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Document 52014IP0161
European Parliament resolution of 26 February 2014 on long-term financing of the European economy (2013/2175(INI))
Résolution du Parlement européen du 26 février 2014 sur le financement à long terme de l'économie européenne (2013/2175(INI))
Résolution du Parlement européen du 26 février 2014 sur le financement à long terme de l'économie européenne (2013/2175(INI))
JO C 285 du 29.8.2017, pp. 71–77
(BG, ES, CS, DA, DE, ET, EL, EN, FR, HR, IT, LV, LT, HU, MT, NL, PL, PT, RO, SK, SL, FI, SV)
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29.8.2017 |
FR |
Journal officiel de l'Union européenne |
C 285/71 |
P7_TA(2014)0161
Financement à long terme de l'économie européenne
Résolution du Parlement européen du 26 février 2014 sur le financement à long terme de l'économie européenne (2013/2175(INI))
(2017/C 285/10)
Le Parlement européen,
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vu le livre vert de la Commission intitulé «Le financement à long terme de l'économie européenne» (COM(2013)0150), |
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vu la proposition de la Commission de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif aux fonds européens d'investissement à long terme (COM(2013)0462), |
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vu les principes de haut niveau de l'OCDE sur le financement des investissements à long terme par les investisseurs institutionnels, |
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vu la communication de la Commission intitulée «Europe 2020: une stratégie pour une croissance intelligente, durable et inclusive» (COM(2010)2020), |
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vu la communication de la Commission intitulée «Think Small First: un “Small Business Act” pour l'Europe» (COM(2008)0394), qui reconnaît le rôle fondamental joué par les PME dans l'économie de l'Union et vise à le renforcer, à favoriser leur croissance et à développer leur potentiel de création d'emploi en remédiant à certains problèmes perçus comme entravant le développement des PME, |
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vu la communication de la Commission intitulée «Un plan d'action pour faciliter l'accès des PME au financement» (COM(2011)0870), |
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vu la proposition de la Commission de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant un programme pour la compétitivité des entreprises et les petites et moyennes entreprises (2014-2020) (COM(2011)0834), |
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vu la communication de la Commission du 23 février 2011 intitulée «Réexamen du “Small Business Act” pour l'Europe» (COM(2011)0078) et la résolution du Parlement du 12 mai 2011 sur le sujet (1), |
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vu le règlement (UE) no 345/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2013 relatif aux fonds de capital-risque européens (2), |
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vu la directive 2011/61/UE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2011 sur les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs et modifiant les directives 2003/41/CE et 2009/65/CE ainsi que les règlements (CE) no 1060/2009 et (UE) no 1095/2010 (3), |
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vu les négociations sur le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement, |
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vu l'article 48 de son règlement, |
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vu le rapport de la commission des affaires économiques et monétaires et les avis de la commission de l'emploi et des affaires sociales et de la commission du développement régional (A7-0065/2014), |
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A. |
considérant que, selon la Commission, les banques commerciales constituent la source principale de financement dans l'Union européenne, comptant pour plus de 75 % de l'intermédiation financière; |
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B. |
considérant que la crise financière mondiale et la crise de la dette souveraine dans l'Union européenne ont sérieusement entravé le processus d'intermédiation financière et la capacité du secteur financier européen à canaliser l'épargne vers les besoins d'investissement à long terme, étant donné la médiocrité de la situation macroéconomique; |
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C. |
considérant que l'investissement public doit jouer un rôle essentiel pour stimuler l'investissement à long terme; considérant que, comme le montrent de récentes études de la Commission (4), les politiques d'assainissement budgétaire, notamment celles coordonnées au niveau de l'Union européenne, ont des conséquences très sévères sur les investissements à long terme en raison d'un effet d'entraînement et de l'existence d'un multiplicateur budgétaire positif; |
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D. |
considérant que les concurrents internationaux de l'Union européenne, comme les États-Unis ou le Japon, maintiennent un niveau élevé d'investissement public, tandis que les politiques suivies par l'Union ont conduit à des taux d'investissement public très faibles; |
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E. |
considérant la persistance d'un manque de confiance et le niveau élevé de l'aversion au risque de la part tant des investisseurs privés que des investisseurs institutionnels; |
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F. |
considérant que le faible niveau des taux d'intérêt, de maigres prévisions de croissance, au moins dans un avenir proche, et l'insécurité économique ont fortement réduit l'offre de financement à long terme et le goût du risque pour les projets à long terme; |
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G. |
considérant que le manque de ressources financières publiques dans les États membres limite la capacité du secteur public à investir dans les infrastructures; |
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H. |
considérant que le Parlement a demandé à plusieurs reprises (dès janvier 2013) l'adoption d'un acte législatif sur la restructuration des entreprises afin de permettre à ces dernières de planifier leurs activités à long terme; |
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I. |
considérant que l'augmentation du chômage dans son ensemble, et du chômage des jeunes en particulier, demeure la principale menace pour la convergence sur les plans économique et social dans l'Union européenne; |
Argumentaire
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1. |
salue l'initiative de la Commission consistant à lancer un large débat sur la manière d'accroître l'offre de financement à long terme et d'améliorer et de diversifier le système d'intermédiation financière pour l'investissement à long terme dans l'Union européenne; souligne cependant qu'il est urgent de progresser concrètement en vue de relancer les investissements à long terme et de créer des emplois dans l'Union européenne; souligne que la définition du financement à long terme devrait être équilibrée et prévoir l'existence d'un passif stable permettant de gérer les actifs à long terme sans risque de liquidité excessive; |
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2. |
souligne que des investissements à long terme doivent être conformes aux besoins de l'économie réelle pour former l'indispensable assise d'une croissance économique continue et durable et du bien-être social que requiert la réalisation d'une Union européenne compétitive, durable, favorisant l'insertion sociale et innovante; |
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3. |
mesure la spécificité de la situation que connaissent les acteurs au niveau local et régional et demande l'instauration entre les institutions de l'Union européenne, les États membres et les autorités locales et régionales d'une coopération efficace pour faciliter les projets transnationaux à long terme ainsi que l'avènement d'une culture de l'investissement à long terme dans toute l'Union européenne; |
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4. |
souligne que les investissements à long terme doivent être conformes aux objectifs définis dans la stratégie de croissance Europe 2020, la mise à jour de 2012 de la communication sur la politique industrielle, l'initiative «Pour une Union de l'innovation» et le mécanisme pour l'interconnexion en Europe; |
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5. |
souligne que les coûts de formation et d'éducation devraient être traités comme des investissements à long terme; |
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6. |
constate que l'aptitude de l'économie à assurer le financement d'investissements à long terme dépend de la demande publique et de la demande privée, les deux étant très faibles au sein de l'Union européenne, de sa culture d'investissement, ainsi que de sa capacité à générer des moyens de financement et à attirer et retenir les investissements directs nationaux et étrangers; |
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7. |
souligne que les investissements à long terme jouent un rôle essentiel dans la stabilisation des marchés financiers à travers les investissements contracycliques et favorisent dès lors une croissance économique durable; |
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8. |
observe que les banques de l'Union européenne fournissent plus de 75 % du financement à long terme, ce qui crée une forte dépendance à l'égard de cette source de financement, alors que, aux États-Unis, moins de 20 % de l'ensemble du financement à long terme provient des banques et que ce dernier est assuré, dans une large mesure, par des marchés de capitaux très développés; |
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9. |
estime que la diversification des sources et des instruments de financement non bancaire au service des épargnants et des besoins de financement à long terme des entreprises est de nature à renforcer la résilience du système financier de l'Union européenne; |
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10. |
observe que, pour que soient atteints les objectifs de l'Union européenne dans les domaines du climat et de l'énergie, l'affectation des actifs doit être orientée vers des investissements écologiques à long terme; |
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11. |
souligne que l'assainissement budgétaire constitue la priorité pour les budgets publics, afin de garantir et de restaurer la conformité avec le pacte de stabilité et de croissance et le deuxième dispositif sur la gouvernance économique («two-pack»); soutient, par conséquent, l'initiative visant à renforcer les investissements privés dans le cadre du financement à long terme; |
Obstacles à une croissance intelligente, durable et inclusive
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12. |
constate que le financement public est limité par la faiblesse de la croissance économique, la mauvaise gestion du budget public et l'octroi d'aides d'État destinées à sauver les institutions financières; |
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13. |
observe que certains pays sont confrontés à de sérieux obstacles dans l'accès aux marchés de capitaux, ou en sont parfois exclus, en raison des niveaux excessifs d'endettement qu'ils ont atteints ces dernières années, tandis que les marchés de capitaux sont les principaux responsables de la crise récente; signale en outre que, dans de nombreux États membres, l'accès des PME aux capitaux est fortement compliqué par le fait que les banques commerciales ne sont disposées à accorder des crédits qu'à des conditions trop strictes; |
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14. |
constate que certains investisseurs du secteur bancaire et du secteur des assurances doivent adapter leurs modèles d'activité à l'évolution des exigences réglementaires et à leur durcissement; souligne que ces exigences sont censées renforcer le financement de l'économie réelle et devraient contribuer à l'accomplissement des objectifs généraux de l'Union européenne au service d'une économie durable, inclusive et intelligente; |
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15. |
observe que les investisseurs peuvent également être dissuadés d'investir dans certains secteurs étant donné le risque de voir l'évolution de la réglementation modifier de manière significative le modèle économique d'un projet; |
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16. |
demande à la Commission d'évaluer, en coopération avec le Conseil européen du risque systémique, les risques systémiques pour les marchés de capitaux et la société en général de l'existence d'une quantité d'actifs carbone inutilisables; demande à la Commission de soumettre un rapport sur cette évaluation dans le cadre du suivi de son livre vert; |
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17. |
observe que les codes des faillites en vigueur dans l'Union européenne sont fragmentés et peuvent, dans certains cas, dissuader les investissements transnationaux et restreindre la possibilité pour les investisseurs de récupérer leur capital en cas d'échec d'un projet; met en garde contre un nivellement par le bas de la protection des investisseurs; est conscient que les dispositions en matière de faillite relèvent de la compétence des États membres; |
Autres mécanismes de financement
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18. |
estime que les banques commerciales sont susceptibles de demeurer une des sources principales de financement et qu'il est essentiel que les États membres mettent en place de nouvelles sources de financement afin de compléter les mécanismes existants et de combler le manque de financement, tout en prévoyant un cadre de surveillance et de réglementation approprié et adapté aux besoins de l'économie réelle; juge cependant regrettable que, depuis une vingtaine d'années, l'appel public à l'épargne soit en recul au sein de l'Union européenne, ce qui nuit à la croissance, à la création d'emplois, à l'innovation et à la stabilité; relève que les PME cotées représentent un part non négligeable de l'ensemble des créations d'emplois dans l'Union européenne et déplore les conséquences négatives du fait que ces entreprises ne disposent pas de capitaux suffisants au cours de leur croissance; |
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19. |
propose que soit étudiée la création au sein du budget de l'Union européenne d'une section ayant pour objet l'investissement; |
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20. |
accueille favorablement la proposition législative de la Commission relative aux fonds d'investissement à long terme; observe que ces fonds serviront principalement, en raison des caractéristiques prévues, aux investisseurs institutionnels; souligne que le programme de l'Union européenne relatif aux fonds d'investissement alternatifs, au capital-risque et aux fonds d'investissement social comporte aussi des modèles de structures d'investissement adéquats; |
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21. |
souligne l'importance croissante de nouveaux instruments financiers innovants dans tous les domaines d'activité et dans toutes les opérations de financement qui relèvent des fonds structurels et d'investissement européens; souligne que les instruments financiers jouent un rôle croissant dans la politique de cohésion étant donné la faible disponibilité des prêts en faveur de l'investissement dans l'économie réelle; demande à la Commission de veiller à la clarté juridique et à la transparence des nouveaux instruments financiers disponibles et de renforcer les liens avec les facilités de prêt proposées par la Banque européenne d'investissement; |
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22. |
appelle la Commission à proposer un cadre européen renforcé pour les fonds d'investissement les moins liquides, afin d'orienter les liquidités à court terme des ménages vers les investissements à long terme et d'offrir une solution supplémentaire de financement des pensions de retraite; |
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23. |
engage les parties prenantes à développer encore l'initiative de l'Union européenne et de la Banque européenne d'investissement relative aux emprunts obligataires pour le financement de projets afin d'accroître le financement de grands projets d'infrastructure européens dans les secteurs des transports, de l'énergie et de l'informatique; invite les États membres à mettre sur pied au niveau national des initiatives relatives aux emprunts obligataires pour le financement de projets en les adossant à des systèmes de garantie; rappelle que des garanties publiques ne devraient être octroyées que dans le respect de conditions strictes visant à garantir la fourniture adéquate des biens publics; |
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24. |
estime que les partenariats public-privé (PPP) peuvent constituer un moyen efficace et rentable de faciliter la collaboration entre le secteur public et le secteur privé dans le cadre de certains investissements, notamment des projets d'infrastructure; observe néanmoins que la réalisation de tels projets implique nécessairement un haut niveau de compétences pour assurer une sélection, une évaluation, une conception, une planification à long terme et des modalités de financement satisfaisantes; |
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25. |
estime que les investisseurs publics de long terme (banques de développement régionales, nationales ou multilatérales et établissements financiers publics) représentent de puissants outils pour stimuler les investissements privés de manière à permettre l'accès des PME aux capitaux et à catalyser le financement à long terme au service des entreprises présentant un intérêt public plus large et revêtant une importance stratégique, c'est-à-dire celles qui sont susceptibles d'apporter une plus-value aux objectifs de politique publique en rapport avec la croissance économique, la cohésion sociale et la protection de l'environnement; souligne l'importance de la responsabilité, de la transparence et d'une appropriation démocratique des objectifs souhaitables en matière d'investissement à long terme ainsi que des mécanismes de facilitation; |
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26. |
demande à la Commission d'étudier et de mettre au point, dans un document de suivi, une approche harmonisée pour la valorisation à long terme des projets d'intérêt général bénéficiant d'un soutien au travers de ressources publiques européennes ou nationales; |
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27. |
invite les États membres à instaurer des réseaux adéquats de coopération et d'échange d'informations et à constituer des investisseurs publics nationaux ou régionaux de long terme qui peuvent s'inspirer des bonnes pratiques appliquées par les institutions déjà établies; souligne à cet égard que ces banques de développement nationales ou régionales, souvent structurées selon un modèle coopératif, continuent d'offrir pendant la crise actuelle des solutions fiables de financement aux économies locales et régionales; demande à la Commission et aux États membres d'accentuer leur soutien aux établissements financiers de ce type; |
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28. |
appelle la Commission à chercher des moyens de soutenir les États membres qui ont besoin d'une assistance financière et technique pour constituer leurs investisseurs publics nationaux et régionaux de long terme, et à envisager la création d'un mécanisme de garantie de l'Union destiné aux investisseurs publics nationaux de long terme; |
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29. |
demande à la Commission et aux États membres d'étudier le potentiel des techniques d'agrégation et de mutualisation en sorte d'améliorer les perspectives pour les projets sociaux à petite échelle ou d'autres projets d'infrastructure sous l'aspect des investissements qu'il convient d'attirer; |
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30. |
constate la croissance rapide du financement participatif et estime qu'il pourrait offrir de nouvelles possibilités; souligne cependant qu'il convient d'assurer la protection des investisseurs et la transparence; |
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31. |
estime que les investisseurs institutionnels — sociétés d'assurance, fonds de pension, «family offices», organismes de placement collectif et fonds de dotation — constituent des sources appropriées et fiables de financement à long terme étant donné les échéances longues de leurs modèles d'entreprise; souligne qu'il convient de perfectionner et d'ajuster les exigences prudentielles et de surveillance appropriées à l'égard de ces investisseurs institutionnels afin de favoriser les investissements à long terme au service d'une économie réelle intelligente, durable et inclusive; |
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32. |
souligne la nécessité d'améliorer l'accès aux marchés de capitaux grâce à de nouvelles sources de financement, comme les premiers appels à l'épargne publique, le financement participatif, les prêts entre particuliers et les obligations (sécurisées), ou par de nouveaux segments de marché; invite l'Union européenne à dresser le bilan des initiatives nationales fructueuses et à s'en inspirer afin de recenser et de lever les obstacles aux premiers appels à l'épargne publique; est favorable à l'introduction de la classe des marchés de croissance des PME au titre de la directive concernant les marchés d'instruments financiers; demande à la Commission de soutenir leur développement en révisant la directive sur les prospectus; demande également à la Commission d'envisager une démarche conjointe de plusieurs directions générales pour étudier les moyens de faciliter l'accès des PME aux marchés publics et de diversifier le vivier d'investisseurs au travers des directives relatives au plan d'action pour les services financiers; |
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33. |
encourage les efforts de réglementation visant à garantir la qualité de la titrisation des actifs en prévenant la mise en œuvre de structures très complexes, le recours excessif aux opérations de titrisation double et les structures comportant plus de trois niveaux; estime qu'il demeure possible d'accroître la normalisation et la transparence au sujet des risques sous-jacents; invite la Commission et la Banque centrale européenne à suivre de près les réflexions du groupe de travail de l'Organisation internationale des commissions de valeurs et du Conseil de stabilité financière sur la titrisation et à y prendre une part active; constate l'absence d'une approche cohérente et, par conséquent, demande que soient élaborés un cadre réglementaire général et une définition de la «titrisation de qualité»; estime que la titrisation de qualité peut jouer un rôle utile dans l'intermédiation financière des actifs à court comme à long terme et être avantageuse pour les emprunteurs de petite ou moyenne taille; |
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34. |
constate que la titrisation est l'un des facteurs ayant contribué à la crise, car la responsabilité des risques à long terme a été disséminée tout au long de la chaîne de titrisation; demande, par conséquent, à la Commission de poursuivre le renforcement du système bancaire, y compris des banques coopératives et des caisses d'épargne publiques, ainsi que de la capacité des banques à obtenir un refinancement à long terme pour couvrir leurs investissements longs; |
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35. |
salue les opérations de rehaussement de crédit conduites dans le cadre du Fonds européen d'investissement et du programme-cadre pour la compétitivité et l'innovation, conçues pour permettre un financement supplémentaire à destination des PME; |
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36. |
invite la Commission à réduire les contraintes administratives et réglementaires inutiles, en tenant compte notamment des particularités des PME et des entrepreneurs individuels; se félicite de l'adoption du «Small Business Act» pour l'Europe ainsi que du programme pour la compétitivité des entreprises et des petites et moyennes entreprises (COSME) et du programme Horizon 2020; observe que la fragmentation des marchés financiers rend le financement du secteur des PME plus difficile et parsemé d'obstacles; |
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37. |
préconise que la Banque européenne d'investissement mette en place une agence spécialement vouée au financement des PME, qui appliquerait des conditions de crédit sur mesure; |
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38. |
prend acte de l'appel de la Commission à recourir au capital-investissement ou au capital-risque, réglementés par la directive sur les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs et par le règlement relatif aux fonds de capital-risque européens, comme sources de financement de substitution, en particulier à l'égard des entreprises qui sont en phase de démarrage ou de croissance; constate qu'il existe actuellement un gros avantage fiscal en faveur du financement par emprunt; estime que les sociétés de capital-investissement et de capital-risque peuvent offrir un soutien non financier appréciable, notamment sous la forme de services de conseil et d'accompagnement dans les opérations financières, la stratégie commerciale et la formation; demande à la Commission d'évaluer plus précisément le rôle de ces sociétés dans le financement de l'économie de l'Union européenne; demande à la Commission d'œuvrer à l'élimination de tous les préjugés à l'égard des actions dans les différentes économies aux niveaux national, européen et mondial; |
Environnement réglementaire
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39. |
souligne qu'un climat commercial favorable aux investisseurs et nettement orienté vers le progrès technologique est une condition indispensable pour faire de l'Union européenne une destination attrayante pour l'investissement étranger direct; souligne la nécessité d'encourager la libre circulation des capitaux, tant au sein de l'Union européenne qu'entre l'Union et les pays tiers, afin que cette dernière puisse accéder à des fonds mondiaux de capitaux; estime, en particulier, qu'il importe à cet égard de faire en sorte que la directive relative aux gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs soit mise en œuvre de manière à encourager les investissements étrangers dans l'Union européenne; |
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40. |
juge important que les investisseurs puissent choisir entre de nombreux produits d'investissement attractifs afin de pouvoir diversifier leurs placements; |
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41. |
souligne la nécessité de persuader les investisseurs de moins se soucier de la rentabilité à court terme et de privilégier une culture propice à des investissements de long terme dans l'Union européenne; |
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42. |
souligne la nécessité de promouvoir la conviction de tous que la stabilité financière et la croissance ne s'excluent pas mais sont interdépendantes et qu'elles fondamentales pour assurer et renforcer la confiance des investisseurs sur le long terme; |
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43. |
souligne l'importance de l'éducation financière et de la compréhension des produits par les investisseurs pour que s'implante dans l'Union européenne une culture de l'investissement à long terme et souligne le rôle que la réglementation de l'Union peut jouer à cet égard; |
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44. |
souligne qu'un cadre réglementaire cohérent et la sécurité juridique sont indispensables pour le bon fonctionnement du marché unique des services financiers; estime que les réformes actuelles et à venir du système de réglementation devraient être soigneusement évaluées et que leurs conséquences devraient faire l'objet d'un suivi attentif; invite la Commission et les États membres à intensifier la promotion de l'union bancaire afin de réduire la fragmentation des marchés financiers; invite la Commission à achever le marché unique des services afin que son potentiel puisse être pleinement exploité; |
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45. |
appelle à la mise en œuvre de mesures d'incitation pour renforcer les prises de participation à long terme, par exemple au moyen de l'octroi de droits de vote supplémentaires dans les conseils d'administration, de parts supplémentaires ou de dividendes plus élevés; |
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46. |
appelle la Commission à évaluer soigneusement les effets cumulatifs de la réglementation financière des investissements à long terme qui est déjà arrêtée et de celle qui est en préparation; |
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47. |
se félicite de l'avancement des négociations en cours au sujet du partenariat transatlantique sur le commerce et les investissements; mesure l'importance de ces négociations dans le renforcement des politiques et des mesures visant à accroître les investissements américano-européens en faveur de la création d'emplois, d'une croissance économique durable et de la compétitivité internationale; |
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48. |
estime qu'une évaluation spécifique des incidences du financement à long terme devrait figurer dans toute proposition législative relative à la réglementation des services financiers; |
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49. |
approuve la demande adressée par la Commission à l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles d'étudier la possibilité d'ajuster certaines dispositions en matière d'exigences de fonds propres au titre du régime Solvabilité II afin d'éviter les obstacles éventuels au financement à long terme; demande à la Commission de mener des consultations approfondies sur les ajustements proposés et de modifier encore la législation actuelle; |
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50. |
réitère sa demande que la proposition de règlement sur les exigences prudentielles pour les établissements de crédit et les entreprises d'investissement assigne aux expositions totalement sécurisées par des titres hypothécaires sur des projets d'infrastructure cruciaux dans les domaines du transport, de l'énergie et de la communication une pondération de risque appropriée; estime qu'une nouvelle législation devrait tenir compte des besoins des investisseurs de long terme, évaluer le risque attaché aux actifs financiers en y incluant la nature et la durée des engagements et reconnaître l'effet positif d'engagements stables; |
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51. |
invite la Commission à œuvrer pour une coopération et une convergence internationales accrues dans le domaine du financement à long terme en entretenant un dialogue au niveau mondial dans le cadre du G20 et au Conseil de stabilité financière; |
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52. |
estime que les investissements dans des actifs à long terme exigent une connaissance et une évaluation approfondies des risques à long terme qui y sont associés; souligne, par conséquent, que les investisseurs doivent assurer un haut niveau de compétences et une bonne gestion des risques pour garantir leurs engagements à long terme; |
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53. |
estime que de sains principes comptables articulés avec les objectifs à long terme applicables aux investisseurs institutionnels, comme la transition vers une économie respectueuse du climat, peuvent renforcer la transparence et la cohérence des informations financières et devraient correspondre systématiquement à l'approche économique de l'investisseur de long terme; souligne toutefois que la mise en œuvre de ces principes comptables ne doit pas inciter à l'adoption de stratégies procycliques; prie instamment le Conseil des normes comptables internationales de prendre en considération le risque des effets procycliques lors de la réflexion sur les pratiques fondées sur la valorisation au prix du marché ou sur la valorisation en fonction d'un modèle et de reconnaître l'importance primordiale d'une démarche prudente dans la révision de son cadre conceptuel; est d'avis que la divulgation d'informations non financières claires et normalisées sur les grandes entreprises peut renforcer la transparence et favoriser un climat plus favorable aux investisseurs; |
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54. |
engage la Commission à suivre attentivement les travaux du G20 en vue de formuler des propositions pour l'instauration d'un cadre d'investissement multilatéral définissant des normes minimales et modifiant certaines réglementations relatives à l'investissement à long terme et certaines normes de comptabilité à la juste valeur, afin de lutter contre la volatilité et les fluctuations à court terme et de favoriser ainsi les investissements transnationaux; |
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55. |
estime qu'il est indispensable de mettre en place un environnement fiscal prévisible de nature à ne pas entraver les investissements à long terme; constate que certaines mesures d'incitation ou concessions peuvent être décisives pour favoriser les investissements; encourage le partage des bonnes pratiques et souligne que le marché intérieur exige de la transparence et une meilleure coordination des politiques fiscales nationales afin de faciliter les investissements transnationaux et de prévenir la double imposition et la double non-imposition; appelle les États membres et la Commission à examiner la possibilité d'octroyer des avantages fiscaux au titre des rémunérations versées aux investisseurs qui s'engagent dans les projets d'infrastructure durables ou d'autres incitations et concessions fiscales propres à favoriser les investissements à long terme; |
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56. |
invite les États membres à réviser, en collaboration avec les autorités locales et régionales, leurs outils de planification budgétaire et à concevoir et publier leurs propres plans nationaux d'infrastructure afin de fournir aux investisseurs et aux autres parties prenantes des informations détaillées, d'offrir une plus grande prévisibilité et de permettre une planification plus précise quant aux projets à venir; demande à la Commission d'engager les États membres à mettre au point un outil de normalisation des données relatives aux projets d'infrastructure et à le mettre à disposition par le canal d'un centre de stockage des données; |
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57. |
estime qu'un cadre réglementaire sectoriel stable dans la durée est indispensable aux concessionnaires de grandes infrastructures de transport financées sans fonds publics afin de permettre, grâce à des règles de tarification appropriées, l'accès aux financements nécessaires, le recouvrement des coûts à long terme ainsi qu'un retour sur investissement suffisant; |
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58. |
demande à la Commission d'évaluer les effets des incitations fiscales mises en œuvre par les États membres pour encourager le financement à long terme et la transition énergétique, et de recenser les bonnes pratiques, en différenciant les coûts en capital moins élevés des investissements écologiques et les coûts en capital plus lourds des projets incompatibles avec une transition vers la fourniture d'une énergie durable; |
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59. |
demande que les PME jouissent d'un accès prioritaire aux fonds européens d'investissement à long terme puisqu'elles constituent le fondement de la croissance et de la création d'emplois au sein de l'Union européenne; estime que cette modalité d'accès devrait s'accompagner d'une simplification des procédures de demande; souligne l'importance de faciliter l'accès des entreprises aux financements tout au long de leur cycle de vie afin de créer et de maintenir des emplois durables et de qualité; |
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60. |
demande à la Commission et aux États membres d'inciter les fonds de pension à prendre des décisions socialement responsables en matière d'investissement, qui respectent les normes européennes et internationales en matière de droits de l'homme, de droits sociaux et de droits environnementaux, y compris les orientations et les principes pertinents de l'OCDE et des Nations unies; rappelle que l'intention affichée par la Commission de réviser la directive concernant les activités et la surveillance des institutions de retraite professionnelle (directive IRP) ne doit pas décourager les financements pérennes; |
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61. |
souligne la nécessité d'améliorer la réglementation et la supervision du secteur financier afin de protéger les salariés, les contribuables et l'économie réelle contre de futures défaillances du marché; |
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62. |
invite la Commission à renforcer ses échanges et ses relations avec la Banque européenne d'investissement en ce qui concerne la conception des prêts sur mesure et des régimes de garantie; appelle la BEI à collaborer étroitement avec les États membres et les régions dans la mise en œuvre de nouveaux instruments financiers novateurs au moyen des Fonds structurels et d'investissement européens, et à maintenir son soutien à leur stratégie d'investissement orientée vers le secteur de l'économie sociale; invite, en outre, la BEI à envisager une plus grande souplesse dans la définition de la taille de ces prêts sur mesure et autres régimes correspondants, ainsi que des règles qui s'y rapportent, de sorte qu'ils soient aussi compatibles que possible avec les instruments financiers mis à disposition au moyen des Fonds structurels et d'investissement européens, notamment lorsqu'il s'agit de financer de manière adéquate les jeunes entrepreneurs et les entreprises de l'économie sociale; |
o
o o
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63. |
charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil et à la Commission ainsi qu'aux gouvernements et aux parlements des États membres. |
(1) JO C 377 E du 7.12.2012, p. 102.
(2) JO L 115 du 25.4.2013, p. 1.
(3) JO L 174 du 1.7.2011, p. 1.
(4) http://ec.europa.eu/economy_finance/publications/economic_papers/2013/ecp269en.pdf (en anglais).