant des
limites sur contreparties suffisantes.
Opérations de trésorerie
La plupart des ressources en trésorerie de la Commission
sont, conformément au règlement n° 1150/2000 du Conseil relatif aux
ressources propres, conservées sur des comptes ouverts par les États membres
pour le paiement de leurs contributions (ressources propres). Tous ces comptes
sont ouverts auprès du Trésor ou de la banque centrale nationale de chaque État
membre. Ces institutions ne présentent pratiquement aucun risque de crédit (ou
contrepartie) pour la Commission, le risque étant supporté par les États
membres. En ce qui concerne les ressources en trésorerie de la Commission
déposées auprès de banques commerciales pour couvrir les paiements à exécuter,
le réapprovisionnement de ces comptes se fait selon le principe du «juste à temps»
et est géré de façon automatique par le système de gestion de la trésorerie.
Des niveaux minimaux de liquidités, proportionnels au montant moyen des
paiements journaliers exécutés par le système, sont conservés sur chaque
compte. Par conséquent, les soldes de fin de journée de ces comptes sont
toujours faibles (au total entre 20 et 100 millions d’euros en
moyenne, répartis sur plus de 20 comptes), ce qui limite considérablement l’exposition
de la Commission au risque de crédit. Ces montants doivent être examinés au
regard de soldes de trésorerie totaux variant entre 1 milliard et
35 milliards d’euros, et du montant total des paiements exécutés
en 2012, soit 139,5 milliards d’euros. De plus, des lignes directrices spécifiques sont
appliquées pour la sélection des banques commerciales afin de réduire davantage
le risque de contrepartie auquel la Commission est exposée: –
Toutes les
banques commerciales sont sélectionnées au moyen d’appels d’offres. La notation
de crédit à court terme la plus basse ouvrant l’accès à une procédure d’appel d’offres
est Moody’s P-1 ou une notation équivalente (S&P A-1 ou
Fitch F1). Un niveau inférieur peut être accepté dans des circonstances
particulières dûment justifiées, –
Les notations
de crédit des banques commerciales auprès desquelles la Commission dispose de
comptes sont réexaminées au minimum une fois par mois, ou davantage si
nécessaire. Des mesures de surveillance renforcées et des révisions
quotidiennes des notations des banques commerciales ont été adoptées compte tenu
du contexte de crise financière et maintenues tout au long de l’année 2012. –
Dans les
délégations en dehors de l’UE, des régies d’avances sont ouvertes auprès de
banques locales sélectionnées par une procédure d’appel d’offres simplifiée. La
notation exigée dépend de la situation locale et peut sensiblement varier d’un
pays à l’autre. Afin de limiter le risque, les soldes de ces comptes sont
maintenus au niveau le plus faible possible (compte tenu des besoins
opérationnels). Les comptes sont réapprovisionnés régulièrement et les plafonds
appliqués sont révisés annuellement. Amendes Amendes encaissées à titre provisionnel: dépôts Les banques qui détiennent des dépôts au titre
des amendes encaissées à titre provisionnel avant 2010 sont sélectionnées par
une procédure d’adjudication conformément à la politique de gestion des risques
qui définit les exigences en matière de notation de crédit et le montant qui
peut être placé au regard des fonds propres de la contrepartie. Pour les banques commerciales spécialement
sélectionnées pour le dépôt des amendes encaissées à titre provisionnel
(encaisse affectée), une notation à long terme minimale A (S&P ou
équivalent) dans les trois principales agences de notation et une notation à
court terme minimale A-1 (S&P ou équivalent) sont généralement nécessaires. Des
mesures spécifiques sont appliquées dans le cas où certaines banques de ce
groupe subiraient un déclassement. De plus,
les montants déposés auprès de chaque banque sont limités à un certain
pourcentage de ses fonds propres, qui varie en fonction du niveau de notation
de chaque institution. Le calcul d’une telle
limite tient également compte du montant des garanties en cours émises à l’intention
de la Commission par la même institution. La conformité des dépôts en cours avec les exigences
de la politique en vigueur est évaluée régulièrement. Amendes encaissées à titre
provisionnel: portefeuille (BUFI) Pour les placements correspondant aux amendes encaissées à
titre provisionnel, la Commission supporte une exposition au risque de crédit,
à savoir le risque qu’une contrepartie ne soit à même de payer l’intégralité de
sa dette à l’échéance. L’exposition est essentiellement concentrée sur la
France et l’Allemagne, car chacun de ces pays représente respectivement
53 % et 24 % du volume total du portefeuille. Garanties bancaires Des sommes importantes au titre de
garanties émises par les institutions financières sont également détenues par
la Commission dans le cadre des amendes qu’elle impose aux sociétés qui violent
les règles de l’UE en matière de concurrence (voir la note 2.9.1). Ces garanties sont fournies par les
sociétés sanctionnées en alternative à l’exécution de paiements provisionnels. La
politique de gestion des risques appliquée pour l’acceptation de telles garanties
a été revue en 2012 et une nouvelle combinaison d’exigences en matière de
notation de crédit et de pourcentages limités par contrepartie (proportionnels
aux fonds propres de chaque contrepartie) a été définie à la lumière de l’environnement
financier actuel dans l’UE. Elle continue à garantir une grande qualité du
crédit pour la Commission. La conformité des garanties en cours avec les
exigences de la politique en vigueur est évaluée régulièrement. Fonds de garantie Conformément à la convention signée entre l’UE et la BEI
concernant la gestion du Fonds de garantie, tous les placements interbancaires
doivent au moins avoir la notation Moody’s P-1 ou une notation
équivalente. Au 31 décembre 2012, l’ensemble des dépôts à terme fixe
(soit 242 millions d’euros) concernaient des contreparties de cet ordre
(contre 300 millions d’euros en 2011). 8.6 Risque de liquidité Opérations d’emprunt et de prêt Le risque de liquidité qui résulte des emprunts est
généralement compensé par des prêts aux modalités similaires (opération
«back-to-back»). Pour l’AMF et Euratom, le Fonds de garantie fait office de
réserve de liquidité (et de filet de sécurité) en cas de défaut ou de retard de
paiement des emprunteurs. Pour la BDP, le règlement du Conseil n° 431/2009
prévoit une procédure autorisant un délai suffisant pour mobiliser des fonds
par l’intermédiaire des comptes de ressources propres de la Commission auprès
des États membres. Le règlement du Conseil n° 407/2010 prévoit une
procédure similaire pour le MESF. Pour ce qui est de la gestion de l’actif et du passif de
la CECA en liquidation, la Commission gère les exigences de liquidités en
fonction des prévisions de versements obtenues au moyen de consultations avec
les services responsables de la Commission.
Opérations de trésorerie
Les principes budgétaires de l’UE visent à garantir des
ressources en trésorerie suffisantes pour exécuter tous les paiements de l’exercice.
En effet, l’ensemble des contributions des États membres correspondent au
montant des crédits de paiement pour l’exercice budgétaire. Les contributions
des États membres sont toutefois échelonnées en douze versements mensuels au
cours de l’exercice, tandis que les paiements ont un caractère plus saisonnier.
De plus, conformément au règlement du Conseil
n° 1150/2000 (règlement relatif aux ressources propres), les contributions
des États membres correspondant aux budgets (rectificatifs) approuvés après le
16 d’un mois donné (N) ne sont mises à disposition que le mois N+2, tandis que
les crédits de paiement connexes sont immédiatement mis à disposition. Des
procédures de prévision régulière de trésorerie ont été mises en place pour
garantir que les ressources en trésorerie soient suffisantes pour couvrir les
paiements à exécuter au cours d’un mois donné. Les ressources propres ou fonds
supplémentaires peuvent ainsi être appelés par anticipation auprès des États
membres, le cas échéant et à certaines conditions. En outre, dans le cadre des
opérations de trésorerie journalières de la Commission, des outils de gestion
de trésorerie automatisés vérifient quotidiennement que chaque compte bancaire
détenu par la Commission dispose des liquidités suffisantes.
Fonds de garantie Le fonds est géré de sorte que les actifs aient un degré
suffisant de mobilisation et de liquidité pour faire face aux engagements
concernés. Le montant du fonds doit posséder un minimum de 100 millions d’euros
dans un portefeuille d’instruments monétaires présentant des échéances
inférieures à 12 mois. Au 31 décembre 2012, le montant de ces investissements,
trésorerie incluse, était de 250 millions d’euros. En outre, 20 % au
moins de la valeur nominale des fonds doivent être représentés par des
instruments monétaires, des obligations à taux fixe avec une échéance
résiduelle inférieure à un an et des obligations à taux variable. Au
31 décembre 2012, ce ratio correspondait à 52 %.
9.
INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIÉES
9.1. PARTIES LIÉES Les parties liées de l’UE sont les entités consolidées de l’UE
ainsi que les principaux dirigeants de ces entités. Les transactions qui ont
lieu entre ces entités sont réalisées dans le cadre des opérations normales de l’UE.
Conformément aux règles comptables de l’UE, aucune information spécifique n’est
exigée dans le cadre de ces transactions. 9.2 DROITS
DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS Aux fins de la communication d’informations
sur les transactions avec des parties liées concernant les principaux
dirigeants de l’UE, les intéressés sont répartis en cinq catégories: Catégorie 1: les présidents du Conseil européen,
de la Commission et de la Cour de justice. Catégorie 2: le vice-président de la
Commission et haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la
politique de sécurité, ainsi que les autres vice-présidents de la Commission. Catégorie 3: le secrétaire général du Conseil,
les membres de la Commission, les juges et avocats généraux de la Cour de
justice, le président et les membres du Tribunal, le président et les membres
du Tribunal de la fonction publique de l’Union européenne, le Médiateur
européen et le Contrôleur européen de la protection des données. Catégorie 4: le président et les membres de la
Cour des comptes. Catégorie 5: les fonctionnaires les plus haut
placés des institutions et agences. Un résumé de leurs droits est
fourni ci-après - de plus amples informations sont publiées au Journal
officiel de l’UE [L 187 du 8.8.1967 modifié en dernier lieu par le
règlement (UE, Euratom) n° 904/2012 du Conseil du 24.9.2012 (L 269 du
4.10.2012) et L 268 du 20.10.1977 modifié en dernier lieu par le
règlement (CE, Euratom) n° 1293/2004 du Conseil du 30.4.2004 (L 243
du 15.7.2004)]. D’autres informations sont également disponibles dans le statut
des fonctionnaires, document officiel définissant les droits et obligations de
tous les fonctionnaires de l’UE qui est publié sur le site internet Europa.
Aucun prêt à taux bonifié n’a été consenti par l’UE aux principaux dirigeants. DROITS PÉCUNIAIRES DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS || en euros Droits individuels (par employé) || Catégorie 1 || Catégorie 2 || Catégorie 3 || Catégorie 4 || Catégorie 5 Traitement de base (mensuel) || 25 351,76 || 22 963,55 –23 882,09 || 18 370,84 – 20 667,20 || 19 840,51 – 21 126,47 || 11 681,17 –18 370,84 || || || || || Indemnité résidentielle/d’expatriation || 15 % || 15 % || 15 % || 15 % || 16 % || || || || || Allocations familiales || || || || || Foyer (% traitement) Enfant à charge Allocation préscolaire Allocation scolaire ou Éducation en dehors du lieu de travail || 2 % + 170,52 372,61 91,02 252,81 505,39 || 2 % + 170,52 372,61 91,02 252,81 505,39 || 2 % + 170,52 372,61 91,02 252,81 505,39 || 2 % + 170,52 372,61 91,02 252,81 505,39 || 2 % + 170,52 372,61 91,02 252,81 505,39 Indemnité des juges présidents || sans objet || sans objet || 500 - 810,74 || sans objet || sans objet || || || || || Indemnité de représentation || 1 418,07 || 0 - 911,38 || 500 - 607,71 || sans objet || sans objet || || || || || Frais de voyage annuels || sans objet || sans objet || sans objet || sans objet || Oui || || || || || Transferts vers un autre État membre: || || || || || Allocation scolaire* % du traitement* % du traitement sans cc || Oui 5 % max 25 % || Oui 5 % max 25 % || Oui 5 % max 25 % || Oui 5 % max 25 % || Oui 5 % max 25 % Frais de représentation || remboursés || remboursés || remboursés || sans objet || sans objet || || || || || Entrée en fonction: || || || || || Frais d’installation Frais de voyage de la famille Frais de déménagement || 50 703,52 remboursés remboursés || 45 927,10 –47 764,18 remboursés remboursés || 36 741,68 – 41 334,40 remboursés remboursés || 39 681,02 – 42 252,94 remboursés remboursés || remboursés remboursés remboursés Cessation d’activités: || || || || || Frais de réinstallation Frais de voyage de la famille Frais de déménagement Transition (% traitement)** Assurance-maladie || 25 351,76 remboursés remboursés 40 % - 65 % couverts || 22 963,55 –23 882,09 remboursés remboursés 40 % - 65 % couverts || 18 370,84 – 20 667,20 remboursés remboursés 40 % - 65 % couverts || 19 840,51 – 21 126,47 remboursés remboursés 40 % - 65 % couverts || remboursés remboursés remboursés sans objet facultatif Pension (% traitement, avant impôts) || Max 70 % || Max 70 % || Max 70 % || Max 70 % || Max 70 % || || || || || Déductions: || || || || || Impôt de l’Union Assurance-maladie (% traitement) Prélèvement spécial sur le traitement Cotisation pensions || 8 % - 45 % 1,8 % 5,5 % sans objet || 8 % - 45 % 1,8 % 5,5 % sans objet || 8 % - 45 % 1,8 % 5,5 % sans objet || 8 % - 45 % 1,8 % 5,5 % sans objet || 8 % - 45 % 1,8 % 5,5 % 11,6 % Nombre de personnes en fin d’exercice || 3 || 8 || 91 || 27 || 109 * Avec
application d’un coefficient correcteur (cc). ** Payée
pendant les 3 premières années suivant le départ
10.
ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS À LA DATE DE CLÔTURE
À la date de signature des présents comptes annuels,
aucune autre question importante ou requérant la fourniture d’informations
distinctes sous cette rubrique n’a été portée à l’attention du comptable de la
Commission. Les comptes annuels et les notes annexes ont été préparés à l’aide
des données les plus récentes, comme il ressort des informations présentées.
11.
PÉRIMÈTRE DE CONSOLIDATION
11.1 ENTITÉS CONSOLIDÉES A. ENTITÉS CONTRÔLÉES (51) 1. Institutions et organismes consultatifs (11) || Parlement européen || Contrôleur européen de la protection des données Conseil européen || Comité économique et social européen Commission européenne || Médiateur européen Comité des régions || Cour des comptes européenne Cour de justice de l’Union européenne || Conseil de l’Union européenne Service européen pour l’action extérieure || || 2. Agences de l’UE (38) || 2.1. Agences exécutives (6) || Agence exécutive «Éducation, audiovisuel et culture» || Agence exécutive pour la compétitivité et l’innovation Agence exécutive pour la santé et les consommateurs || Agence exécutive du réseau transeuropéen de transport Agence exécutive pour la recherche || Agence exécutive du Conseil européen de la recherche || 2.2 Agences décentralisées (32) || Agence européenne pour la sécurité maritime || Autorité européenne de sécurité des aliments Agence européenne des médicaments || Agence ferroviaire européenne Autorité européenne de surveillance GNSS || Office communautaire des variétés végétales Agence européenne des produits chimiques || Agence communautaire de contrôle des pêches Agence «Fusion pour l’énergie» (Entreprise commune pour ITER et le développement de l’énergie de fusion) || Observatoire européen des drogues et des toxicomanies Eurojust || Collège européen de police (CEPOL) Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes || Office européen de police (EUROPOL) Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail || Agence européenne de la sécurité aérienne Centre européen de prévention et de contrôle des maladies || Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information Agence européenne pour l’environnement || Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne Centre européen pour le développement de la formation professionnelle || Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles Agence européenne de coopération des régulateurs de l’énergie || Centre de traduction des organes de l’Union européenne Autorité bancaire européenne || Autorité européenne des marchés financiers Bureau européen d’appui en matière d’asile* || Fondation européenne pour la formation Office de l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques || Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail Agence européenne de gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne || Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) 3. Autres entités contrôlées (2) || Communauté européenne du charbon et de l’acier (en liquidation) || Institut européen d’innovation et de technologie || B. ENTREPRISES CONJOINTES (5) Organisation internationale ITER pour l’énergie de fusion || Entreprise commune Galileo en liquidation Entreprise commune SESAR || Entreprise commune IMI Entreprise commune FCH || || C. ENTITÉS ASSOCIÉES (4) Fonds européen d’investissement || Entreprise commune Artemis Entreprise commune Clean Sky || Entreprise commune ENIAC *Consolidée pour la première fois en 2012 11.2 ENTITÉS NON CONSOLIDÉES Bien que l’UE gère les actifs des entités ci-après,
celles-ci ne satisfont pas aux critères de consolidation et ne sont par
conséquent pas incluses dans les comptes de l’UE.
11.2.1 Fonds
européen de développement (FED) Le Fonds européen de développement (FED) est le principal
instrument d’aide de l’UE en matière de coopération au développement dans les
pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et les pays et territoires d’outre-mer
(PTOM). Le traité de Rome de 1957 avait prévu sa création pour l’octroi d’une
aide technique et financière, initialement limitée aux pays africains avec
lesquels certains États membres avaient des liens historiques. Le FED n’est pas financé sur le budget de l’UE mais sur la
base de contributions directes des États membres convenues dans le cadre de
négociations intergouvernementales. La Commission et la BEI gèrent les
ressources du FED. Chaque FED est généralement conclu pour une durée d’environ
5 ans. Depuis la conclusion de la première convention de partenariat
en 1964, les cycles de programmation des FED ont dans l’ensemble suivi
ceux des accords/conventions de partenariat. Le FED est régi par son propre règlement financier
(JO L 78 du 19.3.2008) qui prévoit la présentation de ses propres
états financiers indépendamment de ceux de l’UE. Les comptes annuels et la
gestion des ressources du FED sont soumis au contrôle extérieur de la Cour des
comptes européenne et du Parlement. Les bilans et comptes de résultat
économique des 8e , 9e et 10e FED
sont présentés ci-dessous pour information: BILANS – 8e , 9e et 10e FED || || || millions d’euros || 31.12.2012 || 31.12.2011 Actifs non courants || 438 || 380 Actifs courants || 2 094 || 2 510 TOTAL DE L’ACTIF || 2 532 || 2 890 Passifs courants || (1 057) || (1 033) Passifs non courants || (40) || - TOTAL DU PASSIF || (1 097) || (1 033) || || ACTIF NET || 1 435 || 1 857 || || FONDS et RÉSERVES || || Capital appelé || 29 579 || 26 979 Autres réserves || 2 252 || 2 252 Résultat économique reporté des exercices précédents || (27 374) || (24 674) Résultat économique de l’exercice || (3 023) || (2 700) ACTIF NET || 1 435 || 1 857 COMPTES DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE - 8e , 9e et 10e FED || || || millions d’euros || 2012 || 2011 Produits opérationnels || 124 || 99 Dépenses opérationnelles || (3 017) || (2 702) Dépenses administratives || (107) || (75) DÉFICIT DES ACTIVITÉS D’EXPLOITATION || (3 001) || (2 679) Activités financières || (22) || (21) RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || (3 023) || (2 700) 11.2.2 Régime d’assurance-maladie Le régime d’assurance-maladie fournit la couverture
maladie du personnel des divers organes de l’UE. Ses fonds lui appartiennent en
propre et ne sont pas contrôlés par l’UE, bien que ses actifs financiers soient
gérés par la Commission. Il est alimenté par les cotisations de ses affiliés
(personnel) et des employeurs (institutions/agences/organes) Tout excédent
reste la propriété du régime.
Le régime comporte quatre entités distinctes: le régime principal spécifique au
personnel des institutions et des agences de l’UE et trois régimes de moindre
envergure couvrant le personnel de l’Institut universitaire européen et des
écoles européennes, ainsi que le personnel travaillant hors de l’UE, comme le
personnel des délégations européennes. Le total des actifs du régime s’élevait
à 296 millions d’euros au 31 décembre 2012 (contre
294 millions d’euros en 2011).
11.2.3 Fonds
de garantie des participants (FGP) Certains préfinancements versés au titre du 7e programme-cadre
de recherche et de développement technologique (7e PC) sont
couverts efficacement par un Fonds de garantie des participants (FGP). Le
montant des préfinancements versés en 2012 atteignait au total 4 milliards
d’euros (contre 3,3 milliards d’euros en 2011). Ce fonds est une entité
distincte de la Commission et n’est pas consolidé dans les présents comptes. Le FGP est un instrument de garantie mutuelle visant à
couvrir les risques financiers encourus par l’UE et les participants dans la
mise en œuvre des actions indirectes du 7e PC, son capital et
les intérêts produits tenant lieu de sûreté. Chaque participant à une action
indirecte prenant la forme d’une subvention verse 5 % du préfinancement qu’il
reçoit au capital du FGP pour la durée de l’action. Les participants sont donc
propriétaires du FGP, l’UE (représentée par la Commission) agissant en tant qu’agent
exécutif. À la fin d’une action indirecte, les participants récupèreront l’intégralité
de leur participation au capital, sauf si le FGP subit des pertes en raison de
bénéficiaires défaillants. Dans ce cas, les participants récupèreront au
minimum 80 % de leur contribution. Le FGP garantit donc à la fois les
intérêts financiers de l’UE et des participants. Au 31 décembre 2012, le total des actifs du FGP s’élevait
à 1 452 millions d’euros (contre 1 171 millions d’euros en
2011). Les fonds du FGP lui appartiennent en propre et ne sont pas contrôlés
par l’UE, et ses actifs financiers sont gérés par la BEI. UNION
EUROPÉENNE ÉTATS AGRÉGÉS
SUR L’EXÉCUTION DU BUDGET ET NOTES ANNEXES* EXERCICE
FINANCIER 2012
*Les chiffres étant arrondis au million d’euros, la somme
de certaines données financières figurant dans les tableaux budgétaires
ci-dessous peut ne pas correspondre aux totaux.
SOMMAIRE
Page PARTIE II: ÉTATS AGRÉGÉS SUR L’EXÉCUTION
DU BUDGET DE L’UNION EUROPÉENNE ET NOTES ANNEXES 1. Résultat de l’exécution du budget de l’UE
et notes annexes: 1.1 Résultat de l’exécution du budget de
l’UE 101 1.2 Rapprochement entre le résultat économique
et le résultat
de l’exécution du budget 101 1.3 Comparaison entre les prévisions
budgétaires et les données effectives 102 États agrégés sur l’exécution du budget 2. Recettes: synthèse de l’exécution
des recettes budgétaires 117 3. Dépenses: 3.1 Composition et évolution des crédits d’engagement et de
paiement
de l’exercice par rubrique du cadre financier 118 3.2 Exécution des crédits d’engagement par rubrique du
cadre financier 118 3.3
Exécution des crédits de paiement par rubrique du cadre financier 119 3.4 Évolution des RAL par rubrique du cadre
financier 120 3.5 Ventilation des RAL par année d’origine et par
rubrique du cadre financier 120 3.6 Composition et évolution des crédits d’engagement et
de paiement
de l’exercice par domaine politique 121 3.7
Exécution des crédits d’engagement par domaine politique 122 3.8
Exécution des crédits de paiement par domaine politique 123 3.9 Évolution des RAL par domaine politique 125 3.10 Ventilation des RAL par année d’origine et par
domaine politique 127 4. Institutions et agences: 4.1 Synthèse de l’exécution du budget des
recettes par institution 128 4.2 Exécution des crédits d’engagement et de
paiement par institution 129 4.3 Recettes des agences: prévisions budgétaires,
droits constatés
et recouvrements 131 4.4 Crédits d’engagement et de paiement par agence 133 4.5 Résultat de l’exécution budgétaire, agences
incluses 135 RÉSULTAT DE L’EXÉCUTION DU BUDGET DE L’UE || 1.1 RÉSULTAT DE L’EXÉCUTION DU BUDGET DE L’UE || millions d’euros || 2012 || 2011 || Recettes de l’exercice || 139 541 || 130 000 || Paiements sur crédits de l’exercice || (137 738) || (128 043) || Crédits de paiement reportés à l’exercice N+1 || (936) || (1 019) || Annulation de crédits de paiement inutilisés reportés de l’exercice N-1 || 92 || 457 || Différences de change de l’exercice || 60 || 97 || Résultat de l’exécution du budget* || 1 019 || 1 492 || *Y compris le résultat des pays AELE, soit
(4) millions d’EUR en 2012 et (5) millions d’EUR en 2011. L’excédent budgétaire de l’UE (1 023 millions d’euros)
est restitué aux États membres lors de l’exercice suivant: il est porté en
déduction des montants dont ils sont redevables pour cet exercice. 1.2 RAPPROCHEMENT ENTRE LE RÉSULTAT
ÉCONOMIQUE ET LE RÉSULTAT DE L’EXÉCUTION DU BUDGET millions d’euros || 2012 || 2011 RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || (5 329) || (1 789) || || Recettes || || Droits constatés en cours d’exercice mais non encore recouvrés || (2 000) || (371) Droits constatés au cours des exercices antérieurs et recouvrés au cours de l’exercice || 4 582 || 2 072 Produits à recevoir (nets) || (38) || (236) Dépenses || || Charges à reporter (nettes) || (1 933) || 3 410 Charges de l’exercice précédent payées au cours de l’exercice || (2 695) || (936) Effet net des préfinancements || 1 210 || 1 131 Crédits de paiement reportés à l’exercice suivant || (4 666) || (1 211) Paiements effectués sur crédits reportés et annulation de crédits de paiement inutilisés || 4 768 || 2 000 Variations des provisions || 7 805 || (2 109) Autre || (670) || (378) Résultat économique agences + CECA || (15) || (91) || || RÉSULTAT DE L’EXÉCUTION DU BUDGET POUR L’EXERCICE || 1 019 || 1 492 1.3. COMPARAISON ENTRE
LES PRÉVISIONS BUDGÉTAIRES ET LES DONNÉES EFFECTIVES 1.3.1 RECETTES || || || millions d’euros || || Budget initial || Budget définitif || Recettes effectives || 1. Ressources propres || 127 512 || 128 655 || 128 886 || dont les droits de douane || 19 171 || 16 701 || 16 261 || dont TVA || 14 499 || 14 546 || 14 648 || dont RNB || 93 719 || 97 284 || 97 856 || 3. Excédents, soldes et ajustements || 0 || 1 994 || 2 041 || 4. Recettes provenant des personnes liées aux institutions et autres organismes de l’Union || 1 312 || 1 312 || 1 236 || 5. Recettes provenant du fonctionnement administratif des institutions || 60 || 68 || 612 || 6. Contributions et restitutions dans le cadre des accords et programmes de l’UE || 50 || 50 || 2 928 || 7. Intérêts de retard et amendes || 123 || 3 648 || 3 807 || 8. Opérations d’emprunt et de prêt || 0 || 0 || 0 || 9. Recettes diverses || 30 || 30 || 31 || Total || 129 088 || 135 758 || 139 541 || 1.3.2 ENGAGEMENTS PAR RUBRIQUE DU CADRE FINANCIER millions d’euros || || Budget initial || Budget définitif* || Engagements || 1. Croissance durable || 67 506 || 70 842 || 69 000 || 2. Conservation et gestion des ressources naturelles || 59 976 || 62 198 || 60 817 || 3. Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 2 065 || 2 994 || 2 892 || 4. L’UE acteur mondial || 9 406 || 9 931 || 9 753 || 5. Administration || 8 280 || 9 113 || 8 822 || 6. Compensations || 0 || 0 || 0 || Total || 147 232 || 155 077 || 151 284 || 1.3.3 ENGAGEMENTS PAR DOMAINE POLITIQUE || millions d’euros || || Budget initial || Budget définitif* || Engagements || 01 Affaires économiques et financières || 611 || 536 || 535 || 02 Entreprises || 1 148 || 1 276 || 1 236 || 03 Concurrence || 92 || 96 || 94 || 04 Emploi et affaires sociales || 11 581 || 11 818 || 11 782 || 05 Agriculture et développement rural || 58 587 || 60 877 || 59 514 || 06 Mobilité et transports || 1 664 || 1 754 || 1 713 || 07 Environnement et action pour le climat || 493 || 508 || 496 || 08 Recherche || 5 930 || 7 618 || 7 059 || 09 Société de l’information et médias || 1 678 || 1 985 || 1 878 || 10 Recherche directe || 411 || 932 || 494 || 11 Affaires maritimes et pêche || 1 033 || 1 011 || 1 007 || 12 Marché intérieur || 101 || 107 || 101 || 13 Politique régionale || 42 045 || 42 662 || 42 647 || 14 Fiscalité et union douanière || 143 || 147 || 144 || 15 Éducation et culture || 2 697 || 3 292 || 3 088 || 16. Communication || 262 || 271 || 265 || 17 Santé et protection des consommateurs || 687 || 653 || 639 || 18 Affaires intérieures || 1 264 || 1 322 || 1 290 || 19 Relations extérieures || 4 817 || 4 969 || 4 872 || 20 Commerce || 104 || 106 || 104 || 21 Développement et relations avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) || 1 498 || 1 733 || 1 719 || 22 Élargissement || 1 088 || 1 166 || 1 135 || 23 Aide humanitaire || 900 || 1 299 || 1 294 || 24 Lutte contre la fraude || 79 || 79 || 79 || 25 Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique || 194 || 204 || 196 || 26 Administration de la Commission || 1 017 || 1 200 || 1 149 || 27 Budget || 69 || 63 || 61 || 28 Audit || 12 || 12 || 12 || 29 Statistiques || 134 || 144 || 135 || 30 Pensions et dépenses connexes || 1 335 || 1 321 || 1 318 || 31 Services linguistiques || 399 || 477 || 435 || 32 Énergie 33 Justice || 718 218 || 764 233 || 731 222 || 40 Réserves 90 Autres institutions || 759 3 464 || 461 3 983 || 0 3 841 || Total || 147 232 || 155 077 || 151 284 || * y
compris budgets rectificatifs, crédits reportés et recettes affectées. 1.3.4 DÉPENSES - PAR RUBRIQUE DU CADRE
FINANCIER millions d’euros || Budget initial || Budget définitif* || Paiements exécutés || 1. Croissance durable || 55 337 || 63 753 || 61 585 || 2. Conservation et gestion des ressources naturelles || 57 034 || 60 409 || 59 096 || 3. Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 1 484 || 2 477 || 2 375 || 4. L’UE acteur mondial || 6 955 || 7 182 || 7 064 || 5. Administration || 8 278 || 9 824 || 8 564 || 6. Compensations || 0 || 0 || 0 || Total || 129 088 || 143 644 || 138 683 || 1.3.5 DÉPENSES - PAR DOMAINE POLITIQUE || millions d’euros || Budget initial || Budget définitif* || Paiements exécutés 01 Affaires économiques et financières || 511 || 493 || 484 02 Entreprises || 1 079 || 1 395 || 1 271 03 Concurrence || 92 || 103 || 92 04 Emploi et affaires sociales || 9 075 || 11 755 || 11 699 05 Agriculture et développement rural || 55 880 || 59 242 || 57 948 06 Mobilité et transports || 1 079 || 1 156 || 1 105 07 Environnement et action pour le climat || 393 || 409 || 382 08 Recherche || 4 218 || 6 245 || 5 307 09 Société de l’information et médias || 1 357 || 1 776 || 1 501 10 Recherche directe || 404 || 893 || 466 11 Affaires maritimes et pêche || 806 || 757 || 745 12 Marché intérieur || 98 || 112 || 99 13 Politique régionale || 35 538 || 38 282 || 38 254 14 Fiscalité et union douanière || 110 || 140 || 130 15 Éducation et culture || 2 112 || 3 059 || 2 761 16 Communication || 253 || 278 || 256 17 Santé et protection des consommateurs || 592 || 652 || 635 18 Affaires intérieures || 756 || 860 || 835 19 Relations extérieures || 3 276 || 3 271 || 3 233 20 Commerce || 102 || 111 || 105 21 Développement et relations avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) || 1 310 || 1 475 || 1 429 22 Élargissement || 921 || 976 || 943 23 Aide humanitaire || 842 || 1 141 || 1 128 24 Lutte contre la fraude || 74 || 83 || 71 25 Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique || 193 || 219 || 195 26 Administration de la Commission || 1 001 || 1 343 || 1 149 27 Budget || 69 || 73 || 61 28 Audit || 12 || 13 || 12 29 Statistiques || 122 || 148 || 128 30 Pensions et dépenses connexes || 1 335 || 1 321 || 1 318 31 Services linguistiques || 399 || 501 || 433 32 Énergie || 1 339 || 782 || 723 33 Justice || 187 || 206 || 190 40 Réserves || 90 || 0 || 0 90 Autres institutions || 3 464 || 4 376 || 3 596 Total || 129 088 || 143 644 || 138 683 * y
compris budgets rectificatifs, crédits reportés et recettes affectées. Dans le budget adopté initialement, signé par le président
du Parlement européen le 1er décembre 2011, le montant des
crédits de paiement était fixé à 129,088 milliards d’EUR, et le montant à
financer par des ressources propres atteignait un total de 127,512 milliards
d’EUR Les montants estimatifs des recettes et dépenses inscrites au budget
initial sont généralement ajustés en cours d’exercice budgétaire, par la voie
de budgets rectificatifs. Les ajustements des ressources propres RNB assurent l’équilibre
entre les recettes et les dépenses budgétaires. Conformément au principe de l’équilibre
budgétaire, les recettes et les dépenses (crédits de paiement) inscrites au
budget doivent être en équilibre. Recettes: En 2012, six budgets rectificatifs ont été adoptés, portant
finalement le total des recettes du budget 2012 à 135,758 milliards d’EUR
Ce montant a été financé par des ressources propres à hauteur de
128 655 milliards d’euros (soit 1,143 milliards de plus que
prévu initialement) et par d’autres recettes pour le solde. Le besoin accru de
financer les crédits de paiement a été couvert essentiellement grâce à l’inclusion
de 3 525 millions d’euros provenant des amendes et intérêts de retard
dans le budget rectificatif n° 6/2012 au titre d’autres recettes. En ce qui concerne les ressources propres, le
taux de recouvrement des ressources propres traditionnelles était proche des
montants estimatifs, notamment parce que les estimations budgétaires qui avaient
été modifiées au moment de l’établissement du budget rectificatif n° 4/2012
(diminution de 1 520 millions d’EUR selon les nouvelles prévisions
macroéconomiques du printemps 2012), ont à nouveau été modifiées dans le
budget rectificatif n° 6/2012 pour tenir compte du rythme réel de la
perception. Elles ont ainsi été diminuées de
950 millions d’euros. Les montants définitifs des ressources TVA et RNB versés
par les États membres sont aussi très proches des estimations budgétaires
finales. Les différences entre montants prévisionnels et paiements effectifs
sont dues à l’écart entre les taux de change de l’euro utilisés pour la
confection du budget et les taux en vigueur au moment où les États membres qui
ne font pas partie de l’UEM ont procédé aux paiements. Dépenses: L’année 2012 a été la sixième et
avant-dernière année de la période de programmation actuelle 2007-2013. Tous les
programmes d’importance majeure ont atteint leur vitesse de croisière et le
dépôt de demandes de paiement a sensiblement augmenté, comme de juste en fin de
cycle. Compte tenu du contexte général d’assainissement
budgétaire dans les États membres, le vote du budget 2012 se voulait
plutôt conservateur. Ceci, combiné à un nombre
important de demandes de paiement non satisfaites en 2011 et aux demandes
croissantes de remboursement, a fait peser une lourde pression sur les crédits
de paiement qu’il a fallu alléger au cours de l’exercice par une gestion
budgétaire prudente et, finalement, par un budget rectificatif. Pour ce qui est des engagements, le budget autorisé et,
par conséquent, les objectifs politiques fixés, ont été entièrement exécutés
(99,6 %). Les ajustements les plus notables
réalisés dans les budgets rectificatifs en cours d’exercice concernaient une
hausse de 650 millions d’euros pour l’ITER, conformément à l’accord de
décembre 2011 sur son financement, et de 688 millions d’euros pour la
mobilisation du Fonds de solidarité de l’UE, dont les dépenses sont par nature
imprévisibles. Les engagements ont été réduits de 142 millions d’euros
dans le budget rectificatif n° 6/2012, en restituant à la marge les montants non utilisés, en particulier concernant la
réserve pour les accords internationaux de pêche, et les programmes d’éradication
et de surveillance des maladies animales. Dans le budget rectificatif n° 6/2012, le
montant total des crédits de paiement a augmenté en fin d’exercice d’un montant
de 6 milliards d’euros, une hausse de 4,8 % par rapport au budget
initial. La pénurie de paiements a touché presque toutes les
rubriques, et en particulier la rubrique 1b «Cohésion pour la croissance et l’emploi».
Il convient également de rappeler que les
6 milliards d’euros qui ont été convenus représentaient 3 milliards d’euros
de moins que le montant demandé par la Commission. Enfin, l’exercice 2012 s’est clôturé avec des demandes
de paiement en cours s’élevant à 16,2 milliards d’euros
pour l’actuelle période de programmation de la politique de cohésion
(2007-2013), auxquelles s’ajoute 1,1 milliard d’euros lié à la clôture des
programmes 2000-2006. Ces montants
devront être payés en 2013. À l’instar des
engagements, la ligne budgétaire réservée au Fonds de solidarité de l’UE a
augmenté de 688 millions d’euros en crédits de paiement en cours d’exercice.
Les crédits de paiement votés et inutilisés se sont
élevés à 1 102 millions d’euros (contre 1 582 millions d’euros
en 2011) et, après report à 2013, un montant de 166 millions d’euros
(contre 562 millions d’euros en 2011) est annulé. Le rapport de la Commission sur la gestion budgétaire et
financière 2012 présente, dans ses parties A, qui offre une vue d’ensemble
du budget, et B, qui traite de chaque rubrique du cadre financier pluriannuel,
une analyse plus détaillée des ajustements budgétaires, du contexte dans lequel
ils ont été opérés, de leur motivation et de leurs répercussions. NOTES ANNEXES SUR L’EXÉCUTION DU BUDGET DE L’UE 1. Présentation générale La comptabilité budgétaire est tenue
conformément aux dispositions du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012 du
Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2012 (JO L 298 du
26 octobre 2012) relatif aux règles financières applicables au budget
général de l’Union (ci-après le «règlement financier») et du règlement délégué
(UE) n° 1268/2012 de la Commission du 29 octobre 2012 relatif
aux règles d’application dudit règlement financier. Le budget général,
principal instrument de la politique financière de l’Union, est l’acte qui
prévoit et autorise, chaque année, les recettes et dépenses de l’Union. Chaque année, la Commission estime les recettes et les
dépenses de l’ensemble des institutions européennes pour l’exercice suivant et
établit un projet de budget qu’elle transmet à l’autorité budgétaire. Sur la
base de ce projet de budget, le Conseil élabore sa position qui fait ensuite l’objet
de négociations entre les deux branches de l’autorité budgétaire. L’arrêt du
projet commun est constaté par le Président du Parlement, qui rend ainsi le
budget exécutoire. L’exécution budgétaire est une tâche qui appartient
principalement à la Commission. La structure du budget consiste, pour la
Commission, en crédits administratifs (encore appelés de fonctionnement) et
opérationnels. Les autres institutions ne disposent en effet que de crédits de
fonctionnement. De plus, le budget distingue deux types de crédits: les crédits
«non dissociés» (CND) et les crédits «dissociés» (CD). Les crédits non
dissociés sont destinés à la couverture financière des opérations ayant un
caractère annuel (et qui répondent au principe de l’annualité budgétaire). Les
crédits dissociés ont été mis en place pour concilier, d’une part, le principe
de l’annualité du budget et, d’autre part, la nécessité de gérer des opérations
dont l’exécution s’échelonne sur plusieurs années. Ils sont destinés à couvrir
essentiellement les opérations de caractère pluriannuel. Les crédits dissociés
se décomposent en crédits d’engagement et en crédits de paiement: –
crédits d’engagement: ils couvrent le coût total des
obligations juridiques contractées au cours de l’exercice pour des actions dont
la réalisation s’étend sur plusieurs années. Cependant, les engagements budgétaires pour des actions
dont la réalisation s’étend sur plus d’un exercice peuvent être fractionnés sur
plusieurs exercices en tranches annuelles lorsque l’acte de base le prévoit. –
les crédits
de paiement: ils
couvrent les dépenses qui découlent de l’exécution des engagements contractés
au cours de l’exercice et/ou d’exercices antérieurs. Origine des crédits La source principale des crédits est le budget de l’Union
de l’exercice en cours. Néanmoins, il existe d’autres types de crédits qui
découlent des dispositions inscrites dans le règlement financier. Ils
proviennent d’exercices précédents ou de sources extérieures: –
Les
crédits initialement votés au budget pour l’exercice en cours peuvent
être complétés par des virements entre postes et des budgets rectificatifs. –
Les crédits
reportés de l’exercice précédent ou reconstitués complètent le budget
actuel. Il s’agit i) des crédits de paiement non
dissociés qui bénéficient d’un report de droit limité au seul exercice; ii) des
crédits reportés par décision des institutions dans l’un des deux cas suivants:
achèvement des étapes préparatoires ou vote tardif de la base légale. Crédits
reconstitués à la suite de dégagements: il s’agit de la réinscription de
crédits d’engagement concernant les Fonds structurels ayant fait l’objet d’un
dégagement. Cette réinscription peut avoir lieu exceptionnellement en cas d’erreur
de la part de la Commission ou si le montant se révèle indispensable à la
réalisation du programme. –
Les
recettes affectées qui se composent: –
i)
de restitutions de montants correspondant à des recettes affectées au poste
budgétaire ayant subi la dépense initiale et qui peuvent bénéficier d’un report
illimité; –
ii) de crédits
AELE: l’accord sur l’Espace économique européen (EEE) prévoit une participation
financière de ses membres à certaines activités du budget de l’UE. Les postes
budgétaires concernés ainsi que les montants prévus sont publiés à l’annexe III
du budget de l’UE. Les postes concernés sont majorés de la participation AELE.
Les crédits non utilisés à la fin de l’exercice sont annulés et restitués aux
pays EEE; –
iii) de
recettes de tiers/autres pays ayant signé des accords avec l’UE qui prévoient
une participation financière aux activités de l’UE. Les
montants ainsi reçus sont considérés comme des recettes provenant des tiers,
affectées aux postes budgétaires concernés (souvent dans le cadre de la
recherche), et peuvent bénéficier d’un report illimité; –
iv)
de travaux tiers: dans le cadre de leurs activités de recherche, les centres de
recherche de l’UE peuvent effectuer des travaux pour des organismes externes. Comme
les recettes de tiers, les travaux tiers sont affectés à certains postes
budgétaires et bénéficient d’un report illimité; et –
v)
de crédits reconstitués à la suite de reversements d’acompte: il s’agit de
fonds de l’UE remboursés par leurs destinataires, qui peuvent bénéficier d’un
report illimité. Composition des crédits disponibles –
Budget
initial = crédits votés en décembre de l’exercice N-1; –
Crédits
définitifs du budget =
crédits initialement votés au budget + crédits des budgets rectificatifs +
virements + crédits additionnels; –
Crédits
additionnels =
recettes affectées (voir ci-dessus) + crédits reportés de l’exercice précédent
ou reconstitués à la suite de dégagements. 1.1 RÉSULTAT DE L’EXÉCUTION DU BUDGET
DE L’EXERCICE Les ressources propres sont comptabilisées sur la base des
montants dont sont crédités, au cours de l’exercice, les comptes ouverts au nom
de la Commission par les administrations des États membres. Les recettes
incluent également le solde budgétaire de l’exercice précédent, lorsque
celui-ci est positif (excédent). Les autres recettes sont prises en compte sur
la base des montants effectivement perçus au cours de l’exercice. Pour le calcul du résultat budgétaire de l’exercice, les
dépenses comprennent les paiements sur crédits de paiement de l’exercice
auxquels s’ajoutent les crédits de paiement du même exercice reportés à l’exercice
suivant. Les paiements effectués sur crédits de paiement de l’exercice sont
ceux qui ont été exécutés par le comptable au plus tard le 31 décembre de l’exercice.
Pour le Fonds européen agricole de garantie, les paiements pris en compte sont
ceux effectués par les États membres du 16 octobre N-1 au
15 octobre N, pour autant que leur engagement et leur ordonnancement
soient parvenus au Comptable au plus tard le 31 janvier N+1. Les
dépenses du FEAGA peuvent faire l’objet d’une décision de conformité ultérieure
à la suite des contrôles effectués dans les États membres. Le résultat de l’exécution du budget de l’exercice
comprend deux composantes: le résultat de l’UE et le résultat de la
participation des pays de l’AELE membres de l’EEE. Aux termes de l’article 15
du règlement (CE, Euratom) n° 1150/2000 sur les ressources propres, ce résultat
est constitué par la différence entre: –
l’ensemble des
recettes budgétaires perçues au titre de cet exercice; –
et le montant
des paiements effectués sur les crédits de cet exercice, augmenté du montant
total des crédits du même exercice reportés à l’exercice suivant. Cette différence est augmentée ou diminuée: –
du montant net
qui résulte des annulations de crédits de paiement reportés des exercices
antérieurs et des dépassements éventuels, en paiements, dus à la variation des
cours de l’euro, des crédits non dissociés reportés de l’exercice précédent; –
et du solde qui
résulte des gains et des pertes de change enregistrés pendant l’exercice. Le résultat de l’exécution du budget est restitué l’année
suivante aux États membres: il est porté en déduction des montants dont ils
sont redevables pour cet exercice. Les crédits reportés de l’exercice précédent relatifs à
des participations de tiers et à des travaux pour des tiers, qui, par nature,
ne tombent jamais en annulation, sont repris sous les crédits additionnels de l’exercice.
Cela explique la différence entre le montant des crédits reportés de l’exercice
précédent repris dans les états sur l’exécution du budget 2012 et le montant
des crédits reportés à l’exercice suivant figurant dans les états sur l’exécution
du budget 2011. Les crédits de paiement de réemploi et les crédits
reconstitués à la suite de reversements d’acomptes ne font pas partie du calcul
du résultat de l’exercice. Les crédits de paiement reportés
comprennent: les reports de droit et les reports par décision. La rubrique
annulation des crédits de paiement inutilisés reportés de l’exercice précédent
fait apparaître les annulations de crédits reportés de droit et par décision.
Elle comprend également la diminution des crédits de recettes affectées
reportés à l’exercice suivant par rapport à 2011. 1.2 RAPPROCHEMENT ENTRE LE RÉSULTAT
ÉCONOMIQUE ET LE RÉSULTAT DE L’EXÉCUTION DU BUDGET Le résultat économique de l’exercice est calculé selon les
principes de la comptabilité d’exercice. Or le résultat de l’exécution du
budget est établi sur la base d’une comptabilité de caisse modifiée,
conformément au règlement financier. Tous deux mesurant le résultat des mêmes
opérations sous-jacentes, il est utile de vérifier leur concordance par un
rapprochement. Le tableau ci-dessous présente ce rapprochement, sous la forme d’une
ventilation des éléments de rapprochement entre recettes et dépenses. Éléments de rapprochement - recettes Les recettes effectives d’un exercice budgétaire
correspondent aux recettes encaissées sur les droits constatés au cours de l’exercice
et aux encaissements sur les droits constatés au cours d’exercices précédents. Par
conséquent, les droits constatés en cours d’exercice mais non encore
recouvrés doivent être déduits du résultat économique aux fins du
rapprochement, puisqu’ils ne font pas partie des recettes budgétaires. En
revanche, les droits constatés antérieurement à l’exercice et recouvrés au
cours de l’exercice doivent être ajoutés au résultat économique aux fins du
rapprochement. Les produits nets à recevoir consistent
principalement en recettes à percevoir au titre des prélèvements agricoles, des
ressources propres et des intérêts et dividendes. Seul l’effet net, à savoir
les produits à recevoir de l’exercice en cours moins les encaissements sur les
produits à recevoir de l’exercice précédent, est pris en considération. Éléments de rapprochement - dépenses Les charges nettes à reporter consistent
principalement en régularisations de fin d’exercice qui concernent des dépenses
éligibles exposées par les bénéficiaires des fonds communautaires mais n’ayant
pas encore été déclarées à la Commission. Tandis que les charges à reporter ne sont pas considérées
comme des dépenses budgétaires, les paiements effectués au cours de l’exercice
et concernant des factures enregistrées antérieurement à celui-ci font
partie des dépenses budgétaires de l’exercice. L’effet net des préfinancements tient compte à la fois (1) des
nouveaux préfinancements versés au cours de l’exercice et comptabilisés en
dépenses budgétaires de l’exercice et (2) de tous les préfinancements apurés au
cours de l’exercice par l’acceptation de dépenses éligibles. Les seconds
constituent des charges comptables, mais non des dépenses budgétaires, puisque
les préfinancements initiaux avaient déjà été considérés comme des dépenses
budgétaires lors du versement. Outre les paiements effectués sur
les crédits d’un exercice, les crédits reportés à l’exercice suivant doivent
également être pris en considération dans le calcul du résultat budgétaire
(conformément à l’article 15 du règlement n° 1150/2000). La même
règle s’applique aux paiements exécutés sur les crédits reportés d’exercices
précédents ainsi qu’aux annulations de crédits de paiements inutilisés. Les variations des provisions concernent
des estimations de fin d’exercice enregistrées dans la comptabilité d’exercice
(portant essentiellement sur les avantages du personnel), qui sont sans
incidence sur la comptabilité budgétaire. Les autres éléments de
rapprochement comprennent entre autres les amortissements, les acquisitions
d’actifs, les paiements au titre des locations et les participations
financières, qui font l’objet de traitements différents en comptabilité
budgétaire et en comptabilité d’exercice. 2. ÉTATS SUR L’EXÉCUTION
BUDGÉTAIRE: RECETTES Les états sur l’exécution budgétaire sont présentés après
les présentes notes. La grande majorité des recettes provient des ressources
propres. C’est ce que
prévoit l’article 311 du traité sur le fonctionnement de l’UE, qui indique
que «le budget est, sans préjudice des autres recettes, intégralement financé
par des ressources propres.» La majeure partie des dépenses budgétaires est
financée par les ressources propres. Les autres recettes ne représentent qu’une
petite partie du financement total. Les ressources propres se divisent entre les catégories
suivantes: (1)
les ressources
propres traditionnelles (RPT), c’est-à-dire les droits de douane et les
cotisations «sucre». Ces ressources propres, prélevées auprès des opérateurs
économiques, sont perçues par les États membres pour le compte de l’Union
européenne. Cependant, les États membres conservent 25 % du montant à
titre de compensation pour leurs frais de perception. Les droits de douane sont
perçus sur les importations de produits provenant des pays tiers, à des taux
basés sur le tarif douanier commun. Les cotisations «sucre» sont versées par
les producteurs de sucre pour financer les restitutions à l’exportation de
sucre. Les RPT représentent normalement environ 13 % des ressources
propres; (2)
la ressource
propre fondée sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est prélevée sur les
assiettes TVA des États membres, qui sont harmonisées à cette fin conformément
aux règles de l’UE. Le même pourcentage est prélevé sur la base harmonisée de
chaque État membre. Cependant, l’assiette de TVA à prendre en compte est
écrêtée à 50 % du RNB de chaque État membre. La ressource fondée sur la
TVA représente environ 12 % des ressources propres de l’Union; (3)
la ressource
fondée sur le revenu national brut (RNB) sert à équilibrer les recettes et les
dépenses budgétaires, c’est-à-dire à financer la partie du budget qui n’est pas
couverte par d’autres sources de recettes. Le même pourcentage est prélevé sur
le RNB de chaque État membre, établi conformément aux règles de l’UE. La
ressource fondée sur le RNB représente environ 75 % des ressources propres
de l’Union. L’attribution des ressources propres se fait dans le
respect des règles énoncées dans la décision du Conseil n° 2007/436/CE,
Euratom du 7 juin 2007 relative au système des ressources propres de l’Union
européenne (DRP 2007). La DRP 2007 est entrée en vigueur le 1er mars 2009.
Cependant, elle a pris effet à compter du 1er janvier 2007.
Par conséquent, les effets rétroactifs ont été pris en compte dans l’exercice
budgétaire de 2009. 2.1 Ressources
propres traditionnelles Ressources propres traditionnelles: tout montant de
ressources propres traditionnelles constaté doit être repris dans l’un ou l’autre
des livres comptables tenus par les autorités compétentes: -
dans la
comptabilité «normale» prévue à l’article 6, paragraphe 3, point a),
du règlement (CE, Euratom) n° 1150/2000: tout montant recouvré ou garanti; -
dans la
comptabilité «séparée» prévue à l’article 6, paragraphe 3, point b),
du règlement (CE, Euratom) n° 1150/2000: tout montant non encore recouvré
et/ou non garanti; les montants garantis mais contestés peuvent également être
inscrits dans cette comptabilité. Pour la comptabilité séparée, le relevé trimestriel que
les États membres transmettent à la Commission inclut: -
le solde
restant à recouvrer le trimestre précédent; -
les montants
recouvrés pendant le trimestre en question; -
les
rectifications d’assiette (corrections/annulations) pendant le trimestre en
question; -
les montants mis
en non-valeur (qui ne peuvent pas être mis à la disposition de la Commission
conformément à l’article 17, paragraphe 2, du règlement
n° 1150/2000), -
les montants
recouvrés pendant le trimestre en question; -
le solde
restant à recouvrer à la fin du trimestre en question. Les ressources propres traditionnelles doivent être
saisies dans le compte de la Commission auprès de son trésor ou de l’organisme
désigné par l’État membre au plus tard le premier jour ouvrable après le 19 du
deuxième mois suivant celui au cours duquel les droits ont été constatés (ou
recouvrés dans le cas de la comptabilité séparée). Les États membres
retiennent, à titre de frais de perception, 25 % des ressources propres
traditionnelles. Les créances éventuelles sur ressources propres sont ajustées
selon la probabilité de leur recouvrement. 2.2 Ressources TVA et ressources RNB Les ressources propres provenant de la TVA résultent de l’application
d’un taux uniforme, valable pour tous les États membres, à l’assiette
harmonisée de la TVA, déterminée selon les règles de l’article 2, paragraphe 1,
point b), de la décision relative aux ressources propres de 2007. Le taux
uniforme est fixé à 0,30 %, excepté pour la période 2007-2013, où le taux d’appel
est fixé à 0,225 % pour l’Autriche, à 0,15 % pour l’Allemagne et à
0,10 % pour les Pays-Bas et la Suède. L’assiette TVA est écrêtée à
50 % du RNB pour tous les États membres. La ressource RNB est une ressource variable destinée à
fournir les recettes nécessaires à la couverture, lors d’un exercice
particulier, des dépenses excédant le montant perçu grâce aux ressources
propres traditionnelles, aux ressources TVA et aux recettes diverses. Les
recettes résultent de l’application d’un taux uniforme à la somme du RNB de
tous les États membres. Les ressources TVA et RNB sont déterminées sur la base
des prévisions relatives aux assiettes TVA et RNB établies au moment de l’élaboration
de l’avant-projet de budget. Ces prévisions font ensuite l’objet d’une révision
et la mise à jour est effectuée au cours de l’exercice en question par un
budget rectificatif. Les données finales relatives aux assiettes TVA et RNB
sont disponibles au cours de l’exercice suivant l’exercice concerné. La
Commission calcule les différences entre les montants dus par les États membres
en fonction des assiettes réelles et les sommes qu’ils ont effectivement
versées sur la base des prévisions (révisées). Ces soldes TVA et RNB, positifs
ou négatifs, sont appelés par la Commission auprès des États membres pour le
premier jour ouvrable du mois de décembre de l’exercice suivant l’exercice en
question. Sauf réserve formulée, des corrections peuvent être apportées aux
assiettes TVA et RNB au cours des quatre exercices suivants. Les soldes
calculés antérieurement sont adaptés, et la différence est appelée en même
temps que les soldes TVA et RNB pour l’exercice précédent. À l’occasion des contrôles des relevés TVA et des données
relatives au RNB, la Commission peut adresser aux États membres des réserves
sur certains points pouvant avoir une incidence sur leur contribution aux
ressources propres. Ces réserves peuvent être motivées, par exemple, par l’absence
de données acceptables ou par la nécessité de développer une méthode adéquate.
Elles doivent être considérées comme des créances potentielles sur les États
membres, dont le montant est incertain du fait que leur incidence financière ne
peut être estimée avec précision. Lorsque le montant de ces créances peut être
déterminé, les ressources TVA et RNB correspondantes sont appelées, soit en rapport
avec les soldes TVA ou RNB, soit via des appels de fonds individuels. 2.3 Correction en faveur du Royaume-Uni Ce mécanisme réduit les versements de ressources propres
du Royaume-Uni proportionnellement à son «déséquilibre budgétaire» et augmente les
versements de ressources propres des autres États membres dans la même
proportion. Le mécanisme de correction des déséquilibres budgétaires en faveur
du Royaume-Uni a été institué par le Conseil européen de Fontainebleau (juin 1984)
et par la décision relative aux ressources propres du 7 mai 1985 qui
en a résulté. Le but de ce mécanisme était de réduire le déséquilibre
budgétaire du Royaume-Uni au moyen d’une diminution de ses versements à l’UE. L’Allemagne,
l’Autriche, la Suède et les Pays-Bas bénéficient d’un financement réduit de la
correction (restreint à un quart de leur part normale). 2.4 Réduction brute Le Conseil européen des 15 et 16 décembre 2005 a
conclu que les Pays-Bas et la Suède bénéficieraient de réductions brutes de
leurs contributions annuelles fondées sur le RNB pour la période 2007-2013. En
vertu de ce mécanisme de compensation, les Pays-Bas bénéficieront d’une
réduction brute de 605 millions d’EUR de leur contribution annuelle
calculée en fonction du RNB, et la Suède bénéficiera d’une réduction brute de
150 millions d’EUR de sa contribution annuelle calculée en fonction du
RNB, aux prix de 2004. 3.
ÉTATS SUR L’EXÉCUTION BUDGÉTAIRE: DÉPENSES Les états sur l’exécution du budget sont
présentés après les présentes notes. 3.1 Cadre financier 2007-2013 || millions d’euros || 2007 || 2008 || 2009 || 2010 || 2011 || 2012 || 2013 1. Croissance durable || 53 979 || 57 653 || 61 696 || 63 555 || 63 974 || 67 614 || 70 147 2. Conservation et gestion des ressources naturelles || 55 143 || 59 193 || 56 333 || 59 955 || 59 888 || 60 810 || 61 289 3. Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 1 273 || 1 362 || 1 518 || 1 693 || 1 889 || 2 105 || 2 376 4. L’UE acteur mondial || 6 578 || 7 002 || 7 440 || 7 893 || 8 430 || 8 997 || 9 595 5. Administration || 7 039 || 7 380 || 7 525 || 7 882 || 8 091 || 8 523 || 9 095 6. Compensations || 445 || 207 || 210 || 0 || 0 || 0 || 0 Crédits d’engagement: || 124 457 || 132 797 || 134 722 || 140 978 || 142 272 || 148 049 || 152 502 || || || || || || || Total des crédits de paiement: || 122 190 || 129 681 || 120 445 || 134 289 || 133 700 || 141 360 || 143 911 La présente section décrit les principales catégories de
dépenses de l’UE, ventilées par rubrique du cadre financier 2007-2013. L’exercice
2012 est le sixième à avoir été couvert par le cadre financier 2007-2013. Le
plafond total des crédits d’engagement s’élève pour 2012 à 148 049 millions
d’euros, ce qui représente 1,13 % du RNB. Le plafond correspondant des
crédits pour paiements s’élevait à 141 360 millions EUR, soit 1,08 %
du RNB. Le tableau ci-dessus présente le cadre financier aux prix courants. Rubrique 1 – Croissance durable Cette rubrique est divisée en deux volets, distincts mais
interdépendants: -
1a. La
compétitivité pour la croissance et l’emploi, regroupant les dépenses
consacrées à la recherche et à l’innovation, à l’éducation et à la formation,
aux réseaux transeuropéens, à la politique sociale, au marché intérieur et à
ses politiques associées; -
1b. La cohésion
pour la croissance et l’emploi, qui vise à soutenir la convergence des États
membres et des régions les moins développés, la stratégie de l’UE pour un
développement durable en dehors des régions les moins prospères et la coopération
interrégionale. Rubrique 2 - Conservation et gestion des ressources
naturelles La rubrique 2 comprend la politique agricole commune
et la politique de la pêche, ainsi que les mesures en faveur du développement
rural et de l’environnement, en particulier Natura 2000. Le montant pris
en compte pour la politique agricole commune (PAC) reflète l’accord intervenu
lors du Conseil européen de Bruxelles d’octobre 2002. Rubrique 3 – Citoyenneté, liberté, sécurité et
justice La nouvelle rubrique 3 (Citoyenneté, liberté, sécurité et
justice) reflète l’importance croissante de certains domaines dans lesquels l’UE
s’est vu attribuer de nouvelles tâches, à savoir: la justice et les affaires
intérieures, la protection des frontières, la politique d’immigration et d’asile,
la santé publique et la protection des consommateurs, la culture et la
jeunesse, l’information et le dialogue avec les citoyens. Cette rubrique est
divisée en deux composantes: -
3a. Liberté,
sécurité et justice -
3b. Citoyenneté Rubrique 4 – L’UE en tant qu’acteur mondial La rubrique 4 couvre toutes les actions extérieures, y
compris les instruments de préadhésion. Alors que la Commission avait proposé l’intégration
du Fonds européen de développement (FED) dans le cadre financier, le Conseil
européen et le Parlement européen ont convenu de ne pas l’inclure. Rubrique 5 - Administration Cette rubrique comprend les dépenses administratives de
toutes les institutions, les pensions et les écoles européennes. Pour les
institutions autres que la Commission, ces frais constituent l’intégralité de
leurs dépenses, mais les agences et autres organismes ont à la fois des
dépenses administratives et opérationnelles. Rubrique 6 - Compensations Conformément à l’accord politique en vertu duquel les
nouveaux États membres ne doivent pas devenir contributeurs nets au budget au
tout début de leur adhésion, une compensation a été prévue sous cette rubrique. Ce montant a été mis à leur disposition
par voie de transferts en leur faveur, en vue d’équilibrer leurs recettes et
contributions budgétaires. 3.2 Domaines politiques Dans le cadre de la gestion par
activités (GPA), la Commission a introduit l’établissement du budget par
activités (EBA) dans ses processus de planification et de gestion. L’EBA
suppose une structure budgétaire dans laquelle les titres du budget
correspondent à des domaines politiques et les chapitres à des activités. L’objectif
de l’EBA est de définir un cadre clair permettant de traduire les objectifs
politiques de la Commission en actions, que ce soit par des moyens législatifs
ou financiers ou par tout autre moyen d’action politique. En structurant les
travaux de la Commission autour des activités, on obtient une image précise des
engagements de l’institution, tout en créant un cadre commun propice à la
définition des priorités. Les ressources sont affectées aux priorités au cours
de la procédure budgétaire, et les activités sont utilisées comme des éléments
de base aux fins de l’établissement du budget. En créant un tel lien entre les
activités et les ressources qui leur sont consacrées, l’EBA vise à renforcer l’efficience
et l’efficacité de l’utilisation des ressources à la Commission. Les domaines politiques pourraient se définir comme des
groupements homogènes d’activités constituant des parties des travaux de la
Commission qui ont une importance pour le processus de prise de décision.
Chaque domaine politique correspond généralement à une DG et regroupe en
moyenne 6 ou 7 activités distinctes. Les domaines politiques sont
essentiellement opérationnels puisque leurs activités centrales sont réalisées
au bénéfice de tiers dans leur domaine d’activité respectif. Le budget
opérationnel est complété par les dépenses administratives nécessaires, pour
chaque domaine politique. 4.
INSTITUTIONS ET AGENCES Les états sur l’exécution budgétaire sont présentés après
les présentes notes. Les états consolidés sur l’exécution du budget général de l’UE
recouvrent, comme pour les exercices précédents, l’exécution budgétaire de
toutes les institutions, étant donné que le budget de l’UE inclut un budget
séparé pour chaque institution. Les agences ne disposent pas de budgets
distincts à l’intérieur du budget de l’UE; elles sont partiellement financées
au moyen d’une subvention provenant du budget de la Commission. Concernant le SEAE, il convient de noter que, en plus de
son propre budget, il est également alimenté par les contributions de la
Commission à hauteur de 212 millions d’euros (contre 202 millions d’euros
en 2011) et le FED à hauteur de 53 millions d’euros (contre 50 millions
d’euros en 2011). Ces crédits budgétaires sont mis à la disposition du SEAE (en
tant que recettes affectées), afin de couvrir principalement les coûts du
personnel de la Commission travaillant dans les délégations de l’UE, ces
délégations étant administrativement gérées par le SEAE. Afin de présenter toutes les données budgétaires
pertinentes pour les agences, le volet budgétaire des comptes annuels
consolidés comprend des états séparés sur l’exécution des budgets respectifs
des agences traditionnelles consolidées. ÉTATS
AGRÉGÉS SUR L’EXÉCUTION DU BUDGET* *Les
chiffres étant arrondis au million d’euros, la somme de certaines données
financières figurant dans les tableaux budgétaires ci-dessous peut ne pas
correspondre aux totaux. 2. SYNTHÈSE DE L’EXÉCUTION DES RECETTES BUDGÉTAIRES || || || || || || || || || millions d’euros Titre || Budget recettes || Droits constatés || Recettes || Recettes en || Reste à recouvrer || Initial || Final || Exercice || Crédits reportés || Total || Sur les droits de l’exercice || Sur les droits reportés || Total || % du budget || 1. Ressources propres || 127 512 || 128 655 || 128 902 || 29 || 128 931 || 128 883 || 2 || 128 886 || 100,18 % || 45 3. Excédents, soldes et ajustements || 0 || 1 994 || 1 939 || 102 || 2 041 || 1 939 || 102 || 2 041 || 102,34 % || 0 4. Recettes provenant de personnes travaillant avec les institutions et autres organes de l’UE || 1 312 || 1 312 || 1 235 || 6 || 1 241 || 1 230 || 6 || 1 236 || 94,15 % || 5 5. Recettes provenant du fonctionnement administratif des institutions || 60 || 68 || 619 || 22 || 641 || 594 || 18 || 612 || 896,16 % || 29 6. Contributions et restitutions liées à des accords et programmes de l’UE || 50 || 50 || 3 163 || 291 || 3 453 || 2 776 || 152 || 2 928 || 5856,15 % || 525 7. Intérêts de retard et amendes || 123 || 3 648 || 1 821 || 12 761 || 14 582 || 13 || 3 795 || 3 807 || 104,37 % || 10 775 8. Opérations d’emprunt et de prêt || 0 || 0 || 63 || 159 || 222 || 0 || 0 || 0 || || 222 9. Recettes diverses || 30 || 30 || 29 || 10 || 39 || 26 || 5 || 31 || 101,61 % || 9 Total || 129 088 || 135 758 || 137 771 || 13 379 || 151 150 || 135 460 || 4 080 || 139 541 || 102,79 % || 11 610 || || || || || || || || || || Détail Titre 1: Ressources propres Chapitre || Budget recettes || Droits constatés || Recettes || Recettes en || Reste à recouvrer || Initial || Final || Exercice || Crédits reportés || Total || Sur les droits de l’exercice || Sur les droits reportés || Total || % du budget || 11. Cotisations «sucre» || 123 || 123 || 193 || 0 || 193 || 193 || 0 || 193 || 156,04 % || 0 12. Droits de douane || 19 171 || 16 701 || 16 277 || 29 || 16 306 || 16 258 || 2 || 16 261 || 97,37 % || 45 13. TVA || 14 499 || 14 546 || 14 648 || 0 || 14 648 || 14 648 || 0 || 14 648 || 100,70 % || 0 14. RNB || 93 719 || 97 284 || 97 856 || 0 || 97 856 || 97 856 || 0 || 97 856 || 100,59 % || 0 15. Correction des déséquilibres budgétaires || 0 || 0 || (74) || 0 || (74) || (74) || 0 || (74) || || 0 16. Réduction des contributions RNB pour les Pays-Bas et la Suède || 0 || 0 || 2 || 0 || 2 || 2 || 0 || 2 || || 0 Total || 127 512 || 128 655 || 128 902 || 29 || 128 931 || 128 883 || 2 || 128 886 || 100,18 % || 45 || || || || || || || || || || Détails Titre 3: Excédents, soldes et ajustements Chapitre || Budget recettes || Droits constatés || Recettes || Recettes en || Reste à recouvrer || Initial || Final || Exercice || Crédits reportés || Total || Sur les droits de l’exercice || Sur les droits reportés || Total || % du budget || 30. Excédent de l’exercice précédent || 0 || 1 497 || 1 497 || 0 || 1 497 || 1 497 || 0 || 1 497 || 100,00 % || 0 31. Soldes TVA || 0 || 218 || 223 || 23 || 246 || 223 || 23 || 246 || 112,94 % || 0 32. Soldes RNB || 0 || 280 || 204 || 80 || 284 || 204 || 80 || 284 || 101,42 % || 0 34. Ajustement pour non-participation à la politique JAI || 0 || 0 || (3) || 0 || (3) || (3) || 0 || (3) || || 0 35. Correction en faveur du Royaume-Uni - ajustements || 0 || 0 || 3 || 0 || 3 || 3 || 0 || 3 || || 0 36. Correction en faveur du Royaume-Uni - calcul intermédiaire || 0 || 0 || 15 || 0 || 15 || 15 || 0 || 15 || || 0 Total || 0 || 1 994 || 1 939 || 102 || 2 041 || 1 939 || 102 || 2 041 || 102,34 % || 0 3.1 COMPOSITION ET ÉVOLUTION DES CRÉDITS D’ENGAGEMENT ET DE PAIEMENT PAR RUBRIQUE DU CADRE FINANCIER || || || || || || || || || millions d’euros || Crédits d’engagement || Crédits de paiement Rubrique du cadre financier || Votés au budget || Modifications par virement et BR || Crédits reportés || Recettes affectées || Total additionnel || Total autorisé || Votés au budget || Modifications par virement et BR || Crédits reportés || Recettes affectées || Total additionnel || Total autorisé || 1 || 2 || 3 || 4 || 5=3+4 || 6=1+2+5 || 7 || 8 || 9 || 10 || 11=9+10 || 12=7+8+11 1. Croissance durable || 67 506 || 636 || 36 || 2 664 || 2 700 || 70 842 || 55 337 || 5 137 || 187 || 3 092 || 3 279 || 63 753 2. Conservation et gestion des ressources naturelles || 59 976 || (126) || 23 || 2 325 || 2 348 || 62 198 || 57 034 || 982 || 78 || 2 315 || 2 393 || 60 409 3. Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 2 065 || 688 || 41 || 199 || 240 || 2 994 || 1 484 || 729 || 47 || 216 || 263 || 2 477 4. L’UE acteur mondial || 9 406 || (2) || 178 || 349 || 527 || 9 931 || 6 955 || (178) || 52 || 354 || 405 || 7 182 5. Administration || 8 280 || 0 || 22 || 811 || 833 || 9 113 || 8 278 || 0 || 711 || 835 || 1 546 || 9 824 6. Compensations || || || || || || || || || || || || Total || 147 232 || 1 196 || 300 || 6 348 || 6 649 || 155 077 || 129 088 || 6 670 || 1 074 || 6 812 || 7 886 || 143 644 || || || || || || || || || || 3.2 EXÉCUTION DES CRÉDITS D’ENGAGEMENT PAR RUBRIQUE DU CADRE FINANCIER || || || || || millions d’euros Rubrique du cadre financier || Crédits d’engagement autorisés || Engagements exécutés || Crédits reportés || Annulations || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Sur recettes affectées || Total || % || Recettes affectées || Reports par décision || Total || % || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || 1 || 2 || 3 || 4 || 5=2+3+4 || 6=5/1 || 7 || 8 || 9=7+8 || 10=9/1 || 11 || 12 || 13 || 14=11+12+13 || 15=14/1 1. Croissance durable || 70 842 || 67 653 || 36 || 1 311 || 69 000 || 97,40 % || 1 354 || 28 || 1 381 || 1,95 % || 461 || 0 || 0 || 461 || 0,65 % 2. Conservation et gestion des ressources naturelles || 62 198 || 59 825 || 23 || 969 || 60 817 || 97,78 % || 1 356 || 2 || 1 357 || 2,18 % || 24 || 0 || 0 || 24 || 0,04 % 3. Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 2 994 || 2 741 || 41 || 110 || 2 892 || 96,62 % || 89 || 0 || 89 || 2,96 % || 13 || 0 || 0 || 13 || 0,42 % 4. L’UE acteur mondial || 9 931 || 9 364 || 178 || 211 || 9 753 || 98,21 % || 138 || 2 || 140 || 1,41 % || 38 || 0 || 0 || 38 || 0,38 % 5. Administration || 9 113 || 8 184 || 22 || 617 || 8 822 || 96,81 % || 195 || 0 || 195 || 2,14 % || 96 || 0 || 0 || 96 || 1,05 % 6. Compensations || || || || || || || || || || || || || || || Total || 155 077 || 147 766 || 300 || 3 218 || 151 284 || 97,55 % || 3 131 || 31 || 3 162 || 2,04 % || 631 || 0 || 0 || 631 || 0,41 % 3.3 EXÉCUTION DES CRÉDITS DE PAIEMENT PAR RUBRIQUE DU CADRE FINANCIER || || || || || || || || || || || || || || millions d’euros Rubrique du cadre financier || Crédits de paiement autorisés || Paiements exécutés || Crédits reportés || Annulations Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Sur recettes affectées || Total || % || Reports de droit || Reports par décision || Recettes affectées || Total || % || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || 1 || (2) || 3 || 4 || 5=2+3+4 || 6=5/1 || 7 || 8 || 9 || 10=7+8+9 || 11=10/1 || 12 || 13 || 14 || 15=12+ 13+14 || 16= 15/1 1. Croissance durable || 63 753 || 60 288 || 168 || 1 129 || 61 585 || 96,60 % || 128 || 26 || 1 963 || 2 117 || 3,32 % || 32 || 19 || 0 || 51 || 0,08 % 2. Conservation et gestion des ressources naturelles || 60 409 || 57 960 || 72 || 1 064 || 59 096 || 97,83 % || 32 || 4 || 1 251 || 1 287 || 2,13 % || 20 || 5 || 0 || 26 || 0,04 % 3. Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 2 477 || 2 192 || 46 || 136 || 2 375 || 95,86 % || 8 || 1 || 80 || 88 || 3,57 % || 13 || 1 || 0 || 14 || 0,57 % 4. L’UE acteur mondial || 7 182 || 6 741 || 31 || 291 || 7 064 || 98,35 % || 26 || 4 || 63 || 92 || 1,28 % || 6 || 20 || 0 || 26 || 0,37 % 5 Administration || 9 824 || 7 475 || 628 || 461 || 8 564 || 87,18 % || 706 || 1 || 373 || 1 081 || 11,01 % || 95 || 83 || 0 || 178 || 1,81 % 6 Compensations || || || || || || || || || || || || || || || || Total || 143 644 || 134 656 || 946 || 3 081 || 138 683 || 96,55 % || 900 || 36 || 3 730 || 4 666 || 3,25 % || 166 || 128 || 0 || 295 || 0,21 % 3.4 ÉVOLUTION DES RAL PAR RUBRIQUE DU CADRE FINANCIER || || || || || || || || || millions d’euros || RAL à la fin de l’exercice précédent || Engagements de l’exercice || Rubrique du cadre financier || Engagements reportés de l’exercice précédent || Dégagements/ Réévaluations/ Annulations || Paiements || Engagements restant à liquider à la date de clôture || Engagements contractés en cours d’exercice || Paiements || Annulation des engagements non reportables || Engagements restant à liquider à la date de clôture || Total engagements restant à liquider à la date de clôture 1 Croissance durable || 159 707 || (850) || (54 901) || 103 957 || 69 000 || (6 684) || (1) || 62 314 || 166 271 2 Conservation et gestion des ressources naturelles || 25 302 || (137) || (12 983) || 12 182 || 60 817 || (46 113) || 0 || 14 703 || 26 886 3 Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 2 130 || (332) || (547) || 1 251 || 2 892 || (1 827) || 0 || 1 065 || 2 316 4 L’UE acteur mondial || 19 567 || (827) || (4 870) || 13 870 || 9 753 || (2 193) || (1) || 7 558 || 21 429 5 Administration || 737 || (90) || (628) || 19 || 8 822 || (7 936) || 4 || 890 || 909 6 Compensations || || || || || || || || || Total || 207 443 || (2 234) || (73 930) || 131 279 || 151 284 || (64 754) || 1 || 86 531 || 217 810 3.5 VENTILATION DES RAL PAR ANNÉE D’ORIGINE ET PAR RUBRIQUE DU CADRE FINANCIER || || || || || || || || || millions d’euros || Rubrique du cadre financier || <2006 || 2006 || 2007 || 2008 || 2009 || 2010 || 2011 || 2012 || Total 1 Croissance durable || 1 222 || 6 765 || 499 || 2 978 || 11 444 || 30 896 || 50 154 || 62 314 || 166 271 2 Conservation et gestion des ressources naturelles || 66 || 739 || 66 || 144 || 286 || 1 893 || 8 987 || 14 703 || 26 886 3 Citoyenneté, liberté, sécurité et justice || 14 || 5 || 28 || 86 || 241 || 314 || 562 || 1 065 || 2 316 4 L’UE acteur mondial || 672 || 650 || 710 || 1 291 || 2 199 || 3 464 || 4 884 || 7 558 || 21 429 5 Administration || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 19 || 890 || 909 Total || 1 975 || 8 159 || 1 304 || 4 498 || 14 171 || 36 568 || 64 606 || 86 531 || 217 810 3.6 COMPOSITION ET ÉVOLUTION DES CRÉDITS D’ENGAGEMENT ET DE PAIEMENT PAR DOMAINE POLITIQUE || || millions d’euros || Crédits d’engagement || Crédis de paiement Domaine politique || Votés au budget || Modifications par virement et BR || Crédits reportés || Recettes affectées || Total additionnel || Total autorisé || Votés au budget || Modifications par virement et BR || Crédits reportés || Recettes affectées || Total additionnel || Total autorisé || 1 || 2 || 3 || 4 || 5=3+4 || 6=1+2+5 || 7 || 8 || 9 || 10 || 11=9+10 || 12=7+8+11 01 Affaires économiques et financières || 611 || (94) || 0 || 19 || 19 || 536 || 511 || (42) || 7 || 17 || 24 || 493 02 Entreprises || 1 148 || (4) || 0 || 132 || 132 || 1 276 || 1 079 || 121 || 21 || 174 || 195 || 1 395 03 Concurrence || 92 || (1) || 0 || 5 || 5 || 96 || 92 || (1) || 7 || 5 || 12 || 103 04 Emploi et affaires sociales || 11 581 || 191 || 34 || 12 || 46 || 11 818 || 9 075 || 2 601 || 66 || 12 || 78 || 11 755 05 Agriculture et développement rural || 58 587 || (22) || 0 || 2 311 || 2 311 || 60 877 || 55 880 || 989 || 70 || 2 303 || 2 373 || 59 242 06 Mobilité et transports || 1 664 || (1) || 0 || 91 || 91 || 1 754 || 1 079 || (40) || 6 || 110 || 116 || 1 156 07 Environnement et action pour le climat || 493 || (1) || 0 || 17 || 17 || 508 || 393 || (20) || 18 || 17 || 35 || 409 08 Recherche || 5 930 || 643 || 0 || 1 045 || 1 045 || 7 618 || 4 218 || 632 || 30 || 1 366 || 1 396 || 6 245 09 Société de l’information et médias || 1 678 || (2) || 0 || 309 || 309 || 1 985 || 1 357 || 33 || 13 || 373 || 387 || 1 776 10 Recherche directe || 411 || 0 || 0 || 521 || 521 || 932 || 404 || 1 || 44 || 444 || 488 || 893 11 Affaires maritimes et pêche || 1 033 || (48) || 23 || 3 || 26 || 1 011 || 806 || (56) || 4 || 3 || 7 || 757 12 Marché intérieur || 101 || (2) || 0 || 7 || 7 || 107 || 98 || 1 || 7 || 7 || 13 || 112 13 Politique régionale || 42 045 || 569 || 40 || 8 || 48 || 42 662 || 35 538 || 2 686 || 49 || 8 || 57 || 38 282 14 Fiscalité et union douanière || 143 || (1) || 0 || 5 || 5 || 147 || 110 || 18 || 7 || 5 || 12 || 140 15 Éducation et culture || 2 697 || (8) || 0 || 602 || 603 || 3 292 || 2 112 || 280 || 16 || 651 || 667 || 3 059 16 Communication || 262 || 1 || 0 || 8 || 8 || 271 || 253 || 3 || 14 || 8 || 22 || 278 17 Santé et protection des consommateurs || 687 || (68) || 0 || 34 || 34 || 653 || 592 || 16 || 12 || 33 || 45 || 652 18 Affaires intérieures || 1 264 || (1) || 3 || 56 || 59 || 1 322 || 756 || 29 || 7 || 68 || 75 || 860 19 Relations extérieures || 4 817 || (51) || 44 || 158 || 202 || 4 969 || 3 276 || (188) || 17 || 166 || 183 || 3 271 20 Commerce || 104 || (1) || 0 || 3 || 3 || 106 || 102 || 0 || 6 || 3 || 9 || 111 21 Développement et relations avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) || 1 498 || (2) || 127 || 110 || 237 || 1 733 || 1 310 || 21 || 33 || 111 || 144 || 1 475 22 Élargissement || 1 088 || 3 || 8 || 68 || 75 || 1 166 || 921 || (1) || 4 || 51 || 55 || 976 23 Aide humanitaire || 900 || 378 || 0 || 21 || 21 || 1 299 || 842 || 259 || 7 || 34 || 40 || 1 141 24 Lutte contre la fraude || 79 || 0 || 0 || 0 || 0 || 79 || 74 || 2 || 7 || 0 || 7 || 83 25 Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique || 194 || (1) || 0 || 11 || 11 || 204 || 193 || (1) || 16 || 11 || 27 || 219 26 Administration de la Commission || 1 017 || 62 || 0 || 120 || 120 || 1 200 || 1 001 || 74 || 146 || 122 || 268 || 1 343 27 Budget || 69 || (12) || 0 || 7 || 7 || 63 || 69 || (12) || 9 || 7 || 16 || 73 28 Audit || 12 || 0 || 0 || 1 || 1 || 12 || 12 || 0 || 1 || 1 || 1 || 13 29 Statistiques || 134 || (6) || 0 || 16 || 16 || 144 || 122 || (1) || 6 || 22 || 27 || 148 30 Pensions et dépenses connexes || 1 335 || (14) || 0 || 0 || 0 || 1 321 || 1 335 || (14) || 0 || 0 || 0 || 1 321 31 Services linguistiques || 399 || (9) || 0 || 87 || 87 || 477 || 399 || (9) || 24 || 87 || 111 || 501 32 Énergie || 718 || (1) || 0 || 47 || 47 || 764 || 1 339 || (622) || 6 || 60 || 66 || 782 33 Justice || 218 || 0 || 0 || 15 || 15 || 233 || 187 || 2 || 3 || 14 || 17 || 206 40 Réserves || 759 || (298) || 0 || 0 || 0 || 461 || 90 || (90) || 0 || 0 || 0 || 0 90 Autres institutions || 3 464 || 0 || 22 || 498 || 519 || 3 983 || 3 464 || 0 || 393 || 519 || 912 || 4 376 Total || 147 232 || 1 196 || 300 || 6 348 || 6 649 || 155 077 || 129 088 || 6 670 || 1 074 || 6 812 || 7 886 || 143 644 3.7. EXÉCUTION DES CRÉDITS D’ENGAGEMENT PAR DOMAINE POLITIQUE millions d’euros || Domaine politique || Crédits d’engagement autorisés || Engagements exécutés || Crédits reportés || Annulations Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || Recettes affectées || Reports par décision || Total || % || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || 1 || 2 || 3 || 4 || 5=2+3+4 || 6=5/1 || 7 || 8 || 9=7+8 || 10=9/1 || 11 || 12 || 13 || 14=11+12+13 || 15=14/1 01 Affaires économiques et financières || 536 || 517 || 0 || 18 || 535 || 99,66 % || 2 || 0 || 2 || 0,33 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,01 % 02 Entreprises || 1 276 || 1 144 || 0 || 92 || 1 236 || 96,84 % || 40 || 0 || 40 || 3,13 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,03 % 03 Concurrence || 96 || 91 || 0 || 3 || 94 || 97,42 % || 2 || 0 || 2 || 2,43 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,15 % 04 Emploi et affaires sociales || 11 818 || 11 742 || 34 || 7 || 11 782 || 99,70 % || 6 || 24 || 30 || 0,25 % || 6 || 0 || 0 || 6 || 0,05 % 05 Agriculture et développement rural || 60 877 || 58 550 || 0 || 964 || 59 514 || 97,76 % || 1 347 || 2 || 1 349 || 2,22 % || 13 || 0 || 0 || 13 || 0,02 % 06 Mobilité et transports || 1 754 || 1 651 || 0 || 61 || 1 713 || 97,65 % || 29 || 0 || 29 || 1,67 % || 12 || 0 || 0 || 12 || 0,68 % 07 Environnement et action pour le climat || 508 || 486 || 0 || 10 || 496 || 97,58 % || 7 || 0 || 7 || 1,47 % || 5 || 0 || 0 || 5 || 0,95 % 08 Recherche || 7 618 || 6 573 || 0 || 486 || 7 059 || 92,66 % || 559 || 0 || 559 || 7,34 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,00 % 09 Société de l’information et médias || 1 985 || 1 675 || 0 || 203 || 1 878 || 94,60 % || 106 || 0 || 107 || 5,37 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,03 % 10 Recherche directe || 932 || 411 || 0 || 83 || 494 || 53,04 % || 438 || 0 || 438 || 46,95 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,01 % 11 Affaires maritimes et pêche || 1 011 || 982 || 23 || 1 || 1 007 || 99,60 % || 1 || 0 || 1 || 0,12 % || 3 || 0 || 0 || 3 || 0,28 % 12 Marché intérieur || 107 || 99 || 0 || 2 || 101 || 94,46 % || 5 || 0 || 5 || 4,72 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,82 % 13 Politique régionale || 42 662 || 42 601 || 40 || 6 || 42 647 || 99,96 % || 2 || 3 || 5 || 0,01 % || 10 || 0 || 0 || 10 || 0,02 % 14 Fiscalité et union douanière || 147 || 142 || 0 || 2 || 144 || 97,76 % || 3 || 0 || 3 || 2,20 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,04 % 15 Éducation et culture || 3 292 || 2 689 || 0 || 399 || 3 088 || 93,79 % || 204 || 0 || 204 || 6,19 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,02 % 16 Communication || 271 || 262 || 0 || 4 || 265 || 97,92 % || 4 || 0 || 4 || 1,60 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,48 % 17 Santé et protection des consommateurs || 653 || 616 || 0 || 24 || 639 || 97,96 % || 10 || 0 || 10 || 1,53 % || 3 || 0 || 0 || 3 || 0,51 % 18 Affaires intérieures || 1 322 || 1 253 || 3 || 35 || 1 290 || 97,57 % || 21 || 0 || 21 || 1,62 % || 11 || 0 || 0 || 11 || 0,80 % 19 Relations extérieures || 4 969 || 4 765 || 44 || 63 || 4 872 || 98,06 % || 95 || 0 || 95 || 1,91 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,02 % 20 Commerce || 106 || 103 || 0 || 2 || 104 || 98,26 % || 1 || 0 || 2 || 1,58 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,16 % 21 Développement et relations avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) || 1 733 || 1 494 || 127 || 99 || 1 719 || 99,19 % || 12 || 2 || 14 || 0,78 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,03 % 22 Élargissement || 1 166 || 1 090 || 8 || 37 || 1 135 || 97,38 % || 30 || 0 || 30 || 2,61 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,01 % 23 Aide humanitaire || 1 299 || 1 277 || 0 || 17 || 1 294 || 99,61 % || 4 || 0 || 4 || 0,34 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,05 % 24 Lutte contre la fraude || 79 || 79 || 0 || 0 || 79 || 99,81 % || 0 || 0 || 0 || 0,03 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,16 % 25 Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique || 204 || 191 || 0 || 5 || 196 || 96,51 % || 5 || 0 || 5 || 2,51 % || 2 || 0 || 0 || 2 || 0,98 % 26 Administration de la Commission || 1 200 || 1 078 || 0 || 71 || 1 149 || 95,78 % || 50 || 0 || 50 || 4,15 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,08 % 27 Budget || 63 || 56 || 0 || 4 || 61 || 95,47 % || 3 || 0 || 3 || 4,42 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,11 % 28 Audit || 12 || 11 || 0 || 0 || 12 || 96,23 % || 0 || 0 || 0 || 3,04 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,73 % 29 Statistiques || 144 || 124 || 0 || 11 || 135 || 93,94 % || 5 || 0 || 5 || 3,38 % || 4 || 0 || 0 || 4 || 2,68 % 30 Pensions et dépenses connexes || 1 321 || 1 318 || 0 || 0 || 1 318 || 99,79 % || 0 || 0 || 0 || 0,00 % || 3 || 0 || 0 || 3 || 0,21 % 31 Services linguistiques || 477 || 390 || 0 || 45 || 435 || 91,20 % || 42 || 0 || 42 || 8,78 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,03 % 32 Énergie || 764 || 716 || 0 || 16 || 731 || 95,67 % || 32 || 0 || 32 || 4,15 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,17 % 33 Justice || 233 || 216 || 0 || 6 || 222 || 95,30 % || 10 || 0 || 10 || 4,12 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 0,58 % 40 Réserves || 461 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,00 % || 0 || 0 || 0 || 0,00 % || 461 || 0 || 0 || 461 || 100,00 % 90 Autres institutions || 3 983 || 3 376 || 22 || 444 || 3 841 || 96,43 % || 54 || 0 || 54 || 1,36 % || 88 || 0 || 0 || 88 || 2,21 % Total || 155 077 || 147 766 || 300 || 3 218 || 151 284 || 97,55 % || 3 131 || 31 || 3 162 || 2,04 % || 631 || 0 || 0 || 631 || 0,41 % 3.8. EXÉCUTION DES CRÉDITS DE PAIEMENT PAR DOMAINE POLITIQUE || || || || || || || || || millions d’euros Domaine politique || Crédits de paiement autorisés || Paiements exécutés || Crédits reportés || Annulations || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || Reports de droit || Reports par décision || Assigned revenue || Total || % || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || 1 || 2 || 3 || 4 || 5=2+3+4 || 6=5/1 || 7 || 8 || 9 || 10=7+8+9 || 11=10/1 || 12 || 13 || 14 || 15=12+13+14 || 16=15/1 01 Affaires économiques et financières || 493 || 463 || 6 || 15 || 484 || 98,13 % || 6 || 0 || 2 || 8 || 1,64 % || 0 || 1 || 0 || 1 || 0,23 % 02 Entreprises || 1 395 || 1 180 || 19 || 72 || 1 271 || 91,12 % || 19 || 0 || 103 || 121 || 8,70 % || 1 || 2 || 0 || 3 || 0,18 % 03 Concurrence || 103 || 83 || 6 || 2 || 92 || 89,72 % || 7 || 0 || 3 || 10 || 9,78 % || 0 || 0 || 0 || 1 || 0,50 % 04 Emploi et affaires sociales || 11 755 || 11 629 || 63 || 7 || 11 699 || 99,53 % || 13 || 24 || 5 || 43 || 0,36 % || 9 || 4 || 0 || 13 || 0,11 % 05 Agriculture et développement rural || 59 242 || 56 829 || 66 || 1 053 || 57 948 || 97,82 % || 23 || 4 || 1 250 || 1 276 || 2,15 % || 13 || 4 || 0 || 18 || 0,03 % 06 Mobilité et transports || 1 156 || 1 031 || 5 || 69 || 1 105 || 95,57 % || 6 || 0 || 41 || 47 || 4,03 % || 3 || 1 || 0 || 5 || 0,40 % 07 Environnement et action pour le climat || 409 || 355 || 17 || 10 || 382 || 93,39 % || 17 || 1 || 6 || 24 || 5,89 % || 1 || 2 || 0 || 3 || 0,72 % 08 Recherche || 6 245 || 4 827 || 25 || 455 || 5 307 || 84,97 % || 23 || 0 || 911 || 934 || 14,95 % || 0 || 5 || 0 || 5 || 0,08 % 09 Société de l’information et médias || 1 776 || 1 375 || 12 || 114 || 1 501 || 84,54 % || 14 || 0 || 259 || 273 || 15,36 % || 1 || 1 || 0 || 2 || 0,10 % 10 Recherche directe || 893 || 357 || 40 || 69 || 466 || 52,13 % || 48 || 0 || 375 || 423 || 47,35 % || 0 || 5 || 0 || 5 || 0,52 % 11 Affaires maritimes et pêche || 757 || 742 || 2 || 1 || 745 || 98,45 % || 3 || 0 || 1 || 5 || 0,64 % || 5 || 2 || 0 || 7 || 0,91 % 12 Marché intérieur || 112 || 92 || 6 || 2 || 99 || 88,71 % || 5 || 0 || 5 || 11 || 9,47 % || 1 || 1 || 0 || 2 || 1,82 % 13 Politique régionale || 38 282 || 38 200 || 48 || 6 || 38 254 || 99,93 % || 12 || 0 || 2 || 14 || 0,04 % || 12 || 1 || 0 || 14 || 0,04 % 14 Fiscalité et union douanière || 140 || 121 || 7 || 2 || 130 || 92,66 % || 7 || 0 || 3 || 10 || 7,04 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,30 % 15 Éducation et culture || 3 059 || 2 379 || 14 || 368 || 2 761 || 90,23 % || 13 || 0 || 284 || 296 || 9,69 % || 1 || 2 || 0 || 2 || 0,08 % 16 Communication || 278 || 240 || 13 || 3 || 256 || 92,16 % || 14 || 0 || 5 || 19 || 6,84 % || 1 || 1 || 0 || 3 || 1,00 % 17 Santé et protection des consommateurs || 652 || 596 || 11 || 28 || 635 || 97,34 % || 11 || 0 || 5 || 16 || 2,48 % || 0 || 1 || 0 || 1 || 0,18 % 18 Affaires intérieures || 860 || 769 || 6 || 61 || 835 || 97,15 % || 4 || 1 || 7 || 12 || 1,44 % || 11 || 2 || 0 || 12 || 1,41 % 19 Relations extérieures || 3 271 || 3 073 || 10 || 150 || 3 233 || 98,83 % || 13 || 0 || 16 || 30 || 0,90 % || 2 || 7 || 0 || 9 || 0,27 % 20 Commerce || 111 || 98 || 6 || 1 || 105 || 94,79 % || 4 || 0 || 2 || 5 || 4,86 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,34 % 21 Développement et relations avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) || 1 475 || 1 319 || 19 || 90 || 1 429 || 96,87 % || 10 || 0 || 21 || 31 || 2,11 % || 1 || 14 || 0 || 15 || 1,03 % 22 Élargissement || 976 || 914 || 3 || 27 || 943 || 96,68 % || 3 || 3 || 25 || 31 || 3,21 % || 0 || 1 || 0 || 1 || 0,12 % 23 Aide humanitaire || 1 141 || 1 093 || 6 || 29 || 1 128 || 98,84 % || 7 || 0 || 5 || 12 || 1,01 % || 1 || 0 || 0 || 2 || 0,15 % 24 Lutte contre la fraude || 83 || 66 || 5 || 0 || 71 || 85,23 % || 8 || 2 || 0 || 10 || 11,95 % || 0 || 2 || 0 || 2 || 2,82 % 25 Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique || 219 || 176 || 14 || 5 || 195 || 88,73 % || 15 || 1 || 6 || 21 || 9,62 % || 1 || 2 || 0 || 4 || 1,64 % 26 Administration de la Commission || 1 343 || 963 || 136 || 51 || 1 149 || 85,59 % || 111 || 0 || 72 || 183 || 13,60 % || 1 || 10 || 0 || 11 || 0,81 % 27 Budget || 73 || 49 || 9 || 3 || 61 || 83,74 % || 7 || 0 || 4 || 11 || 15,45 % || 0 || 1 || 0 || 1 || 0,80 % 28 Audit || 13 || 11 || 1 || 0 || 12 || 91,60 % || 0 || 0 || 0 || 1 || 7,06 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 1,34 % 29 Statistiques || 148 || 115 || 5 || 8 || 128 || 86,27 % || 5 || 0 || 13 || 19 || 12,64 % || 1 || 1 || 0 || 2 || 1,08 % 30 Pensions et dépenses connexes || 1 321 || 1 318 || 0 || 0 || 1 318 || 99,79 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,00 % || 3 || 0 || 0 || 3 || 0,21 % 31 Services linguistiques || 501 || 370 || 22 || 41 || 433 || 86,56 % || 20 || 0 || 46 || 66 || 13,17 % || 0 || 1 || 0 || 1 || 0,27 % 32 Énergie || 782 || 706 || 5 || 12 || 723 || 92,51 % || 6 || 0 || 48 || 53 || 6,82 % || 4 || 1 || 0 || 5 || 0,66 % 33 Justice || 206 || 183 || 1 || 6 || 190 || 92,16 % || 4 || 1 || 8 || 13 || 6,13 % || 2 || 2 || 0 || 4 || 1,71 % 40 Réserves || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,00 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,00 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 0,00 % 90 Autres institutions || 4 376 || 2 934 || 340 || 322 || 3 596 || 82,19 % || 442 || 0 || 197 || 638 || 14,59 % || 88 || 53 || 0 || 141 || 3,22 % Total || 143 644 || 134 656 || 946 || 3 081 || 138 683 || 96,55 % || 900 || 36 || 3 730 || 4 666 || 3,25 % || 166 || 128 || 0 || 295 || 0,21 % 3.9 ÉVOLUTION DES RAL PAR DOMAINE POLITIQUE || millions d’euros || || RAL à la fin de l’exercice précédent || Engagements de l’exercice || Domaine politique || Engagements reportés de l’exercice précédent || Dégagements/ Réévaluations/ Annulations || Paiements || Engagements restant à liquider à la date de clôture || Engagements contractés en cours d’exercice || Paiements || Annulation des engagements non reportables || Engagements restant à liquider à la date de clôture || Total engagements restant à liquider à la date de clôture 01 Affaires économiques et financières || 582 || (9) || (143) || 429 || 535 || (341) || 0 || 194 || 623 02 Entreprises || 2 155 || (31) || (850) || 1 274 || 1 236 || (421) || 0 || 814 || 2 088 03 Concurrence || 7 || 0 || (6) || 0 || 94 || (86) || 0 || 8 || 8 04 Emploi et affaires sociales || 29 625 || (40) || (11 226) || 18 359 || 11 782 || (473) || 0 || 11 309 || 29 668 05 Agriculture et développement rural || 22 357 || (76) || (11 972) || 10 308 || 59 514 || (45 975) || 0 || 13 539 || 23 847 06 Mobilité et transports || 2 809 || (100) || (879) || 1 830 || 1 713 || (226) || 0 || 1 487 || 3 317 07 Environnement et action pour le climat || 898 || (11) || (243) || 645 || 496 || (138) || 0 || 358 || 1 003 08 Recherche || 9 200 || (170) || (2 983) || 6 047 || 7 059 || (2 324) || 0 || 4 734 || 10 781 09 Société de l’information et médias || 2 269 || (51) || (782) || 1 436 || 1 878 || (720) || 0 || 1 158 || 2 594 10 Recherche directe || 184 || (13) || (114) || 57 || 494 || (352) || 0 || 142 || 199 11 Affaires maritimes et pêche || 2 062 || (33) || (538) || 1 490 || 1 007 || (207) || 0 || 800 || 2 290 12 Marché intérieur || 22 || (2) || (16) || 4 || 101 || (83) || 0 || 18 || 21 13 Politique régionale || 108 413 || (498) || (36 781) || 71 133 || 42 647 || (1 473) || (1) || 41 174 || 112 307 14 Fiscalité et union douanière || 92 || (13) || (55) || 24 || 144 || (75) || 0 || 69 || 93 15 Éducation et culture || 1 921 || (53) || (839) || 1 028 || 3 088 || (1 921) || 0 || 1 167 || 2 195 16 Communication || 122 || (13) || (86) || 24 || 265 || (170) || 0 || 95 || 119 17 Santé et protection des consommateurs || 719 || (81) || (317) || 321 || 639 || (318) || 0 || 321 || 642 18 Affaires intérieures || 1 458 || (235) || (268) || 954 || 1 290 || (567) || 0 || 723 || 1 677 19 Relations extérieures || 10 232 || (528) || (2 379) || 7 324 || 4 872 || (854) || 0 || 4 018 || 11 343 20 Commerce || 20 || (1) || (13) || 6 || 104 || (93) || 0 || 12 || 18 21 Développement et relations avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) || 3 281 || (119) || (970) || 2 192 || 1 719 || (459) || 0 || 1 260 || 3 453 22 Élargissement || 2 864 || (16) || (769) || 2 079 || 1 135 || (175) || (1) || 960 || 3 039 23 Aide humanitaire || 670 || (4) || (417) || 248 || 1 294 || (711) || 0 || 583 || 831 24 Lutte contre la fraude || 34 || (7) || (15) || 12 || 79 || (56) || 0 || 23 || 35 25 Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique || 19 || (3) || (15) || 0 || 196 || (179) || 0 || 17 || 17 26 Administration de la Commission || 184 || (12) || (161) || 11 || 1 149 || (988) || 0 || 160 || 171 27 Budget || 9 || (1) || (9) || 0 || 61 || (52) || 0 || 8 || 8 28 Audit || 1 || 0 || (1) || 0 || 12 || (11) || 0 || 1 || 1 29 Statistiques || 115 || (9) || (45) || 61 || 135 || (82) || 0 || 53 || 114 30 Pensions et dépenses connexes || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 318 || (1 318) || 0 || 0 || 0 31 Services linguistiques || 24 || (1) || (22) || 0 || 435 || (411) || 0 || 24 || 24 32 Énergie || 4 522 || (12) || (622) || 3 888 || 731 || (102) || 0 || 629 || 4 518 33 Justice || 181 || (34) || (67) || 80 || 222 || (122) || 0 || 99 || 179 90 Autres institutions || 397 || (57) || (325) || 15 || 3 841 || (3 272) || 4 || 573 || 588 Total || 207 443 || (2 234) || (73 930) || 131 279 || 151 284 || (64 754) || 1 || 86 531 || 217 810 3.10 VENTILATION DES RAL PAR ANNÉE D’ORIGINE ET PAR DOMAINE POLITIQUE || || || || || || || || || millions d’euros || Domaine politique || <2006 || 2006 || 2007 || 2008 || 2009 || 2010 || 2011 || 2012 || Total 01 Affaires économiques et financières || 11 || 35 || 10 || 0 || 20 || 167 || 185 || 194 || 623 02 Entreprises || 10 || 5 || 17 || 97 || 101 || 546 || 498 || 814 || 2 088 03 Concurrence || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 8 || 8 04 Emploi et affaires sociales || 384 || 1 507 || 57 || 267 || 1 241 || 5 457 || 9 446 || 11 309 || 29 668 05 Agriculture et développement rural || 7 || 456 || 0 || 2 || 152 || 1 437 || 8 254 || 13 539 || 23 847 06 Mobilité et transports || 15 || 27 || 124 || 103 || 271 || 494 || 797 || 1 487 || 3 317 07 Environnement et action pour le climat || 9 || 12 || 57 || 88 || 138 || 151 || 189 || 358 || 1 003 08 Recherche || 114 || 73 || 177 || 381 || 814 || 1 728 || 2 760 || 4 734 || 10 781 09 Société de l’information et médias || 12 || 8 || 31 || 83 || 207 || 372 || 724 || 1 158 || 2 594 10 Recherche directe || 0 || 3 || 1 || 10 || 10 || 11 || 21 || 142 || 199 11 Affaires maritimes et pêche || 51 || 271 || 5 || 18 || 71 || 411 || 663 || 800 || 2 290 12 Marché intérieur || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 || 3 || 18 || 21 13 Politique régionale || 836 || 5 328 || 21 || 1 875 || 7 437 || 20 613 || 35 024 || 41 174 || 112 307 14 Fiscalité et union douanière || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 4 || 20 || 69 || 93 15 Éducation et culture || 2 || 0 || 47 || 77 || 150 || 255 || 497 || 1 167 || 2 195 16 Communication || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 || 6 || 17 || 95 || 119 17 Santé et protection des consommateurs || 9 || 3 || 7 || 43 || 42 || 83 || 133 || 321 || 642 18 Affaires intérieures || 4 || 0 || 17 || 64 || 208 || 249 || 412 || 723 || 1 677 19 Relations extérieures || 266 || 235 || 498 || 846 || 1 236 || 1 725 || 2 518 || 4 018 || 11 343 20 Commerce || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 2 || 4 || 12 || 18 21 Développement et relations avec les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) || 113 || 63 || 71 || 193 || 365 || 578 || 810 || 1 260 || 3 453 22 Élargissement || 69 || 86 || 129 || 236 || 310 || 513 || 735 || 960 || 3 039 23 Aide humanitaire || 0 || 1 || 1 || 9 || 16 || 58 || 163 || 583 || 831 24 Lutte contre la fraude || 0 || 0 || 1 || 1 || 2 || 2 || 6 || 23 || 35 25 Coordination des politiques de la Commission et conseil juridique || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 17 || 17 26 Administration de la Commission || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 11 || 160 || 171 27 Budget || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 8 || 8 28 Audit || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 1 || 1 29 Statistiques || 2 || 2 || 1 || 1 || 3 || 17 || 36 || 53 || 114 30 Pensions et dépenses connexes || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 31 Services linguistiques || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 24 || 24 32 Énergie || 60 || 43 || 28 || 101 || 1 365 || 1 671 || 621 || 629 || 4 518 33 Justice || 0 || 0 || 1 || 4 || 12 || 18 || 45 || 99 || 179 90 Autres institutions || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 0 || 15 || 573 || 588 Total || 1 975 || 8 159 || 1 304 || 4 498 || 14 171 || 36 568 || 64 606 || 86 531 || 217 810 4.1 SYNTHÈSE DE L’EXÉCUTION DU BUDGET DES RECETTES PAR INSTITUTION || || || || || || || || || millions d’euros Institution || Budget recettes || Droits constatés || Recettes || Recettes en || Reste à recouvrer || Initial || Final || Exercice || Crédits reportés || Total || Sur les droits de l’exercice || Sur les droits reportés || Total || % du budget || Parlement européen || 147 || 147 || 174 || 26 || 200 || 172 || 4 || 176 || 119,41 % || 25 Conseil européen et Conseil || 58 || 58 || 99 || 11 || 109 || 88 || 10 || 98 || 168,80 % || 11 Commission || 128 761 || 135 431 || 137 081 || 13 342 || 150 423 || 134 783 || 4 066 || 138 849 || 102,52 % || 11 573 Cour de justice || 44 || 44 || 51 || 0 || 51 || 51 || 0 || 51 || 115,64 % || 0 Cour des comptes || 21 || 21 || 19 || 0 || 19 || 19 || 0 || 19 || 90,58 % || 0 Comité économique et social européen || 12 || 12 || 16 || 0 || 16 || 16 || 0 || 16 || 133,47 % || 0 Comité des régions || 8 || 8 || 20 || 0 || 20 || 20 || 0 || 20 || 250,50 % || 0 Médiateur || 1 || 1 || 1 || 0 || 1 || 1 || 0 || 1 || 97,10 % || 0 Contrôleur européen de la protection des données || 1 || 1 || 1 || 0 || 1 || 1 || 0 || 1 || 77,36 % || 0 Service européen pour l’action extérieure || 35 || 35 || 309 || 0 || 310 || 309 || 0 || 309 || 889,83 % || 0 Total || 129 088 || 135 758 || 137 771 || 13 379 || 151 150 || 135 460 || 4 080 || 139 541 || 102,79 % || 11 610 4.2. EXÉCUTION DES CRÉDITS D’ENGAGEMENT ET DE PAIEMENT PAR INSTITUTION || Crédits d’engagement || || || || || || || || || millions d’euros Institution || Crédits d’engagement autorisés || Engagements exécutés || Crédits reportés || Annulations Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Sur recettes affectées || Total || % || Sur recettes affectées || Reports par décision || Total || % || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || 1 || 2 || 3 || 4 || 5=2+3+4 || 6=5/1 || 7 || 8 || 9=7+8 || 10=9/1 || 11 || 12 || 13 || 14=11+12+13 || 15=14/1 Parlement européen || 1 862 || 1 693 || 22 || 116 || 1 831 || 98,32 % || 6 || 0 || 6 || 0,34 % || 25 || 0 || 0 || 25 || 1,33 % Conseil européen et Conseil || 612 || 490 || 0 || 42 || 532 || 86,89 % || 36 || 0 || 36 || 5,92 % || 44 || 0 || 0 || 44 || 7,19 % Commission || 151 094 || 144 390 || 279 || 2 774 || 147 443 || 97,58 % || 3 077 || 31 || 3 108 || 2,06 % || 543 || 0 || 0 || 543 || 0,36 % Cour de justice || 351 || 344 || 0 || 1 || 345 || 98,36 % || 1 || 0 || 1 || 0,28 % || 5 || 0 || 0 || 5 || 1,36 % Cour des comptes || 143 || 137 || 0 || 0 || 138 || 96,12 % || 0 || 0 || 0 || 0,30 % || 5 || 0 || 0 || 5 || 3,59 % Comité économique et social européen || 133 || 125 || 0 || 4 || 128 || 96,62 % || 0 || 0 || 0 || 0,25 % || 4 || 0 || 0 || 4 || 3,13 % Comité des régions || 99 || 85 || 0 || 12 || 97 || 98,43 % || 0 || 0 || 0 || 0,03 % || 2 || 0 || 0 || 2 || 1,54 % Médiateur || 10 || 9 || 0 || 0 || 9 || 95,86 % || 0 || 0 || 0 || 0,02 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 4,12 % Contrôleur européen de la protection des données || 8 || 7 || 0 || 0 || 7 || 95,21 % || 0 || 0 || 0 || 0,00 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 4,79 % Service européen pour l’action extérieure || 767 || 486 || 0 || 268 || 754 || 98,37 % || 10 || 0 || 10 || 1,26 % || 3 || 0 || 0 || 3 || 0,37 % Total || 155 077 || 147 766 || 300 || 3 218 || 151 284 || 97,55 % || 3 131 || 31 || 3 162 || 2,04 % || 631 || 0 || 0 || 631 || 0,41 % || || || || || || || Crédits de paiement || || || || || || || || millions d’euros Institution || Crédits de paiement autorisés || Paiements exécutés || Crédits reportés || Annulations Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Sur recettes affectées || Total || % || Reports de droit || Reports par décision || Sur recettes affectées || Total || % || Sur crédits de l’exercice || Sur crédits reportés || Recettes affectées || Total || % || 1 || 2 || 3 || 4 || 5=2+3+4 || 6=5/1 || 7 || 8 || 9 || 10=7+8+9 || 11=10/1 || 12 || 13 || 14 || 15=12+13+14 || 16=15/1 Parlement européen || 2 092 || 1 388 || 214 || 22 || 1 623 || 77,58 % || 305 || 0 || 108 || 413 || 19,76 % || 25 || 31 || 0 || 56 || 2,67 % Conseil européen et Conseil || 661 || 444 || 36 || 44 || 524 || 79,31 % || 46 || 0 || 41 || 87 || 13,13 % || 44 || 6 || 0 || 50 || 7,56 % Commission || 139 268 || 131 722 || 605 || 2 759 || 135 087 || 97,00 % || 458 || 36 || 3 533 || 4 028 || 2,89 % || 78 || 76 || 0 || 154 || 0,11 % Cour de justice || 369 || 326 || 16 || 1 || 343 || 92,92 % || 18 || 0 || 1 || 19 || 5,15 % || 5 || 2 || 0 || 7 || 1,93 % Cour des comptes || 156 || 125 || 11 || 0 || 136 || 87,11 % || 13 || 0 || 0 || 13 || 8,41 % || 5 || 2 || 0 || 7 || 4,48 % Comité économique et social européen || 141 || 117 || 7 || 4 || 127 || 90,15 % || 8 || 0 || 1 || 9 || 6,19 % || 4 || 1 || 0 || 5 || 3,66 % Comité des régions || 108 || 77 || 7 || 12 || 96 || 89,53 % || 8 || 0 || 0 || 8 || 7,37 % || 2 || 2 || 0 || 3 || 3,10 % Médiateur || 10 || 8 || 1 || 0 || 9 || 89,11 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 6,74 % || 0 || 0 || 0 || 0 || 4,15 % Contrôleur européen de la protection des données || 9 || 6 || 1 || 0 || 7 || 81,28 % || 1 || 0 || 0 || 1 || 10,68 % || 0 || 0 || 0 || 1 || 8,05 % Service européen pour l’action extérieure || 831 || 444 || 49 || 238 || 731 || 88,06 % || 42 || 0 || 46 || 88 || 10,58 % || 3 || 8 || 0 || 11 || 1,36 % Total || 143 644 || 134 656 || 946 || 3 081 || 138 683 || 96,55 % || 900 || 36 || 3 730 || 4 666 || 3,25 % || 166 || 128 || 0 || 295 || 0,21 % || 4.3. RECETTES DES AGENCES: PRÉVISIONS BUDGÉTAIRES, DROITS CONSTATÉS ET RECOUVREMENTS || millions d’euros || Agence || Budget recettes prévisionnel || Droits constatés || Recouvrements || Reste à recouvrer || Domaine politique — Subvention Commission européenne Agence européenne de coopération des régulateurs de l’énergie || 7 || 7 || 7 || 0 || 06 Bureau européen d’appui en matière d’asile || 7 || 2 || 2 || 0 || 18 Agence européenne de la sécurité aérienne || 150 || 116 || 115 || 1 || 06 Frontex || 90 || 76 || 76 || 0 || 18 Centre européen pour le développement de la formation professionnelle || 19 || 20 || 20 || 1 || 15 Collège européen de police || 8 || 9 || 9 || 0 || 18 Agence européenne des produits chimiques || 33 || 35 || 35 || 0 || 02 Centre européen de prévention et de contrôle des maladies || 58 || 58 || 58 || 0 || 17 Observatoire européen des drogues et des toxicomanies || 16 || 16 || 16 || 0 || 18 Autorité bancaire européenne || 21 || 19 || 19 || 0 || 12 Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles || 16 || 14 || 14 || 0 || 12 Agence européenne pour l’environnement || 42 || 52 || 51 || 1 || 07 Office européen de police || 84 || 83 || 83 || 0 || 18 Autorité européenne des marchés financiers || 20 || 19 || 19 || 0 || 12 Agence communautaire de contrôle des pêches || 10 || 10 || 10 || 0 || 11 Autorité européenne de sécurité des aliments || 77 || 77 || 77 || 0 || 17 Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes || 8 || 8 || 8 || 0 || 04 Autorité européenne de surveillance GNSS || 13 || 21 || 21 || 0 || 06 Fusion pour l’énergie || 344 || 379 || 379 || 0 || 08 Eurojust || 33 || 33 || 33 || 0 || 18 Agence européenne pour la sécurité maritime || 59 || 54 || 53 || 0 || 06 Office de l’harmonisation dans le marché intérieur || 175 || 176 || 176 || 0 || 12 Agence européenne des médicaments || 222 || 254 || 224 || 31 || 02 Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information || 8 || 8 || 8 || 0 || 09 Organe des régulateurs européens des communications électroniques || 3 || 3 || 3 || 0 || 09 Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne || 21 || 21 || 21 || 0 || 18 Agence ferroviaire européenne || 26 || 26 || 26 || 0 || 06 Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail || 15 || 15 || 15 || 0 || 04 Institut européen d’innovation et de technologie || 78 || 77 || 77 || 0 || 15 Centre de traduction des organes de l’Union européenne || 48 || 49 || 45 || 4 || 15 Fondation européenne pour la formation || 21 || 20 || 20 || 0 || 15 Office communautaire des variétés végétales || 13 || 13 || 13 || 0 || 17 Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail || 21 || 21 || 21 || 0 || 04 Agence exécutive «Éducation, audiovisuel et culture» || 50 || 50 || 50 || 0 || 15 Agence exécutive pour la compétitivité et l’innovation || 16 || 17 || 17 || 0 || 06 Agence exécutive du Conseil européen de la recherche || 39 || 39 || 39 || 0 || 08 Agence exécutive pour la recherche || 46 || 47 || 47 || 0 || 08 Agence exécutive pour la santé et les consommateurs || 7 || 7 || 7 || 0 || 17 Agence exécutive du réseau transeuropéen de transport || 10 || 10 || 10 || 0 || 06 Total || 1 936 || 1 963 || 1 925 || 38 || || || || millions d’euros Catégorie de recettes || Budget recettes prévisionnel || Droits constatés || Recouvrements || Reste à recouvrer Subvention de la Commission || 1 304 || 1 276 || 1 272 || 5 Honoraires || 465 || 490 || 460 || 30 Autres produits || 168 || 197 || 193 || 4 Total || 1 936 || 1 963 || 1 925 || 38 || 4.4 CRÉDITS D’ENGAGEMENT ET DE PAIEMENT PAR AGENCE || || || millions d’euros || Agence || Crédits d’engagement || Crédits de paiement Crédits || Engagements exécutés || Crédits reportés || Crédits || Paiements exécutés || Crédits reportés Agence européenne de coopération des régulateurs de l’énergie || 7 || 7 || 0 || 8 || 5 || 2 Bureau européen d’appui en matière d’asile || 7 || 5 || 0 || 6 || 2 || 2 Agence européenne de la sécurité aérienne || 164 || 132 || 27 || 176 || 117 || 53 Frontex || 90 || 89 || 1 || 128 || 99 || 22 Centre européen pour le développement de la formation professionnelle || 22 || 21 || 1 || 22 || 19 || 3 Collège européen de police || 9 || 8 || 0 || 11 || 8 || 2 Agence européenne des produits chimiques || 99 || 96 || 0 || 113 || 94 || 15 Centre européen de prévention et de contrôle des maladies || 58 || 55 || 0 || 69 || 55 || 10 Observatoire européen des drogues et des toxicomanies || 17 || 16 || 0 || 17 || 16 || 0 Autorité bancaire européenne || 21 || 18 || 0 || 22 || 13 || 7 Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles || 16 || 14 || 0 || 16 || 11 || 4 Agence européenne pour l’environnement || 69 || 52 || 16 || 73 || 45 || 27 Office européen de police || 85 || 84 || 1 || 100 || 79 || 17 Autorité européenne des marchés financiers || 20 || 17 || 0 || 22 || 15 || 4 Agence communautaire de contrôle des pêches || 9 || 9 || 0 || 11 || 10 || 1 Autorité européenne de sécurité des aliments || 79 || 78 || 0 || 90 || 80 || 9 Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes || 8 || 7 || 0 || 11 || 8 || 2 Autorité européenne de surveillance GNSS || 106 || 58 || 47 || 55 || 33 || 22 Fusion pour l’énergie || 1 482 || 1 482 || 0 || 384 || 362 || 7 Eurojust || 35 || 34 || 1 || 41 || 35 || 5 Agence européenne pour la sécurité maritime || 57 || 53 || 1 || 61 || 53 || 2 Office de l’harmonisation dans le marché intérieur || 429 || 189 || 0 || 461 || 180 || 37 Agence européenne des médicaments || 226 || 222 || 0 || 262 || 215 || 41 Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information || 8 || 8 || 0 || 9 || 9 || 1 Organe des régulateurs européens des communications électroniques || 3 || 3 || 0 || 3 || 2 || 1 Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne || 21 || 21 || 0 || 28 || 23 || 5 Agence ferroviaire européenne || 26 || 25 || 0 || 30 || 26 || 2 Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail || 17 || 15 || 1 || 20 || 15 || 5 Institut européen d’innovation et de technologie || 97 || 95 || 0 || 83 || 71 || 7 Centre de traduction des organes de l’Union européenne || 48 || 42 || 0 || 52 || 41 || 4 Fondation européenne pour la formation || 20 || 20 || 0 || 21 || 20 || 1 Office communautaire des variétés végétales || 14 || 13 || 0 || 14 || 12 || 0 Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail || 22 || 21 || 0 || 26 || 20 || 5 Agence exécutive «Éducation, audiovisuel et culture» || 50 || 49 || 0 || 55 || 48 || 6 Agence exécutive pour la compétitivité et l’innovation || 17 || 16 || 0 || 18 || 16 || 1 Agence exécutive du Conseil européen de la recherche || 39 || 38 || 0 || 41 || 38 || 2 Agence exécutive pour la recherche || 46 || 44 || 0 || 50 || 43 || 4 Agence exécutive pour la santé et les consommateurs || 7 || 7 || 0 || 8 || 7 || 1 Agence exécutive du réseau transeuropéen de transport || 10 || 10 || 0 || 11 || 9 || 1 Total || 3 559 || 3 175 || 97 || 2 627 || 1 952 || 338 Catégorie de dépenses || Crédits d’engagement || Crédits de paiement || Crédits || Engagements exécutés || Crédits reportés || Crédits || Paiements exécutés || Crédits reportés Personnel || 813 || 781 || 2 || 829 || 777 || 18 Dépenses administratives || 305 || 292 || 1 || 377 || 277 || 79 Dépenses opérationnelles || 2 442 || 2 102 || 95 || 1 421 || 899 || 242 Total || 3 559 || 3 175 || 97 || 2 627 || 1 952 || 338 4.5 RÉSULTAT DE L’EXÉCUTION BUDGÉTAIRE, AGENCES INCLUSES || millions d’euros || || || UNION EUROPÉENNE || AGENCES || Élimination de la subvention aux agences || TOTAL || Recettes de l’exercice || 139 541 || 1 925 || (1 272) || 140 194 || Paiements sur crédits de l’exercice || (137 738) || (1 739) || 1 272 || (138 205) || Crédits de paiement reportés à l’exercice N+1 || (936) || (338) || 0 || (1 274) || Annulation de crédits inutilisés reportés de l’exercice N-1 || 92 || 171 || 0 || 263 || Différences de change de l’exercice || 60 || (8) || 0 || 52 || Résultat de l’exécution du budget || 1 019 || (12) || 0 || 1 031 [1] Les
conclusions de cet audit, fondées sur les rapports finaux et le suivi assuré
par les États membres concernés, ont été transmises à l'autorité de décharge.